<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>24-janvier-2008 &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/24-janvier-2008/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "24-janvier-2008"</description>
	<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 17:12:41 +0000</pubDate>

	<generator>http://wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[CNT69: manifestation du 24 janvier à Lyon : "TOUTES ET TOUS EN GREVE LE 24/01 POUR UN MOUVEMENT DUR ET DURABLE, UNITAIRE ET INTERPROFESSIONNEL."]]></title>
<link>http://assr38.wordpress.com/2008/01/22/cnt69-manifestation-du-24-janvier-a-lyon-toutes-et-tous-en-greve-le-2401-pour-un-mouvement-dur-et-durable-unitaire-et-interprofessionnel/</link>
<pubDate>Tue, 22 Jan 2008 10:49:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>assr38</dc:creator>
<guid>http://assr38.fr.wordpress.com/2008/01/22/cnt69-manifestation-du-24-janvier-a-lyon-toutes-et-tous-en-greve-le-2401-pour-un-mouvement-dur-et-durable-unitaire-et-interprofessionnel/</guid>
<description><![CDATA[ 	 	 	 	 	
Mobilisons-nous le 24 janvier et au delà !

	L&#8217;Union Départementale CNT du Rhône]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><title></title> 	 	 	 	<!-- 		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 	--> 	</p>
<p style="margin-bottom:0;font-style:normal;" align="center"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="5"><b>Mobilisons-nous le 24 janvier et au delà !</b></font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2">	<i><b>L'Union Départementale CNT du Rhône, se joint au mouvement de grève du 24 janvier. Mais pour nous cet appel ne peut se limiter aux seules revendications salariales des fonctionnaires. En 2008, c'est l'ensemble du monde du travail qui est attaqué et le 24/01 doit être le début d'un mouvement de lutte :</b></i></font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="4"><b>Pour les salaires et la baisse du temps de travail </b></font></font></p>
<p style="text-indent:1cm;margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2">La revendication de hausse des salaires est plus qu’une question de pouvoir d’achat : c’est un véritable choix de société. Une augmentation des salaires dans le public comme dans le privé permettrait une augmentation des cotisations qui financent la sécurité sociale et nos retraites. </font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2">Et de l'argent, il y en a... En 1980 lorsqu’une entreprise versait 100 euros à un salarié elle en livrait 9 de dividende à ses actionnaires. Aujourd’hui, ce sont 26 euros de dividendes  octroyés, soit 150 milliards de richesses produites qui s’évaporent en pure profit. Cela représente dix trous de la sécu, neuf déficits de l’assurance chômage , trois déficits des retraites… C'est nous qui produisont toutes les richesses, à nous d'en décider la répartition !</font></font></p>
<ul>
<li>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2"><b>Augmentation 	générale, selon une échelle décroissante 	de 300 euros pour les salaires les moins élevés à 	rien pour les salaires au-dessus de 2 fois le SMIC réévalué 	à 1500€ </b></font></font></p>
</li>
</ul>
<p style="text-indent:1cm;margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2">Alors que la productivité augmente comme les profits, on assiste à une offensive en faveur d'un allongement du temps de travail, essentiellement par le biais d'heures supplémentaires, au mépris de notre santé et conditions de vie. Il s'agit avant tout de favoriser la fléxibilité et d'encourager l'individualisme, briser la solidarité collective.</font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2">Alors que le pays compte des millions de chômeurs et de temps partiels imposés, il est plus que temps de réduire le temps de travail pour travailler tous, moins<b> </b>et autrement. </font></font></p>
<ul>
<li>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2"><b>Réduction 	du temps de travail à 30 heures/semaine</b></font></font></p>
</li>
</ul>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="4"><b>Contre la précarité du travail</b></font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2">	Les récentes négociations sur le contrat de travail poursuivent la précarisation du marché du travail en individualisant toujours plus la relation salarié-employeur au détriment des garanties collectives (licenciement « à l'amiable », reconnaissance du portage salarial qui permet  à l'entreprise cliente de ne plus appliquer au salarié "temporaire" porté les mêmes avantages qu'à ses autres salariés).</font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2">	« Les contrats aidés », utilisés massivement dans le public et le secteur associatif sont exonérés de cotisations sociales (partie intégrante de notre salaire socialisé) grévant le financement de la protection sociale. Comme les autres types de contrats précaires (Contractuels, vacataires...), ils menacent le fonctionnement des services publics : casse des statuts, division des personnels, baisse de qualification...</font></font></p>
<ul>
<li>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2"><b>Dans 	le privé : requalification en CDI de tous les contrats 	précaires (CDD, Intérim...) </b></font></font></p>
</li>
<li>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2"><b>Dans 	le public : arrêt du recours à l'emploi précaire, 	titularisation sans conditions. </b></font></font></p>
</li>
</ul>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="4"><b>Pour la défense du système de sécurité sociale par répartition</b></font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2">	Les salariés financent déjà l'assurance maladie par leurs cotisations. Après la CSG et le RDS, avec les franchises médicales, ils veulent nous faire payer une deuxième fois ! Pourtant le seul remboursement des cotisations patronales non-versées depuis 1991, comblerait largement le trou de la sécu.</font></font></p>
<ul>
<li>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2"><b>Retrait 	des franchises. Pour un accès gratuit et universel à 	la santé</b></font></font></p>
</li>
<li>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2"><b>Arrêt 	des exonérations. Remboursement des sommes dues aux caisses 	par l'Etat et les patrons.</b></font></font></p>
</li>
</ul>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font size="3"><span><b><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2">	</font></font></b></span></font><font size="3"><span><b>La casse frontale des régimes spéciaux de retraites</b></span></font><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2"><b> </b></font></font><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2">au nom de « l’équité » (généralisation de la régression majeure du passage aux 40 annuités,  entamée en 1993 et poursuivie en 2003), préfigure déjà le « rendez-vous de 2008 » qui prévoit l’allongement à 41 annuités pour tous en 2009 et 42 annuités en 2013 (« non négociable » selon Fillon et Bertrand). </font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2">	Ils veulent nous faire croire que ces réformes sont dues à des manques de financement alors qu’elles sont toutes purement idéologiques. Quand il s’agit d’accorder des milliards d’exonérations aux entreprises, il n’y a pas d’obstacles mais quand il s’agit de financer l’intérêt de tous ça coince. A nous d’imposer d’autres solutions ! </font></font></p>
<ul>
<li>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2"><b>Retour 	aux 37,5 annuités pour tous. </b></font></font></p>
</li>
<li>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2"><b>Prise 	en compte de la pénibilité du travail dans l'âge 	de départ en retraite.</b></font></font></p>
</li>
</ul>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="4"><b>Contre la casse des services publics</b></font></font></p>
<p style="text-indent:1cm;margin-bottom:0;" align="justify"> <font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2">Les services publics<i> </i>doivent<i> </i>assurer un service égalitaire et gratuit pour tous. Or le gouvernement fait des économies en supprimant massivement des postes au mépris des usagers (écoles, collèges hôpitaux, etc.). </font></font></p>
<p style="text-indent:1cm;margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2"><font size="3"><span><b><font face="Times New Roman, serif">Avec le plan </font></b></span></font><font size="3"><span><b><i>« service public 2012 »</i></b></span></font><font size="3"><span><b>,</b></span></font> c’est d’abord 23000 suppressions de postes en 2008, puis 50 à 60000 suppressions par an dès 2009 ! Au contraire, pour lutter contre le chômage et améliorer ces services, ce sont des embauches massives dont nous avons besoin. </font></font></p>
<p style="text-indent:1cm;margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2">Non content de préparer ainsi la privatisation, de plus en plus de missions des services publices sont d'ores et déjà sous-traités par des entreprises privées:</font></font> <font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2">voirie, nettoyage, transport, cantine, energie... Ces attaques nous concernent donc tous, en tant que travailleurs du publics comme du privé, et en tant qu'usagers.</font></font></p>
<ul>
<li>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2"><b>Pour 	des embauches à hauteur des besoins formulés par les 	personnels et les usagers</b></font></font></p>
</li>
<li>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2"><b>Contre 	l'intrusion des intérêts privés (financements, 	contrats, gestion...)</b></font></font></p>
</li>
</ul>
<p style="margin-bottom:0;" align="center"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2">***</font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2">	La réecriture du code du travail, la <i>« refondation du dialogue social »</i> et les atteintes au droit de grève (service minimum dans les écoles primaires après les restrictions sur le droit de grève dans les transports) complètent l'arsenal anti-social mis en oeuvre. </font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2">	Pour imposer ces régressions sociales, le gouvernement stigmatise les résistances (en attisant les usagers contre les grévistes) et réprime violemment les mouvements sociaux. </font></font></p>
<p style="text-indent:1cm;margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2">En attaquant sur tous les plans, il compte sur le manque de réactivité du monde du travail, sur son corporatisme, sur la lourdeur de ses bureaucraties et le recul de son idéologie, à commencer par la lutte de classe.</font></font></p>
<p style="text-indent:1cm;margin-bottom:0;" align="justify">&#160;</p>
<p style="margin-bottom:0;"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2">	Loin de réagir fermement, les syndicats institutionnels négocient des broutilles dans et sur notre dos, bradant nos acquis. Ils suivent une statégie perdante en parcelisant les luttes au lieu de favoriser le rapport de force global.</font></font></p>
<p style="text-indent:1cm;margin-bottom:0;" align="justify"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="2"><b>Face à cette tactique de division, nous devons répondre par un « tous ensemble », dans la grève unitaire et reconductible pour refuser le monde qu’ils nous préparent : celui du « gagner plus » pour les plus riches, celui de l’appauvrissement et de la précarité pour les travailleurs. </b></font></font></p>
<p style="text-indent:1cm;margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;" align="center"><font face="Trebuchet MS, sans-serif"><font size="4"><b>TOUTES ET TOUS EN GREVE LE 24/01 POUR UN MOUVEMENT DUR ET DURABLE, UNITAIRE ET INTERPROFESSIONNEL.</b></font></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="center">12h30 Place Jean Macé</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="left">CNT - Equipement 69<br />
44 rue Burdeau - 69001 Lyon<br />
permanences : les 1er et 3e lundi du mois de 18h à 19h<br />
Tél : 04 78 27 05 80 - <a href="http://www.cnt-f.org" title="CNT">http://www.cnt-f.org</a></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="left"><a href="http://assr38.wordpress.com/2008/01/22/cnt69-manifestation-du-24-janvier-a-lyon-toutes-et-tous-en-greve-le-2401-pour-un-mouvement-dur-et-durable-unitaire-et-interprofessionnel/tract-cnt69-greve-du-24-janvier-2008/" rel="attachment wp-att-103" title="Tract CNT69 grève du 24 janvier 2008">Tract CNT69 grève du 24 janvier 2008</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Tract de l'UR-CNT du Nord Pas-de-Calais pour la grève du 24 janvier 2008]]></title>
<link>http://assr38.wordpress.com/2008/01/17/tract-de-lur-cnt-du-nord-pas-de-calais-pour-la-greve-du-24-janvier-2008/</link>
<pubDate>Thu, 17 Jan 2008 23:56:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>assr38</dc:creator>
<guid>http://assr38.fr.wordpress.com/2008/01/17/tract-de-lur-cnt-du-nord-pas-de-calais-pour-la-greve-du-24-janvier-2008/</guid>
<description><![CDATA[Aujourd’hui comme hier !
Aujourd’hui comme hier, le Capital et son expression politique - l’Et]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><b>Aujourd’hui comme hier !</b></p>
<p><b>Aujourd’hui comme hier, le Capital et son expression politique - l’Etat- ont comme seul objectif d’accroître les profits des actionnaires et la richesse des possédants</b>.</p>
<p><b>Des cadeaux pour les riches…</b></p>
<p>Les premières mesures prises par l’Etat sarkosyste sont les cadeaux<br />
faits aux plus riches : bouclier fiscal, dons aux descendants<br />
déductibles des impôts, transmission du patrimoine défiscalisée, etc…</p>
<p><b>…et la trique pour les travailleurs-ses !</b></p>
<p>Dans le même temps, l’Etat, ses politiciens et les patrons ne cessent de<br />
s'attaquer à nos conditions de travail et de vie. Alors que les revenus<br />
du petit roi Sarkozy ont été multipliés par 3, le "coup de pouce" est<br />
refusé aux smicards en juillet, aux retraités en décembre, aux<br />
travailleurs du service public…</p>
<p>Les retraites mises à mal en 2003 connaissent et vont connaître de<br />
nouvelles dégradations (passage programmé aux 42 annuités de cotisation, voire plus…), le droit à la santé se voit taxer d’un droit d’usage de 50 euros par assuré, le droit à la C.M.U est toujours plus bafoué, la TVA<br />
sociale attend les municipales pour revenir…</p>
<p>Les travailleurs sont attaqués, précarisés dans les services publics<br />
comme dans toute la société. <b>Partout, les licenciements se poursuivent alors que la seule alternative patronale proposée est la multiplication des contrats temporaires</b> et de moins en moins aidés (pour le salarié, bien sûr !) et l’annonce des "contrats de mission", les nouveaux CDD permanents, que le chômeur - forcément coupable - sera bientôt dans l’obligation d’accepter, même sous-qualifiés.</p>
<p><b>Le salarié doit toujours payer, tout payer et toujours plus</b> (envolée des étiquettes des produits de toute nécessité, racket par taxes indirectes...).</p>
<p align="center"><b>Et pendant c’temps-là ? Les agressions antisociales s'amplifient !</b></p>
<p>- Casse en catimini du droit du travail (contrat unique, durée légale du<br />
travail, repos dominical…<br />
- Casse annoncée des 35 heures (libéralisation et défiscalisation des<br />
heures supplémentaires…)<br />
- Casse du droit de grève (par exemple dans les services publics, avec<br />
le dit ‘service minimum’ ou l’accueil minimum..)<br />
- Casse des acquis sociaux (sécurité sociale, retraite par répartition…)<br />
- Casse du service public d’éducation (universités privatisées, classes<br />
fermées, emplois supprimés…)<br />
…</p>
<p align="center"><b>Et pendant c’temps-là ? L’Etat ne chôme pas !</b></p>
<p>- Répression et "tribunalisation" de la contestation sociale (militants<br />
politiques, associatifs, syndicalistes, étudiants….)<br />
- Construction de prisons ; ouverture de centres de rétention…<br />
- Multiplication des rafles des sans-papier et des expulsions…<br />
- Généralisation du flicage social, amplification des contrôles,<br />
renforcement de la vidéo surveillance...<br />
- Trucage des chiffres de l’ANPE, diminution des instances prud’homales…<br />
….</p>
<p><b>ET APRES LE 24 JANVIER, CA CONTINUE ?</b></p>
<p>Aujourd’hui il nous semble primordial de rappeler que le 24 janvier 2008<br />
n’est en rien une finalité. <b>Il marque une étape significative dans une<br />
lutte globale que nous appelons à continuer</b>. Loin des négociations de salon, ou des magouilles de couloir présidentiel, c’est dans nos<br />
entreprises, sur nos lieux de travail et dans nos quartiers que nous<br />
devons imposer de nouvelles solidarités et construire un contre pouvoir<br />
réel.</p>
<p>Car partis politiques et syndicats institutionnels n’ont qu’une seule<br />
préoccupation : à l’heure où se profilent les élections, municipales<br />
pour les uns, professionnelles pour les autres, il leur faut exploiter<br />
le NON social pour recomposer le « paysage », redistribuer les cartes<br />
d’influence et de "représentativité" pour encore et toujours nous<br />
diviser. <b>Ils n'ont qu'un seul programme : gérer nos vies dans le cadre du système capitaliste - privé ou d’État - et entretenir les systèmes de domination économiques, religieux et idéologiques</b>.</p>
<p align="center"><b>POUR NE PLUS SUBIR …<br />
NE LAISSONS PERSONNE DÉCIDER À NOTRE PLACE !</b></p>
<p>Unissons-nous sur nos intérêts objectifs de travailleurs et passons tous<br />
ensemble à l'offensive sociale : français et immigrés, travailleurs du<br />
privé et du public, chômeurs, jeunes et retraités... <b>Préparons la grève<br />
générale : nous ne sommes pas condamnés à subir, à déléguer ou à voter comme on pousse un coup de gueule</b></p>
<p>Pour nous, syndicalistes révolutionnaires et anarcho-syndicalistes,<br />
<b> préparer la riposte sociale c'est mettre en place des pratiques<br />
solidaires par le biais de caisses de grève</b>, <b>multiplier les rencontres interprofessionnelles, retrouver l'imagination et la force des pratiques collectives autogestionnaires pour ne plus déléguer notre présent et notre avenir aux politiciens et aux directions syndicales</b>.</p>
<p>À la CNT, nous savons que la riposte sociale est possible. Parce que les<br />
travailleurs sont majoritaires, parce qu'ils produisent les richesses et<br />
<b> qu'en revanche <u>les patrons et leurs alliés qui gouvernent ne sont pas indispensables</u></b>. Parce que nous savons que la grève générale se construit dans les luttes quotidiennes, au sein des collectifs et des AG de base, et que la confiance en notre force collective s'y renforce.</p>
<p><b>LES SYNDICATS C.N.T. DE L'UNION REGIONALE 59/62 SE BATTENT POUR :</b></p>
<p>- un service public renforcé (titularisation de tous les précaires et<br />
création de postes pour un vrai service public),<br />
- un accès à la formation pour tous avec maintien du salaire,<br />
- la généralisation du maintien des salaires en cas de maladie ou<br />
accident de travail,<br />
- l'augmentation générale des minima sociaux et des salaires,<br />
- <b>pas de salaire inférieur à 2000 euros</b>,<br />
- retraite complète à 60 ans pour tous mais prise en compte des travaux<br />
pénibles, ainsi qu'un retour au système de retraite par répartition,<br />
- gratuité de tous les soins pour tous,<br />
- gratuité des transports en commun (bus, tram, train, métro),<br />
- liberté de circulation et d'installation plutôt que politique<br />
inhumaine des charters et des centres de rétention.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Tract national de la CNT: Mobilisons nous le 24 Janvier 2008 et au-delà !
]]></title>
<link>http://assr38.wordpress.com/2008/01/17/tract-national-de-la-cnt-mobilisons-nous-le-24-janvier-2008-et-au-dela/</link>
<pubDate>Thu, 17 Jan 2008 23:37:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>assr38</dc:creator>
<guid>http://assr38.fr.wordpress.com/2008/01/17/tract-national-de-la-cnt-mobilisons-nous-le-24-janvier-2008-et-au-dela/</guid>
<description><![CDATA[La CNT se joint au mouvement de grève du 24 janvier. Mais pour nous cet appel ne peut se limiter au]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La CNT se joint au mouvement de grève du 24 janvier. Mais pour nous cet appel ne peut se limiter aux seules revendications salariales des fonctionnaires.<br />
En 2008, c’est l’ensemble du monde du travail qui est attaqué et le 24/01 doit être le début d’un mouvement de lutte :</p>
<div align="center"> POUR LES SALAIRES<br />
ET LA BAISSE<br />
DU TEMPS DE TRAVAIL</div>
<p><b>La revendication de hausse des salaires est plus qu’une question de pouvoir d’achat : c’est un véritable choix de société</b>. Une augmentation des salaires dans le public comme dans le privé permettrait une augmentation des cotisations qui financent la sécurité sociale et nos retraites.<br />
Et de l’argent, il y en a... <b>En 1980 lorsqu’une entreprise versait 100 euros à un salarié elle en livrait 9 de dividende à ses actionnaires. Aujourd’hui, ce sont 26 euros de dividendes octroyés, soit 150 milliards de richesses produites qui s’évaporent en pure profit.</b><br />
Cela représente dix trous de la sécu, neuf déficits de l’assurance chômage , trois déficits des retraites…<u><b>C’est nous qui produisont toutes les richesses, à nous d’en décider la répartition</b></u> !<br />
Augmentation générale, selon une échelle décroissante de 300 euros pour les salaires les moins élevés à rien pour les salaires au-dessus de 2 fois le SMIC réévalué à 1500€</p>
<p>Alors que la productivité augmente comme les profits, on assiste à une offensive en faveur d’un allongement du temps de travail, essentielement par le biais d’heures supplémentaires, au mépris de notre santé et conditions de vie. Il s’agit avant tout de favoriser la fléxibilité et d’encourager l’individualisme, briser la solidarité collective.<br />
<b>Alors que le pays compte des millions de chômeurs et de temps partiels imposés, il est plus que temps de réduire le temps de travail pour travailler tous,toutes, moins et autrement.</b></p>
<blockquote>
<div align="left"><font color="#ff0000">=&#62; Réduction du temps de travail à 30 heures/semaine</font></div>
</blockquote>
<div align="center"></div>
<div align="center"><b> CONTRE LA PRÉCARITÉ<br />
DU TRAVAIL</b></div>
<div align="left"></div>
<div align="left"><b>Les récentes négociations sur le contrat de travail poursuivent la précarisation du marché du travail en individualisant toujours plus la relation salarié-employeur</b> au détriment des garanties collectives<br />
(licenciement « à l’amiable », reconnaissance du portage salarial qui permet à l’entreprise cliente de ne plus appliquer au salarié «temporaire» porté les mêmes avantages qu’à ses autres salariés).</div>
<div align="left">
<b>« Les contrats aidés », utilisés massivement dans le public et le secteur associatif sont exonérés de cotisations sociales (partie intégrante de notre salaire socialisé) <u>grévant le financement de la protection sociale</u></b>. Comme les autres types de contrats précaires (Contractuels, vacataires...), ils menacent le fonctionnement des services publics : casse des statuts, division des personnels, baisse de qualification...</div>
<div align="left">
<blockquote><p><font color="#ff0000">=&#62; Dans le privé : requalification en CDI de tous les contrats précaires (CDD, Intérim...)<br />
=&#62; Dans le public : arrêt du recours à l’emploi précaire, titularisation sans conditions.</font></p></blockquote>
<div align="center"> POUR LA DÉFENSE DU SYSTÈME<br />
DE SÉCURITÉ SOCIALE<br />
PAR RÉPARTITION</div>
<div align="center"></div>
<div align="left">Les salariés financent déjà l’assurance maladie par leurs cotisations. Après la CSG et le RDS, avec les franchises médicales, ils veulent nous faire payer une deuxième fois ! Pourtant le seul remboursement des cotisations patronales non-versées depuis 1991, comblerait largement le trou de la sécu.</div>
<div align="left">
<font color="#ff0000">Retrait des franchises</font>. Pour un accès gratuit et universel à la santé Arrêt des exonérations. Remboursement des sommes dues aux caisses par l’Etat et les patrons.</div>
<div align="left"></div>
<div align="left">La casse frontale des régimes spéciaux de retraites au nom de « l’équité » (généralisation de la régression majeure du passage aux 40 annuités, entamée en 1993 et poursuivie en 2003), préfigure déjà le «rendez-vous de 2008 » qui prévoit l’allongement à 41annuités pour tous en 2009 et 42 annuités en 2013 («non négociable » selon Fillon et Bertrand).</div>
<div align="left"></div>
<div align="left">Ils veulent nous faire croire que ces réformes sont dues à des manques de financement alors qu’<b>elles sont toutes purement idéologiques</b>. Quand il s’agit d’accorder des milliards d’exonérations aux entreprises, il n’y a pas d’obstacles mais quand il s’agit de financer l’intérêt de tous ça coince.A nous d’imposer d’autres solutions !</div>
<div align="left"></div>
<div align="left">
<blockquote><p><font color="#ff0000">=&#62; Retour aux 37,5 annuités pour tous.<br />
=&#62; Prise en compte de la pénibilité du travail dans l’âge de départ en retraite.</font></p></blockquote>
<div align="center"><b>  CONTRE LA CASSE<br />
DES SERVICES PUBLICS</b></div>
</div>
<div align="left"></div>
<div align="left">Les services publics doivent assurer un service égalitaire et gratuit pour tous. Or le gouvernement fait des économies en supprimant massivement des postes au mépris des usagers (écoles, collèges hôpitaux, etc.).<br />
<b>Avec le plan « service public 2012 »,c’est d’abord 23000 suppressions de postes en 2008, puis 50 à 60000 suppressions par an dès 2009 !</b> Au contraire, pour lutter contre le chômage et améliorer ces services, ce sont des embauches massives dont nous avons besoin.</div>
<div align="left"></div>
<div align="left">Pour pouvoir licencier plus facilement, il ouvre le recrutement en CDI. On sait ce que ça a signifié à France Telecom et à La Poste. On prévoit aussi d’introduire la culture du résultat et la promotion au mérite. En fait, on prépare clairement la privatisation !</div>
</div>
<div align="left"></div>
<div align="left">
<blockquote><p>=&#62; Pour des embauches à hauteur des besoins formulés par les personnels et les usagers<br />
=&#62; Contre l’intrusion des intérêts privés (financements, contrats, gestion...)</p></blockquote>
</div>
<div align="left">
La réecriture du code du travail, la « refondation du dialogue social » et les atteintes au droit de grève (service minimum dans les écoles primaires après le rail) complètent l’arsenal anti-social mis en oeuvre.</div>
<div align="left"></div>
<div align="left">Pour imposer ces régressions sociales, le gouvernement stigmatise les résistances (en attisant les usagers contre les grévistes) et réprime violemment les mouvements sociaux.</div>
<div align="left"></div>
<div align="left"><b>En attaquant sur tous les plans, il compte sur le manque de réactivité du monde du travail, sur son corporatisme, sur la lourdeur de ses bureaucraties et le recul de son idéologie, à commencer par la lutte de classe.<br />
</b></div>
<p>Loin de réagir fermement, <b>les syndicats institutionnels négocient des broutilles dans et sur notre dos, <u>bradant nos acquis</u></b>. Ils suivent une statégie perdante en parcelisant les luttes au lieu de favoriser le rap-<br />
port de force global.<br />
<b>Face à cette tactique de division, nous devons répondre par un « tous ensemble », dans la grève unitaire et reconductible pour refuser le monde qu’ils nous préparent</b> : celui du « gagner plus » pour les plus riches, celui de l’appauvrissement et de la précarité pour les travailleurs.</p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
