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	<title>abbe-henri-stephane &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/abbe-henri-stephane/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "abbe-henri-stephane"</description>
	<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 17:11:46 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Abbé Henri Stéphane, A propos de l'évolution (texte intégral)]]></title>
<link>http://alkhidr.wordpress.com/?p=13</link>
<pubDate>Tue, 22 Apr 2008 12:28:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>baadm</dc:creator>
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<description><![CDATA[
traité tiré de Introduction à l&#8217;ésotérisme chrétien, de l&#8217;abbé Henri Stéphane

]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;"><em>traité tiré de </em>Introduction à l'ésotérisme chrétien, <em>de l'abbé Henri Stéphane</em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;"><span style="font-size:10pt;">Jean Rostand avoue son scepticisme à l’égard des théories évolutionnistes, mais, ajoute-t-il, c’est une hypothèse dont on ne peut se passer, c’est la seule explication rationnelle de la « genèse » des êtres vivants.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;"><span style="font-size:10pt;">Ce besoin d’explication rationnelle est une maladie mentale – ou une « passion mentale »- de l’homme moderne qui, incapable de saisir les vérités essentielles, cherche à compenser son impuissance métaphysique par la « recherche » scientifique. Car enfin, pourquoi se poser pareille question : l’homme descend-il du lézard ? On pourrait répondre, en se plaçant sur le même terrain « rationaliste » ou quelque peu « scolastique » : si l’homme descendait du lézard, c’est que l’homme serait contenu virtuellement dans le lézard, et celui-ci serait déjà au moins un homme en puissance et non pas un lézard ; mais ce genre de raisonnement n’intéresse guère nos contemporains, qui préfèrent les brumes de la phénoménologie ou de l’existentialisme.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;"><span style="font-size:10pt;">Pour nous, une telle question n’a aucun intérêt. Qu’est-ce que cela peut bien me faire, à moi, que l’homme descende, ou non, du lézard ? Quelle étrange manie de vouloir faire sortir le plus du moins, le supérieur de l’inférieur ! A la limite, pourquoi le monde ne viendrait-il pas de Satan, l’être le plus inférieur de tous ? Cette tendance « démocratique » à tout faire sortir « d’en bas » a quelque chose de morbide qui répugne à tout homme sain d’esprit.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;"><span style="font-size:10pt;">Si nous consentons encore à faire un peu de « scolastique », peut-on situer l’origine de l’humanité sur le plan même de l’existence ? J.Rostand le pressent bien, lorsqu’il déclare : « En admettant l’hypothèse de l’évolution, on ne pourra jamais connaître la cause de cette évolution. » Voilà bien l’aveu d’impuissance métaphysique, sorti de la bouche d’un savant dont le témoignage n’a rien de suspect ; saint Thomas d’Aquin n’aurait pas mieux parlé, mais on ne lui accorde plus gère de crédit. Profitons cependant d’un tel aveu pour rappeler qu’en effet la cause est essentiellement d’un autre ordre que ses effets : elle se trouve sur un autre plan si l’on préfère, et la science qui évolue sur un plan tout à fait « horizontal » ne parviendra jamais à en sortir et à nous fournir la « cause » qui se situe à un niveau, évidemment supérieur, et de « cause » en « cause, ou de plan en plan, on aboutit à la Cause Première qui est « en dehors » de tous les plans et « au-dessus » de toutes les causes.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;"><span style="font-size:10pt;">Mais cette question de la « causalité » n’intéresse guère nos contemporains : ils se complaisent dans la « recherche » pour elle-même, indéfinie et sans but : l’art pour l’art !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;"><span style="font-size:10pt;">Nous avouerons même, quant à nous, que la forme « dialectique » donnée à ce genre de questions ne nous intéresse plus guère, sauf peut-être à titre « d’apologétique » pour ceux qui sont encore sensibles à ce genre d’argumentation.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;"><span style="font-size:10pt;">Pour nous, la seule question véritable est la suivante : qui<span> </span>suis-je ? A cela aucune hypothèse ou recherche scientifique ne peut répondre. Quel est mon père, et quelle est ma mère ? Est-ce cet homme et cette femme qui m’ont conçu dans l’emballement de l’amour ? Non, car ce faisant, ils ne savaient pas que c’était « moi » ; cela aurait pu être « un autre ». L’origine de mon « être » véritable, ce n’est donc pas mon père ni ma mère, à plus forte raison pas le lézard !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;"><span style="font-size:10pt;">Or, si j’ouvre la genèse, si mon intelligence n’est pas obscurcie par les élucubrations de la science ou de la philosophie profane, j’apprends de la théologie – et non pas de l’histoire ou de la science – j’apprends que Dieu a créé le Ciel et la Terre, que l’Esprit de Dieu se mouvait à la surface des Eaux, que l’homme a été fait à « l’image de Dieu », que l’homme a été créé « mâle et femelle », que mon père s’appelait Adam et ma mère Eve, mais qu’après avoir goûté de l’Arbre de la science du Bien et du Mal, tout a été remis en question. Si je continue à lire la Sainte Ecriture – en sautant tout de suite au plus important – et si j’y ajoute les commentaires de la Tradition et des Pères, j’apprends que « Adam » n’était que la figure du Christ, le Nouvel Adam, et que « Eve » n’était que la figure de la Vierge Marie ou de l’Eglise Vierge et Mère, l’Eglise, l’Epouse Sacrée, est sortie du coté du Christ endormi dans la mort, au moment où le centurion Longin perça de sa lance le coté du Crucifié, exactement comme Eve était sortie du coté d’Adam endormi ; j’apprends encore que l’eau sortie du coté du Christ n’est que autre que l’eau du baptême, l’eau de la « régénération », la même que les Eaux de la Genèse où se mouvait l’Esprit de Dieu… et bien d’autres choses encore !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;"><span style="font-size:10pt;">Que nous voilà loin du lézard ! </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;"><span style="font-size:11pt;"> </span></p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Abbé Henri Stéphane, Christianisme et civilisation du travail (texte intégral)]]></title>
<link>http://alkhidr.wordpress.com/?p=11</link>
<pubDate>Sun, 20 Apr 2008 16:39:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>baadm</dc:creator>
<guid>http://alkhidr.wordpress.com/?p=11</guid>
<description><![CDATA[Les conceptions qui lient l’avenir du Christianisme à la « civilisation du travail » reposent s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Les conceptions qui lient l’avenir du Christianisme à la « civilisation du travail » reposent sur une confusion du temporel et du spirituel, que l’on trouve dans toute les théories du type que voici : une conception marxiste de l’Histoire comme condition de l’avènement du Royaume de Dieu et, parallèlement, une conception de l’Incarnation comme une intervention de Dieu dans l’histoire. Cette perspective n’est pas sans rapport avec celle du Royaume d’Israël dans la pensée juive à laquelle s’est opposée précisément la doctrine du Christ : « Mon royaume n’est pas de ce monde ». Cette théorie est donc radicalement fausse, et l’Eglise n’a pas à s’inféoder davantage à la civilisation du travail qu’à la civilisation capitaliste.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span> </span>Métaphysiquement, la conception cyclique de l’histoire suffit à montrer l’inanité d’une idéologie marxiste, fût-elle plus ou moins « christianisée ». Théologiquement, le dogme du péché originel – traduction de la « descente cyclique » -<span> </span>suffit à ruiner d’avance les tentatives de régénération d’un monde « comme tel », et la Rédemption n’a pas d’autre but que d’assurer le « salut des âmes », dont le dogme de la « prédestination » ne permet de préjuger en aucune manière. Qui nous dit que le « monde ouvrier » sauvera mieux son âme dans une « civilisation chrétienne du travail »où des conditions de vie matérielle meilleures s’accompagneront d’un « embourgeoisement » aussi nuisible que l’abrutissement du travail actuel, que dans une civilisation capitaliste où la misère du prolétariat diminue considérablement sa responsabilité morale ? On conviendra qu’il y a là un « mystère »<span> </span>que toutes les idéologies démocratiques des « chrétiens sociaux » sont bien incapables d’éclaircir.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span> </span>A plus forte raison, une conception métaphysique ou initiatique du christianisme ne saurait s’embarrasser de considérations sentimentales sur la « condition ouvrière ». Faut-il ajouter que celui qui « recherche d’abord le Royaume de Dieu et sa Justice » contribue infiniment plus à l’avènement du Royaume de Dieu, non pas d’une manière visible en améliorant les conditions de la classe ouvrière ou de quelque autre situation humaine, mais par sa parfaite conformité au « plan divin », ou soumission à la Volonté du Ciel (<em>islam)</em>, plutôt que par une « révolte » quelconque contre un « désordre social » qui ne peut être remplacé que par un autre désordre !</p>
]]></content:encoded>
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