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	<title>60-ans &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "60-ans"</description>
	<pubDate>Thu, 21 Aug 2008 05:05:07 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Guerres Israélo-arabes, la spirale infernale]]></title>
<link>http://laquinzaine.wordpress.com/?p=188</link>
<pubDate>Sun, 04 May 2008 15:42:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>paulinethomas</dc:creator>
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<description><![CDATA[Morris, Benny &#8221; Victimes. Histoire revisitée du conflit arabo-sioniste &#8220;. Un article de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>Morris, Benny " Victimes. Histoire revisitée du conflit arabo-sioniste ". Un article de Bensoussan, Georges " La spirale infernale "  Revue N° 855 parue le 01-06-2003</em></p>
<p>La politique sioniste est à la fois entravée et soulagée par un refus arabe qui un siècle durant repousse tout compromis avec la réalité. Un refus répété qui pousse le camp adverse à radicaliser à son tour son attitude. Spirale infernale qui conduit à une situation inouïe dans l'histoire diplomatique où l'on voit le vainqueur de 1967 venir demander la paix, quand le vaincu exige, lui, la reddition inconditionnelle de son vainqueur... Le 19 juin 1967, en effet, Israël fait discrètement savoir<br />
à l'Egypte et à la Syrie qu'il est prêt à rendre sur le champ le Sinaï et le Golan contre un traité de paix. Refus immédiat.</p>
<p>Benny Morris, Victimes.</p>
<p><!--more-->Histoire revisitée du conflit arabo-sioniste<br />
trad. de l'Anglais par Agnès Dufour et Jean-Michel<br />
Goffinet<br />
Complexe-IHTP-CNRS<br />
Au travers d'une étude documentée mais partielle (les<br />
archives arabes sont inaccessibles aux chercheurs), Benny<br />
Morris rappelle combien nombre d'aspects de l'Intifada<br />
actuelle trouvent leur source dans la révolte arabe de 1936<br />
comme dans la guerre de 1948 : ainsi en va-t-il de la<br />
stratégie arabe d'attaque des routes, point faible du<br />
peuplement juif, ainsi du dépérissement de la révolte dans<br />
des formes de brigandage et de corruption, ainsi de la<br />
pratique du double langage à l'endroit de la terreur. Très tôt,<br />
aussi, les émeutiers arabes prennent l'habitude de déraciner<br />
les arbres fruitiers ; 200 000 arbres "juifs" sont ainsi jetés bas<br />
dans la seule révolte de 1936.<br />
Le refus arabe prend aussi la forme d'une collusion de<br />
certains de ses leaders avec le nazisme, collusion facilitée<br />
par l'antisionisme radical du Führer. Un certain nationalisme<br />
arabe s'est en effet rapproché du Reich, tandis qu'Amin<br />
Al-Husseini fut lui-même directement complice de la Shoah.<br />
L'effondrement palestinien de 1948<br />
Le massacre perpétré par le groupe sioniste de l'Irgoun<br />
contre le village palestinien de Deir Yassine le 9 avril 1948<br />
(entre 100 et 110 victimes) est suivi en retour (13 avril) du<br />
massacre d'un convoi de médecins juifs et d'infirmières (70<br />
morts) montant vers Jérusalem. Cette violence<br />
exterminatrice rend compte du pessimisme de Ben Gourion<br />
le soir du vote de la résolution de l'ONU : "Je ne pouvais pas<br />
danser avec eux. Je ne pouvais pas chanter cette nuit-là. En<br />
les voyant tous si joyeux, je n'avais qu'une pensée : ils<br />
allaient partir pour la guerre."<br />
Faits à l'appui à partir des archives désormais ouvertes de<br />
l'Etat d'Israël, Morris montre comment la direction sioniste<br />
aborde la question du "transfert" (de la population arabe). Il<br />
ramène à ses justes (et modestes) proportions le fameux<br />
"plan Dalet" de 1948, en l'éclairant par la volonté de rendre<br />
viable un Etat juif qui ne l'eut jamais été sans échange de<br />
populations. Il rappelle que la fuite précoce de l'élite<br />
palestinienne a sapé le moral de la population en insistant<br />
sur l'amplification par la propagande arabe (254 tués au lieu<br />
de 110) du massacre de Deir Yassine, laquelle a exacerbé la<br />
panique et l'exode. Il y eut rarement expulsion directe,<br />
analyse Morris (sauf dans le cas de Lod et de Ramleh) :<br />
comme toute population civile, les Arabes s'enfuient devant<br />
la guerre, mais peut-être, aussi, parce qu'ils craignent de<br />
subir ce qu'ils eussent eux-mêmes fait subir aux Juifs s'ils<br />
avaient été victorieux.<br />
L'effondrement palestinien de 1948 doit beaucoup à des<br />
élites arabes dont Benny Morris écrit qu'elles étaient<br />
"fondamentalement corrompues et vénales", et n'avaient<br />
"aucun sens de la chose publique". Dès la fondation de la<br />
Ligue arabe au Caire, le mouvement national palestinien<br />
comprend que les leaders arabes le dépouillent de son<br />
autonomie politique. Que les buts de guerre des Etats frères<br />
en 1948 ne sont pas tant d'édifier une Palestine<br />
indépendante que de s'en partager les dépouilles. Entre<br />
1949 et 1967, ni l'Egypte qui administre Gaza ni la Jordanie<br />
qui annexe la Palestine arabe (Cisjordanie) ne songent un<br />
instant à faire respecter le droit des Palestiniens et la<br />
résolution 181 de l'ONU.<br />
Cette étude montre aussi la situation stratégiquement<br />
dramatique de l'Etat juif : d'interminables et d'indéfendables<br />
frontières à l'Est, une largeur de 15 Km au centre du pays,<br />
une forte minorité arabe légitimement anti-sioniste et<br />
anti-israélienne, une hostilité ininterrompue aux frontières<br />
(infiltrations, sabotages, assassinats, etc.). Morris montre<br />
aussi la précarité des alliances comme l'inanité des<br />
engagements de l'ONU. Il détaille les conflits les plus<br />
connus, en mettant en lumière derrière la puissance militaire<br />
la précarité existentielle de l'Etat juif : lors de la guerre du<br />
Kippour (octobre 1973), plus de 1,8 millions soldats<br />
égyptiens et syriens sont mobilisés contre l'Etat juif. Les 6 et<br />
7 octobre, sur le Golan, au cours de 36 heures décisives<br />
pour les deux camps, 177 chars israéliens affrontent 1400<br />
chars syriens. Les exemples abondent qui montrent l'aspect<br />
dérisoire de la propagande relative à l'"hyper puissance<br />
impérialiste" d'Israël. C'est là tout l'intérêt d'un livre qui<br />
échappe au côté hagiographique de tant d'études<br />
pro-sionistes comme au travers diabolisant des<br />
anti-sionistes.<br />
Un manque : les archives arabes<br />
Nonobstant ses qualités de synthèse, l'étude de Benny<br />
Morris pêche toutefois par l'absence d'accès aux archives<br />
arabes. Le titre de l'ouvrage (le même en anglais) pose aussi<br />
problème dès lors qu'il oppose un peuple, les Arabes, à une<br />
idéologie, le sionisme, en délégitimant ce faisant la présence<br />
juive sur ce territoire. Plus grave nous apparaît le mésusage<br />
des mots : ainsi du vocable "colons" quand il s'agit du<br />
territoire israélien dans ses frontières de 1967, et des<br />
"colonies israéliennes" à propos des villages faisant face au<br />
Liban. On peut regretter aussi que l'auteur se laisse aller à la<br />
banale erreur de l'historien qui, sachant la fin de l'histoire,<br />
déforme sa vision et son propos. Ainsi évoque-t-il la "victoire<br />
annoncée" de 1948 alors que tout son récit montre le<br />
contraire. Quoiqu'il ait pris ses distances avec ces "nouveaux<br />
historiens" qui font la joie du Monde diplomatique, Benny<br />
Morris retombe dans l'un de leurs travers quand il oublie la<br />
vieille leçon de Fustel de Coulanges : pour écrire l'histoire,<br />
l'historien devrait ne jamais connaître la fin.</p>
<p>Georges Bensoussan</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["De la page à l'écran": le salon du Livre 2008 en vidéo]]></title>
<link>http://labobinedisrael.wordpress.com/?p=78</link>
<pubDate>Sat, 05 Apr 2008 18:51:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Yasmina</dc:creator>
<guid>http://labobinedisrael.wordpress.com/?p=78</guid>
<description><![CDATA[RENCONTRES. Le site Akadem (le campus numérique juif), qui a filmé les conférences du Salon du Li]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">RENCONTRES. Le site <a href="http://www.akadem.org/" target="_blank">Akadem</a> (le campus numérique juif), qui a filmé les conférences du <a href="http://www.salondulivreparis.com/1/Presentation.htm?lang=fr">Salon du Livre 2008</a> consacré à Israël, vient de mettre les vidéos en ligne. L'une des conférences réunissait <a href="http://www.amosgitai.com/html/home.asp">Amos Gitaï</a>, <a href="http://labobinedisrael.wordpress.com/2008/03/21/etgar-keret-le-reveur-philosophe/">Etgar Keret</a> et Ron Leshem (auteur de l'ouvrage à l'origine du film '<em><a href="http://labobinedisrael.wordpress.com/2008/03/28/beaufort-forteresse-de-labandon/">Beaufort</a></em>', de Joseph Cedar) autour de la question de l'adaptation des textes israéliens à l'écran. Animé par la journaliste Laure Adler, le débat a été interrompu par une petite manifestation pro-palestinienne : <a href="http://sdl.akadem.org/TR_CINEMA.php">http://sdl.akadem.org/TR_CINEMA.php</a></p>
<p style="text-align:justify;"><em><span style="color:#888888;">(merci à Alia qui a eu la gentillesse de me transmettre le lien).</span></em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Festival du film israélien de Paris : &#8220;60 ans&#8230;de cinéma&#8221;]]></title>
<link>http://blog.cfpj.com/cfj/CinemaIsraelien/2008/01/18/festival-du-film-israelien-de-paris-60-ansde-cinema/</link>
<pubDate>Fri, 18 Jan 2008 09:55:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Yasmina</dc:creator>
<guid>http://blog.cfpj.com/cfj/CinemaIsraelien/2008/01/18/festival-du-film-israelien-de-paris-60-ansde-cinema/</guid>
<description><![CDATA[
(billet actualisé le 21 janvier 2008 à 21h53)
NEWS. La huitième édition du Festival du film isr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://blog.cfpj.com/cfj/CinemaIsraelien/files/2008/01/isratim.jpg" title="Isratim 2008"><img vspace="2" align="right" width="176" src="http://blog.cfpj.com/cfj/CinemaIsraelien/files/2008/01/isratim.jpg" hspace="6" alt="Isratim 2008" height="236" /></a></p>
<p align="justify"><font color="#999999"><i>(billet actualisé le 21 janvier 2008 à 21h53)</i></font></p>
<p align="justify">NEWS. La huitième édition du <b><a href="http://www.isratim.co.il/">Festival du film israélien de Paris</a>,</b> organisée par l'association <a href="http://www.isratim.co.il/"><b>Isratim</b></a> et intitulée "<b>60 ans... de cinéma</b>", aura lieu <b>du 25 mars au 01 avril 2008</b>.</p>
<p align="justify"><!--more--></p>
<p align="justify">Elle sera axée - <a href="http://blog.cfpj.com/cfj/CinemaIsraelien/2008/01/13/le-cinema-israelien-a-lhonneur-pour-les-60-ans-de-letat-hebreu/">comme le Berlinale ou le Fifa de Mons </a>- sur les <b>60 ans de la création de l'Etat d'Israël</b>. A cette occasion, les organisateurs ont décidé de programmer toute une sélection des premiers films réalisés en Israël, films d'après guerre, sur la Shoah et sur la création de l'Etat d'Israël. La liste complète et définitive n'a pas encore été établie.</p>
<p align="justify">Parallèlement, plusieurs longs-métrages seront diffusés : '<i>Sodot</i>', '<i>Joint Venture</i>', '<i>Noodle</i>', '<i>The Debt</i>', '<i>Eskimozim</i>'...<br />
Mais aussi des documentaires : '<i>Homeland</i>', '<i>The last card</i>', '<i>Praying for justice</i>'... etc.
</p>
<p align="justify">Lire l'<a href="http://labobinedisrael.wordpress.com/2008/03/24/charles-zrihendes-films-qui-ont-change-linconscient-israelien/">interview de l'organisateur de l'événement, Charles Zrihen</a></p>
<p align="justify"><i><b>Pour les curieux d'étymologies</b> : le nom "Isratim" est un jeu de mots entre "Israël" et "Sretim", qui signifie "films" en hébreu.</i> A ressortir dans une conversation mondaine...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Cinéma israélien à l&#8217;honneur pour les 60 ans de l&#8217;Etat hébreu]]></title>
<link>http://blog.cfpj.com/cfj/CinemaIsraelien/2008/01/13/le-cinema-israelien-a-lhonneur-pour-les-60-ans-de-letat-hebreu/</link>
<pubDate>Sun, 13 Jan 2008 20:46:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Yasmina</dc:creator>
<guid>http://blog.cfpj.com/cfj/CinemaIsraelien/2008/01/13/le-cinema-israelien-a-lhonneur-pour-les-60-ans-de-letat-hebreu/</guid>
<description><![CDATA[ (billet actualisé le 23 janvier 2008 à 20h24)
NEWS. Le 14 mai de cet année sera le soixantième]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#999999"><em> (billet actualisé le 23 janvier 2008 à 20h24)</em></font></p>
<p>NEWS. Le 14 mai de cet année sera le <strong>soixantième anniversaire de la naissance de l'Etat d'Israël</strong>. A cette occasion nombreux seront les festivals qui attribueront une place particulière au cinéma israélien.</p>
<p><!--more--></p>
<p><img vspace="2" align="left" src="http://blog.cfpj.com/cfj/CinemaIsraelien/files/2008/01/berlinale.gif" hspace="6" alt="Berlinale" />Le <a href="http://www.berlinale.de/"><strong>Festival de Berlin </strong></a><strong>(Berlinale),</strong> du 7 au 17 février, présentera une importante sélection israélienne. Bien que le programme définitif n'ait pas encore été établi, le directeur du festival, Dieter Kosslick, a déclaré qu'il souhaitait "<em>présenter plusieurs films israéliens. Ce seront des films israéliens et des films sur Israël qui se confrontent à l’histoire du pays</em>” (d'après le site <a href="http://www.israelvalley.com/news/2008/01/07/15091/israel-cinema-le-festival-du-film-de-berlin-rend-hommage-au-cinema-israelien">IsraëlValley</a>). L'année dernière, le film israélien '<em>Beaufort</em>', de Joseph Cedar, avait remporté l'Ours d'Argent.  </p>
<p>A <strong>Mons (Belgique), le <a href="http://www.fifa-mons.be/">Festival International des Films d'Amour </a>(FIFA</strong>, du 8 au 15 février)<strong>,</strong> célèbrera aussi cet anniversaire en diffusant <a href="http://www.fifa-mons.be/programmation/israel">plusieurs films israéliens</a> ainsi que des films faisat référence à l'Etat hébreu. Voici la sélection israélienne :<br />
-'<em>Désengagement</em>' d'Amos Gitaï, en avant-première.<br />
-'<em>La Visite de la fanfare</em>', d'Eran Kolirin<br />
-'<em>Foul Gesture</em>', de Tzahi Grad<br />
-'<em>Les Méduses</em>', d'Etgar Keret et Shira Geffen</p>
<p>Pour finir, à titre indicatif et sans rester dans le domaine du cinéma, le <a href="http://www.salondulivreparis.com/1/Presentation.htm?lang=fr"><strong>Salon du Livre de Paris</strong></a>, qui se tiendra du 14 au 19 mars à la Porte de Versailles, mettra aussi la <a href="http://www.salondulivreparis.com/2/Israel.htm">littérature israélienne à l'honneur </a>avec près de 40 écrivains de langue de hébraïque présents (dont David Grossman, Amos Oz, et Etgar Keret, pour ne citer que les plus célèbres).</p>
]]></content:encoded>
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