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	<title>78-tours &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "78-tours"</description>
	<pubDate>Sun, 27 Jul 2008 08:12:34 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Living is hard]]></title>
<link>http://noreille.wordpress.com/?p=37</link>
<pubDate>Thu, 05 Jun 2008 16:41:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>noreille</dc:creator>
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<description><![CDATA[Living Is Hard
West African Music In Britain, 1927-1929
HONEST JON&#8217;S RECORDS

Honest Jon]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Living Is Hard<br />
West African Music In Britain, 1927-1929<br />
HONEST JON'S RECORDS</p>
<p><a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&#38;intervenant=&#38;titre=living+is+hard&#38;morceau=&#38;descripteur=&#38;label=&#38;ref=&#38;supa%5B1%5D=1&#38;supa%5B2%5D=1&#38;supa%5B3%5D=1&#38;supa%5B4%5D=1&#38;supa%5B5%5D=1&#38;supa%5B7%5D=1&#38;supa%5B6%5D=1&#38;supa%5B8%5D=1"><img src="http://i151.photobucket.com/albums/s134/lamediatheque/livinhishard.jpg" alt="living is hard honest jons west african" width="392" height="392" /></a></p>
<p>Honest Jon's Records est, faut-il le rappeler, le label qui nous avait déjà donné la magnifique série “<a href="http://www.lamediatheque.be/dec/pays_regions_peuples_villes/Londres/index.php">London Is The Place For Me</a>” consacrée à la calypso, au kwela, au highlife et au bebop enregistrés par la communauté noire de Londres dans les années 50. Avec cette nouvelle série, le label remonte cette fois un peu plus loin dans le temps, pour déterrer des enregistrements réalisés à Londres toujours, mais cette fois dans les années 20. Réalisés par le label Zonophone à partir de 1927, ces 78 tours étaient consacrés à la musique de l’Afrique de l’Ouest, et des colonies anglaises qui s’y trouvaient alors. Destinés à l’origine au marché Ouest-Africain, et chantés dans toutes les langues de la région: Wolof, Temni, Yoruba, Vai, Fanti, Hausa, Ga et Twi, ces disques étaient généralement réalisés en faisant faire aux artistes le voyage du Ghana ou du Nigéria jusqu’aux studios de Londres, mais aussi dans certains cas en se basant sur une petite communauté naissante de musiciens noirs, immigrés en Angleterre au début du siècle passé. Accompagnant l’immigration africaine en Grande-Bretagne, et sa douloureuse histoire ponctuée d’exploitation, de violence raciste et d’exclusion, ces musiciens ont ainsi réalisé pour Zonophone des centaines de disques, qui furent ensuite exportés en Afrique.</p>
<p>Malgré l’origine coloniale de ces enregistrements, ces disques sont pour la plupart dépourvus de toute trace de fusion, de “blanchissement”. Il n’y a ici aucune volonté d’inclure le public blanc, aucune recherche de popularité auprès du public de Grande-Bretagne, on dirait aujourd’hui aucun compromis. Entièrement tournés vers l'Afrique et s'adressant quasi exclusivement aux communautés traditionnelles de leurs pays d’origine, les musiciens édités par le label ne vont pas chercher le highlife, l'accommodement, le moyen terme. S'il existait un (petit) public à cette époque pour la musique des communautés noires, c'était pour celles des autres continents, la musique des anciens esclaves noirs des Etats-Unis et des Caraïbes. Ce n'était pas encore le blues, mais bien le ragtime ou la musique des Minstrels Shows, qui plaisaient alors. Mais même si l'on entend parfois quelques traces de musique des Caraïbes, ou l'intervention d'une guitare ici ou là, cette anthologie nous montre bien l'exact opposé de ces spectacles. Les musiques sont ici résolument traditionnelles, résolument afro-africaine, sans mélange. Elle sont enracinées dans les musiques folkloriques et les musiques de trance d'Afrique de l'Ouest.</p>
<p>A l'époque où naissait le concept, encore très "ethnologique" et documentaliste de field recording, d'enregistrement de terrain, et où ses concurrents établissaient des studios locaux, sur place, en Afrique ou ailleurs, le cas du label Zonophone est assez étonnant. Il aura toutefois permis à de nombreux musiciens le "passage vers l'Europe". Bien d'entre eux resteront à Londres et rejoindront une communauté  de plus en plus grande de musiciens noirs africains, qui sera, comme la communauté jamaïcaine qui la rejoindra quelques années plus tard, d'une grande importance pour le futur dévelopement de la musique anglaise.</p>
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<title><![CDATA[Jeff Healey: Le cancer a fini par gagner]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=364</link>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2008 03:24:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le site web de Radio-Canada publiait, il y a deux heures à peine, que le chanteur de blues et de ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le site web de Radio-Canada publiait, il y a deux heures à peine, que <a target="_blank" href="http://www.radio-canada.ca/arts-spectacles/musique/2008/03/02/002-deces-jeff-healey.asp">le chanteur de blues et de rock Jeff Healey venait de perdre son combat contre le cancer</a>, dans un hôpital de Toronto.  Il était âgé de 41 ans.  Il laisse dans le deuil son épouse Cristie, sa fille Rachel, 13 ans, et son fils Derek, trois ans.</p>
<p>Jeff Healey a toujours été un fonceur.  Ayant perdu la vue dès l'âge d'un an, des causes d'une rare forme de cancer, il a commencé à jouer de la guitare à 3 ans.  Il avait une façon particulière de jouer; il posait sa Fender Stratocaster sur ses genoux.  Il a formé son premier groupe à l'âge de 17 ans, puis plus tard, forma le trio qui porta le nom de Jeff Healey's Band.  Il a fait partie de la distribution du film Road House, en 1989, auprès de Patrick Swayze, Ben Gazzara, Kelly Lynch et Sam Elliott.  Il a connu le succès sur disque avec l'album <em>See The Light</em>, contenant entre autres le succès <em>Angel Eyes</em>.  Après d'autres albums rock, il se tourna, au cours des années 1990, vers l'une de ses passions, soit le jazz des années 1920, 30 et 40.  Il devint une vedette internationale, partageant la scène avec les plus grands noms, dont B. B. King et Stevie Ray Vaughn, et enregistrant avec George Harrison, Mark Knopfler, ainsi qu'avec une légende du blues, le regretté Jimmy Rogers.</p>
<p>Malgré tout ce succès, il préférait rester près de chez lui, avec sa femme et ses enfants, et ne faisait plus beaucoup de grandes tournées.  Il a animé une émission de radio, sur les ondes de CBC, intitulée <em>My Kinda Jazz</em>, pendant plusieurs années, et une autre, plus récemment, du même titre, sur Jazz-FM, à Toronto.  Il aimait particulièrement faire tourner des pièces rares, et très peu entendues, issues de sa propre collection de plus de 30,000 disques 78 tours.</p>
<p>Les détails de ses obsèques seront connus plus tard, cette semaine.</p>
<p>Personnellement, Jeff Healey m'a toujours impressionné.  Quelques-unes de ses chansons tournent régulièrement à CHOM, la station classic rock montréalaise que j'écoute constamment, dont sa propre version de <em>While My Guitar Gently Weeps</em>, des Beatles.  Il était la preuve que peu importe les écueils que la vie peut mettre sur son chemin, il y a moyen de voir l'espoir, et d'aller au bout de ses rêves.  Il a perdu la vue, il s'est pratiquement toujours battu contre le cancer, mais il est quand même parvenu, en tenant sa guitare comme personne d'autre, à devenir une vedette, à jouer sur scène, comme en studio, avec les plus grands, et à prendre sa place parmi eux.  Par ces mots, je tente de passer le message à ceux qui se prétendent pauvres, dans la misère, rejetés, qu'il y a toujours de l'espoir, et qu'il faut croire en ses rêves.</p>
<p>Évidemment, il ne faut pas seulement y croire; il faut aussi passer à l'action.</p>
<p>J'espère que la vie de Jeff Healey sera portée à l'écran, afin de bien montrer que même avec des handicaps, on peut aller au bout de ses rêves.</p>
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