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	<title>actualite-de-nimier &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/actualite-de-nimier/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "actualite-de-nimier"</description>
	<pubDate>Sun, 27 Jul 2008 04:03:23 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Angry young boy]]></title>
<link>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/?p=105</link>
<pubDate>Wed, 25 Jun 2008 12:25:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>fandenimier</dc:creator>
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<description><![CDATA[« Nous sommes quelques-uns dont les traits communs sont un certain sérieux, un besoin de vérité,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">« Nous sommes quelques-uns dont les traits communs sont un certain sérieux, un besoin de vérité, un air sombre. Mais les choses sont établies de telle sorte que nous faisons figure d'esprits légers. Nous ne respectons ni les lois, ni les êtres qui nous gouvernent. Nous ne faisons pas leurs prières : lecture quotidienne et suivie des journaux de la République, discussions hebdomadaires sur le Cours des Choses, contribution à la Conscience morale universelle... Nous sommes les libertins du siècle. »</p>
<p>Roger Nimier, « Lettre d'un fils à son père », dans <em>Le Grand d'Espagne</em>, Paris, La Table Ronde, 1950</p>
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<title><![CDATA[Ça, c'est une idée]]></title>
<link>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/?p=90</link>
<pubDate>Wed, 11 Jun 2008 08:18:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>fandenimier</dc:creator>
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<description><![CDATA[Trop d&#8217;absolu et des mots trop lourds pour les hommes qui les employaient, voilà un régime i]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Trop d'absolu et des mots trop lourds pour les hommes qui les employaient, voilà un régime indigeste. Nous réclamons un peu plus de mesure. C'est elle qui nous guidera. Puisque personne, parmi nos aînés, ne s'en est montré capable, nous voici condamnés à une sorte de prudence envers les événements. Nous avons envie de les mettre en ordre. On nous dira que cette attitude est indigne et qu'il faut courir dans les rues pour manifester sa flamme, son goût de la liberté, son amour de la patrie. Nous ne demandons pas mieux. Nous ne voulons à aucun prix passer pour des égoïstes. Alors nous descendons dans la rue, mais le premier cri qui s'échappera de nos lèvres sera : “Vivent les Armagnacs !” Nous avons cinq siècles de retard. On nous reproche d'avoir la mémoire courte, eh bien ! nous prouverons le contraire. Dès aujourd'hui, nous allons constituer une Ligue dont le but principal sera l'extermination du Parti bourguignon et nous tiendrons pour fols, mal avisés ou perfides, ceux qui n'y prendront point part.</p>
<p>Roger Nimier, « Vingt ans en 1945 », dans <em>Le Grand d'Espagne</em>, Paris, La Table Ronde, Folio 632, 1950</p>
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<title><![CDATA[On vous l'aura assez répété, c'est un complot]]></title>
<link>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/?p=89</link>
<pubDate>Wed, 11 Jun 2008 08:15:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>fandenimier</dc:creator>
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<description><![CDATA[Roger Nimier et son œuvre nous suggèrent, à mon narrateur et à moi-même, comment aurait pu se d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Roger Nimier et son œuvre nous suggèrent, à mon narrateur et à moi-même, comment aurait pu se développer la bourgeoisie cultivée en Suède – dont nous sommes tous deux issus -, si on lui avait permis de continuer son existence. Mais ces animaux-là ont été pratiquement exterminés de notre société, par des moyens pacifiques bien sûr, par une politique économique, scolaire et universitaire très consciente qui a remplacé en trente ans la bourgeoisie cultivée par une nouvelle bourgeoisie moins cultivée et plus facile à manier pour le pouvoir.</p>
<p style="text-align:justify;">Carl-Henning Wijmark, “La présence de Nimier dans le roman 1962”, dans <em>Roger Nimier quarante ans après Le Hussard bleu</em>, Actes du colloque international des 23 et 24 mars 1990, Association des Cahiers Roger Nimier-Bibliothèque nationale de France, Paris, 1995, p. 143-144</p>
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<title><![CDATA[Pour en finir avec Maurras]]></title>
<link>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/?p=71</link>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 08:10:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>fandenimier</dc:creator>
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<description><![CDATA[Beaucoup de gens citent Maurras sur Internet en ce moment. Les choses sont compliquées. Il y a ceux]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Beaucoup de gens citent Maurras sur Internet en ce moment. Les choses sont compliquées. Il y a ceux qui pensent que la pensée de Maurras est on ne peut plus actuelle, ceux qui veulent être rebelles tout en se démarquant du vieux Maître, ceux qui stigmatisent tous ceux dont la gueule ne leur revient pas en les plaçant dans le même camp qu'un académicien épuré. Comme toujours, c'est Nimier qui a le dernier mot - d'autant plus que lui et moi sommes d'accord.</p>
<p style="text-align:justify;">« Il lui est arrivé de raisonner en philosophe grec, aveugle et sourd aux cris de l'époque, quand ses hypothèses, maniées par des fous et transformés en vérités d'État, servaient à tuer. Pendant l'occupation, il continuait à manier ses balances, sans savoir que les poids étaient truqués et que son antisémitisme littéraire, félibre, imbécile et d'ailleurs modéré, s'appelait ailleurs Auschwitz ou Dachau. Il est grave pour un politique d'ignorer son temps. Il est vrai que si l'époque avait compris sa politique, les choses auraient peut-être connu un cours différent. »</p>
<p style="text-align:justify;"><em>Journées de lecture</em>, « Charles Maurras », p. 200</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Littérature]]></title>
<link>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/2008/04/03/litterature/</link>
<pubDate>Thu, 03 Apr 2008 08:07:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>fandenimier</dc:creator>
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<description><![CDATA[« À quoi sert ce livre ? Comment peut-on l&#8217;appliquer à la moralisation et au bien-être de ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">« À quoi sert ce livre ? Comment peut-on l'appliquer à la moralisation et au bien-être de la classe la plus nombreuse et la plus pauvre ? Quoi ! Pas un mot des besoins de la société, rien de civilisant ni de progressif ! Comment, au lieu de faire la grande synthèse de l'humanité, et de suivre, à travers les événements de l'histoire, les phases de l'idée régénératrice et providentielle, peut-on faire des poésies et des romans qui ne mènent à rien, et qui ne font pas avancer la génération dans le chemin de l'avenir ? Comment peut-on s'occuper de la forme, du style, de la rime, en présence de si graves intérêts ? »</p>
<p align="justify">Théophile Gautier, dans sa préface de mai 1834 à <i>Mademoiselle de Maupin</i>, Paris, G. Charpentier, 1880, p. 18, cité dans P.-A. Taguieff, <i>Le Sens du progrès</i>, Flammarion, 2004, p. 135</p>
<p align="justify">Dans le même ordre d'idées :</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">« La littérature engagée, avec son air martial et ses bonnes résolutions, est sympathique dans la mesure où les fayots sont sympathiques dans un régiment de cavalerie. »</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">Roger Nimier, <i>Les écrivains sont-ils bêtes ?</i>, Rivages, 1990, p. 19</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Roger Nimier prisonnier des FARC]]></title>
<link>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/?p=47</link>
<pubDate>Tue, 25 Mar 2008 10:01:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>fandenimier</dc:creator>
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<description><![CDATA[Ma petite maman,
Je suis dans la jungle depuis cinq ans déjà, et n&#8217;ai pu te donner de mes no]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Ma petite maman,</p>
<p align="justify">Je suis dans la jungle depuis cinq ans déjà, et n'ai pu te donner de mes nouvelles qu'aujourd'hui. J'en suis désolé. Tout va bien. Je relis pour la quarante-troisième fois les <em>Mémoires</em> du cardinal de Retz : c'est extraordinaire. Si tu pouvais me faire parvenir les <em>Commentaires </em>de Monluc ?</p>
<p align="justify">Nos geôliers sont des gens charmants. Hier soir encore, j'ai gagné le concours de gobage d'œufs qui opposait gardiens et prisonniers. L'un de nos adversaires est mort tragiquement au cours de cet exploit. La conduite me manque, mais le sous-commandant José me fait miroiter d'heureuses perspectives : en jouant sur le syndrome de Stockholm, il n'est pas impossible que je sois nommé ambassadeur de Colombie à Paris lorsque les révolutionnaires auront renversé le gouvernement, Aston Martin de fonction à la clé. Espérons.</p>
<p align="justify">L'une de nos compagnes de captivité est insupportable. Elle ne cessait de nous entretenir de sujets abscons, droits de l'homme, démocratie, humanisme. J'en passe. La situation s'est cependant améliorée : depuis qu'une de ses amies est tombée enceinte, elle n'adresse plus la parole à personne. Une sombre histoire de rivalité pour les beaux yeux d'un combattant de la cause prolétarienne.</p>
<p align="justify">Meilleur souvenir à Jacques (publie-t-il les lettres quotidiennes qu'il ne peut plus m'envoyer ?) et Antoine (mais dissuade-le de venir me rejoindre - j'ai appris par les journaux qu'il s'était mis au parachutisme). Bises à Nadine. Prie pour ton</p>
<p align="right">Roger</p>
<p align="justify">PS : Le premier qui fait mine de vouloir lâcher des ballons, accrocher mon portrait à la façade d'une mairie, ou tout autre faute de goût - même et surtout si c'est en vue d'obtenir ma libération - peut numéroter ses abattis en attendant mon retour.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nimier de circonstance]]></title>
<link>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/?p=34</link>
<pubDate>Sun, 09 Mar 2008 16:27:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>fandenimier</dc:creator>
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<description><![CDATA[« Songe que sans agrégation, point de salut aux yeux des imbéciles et que les imbéciles tiennen]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">« Songe que sans agrégation, point de salut aux yeux des imbéciles et que les imbéciles tiennent les clés de la société et, enfin, que la société, le monde si tu préfères, est une chose horrible souvent mais toujours nécessaire et commandée par Dieu. »</p>
<p align="justify">Lettre de Roger Nimier à Jean Namur, mars 1946 (cité dans Marc Dambre, <em>Roger Nimier Hussard du demi-siècle</em>, Flammarion, 1989, p. 185).</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nimier sur la lecture]]></title>
<link>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/?p=23</link>
<pubDate>Sun, 24 Feb 2008 16:03:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>fandenimier</dc:creator>
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<description><![CDATA[ 
(Sanders) - Je sais, j&#8217;ai été comme vous. À une époque, je lisais trois livres par jour]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> <img border="0" align="top" width="240" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/417719KCRCL._AA240_.jpg" height="240" /></p>
<p>(Sanders) - Je sais, j'ai été comme vous. À une époque, je lisais trois livres par jour et aussi bien les <em>Réflexions sur les Troglodytes</em> que les œuvres de Jouhandeau ou de Pierre Benoit qui me paraissaient des auteurs importants. J'avais quatorze ans et je suis pardonnable. Tout ça m'a bien passé. Je lis encore beaucoup, c'est très agréable : mais plus du tout la même chose. Les romans sont complètement idiots ; si l'on cherche à s'amuser, autant courir après une balle comme le conseillait un Auvergnat, oui, autant jouer au tennis. Si l'on veut passer le temps, je reconnais qu'il y a des romans très amusants, mais il n'y en a pas beaucoup et on les connaît bien. Alexandre Dumas, Dickens, Marcel Aymé, Evelyn Waugh, ça ne fait pas grand monde, et il n'y a pas un seul Allemand parmi eux. Enfin, si vous vous intéressez à la vérité, comme on dit vulgairement, lisez des mémoires. Ça, ce n'est pas stupide, ce sont des événements intéressants. Avouez qu'il est inepte de se torturer l'esprit pour des gens qui s'appellent Werther ou Julien Sorel quand il y a eu de gros vivants comme Napoléon, Louvois, Philippe-Auguste. La philo n'est pas mal non plus. Malheureusement, elle est comme la Russie : pleine de marécages et souvent envahie par les Allemands. L'histoire, vraiment, c'est une chose bien. Ensuite, on peut vivre sans se trouver ridicule. Oh, je ne vous ferai pas un discours pour vous vanter la vie. Mais enfin, c'est ce qu'il y a de plus simple sur la terre et à condition de ne pas faire l'idiot, ce n'est pas ennuyeux du tout. Passez-moi du gin, parce que j'ai soif.</p>
<p>Roger Nimier, <em>Le Hussard bleu</em>, Paris, Gallimard, Folio 986, 2004, p. 348-349</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le petit Nimier illustré (3 : Amour)]]></title>
<link>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/?p=16</link>
<pubDate>Fri, 08 Feb 2008 13:39:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>fandenimier</dc:creator>
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<description><![CDATA[
 Arno Breker, Apollon et Daphné
(Sanders) Je l&#8217;ai interrompu pour commenter à mon tour les]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" align="top" width="440" src="http://www.meaus.com/ApollonDaphne.gif" height="400" /></p>
<p> Arno Breker, <em>Apollon et Daphné</em></p>
<blockquote><p>(Sanders) Je l'ai interrompu pour commenter à mon tour les paroles du colonel : - Il nous a recommandé, dans les ménages, de violer la femme plutôt que l'homme. L'état-major veut éviter les disputes entre goumiers et hussards.</p></blockquote>
<p><em>Le Hussard bleu</em>, Paris, Gallimard, Folio 986, p. 104</p>
<blockquote>
<p align="justify" style="margin-bottom:0;font-style:normal;">(Sanders) Vous avez le romantisme facile, ai-je dit. J'avoue que c'est amusant quand on réfléchit à ce qui vous plaît vraiment dans la vie : avoir un garçon devant vous sur un lit, s'approcher de lui aussi souvent que vous en avez envie et faire l'amour aussi souvent que vous le désirez, c'est-à-dire tout le temps. Moi, je ne suis pas contre : la volupté, on en dit tellement de bien... <font face="Times New Roman, serif">Ç</font>a me promène et ça me donne des couleurs.</p>
</blockquote>
<p><em>Le Hussard bleu</em>, Paris, Gallimard, Folio 986, p. 396</p>
<blockquote><p>(Sanders) Un jour, pendant que nous faisions l'amour et qu'elle me regardait avec des yeux pâmés, je m'étais emparé d'un volume qui traînait sur la table de nuit. C'était Fichte et ses fameux discours à la nation allemande, le nom de Frédéric V. était marqué sur la couverture. Elle était folle de rage tandis que le lisais, d'un air faussement intéressé, les premières lignes ; elle s'est débattue, puis elle a pris le parti qui convenait : elle s'est délectée de cette humiliation, elle a joui pleinement de ce mélange que formaient un hussard insolent, Fichte, son beau-frère et elle-même, s'agitant sur un lit, mal déshabillée, tenant encore un bas dans une main.</p></blockquote>
<p><em>Le Hussard bleu</em>, Paris, Gallimard, Folio 986, p. 406</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le petit Nimier illustré (2 : Christianisme)]]></title>
<link>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/2008/01/16/le-petit-nimier-illustre-2-le-christianisme/</link>
<pubDate>Wed, 16 Jan 2008 13:55:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>fandenimier</dc:creator>
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<description><![CDATA[ 
Salvador Dalí, bronze d&#8217;après le Christ de saint Jean de la Croix 
Les chrétiens eux-m]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img border="0" align="top" width="189" src="http://www.artdif.com/artdif_images/produits/dali_christ_prd.jpg" height="350" /> </p>
<p><em>Salvador Dalí, bronze d'après le <em>Christ de saint Jean de la Croix</em></em> </p>
<blockquote><p>Les chrétiens eux-mêmes ne songent qu'à démontrer deux choses : d'abord que le Christ ne manquait pas de bonne volonté et que, s'il avait vécu plus longtemps, il aurait lu Marx et en aurait tiré des conclusions.</p></blockquote>
<p><em>Les Enfants tristes</em>, Paris, Gallimard, Folio 1469, 1993, p. 141</p>
<blockquote><p>(Saint-Anne) Je file. J'aime Ollivier. J'aime les chrétiens. Ils ont quelque chose d'exquis, de tendre et de rissolé, on ne sait quoi...</p></blockquote>
<p><em>Le Hussard bleu</em>, Paris, Gallimard, Folio 986, 2004, p. 100</p>
<blockquote><p>(Sanders) Damné, je m'ennuierai sûrement. Trop d'imbéciles sur terre parlent du diable avec une voix chavirée. C'est mauvais signe.</p></blockquote>
<p><em>Le Hussard bleu</em>, Paris, Gallimard, Folio 986, 2004, p. 112</p>
<blockquote><p>(Sanders) L'autre jour, un hussard bleu bien informé m'a glissé dans l'oreille que nous retournerions à la terre sous forme d'azote, après notre mort. Cette solution ne me convient nullement. Je n'ai jamais rien compris à la chimie. Par contre j'étais premier en catéchisme.</p></blockquote>
<p><em>Le Hussard bleu</em>, Paris, Gallimard, Folio 986, 2004, p. 112</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le petit Nimier illustré (1 : Beauté)]]></title>
<link>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/2008/01/15/le-petit-nimier-illustre-1-beaute/</link>
<pubDate>Tue, 15 Jan 2008 10:51:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>fandenimier</dc:creator>
<guid>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/2008/01/15/le-petit-nimier-illustre-1-beaute/</guid>
<description><![CDATA[ 
Marlène Dietrich. Les connaisseurs comprendront.
(Sanders) Moi qui affecte tant de dégoût pour]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> <img border="0" align="top" width="251" src="http://www.lecravatier.com/image-075.jpg" height="299" /></p>
<p><em>Marlène Dietrich. Les connaisseurs comprendront.</em></p>
<blockquote><p>(Sanders) Moi qui affecte tant de dégoût pour les hommes, je suis heureux de leur ressembler dans les actions essentielles de la vie. J'aime leurs églises, leurs tableaux. Je proteste contre le monde moderne, mais j'adore ses femmes minces.</p></blockquote>
<p align="justify" style="margin-bottom:0;font-style:normal;"><em>Le Hussard </em>bleu<em>, </em><span style="font-style:normal;">Paris, Gallimard, Folio 986, 2004, p. 123</span></p>
<blockquote><p>(Saint-Anne) Ma toilette terminée, je me regarde dans une glace. Je ne suis pas mal. Je n'ai aucune raison de m'en cacher, c'est la justice qui veut ça. Comme je ne suis pas d'une intelligence extraordinaire, comme je suis faible en boxe et en littérature, il faut bien qu'il me reste quelque chose. C'est ma seule chance de séduire les Allemandes. Un faible espoir m'habite.</p></blockquote>
<p align="justify" style="margin-bottom:0;font-style:normal;"><em>Le Hussard </em>bleu<em>, </em><span style="font-style:normal;">Paris, Gallimard, Folio 986, 2004, p. 160-161</span></p>
<blockquote><p><span style="font-style:normal;">(De Forjac) <font face="Times New Roman, serif">À</font> vrai dire, je comprends les gens qui entassent des couches de laideur les unes sur les autres (un nez camus, des yeux à fleur de peau, voter aux élections, porter des bottines à tige), car pendant qu'ils y sont, ils auraient tort de se gêner.</span><span style="font-style:normal;"></span><span style="font-style:normal;"></span><span style="font-style:normal;"> </span></p></blockquote>
<p><span style="font-style:normal;"><em>Le Hussard </em>bleu<em>, </em><span style="font-style:normal;">Paris, Gallimard, Folio 986, 2004, p. 194</span></span><span style="font-style:normal;"></span><span style="font-style:normal;"></span><span style="font-style:normal;"></span><span style="font-style:normal;"></span><span style="font-style:normal;"></span><span style="font-style:normal;"></span><span style="font-style:normal;"></p>
<blockquote><p><span style="font-style:normal;">(De Forjac) – Et il passe son temps dans les bras des Gretchen, votre ami ?</span><span style="font-style:normal;"></span><span style="font-style:normal;"></span><span style="font-style:normal;"> </span><span style="font-style:normal;"></span><span style="font-style:normal;"></span><span style="font-style:normal;"></span><span style="font-style:normal;"></span><span style="font-style:normal;"></span><span style="font-style:normal;"></span><span style="font-style:normal;"></span><span style="font-style:normal;"></span><span style="font-style:normal;"></span><span style="font-style:normal;"></p>
<p align="justify" style="margin-bottom:0;font-style:normal;">(Saint-Anne) – Oh, pas du tout ! Il ne les trouve pas assez chic. Il est défiguré, mais il continue à raffoler des grandes filles superbes. Alors il ne sort jamais. Moche, plus difficile, égale vertueux.</p>
<p></span></p></blockquote>
<p></span></p>
<p align="justify" style="margin-bottom:0;font-style:normal;"><em>Le Hussard </em>bleu<em>, </em><span style="font-style:normal;">Paris, Gallimard, Folio 986, 2004, p. 214</span></p>
]]></content:encoded>
</item>

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