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	<title>accumule &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/accumule/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "accumule"</description>
	<pubDate>Sun, 27 Jul 2008 04:01:19 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Étudiants mauvais payeurs: Bienvenue dans le vrai monde!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=887</link>
<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 23:26:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Publié dans le Journal de Montréal du jeudi 24 juillet dernier, et repris sur le site Canoë, voic]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Publié dans le Journal de Montréal du jeudi 24 juillet dernier, et repris sur le site Canoë, voici le lien vers un article de Jean-Philippe Pineault sur <a href="http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2008/07/20080724-061300.html" target="_blank">les étudiants mauvais payeurs</a>.  L'article explique bien les tenants et aboutissants de cette affaire; le gouvernement, par l'entremise d'un programme, mis en place en 1966, prête de l'argent aux étudiants, afin de payer leurs études.  Les fonds doivent être remboursés par les étudiants, une fois leurs études terminées, et ce selon des modalités pré-établies.  C'est là que le bât blesse; avec la compilation des données pour l'année scolaire 2006-2007, ce sont plus de 65,000 étudiants qui ont des comptes en souffrance, pour une somme de 815 millions$.  L'an dernier, le gouvernement a dû passer l'éponge - lire éponger des sommes impayées - sur 21 millions$ en dettes d'études non remboursées.</p>
<p>La ministre de l'éducation, Michelle Courchesne, a beau dire que "le régime parfait n'existe pas", il n'en demeure pas moins que le gouvernement doit souvent procéder à des saisies, se payer à même des remboursements d'impôts, ou même inscrire des hypothèques légales sur les propriétés des étudiants, qui ne se sont pourtant pas gênés quand fut le temps de demander des prêts.  Seulement en 2006-2007, pas moins de 1241 étudiants ont tout simplement déclaré faillite, au lieu de rembourser.</p>
<p>Le plus drôle, dans cet article, ce sont les réactions des porte-parole des fédérations étudiantes.  Le président de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), David Paradis, se dit d'avis que "le programme d'aide financière est déconnecté de la réalité en surévaluant la capacité de payer des étudiants".  Je dirais plutôt que c'est David Paradis, qui est déconnecté de la réalité, parce que tout le monde sait, dans le vrai monde, que quiconque emprunte, que ce soit pour des études, pour financer une maison, ou pour acheter du "pot", doit un jour rembourser.</p>
<p>Pour sa part, Merlin Trottier-Picard, de la Fédération étudiante collégiale du Québec, affirme que des étudiants, qui ont cumulé parfois plus de 20,000$ de dettes, "frappent un mur" en terminant leur formation.  Il déclare que "C'est facile d'emprunter.  C'est plus difficile de rembourser".  J'ajouterais une suite, à sa déclaration.  Quelque chose comme "C'est facile de boire ses prêts et bourses dans toutes sortes de partys, dont plusieurs organisés directement sur les campus.  C'est plus difficile de réussir ses examens."  Ça revient à dire que si l'on décide d'entreprendre des études, il faut y mettre un peu de sérieux.  Il semble que nos deux porte-parole aient oublié ce petit détail.</p>
<p>Personnellement, je me demande quelle est la dette étudiante de ces deux individus, juste pour le fun.  Un tableau, qui accompagne l'article, mentionne que le prêt moyen attribué en 2006-2007 est de 3254$, et que la somme de 21,376$ représente la dette d'études moyenne d'un finissant au doctorat.  Il me semble qu'un finissant au doctorat, ça ne se retrouve pas à travailler au salaire minimum.  La dette moyenne d'un finissant au baccalauréat se chiffre à 11,467$, alors que 25,390 étudiants ont obtenu une aide financière, alors qu'ils vivaient toujours chez leurs parents.  Alors si je prends les paroles de Merlin Trottier-Picard, ses amis, qui ont accumulé parfois plus de 20,000$ de dettes ont dû user leurs fonds de culottes pas mal longtemps dans les CEGEPs.  À moins qu'il parle de ses amis universitaires.</p>
<p>À mon point de vue, ceux qui ont des dettes étudiantes mirobolantes, et qui n'ont pas les moyens de les honorer, malgré les plans de remboursement avantageux, parce que beaucoup moins sévères de n'importe quelle hypothèque, sont certainement ceux qui ont étudié dans des programmes de "sciences molles", qui sont impressionnantes sur un CV, mais qui ne valent rien de plus que la feuille de papier sur lequel leur diplôme est imprimé, quand vient le temps de faire la besogne pour laquelle ils finiront par être embauchés.  Ce serait probablement aussi le cas des "gosses de riches", qui passent le plus clair de leur temps au CEGEP ou à l'université, parce que leurs parents sont écoeurés de les voir flâner à la maison, et leur dit des trucs du genre "si tu veux pas travailler, au moins, fais quelque chose de ta vie, et vas étudier".  Ces "flancs mous" sont d'ailleurs d'excellents clients des concentrations de sciences molles, subventionnées par le gouvernement, pour flâner dans les institutions d'enseignement supérieur, et certains d'entre-eux pourraient même sûrement devenir porte-parole de fédérations étudiantes, tellement ça fait longtemps qu'ils passent d'un cours, ou d'une concentration, à un autre.</p>
<p>L'une des solutions à ce problème d'endettement, que tout le monde finit par payer, en bout de ligne, avec ses impôts, serait de ne fournir l'aide financière que dans les secteurs à grande demande, comme la médecine, par exemple.  Toutes les sciences molles, qui ne garantissent que peu - ou pas - d'emplois, ne devraient permettre ni bourse, ni prêt, et ce afin que les fonds disponibles encouragent la formation d'étudiants vraiment désireux de participer au développement et à l'avancement de la société.  Une autre passerait par le refus pur et simple de prêter de l'argent à un étudiant qui change de cours, et ce à partir de la troisième fois.  Il existe des processus d'évaluation très efficaces, qui permettent à un étudiant de se diriger vers la bonne formation dès le départ; aussi, on pardonnerait un "recommencement", mais les autres seraient aux frais de l'étudiant.  Je crois que ces deux mesures garantiraient une baisse du nombre de prêts non-remboursés, à long terme, parce que les étudiants seraient attendus sur le marché du travail, et ce dès leur graduation.  Ils pourraient ainsi rembourser promptement leur dette d'étude.</p>
<p>Mais je vais sûrement me faire dire que de telles mesures vont "à l'encontre du libre choix des étudiants d'étudier dans ce qu'ils veulent".  Mon but n'est pas d'empêcher les étudiants d'étudier dans ce qu'ils veulent.  Il est de faire en sorte que le gouvernement finance les futurs diplômés dont la société a vraiment besoin.</p>
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</item>
<item>
<title><![CDATA[La Gabelle: Un lien inter-rives qui gagne à être connu]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=703</link>
<pubDate>Mon, 30 Jun 2008 22:51:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Vous savez tous que je parle souvent du MTQ, de ses bons coups, mais évidemment, je parle surtout d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Vous savez tous que je parle souvent du MTQ, de ses bons coups, mais évidemment, je parle surtout de ses mauvais.  Cette fois, je vais vous montrer que d'autres organismes gouvernementaux permettent le passage des véhicules à travers leurs installations.  Dans le cas présent, il s'agit d'Hydro-Québec.</p>
<p>Ce passage, que l'on ne retrouve pas sur les cartes routières officielles, n'est pas une autoroute; on y retrouve donc n'importe quoi, que ce soit des quads (VTT), des motoneiges, en hiver, etc.  D'ailleurs, le passage n'était ouvert, autrefois, qu'à ces véhicules.  Mais H-Q a décidé, il y a quelques années, d'ouvrir son lien inter-rives aux voitures, et camions légers.  Voici donc des images de ce passage, de moins en moins secret.</p>
<p><span style="color:#ff0000;">Je tiens à vous aviser que compte tenu du fait que certaines photos furent prises en mouvement, elles sembleront déformées.  C'est normal.</span></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/049i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-704" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/049i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Je suis arrivé à l'intersection du Chemin de la Gabelle, à Saint-Étienne-des-Grès, du côté ouest de la rivière Saint-Maurice.  La Gabelle est aussi le nom du barrage d'Hydro-Québec.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/050i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-705" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/050i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Comme il s'agit d'infrastructures un peu particulières, H-Q a pris soin d'installer un panneau indiquant le mode de fonctionnement du passage.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/055i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-706" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/055i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Nous voilà donc sur la rive ouest de la rivière Saint-Maurice, en attente de l'ouverture de la barrière.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/057i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-707" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/057i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Comme l'ouverture des barrières est automatisé, en fonction d'une vitesse de 20 km/h, lorsque l'on traverse plus rapidement, ce qu'a probablement fait ce quadiste, il faut attendre que l'ouverture se fasse.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/059i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-708" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/059i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Nous sommes engagés dans le lien inter-rives.  Le passage, sur le barrage, ne laisse passer qu'un seul véhicule à la fois.  Au bout du virage, le système d'ouverture des vannes.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/060i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-709" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/060i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Nous sommes au-dessus des vannes du barrage.  Droit devant, la centrale électrique La Gabelle.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/063i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-710" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/063i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Dans le miroir, situé le long du parapet, juste à l'intérieur du virage, nous voyons l'extrémité est de la centrale.  Le lien ne laisse toujours passer qu'un véhicule à la fois.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/064i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-711" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/064i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Bon, j'ai dû rouler trop vite, moi aussi, puisque je dois aussi attendre, pour une minute ou deux, l'ouverture de la barrière qui me conduira sur la rive est de la rivière Saint-Maurice.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/065i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-712" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/065i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Mais voilà, tout vient à point à qui sait attendre.  La barrière se soulève pour me permettre de gagner le rang des Grès, puis le rang Saint-Flavien, à Notre-Dame-du-Mont-Carmel, municipalité qui est située le long de la route 157.</span></em></p>
<p>Il faut être prudent, et surtout respectueux des règles de circulation sur le lien inter-rives d'Hydro-Québec.  Puisqu'il s'agit d'installations qui, d'ordinaire, ne sont pas ouvertes au public, la société d'état pourrait très bien, en cas d'abus, mettre fin au lien.  Quand on sait qu'il s'agit du seul endroit où l'on peut traverser le Saint-Maurice entre Trois-Rivières et Shawinigan, cela vaut la peine de faire quelques efforts pour respecter les règles de base.</p>
<p>Dans un autre ordre d'idées, le temps me manque.  Je n'ai pas encore terminé de publier les billets dont j'ai fait mention, que d'autres photos s'accumulent déjà!  Vous verrez donc bientôt l'A-55, entre Drummondville et Sherbrooke, des travaux sur l'A-10, en Estrie, le chevauchement de celle-ci et de la route 112, entre Sherbrooke et Magog, ainsi que de toutes nouvelles photos du chantier de l'A-15 nord, à Mirabel.  D'ici-là, je souhaite la meilleure des chances, et beaucoup de courage, à ceux et celles qui vivront le supplice du déménagement, ainsi qu'une joyeuse fête du Canada.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Québec: 5,8 milliards $ dans le trou!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=670</link>
<pubDate>Sat, 14 Jun 2008 16:27:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Selon une nouvelle de la Presse canadienne, sortie hier soir sur le site LCN, le vérificateur gén]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Selon une nouvelle de la Presse canadienne, sortie hier soir sur le site LCN, le vérificateur général du Québec, Renaud Lachance, revient régulièrement à la charge, depuis 2004, pour presser le gouvernement à se conformer aux principes comptables généralement reconnus (PCGR) du Canada, et ce afin d'établir la situation financière réelle du Québec, ce que font plusieurs autres provinces canadiennes.  Après avoir reçu le mandat de déterminer le solde de l'état, monsieur Lachance a établi que <a href="http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2008/06/20080613-191435.html" target="_blank">les finances actuelles affichaient "un déficit accumulé de 5,8 milliards $"</a>.</p>
<p>Je crois, pour ma part, qu'il serait plus simple encore d'appliquer les principes budgétaires familiaux (PBF), appelons-les comme ça, c'est à dire ceux que l'on utilise couramment, à la maison, et qui servent à savoir si on a les moyens - ou non - de se payer une sortie au cinéma, par exemple.  La situation budgétaire du Québec serait alors facile à établir.  Les revenus sont de X, les dépenses sont de Y, alors X - Y = la marge budgétaire.  Si elle est dans le rouge, de deux choses l'une; soit que l'on augmente les revenus, ce qui serait plutôt difficile, le Québec étant déjà l'un des états les plus taxés en Amérique du Nord, ou soit que l'on coupe dans les dépenses.  De ce côté, il y aurait beaucoup à faire.</p>
<p>Prenons, par exemple, un seul organisme gouvernemental, à savoir le Centre de gestion de l'équipement roulant (CGER), une entité qui achète des véhicules en tous genres, de la voiture de fonction au gros camion nettoyeur d'égouts, en passant par les tracteurs à gazon et les voitures de police, et qui les loue à plein d'organisations, comme des ministères, des municipalités, des organismes sans but lucratif (OSBL), etc.  Je me demande pourquoi le gouvernement se mêle de faire de la location de véhicules.  Il y a plein d'entreprises privées qui font ce boulot, et à voir les tarifs fixés par le CGER, que l'on pouvait voir sur leur site web, autrefois, mais plus maintenant, je ne suis pas certain qu'il y ait des économies pour les clients, par rapport aux concurrents privés.  Une location de véhicule pourrait se régler par un coup de téléphone à un fournisseur, mais au gouvernement, on préfère avoir tout un groupe de fonctionnaires, payés au gros prix, tout au long de l'année, pour faire la même chose.  La différence, dans tout ce processus, est payé par... vos impôts!</p>
<p>Bref, d'ici à ce qu'un représentant du CGER m'explique, noir sur blanc et par 2 + 2 = 4, que son organisme est plus rentable que le privé, pour le gouvernement - et pour les contribuables, je continuerai de douter des "économies" de ce centre, d'abord, et ensuite, je continuerai à dire que le gouvernement sort de sa mission, en allant faire concurrence à l'entreprise privée.  Et il y a plein d'organismes, aussi inutiles que coûteux, au sein de notre bon gouvernement.</p>
<p>Et dire que l'on traite les pétrolières d'être des magouilleurs.  Elles ne sont définitivement pas les seules!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Déneigement des toitures: Mais d'où vient cette panique?]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=371</link>
<pubDate>Tue, 18 Mar 2008 21:23:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Depuis le désastre causé par l&#8217;effondrement de la toiture de l&#8217;entrepôt de l&#8217;en]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis <a target="_blank" href="http://www.canoe.com/archives/infos/dossiers/2008/03/20080314-092828.html">le désastre</a> causé par l'effondrement de la toiture de l'entrepôt de l'entreprise Gourmet du Village, à Morin Heights, la semaine dernière, dont on peut voir des photos <a target="_blank" href="http://www.canoe.com/infos/galeries/20080312225806_morinheights/">en cliquant ici</a>, la panique semble être devenue le mot d'ordre partout en province, y compris, bien sûr, à Montréal.  La Commission scolaire de Montréal (CSDM) a fait évacuer ses écoles en catastrophe vendredi dernier (14 mars), sur le coup de 11h30, par mesure préventive, lisait-on dans un communiqué.  On entend également parler de toits qui s'effondrent un peu partout.  Bref, on vit un genre de psychose au sujet du déneigement des toitures.</p>
<p>La question que je me pose est la suivante:  Est-ce que je suis le seul, au Québec, à avoir déjà déneigé une toiture?</p>
<p>On dirait que la situation actuelle en est une de totale exception, à entendre et à lire les médias, mais à ce que je sache, les toitures plates, ainsi que celles dont la pente permet à la neige de s'accumuler, ont toujours eu besoin d'être déneigées, bon an mal an (parce que "bon hiver, mal hiver", ça sonne plutôt mal), au moins une ou deux fois par hiver.  Je me souviens de l'avoir fait annuellement, à l'époque où ma mère possédait encore la maison familiale, et même d'avoir aidé un ami à déneiger le toit d'une usine, dans le but de faire quelques dollars, dans mon adolescence.  À mes yeux, le déneigement d'une toiture fait partie de l'entretien normal d'une propriété, au même titre que la coupe du gazon en été, ou encore le pelletage de l'entrée.  Il n'y a rien de paniquant là-dedans.  Ça peut être chiant, tout au plus, d'avoir à monter sur le toit quand on a autre chose d'inscrit à l'agenda, mais c'est là le seul imprévu de la chose.</p>
<p>Si l'on avait reçu beaucoup de neige en très peu de temps, alors là, je pourrais comprendre l'état de panique actuel.  Mais les bordées de neige se succèdent régulièrement depuis le mois de novembre.  Et ce n'est que maintenant que l'on s'attarde à la toiture?  Il s'agit là d'une négligence impardonnable de la part des propriétaires - et des gestionnaires - de bâtiments, qu'il s'agisse d'individus, d'entreprises privées, ou encore d'institutions publiques.  Qu'on ne vienne pas brailler sur mon épaule en gueulant contre l'hiver qui n'en finit plus, juste à cause qu'il a fallu monter sur la toiture pour la déneiger.  Si vous ne l'avez pas encore fait depuis le début de l'hiver, c'est que vous êtes négligeant, un point, c'est tout!</p>
<p>Quant aux "preneurs de décisions" de la CSDM, je m'abstiendrai d'en parler ici, et ce parce que je tiens à ce que mon blogue véhicule des billets montrant un tant-soit-peu de respect pour autrui, et que si je m'avance sur ce sujet, les couteaux risquent de voler plutôt bas, si vous voyez ce que je veux dire.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Camionnage: Ils l'ont voulu, alors qu'ils vivent avec!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=366</link>
<pubDate>Thu, 06 Mar 2008 20:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/?p=366</guid>
<description><![CDATA[Après de multiples efforts pour venir à bout de combler des milliers d&#8217;emplois disponibles, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Après de multiples efforts pour venir à bout de combler des milliers d'emplois disponibles, voilà que <a target="_blank" href="http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/03/20080304-212819.html">les compagnies de camionnage doivent recruter ailleurs dans le monde pour dénicher de nouveaux chauffeurs</a>.  C'est ce que rapportait le Journal de Montréal, le 4 mars dernier, sous la plume d'Yvon Laprade.  Le problème, c'est que l'industrie du camionnage s'est fermée elle-même la porte à d'éventuels excellents employés, et ce par excès de paresse.  Je m'explique.</p>
<p>Ce n'est pas d'hier que l'industrie du transport par camion lourd est en mode de recrutement.  Plusieurs entreprises de camionnage ont même offert des bonis en argent sonnant pour recruter des chauffeurs.  Sauf que parmi les candidats qui s'y présentaient, plusieurs étaient des passionnés de la route qui avaient, oh! malheur, accumulé des points d'inaptitude à leur permis de conduire.  Et le fait d'avoir à enquêter, auprès de la SAAQ, pour chacun des candidats, afin de vérifier si son dossier de conducteur correspondait bien avec les prétentions de son CV, demandait beaucoup de temps, et de moyens, à ces compagnies.</p>
<p>Elles ont donc confié à leur puissant lobby de s'adresser directement à la SAAQ, afin de réglementer l'accessibilité au permis de conduire des classes 1 (ensemble camion-remorque), 2 (autobus de plus de 24 passagers) et 3 (camion porteur de gros format), dans le but d'empêcher les détenteurs de permis de conduire affichant des points d'inaptitude d'obtenir ces classes de permis.  Une telle façon de faire permettrait aux compagnies de transport d'avoir des candidats présentant soit de l'expérience, soit un permis de conduire sans tache majeure.  La SAAQ a donc adopté un règlement dans ce sens, faisant en sorte que quiconque a plus de 3 points d'inaptitude à son dossier ne puisse obtenir un permis de classe 1, 2 ou 3.  Le règlement va encore plus loin, puisque même le permis d'apprenti-conducteur, pour ces classes, est inaccessible, ce qui veut dire qu'un candidat à l'obtention d'un tel permis, qui a 4 points ou plus à son dossier, ne pourra même pas suivre la formation en attendant que son dossier se libère des points en trop.</p>
<p>Comprenez-moi bien; je ne dis pas que les compagnies de transport se doivent d'engager des conducteurs dangereux.  Par contre, pour des passionnés de la route, qui doivent composer avec un point ici, deux points là, etc., c'est facile d'accumuler plus de 3 points, à la longue.  Parce que le problème, vous en conviendrez, avec les points d'inaptitude, c'est qu'ils ne prouvent pas nécessairement que l'on est un mauvais conducteur, mais plutôt que l'on a pas vu le radar du policier à temps.  Et comme il faut deux ans pour que les points d'inaptitude s'effaçent du dossier d'un conducteur, et que contrairement à un criminel, qui a violé ou tué, il n'y a aucun moyen d'avoir une "remise de peine" pour des points accumulés, cela met parfois un frein à des personnes qui pourraient profiter d'un tel métier pour améliorer leurs conditions de vie.  Il est clair dans mon esprit qu'une telle réglementation permet aux compagnies de transport d'éviter de véritables "dangers publics", mais elle empêche également à ces mêmes compagnies de compter sur des conducteurs qui, même s'ils ont accumulé quelques points, au fil du temps, demeurent des conducteurs consciencieux, qui aiment la route et les déplacements.</p>
<p>Évidemment, cette raison n'est pas la seule cause des difficultés de recrutement de l'industrie du camionnage.  Il y a aussi le fait de devoir quitter la maison pour plusieurs jours, pour des voyages sur de longues distances.  Les nombreuses heures de travail quotidien, ainsi que le fait d'avoir à composer avec les intempéries, et les sautes d'humeur de Dame Nature, sont d'autres raisons qui font que les gens y pensent à deux fois avant de se diriger vers une carrière dans ce domaine.  Mais si les entreprises de transport n'avaient pas demandé une telle réglementation à la SAAQ, elles n'auraient peut-être pas à faire face à une telle pénurie de chauffeurs, et à se payer des missions de recrutement à l'étranger.  D'ailleurs, lorsque la SAAQ a adopté cette réglementation, elle prétendait le faire pour augmenter la sécurité routière; or, les statistiques des dernières années ont prouvé que cette règle n'a rien amélioré de ce côté, bien au contraire!</p>
<p>Bref, l'industrie du camionnage s'est tirée dans le pied en faisant adopter "la règle des 3 points" par la SAAQ, et elle doit maintenant vivre avec les conséquences de cette règle.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Secteur manufacturier: Est-ce la fin d'une époque?]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=296</link>
<pubDate>Sat, 16 Feb 2008 17:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Beaucoup de journalistes, qui couvrent les faits et gestes sur la colline parlementaire fédérale,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Beaucoup de journalistes, qui couvrent les faits et gestes sur la colline parlementaire fédérale, ne cessent de nous répéter qu'il y a un parfum de campagne électorale dans l'air, et plusieurs chefs, dont Gilles Duceppe, du bloc québécois, exigent que le gouvernement conservateur mette des milliards de dollars pour venir en aide au secteur manufacturier, qui bat de l'aile au pays présentement.  Or, je viens de lire un texte d'André Pratte, de La Presse, intitulé "<a target="_blank" href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080216/CPOPINIONS03/802161051/6730/CPACTUALITES">Un recul inévitable</a>".</p>
<p>Je constate que les dires de Pratte font beaucoup de sens.  Oui, c'est vrai qu'il se perd des milliers d'emplois dans le secteur manufacturier, en fait 72,000 emplois au Québec en 2 ans, mais ils furent remplacés par des emplois dans le domaine des services, et pas nécessairement des emplois précaires.  Plus de 188,000 emplois ont été créés depuis deux ans, et ce dans les domaines des services professionnels et techniques, du transport et de l'entreposage, ainsi que dans le commerce de gros.  La majorité de ces emplois sont à temps plein, et très bien payés, selon l'article d'André Pratte.</p>
<p>Selon moi, la question de l'emploi est plutôt relative, puisque malgré le nombre d'emplois du secteur manufacturier qui baisse sans cesse depuis cinq ans, le taux de chômage baisse lui aussi, atteignant des creux historiques.  C'est donc dire que ce n'est pas l'emploi comme tel qui est le problème, mais plutôt le secteur manufacturier qui perd des plumes.  Il en est ainsi dans la très grande majorité - pour ne pas dire la totalité - des pays industrialisés.  Et la raison en est bien simple; le monde évolue.  Les pays émergeants ont une main-d'oeuvre qui ne demande qu'à être formée, et malgré qu'ils gagnent peu, ce que l'on considère chez nous comme des salaires de misère représente une richesse inespérée pour eux.  Ces gens-là feront comme nous; ils apprendront ce qu'est le pouvoir d'achat, ils deviendront consommateurs, puis tenteront d'améliorer leur sort quand ils le compareront avec ce qui se passe ailleurs dans le monde.  Comme nous l'avons fait, nous aussi, à une certaine époque.</p>
<p>Le monde est en train de s'équilibrer.  D'une année à l'autre, de plus en plus de gens s'enrichissent.  Évidemment, il reste encore beaucoup - trop - de gens qui doivent se débrouiller avec moins d'un dollar par jour, et des milliers d'enfants meurent encore chaque jour des suites de la malnutrition.  Par contre, sauf en Afrique, tous les continents voient une amélioration du niveau de vie de leurs citoyens, ce qui me permet de croire que l'on est sur la bonne voie.  Il faut toutefois être prudents; il ne suffirait que de quelques pays, qui prendraient la décision de tout chambouler, pour que l'on replonge.  Prenons par exemple le Venezuela.</p>
<p>Ce pays d'Amérique du Sud se débrouillait pas trop mal, et son secteur pétrolier lui permettait les meilleurs espoirs.  Ça allait bien jusqu'à l'arrivée de Hugo Chavez.  Il a pris le pouvoir en promettant une autre vision de l'économie, celle qu'il appela "le socialisme du XXIe Siècle".  On en voit aujourd'hui les résultats; <a target="_blank" href="http://www.iedm.org/main/show_editorials_fr.php?editorials_id=617">Nathalie Elgrably-Lévy nous rapportait, dans sa chronique du Journal de Montréal du 14 février dernier</a>, qui traitait justement d'une autre vision de l'économie, que les vénézuéliens manquent de tout.  Le lait, les oeufs, l'huile, la farine, le sucre, le maïs, le poulet, etc., font défaut, là-bas.  Il manque aussi de médicaments, de pièces d'autos, de produits d'hygiène personnelle, et même de papier hygiénique!  À défaut de les trouver sur le marché conventionnel, on doit les chercher sur le marché noir, selon <a target="_blank" href="http://www.cyberpresse.ca/article/20071218/CPMONDE/712180653/5160/CPMONDE">cet autre article de La Presse</a>.  Et avec tout ce qui s'est passé au sujet des champs pétroliers de l'Orénoque ces derniers mois, la production de pétrole a sensiblement diminué.  L'inflation, pour l'année 2007, a atteint pas moins de 22,5%.  Ce n'est pas pour rien que Hugo Chavez a lancé son <a target="_blank" href="http://richard3.wordpress.com/2008/01/03/venezuela-le-nouveau-bolivar-nest-il-quune-illusion/">nouveau bolivar</a>.</p>
<p>La liberté économique fait des merveilles partout - ou presque - dans le monde.  Les preuves s'accumulent pour démontrer que c'est lorsque l'on tente de l'entraver que les problèmes commencent.  Pour le reste, ce n'est qu'une question d'adaptation.  Le secteur manufacturier est en déclin chez nous, comme ailleurs dans les pays industrialisés, mais notre économie compense de façon formidable.  Tout ce que nous devons faire, c'est de s'adapter.</p>
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<title><![CDATA[Autoroute 50: Accident mortel, un de plus]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2008/01/22/autoroute-50-accident-mortel-un-de-plus/</link>
<pubDate>Wed, 23 Jan 2008 02:51:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Hier, en fin de journée, un accident mortel - un autre - est survenu sur l&#8217;autoroute 50, à l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Hier, en fin de journée, un accident mortel - un autre - est survenu sur l'autoroute 50, à la hauteur du chemin de la Côte-Saint-Louis, à Mirabel.  <a href="http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/faitsdivers/archives/2008/01/20080121-190818.html" target="_blank">Une dame d'une trentaine d'années y a laissé sa vie</a>, alors que deux autres personnes ont été sérieusement blessées lors de ce qui semble être une collision frontale.</p>
<p>Le secteur du chemin de la Côte-Saint-Louis semble être le théâtre de nombreux accidents, selon Maxime Landry, reporter à bord de l'hélicoptère TVA.  En fait, il y a une légère courbe à cet endroit, et cette courbe joue bien des tours quand vient le temps de dépasser un autre véhicule.  Évidemment, cette partie de l'A-50 a été construite en "super-2", c'est à dire que les véhicules se rencontrent sur la même chaussée, et sont ainsi sujets, comme on le constate régulièrement, à se retrouver sur la voie en sens inverse.  On a beau y avoir construit des croisements étagés, et des bretelles d'entrée et de sortie comme sur une autoroute conventionnelle, il n'en demeure pas moins qu'une super-2 n'est pas plus sécuritaire qu'une route traditionnelle à deux voies.</p>
<p>Mais la ministre des Transports, Julie Boulet, malgré qu'elle semble être de retour de sa pause dans le Sud depuis quelques jours, ne parlera pas de cet événement.  Elle se refermera sur son silence habituel, mais elle sait trop bien que la construction d'autoroutes de type super-2 n'améliorera pas le bilan routier québécois.  Si certaines super-2 ne supportent que très peu de circulation, à un point tel qu'il ne vaut pas la peine de les doubler pour l'instant, d'autres sont trop dangereuses pour attendre encore que de nouvelles victimes s'accumulent.  Les plus vieux se souviennent de l'A-40, entre Saint-Cuthbert et Trois-Rivières (Pointe-du-Lac), entre 1976 et 1981, ainsi que de l'A-55, entre Drummondville et Sherbrooke, qui ne fut entièrement doublée qu'en 2006.  Depuis le milieu des années 1990, <a href="http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/faitsdivers/archives/2008/01/20080122-203528.html" target="_blank">c'est au tour de l'A-50, entre Lachute et Mirabel, d'être désignée comme étant l'autoroute de la mort</a>, et il semble que pour les prochaines années, les nouvelles sections de l'A-50, entre Gatineau (Masson) et Brownsburg-Chatham, au fur et à mesure de leurs ouvertures successives, ajouteront 90 kilomètres de danger mortel au réseau routier québécois.</p>
<p>Mais il ne faut pas s'en faire avec une telle situation.  Tous les représentants du gouvernement qui ont pris la parole l'ont dit, lors de l'effondrement du viaduc du boulevard de la Concorde, à Laval, le 30 septembre 2006; les mots du ministre des transports de l'époque, Michel Després, furent les suivants: "Lorsqu'il est question de sécurité, les budgets, ça n'existe pas".  Aujourd'hui, on voit ce que cela veut dire; quand les "cravatés" (ingénierie, études en tous genres, sans oublier les "cadeaux" pour les amis, etc.) passent dans les budgets, il n'en reste plus, de budget!</p>
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