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	<title>albert-cohen &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/albert-cohen/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "albert-cohen"</description>
	<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 17:14:26 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Le casting est ouvert !]]></title>
<link>http://mozartoperarock.wordpress.com/?p=9</link>
<pubDate>Sun, 08 Jun 2008 11:50:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>mozartlive</dc:creator>
<guid>http://mozartoperarock.wordpress.com/?p=9</guid>
<description><![CDATA[Le casting pour Mozart L&#8217;Opéra Rock, le spectacle musical, est ouvert !
Chanteurs, chanteuses]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le casting pour Mozart L'Opéra Rock, le spectacle musical, est ouvert !</p>
<p>Chanteurs, chanteuses, envoyez votre candidature via le Myspace officiel du spectacle :</p>
<p><a title="Mozart, l'opéra rock" href="http://www.myspace.com/mozartoperarock" target="_blank">http://www.myspace.com/mozartoperarock</a></p>
<p><A href="http://track.effiliation.com/servlet/effi.click?id_compteur=10937525" target="_blank"><br />
<IMG SRC="http://track.effiliation.com/servlet/effi.show?id_compteur=10937525" border="0"><br />
</A></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["LA" Comédie Musicale !]]></title>
<link>http://mozartoperarock.wordpress.com/?p=3</link>
<pubDate>Mon, 02 Jun 2008 23:01:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>mozartlive</dc:creator>
<guid>http://mozartoperarock.wordpress.com/?p=3</guid>
<description><![CDATA[Mozart L&#8217;Opéra Rock, ça se passe en septembre 2009 sur la scène du Palais des sports de Par]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Mozart L'Opéra Rock, ça se passe en septembre 2009 sur la scène du Palais des sports de Paris.</p>
<p>Ce spectacle qui promet d'être haut en couleurs est produit par le duo Dove Attia et Albert Cohen. Après le succès des 10 Commandements ou plus récemment du Roi Soleil, ces "créateurs de rêve" ont décidé de  mettre en scène la vie de Mozart.</p>
<p>Ce blog tentera de suivre l'actualité du spectacle avant lancement (peu être bien après aussi...) et d'y regrouper toutes les infos que vous attendez.</p>
<p>Pour ceux qui découvrent, je vous propose un petit tour sur le Myspace Officiel pour en savoir d'avantage :</p>
<p><a title="Mozart, L'Opéra Rock" href="http://www.myspace.com/mozartoperarock" target="_blank">http://www.myspace.com/mozartoperarock</a></p>
<p><A href="http://track.effiliation.com/servlet/effi.click?id_compteur=10937525" target="_blank"><br />
<IMG SRC="http://track.effiliation.com/servlet/effi.show?id_compteur=10937525" border="0"><br />
</A></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La littérature au singulier, c'est fini tout ça !]]></title>
<link>http://naturewriting.wordpress.com/?p=99</link>
<pubDate>Fri, 23 May 2008 20:13:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>memoire2silence</dc:creator>
<guid>http://naturewriting.wordpress.com/?p=99</guid>
<description><![CDATA[Donnez un texte de Colette à une prof de français pour voir. En général, sa réaction est la sui]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">Donnez un texte de <strong>Colette</strong> à une prof de français pour voir. En général, sa réaction est la suivante : les yeux tout d'abord, ils sortent des orbites. Les mains, elles tremblent. Quant à ses cheveux, ils se dressent sur sa tête. Oui, parce que la prof de français, Colette, elle adore, alors normal, elle réagit ! En même temps que son corps s'exprime, surgissent de sa bouche frémissante immanquablement ces cinq mots :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<h2 style="text-align:center;"><span style="font-family:Verdana;">"Ce texte est très littéraire !"</span></h2>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">Voilà, le verdict est posé. Quand Madame la prof de français vibre à l'ingéniosité, la vivacité, la perspicacité du verbe, on a affaire à un texte littéraire.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">Et quand Madame la professeur de français ne vibre pas, à quel genre de texte a-t-on affaire ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">Et bien, ça dépend, et toute la question est là. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">Lorsqu'en 2002, <strong><a href="http://www.ricochet-jeunes.org/chercheur.asp?id=84">Christian Poslaniec</a></strong>, <a href="http://www.ecoledesloisirs.fr/php-edl/auteurs/fiche-auteur.php?codeauteur=602#">didacticien</a> et <a href="http://www.ricochet-jeunes.org/auteur.asp?id=1777">auteur jeunesse</a>, publie son ouvrage "<strong>Vous avez dit littérature ?</strong>" (Hachette Education), et qu'il tente de situer la littérature dite "Jeunesse" dans le grand ensemble "Littérature", il nous montre une foule de choses, et elles sont plus passionnantes les unes que les autres.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">Il nous montre par exemple, qu'<strong>aucun critère ne permet d'affirmer qu'un texte est littéraire</strong>, et que tel autre ne l'est pas. Ce qui signifie que quand Madame la professeur de français affirme du texte de Colette qu'il est très littéraire, elle fait preuve d'ignorance.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">Il faudrait pourtant qu'elle le sache : Christian Poslaniec, démonstration à l'appui, le prouve. Le principe de "littérarité" d'un texte n'est pas interne à celui-ci.</span><span style="font-family:Verdana;"> (Lire sur ce principe : <a href="http://www.ditl.info/arttest/art16506.php">ici</a> et <a href="http://www.signosemio.com/riffaterre/litterarite.asp">là</a>)</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">Voilà qui bouleverse quelque peu les certitudes. Mais alors, mais alors, et nos grands classiques ? Et le génial Jean Echenoz, et... Marguerite Duras, et... Françoise Sagan, et... Albert Cohen ? et... et...</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">Ben oui, mais non. Non non non, cent fois non. Le concept de littérarité est un fantôme. Il n'existe pas. Enfin si, il existe, mais pas dans l'absolu. Surtout pas dans l'absolu.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">Il existe à un moment, à un endroit, pour un lecteur donné. Voir <a href="http://naturewriting.wordpress.com/2008/05/23/si-un-livre-vous-ennuie-ne-le-lisez-pas-jorge-luis-borges/">le billet précédent</a> sur une phrase de Borges de mon colocataire de ce carnet numérique.<br />
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">En effet, à chaque fois qu'un lecteur prend plaisir à lire une oeuvre, qu'il est étonné par elle, et qu'elle le transforme, alors, pour ce lecteur-là, à ce moment là, l'oeuvre est littéraire.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">Mais revenons à notre vibrionnante prof de français. Colette la fait vibrer très bien. Mais Colette réussit-elle, dans l'absolu, à faire vibrer tous les lecteurs possibles et imaginables ? Sans doute non. Parfois, on est encore trop jeune pour vibrer à Colette. Parfois, on ne possède pas tous les codes nous permettant de vibrer à Colette. Peut-on vibrer de la même manière à vingt ans ou à quarante sur le roman d'Albert Cohen : Belle du seigneur ?<br />
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">Mais d'autres textes nous font vibrer, à la lecture desquels notre prof de français ne vibre pas systématiquement.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">Vous me suivez?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">Tout jugement de valeur autre que le jugement personnel ne peut que se référer à la norme sociale.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">En bon curieux, Christian Poslaniec ne s'en laisse pas conter. A la suite des explorateurs du fait littéraire que sont Italo Calvino, Umberto Ecco, Julia Kristeva, il part à son tour à l'aventure, et voyez-vous, il nous apprend qu'il nous faut maintenant changer de point de vue.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">La littérature au singulier, c'est fini tout ça !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">Beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît, le fait littéraire n'en est que bougrement plus intéressant !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">Interactions écrivain, livre, lecteur, dialogue des textes les uns avec les autres, mise en rapport avec la notion de société, c'est véritablement un système qu'observe minutieusement Christian Poslaniec. Oui, la littérature  au singulier, c'est bien fini. Que Madame la professeur de français le sache : depuis quelques décennies, on est passé de la littérature une à la littérature pluriel.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">Nous en tirons un grand bénéfice. Celui de mieux comprendre, de moins simplifier, de plus relativiser.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">Réjane</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;"><img class="aligncenter" style="vertical-align:middle;" src="http://naturewriting.files.wordpress.com/2008/05/clavier.jpg" alt="" width="550" height="320" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;"> </span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Más Adagios, Frases Célebres, Refranes, Proverbios Y Dichos]]></title>
<link>http://exopus.wordpress.com/?p=699</link>
<pubDate>Tue, 13 May 2008 01:16:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ivan de ExOpus</dc:creator>
<guid>http://exopus.wordpress.com/?p=699</guid>
<description><![CDATA[

 —oOo—

¡No somos nadie!&#8230; Ayer se murió una vaca, mañana te mueres tú, pasado me toc]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://exopus.wordpress.com/2008/05/13/mas-adagios-frases-celebres-refranes-proverbios-y-dichos/"><img class="aligncenter" src="http://exopus.files.wordpress.com/2008/05/refranes.gif" alt="Los refranes de Bart Simpson" width="373" height="262" align="middle" /></a></p>
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;"><strong> —oOo—</strong></p>
<ol>
<li><strong>¡No somos nadie!... Ayer se murió una vaca, mañana te mueres tú, pasado me toca la lotería... Lo dicho, ¡no somos nadie! </strong>Anónimo.</li>
<li><strong> A fuerza de conceder derechos a todo el mundo, la democracia es el régimen que mata</strong><strong> la bondad</strong><strong> con mayor seguridad.</strong> Albert Guinon.</li>
<li><strong> A menudo, el sepulturero entierra, sin saberlo, dos corazones en el mismo ataúd.</strong> Alphonse De Lamartine.</li>
<li><strong> A veces es necesario guardar silencio para ser escuchado.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> A veces, ante la mala manera de ser de los otros, uno se siente orgulloso de ser uno mismo y no otro.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> Airarse es vengar las faltas ajenas en nosotros mismos.</strong> Alexander Pope.</li>
<li><strong> Alcaldes y zapatos nuevos, a los tres días, aprietan menos.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> Amor: un juego en el cual hay dos que pierden, el hombre y la mujer, y uno sólo que gana: la especie.</strong> Abate Prévost.</li>
<li><strong> Amé, fui amado: basta para mi tumba.</strong> Alphonse De Lamartine.</li>
<li><strong> Así como un día bien empleado nos procura un buen sueño, una vida bien vivida nos proporciona una muerte tranquila.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> Bienaventurado el que nada espera, porque nunca sufrirá desengaños.</strong> Alexander Pope.</li>
<li><strong> Ciudadano verdaderamente libre es aquel que no depende del gobierno ni le debe nada.</strong> Alfred De Vigny.</li>
<li><strong> Con buenos pensamientos puede hacerse pésima literatura.</strong> André Gide.</li>
<li><strong> Con la primera copa el hombre bebe vino; con la segunda, el vino bebe vino; con la tercera, el vino bebe al hombre.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> Con sacrificio puede ser que logres poco, pero sin sacrificio es seguro que no lograrás nada.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> Consideramos la incertidumbre como el peor de todos los males hasta que la realidad nos demuestra lo contrario.</strong> Alphonse Karr.</li>
<li><strong> Cree a aquellos que buscan la verdad; duda de los que la han encontrado.</strong> André Gide.</li>
<li><strong> Creo en el dios que hizo a los hombres, pero no en el que los hombres han hecho.</strong> Alphonse Karr.</li>
<li><strong> Cualesquiera que hayan sido nuestros logros, alguien nos ayudó siempre a alcanzarlos.</strong> Althea Gibson.</li>
<li><strong> Cualquier cosa debe tomarse seriamente, nada trágicamente.</strong> Adolphe Thiers.</li>
<li><strong> Cuando deje de indignarme, habrá comenzado mi vejez.</strong> André Gide.</li>
<li><strong> Cuando dos personas que se quieren chocan, no se mezclan, se rompen.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> Cuando el corazón es bueno, el dolor es saludable.</strong> Alfred De Musset.</li>
<li><strong> Cuando el herrero no da en el clavo, es un errero.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> Cuando la estafa es enorme, ya toma un nombre decente.</strong> Adelardo López De Ayala.</li>
<li><strong> Cuando las cosas no van bien, nada como cerrar los ojos y evocar intensamente una cosa bella.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> Cuando los hermosos ojos de una mujer se comienzan a velar con lágrimas, quien empieza a no ver claro es el hombre.</strong> Achille Tournier.</li>
<li><strong> Cuando no existen leyes, el que manda no es más que un tirano, y los que obedecen no son otra cosa que esclavos.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> Cuando no se elige al más animal de todos, parece que no es realmente democracia.</strong> Albert Guinon.</li>
<li><strong> Cuando todos los odios han salido a la luz, todas las reconciliaciones son falsas.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> Cuando un médico recomienda a un enfermo que cambie de aires es que no sabe qué hacer con él.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> Cuanto más siniestros son los designios de un político, más estentórea se hace la nobleza de su lenguaje.</strong> Aldous Huxley.</li>
<li><strong> Cuantos más deseos se siembran menos felicidad se cosecha.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> Cultivar la tierra es el trabajo más feliz, con tal que se cultive la tierra propia.</strong> Alain.</li>
<li><strong> Curiosamente los votantes no se sienten responsables de los fracasos del gobierno que han votado.</strong> Alberto Moravia.</li>
<li><strong> Cásate con un arqueólogo. Cuanto más vieja te hagas, más encantadora te encontrará.</strong> Agatha Christie.</li>
<li><strong> Dad con cara amiga, con aquel callar púdico que hace agradable el don.</strong> Alessandro Manzoni.</li>
<li><strong> De pequeños principios resultan grandes fines.</strong> Alejandro Magno.</li>
<li><strong> Desprecia al hombre orgulloso que se avergüence de verter lágrimas.</strong> Alfred De Musset.</li>
<li><strong> Después de su sangre, lo más personal que puede dar el hombre es una lágrima.</strong> Alphonse De Lamartine.</li>
<li><strong> Dijo el perro al hueso: «Si tú estás duro, yo tengo tiempo.»</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> El 30 por 100 de los alimentos que consumimos nos mantiene vivos; con el 70 por 100, se mantienen vivos los médicos.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> El aburrimiento es la enfermedad de las personas felices.</strong> Abel Dufresne.</li>
<li><strong> El abuso no es uso, sino corruptela.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> El amor es un jardín florido; y el matrimonio es el mismo jardín, en el que han nacido ortigas.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> El amor es un juego; el matrimonio, un negocio.</strong> Alberto Moravia.</li>
<li><strong> El amor nace de nada y muere de todo.</strong> Alphonse Karr.</li>
<li><strong> El amor que se alimenta de regalos siempre está hambriento.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> El amor verdadero es el fruto maduro de la vida. A los dieciocho años no se le conoce, se le imagina.</strong> Alphonse De Lamartine.</li>
<li><strong> El amor verdadero hace milagros, porque él mismo es ya el mayor milagro.</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong> El aristócrata es un demócrata que ha hecho carrera.</strong> Adrien Decourcelle.</li>
<li><strong> El arte de envejecer es el arte de conservar alguna esperanza.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> El arte de vivir consiste en conservar nuestra personalidad sin que la sociedad se incomode.</strong> Ángel Ganivet.</li>
<li><strong> El arte es la expresión de los más profundos pensamientos por el camino más sencillo.</strong> Albert Einstein.</li>
<li><strong> El arte es una rebelión contra el destino.</strong> André Malraux.</li>
<li><strong> El arte necesita o soledad, o miseria, o pasión. Es una flor de roca, que requiere el viento áspero y el terreno duro.</strong> Alejandro Dumas, Hijo.</li>
<li><strong> El avaro experimenta a un tiempo todas las preocupaciones del rico y todos los tormentos del pobre.</strong> Albert Guinon.</li>
<li><strong> El beso es el contacto de dos epidermis y la fusión de dos fantasías.</strong> Alfred De Musset.</li>
<li><strong> El bien público está formado por gran número de males particulares.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> El buen libro, de las penas es alivio.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> El buen público está formado por gran número de males particulares.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> El burgués representa el perfecto animal humano domesticado.</strong> Aldous Huxley.</li>
<li><strong> El conocimiento llega pero la sabiduría permanece.</strong> Alfred Tennyson.</li>
<li><strong> El corazón, limpio, y la cabeza, alta.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> El deber es lo que esperas de los demás.</strong> Albert Camus.</li>
<li><strong> El dinero ayuda a soportar la pobreza.</strong> Alphonse Allais.</li>
<li><strong> El dolor cuenta las horas; el placer las olvida.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> El dolor es más llamativo que la felicidad.</strong> Ana María Matute.</li>
<li><strong> El egoísta es una persona de mal gusto que se preocupa más de sí mismo que de mí.</strong> Ambrose Bierce.</li>
<li><strong> El ejército es una nación dentro de la nación. Un vicio de nuestra época.</strong> Alfred De Vigny.</li>
<li><strong> El esfuerzo por unir sabiduría y acción se logra pocas veces y dura poco.</strong> Albert Einstein.</li>
<li><strong> El fuerte hace su destino; el débil sufre el que le impone la suerte.</strong> Alfred De Vigny.</li>
<li><strong> El futuro está oculto detrás de los hombres que lo hacen.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> El hombre es un aprendiz: el dolor es su eterno maestro.</strong> Alfred De Musset.</li>
<li><strong> El hombre más inteligente en su terreno puede ser el más tonto en otros.</strong> Albert Camus.</li>
<li><strong> El hombre nace sin dientes, sin cabello y sin ilusiones, y muere lo mismo: sin dientes, sin cabello y sin ilusiones.</strong> Alejandro Dumas.</li>
<li><strong> El hombre no puede hacerse sin sufrimiento, pues es a la vez el mármol y el escultor.</strong> Alexis Carrel.</li>
<li><strong> El hombre no puede saltar fuera de su sombra.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> El hombre no tiene puerto, el tiempo no tiene orilla. ¡Él se desliza y nosotros pasamos!</strong> Alphonse De Lamartine.</li>
<li><strong> El hombre próspero es como el árbol: la gente lo rodea cuando está cubierto de frutos; pero en cuanto los frutos han caído, la gente se dispersa en busca de un árbol mejor.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> El hombre todo lo perfecciona en torno suyo; lo que no acierta es a perfeccionarse a sí mismo.</strong> Alphonse Karr.</li>
<li><strong> El hombre, desde que nace hasta que muere, es una máquina de romper juguetes.</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong> El mar sólo tiene un defecto, y es que, cuando se le conoce, no se puede pasar ya sin él.</strong> Alphonse Karr.</li>
<li><strong> El matrimonio no es una cosa por «hacer», sino también por «rehacer» sin cesar.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> El mayor encanto de la literatura es que humaniza el amor.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> El mayor placer que la riqueza confiere consiste en la capacidad de ayudar a los demás.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> El mejor abogado es una buena causa.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> El mejor medio para salir airoso de una conversación difícil es ir a ella sin preparación alguna.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> El miedo es natural en el prudente, / y el saberlo vencer es ser valiente.</strong> Alonso De Ercilla.</li>
<li><strong> El nombre propio es el que marca la individualidad; el apellido, las relaciones sociales.</strong> Ángel Ganivet.</li>
<li><strong> El odio es la furia de los débiles.</strong> Alphonse Daudet.</li>
<li><strong> El origen de la inteligencia de los hombres reside en sus manos.</strong> Anaxágoras.</li>
<li><strong> El pasado es la única realidad humana. Todo lo que es, es pasado.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> El poder es bien tenido cuando el poderoso es más amado que temido.</strong> Adelardo López De Ayala.</li>
<li><strong> El precio del pensar es pensar bien.</strong> Alain.</li>
<li><strong> El propósito primario de la cultura es hacer de nuestra mente un lugar de esparcimiento para los ratos de ocio.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> El que bien bebe, bien duerme, y quien bien duerme piensa bien; quien piensa bien, bien trabaja, y quien trabaja bien, debe beber bien.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> El regalo de la felicidad pertenece a quienes lo sacan de su envoltorio.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> El retorno del error a la ignorancia es un progreso.</strong> Alessandro Manzoni.</li>
<li><strong> El sabio habla porque debe decir algo; el necio porque le gusta decir algo.</strong> Ángel Ganivet.</li>
<li><strong> El secreto de mi felicidad está en no esforzarme por el placer, sino en encontrar el placer en el esfuerzo.</strong> André Gide.</li>
<li><strong> El sol brilla para todos y no hace pagar sus rayos; y el mismo puñado de tierra nos cubrirá a nosotros como a los conquistadores de la fortuna y de la vida.</strong> Alfredo Panzini.</li>
<li><strong> El tictac de los relojes parece un ratón que roe el tiempo.</strong> Alphonse Allais.</li>
<li><strong> El tiempo es nuestro mejor amigo y el que mejor que nadie nos enseña la sabiduría del silencio.</strong> Amos Alcott.</li>
<li><strong> El tiempo físico nos es extraño, mientras el tiempo interior es nosotros mismos.</strong> Alexis Carrel.</li>
<li><strong> El tiempo sólo se calcula por la felicidad o por el dolor.</strong> Alejandro Dumas.</li>
<li><strong> El trabajo hecho con buena voluntad deja en el que lo ejecuta un margen de libertad.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> El valor arrostra las heridas, pero no las cicatriza; este privilegio pertenece a la resignación.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> El vaso en que bebo no es grande, pero es mío.</strong> Alfred De Musset.</li>
<li><strong> El verdadero mal para el hombre no es el que sufre, sino el que hace.</strong> Alessandro Manzoni.</li>
<li><strong> El verdadero valor de un hombre se determina examinando en qué medida y en qué sentido ha logrado liberarse del yo.</strong> Albert Einstein.</li>
<li><strong> El árbol de las leyes ha de podarse continuamente.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> El único lenguaje verdadero en el mundo es un beso.</strong> Alfred De Musset.</li>
<li><strong> En la escuela empezamos a dejar nuestra propia personalidad.</strong> Achille Tournier.</li>
<li><strong> En la vida intelectual, lo pasado, así como es centro poderoso de resistencia, es principio débil de actividad.</strong> Ángel Ganivet.</li>
<li><strong> En los comienzos de un amor, los amantes hablan del porvenir; en su declive, hablan del pasado.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> En los negocios no existen los amigos: no hay más que clientes.</strong> Alejandro Dumas.</li>
<li><strong> En política el vencedor es quien tiene razón.</strong> Alphonse Karr.</li>
<li><strong> En política la sensatez consiste en no responder a las preguntas. La habilidad, en no dejar que las hagan.</strong> André Suarès.</li>
<li><strong> En toda batalla, en todo asunto, existe una ocasión, a veces muy fugaz, de ser vencedor.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> En todos sus sueños más bellos, el hombre no ha sabido jamás inventar nada que sea más bello que la naturaleza.</strong> Alphonse De Lamartine.</li>
<li><strong> Enamorarse no es lo difícil, pero sí acertar a expresar ese estado.</strong> Alfred De Musset.</li>
<li><strong> Entonces, como no estudiaba nada, aprendía mucho.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> Entre lo que existe y lo que no existe, el espacio es el amor.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> Entre su alma y la de un niño no había más diferencias que algunas cicatrices.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> Es cosa para mí inexplicable por qué se siente uno capaz de ser bueno cuando se siente uno amado.</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong> Es delicioso dar con alguien que acepte las pequeñas ironías como expresiones de la mayor seriedad.</strong> Aldous Huxley.</li>
<li><strong> Es menester ser bueno, no por amor a los hombres, sino para estar en paz consigo mismo.</strong> Achille Tournier.</li>
<li><strong> Es menos malo agitarse en la duda que descansar en el error.</strong> Alessandro Manzoni.</li>
<li><strong> Es menos malo permanecer en la duda que descansar en el error.</strong> Alessandro Manzoni.</li>
<li><strong> Es más difícil no envidiar a un amigo feliz que ser generoso para con un amigo en desgracia.</strong> Alberto Moravia.</li>
<li><strong> Es más fácil luchar por unos principios que vivir de acuerdo con ellos.</strong> Alfred Adler.</li>
<li><strong> Es posible que en el dominio del destino, el hombre valga más por el ahondamiento de sus preguntas, que por sus respuestas.</strong> André Malraux.</li>
<li><strong> Es posible que me hubiera aniquilado la tristeza, si no me reanimase la facilidad que tenía para descubrir la parte cómica de las cosas.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> Escribir es robar vida a la muerte.</strong> Alfredo Conde.</li>
<li><strong> Escribir un mal libro representa tanto trabajo como escribir uno bueno.</strong> <strong>Nace, con igual sinceridad, del alma del autor. </strong>Aldous Huxley.</li>
<li><strong> Esperanza, nodriza de los tristes.</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong> Estar solo es reinar; ser libre es vivir.</strong> Alphonse De Lamartine.</li>
<li><strong> Estudia como si fueras a vivir para siempre; vive como si fueras a morir mañana.</strong> Alanus De Insulis.</li>
<li><strong> Estudia como si fueras a vivir siempre; vive como si fueras a morir mañana.</strong>Alanus De Insulis.</li>
<li><strong> Existen sólo dos instrumentos peores que un clarinete: dos clarinetes.</strong> Ambrose Bierce.</li>
<li><strong> Feliz aquel que fue joven en su juventud, feliz aquel que supo madurar a tiempo.</strong> Alexandr S. Pushkin.</li>
<li><strong> Fueron mis esperanzas / como el almendro: / florecieron temprano, / cayeron presto.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong>&#60; Gobernar significa descontentar.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> Gracias a la instrucción hay menos analfabetos y más imbéciles.</strong> Albert Guinon.</li>
<li><strong> Grande es siempre el amor maternal, pero toca en lo sublime cuando se mezcla con la admiración por el hijo amado.</strong> Ángel Ganivet.</li>
<li><strong> Haced el bien a cuantos más podáis, y os sucederá frecuentemente hallaros con caras que os infundan alegría.</strong> Alessandro Manzoni.</li>
<li><strong> Haceos de este mundo un sueño sin despertar.</strong> Alfred De Musset.</li>
<li><strong> Hay gentes que piensan que el amor no es sino una especie de perfume; cierto que la flor que lo exhala es la más bella de la creación.</strong> Alfred De Musset.</li>
<li><strong> Hay más emoción, realismo, intriga, violencia e interés en una novela de amor que en la mayoría de las películas de suspense.</strong> Alfred Hitchcock.</li>
<li><strong> Hay que resistir siempre. Nunca se es vencido del todo.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> Hay tantas cosas que no pueden juzgarse sin el corazón, que si el corazón falta, la razón debe desatinar necesariamente.</strong> Alejandro Vinet.</li>
<li><strong> Haz bien tu parte.</strong> <strong>En eso reside todo el honor. </strong>Alexander Pope.</li>
<li><strong> Hombre, hazte esencial: cuando el mundo pase, lo que es del azar caerá; la esencia quedará.</strong> Angelus Silesius.</li>
<li><strong> Hoy es el primer día del resto de tu vida.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> Héroes son los que, contra las ideas admitidas, sostienen sus ideas.</strong> Alexis Carrel.</li>
<li><strong> Impopularidad tiene asegurada todo el que goza de popularidad.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> Inicua es la ley que a todos igual no es.</strong> Agustín De Rojas.</li>
<li><strong> Intencionadamente o no, se confunden siempre los jueces con la justicia y los curas con Dios. Así se acostumbran los hombres a desconfiar de la justicia y de Dios.</strong> Alphonse Karr.</li>
<li><strong> La ambición es la causa ordinaria de todas las guerras. La tiranía es la causa de todas las revoluciones.</strong> Alejandro Vinet.</li>
<li><strong> La amistad es la ciencia de los hombres libres.</strong> Albert Camus.</li>
<li><strong> La audacia se adquiere conociendo el mundo, y la discreción conociendo al hombre.</strong> Ángel Ganivet.</li>
<li><strong> La avaricia es un continuo vivir en la pobreza por miedo a ser pobre.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> La base de la urbanidad, de la buena educación, es moral: no hagas a otro lo que no quieras que te hagan a ti.</strong> Amando De Miguel.</li>
<li><strong> La belleza es la otra forma de la verdad. Alejandro Casona. </strong></li>
<li><strong></strong><strong> La cadena del matrimonio pesa tanto que es preciso sean dos para llevarla, y, a veces, tres.</strong> Alejandro Dumas, Hijo.</li>
<li><strong></strong><strong> La capacidad de atención del hombre es limitada y debe ser constantemente espoleada por la provocación.</strong> Albert Camus.</li>
<li><strong></strong><strong> La civilización no es la exposición de una raza, sino de una cultura.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong></strong><strong> La conciencia del ridículo suele ser más molesta que la conciencia del pecado.</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong> La concordia aumenta las fortunas pequeñas.</strong> <strong>La discordia arruina las más grandes.</strong> Agripa.</li>
<li><strong> La condición por excelencia de la felicidad es no pensar en ella.</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong> La costumbre de vivir para nosotros nos hace cada vez más incapaces de vivir para el prójimo.</strong> Alejandro Vinet.</li>
<li><strong> La crítica del jefe por el subordinado debe ser un accidente, no un hábito.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> La cualidad de la conducta moral varía en razón inversa al número de seres humanos involucrados.</strong> Aldous Huxley.</li>
<li><strong> La enfermedad del ignorante es ignorar su propia ignorancia.</strong> Amos Alcott.</li>
<li><strong> La esperanza de que mañana seremos más ricos ¿compensa la impotencia de ser hoy más pobres?</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> La estupidez insiste siempre.</strong> Albert Camus.</li>
<li><strong> La existencia sería intolerable si no hubiera ensueños.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> La experiencia no es lo que te sucede, sino lo que haces con lo que te sucede.</strong> Aldous Huxley.</li>
<li><strong> La felicidad es como las neblinas ligeras: cuando estamos dentro de ellas, no las vemos.</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong> La felicidad no consiste en realizar nuestros ideales, sino en idealizar lo que realizamos.</strong> Alfred Tennyson.</li>
<li><strong> La felicidad se compone de desgracias evitadas.</strong> Alphonse Karr.</li>
<li><strong> La fortuna hace como el tahúr en el juego: hace ganar alguna vez, para alentar a los demás.</strong> Alfredo Panzini.</li>
<li><strong> La fortuna, el triunfo, la gloria, el poder pueden aumentar la felicidad, pero no pueden crearla.</strong> <strong>Sólo los afectos la dan.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> La gente escrupulosa no es adecuada para llevar a cabo grandes negocios.</strong> A. R. J. Turgot.</li>
<li><strong> La guerra no es más que un asesinato en masa, y el asesinato no es un progreso.</strong> Alphonse De Lamartine.</li>
<li><strong> La historia me ha enseñado que sólo aparecen los actos heroicos en las derrotas y en los desastres.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> La ignorancia y el error son tan imprescindibles en la vida como el pan y el agua.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> La insensibilidad es la imbecilidad del alma.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> La integridad no está sujeta a reglas.</strong> Albert Camus.</li>
<li><strong> La inteligencia es casi inútil a aquel que no tiene más que eso.</strong> Alexis Carrel.</li>
<li><strong> La intolerancia pertenece a todos los tiempos.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> La investigación de las enfermedades ha avanzado tanto que cada vez es más difícil encontrar a alguien que esté completamente sano.</strong> Aldous Huxley.</li>
<li><strong> La juventud sólo se tiene una vez y durante el resto de la vida se echa de menos.</strong> André Gide.</li>
<li><strong> La lengua es lo mejor y lo peor que poseen los hombres.</strong> Anacarsis.</li>
<li><strong> La libertad suele ir vestida de harapos; pero aun así, es muy bella, más bella que todas las libreas de oro y plata.</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong> La mayor parte de los fracasos nos vienen por querer adelantar la hora de los éxitos.</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong> La mejor manera de vivir en paz con los vecinos es no tenerlos.</strong> Alphonse Karr.</li>
<li><strong> La muerte no es una cosa tan grave; el dolor, sí.</strong> André Malraux.</li>
<li><strong> La muerte sólo tiene importancia en la medida en que nos hace pensar en la vida.</strong> André Malraux.</li>
<li><strong> La obra maestra es un hijo que no se bautiza hasta después de la muerte del padre.</strong> Adrien Decourcelle.</li>
<li><strong> La oposición cuida siempre de pedir lo que está segura de no obtener, porque si lo obtuviese dejaría de ser oposición.</strong> Alphonse Karr.</li>
<li><strong> La paz es sólo la guerra sin declarar.</strong> Agustín García Calvo.</li>
<li><strong> La pintura es el arte de proteger la superficie plana de los daños del clima para exponerla a los daños de la crítica.</strong> Ambrose Bierce.</li>
<li><strong> La pobreza es para los ricos una ley de la naturaleza.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> La prensa es una boca forzada a estar siempre abierta y a hablar siempre. Por eso, no es de extrañar que diga muchas más cosas de las necesarias, y que a veces divague y se desborde.</strong> Alfred De Vigny.</li>
<li><strong> La propiedad es una trampa; lo que creemos poseer, en realidad nos posee.</strong> Alphonse Karr.</li>
<li><strong> La Providencia es el nombre cristiano de bautismo para el azar.</strong> Alphonse Karr.</li>
<li><strong> La próxima guerra mundial se llevará a cabo con piedras.</strong> Albert Einstein.</li>
<li><strong> La salud de nuestro cuerpo la gastamos al por mayor; mas una vez perdida, la compramos al por menor.</strong> Albert Llanas.</li>
<li><strong> La soledad es penosa; pero no seas vulgar, y podrás estar donde quieras en un desierto.</strong> Angelus Silesius.</li>
<li><strong> La soledad es un infierno para los que intentan salir de ella; es también una felicidad para los ermitaños que se esconden.</strong> Abe Kobo.</li>
<li><strong> La suerte de la humanidad es, generalmente, la que ella se merece.</strong> Albert Einstein.</li>
<li><strong> La televisión ha demostrado que los seres humanos están dispuestos a mirar cualquier cosa antes que mirarse unos a otros.</strong> Ann Landers.</li>
<li><strong> La televisión ha hecho mucho por la psiquiatría: no sólo ha difundido su existencia, sino que ha contribuido a hacerla necesaria.</strong> Alfred Hitchcock.</li>
<li><strong> La televisión ha vuelto a traer el asesinato a las casas, es decir, donde pertenece.</strong> Alfred Hitchcock.</li>
<li><strong> La vanidad es la espuma del orgullo.</strong> Alphonse Karr.</li>
<li><strong> La vejez es una defunción en pequeños trozos.</strong> Albert Cohen.</li>
<li><strong> La vejez es una enfermedad como cualquier otra en la cual al final uno se muere irremisiblemente.</strong> Alberto Moravia.</li>
<li><strong> La vejez no podría soportarse sin un ideal o un vicio.</strong> Alejandro Dumas.</li>
<li><strong> La verdad de un hombre está sobre todo en lo que éste oculta.</strong> André Malraux.</li>
<li><strong> La verdad es a menudo una arma de agresión. Es posible morir, e incluso asesinar, con la verdad.</strong> Alfred Adler.</li>
<li><strong> La verdad espera. Sólo la mentira tiene prisa. </strong>Alexandru Vlahuta.</li>
<li><strong> La verdad se difunde a paso de tortuga, el rumor se esparce con la velocidad de una liebre.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> La verdadera historia es la de las máximas y las opiniones, más que la de las guerras y los tratados.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> La vida constituye un don de la naturaleza; pero una vida bella es un don de la sabiduría.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> La vida es como el varillaje de un paraguas.</strong> <strong>Nosotros somos las varillas, y lo que hace falta es... «tela».</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> La vida es demasiado corta como para perder una parte preciosa fingiendo.</strong> Alfred De Vigny.</li>
<li><strong> La vida es un juego del que nadie puede en un momento retirarse llevándose sus ganancias.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> La vida es una lucha contra el tiempo.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> La vida humana se halla dividida en dos fases distintas: los primeros treinta y cinco años son para la experiencia, y el resto, para el recuerdo.</strong> Alejandro Dumas, Hijo.</li>
<li><strong> La vida no consiste en comprender, sino en amar, ayudar a los demás y trabajar.</strong> Alexis Carrel.</li>
<li><strong> La vida no es placer ni dolor, sino un negocio muy serio que nos ha sido encomendado y que debemos llevar honrosamente hasta el fin.</strong> Alexis De Tocqueville.</li>
<li><strong> La vida nos enseña que sólo somos felices a costa de alguna ignorancia.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> La vida sólo nos parece corta porque la medimos inconsiderablemente con nuestras locas esperanzas.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> La virtud, como el cuervo, anida en las ruinas.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> La única manera de educar es dando un ejemplo, a veces un ejemplo espantoso.</strong> Albert Einstein.</li>
<li><strong> Las canas no hacen más viejo al hombre cuyo corazón no tiene edad.</strong> Alfred De Musset.</li>
<li><strong> Las diversas edades del hombre no son más que diversos géneros de niñez.</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong> Las ideas que los hombres tenemos deben ser como piedras, y los cargos que ejercemos, como cántaros: ocurra lo que ocurra, debe romperse el cántaro.</strong> Ángel Ganivet.</li>
<li><strong> Las palabras acercan.</strong> <strong>Los silencios destruyen. </strong>André Maurois.</li>
<li><strong> Las palabras son como las hojas: cuando abundan, poco fruto hay en ellas.</strong> Alexander Pope.</li>
<li><strong> Las películas no son planas, son esferas multifacéticas.</strong> Akira Kurosawa.</li>
<li><strong> Las promesas valen más y cuestan menos. Nunca se da tanto como cuando se dan esperanzas. </strong>Anatole France.</li>
<li><strong> Las verdades más excelsas y puras se alcanzan no ya con la reflexión y la inteligencia, sino más bien con el sentimiento.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> Llamamos peligrosos a los que poseen un espíritu contrario al nuestro, e inmorales a los que no profesan nuestra moral.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> Lo bello es aquello que es inteligible sin reflexión.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> Lo bueno que tiene la libertad es que permite decir lo malo que no es disfrutar de ella.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> Lo difícil no es estar con los amigos cuando tienen razón, sino cuando se equivocan.</strong> André Malraux.</li>
<li><strong> Lo malo del amigo es que nos dice las cosas desagradables a la cara; el enemigo las dice a nuestras espaldas y, como no nos enteramos, nada ocurre.</strong> Alfred De Musset.</li>
<li><strong> Lo malo que tiene un país donde el gobierno es débil no es la fuerza de la oposición, sino la memoria del electorado.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> Lo mismo que un río: el hombre es cambio y permanencia.</strong> Alexis Carrel.</li>
<li><strong> Lo más bello que podemos experimentar es el lado misterioso de la vida.</strong> <strong>Es el sentimiento profundo que se encuentra en la cuna del arte y de la ciencia verdadera. </strong>Albert Einstein.</li>
<li><strong> Lo más difícil de este mundo es poder decir y pensar lo que todos dicen sin pensar.</strong> Alain.</li>
<li><strong> Lo pasado y lo futuro no son nada comparado con el severo hoy.</strong> Adelaide A. Procter.</li>
<li><strong> Lo que comes se torna podredumbre. Lo que das se convierte en una rosa.</strong> Aforismo Persa.</li>
<li><strong> Lo que más irrita a los tiranos es la imposibilidad de poner grilletes al pensamiento.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> Lo que nos hace sufrir nunca es una tontería, puesto que nos hace sufrir.</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong> Lo único que cura el miedo es el peligro auténtico.</strong> Alain.</li>
<li><strong> Los axiomas son los enemigos de las máximas.</strong> Alfred De Musset.</li>
<li><strong> Los azares de la vida son tales, que toda eventualidad se hace posible.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> Los cántaros, cuanto más vacíos, más ruido hacen.</strong> Alfonso X El Sabio.</li>
<li><strong> Los errores que hay que evitar son aquellos que eliminan la posibilidad de volverlo a intentar.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> Los hombres envejecen, pero no maduran.</strong> Alphonse Daudet.</li>
<li><strong> Los males imaginarios no existen. Todos los males son reales desde el momento en que se experimentan; soñar el dolor es un dolor verdadero.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> Los pobres se envanecen de sus gastos; los ricos, de sus economías.</strong> Abel Bonnard.</li>
<li><strong> Los poetas son los hombres que han conservado sus ojos de niño.</strong> Alphonse Daudet.</li>
<li><strong> Los proyectos de felicidad son, tal vez, la única felicidad de este mundo.</strong> Alfred De Musset.</li>
<li><strong> Los que escriben con claridad tienen lectores; los que escriben oscuramente tienen comentaristas.</strong> Albert Camus.</li>
<li><strong> Los que poseen algo, temerosos de perderlo, en continua zozobra, son más desdichados que los que nada poseen.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> Los silencios no prestan testimonio contra sí mismos.</strong> Aldous Huxley.</li>
<li><strong> Los vecinos que uno nunca ve de cerca son los vecinos ideales y perfectos.</strong> Aldous Huxley.</li>
<li><strong> Mi ideal político es el democrático. Cada uno debe ser respetado como persona y nadie debe ser divinizado.</strong> Albert Einstein.</li>
<li><strong> Mi propia posición en el cielo con relación al Sol no debe hacerme encontrar menos bella la aurora.</strong> André Gide.</li>
<li><strong> Muchas veces, en muchos casos, es una gran piedad no dar esperanzas.</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong> Más que las ideas, a los hombres los separan los intereses.</strong> Alexis De Tocqueville.</li>
<li><strong> Más vale bien casado que mal aclerigado.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> Nada consigue tantos triunfos como el éxito.</strong> Alejandro Dumas.</li>
<li><strong> Nada es infinito en el universo salvo la estupidez de los hombres.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> Nada más triste que el espectáculo de un país que por temor soporta un gobierno detestado.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> Nada nace ni nada perece. La vida es una agregación y la muerte una separación.</strong> Anaxágoras.</li>
<li><strong> Nada vale el que se nos enseñe cuál es nuestro deber si no se nos hace amarlo.</strong> Alejandro Vinet.</li>
<li><strong> Ni una palabra asoma a mis labios sin que haya estado primero en mi corazón.</strong> André Gide.</li>
<li><strong> No basta tener espíritu. Además, hay que tener suficiente espíritu para evitar tener demasiado.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> No creo en ningún sabio hasta que lo he oído decir tres veces «lo dudo» y dos veces «no lo sé».</strong> Alphonse Karr.</li>
<li><strong> No creo, en el sentido filosófico del término, en la libertad del hombre. Cada uno obra no sólo por una coacción exterior, sino también por una necesidad interior.</strong> Albert Einstein.</li>
<li><strong> No es difícil tener éxito. Lo difícil es merecerlo.</strong> Albert Camus.</li>
<li><strong> No es el tiempo el que pasa, pasamos todos nosotros.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> No es poco mal que se encubra un vicio con otro vicio.</strong> Alonso De Barros.</li>
<li><strong> No estimes el dinero en más ni menos de lo que vale, porque es un buen siervo y un mal amo.</strong> Alejandro Dumas.</li>
<li><strong> No está la justicia en las palabras de la ley.</strong> Alfonso De La Torre.</li>
<li><strong> No existe la muerte, sólo cambian las condiciones de vida.</strong> Annie Besant.</li>
<li><strong> No existen deberes innobles.</strong> Alessandro Manzoni.</li>
<li><strong> No hay cosa más difícil bien mirado / que conocer un necio si es callado.</strong> Alonso De Ercilla.</li>
<li><strong> No hay cosa más difícil, bien mirado, / que conocer a un necio, si es callado.</strong> Alonso De Ercilla.</li>
<li><strong> No hay humillación ni deshonra en el reconocimiento de la superioridad de un adversario.</strong> Ángel Ganivet.</li>
<li><strong> No hay ninguna cosa seria que no pueda decirse con una sonrisa.</strong> Alejandro Casona.</li>
<li><strong> No hay que aferrarse a los bienes perecederos de este mundo y debemos abandonar aquello que nos abandona.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> No hay secretos para triunfar. En la práctica todas las teorías se derrumban. Todo se reduce a la suerte de una larga paciencia.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> No importa cuánto dura la vida, ni cuán rápido pasa. Lo trascendente es lo que hacemos con ella.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> No perdamos nada del pasado. Sólo con el pasado se forma el porvenir.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> No pongas en duda la inteligencia de tu mujer: mira con quién se casó.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> No robes: de esta manera no tendrás nunca suerte en los negocios. Haz trampas.</strong> Ambrose Bierce.</li>
<li><strong> No se ama verdaderamente sino cuando se ama sin razón.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong> No se debe tener ni amor ni odio hacia los hombres que están en el gobierno. Se debe tener para ellos el mismo sentimiento que se tiene por un cochero; conduce bien, o conduce mal, eso es todo.</strong> Alfred De Vigny.</li>
<li><strong> No se viaja por viajar, sino por haber viajado.</strong> Alphonse Karr.</li>
<li><strong> No seas retórico.</strong> <strong>Lee el código civil. Esto te librará de hacer frases. </strong>André Maurois.</li>
<li><strong> No ser amado es una simple desventura.</strong> <strong>La verdadera desgracia es no saber amar. </strong>Albert Camus.</li>
<li><strong> No tiene el mundo flor en tierra alguna, ni el mar en ninguna bahía perla tal, como un niño en el regazo de su madre.</strong> Algernon Ch. Swinburne.</li>
<li><strong> Nuestra alegría es igual que el agua movediza de los ríos, que sólo debe su frescor a su constante fugacidad.</strong> André Gide.</li>
<li><strong> Nuestra vida está en gran parte compuesta por sueños.</strong> <strong>Hay que unirlos a la acción.</strong> Anaïs Nin.</li>
<li><strong> Nuestros prejuicios son igualitos a nuestros relojes: nunca están de acuerdo, pero cada uno cree en el suyo.</strong> Alexander Pope.</li>
<li><strong> Nunca creeré que Dios juega a los dados con el mundo.</strong> Albert Einstein.</li>
<li><strong> Nunca he encontrado un hombre de quien no haya aprendido algo.</strong> Alfred De Vigny.</li>
<li><strong> Para destruir las malas prácticas, la ley es mucho menos útil que los esfuerzos individuales.</strong> Ángel Ganivet.</li>
<li><strong> Para juzgar a un hombre, no preguntes en qué se ocupa, sino en qué se desocupa.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> Para la prensa, como para el hombre, la libertad sólo ofrece una posibilidad de ser mejor; el servilismo no es más que la certidumbre de ser peor.</strong> Albert Camus.</li>
<li><strong> Para morir de amor hay que tener tiempo.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> Para muchos, la moral no es otra cosa que las precauciones que se toman para transgredirla.</strong> Albert Guinon.</li>
<li><strong> Para nuestros propios defectos somos topos; para los ajenos, linces.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> Para su perro, todo hombre es Napoleón.</strong> Aldous Huxley.</li>
<li><strong> Parece ser que el inventor de la cornamusa se inspiró ante la visión de un hombre que llevaba bajo el brazo un cerdo furibundo y asmático.</strong> <strong>Desgraciadamente el sonido creado por el hombre nunca ha obtenido la pureza del sonido obtenido por el animal.</strong> Alfred Hitchcock.</li>
<li><strong> Pienso que el sentido de la vida es la cuestión más apremiante. </strong></li>
<li><strong></strong><strong> Por bien que se hable, cuando se habla demasiado se termina siempre por decir tonterías.</strong> Alejandro Dumas.</li>
<li><strong></strong><strong> Por desgracia, el deber no coincide siempre con el interés. André Maurois. </strong></li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Prefiero los malvados a los imbéciles, porque aquéllos, al menos, dejan algún respiro.</strong> Alejandro Dumas, Hijo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Prefiero un malvado a un tonto, porque los malvados descansan.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Puedes decir de aquellos que lloras que no han desaparecido, sino que se han marchado antes.</strong> Alexander Pope.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Pues no hay más remedio que matar el tiempo, y aun esto, si uno lo piensa, es el único empleo de la vida.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Que discutan algunos sobre la forma de gobierno. El que mejor administra es el que mejor gobierna.</strong> Alexander Pope.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Que es efecto muy distinto el quererse con deseo o el amarse con cariño.</strong> Agustín Moreto.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Que quien en prometer es muy ligero, proverbio es que despacio se arrepiente.</strong> Alonso De Ercilla.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Quemad viejos leños, / bebed viejos vinos, / leed viejos libros, / tened viejos amigos.</strong> Alfonso X El Sabio.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Quien habla todo lo que le place, ha de escuchar lo que no le place.</strong> Alceo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Quien lee mucho sabe mucho, pero quien observa sabe todavía más.</strong> Alejandro Dumas, Hijo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Quien no duda, no reflexiona; quien reflexiona, no ve, permanece en la ceguera, la perplejidad y el error.</strong> Al Ghazali.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Quien quiere a su madre no puede ser malo.</strong> Alfred De Musset.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Quien vive con más desahogo no es el que tiene más, sino el que administra bien lo mucho o poco que tiene.</strong> Ángel Ganivet.</li>
<li><strong> Quienes piden lógica a la vida se olvidan de que es un sueño.</strong> <strong>Los sueños no tienen lógica.</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Respetar tratados y convenios no es una cuestión de derecho, sino de conveniencia.</strong> Adolf Lasson.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Roma es un ejemplo de lo que sucede cuando los monumentos y una ciudad duran demasiado tiempo.</strong> Andy Warhol.</li>
<li><strong> Saber es relativamente fácil.</strong> <strong>Querer y obrar de acuerdo a lo que uno quisiera es siempre más duro.</strong> Aldous Huxley.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Sabiendo sufrir se sufre menos.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Sabio es aquel que constantemente se maravilla de nuevo.</strong> André Gide.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Se conoce el corazón del hombre por lo que hace, y su sabiduría, por lo que dice.</strong> Alí Ben Abu Thaleb.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Se cree en la sangre que corre, y se duda de las lágrimas.</strong> Alfred De Musset.</li>
<li><strong> Se llama insurrectos a los vencidos.</strong> <strong>Los victoriosos jamás son insurrectos. </strong>Anatole France.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Se llama matrimonio de conveniencia a la unión entre personas que no se convienen mutuamente.</strong> Alphonse Karr.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Se puede dudar de lo que se ve, pero no de las palabras de un hombre honrado.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Ser bueno en los negocios es el tipo de arte más fascinante.</strong> Andy Warhol.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Ser humano significa sentirse inferior.</strong> Alfred Adler.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Si a los cultos estuviera confiado dar el aliento a los idiomas, todavía estaríamos hablando en latín.</strong> Alfonso Reyes.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Si consideráramos a los demás como a nosotros mismos, sus acciones más reprochables nos parecerían dignas de indulgencia.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Si dais la impresión de necesitar cualquier cosa, no os darán nada; para hacer fortuna, es preciso aparentar ser rico.</strong> Alejandro Dumas.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Si das la luz para encender la vida de tu hermano, en ti brillará más esplendorosa.</strong> Albert Llanas.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Si deseas que tus sueños se hagan realidad, ¡despierta!</strong> Ambrose Bierce.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Si el artista sólo copiase la naturaleza, el mejor artista sería el espejo.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> Si eres feliz, escóndete.</strong> <strong>No se puede andar cargado de joyas por un barrio de mendigos. No se puede pasear una felicidad como la tuya por un mundo de desgraciados. </strong>Alejandro Casona.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Si eres orgulloso, conviene que ames la soledad; los orgullosos siempre se quedan solos.</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Si exagerásemos nuestras alegrías como lo hacemos con nuestras penas, nuestros problemas perderían su importancia.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Si has de casarte, cásate por los oídos y no por los ojos.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Si hubiera de ponerse un candado en cada una de las bocas, el mejor oficio de este mundo sería el de cerrajero.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Si hubiéramos de destruir todos los sueños y visiones de los hombres, la tierra perdería su forma y su colorido, y nos adormeceríamos en la más triste estolidez.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Si llevas suelto el zapato, guárdate bien de inclinarte y tratar de atarlo mientras atraviesas un campo de melones: los que te ven podrían creer otra cosa.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> Si me engañas una vez, tuya es la culpa.</strong> <strong>Si me engañas dos, la culpa es mía. </strong>Anaxágoras.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Si no te quieren como tú quieres que te quieran, ¿qué importa que te quieran?</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Si poca ciencia es peligrosa, ¿dónde está el hombre que tenga la suficiente para estar fuera de peligro?</strong> Aldous Huxley.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Si quieres la paz, prepara la guerra.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Si quieres vivir en paz, escucha, observa y calla.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> Si vivir sólo es soñar / hagamos el bien soñando.</strong> <strong>/ Sueña que vives amando, / que es tu solo fin amar / y sueña que, sin cesar, / vas los bienes derramando.</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Siempre he visto que en amor el que huye es el que vence.</strong> Alphonse Karr.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Siempre somos dignos de recibir los bienes en los cuales creemos firmemente.</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Silencio es hablar calladamente con su propio dolor, y sujetarlo hasta que se convierta en vuelo, en plegaria o en canto.</strong> Alberto Masferrer.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Soy una parte de todo aquello que encontré.</strong> Alfred Tennyson.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Sé fuerte para tener derecho de ser pacífico.</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Sé mal lo que es la libertad, pero sé bien lo que es la liberación.</strong> André Malraux.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Sólo hay una verdad absoluta: que la verdad es relativa.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> Sólo la naturaleza hace grandes obras sin esperar recompensa alguna. </strong>Alexandr I. Herzen.<strong><br />
</strong></li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong></strong><strong> Sólo las figuras cargadas de pasado están ricas de porvenir.</strong> Alfonso Reyes.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong></strong><strong> Sólo lo hermoso es cierto, nada es cierto sin belleza.</strong> Alfred De Musset.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong></strong><strong> Sólo merece ser llamado liberal el que comprende que lo único que no se puede tolerar es la intolerancia.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong></strong><strong> Sólo se inventa mediante el recuerdo.</strong> Alphonse Karr.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong></strong><strong> Sólo una madre sabe lo que es amar y ser feliz.</strong> Adalbert Von Chamisso.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong></strong><strong> Te odio con el odio de la ilusión marchita.</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong> Ten paciencia.</strong> <strong>La vida es corta. No la amargues con ideas retorcidas. Piensa que todo llegará.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Tendremos el destino que nos hayamos merecido.</strong> Albert Einstein.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Tiene mucho de mentira decir verdades que no se sienten.</strong> Alphonse Karr.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Tira en pleno Nilo a un hombre afortunado, que volverá a salir con un pez en la boca.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Toda felicidad se compone de dos sensaciones tristes: el recuerdo de la privación en el pasado y el temor de perderla en el porvenir.</strong> Alphonse Karr.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Toda idea que triunfa marcha hacia su perdición.</strong> André Breton.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Toda persona tiene tres caracteres: el que exhibe, el que tiene y el que cree tener.</strong> Alphonse Karr.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Toda una vida de méritos no basta para cubrir una violencia.</strong> Alessandro Manzoni.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Todas las enfermedades de la democracia pueden ser curadas con más democracia.</strong> Alfred E. Smith.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Todas las generalizaciones son peligrosas, incluso ésta.</strong> Alejandro Dumas.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Todo deseo estancado es un veneno.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong> Todo hombre es como un cheque en blanco firmado por Dios.</strong> <strong>Nosotros mismos escribimos en él la cifra de su valor con nuestro merecimiento.</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Todos los caballos corren el derby, pero sólo uno llega el primero.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> Todos los hombres son dioses para su perro.</strong> <strong>Por eso hay tanta gente que ama a sus perros más que a los hombres.</strong> Aldous Huxley.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Todos pedimos que se aplique la ley, y todos tratamos de eludir el cumplimiento de alguna.</strong> Alain.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Transformar una experiencia en conciencia, en esto estriba ser hombre.</strong> André Malraux.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Tristeza es la muerte del alma; la alegría es la vida.</strong> Alejandro Vinet.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Un artista es alguien que produce cosas que la gente no necesita tener pero que él, por alguna razón, piensa que sería buena idea darles.</strong> Andy Warhol.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Un buen libro es aquel que se abre con expectación y se cierra con provecho.</strong> Amos Alcott.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Un buen padre tiene algo de madre.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Un lector apasionado debe tener una biblioteca limitada, y releer cada año los mismos libros.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Un lugar para aparcar el automóvil es un lugar que los que tienen automóvil encuentran siempre que van a pie.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Un matrimonio dichoso es un edificio que debe rehacerse cada día.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Un matrimonio feliz es una larga conversación que parece siempre demasiado breve.</strong> André Maurois.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Un partido es la locura de muchos en beneficio de unos pocos.</strong> Alexander Pope.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Una cosa es la amistad, y el negocio es otra cosa.</strong> Adelardo López De Ayala.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Una cosa sobre todas hace sugestivo el pensamiento humano: es la inquietud.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Una cosa sobre todo hace sugestivo el pensamiento humano: es la inquietud.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Una dictadura es un estado en el que todos temen a uno y uno a todos.</strong> Alberto Moravia.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Una imagen vale más que mil palabras.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong> Una lágrima dice más que cualquier palabra.</strong> <strong>La lágrima tiene un gran valor, es la hermana de la sonrisa.</strong> Alfred De Musset.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Una nación que cría hijos que huyen de ella por no transigir con la injusticia es más grande por los que se van que por los que se quedan.</strong> Ángel Ganivet.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Una necedad repetida por treinta y seis millones de bocas no deja de ser una necedad.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Una sociedad sin jerarquía es una casa sin escalera.</strong> Alphonse Daudet.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Una vida lograda es un sueño de adolescente realizado en la edad madura.</strong> Alfred De Vigny.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Uno cree que muere por la patria y muere por los industriales.</strong> Anatole France.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Uno de los mayores consuelos de esta vida es la amistad, y uno de los mayores consuelos de la amistad es tener a quien confiar un secreto.</strong> Alessandro Manzoni.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Uno es robado en la bolsa de la misma manera que uno es muerto en la guerra: por gente que no se ve.</strong> Alfred Capus.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Vale más errar creyendo, que errar dudando.</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong> Ver un asesinato por televisión puede ayudarnos a descargar los propios sentimientos de odio.</strong> <strong>Si no se tienen sentimientos de odio, podrán obtenerse en el intervalo publicitario.</strong> Alfred Hitchcock.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Verdad son los sueños mientras duran, pero, ¿qué es vivir sino soñar?</strong> Alfred Tennyson.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Vida y muerte sueños son, / y todo en el mundo sueña, / sueño es la vida en el hombre, / sueño es la muerte en la piedra.</strong> Ángel Ganivet.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Vive sobriamente y serás tan rico como un rey.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Vivir es dormir, y el amor es el sueño; si habéis amado, habéis vivido.</strong> Alfred De Musset.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Y si lo que tengo yo / me basta para vivir, / si lo que suele sobrar / no se puede poseer, / yo ¿para qué he menester / lo que no puedo gozar?</strong> Agustín Moreto.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Yo he vivido porque he soñado mucho.</strong> Amado Nervo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Yo nunca pienso en el futuro; llega demasiado aprisa.</strong> Albert Einstein.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> Yo soy de la opinión de los que son perseguidos.</strong> Alphonse De Lamartine.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> ¡Cuántas mujeres se enamoran de un hombre, no para tenerlo, sino para no dejarlo a otra!</strong> Albert Lindner.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> ¡Cuántas personas hay en cuyas bibliotecas se podría escribir, como en los frascos de las farmacias: «Para uso externo»!</strong> Alphonse Daudet.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong> ¡Oh, tiempo, deja ya de volar!Alphonse De Lamartine. </strong></li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong></strong><strong> ¡Triste época la nuestra! Es más fácil desintegrar un átomo que un prejuicio.</strong> Albert Einstein.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong></strong><strong> «Quédate» es una hermosa palabra en el vocabulario de un amigo.</strong> Anónimo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong></strong><strong> ¿Para qué te sirven el amor, la fortuna, la instrucción y la riqueza, si no te concedes el tiempo de gozarlos a tu gusto?</strong> Anónimo.</li>
<li><strong></strong><strong></strong><strong></strong><strong> ¿Vale acaso la pena haber vivido, / para encontrar, después de tantas cosas / que, sin duda, las horas más hermosas / son las que hemos dormido?</strong> Amado Nervo.</li>
</ol>
<p><strong></strong><strong></strong><strong><a title="exopus.jpg" href="http://exopus.wordpress.com/files/2006/12/exopus-tomates-72.jpg"><img src="http://exopus.wordpress.com/files/2006/12/exopus-tomates-72.miniatura.jpg" alt="exopus.jpg" align="right" /></a></strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Alphonse Daudet, Albert Cohen, la chèvre et le petit Salomon...]]></title>
<link>http://naturewriting.wordpress.com/?p=94</link>
<pubDate>Fri, 02 May 2008 18:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>memoire2silence</dc:creator>
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<description><![CDATA[Quand l’écrivain Albert Cohen (1895-1981) nous entraîne, entre l’île de Céphalonie en Grèce]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">Quand l’écrivain <strong><span style="font-family:Verdana;"><a href="http://www.atelieralbertcohen.org/">Albert Cohen</a></span></strong> (1895-1981) nous entraîne, entre l’île de Céphalonie en Grèce, la Ville de Marseille en France, et celle de Genève en Suisse, dans son épopée en quatre volumes (Solal, 1930; Mangeclous, 1938; Belle du Seigneur,1968; Les Valeureux, 1969), il est un grand, très grand conteur.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;color:white;">.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">Il fait dire à ses rocambolesques personnages des choses impossibles, de même qu’il leur fait asséner de profondes vérités. Ça se moque, et c’est… poésie pure. Et c’est déchirant, et c’est délirant…souvent.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:Verdana;">En lisant Le “Mangeclous”, l’extraordinaire et succulent Mangeclous, qu’ Albert Cohen a écrit dans une période où il n’allait pas bien, je tombe sur un extrait qui, ni plus ni moins, me sidère. Je poursuis l’histoire, et je reviens sur cet extrait.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:Verdana;color:white;">.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:Verdana;">Salomon, l’oncle Salomon, plus exactement le petit Salomon, le plus naïf des cinq oncles de Solal, les Valeureux, comme Albert Cohen les appelle, et bien Salomon, non, je ne rêve pas…<strong><span style="font-family:Verdana;">gambade dans la nature !</span></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-family:Verdana;">La nature lui fait fête, et elle finit, à la nuit tombée, par lui être hostile.</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:Verdana;color:white;">.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">En 1869, <strong><span style="font-family:Verdana;"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphonse_Daudet">Alphonse Daudet</a></span></strong> (1840-1897), un autre talentueux conteur, qui avait acheté en 1864, au plein cœur de Provence, un moulin à vent et à farine, publie : “<strong><span style="font-family:Verdana;"><a href="http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/livre-ecrit_1036/collection-textes_5281/foire-aux-textes_5283/alphonse-daudet_16442.html">Les lettres de mon Moulin</a></span></strong>“. Du moulin, situé à Fontvieille, près de Arles, vont partir plusieurs lettres. La quatrième de ces lettres a pour titre : <strong><span style="font-family:Verdana;">La chèvre de Monsieur Seguin</span></strong>.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;color:white;">.</span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-family:Verdana;">La chèvre de Monsieur Seguin !</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-family:Verdana;">mais c’est bien sûr…</span></strong></p>
<h3><span style="font-size:12pt;font-family:Verdana;">Quand le “petit Salomon” gambade dans la nature, la petite chèvre n’est pas loin.</span></h3>
<p><span style="font-family:Verdana;color:white;">.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;" align="center"><span style="font-family:Verdana;">Mesdames et Messieurs, attachez vos ceintures je vous prie, en avant toute pour :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;" align="center"><span style="font-family:Verdana;color:white;">.</span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-family:Verdana;">Une partie de liberté avec petit Salomon</span></span></strong><span style="font-family:Verdana;">, extraît de Mangeclous, 1938 par Albert Cohen.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:Verdana;">et</span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-family:Verdana;">Une partie de liberté avec Blanquette</span></span></strong><span style="font-family:Verdana;">, extraît de La chèvre de Monsieur Seguin, in Les lettres de mon Moulin, 1869 par Alphonse Daudet.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:Verdana;color:white;">.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;" align="center"><strong><span style="font-family:Verdana;">Une partie de liberté avec petit Salomon</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">“Fils de mon coeur, petit Salomon, jeunesse du monde, naïveté et confiance, bonne bonté, rédemption des monstres aux râteliers de canons, aux narines soufflant l’ ypérite, et de tous les mannequins qui ont oublié d’être hommes. Salomon, petit prophète des temps bienheureux où les hommes seront tous pareils à toi. Salomon, petit mais vrai sauveur, il n’y a que moi qui t’estime et te respecte. Et tu es un trop vrai grand humain pour le savoir, ô escargot, ô microbe, ô grande âme. Laisse-les sourire et se moquer de toi et va gambader, petit, tout petit immortel. Va, mon agneau, mon mignon messie chéri.</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">L’ardent soleil sécha bientôt Salomon sauvé des eaux qui reprit sa course à travers la forêt embaumée. Une centaine de petits oiseaux l’entouraient, tous pépiants, car ils trouvaient excellentes les algues dont il était orné et les picoraient sans peur. Lorsqu’il s’arrêtait, ceux qui le connaissaient bien se juchaient sur sa tête pour se décontracter les pattelettes et se délasser avec insolence. Lorsqu’il se remettait à gambader, ils s’enfuyaient dans un grand froulis de soie et ils allaient se poser, petites boules innocentes, sur de hautes et fines ramures balancées.</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">Il s’amusa longtemps à chanter, à sauter et à baguenauder, environné par une multitude de petits amis voletants et aussi gais que lui. Parfois, il tournait comme un toton et disait des louanges à Dieu, créateur du ciel et de la terre. Ses manches déchirées volaient tant de côté et d’autre qu’elles semblaient des ailes.</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">Les heures passaient. Les insectes craquaient, criquetaient, menaçaient et Salomon, ivre de drachmes, de coruscation et de voyages, ne songeait qu’à danser et à chanter et à crier la nouvelle devise des Valeureux.</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">- Vive la France !</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">Si bien que lorsque la nuit fut tombée, il se trouva perdu dans une sombre forêt où des chouettes commençaient à faire semblant de ricaner. Se bouchant les oreilles, une intense frayeur dans le dos tout mouillé, il chercha longtemps sa voie, chantant la Marseillaise pour se donner du courage</span></em><span style="font-family:Verdana;">.”</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;color:white;">.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:Verdana;">[Mangeclous, 1938, Albert Cohen. - Gallimard, Folio n° 1170, page 113 et suivante]</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:Verdana;color:white;">.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:Verdana;color:white;">.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;" align="center"><strong><span style="font-family:Verdana;">Une partie de liberté avec Blanquette</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;">” <em><span style="font-family:Verdana;">Quand la chèvre blanche arriva dans la montagne, ce fut un ravissement général. Jamais les vieux sapins n’avaient rien vu d’aussi joli. On la reçut comme une petite reine. Les châtaigniers se baissaient jusqu’à terre pour la caresser du bout de leurs branches. Les genêts d’or s’ouvraient sur son passage, et sentaient bon tant qu’ils pouvaient. Toute la montagne lui fit fête.</span></em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">Tu penses, Gringoire, si notre chèvre était heureuse ! Plus de corde, plus de pieu…rien qui l’empêchait de gambader, de brouter à sa guise…</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">C’est là qu’il y avait de l’herbe, jusque par dessus les cornes, mon cher !…Et quelle herbe ! Savoureuse, fine, dentelée, faite de mille plantes…C’était bien autre chose que le gazon du clos. Et les fleurs donc !… De grandes campanules bleues, des digitales de pourpre à longs calices, toute une forêt de fleurs sauvages débordant de sucs capiteux !…</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">La chèvre blanche, à moitié soûle, se vautrait là-dedans les jambes en l’air et roulait le long des talus, pêle-mêle avec les feuilles tombées et les châtaignes…Puis, tout à coup elle se redressait d’un bond sur ses pattes. Hop ! la voilà partie, la tête en avant, à travers les maquis et les buissières, tantôt sur un pic, tantôt au fond d’un ravin, là-haut, en bas, partout… On aurait dit qu’il y avait dix chèvres de M.Seguin dans la montagne.</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">C’est qu’elle n’avait peur de rien la Blanquette. Elle franchissait d’un saut de grands torrents qui l’éclaboussaient au passage de poussière humide et d’écume. Alors, toute ruisselante, elle allait s’étendre sur quelque roche plate et se faisait sécher par le soleil… Une fois s’avançant au bord d’un plateau, une fleur de cytise aux dents, elle aperçut en bas, tout en bas dans la plaine, la maison de M. Seguin avec le clos derrière. Cela la fit rire aux larmes.</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">- Que c’est petit ! dit-elle. Comment ai-je pu tenir là-dedans ?</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">Pauvrette ! de se voir si haut perchée, elle se croyait au moins aussi grande que le monde…</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">En somme, ce fut une bonne journée pour la chèvre de M. Seguin. Vers le milieu du jour, en courant de droite et de gauche, elle tomba dans une troupe de chamois en train de croquer une lambrusque à belles dents. Notre petite coureuse en robe blanche fit sensation. On lui donna la meilleure place à la lambrusque, et tous ces messieurs furent très galants… Il paraît même, (ceci doit rester entre nous, Gringoire) qu’un jeune chamois à pelage noir eut la bonne fortune de plaire à Blanquette. Les deux amoureux s’égarèrent parmi les bois une heure ou deux, et si tu veux savoir ce qu’ils dirent, va le demander aux sources bavardes qui courent invisibles dans la mousse.</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">Tout à coup le vent fraîchit. La montagne devint violette : c’était le soir…</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">- Déjà ! dit la petite chèvre. Et elle s’arrêta fort étonnée.</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">En bas, les champs étaient noyés de brume. Le clos de M. Seguin disparaissait dans le brouillard, et de la maisonnette on ne voyait plus que le toit avec un peu de fumée. Elle écouta les clochettes d’un troupeau qu’on ramenait, et se sentit l’âme toute triste…Un gerfaut, qui rentrait, la frôla de ses aîles en passant. Elle tressaillit… puis ce fut un hurlement dans la montagne :</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">- Hou ! Hou !</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">Elle pensa au loup ; de tout le jour la folle n’y avait pas pensé… Au même moment une trompe sonna bien loin dans la vallée. C’était ce bon M Seguin qui tentait un dernier effort.</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">- Hou! Hou ! faisait le loup.</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">- Reviens ! Reviens ! criait la trompe.</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">Blanquette eut envie de revenir; mais en se rappelant le pieu, la corde, la haie du clos, elle pensa que maintenant, elle ne pouvait plus se faire à cette vie, et qu’il valait mieux rester.</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">La trompe ne sonnait plus…</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-family:Verdana;">La chèvre entendit derrière elle un bruit de feuilles. Elle se retourna et vit dans l’ombre deux oreilles courtes, toutes droites, avec deux yeux qui reluisaient…C’était le loup.”</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Verdana;color:white;">.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:Verdana;">[Extrait de La Chèvre de Monsieur Seguin, Les Lettres de mon Moulin, 1869, Alphonse Daudet]</span></p>
<div><span style="color:#ffffff;">.</span></div>
<div>Réjane.</div>
<div>_______________________</div>
<div>Pour information :</div>
<div><span style="color:#ffffff;">.</span></div>
<div>La prochaine journée de l'atelier Albert Cohen aura lieu le samedi 31 mai 2008 à Paris IV Sorbonne (Amphi Guizot). Elle aura pour thème : <strong>Cohen et l'animal</strong>. Voir le programme <a href="http://www.atelieralbertcohen.org/breve.php3?id_breve=48">ici</a>.</div>
<div><span style="color:#ffffff;">.</span></div>
<div>Sur le site de la <a href="http://www.bmlisieux.com/">Bibliothèque électronique de Lisieux</a>, on trouve beaucoup de textes tombés dans le domaine public comme ceux de <a href="http://www.bmlisieux.com/litterature/daudet/daudet.htm">Daudet</a> ou encore sur  <a href="http://gallica2.bnf.fr/Search?q=alphonse+daudet&#38;n=10&#38;p=1&#38;lang=fr">Gallica 2</a>, le site de la Bibliothèque Nationale de France.</div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'intelligence dans la nature... (Marcel Pagnol)]]></title>
<link>http://naturewriting.wordpress.com/?p=87</link>
<pubDate>Fri, 18 Apr 2008 09:27:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>memoire2silence</dc:creator>
<guid>http://naturewriting.wordpress.com/?p=87</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Blaise : [...] L&#8217;intelligence, dans la nature, ce n&#8217;était qu&#8217;une pauvre pe]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><em><span class="citation"><span class="personnage">"Blaise</span> : [...] L'intelligence, dans la nature, ce n'était qu'une pauvre petite lueur qui devait nous guider dans l'accomplissement des actes quotidiens. Et nous sommes comme serait un homme qui porte une lampe dans un souterrain à la recherche d'un trésor. Soudain, la lampe fume, ou flamboie, ou ronfle, ou crépite. Alors, il s'arrête, il s'assied par terre, il fait monter ou descendre la mèche, il règle des éclairages. Et ce travail l'intéresse tant qu'il a oublié le trésor, qu'il finit par croire que le bonheur c'est de perfectionner une lampe et de faire danser des ombres sur le mur. Et il se contente de ces pauvres joies de lampiste, jusqu'au jour où il voit soudain que sa vie s'est passée à ce jeu puéril… Alors, il veut se lever, il tend les mains vers le trésor… Trop tard ! La mort déjà le tient à la gorge. L'intelligence, c'est la lampe. Le trésor, ce sont les joies de la vie."</span></em></p>
<p>(« Jazz » (1926), dans <em>Œuvres complètes I : Théâtre</em> / Marcel Pagnol. - Ed. de Fallois, 1995. - acte II, scène 8, p. 225)</p>
<p>On trouve chez Albert Cohen le même type d'idée. Mais les deux compères étaient amis...</p>
<p>Silence</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[En ces temps commémoratifs, le mot Révolution...]]></title>
<link>http://naturewriting.wordpress.com/?p=86</link>
<pubDate>Fri, 18 Apr 2008 09:21:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>memoire2silence</dc:creator>
<guid>http://naturewriting.wordpress.com/?p=86</guid>
<description><![CDATA[En ces temps commémoratifs, comme on entend beaucoup de bêtises sur les malheurs ou les bienfaits ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">En ces temps commémoratifs, comme on entend beaucoup de bêtises sur les malheurs ou les bienfaits de Mai 68 (Il suffit simplement de comparer les droits de l'époque actuelle avec l'époque d'avant 70 pour en tirer un bilan... positif...malgré tout), je vous propose la définition de Révolution selon le père de Marcel Pagnol... qui m'a toujours bien plu :</p>
<p style="text-align:justify;"><span class="citation">"<em>Mon père expliquait à ma mère que, dans la société future, tous les châteaux seraient des hôpitaux, tous les murs seraient abattus, et tous les chemins tracés au cordeau.<br />
« Alors, dit-elle, tu veux recommencer la révolution ?<br />
— <strong>Ce n'est pas une révolution qu'il faut faire. Révolution, c'est un mot mal choisi, parce que ça veut dire un tour complet. Par conséquent, ceux qui sont en haut descendent jusqu'en bas, mais ensuite ils remontent à leur place primitive… et tout recommence. Ces murs injustes n'ont pas été faits sous l'Ancien Régime : non seulement notre République les tolère, mais c'est elle qui les a construits ! </strong>»<br />
J'adorais ces conférences politico-sociales de mon père, que j'interprétais à ma façon, et je me demandais pourquoi le président de la République n'avait jamais pensé à l'appeler, tout au moins pendant les vacances, car il eût fait en trois semaines le bonheur de l'humanité.</em>"</span></p>
<p style="text-align:justify;"><em>(La Gloire de mon père</em> /Marcel Pagnol. - éd. Livre de poche, 1967. -  p. 135)</p>
<p style="text-align:justify;">Ca n'a rien à voir mais Marcel Pagnol était un grand ami d'Albert Cohen... Deux écrivains que nous devrions relire intensément... Pourquoi Albert Cohen est si mal connu ? Mystère... Je suis constamment surpris qu'il n'existe pas une grande biographie de Cohen qui montrerait son travail de diplomate et ses engagements...</p>
<p>Silence</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Mais pourquoi les hommes sont-ils méchants ?" (Le livre de ma mère / Albert Cohen)]]></title>
<link>http://naturewriting.wordpress.com/?p=84</link>
<pubDate>Thu, 17 Apr 2008 21:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>memoire2silence</dc:creator>
<guid>http://naturewriting.wordpress.com/?p=84</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Amour de ma mère. Jamais plus je n&#8217;aurai auprès de moi un être parfaitement bon. Mai]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align:justify;">"<em>Amour de ma mère. Jamais plus je n'aurai auprès de moi un être parfaitement bon. Mais pourquoi les hommes sont-ils méchants ? Que je suis étonné sur cette terre. Pourquoi sont-ils si vite haineux, hargneux ? Pourquoi adorent-ils se venger, dire vite du mal de vous, eux qui vont bientôt mourir, les pauvres ? Que cette horrible aventure des humains qui arrivent sur cette terre, rient, bougent, puis soudain ne bougent plus, ne les rende pas bons, c'est incroyable. Et pourquoi vous répondent-ils si vite mal, d'une voix de cacatoès, si vous êtes doux avec eux, ce qui leur donne à penser que vous êtes sans importance, c'est à dire sans danger ? Ce qui fait que des tendres doivent faire semblant d'être méchants, pour qu'on leur fiche la paix, ou même, ce qui est tragique, pour qu'on les aime...</em>"</h3>
<p>(in Le Livre de ma mère / Albert Cohen. - Gallimard, 1954)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Amor de mi madre]]></title>
<link>http://umanoides.wordpress.com/?p=97</link>
<pubDate>Wed, 13 Feb 2008 18:04:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>umanoidemanme</dc:creator>
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<description><![CDATA[&#8220;Tres horas la tuve esperando en aquella plaza. Tres horas que hubiera podido pasar con ella.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Tres horas la tuve esperando en aquella plaza. Tres horas que hubiera podido pasar con ella. Mientras me esperaba, aureolada de paciencia, yo, imbécil y fascinado, prefería dedicar mis cuidados a una de esas poéticas damiselas perfumadas, abandonando así el grano por la paja. Tres horas perdí de la vida de mi madre. ¿Y por quién, Dios mío? Por una Atalanta, por un agradable acomodo de carnes. Me atreví a preferir una Atalanta a la bondad más sagrada, al amor de mi madre. Amor de mi madre, a ningún otro semejante.</p>
<p>Por lo demás, de haber perdido yo la fuerza, aquejado de súbita enfermedad, o sencillamente todos los dientes, la poética damisela le habría dicho a su doncella, señalándome, que barriera aquella basura desdentada. O, más noblemente, la musical mocita habría sentido, puramente sentido, y tenido la brusca revelación de que ya no me amaba y de que resultaría impuro no vivir en la verdad y seguir viendo a un hombre a quien ya no amaba. Su alma habría volado en un santiamén. Esas nobles personas aman a los hombres fuertes, enérgicos, resueltos, a los gorilas, en una palabra. Nuestras madres nos aman desdentados o no, fuertes o débiles, jóvenes o viejos. Y cuanto más débiles somos, más nos aman. Amor de nuestras madres, a ningún otro semejante".</p>
<p>Un fragmento de <em>El libro de mi madre </em>de Albert Cohen.</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Acabo de llegir "Gog" de Giovanni Papini.]]></title>
<link>http://valentitorra.wordpress.com/2008/01/07/acabo-de-llegir-gog-de-giovanni-papini/</link>
<pubDate>Mon, 07 Jan 2008 05:25:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>valentitorra</dc:creator>
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<description><![CDATA[Qui se&#8217;n recorda avui de Papini? Ahir vaig donar una ullada, rapideta, a una de les llibreries]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img style="float:left;padding:10px;" src="http://valentitorra.wordpress.com/files/2008/01/gog.jpg" alt="Gog" />Qui se'n recorda avui de <strong>Papini</strong>? Ahir vaig donar una ullada, rapideta, a una de les llibreries grans de Barcelona i no vaig aconseguir de trobar-ne res. Ben segur que en tenien en algun raconet però, ja ho veieu, <strong>Papini</strong> no està de moda i és una llàstima!</p>
<p><strong>Giovanni Papini</strong> és un autor extraordinàriament potent de primers del segle passat. Tant culte com apassionat. Ateu militant durant mitja vida i convers al cristianisme l'altre. Exercí de novel·lista, d'assagista, dirigí almenys tres revistes literàries, fou editor --entre d'altres de <strong>Dino Campana</strong> del que ja en parlarem- i tota una autoritat en el seu moment. La Florència on va néixer el 1881 el devia dotar d'aquell punt de geni i de desmesura característic d'ell i d'altres grans florentins.</p>
<p>Però, parlant del llibre... és defensable avui un personatge com <em>"Gog</em>"? No ho sé pas. En primer lloc un home tan immensament ric com se'l descriu no passaria tant desapercebut pel món, ni aniria sense un reguitzell de persones cuidant de la seva seguretat. En segon lloc, ningú en el nostre segle tindria aquest estatus d'extraterritorialitat arreu del món (o potser sí!). Tercer, el nostre sistema jurídic que, llevat dels passamans d'escala, crec que ja ho ha legislat, quantificat i tarifat pràcticament tot, ben segur que no el permetria fer determinades col·leccions ni alguns dels experiments.</p>
<p>Però <em>"Gog"</em>... té coses realment sorprenents! Primer, com a història de les idees del primer tram del segle vint val, de sobres, el seu pes en or. Segon perquè està ple de brillants intuïcions, algunes de ben reeixides. Tercer perquè els seus comentaris --posats és clar en boca de Gog- sobre Einstein, Edison i Freud entre d'altres són valuosos.</p>
<p>Jo de les lectures fetes fa anys en recordava escenes sorprenents i que m'ha fet molta gràcia de rellegir com per exemple la subhasta de països; o la història de la humanitat escrita al revés, és a dir d'avui cap enrere, idea que vaig trobar després a "L'home duplicat" de <strong>Saramago.</strong></p>
<p>De Gogs, n'hi ha uns quants a la literatura europea d'abans de les grans guerres del segle passat. <strong>Musil</strong> en el seu "<em>L'home sense qualitats</em>" inclou un milionari culte, que participa amb interès en la gran acció nacional que es cou a Àustria. <strong>Cohen</strong> a <em>"Bella del senyor"</em> fa un cant a un altre personatge, Solal, que ja fou objecte d'un llibre, una mena d'esbós, per ell tot sol. <strong>Chesterton</strong> hi era particularment afeccionat a aquests tipus de protagonista. I segur que n'hi ha molts més que ara no recordo.</p>
<p>Si us atreviu amb <strong>Papini</strong> ho passareu bé. Jo a més hi he après coses. I... ho podem discutir si us abelleix.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Caprices de cervelle à la vertigo.]]></title>
<link>http://pastiches.wordpress.com/2007/12/04/caprices-de-cervelle-a-la-vertigo/</link>
<pubDate>Tue, 04 Dec 2007 14:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Yann Seitek</dc:creator>
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<description><![CDATA[
       &#8221; Cervelle, gentille cervelle,&#8221; susurra Corps-Pion, en regardant avec        amo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p class="MsoBodyText" style="text-align:justify;margin-top:0;margin-bottom:0;"><font color="#000000">       " Cervelle, gentille cervelle," susurra Corps-Pion, en regardant avec        amour celle d'un mouton. Et l’accent du Béarn,  mâtiné de marseillais, ne        fut pas pour rien dans les gloussements huileux de Paulette        </font><font color="#000000" face="Times New Roman">— </font><font color="#000000">sise à sa        grosse caisse</font><font color="#000000" face="Times New Roman"> —</font><font color="#000000">, et les rires        graillonnants de son cocu de mari, boucher de son état.</font></p>
<p class="MsoBodyText" style="text-align:justify;margin-top:0;margin-bottom:0;"><font color="#000000">       Corps-pion le joli  cœur, qui fréquentait assidûment  génisses,        bœufs, veaux, porcs et moutons,  s’illuminait à l’évocation de        croustades d’amourettes moelleuses ; laissait libre cours à sa fantaisie        pour décrire les tendresses d’une langue sauce madère ; célébrait comme        pas un la fraise ; ne tarissait pas d’éloges sur les bienfaits du cœur ;        épatait son auditoire en énumérant les mille et une saveurs des pieds et        ne boudait jamais son plaisir à détailler les appas gracieux d’une " reine        de tétine ". Quant à la cervelle, c'était une merveille "à s’en faire        péter la sous-ventrière !"</font></p>
<p class="MsoBodyText" style="text-align:justify;margin-top:0;margin-bottom:0;">        <font color="#000000"><!--more--></font></p>
<p class="MsoBodyText" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;margin-top:0;margin-bottom:0;"><font color="#000000">       De par le vaste monde, nombre d’indigènes bigarrés se repaissent de mets        variables, souvent hétéroclites, parfois vivants, et toujours bien de chez        eux.  Croquechoux, lecteur zélé de Geographica universalis, le savait. Et        comme il se flattait d’une ouverture d’esprit plus grande qu’un champ de        vision de perdrix, il se sentit honteux d’ignorer, par excès de        conformisme popote, un abat réputé si délectable.  Aussi, quand le cocu        magnifique avec ses moustaches en croc lui demanda: " et c’est quoi        qu'il prendra, Choupinou ? " il s’entendit commander d’une voix fluette        de bedeau   découvrant   l’amour :</font></p>
<p class="MsoBodyText" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;margin-top:0;margin-bottom:0;"><font color="#000000">       "  Une sympathique cervelle pour quatre vigoureux mousquetaires." Ce        soir  il régalait des   collègues. Aussitôt dit, aussitôt        servi bon poids.</font></p>
<p class="MsoBodyText" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;margin-top:0;margin-bottom:0;">&#160;</p>
<p class="MsoBodyText" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;margin-top:0;margin-bottom:0;"><font color="#000000">       Son accessoire de mouton sous le bras, fier et superbe comme un tambour,        Croquechoux  sortit allegro en sifflotant guilleret le<em> régiment de        Sambre et Meuse</em>. On vivait une heure ensoleillée. L’azur était        céruléen. L'atmosphère était apéritive. Chaque bistrot, judicieusement placé        sur la route du retour, fut l’occasion d’une station désaltérante.<span style="font-size:14pt;"> </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin-top:0;margin-bottom:0;">       <font color="#000000"><span style="font-size:14pt;">         </span>On y admira la cervelle,        on loua sa fraîcheur de pucelle, on s’extasia sur son teint diaphane, sa        fermeté et sa joliesse de coiffe bigoudène  et ses parfums de sous        bois à la noisette.  On trinqua, on leva gaillardement le coude, on        chassa une mouche bleue, on s’échauffa, et on  livra,  entre        muscadet et suz’cass’, de remarquables recettes de famille en gueulant        comme des putois. On devait être un peu éméché , car une recette c’est un        secret, et qu’un secret c’est un secret : on se le garde.</font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin-top:0;margin-bottom:0;">&#160;</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin-top:0;margin-bottom:0;"><font color="#000000">                Maintenant, de retour        dans sa cambuse, Croquechoux, fin saoul,  ne se lasse pas de        contempler les vermiculures de la cervelle qui lui donne  tantôt l’aspect        d’un plâtre délicatement rongé, tantôt celui d’une motte de saindoux        précieusement ouvragée.</font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin-top:0;margin-bottom:0;"><font color="#000000">       Décidément, le plat de résistance à venir ne        ressemble en rien au siège de l’intelligence rangé dans sa  propre boîte        crânienne, mais il est vrai que le mouton est aussi bête qu'une poule.</font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin-top:0;margin-bottom:0;"><font color="#000000">       A force de suivre, tant bien que mal, les méandres de la        cervelle, il lui trouve, au détour d’une sombre tranchée, l' air harassé        d'une vieille fesse vergetée.</font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin-top:0;margin-bottom:0;"><font color="#000000">       Il rougit, cligne des yeux et        instantanément  paraît, là, dans sa main droite, une chose informe et        fripée. Sursaut. Frissons. Croquechoux éternue formidablement sept fois ;        s’exclame : " Hors de moi démoniaque engeance qui entre par le nez en        trompette de l’homme pour le chatouiller ! " ; se mouche bruyamment entre        pouce et index et voit, en lieu et place de la cervelle,  un Jésus         spongieux  qui tremblote dans ses langes !</font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin-top:0;margin-bottom:0;"><font color="#000000">       Estomaqué, livide, Croquechoux lâche une bordée d’injures charretières et        envoie le monstre  dinguer dans l’évier où marine la vaisselle de la        veille, trois chaussettes et une poignée d’épluchures dans leur bouillon        javellisé.</font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin-top:0;margin-bottom:0;"><font color="#000000">       D’un trait il boit le bol d’eau  vinaigré destiné à baigner sa        cervelle, ce qui achève de lui glacer les sens, et croque nerveusement        dans le premier bouquet garni  passant à sa portée, ce qui lui coupe        définitivement l’appétit.</font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin-top:0;margin-bottom:0;"><font color="#000000">       Hagard, il mâchouille des feuilles de laurier sauce, du thym poussiéreux        et un bout de ficelle,  le tout relevé d’ail et de clous de girofle,        quand une odeur âcre enfumant ses narines le sort de sa torpeur : Les        patates de terre brûlent à feu vif leur robe des champs.</font></p>
</blockquote>
<p class="MsoBodyTextIndent2" style="text-align:right;margin-top:0;margin-bottom:0;" align="right"><font color="#000000">       A. Cohen<em>. Croquechoux.</em></font></p>
]]></content:encoded>
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