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	<title>anto &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/anto/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "anto"</description>
	<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 17:11:38 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Welcome to Piccioncini's!]]></title>
<link>http://piccioncini.wordpress.com/?p=20</link>
<pubDate>Mon, 14 Jul 2008 20:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ali &#38; Anto</dc:creator>
<guid>http://piccioncini.wordpress.com/?p=20</guid>
<description><![CDATA[Benvenuti a tutti sul nostro blog matrimoniale!
Just another wedding weblog, vi starete domandando?
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Benvenuti a tutti sul nostro blog matrimoniale!</p>
<p>Just another wedding weblog, vi starete domandando?</p>
<p>Ebbene sì.</p>
<p>Piccioncini's è stato concepito come mentore virtuale, una sorta di guida Michelin dell'ammore che vi aiuterà a districarvi tra le tortuose vie della Provincia Granda e orientarvi con passo sicuro tra le dolci colline delle Langhe. Il blog è aperto a tutti e potrete contattarci per ricevere maggiori informazioni o semplicemente per confermare la vostra presenza all'evento dell'anno.</p>
<p>Allora, siete pronti? Iniziate a curiosare, stampatevi le mappe e programmate un weekend indimenticabile nella Langa del Barolo. Vi aspettiamo!</p>
<p>Ali &#38; Anto</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Antò 2 : la galère (toujours à quai)]]></title>
<link>http://jcheckers.wordpress.com/?p=639</link>
<pubDate>Mon, 14 Jul 2008 08:20:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean-Christophe Heckers</dc:creator>
<guid>http://jcheckers.wordpress.com/?p=639</guid>
<description><![CDATA[«Prends donc des notes, chéri.»
Je lève le nez. D&#8217;où qu&#8217;elle sort donc, la Priscill]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">«Prends donc des notes, chéri.»</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Je lève le nez. D'où qu'elle sort donc, la Priscilla? Comme d'habitude: du néant. Et avec l'impolitesse coutumière. Pas de bonjour, pas de bonsoir, elle va droit à l'essentiel, pour exprimer ce que je suis sur le point de penser. Ah! Laissez une <a href="../acces-libre-telechargements/vous-autres/" target="_blank">héroïne de roman</a> s'interposer régulièrement entre vous et votre inspiration, et vous la verrez vous sauter sur le poil à la moindre occasion. Du moins quand elle ne participe pas (dans une île paradisiaque du Pacifique sud) à une conférence sur la culture des topinambours en apesanteur (accompagnant son amant du moment, nécessairement un professeur riche, trop impliqué dans ses recherches pour se rendre compte qu'elle le trompe avec le jeune sommelier de l'hôtel).</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Je lève donc le nez. Elle est assise en tailleurs dans un coin, directement sur la moquette, tartinant une baguette entière avec un pot de beurre de cacahuètes.</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">«Et ton régime?</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Quel régime? Je ne veux pas finir anorexique, moi.</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Ah bon, je croyais que tu te trouvais trop grosse.</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Ne t'écarte pas du sujet, mon chou. Pourquoi tu ne prends pas des notes? Pourquoi tu ne fais pas un plan? Au lieu de ça, tu traficotes trois ou quatre pages sans avancer. Ce n'est pas bon du tout. Ou alors tu ne sais pas où tu veux aller.</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Un plan, je ne sais pas faire. Je te jure, j'ai essayé. Mais rien que l'idée me donne des frissons. Chapitre un, Truc se retrouve chez lui pour y trouver le foutoir, un type qui veut lui causer, et tous ses potes éparpillés on ne sait pas où. Chapitre deux, Truc apprend des trucs qui l'embêtent, et au lieu de rester peinard à redécorer sa baraque, il doit agir. Chapitre trois, il finit donc par devenir pigiste pour Gala. Chapitre quatre, il se rend compte qu'il a fait fausse route, que ce n'était pas le bon canard, mais Paris Match ne veut pas de lui. Chapitre cinq, il organise une méga-partouze dans le donjon de son beau château, pour oublier que sa vie professionnelle est un fiasco…</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Arrête. Tu racontes n'importe quoi.» Puis, pensive: «C'est bien ce que je pensais, tu n'a aucune idée de ce que tu veux faire de ton bouquin.</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Faux. Je sais exactement comment la deuxième partie doit se terminer.</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Et la troisième? Qui devrait être la dernière, si je ne m'abuse.</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">J'ai une idée.</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">C'est tout?</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">C'est déjà pas mal, non?</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Bof.»</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Elle secoue la tête, ce qui provoque un de ces sautillements de sa poitrine qui souvent affolent les congressistes désabusés (et si certaines conférences scientifiques ne mènent à rien, c'est qu'elle a réussi à distraire tout le monde, sauf les chercheuses, quoique celles-ci se préoccupent vite de la manière de l'éliminer discrètement: c'est ainsi qu'une dizaine de nouveaux poisons ont été élaborés dans de telles circonstances).</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">Je soupire. Oui, je tiens la fin de la seconde partie. Oui, je pressens la conclusion de la troisième. Mais c'est vrai que ça ne pèse pas lourd. Ce dont je me rends compte par dessus tout, c'est que les premières pages ne sont pas telles qu'il faudrait. Ce premier chapitre, il va falloir le réorganiser. Ne pas commencer par une scène descriptive mais qui n'apporte rien. L'ordre des passages n'est pas le bon, mais par chance je n'ai pas encore trop à suivre un déroulement: pour l'instant on fait le point, et on pose les repères pour la suite.</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">«Ecoute, dis-je, c'est déjà assez compliqué comme ça, alors si tu t'y mets toi aussi je ne vais pas y arriver.</span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;">La belle excuse. Je te donne mon sentiment. Le passage numéro trois doit venir au tout début. Ensuite le deux, c'est une chance il ne bouge pas, et le premier vient en dernier parce que c'est à ce moment que ton <span style="font-style:normal;">Antò commence à se dire qu'il va falloir refaire ses bagages. Quant à celui que tu n'as pas encore écrit mais que tu voulais mettre avant tous les autres en guise d'introduction, oublie-le. Fais-nous une quatrième section qui vaille le coup et amène correctement le chapitre deux.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Ce qui est bien avec toi, c'est que parfois on a les mêmes idées.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Sauf que je sais que tu n'envisages pas de réécrire tout ça, alors qu'il va falloir. Le mot </span><em>enchaînement</em><span style="font-style:normal;">, tu connais? Là, ça ne s'enchaîne pas du tout. Alors au boulot, mon brave, et tâche de nous avoir terminé ce premier chapitre avant le prochain solstice.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">J'ai tout mon temps, alors.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Façon de parler. Je te laisse deux semaines pour l'avoir bouclé. Tu y verra forcément plus clair ensuite. Et prends des notes. Quand tu as une idée, tu la gardes dans un coin pour plus tard. C'est bien beau, mais tu vas finir par oublier. Alors prends des notes, immédiatement, dès que tu chopes une idée. Et si tu peux aller plus loin, je ne dis pas faire un plan, mais au moins ébaucher à partir de tes idées, je t'en prie: fais-le. Tu promets?»</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">À ce moment je ferme les yeux et serre les poings. Bon, d'accord, je peux toujours, ça ne coûte rien. Elle va s'éclipser pendant quinze jours (séminaire en Ouzbékistan), si ça se trouve elle aura oublié en revenant.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">«Très bien, murmuré-je tandis qu'elle avale sa tartine de deux mètres. Dans quinze jours ce chapitre sera terminé.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">–<span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Et tu peux compter sur moi pour t'engueuler s'il ne l'est pas. Maintenant, j'en ai une bien bonne. C'est Nathan qui me l'a racontée.»</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Comme son mec du mois s'appelle Hubert, j'imagine que ce Nathan doit être le suppléant, et si je manquais de délicatesse je demanderais confirmation, mais ce n'est pas mon genre.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">«Je suis prêt à t'écouter, grommelé-je en agitant frénétiquement mon porte-mine.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify">– <span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Tu sais quel est le comble pour un altiste?»</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Silence de mort. Dehors le soleil brille, les pigeons roucoulent, deux motards passent à toute allure dans la rue en faisant un bruit d'enfer et sans, hélas, se taper une mortelle portière d'automobile ouverte par inadvertance au bon moment.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">«C'est de se retrouver au violon!!!» achève-t-elle en pouffant.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Je la regarde fixement, navré.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">«Très drôle, grincé-je. Maintenant, si tu permets, je voudrais bosser un peu.»</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Je n'aurais pas dû. La phrase m'a échappé. Dommage.</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">«Tu as raison. Quinze jours ça passe vite.»</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Je n'ai pas le temps d'avoir envie de l'étrangler qu'elle a déjà filé. Et puis, voyons, comment étrangler une femme fictive, hein?</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">J'agite encore une fois le porte-mine, tourne les pages, me gratte l'occiput, et sors une nouvelle feuille pour y inscrire </span><em>Il était une fois</em><span style="font-style:normal;"> avant de gommer frénétiquement. Bon. Le soleil brille, un merle racole sur une antenne de télévision en vocalisant plus fort que Caruso. Je rêvasse quelques instants avant d'écrire: </span><em>La brume se lève sur le delta</em><span style="font-style:normal;">. Et gomme derechef. C'est vrai, j'avais déjà oublié: la seconde partie ne commencera pas comme ça. Je prends une profonde inspiration, me tripote le lobe gauche puis fais craquer mes doigts. </span><em>De Delcents, on préfère ne pas évoquer la fin.</em></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Là, c'est déjà mieux. Enfin, puisque nous sommes deux à le penser…</span></span></span></p>
<p style="text-indent:0.7cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Times New Roman,serif;"><span style="font-size:medium;"><span style="font-style:normal;">Euh… deux, vraiment?</span></span></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[300]]></title>
<link>http://lac07.wordpress.com/?p=1384</link>
<pubDate>Wed, 18 Jun 2008 19:42:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>menos5</dc:creator>
<guid>http://lac07.wordpress.com/?p=1384</guid>
<description><![CDATA[Si amigos, el día ha llegado, 300 posts que se dice rápido, al menos se dice más rápido que ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Si amigos, el día ha llegado, 300 posts que se dice rápido, al menos se dice más rápido que "El cielo esta enladrillado, ¿quien lo desenladrillará? el desenladrillador que lo desenladrille, buen desenladrillador será.</p>
<p>Es por esto que hemos preparado un post de celebración (iujuuu), donde la información, el conocimiento, el rigor periodístico y la profesionalidad no pintan nada.</p>
<p><!--more--></p>
<p><a href="http://lac07.wordpress.com/files/2008/06/pb300.png"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1385" src="http://lac07.wordpress.com/files/2008/06/pb300.png?w=128" alt="" width="128" height="73" /></a></p>
<p style="text-align:left;">Pixelito y Botellín no han querido perderse este post especial. Este es un homenaje a todos los que hay detrás de nuestras ideas, y aunque tu no lo sepas, puede que nos hayas inspirado. A todos y a ti, gracias.</p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">En fin, el post 300, casi nada, aun recuerdo cuando escribimos el primer post en un viejo <a href="http://es.wikipedia.org/wiki/Spectrum">spectrum</a> con 48k de memoria, y confundimos sin querer a un ordenador que controlaba todos los silos nucleares de Estados Unidos, ¡¡ah no, espera!! que eso es de <a href="http://es.wikipedia.org/wiki/Juegos_de_guerra">una película</a>. ¡Claro ahora me acuerdo! El primer post como olvidarlo, fue Tomas quien me dijo que la realidad no era lo que pensaba, y me dio una pirula roja, para que viera con mis propios ojos la realid... ¿¿que?? ¿¿Que eso es de otra <a href="http://es.wikipedia.org/wiki/Matrix">película</a>?? Vaya, pues sea como fuere, el <a href="http://lac07.wordpress.com/2006/11/03/hello-world/">primer post</a> ya forma parte de la leyenda (Así hasta 300, nada mas ni nada menos). Bueno os dejo, que tengo que deshacerme de un anillo de poder que ha acabado en mis manos por cosas del destino...</p>
<p>Los que tampoco podían faltar son el Leo y el Capi:</p>
<p><a href="http://lac07.files.wordpress.com/2008/06/especial300posts.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1386" src="http://lac07.wordpress.com/files/2008/06/especial300posts.jpg" alt="" width="500" height="210" /></a></p>
<h3>POSTS MAS QUE RECOMENDABLES:</h3>
<p>BY XAU:</p>
<blockquote><p>--- Xau --- " ... caminante no hay camino ... se hace camino al andar ..." dice:<br />
pfff me dona igual<br />
--- Xau --- " ... caminante no hay camino ... se hace camino al andar ..." dice:<br />
ara no tink temps pa repasar els posts<br />
--- Xau --- " ... caminante no hay camino ... se hace camino al andar ..." dice:<br />
si volsfica el d la eurocopa i au<br />
--- Xau --- " ... caminante no hay camino ... se hace camino al andar ..." dice:<br />
jaja<br />
--- Xau --- " ... caminante no hay camino ... se hace camino al andar ..." dice:<br />
vinga vaig a seguir adeuuu</p>
<p>ORA PRO NOBIS</p></blockquote>
<p>BY XEXI:</p>
<blockquote><p>A ver a ver, hay muchos como los tunea, en los que Xau nos enseña que con el paint se hacen grandes montages, el vidas secretas, en el que  todos tenemos nuestro pasado oscuro, los terminos de busqueda de la Ç07, que nos enseña la clase de peña rara que entra aqui, los frikitest, para demostrar lo "normalitos" que somos,  cualquiera de Bruno, sin comentarios o el be Xaume/Xaumades, que tantas risas nos ha dado y nos dara. Pero asi sin pensar me quedo con <a href="http://lac07.wordpress.com/2006/12/14/tot-comenca-en-una-dissolucio/">Tot comença amb una dissolució</a>, donde descubrimos porque Jospas viene con nosotros aunque no fuera nuestra prioridad. geggege! Jospas sabes que de una forma heterosexual, o no? te queremos.</p></blockquote>
<p>BY ANTO:</p>
<blockquote><p>Un post que recomiendo no dejar de visitar es el de <a href="http://lac07.wordpress.com/2007/06/21/cine-microsopic/">Cine Microscópico</a>, un gran post si señor, creado una tarde de birras en una terracita junto al mar, y sus comentarios son mas que buenos. ¡¡Es que no me canso de leerlo!!</p></blockquote>
<p>BY TOM:</p>
<blockquote><p>Es difícil escoger un post, pero me quedo con <a href="http://lac07.wordpress.com/2008/04/18/las-101-mentiras-universales/">las 101 mentiras universales</a>, posiblemente fue el mindstorming más productivo que haya presenciado. Menudas risas por el messenger. De todas formas, si alguno pregunta, no he elegida ninguna de P&#38;B porque todas me gustan.</p></blockquote>
<p>BY PASK:</p>
<blockquote><p>Ufff, elegir un post... Pues que quieres que te diga, hay muchos y muy buenos y no podria decidirme por uno en particular, más que nada porque mi fragil memoria ha hecho que olvide todos los que hay, pero tambien porque me gustan muchos, yo recomendaria ver todos los que se puedan, jeje.</p>
<p>Si es que solo por los buenos ratos que nos hemos echado viendolos o gestandolos, los que lo hacen, ya merecen la pena.</p></blockquote>
<p>BY XIMO:</p>
<blockquote><p>La veritat es que no puc recomanar un post només. Ja que el Tom no vol recomanar la tira de pixelito i botellin ho faré jo perquè a part de ser la polla són un curre que flipes i algunes de les idees van sorgir del meu cap, així que d'algun manera també em sent formar part d'aquest pseudo-món.</p>
<p>Encara que quede malament vullc recomanar la secció dels nicks ja que una cosa que pareixia que no tindria gaire futur es va convertir en una de les seccions estrella de la web de la qual han eixit autèntiques obres d'art (a recomanar: "esto no es un nick, es una obra del neoexpresionismo suburbano contemporaneo" - menos5).</p>
<p>I per supost no puc deixar de recomanar les xaumades! Post entre posts, el qual genera fans cada dia que passa. Un post immortal i que es renova a cada festa que fem no pot ser oblidat.</p></blockquote>
<p>BY KAOH:</p>
<blockquote><p><a href="http://lac07.files.wordpress.com/2008/06/pantallazo.png"><img class="alignnone size-full wp-image-1388" src="http://lac07.wordpress.com/files/2008/06/pantallazo.png" alt="" width="467" height="321" /></a></p></blockquote>
<p><em>by Ç07</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[intervista doppia]]></title>
<link>http://bellavoglia.wordpress.com/?p=28</link>
<pubDate>Sat, 14 Jun 2008 23:01:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>pierosovrano</dc:creator>
<guid>http://bellavoglia.wordpress.com/?p=28</guid>
<description><![CDATA[http://it.youtube.com/watch?v=6D1cMkDKVlw
nuovo video per Bellavoglia&#8230; questa volta i protagon]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://it.youtube.com/watch?v=6D1cMkDKVlw">http://it.youtube.com/watch?v=6D1cMkDKVlw</a></p>
<p>nuovo video per Bellavoglia... questa volta i protagonisti sono Lorenzo Pizzi e Antonio Franceschiello.. da non perdere...</p>
<p><a href="http://it.youtube.com/bellavoglia">http://it.youtube.com/bellavoglia</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dans la pataugeoire]]></title>
<link>http://jcheckers.wordpress.com/?p=608</link>
<pubDate>Sat, 31 May 2008 10:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean-Christophe Heckers</dc:creator>
<guid>http://jcheckers.wordpress.com/?p=608</guid>
<description><![CDATA[ 
À peine quelques pages, mais ce sont toujours quelques pages de gagnées. Même si le contenu en]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">À peine quelques pages, mais ce sont toujours quelques pages de gagnées. Même si le contenu en est parfois encore fragmentaire, plus brouillon que brouillon, voire inconsistant. Trois passages s'enchevêtrent dans le début de cette seconde partie d'<em>Antò</em><span style="font-style:normal;">, que je rédige tour à tour, au rythme parfois d'une phrase par jour*, passant de l'un à l'autre lorsque je cale, ce qui m'arrive un peu trop… autrement dit tout le temps. Il faut le reconnaître, je suis un scribouillard des temps frais. Rien ne me sied mieux que l'automne et l'hiver pour entamer et mener à bien mes petits travaux. Allez savoir pourquoi, dès que le climat se réchauffe, je traîne de la plume!</span></p>
<p style="margin-bottom:0;font-style:normal;" align="justify">Que l'écriture suive le rythme des saisons, j'y étais donc habitué. Que l'influence des courbes de température et de l'aspect du ciel soit si prégnante, par contre, je m'y attendais moins. L'idée d'entamer une suite à <em>Antò</em> en plein printemps n'était peut-être pas la meilleure que j'aie eu cette année: les jours sont trop longs, trop tièdes. J'en ai le cerveau tout flasque (remarque: d'ordinaire il est seulement un peu mou).</p>
<p style="margin-bottom:0;font-style:normal;" align="justify">Voilà comment les choses se présentent. On placerait un wallaby devant le clavier qu'il se débrouillerait mieux que moi. J'ai même envisagé de réquisitionner ceux du Jardin des Plantes, qui travailleraient en continu, se relayant toutes les deux heures, mais je n'ai pas réussi à les convaincre de sauter jusqu'au métro. Aussi, pour le moment je patauge avec enthousiasme, attendant que quelque chose bouge ou se débloque (les deux en fait).</p>
<p style="margin-bottom:0;font-style:normal;" align="justify">J'avais pensé (et cru fermement) que durant la diffusion (sic) de <em>Bazar des Anges </em>je parviendrais au moins jusqu'au cinquième du brouillon. Ma foi, après tout ce temps je n'en suis qu'au vingtième. Peu importe. Je prends des notes, il viendra bien le jour où ça sortira avec une cadence raisonnable. Et si ce n'est qu'à l'automne, tant pis.</p>
<p style="margin-bottom:0;font-style:normal;" align="justify"> </p>
<p style="margin-bottom:0;font-style:normal;" align="justify">Ah! <em>Bazar des Anges</em>! Tiens, parlons-en. Cette chose a eu un tel succès qu'elle ne s'est pas ornée du moindre commentaire, même désobligeant. Que diantre, faut-il croire que c'est si mauvais que ça? Bon, évidemment, mis en ligne petit bout par petit bout, ça ne risquait peut-être pas d'inspirer grand monde. Bah! Ma foi, je vais vous donner une possibilité de le lire en entier à l'écran ou en le téléchargeant, <a href="http://fr.calameo.com/books/0000015814ed1d4d4e3f9" target="_blank">en cliquant sur ce lien</a>. Voilà. Vous avez le doigt sur la souris? Bon, alors allez-y voir, si vous n'avez pas envie de parcourir la chose telle qu'elle se présente ici, ou si vous en avez loupé la moitié!</p>
<p style="margin-bottom:0;font-style:normal;" align="justify"> </p>
<p style="margin-bottom:0;font-style:normal;" align="justify"> </p>
<p style="margin-bottom:0;font-style:normal;" align="justify">* Oui, vous aurez bien lu: une phrase <em>par jour</em>, autant dire que ce n'est pas demain que je serai parvenu au bout du machin.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Onderweg]]></title>
<link>http://conniefranssen.wordpress.com/?p=558</link>
<pubDate>Sat, 10 May 2008 14:45:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Connie</dc:creator>
<guid>http://conniefranssen.wordpress.com/?p=558</guid>
<description><![CDATA[Gisteren. Met de armen om elkaar heen lopen we het AvL weer in. Naar boven, naar het behandelcentrum]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Gisteren. Met de armen om elkaar heen lopen we het AvL weer in. Naar boven, naar het behandelcentrum voor een endoscopie. In de wachtruimte zit een ouder echtpaar. Zij zit te haken, iets ronds, in turqoise en wit. Tafelkleedje? Closetrol jurkje? Tijdens het haken kijkt ze vriendelijk rond. Een andere echtpaar komt binnen. Aantrekkelijk. Het soort aantrekkelijkheid dat komt met het opgroeien in een goed milieu, na een goede opleiding en met een goede baan. Iets cultureels schat ik, of iets met architectuur. Ze gaan naast me zitten. Na een paar minuten wordt de man opgehaald. Het is koud, de airco op 10. Ik trek mijn jurk zover mogelijk over mijn blote benen.</p>
<p>Wachten. Het duurt lang, veel langer dan gepland. Ik zie de onco binnenlopen en na een kwartier weer vertrekken. Vier Amsterdammers arriveren. Veel lawaai, vooral van een van de twee vrouwen "Wat een toestand! En dat na gisteren." Ze kijkt naar ons, hengelt naar aandacht. De vrouw naast me focust nog wat scherper op haar boek. Ik verdwijn achter mijn krant.</p>
<p>Wachten. Binnengekomen om negen uur, het is nu bijna elf uur. Een verpleegkundige komt naar me toe, gaat naast me zitten. "We zijn klaar. Maar hij heeft pijn, zit op het toilet. Dinsdag wordt alles in het team besproken, donderdag worden jullie bij de oncoloog verwacht. Het ziet er niet goed uit." Verdomme, dat wisten we al. Had gehoopt op een plan, beetje snel graag, om hem te helpen. "Het kan zo niet," zeg ik. "Hij heeft zo'n pijn, er moet iets gebeuren." "Heeft hij geen medicatie? Ga ik voor zorgen." Ze loopt weg.</p>
<p>Ik begin te huilen. Pure frustratie. Voel een hand op mijn schouder. De oud zuid mevrouw. In no time raken we verwikkeld in een intiem gesprek. Over kwaliteit van leven. En hoe vreselijk betrekkelijk dat is. Hoe je meegroeit, voortdurend grenzen verlegt. Ook als naaste. Ze vertelt over een goede vriendin  die vorig jaar overleed, krankzinnig veel pijn maar er wel in geslaagd een gebrouilleerde familie te herenigen. Ik vertel over broertje. "Wat doet het met jou?" vraagt ze. Ik zeg dat het mijn groei - wrang maar waar - versnelt. Dat ik steeds dichter bij de essentie kom. Ego, negaviteit en bullshit verdraag ik niet meer. En dat betekent dat er zich keuzes aandienen. In werk, in de mensen die ik om me heen wil hebben. Ze snapt het.</p>
<p>We zitten hand in hand, de vreemde mevrouw en ik, en delen snel en intensief. Dan komt broertje eindelijk tevoorschijn. Vanwege zijn pijn rijd ik stapvoets, drempels worden vermeden. Zacht en liefdevol onderweg zijn, dat is het allerbelangrijkste nu.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Antò 2, le retour...]]></title>
<link>http://jcheckers.wordpress.com/?p=604</link>
<pubDate>Fri, 09 May 2008 14:27:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean-Christophe Heckers</dc:creator>
<guid>http://jcheckers.wordpress.com/?p=604</guid>
<description><![CDATA[
La brume reflue sur le delta.

En voilà, tiens, une première phrase! Mais c&#8217;est ainsi que c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align:justify;">La brume reflue sur le delta.</p>
</blockquote>
<p style="text-align:justify;">En voilà, tiens, une première phrase! Mais c'est ainsi que commencera la seconde partie de l'ouvrage. Il est fort curieux qu'une <em>novella</em> vous pousse à l'augmenter de telle sorte qu'elle devienne un roman, mais puisque les dernières pages ouvraient bien des horizons possibles, d'une part, que je me sentais bien installé dans ce petit univers-ci, d'autre part, que <a href="http://blog.lesenfantsdelo.com/" target="_blank">Ness</a> ainsi que <a href="http://anticipation-jpj.fr/default.aspx" target="_blank">Jean-Pierre Julhes</a> m'ont signifié que je devais continuer, que certains matins au réveil je pensais aux prolongements possibles de l'œuvre, et ce presque dès l'achèvement du texte actuel, bref pour toutes ces raisons il convenait que je reprenne la plume pour scribouiller la suite.</p>
<p style="text-align:justify;">Donc, je me suis lancé. Première page: c'est fait.</p>
<p style="text-align:justify;">La première page, chez moi, est essentielle. Tant que je n'ai pas quelques mots sur le papier, l'histoire n'est qu'une vague éventualité. Je peux avoir tous les ingrédients nécessaires pour démarrer, tant que la première scène ne se déploie pas en mots, je n'ai rien à quoi me raccrocher. Il me faut une amorce. Après, je n'ai plus à m'inquiéter.</p>
<p style="text-align:justify;">Dans l'écriture, je connais en fait deux temps.</p>
<p style="text-align:justify;">D'abord celui de la rumination d'idées diverses, pas forcément organisées, qu'il faut regrouper, et insérer dans un tissu narratif cohérent ou qui saura l'être le moment venu. La rumination peut prendre plusieurs semaines. Elle est assez exigeante, s'impose à n'importe quel moment, et vous rend distrait.</p>
<p style="text-align:justify;">Ainsi, depuis trois jours je me demandais, pendant que je faisais la vaisselle (que j'égouttais avant de rincer sans passer par la case "lavage")<br />
a) Mais comment donc s'appelle le frère d'Antò? Car bien que dans le premier volet ledit Antò se soit acharné à ne jamais le nommer (pour des raisons qui figurent dans l'ouvrage)* je me suis laissé penser qu'il conviendrait peut-être de le baptiser. Au cas où.<br />
b) Quel est le nom de la capitale de ce petit royaume imaginaire? Pour ses dignes sujets, il est évident, donc mon Antò peut bien se dispenser de l'utiliser (comme, dans les campagnes, on disait "monter à la ville", sans préciser que c'était Carcassonne, Amiens, ou Maubeuge, parce que pour tous il était clair qu'on voulait se rendre dans une ville bien précise). Oui, mais pour moi, et encore plus pour le lecteur, cette capitale doit elle aussi avoir un nom. Au cas où? Non, parce que j'en aurai fatalement besoin.</p>
<p style="text-align:justify;">Depuis un peu plus longtemps, j'ai aussi des préoccupations géographiques. Dans ce royaume, où se place le pays de Seneyan? Sur la côte, d'accord, mais plus précisément? Au nord, ou au sud de la capitale? Et ainsi, près, où loin des montagnes de la première partie? D'autre part, quels sont les contours du royaume? Quelles contrées l'entourent? Quelles en sont les villes?</p>
<p style="text-align:justify;">Bon, ça n'a l'air de rien, des questions pareilles. Mais pourtant, à la fin de la première partie Antò quitte la Forêt pour retourner en Seneyan. Même si je fais l'impasse sur le trajet lui-même, j'ai besoin de situer point de départ et point d'arrivée. Au moins pour ne pas avoir à me rendre compte qu'en disant "à l'ouest de tel patelin", je situe un hameau en pleine mer. Ce serait dommage. Voire gênant. Et je risque d'en avoir besoin pour l'encore hypothétique troisième partie, pour laquelle j'ai déjà des idées (un peu noires).</p>
<p style="text-align:justify;">Le second temps est celui de l'écriture. Clavier ou stylo? Pour <a href="http://www.alexandrie.org/resum.php?lid=244" target="_blank"><em>Vous Autres</em></a>, ce merveilleux ouvrage de SF que vous devriez lire de préférence à <em>L'Etoile des Chiens </em>(disponible au même endroit), j'avais foncé sur le clavier. C'était évident que la célérité d'une rédaction à dix doigts (ou six, ça dépend des jours) serait plus pratique voire donnerait de meilleurs résultats. Pour <em>Antò</em>, au contraire, il fallait y aller à la main. S'armer de lenteur, parce que l'histoire s'y prêtait. Et parce que le style se ressent du matériel utilisé, il était de loin préférable que je gribouille plutôt que je tapote. Mais si, je vous jure, si vous rédigez à la main ou au clavier, vous obtiendrez des résultats différents. Pourquoi? Bonne question. Je n'ai toujours pas de réponse, mais c'est comme ça.</p>
<p style="text-align:justify;">Donc, ici aussi, ce sera: à la main. Pas tout à fait mais presque. Explication: j'écris un passage au stylo ou au crayon, je le recopie sur informatique, je l'imprime, je corrige (à la main), corrections reportées sur le fichier, et je poursuis à la main. Voilà qui prend plus de temps sans doute, mais ainsi je m'immerge mieux dans ce que j'écris, et pour un tel texte il est nécessaire d'être le plus possible dedans, sans que ce la porte à oublier de descendre les poubelles. (Dans <em>Vous Autres</em> je m'immergeai aussi, mais parce que je faisais tout pour ne pas cesser d'avancer sans devoir reculer, et le plus vite possible... En fait, je n'avais pas trop le temps d'oublier les épisodes précédents!) A la main, je parviens mieux à peaufiner certains détails, et au clavier, certains détails surgissent qui pourraient même être de trop. Du moins c'est ce que je crois: au stylo, je me concentre sur l'essentiel. Bref, on ne va pas passer l'année sur le sujet.</p>
<p style="text-align:justify;">L'écriture au stylo / crayon a même un autre avantage. Je peux continuer à ruminer tranquillement. Au lieu d'avoir des idées lorsque je suis au pied du mur (Dans <em>Vous Autres</em>, lorsque Priscilla abandonne Ben dans une auberge en pleine cambrousse, je ne savais pas trop comment allait se conclure l'épisode, et il a fallu trouver vite fait ce qui allait s'y passer)** je finis par savoir exactement quel est le déroulement de telle section, et comment va s'enchaîner la suivante.</p>
<p style="text-align:justify;">Ainsi, et je concluerai sur cette pirouette (parce que j'ai le crayon qui s'impatiente, et quand ça s'impatiente trop, ça mord), au début de cette seconde partie, la brume se lève sur le delta, mais je sais déjà que dans la soirée elle reviendra, alors même que je m'apprête seulement à décrire le casse-croûte de midi en bord de plage.***</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:center;"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-534" src="http://jcheckers.wordpress.com/files/2008/03/1-7.png?w=96" alt="" width="50" height="50" /></p>
<p style="text-align:justify;">* Voir rubrique <a href="http://jcheckers.wordpress.com/acces-libre-telechargements/">accès libre (téléchargements)</a>.</p>
<p style="text-align:justify;">** Je sais, en règle générale, d'où je pars et où je veux aller, avec une ou deux étapes en tête, mais pas le cheminement précis et les autres haltes. Je tiens à me réserver des surprises. Pour Antò, j'ai été plus circonspect. Les idées venaient bien avant que j'en aie besoin, ce qui me permettait de me préparer.</p>
<p style="text-align:justify;">*** Même pas vrai.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:center;"><img class="size-full wp-image-603" src="http://jcheckers.wordpress.com/files/2008/05/_div_0449.jpg" alt="" width="266" height="348" /></p>
<p style="text-align:center;"><em><span style="color:#ebebeb;">Alors, il était une fois...</span></em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Et vogue la galère !]]></title>
<link>http://jcheckers.wordpress.com/?p=600</link>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 10:22:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean-Christophe Heckers</dc:creator>
<guid>http://jcheckers.wordpress.com/?p=600</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;ai arrêté de corriger Bazar des Anges, parce que j&#8217;ai trop la tête ailleurs. Bon, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">J'ai arrêté de corriger <em>Bazar des Anges</em>, parce que j'ai trop la tête ailleurs. Bon, ça ira bien comme ça. De toute manière, je n'en ferai jamais rien de grandiose, donc ce n'est pas la peine de me flinguer plus longtemps les neurones avec. Et puis, lorsqu'on a dans la caboche tout un tas de choses qui n'attendent que d'être converties en une centaine de pages pour constituer la suite / seconde partie d'<em>Antò</em>, résultat de ruminations qui finissent par réclamer d'être jetées sur le papier, hein... on ne va quand même pas trop tarder à reprendre la plume.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">En conséquence, la "diffusion" du susmentionné <em>Bazar des Anges</em> débutera aujourd'hui (en début d'après-midi), et s'étalera jusque vers la fin du mois, me laissant le temps de bien avancer dans cette poursuite infernale d'<em>Antò</em>, qui devrait (si je travaille aussi bien que pour le premier volet) me prendre trois mois avant obtention d'un premier jet à retripoter ensuite le temps nécessaire.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:center;"><a href="http://jcheckers.wordpress.com/files/2008/04/img-080423.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-564" src="http://jcheckers.wordpress.com/files/2008/04/img-080423.jpg?w=300" alt="" width="300" height="211" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Bref, je m'apprête à entamer une nouvelle traversée (en ramant parfois sans doute, mais pas comme un forcené), et il était largement temps que je me lance. Non que je n'eusse aimé approfondir certains aspects du <em>Bazar</em>, mais de toute manière plus ça va moins j'arrive à me concentrer dessus, moins j'arrive à voir ce qu'il faudrait encore faire (et pourquoi).</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Allons! Souquons pour sortir du port, et hissons la voile!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[- A N T Ò -]]></title>
<link>http://jcheckers.wordpress.com/?p=560</link>
<pubDate>Thu, 17 Apr 2008 15:27:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean-Christophe Heckers</dc:creator>
<guid>http://jcheckers.wordpress.com/?p=560</guid>
<description><![CDATA[
Cliquer sur l&#8217;image pour télécharger le fichier (via Alexandrie Online).




- Antò -

nov]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a title="Antò" href="http://www.alexandrie.org/resum.php?lid=270" target="_blank"><img src="http://jcheckers.wordpress.com/files/2008/02/couv.jpg" alt="Antò - couverture" width="250" /></a></p>
<p style="text-align:center;">Cliquer sur l'image pour télécharger le fichier (via Alexandrie Online).</p>
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;">
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="margin-bottom:0;">
<p style="text-align:center;"><span style="font-size:x-large;"><strong>- Antò -</strong></span></p>
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;"><span style="font-size:medium;"><em><strong>novella / 2008</strong></em></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">
<blockquote>
<p style="margin-bottom:0;font-style:normal;" align="justify"><em><span style="font-size:small;">Depuis le col on aperçoit la mer, très loin, et plus au sud sur la côte, quand le temps est assez clair, la tache claire de la capitale. Trois jours de marche suffisent pour s’y rendre. Des hauteurs de sa Citadelle, on discerne les montagnes, couronnées par le Pic de la Miséricorde qui semble une dent de fauve posée à l’horizon. On devine que la région serait un terrain de chasse idéal ; pourtant nul ne s’en approche sans nécessité impérieuse. Ici est la Forêt, qui vous laisse ou non passer, qui vous garde ou vous rejette. Ici sont les Gardiens des refuges, tel Antò, qui prennent soin de ceux qui s’égarent dans les chemins traîtres des montagnes, les guident ou les raccompagnent. Gardiens qui, choisis par la Forêt, ne redescendent plus dans la plaine où règne le tumulte des hommes. Un tumulte qui, soudain, va propager ses échos jusqu’au fond des vallées…</span></em></p>
</blockquote>
<p style="margin-bottom:0;font-style:normal;" align="justify">
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-534" src="http://jcheckers.wordpress.com/files/2008/03/1-7.png" alt="" width="45" height="45" /></p>
<p style="margin-bottom:0;font-style:normal;" align="justify">
<p style="margin-bottom:0;font-style:normal;" align="justify">
<p style="margin-bottom:0;font-style:normal;" align="justify">
<p style="margin-bottom:0;font-style:normal;" align="justify">J'oserai dire: <em>enfin</em> voici le texte intégral d'une novella dont je parle depuis trop longtemps sans qu'on en aie rien vu (hormis un extrait, il y a quelques semaines, bien vite retiré).</p>
<p style="margin-bottom:0;font-style:normal;" align="justify">Il y aura encore, forcément, des révisions - mais qu'importe: il fallait bien qu'un jour je cesse de déplacer les virgules, et que je livre la chose. Trop de temps passé trop près de ce texte ne me permet plus de bien le distinguer. Je suis même incapable de décider s'il est bon ou mauvais! L'heure était venue de lui laisser prendre son envol. Pour mieux le rattraper ensuite.</p>
<p style="margin-bottom:0;font-style:normal;" align="justify">Le téléchargement du fichier est ici direct. Lorsque cette page sera oubliée et enterrée, de toute manière, la page <a href="http://jcheckers.wordpress.com/acces-libre-telechargements/">Accès libre (téléchargements)</a> sera, elle, toujours assez proche.</p>
<p style="margin-bottom:0;font-style:normal;" align="justify">
<p style="margin-bottom:0;font-style:normal;" align="justify">
<p style="margin-bottom:0;font-style:normal;" align="justify"><em>Avertissement: le format retenu pour la mise en page est de 11x17cm. Pour une raison très simple, la disponibilité sous format papier via <a href="http://www.thebookedition.com/ant??-jean-christophe-heckers-p-3539.html" target="_blank">TheBook Edition</a>, qui permettra aux amateurs de se procurer l'ouvrage en vrai livre. Il était plus pratique de conserver une mise en page identique...</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Me Enamora- Juanes]]></title>
<link>http://antopol.wordpress.com/2008/04/01/me-enamora-juanes/</link>
<pubDate>Tue, 01 Apr 2008 16:06:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>antopol</dc:creator>
<guid>http://antopol.wordpress.com/2008/04/01/me-enamora-juanes/</guid>
<description><![CDATA[
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/4P3BQYy4PU4'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/4P3BQYy4PU4&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fotos]]></title>
<link>http://antopol.wordpress.com/?p=6</link>
<pubDate>Mon, 31 Mar 2008 13:29:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>antopol</dc:creator>
<guid>http://antopol.wordpress.com/?p=6</guid>
<description><![CDATA[
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a target="_top" href="http://www.diarioc.com.ar/media/img/07/03/20/92697_Chayanne-Desde_Siempre-Frontal.jpg"><img width="86" src="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:cRckFGGDgu63bM:http://www.diarioc.com.ar/media/img/07/03/20/92697_Chayanne-Desde_Siempre-Frontal.jpg" height="86" style="width:166px;height:102px;" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fotos]]></title>
<link>http://antopol.wordpress.com/?p=6</link>
<pubDate>Mon, 31 Mar 2008 13:29:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>antopol</dc:creator>
<guid>http://antopol.wordpress.com/?p=6</guid>
<description><![CDATA[
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a target="_top" href="http://www.diarioc.com.ar/media/img/07/03/20/92697_Chayanne-Desde_Siempre-Frontal.jpg"><img width="86" src="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:cRckFGGDgu63bM:http://www.diarioc.com.ar/media/img/07/03/20/92697_Chayanne-Desde_Siempre-Frontal.jpg" height="86" style="width:166px;height:102px;" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Perubahan Personil Slank]]></title>
<link>http://dedutok.wordpress.com/?p=8</link>
<pubDate>Mon, 11 Feb 2008 06:07:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>dedutok</dc:creator>
<guid>http://dedutok.wordpress.com/?p=8</guid>
<description><![CDATA[Slank I (1983)
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;
Bimbim (Drum)
Deni-BDN (Bas)
Bongky (Gitar)
Kiki ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Slank I (1983)<br />
--------------<br />
Bimbim (Drum)<br />
Deni-BDN (Bas)<br />
Bongky (Gitar)<br />
Kiki (Gitar)<br />
Erwan (Vokal)</p>
<p>Slank II (1984)<br />
---------------<br />
Bimbim (Drum)<br />
Deni-BDN (Bas)<br />
Bongky (Gitar)<br />
Erwan (Vokal)</p>
<p>Slank III (1985)<br />
----------------<br />
Bimbim (Drum)<br />
Deni-BDN (Bas)<br />
Bongky (Gitar)<br />
Adri (Keyboard)<br />
Erwan (Vokal)</p>
<p>Slank IV (1985)<br />
----------------<br />
Bimbim (Drum)<br />
Deni-BDN (Bas)<br />
Bongky (Gitar)<br />
Adri (Keyboard)<br />
Uti+Lala (Vocal)</p>
<p>Slank V (1986)<br />
----------------<br />
Bimbim (Drum)<br />
Deni-BDN (Bas)<br />
Bongky (Gitar)<br />
Adri (Keyboard)<br />
Well Welly (Vocal)</p>
<p>Slank VI (1987)<br />
---------------<br />
Bimbim (Drum)<br />
Deni-BDN (Bas)<br />
Bongky (Gitar)<br />
Andre (Keyboard)<br />
Well Welly (Vocal)</p>
<p>Slank VII (1987)<br />
----------------<br />
Bimbim (Drum)<br />
Imanez (Bas)<br />
Bongky (Gitar)<br />
Deni-BDN (Vocal)</p>
<p>Slank VIII (1988)<br />
-----------------<br />
Bimbim (Drum)<br />
Deni-BDN (Bas)<br />
Jaya (Gitar)<br />
Pay (Gitar)<br />
Sammy (Vocal)</p>
<p>Slank IX (1988)<br />
---------------<br />
Bimbim (Drum)<br />
Imanez (Bas)<br />
Anto (Gitar)<br />
Deni-BDN (Vocal)</p>
<p>Slank X (1988)<br />
--------------<br />
Bimbim (Drum)<br />
Tole-Alm (Bas)<br />
Imanez (Gitar)<br />
Adri (Keyboard)<br />
Nita Tilana (Vocal)</p>
<p>Slank XI (1988)<br />
---------------<br />
Bimbim (Drum)<br />
Imanez (Bas)<br />
Pay (Gitar)<br />
Well Welly (Vocal)</p>
<p>Slank XII (1988)<br />
----------------<br />
Bimbim (Drum)<br />
Imanez (Bas)<br />
Pay (Gitar)<br />
Indra (Keyboard)<br />
Well Welly (Vocal)</p>
<p>Slank XIII (1989)<br />
-----------------<br />
Bimbim (Drum)<br />
Bongky (Bas)<br />
Pay (Gitar)<br />
Indra (Keyboard)<br />
Kaka (Vocal)</p>
<p>Slank XIII-transisi (1997)<br />
-----------------<br />
Bimbim (Drum)<br />
Ivanka (Bas)<br />
Reynold (Gitar)<br />
Kaka (Vocal)</p>
<p>Slank XIV (1997)<br />
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Bimbim (Drum)<br />
Ivanka (Bas)<br />
Abdee Negara (Gitar)<br />
Ridho Hafiedz (Gitar)<br />
Kaka (Vocal)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dans la dernière ligne droite (en zigzagant)]]></title>
<link>http://jcheckers.wordpress.com/?p=461</link>
<pubDate>Sat, 26 Jan 2008 09:30:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean-Christophe Heckers</dc:creator>
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<description><![CDATA[On y est presque. L&#8217;objectif des 90000 signes étant atteint à 95%, et la troisième &#8220;p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">On y est presque. L'objectif des 90000 signes étant atteint à 95%, et la troisième "partie" achevée (chapitre serait-il mieux? pas sûr), les efforts à fournir pour rédiger la conclusion d'<a href="http://jcheckers.wordpress.com/2008/01/12/anto-feuillets-du-crepuscule-un-avant-gout/"><i>Antò</i></a> devraient être légers. Surtout que, bonheur suprême, à force de tout mouliner matin, midi et soir, j'ai une vision désormais très claire de la fin, où une idée qui patientait sur le bas-côté va enfin prendre place (j'y pense naturellement bien plus en dehors des heures de travail, même s'il m'arrive alors d'avoir quelques petites réflexions qui viennent en catimini, sournoises, me faire de petits signes). Enfin, les calculs sont formels, je devrais avoir d'ici sept jours posé le point final à la version "zéro" (ou "moins un"?), du moins -seule incertitude- si j'ai matériellement le temps de m'atteler à la chose.</p>
<p align="justify">La suite se jouera à pile ou face. Lorsque j'aurai effectué le premier nettoyage (bien que je passe le balai régulièrement, à chaque séance d'écriture), il s'agira de trouver du béta-lecteur assez aimable pour m'envoyer dans le coin de la figure tout le mal qu'il pensera de certains passages. Evidemment, si c'est pour m'affirmer que tout l'ensemble ne vaut pas un baîllement, ça me désolerait beaucoup, mais je ferais avec. Si, ça pourrait arriver. Primo parce qu'on ne peut pas plaire à tout le monde, secundo parce que j'ai encore jonglé avec un genre que je ne maîtrise pas du tout et auquel je ne connais rien (alors si mon histoire a un gros air de déjà-vu, ce ne serait pas étonnant). Donc, pour dénicher quelques primo-lecteurs compatissants ou sadiques (en général, les seconds sont préférables), j'ai deux ou trois solutions. Une pièce de monnaie (dont la valeur sera représentative de mon appréciation préalable sur ma prose) pourrait être utilisée afin de choisir, à moins que je fasse feu de tout bois. Même si, à l'évdence, une des possibilités risque d'être improductive.</p>
<p align="justify">Ceci fait, je me refuserai de toucher le texte durant un minimum de deux semaines, nécéssaire période de décantation avant d'attaquer l'arrachage des cheveux lors de la première phase des "grosses" corrections. Lesquelles pourront attendre encore plus longtemps, parce que ce n'est pas la peine de les bousculer, et je pourrais décider que certaines autres corrections en retard (et même vachement, pour être honnête) méritent que je m'y attarde en priorité. Exemple : <a href="http://www.alexandrie.org/resum.php?lid=244" title="Vous Autres (roman - science-fiction)" target="_blank"><i>Vous Autres</i></a> qui a besoin d'un nouvel examen, et pire, <a href="http://www.alexandrie.org/resum.php?lid=231" title="L'Etoile des Chiens (roman - science-fiction)" target="_blank"><i>L'Etoile des Chiens</i></a> qui me pose de plus en plus de problèmes. Sans parler de <i>Bazar des Anges</i> qui trépigne d'impatience. N'imaginez pas que ce soit de franche gaieté de coeur que j'envisage de me replonger dans tout ça, mais il faudra bien si je veux en faire "quelque chose" qui ne dégoûte pas d'emblée quelque éditeur (car j'envisage d'en emmerder quelques uns avec ça, même si j'imagine que ce sera une perte de temps).</p>
<p align="justify">A moins que j'éprouve l'irrésistible besoin de glander sauvagement (ce qui m'arrive souvent, car je suis un gros paresseux [1]) et de me laisser le temps de regarder ce qui se passe dans les alentours. Dans ce cas, le manuscrit restera dans un coin le temps que je retrouve le courage de m'y atteler.</p>
<p align="justify">&#160;</p>
<p align="justify">Bon. A part ça. L'action se déroulant en un temps restreint, j'ai découpé Antò en "parties" qui correspondent à des journées. Seule la quatrième ne suit pas cette règle, pour des raisons parfaitement légitimes toutefois. Le défaut de la chose va devenir criant après les lignes ci-dessous:</p>
<blockquote>
<p align="justify">I = 8 pages.</p>
<p align="justify">II =  38 pages.</p>
<p align="justify">III = 18 pages.</p>
<p align="justify">IV (en cours) =  8-10 pages.</p>
</blockquote>
<p align="justify">Oui, les chapitres sont complètement disproportionnés, ce qui me donnerait envie de les faire sauter, nonobstant que la numérotation est parfaitement légitime en ce qu'elle marque les articulations majeures, et que si je m'en passe ça donne un truc bizarre. Mais voyons, une symphonie est composée de mouvements dont les durées peuvent être très différentes, alors pourquoi ça devrait m'embêter tant que ça? Oui, bon, d'accord, un bouquin c'est un peu pas la même chose [2].</p>
<p align="justify">Autres considérations. Le genèse d'<i>Antò</i>, l'histoire de comment m'est venue l'idée initiale et autres détails pas forcément croustillants, je réserve ça pour le moment de la mise en ligne de la toute chaude version "zéro" (tout bien réfléchi, il y a un endroit particulièrement adéquat, et même prévu pour, il faut que j'y réfléchisse, ce serait pas mal, et puis j'ai déjà pratiqué). En vue d'illustrer le billet spécialement consacré à ce sujet léger, je pourrais même numériser une page de mon cahier de brouillons en vue d'illustrer mon propos de la moins esthétique des façons (j'ai une écriture de petit cochon, sachez-le). Mon oeuvre immortelle (sic [3]) sera ainsi éclairée, de même que ma façon de dénicher des histoires, et de les maltraiter durant des jours.</p>
<p align="justify">Pour le moment, j'ai encore quelque chose comme 5000 signes à pondre avant de lancer le soupir prodigieux qui accompagne généralement l'ultime point posé aux premiers jets des textes longs (pour une nouvelle, je m'étonne plutôt que ce soit <i>déjà</i> fini). Même si je tiens à estimer que ce n'est pas grand chose, je ne devrai pas oublier que, comme les débuts, les fins sont essentielles et doivent être traitées avec déférence. Si je me plante juste à ce moment, ce serait vraiment un drame (et encore plus si je me rends compte que tout ce qui précède est encore plus moyen que je le croyais).</p>
<p align="justify">Bien: comme il ne faut pas perdre de temps, je vais vérifier l'état de mon porte-mine, le niveau d'encre du stylo-bille, caresser mes feuillets et choyer la gomme. S'ils me sont tous favorables, j'en aurai fini assez vite pour me congratuler avec la plus grande chaleur, et à l'orée de février un joli tapuscrit pourra être mis sous les yeux de tous. Lequel aura la couverture suivante (version sept, les couvertures sont mon vice secret):</p>
<p align="justify"><a href="http://jcheckers.wordpress.com/files/2008/01/anto-couverture-reduite.jpg" title="anto-couverture-reduite.jpg"></a></p>
<div style="text-align:center;"><a href="http://jcheckers.wordpress.com/files/2008/01/anto-couverture-reduite.jpg" target="_blank" title="anto-couverture-reduite.jpg"><img src="http://jcheckers.wordpress.com/files/2008/01/anto-couverture-reduite.jpg" alt="anto-couverture-reduite.jpg" height="295" width="209" /></a></div>
<p align="justify"> Si c'est pas mignon...</p>
<p align="justify">&#160;</p>
<p align="justify">&#160;</p>
<p align="justify">&#160;</p>
<p align="justify"><font color="#999999">[1] Noter que la paresse exige souvent des efforts considérables pour libérer du temps où on ne fera rien, ce qui donne l'impression qu'on est acharné à la tâche -alors que c'est le contraire.</font></p>
<p align="justify"><font color="#999999">[2] J'écris pas français si je veux, c'est <i>mon</i> blog, et puis si ça me détend de clavioter comme je le sens, pour une fois, ne venez pas me le reprocher, hein!</font></p>
<p align="justify"><font color="#999999">[3] Un volumineux "<i>sic</i>" sera préférable.</font></p>
<p align="justify"><font color="#999999"> </font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[ANTÒ (feuillets du crépuscule) - un avant-goût]]></title>
<link>http://jcheckers.wordpress.com/2008/01/12/anto-feuillets-du-crepuscule-un-avant-gout/</link>
<pubDate>Sat, 12 Jan 2008 10:57:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean-Christophe Heckers</dc:creator>
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<description><![CDATA[Au lieu de parler d&#8217;Antò &#8220;dans le vide&#8221;, sans qu&#8217;on ait une quelconque idé]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div align="justify"><font color="#9b9063">Au lieu de parler d'Antò "dans le vide", sans qu'on ait une quelconque idée de quoi il peut s'agir, voici enfin (?) le début du texte, tel que le brouillon s'en présente actuellement. Il y a désormais un découpage en trois parties, mais elles sont de tailles si inégales que je pense que je supprimerai cette division, pratique pour me donner des repères, mais pas forcément utile. Ci-dessous, donc, l'intégralité du "premier mouvement", qui ne nous mène pas trop loin, histoire de réserver les (bonnes ou mauvaises) surprises pour plus tard.</font></div>
<div align="justify"><font color="#9b9063"> </font></div>
<div align="justify"><font color="#9b9063">Ne pas hésiter à laisser des remarques, elles pourraient être très utiles à l'auteur quand il s'agira de refaçonner son ouvrage...</font></div>
<div align="justify"></div>
<div align="justify"></div>
<div align="justify"></div>
<p style="margin-bottom:0;" align="center">&#160;</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="center">&#160;</p>
<h2 align="center"></h2>
<h2 align="center"><b>- I -</b></h2>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">&#160;</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">&#160;</p>
<p style="text-indent:0.9cm;margin-bottom:0;" align="justify">C’est l’après-midi qu’ils arrivent. Depuis le fond de la vallée les geais donnent soudain l’alerte, et à la progression de leurs cris on peut suivre celle des fugitifs. Pour signaler mieux ma présence, je m’efforce de convaincre la cheminée de fumer un peu plus avant de partir les rejoindre. Une heure de marche suffit en général. Ils savent sans doute que mon refuge est proche, s’ils sont munis de cartes, mais ils auraient peu de chances de le gagner si je ne venais les guider. Ici, plus on touche au but, plus on s’en éloigne. C’est une loi à laquelle nul n’échappe, pas même nous autres Gardiens des vallées: quitter celle qui nous accueille nous expose aussi, quoique dans une moindre réduction, au risque de nous égarer. Nous sommes des intrus, la montagne s’acharne à nous le rappeler. C’est pourquoi, concernant cette région toutes les cartes se révèlent fausses; les plus détaillées s’avèrent même souvent les plus trompeuses. Il faut en tenir compte, si l’on tient à la vie.</p>
<p style="text-indent:0.9cm;margin-bottom:0;" align="justify">Aujourd’hui ils étaient deux. Un couple, ce qui est assez rare. Le plus souvent, on n’ose s’aventurer ici que seul. Alors que j’allais à leur rencontre, je les ai aperçus en contrebas à la faveur d’un ravin et leur ai crié de m’attendre, mais lui ne voulait en faire qu’à sa tête. En revanche, elle se serait volontiers assise sur une pierre, soulagée de me voir apparaître au-dessus d’eux. Mais il l’a tirée par le bras et elle a dû le suivre. Alors qu’il me suffisait de dévaler un éboulis tout proche, il s’est cru plus malin. Puisque son chemin montait, il devait forcément croiser le mien, et il a hâté le pas –je n’avais, moi, qu’à faire demi-tour et à guetter leur arrivée. Il lui faudra bien comprendre qu’ici les chemins vont où ils veulent, jamais où on le désirerait, et se moquent de toute logique.</p>
<p style="text-indent:0.9cm;margin-bottom:0;" align="justify">J’ai presque dû courir pour les rattraper. Ils pouvaient croiser un sentier qui leur paraîtrait plus propice, et nous risquerions de perdre inutilement notre temps. Je serais contraint à d’innombrables détours tandis qu’eux, à force de s’obstiner à poursuivre, se retrouveraient vite au fond de la vallée, presque à leur point de départ. Caprice courant des pistes qui font mine de mener vers les sommets : monter, par ici, c’est fatalement descendre –ce qu’on découvre toujours trop tard. Lorsque je les ai rejoints elle pleurait. Il m’a gratifié d’un regard sombre et s’est détourné, dans un mouvement plein d’une rage contenue. Les trouver à ce moment précis lui semblait une humiliation supplémentaire –la première étant d’être des fuyards, la seconde de devoir maintenant se laisser guider, la troisième qu’elle n’ait pas su cacher ses larmes.</p>
<p style="text-indent:0.9cm;margin-bottom:0;" align="justify">Il est des situations où on se retrouve incapable de rien dire. Je me suis contenté de leur faire signe de me suivre et me suis mis en chemin. Au bout de quelques mètres, je me suis rendu compte qu’il n’avait pas bougé. J’ai stoppé net, me suis retourné et l’ai fixé jusqu’à ce qu’il se décide. Il a encore eu un mouvement d’humeur mais a obéi, même s’il lui en coûtait. Mieux vaut ne pas discuter les ordres des Gardiens des refuges. Le mien était silencieux, mais clair. Il a fini par obtempérer, sachant qu’il serait préférable de passer la nuit à l’abri. Au moins une nuit. De sa part, je ne pouvais m’attendre à mieux. Il faudrait aviser le moment venu pour le dissuader de repartir. Ou du moins de repartir seul. À voir sa mine, j’étais déjà certain qu’il prendrait tôt ou tard cette décision.</p>
<p style="text-indent:0.9cm;margin-bottom:0;" align="justify">À l’approche du refuge j’ai tourné la tête. Elle avait ralenti, pleine de tout l’épuisement du voyage, et n’avait pas encore l’air de croire qu’elle ne dormirait pas encore une fois sous les branchages, au milieu des ronces. «Nous arrivons. Ici, vous serez en sécurité.» Premiers mots accueillis d’un sourire terne. Je n’espérais guère plus, car elle était à bout de forces. Lui conservait un mutisme féroce; il m’en voulait, comme s’il se croyait à ma merci, ce qui était loin d’être le cas. Il pouvait s’en aller tout de suite, s’il le désirait. Qu’il en eût exprimé le souhait, et je n’eus rien fait pour le retenir –mais je l’aurais averti qu’il est toujours risqué de faire un tel choix. Parvenu sur le seuil, je me suis effacé pour les laisser entrer en premier. Ces deux-là, je le sentais bien, étaient de sang noble et méritaient un minimum de déférence.</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">&#160;</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="center">*</p>
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<p style="text-indent:0.9cm;margin-bottom:0;" align="justify">Depuis le col on aperçoit la mer, très loin, et plus au sud sur la côte, quand le temps est assez clair, la tache claire de la capitale. Trois jours de marche suffisent pour s’y rendre, mais je ne descends jamais jusque là. Et rares sont désormais ceux qui s’aventurent jusqu’ici, alors qu’ils en sont finalement si proches. Des hauteurs de la citadelle, on aperçoit les montagnes, couronnées par le Pic de la Miséricorde qui semble une dent de fauve posée à l’horizon. On devine que la région serait un terrain de chasse idéal; pourtant nul ne s’en approchera sans nécessité impérieuse.</p>
<p style="text-indent:0.9cm;margin-bottom:0;" align="justify">Jadis, après avoir été celui de quelques ermites, le massif fut refuge des proscrits. Il l’est encore parfois, même si le temps des fuites précipitées a presque sombré dans l’oubli. Un décret, toujours en vigueur, interdisait aux soldats d’y pénétrer: simulacre de magnanimité. On savait bien, au Palais, que les armes étaient ici interdites. On croyait surtout que bien peu sauraient survivre assez longtemps au milieu d’un maquis réputé implacable pour que leurs fautes soient effacées par les ans. Il est vrai que seule une poignée d’inconscients pouvait espérer traverser les vallées et passer les cols pour atteindre la frontière salvatrice: déjà, les montagnes choisissaient leurs visiteurs et leurs hôtes. Si rares étaient ceux qui périssaient, bien d’autres devaient faire demi-tour. Mais du moins avaient-ils cette consolation: avoir tenté de pénétrer dans la Forêt minimiserait leur peine. Au pire, ils devraient subir quelques années de bagne, alors qu’ils eussent sinon risqué la mort. Ainsi en avait jadis décidé un souverain dont pourtant la clémence n’était pas le premier souci. Mais lui aussi avait, en sa jeunesse, dû fuir une conspiration et venir y trouver un abri sûr. Voilà qui justifiait un second édit que les siècles n’ont pas aboli.</p>
<p style="text-indent:0.9cm;margin-bottom:0;" align="justify">On ne sait comment les proscrits se firent Gardiens des refuges, et passeurs pour les candidats à l’exil. Les abris provisoires cédèrent la place à des cabanes plus solides, puis à des maisonnettes de pierre. Quelques uns s’étaient installés, profitant de l’immunité offerte à qui savait se faire accueillir par la Forêt. C’était une opportunité peu courante. Plus tard, les proscrits préférèrent se tourner vers la mer, et choisirent plus volontiers de voguer vers des terres lointaines. Il y eut néanmoins toujours des Gardiens. Aucun refuge n’est ainsi jamais resté déserté très longtemps.</p>
<p style="text-indent:0.9cm;margin-bottom:0;" align="justify">Celui dont j’ai la charge fut bâti près d’un antique oratoire dont seules quelques pierres et la base d’une colonne ont survécu. C’est le plus proche de la plaine, l’un des premiers que l’on peut espérer trouver. Il est plus aisément accessible que ceux de mes deux voisins, l’un au nord perché sur une falaise, l’autre à l’ouest perdu au détour d’une gorge. On l’aperçoit de loin, même si naturellement ça ne suffit pas à l’atteindre. Il est renommé depuis qu’un de mes prédécesseurs a recueilli un Prince étranger et sa suite, qui avaient voulu retourner sur leurs terres en coupant au plus court, bien qu’on les eût mis en garde. Il les avait conduits jusque chez eux, avait refusé toute récompense puis était revenu, auréolé d’une gloire dont il ignora tout jusqu’à sa mort.</p>
<p style="text-indent:0.9cm;margin-bottom:0;" align="justify">Je n’éprouve aucune fierté particulière à être ici. Les choses sont telles qu’elles devaient être, cela seul suffit. Ma vie s’en est trouvée renversée, mais je serais loin de m’en plaindre. Je n’ai jamais mérité un tel sort. Il m’est échu, pourtant, et j’en éprouve chaque jour une immense gratitude, bien que ma tache puisse parfois être ardue. J’ai eu mon lot de déconvenues cuisantes. Il est à craindre que ces deux nouveaux arrivants m’en apportent une nouvelle. Je le redoute surtout de ce jeune homme trop fier, embarrassé par les vêtements des faubourgs qu’il a dû emprunter. Elle –qui lui ressemble tant qu’ils doivent être frère et sœur – me causera sans doute moins d’embarras. Mais pour le moment je n’en sais rien. Elle se contente d’être résignée à son sort, n’attend rien du lendemain. Il faudra, en ce qui la concerne, être vigilant d’une toute autre façon: la délicatesse sera de mise.</p>
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<p style="text-indent:0.9cm;margin-bottom:0;" align="justify">«Vous avez faim».</p>
<p style="text-indent:0.9cm;margin-bottom:0;" align="justify">Ce n’est pas une question. Ils le savent et ne répondent rien. Je pose les couverts sans rien ajouter mais la dévisageant, elle. Quelle est cette frayeur qu’elle tente de contenir? Lui veut demeurer impassible, voire hautain. Je ne l’aime pas. D’emblée j’ai ressenti une bouffée d’antipathie. Derrière son élégance, le charme de son visage, j’ignore ce qui se cache. Tant bien que mal, je devrai prendre soin de lui. Je pressens déjà qu’il refusera de se plier aux règles. Qu’il m’échappera, si je ne parviens pas à le raisonner.</p>
<p style="text-indent:0.9cm;margin-bottom:0;" align="justify">Alors qu’ils mangent, je remplis mon registre. Ce lourd volume recouvert de toile noire, aux pages épaisses, est ordinairement ma seule compagnie. Chaque soir je lui adresse quelques mots. C’est une manière de journal que je tiens depuis plus de quatre ans. Il s’est métamorphosé. Les faits bruts me préoccupaient durant les premiers mois. Des pensées que je ne voulais pas perdre sont ensuite venues s’immiscer entre les événements. Désormais il est courant que je consigne tout ce qui me passe par la tête, sans souci de savoir si mes fragments vespéraux se tiennent entre eux. Qu’importe, puisque c’est pour moi seul que j’écris. Il arrive que s’écoulent des semaines entières durant lesquelles je ne dépasse pas plus d’une ligne par jour. C’est surtout en été que j’ai moins le cœur à écrire, préférant alors marcher dans le crépuscule.</p>
<p style="text-indent:0.9cm;margin-bottom:0;" align="justify">De temps à autre elle relève la tête et me regarde avec curiosité. Si la robe qu’elle porte est celle des lavandières, elle a pris soin de cacher dans un repli la fibule d’or ornée d’une panthère, réservée aux proches du monarque. Je l’ai entraperçue lorsqu’elle s’est assise. Ailleurs, ç’aurait pu être une imprudence de porter ce bijou. Ici, il m’est indifférent que mes hôtes soient princes ou manants. Rang ni protocole n’ont plus cours; je prends soin de qui se présente sans distinction, pour s’il le faut le conduire jusqu’au refuge suivant, voire –certains insistent– jusque par-delà la frontière, loin au nord-ouest. Cette fibule m’a laissé songeur. Pour que l’on doive fuir le Palais, il faut que des raisons d’importance y aient poussé. Les Gardiens connaissent l’histoire de leurs refuges; le mien n’a pas vu de telle présence depuis au moins un siècle.</p>
<p style="text-indent:0.9cm;margin-bottom:0;" align="justify">Elle me regarde donc écrire, puis se remet à manger. Elle a fini par remarquer que je l’observe du coin de l’œil, et sourit quand je fais mine de me concentrer sur ma page. En revanche son frère –il l’est, à moins que je me trompe– restera glacial quoi qu’il arrive. Mes occupations ne l’intéressent pas. Il fait preuve à mon égard d’une indifférence totale. C’est évident, il ne prendra pas le temps de la réflexion et dès l’aube voudra se remettre en route. Dans le meilleur des cas, une semaine de marche le sépare de la frontière. Sans doute a-t-il bien des motifs de l’atteindre en toute hâte. Mais comment lui faire comprendre qu’il risque de ne jamais y parvenir? C’est le genre d’homme promis aux sentiers qui se referment soudain, devenus simples trouées envahies par les ronces, et que la Forêt finit par rendre fous. Je pourrai bien sûr le mettre en garde, mais il ne m’écouterait pas. Il tracera son destin sans vouloir rendre de comptes –ce qui pourrait le perdre. J’ai le pressentiment confus qu’il finira mal; et qu’il vaut mieux qu’elle ne reste pas à ses côtés.</p>
<p style="text-indent:0.9cm;margin-bottom:0;" align="justify">Ils ont bientôt terminé leur repas et je dois reposer la plume. Encore une fois elle tourne la tête et veut se lever pour m’aider à débarrasser, mais d’un geste je l’invite à rester assise. J’ai failli esquisser son visage dans une marge. Il ne valait mieux pas; l’un ou l’autre pourraient être tentés de jeter un œil sur mes pages, et je préfère ne pas risquer qu’ils prennent ombrage de tels croquis, même si j’ai toujours été tenu pour bon dessinateur. J’ai aussi évité de m’épancher plus que nécessaire en écrivant. Pourquoi cette précaution, soudain? Je ne sais trop. Je garde sous mon matelas, à l’abri, le carnet dans lequel j’écris ce soir –carnet auquel je peux confier ce que nul ne doit savoir. Lorsqu’ils se sont endormis, c'est à lui que j’ai choisi de confier ces réflexions plus intimes. Pour une fois, le registre est demeuré d’une sécheresse désormais inhabituelle. Nul ne saura quelles auront été mes pensées en ce jour. Mais je dois avouer que bien malgré moi, elles se tournent toutes vers elle.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Auguri Speciali...]]></title>
<link>http://4murie1stufetta.wordpress.com/2007/12/11/auguri-speciali/</link>
<pubDate>Mon, 10 Dec 2007 23:08:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>ben1986</dc:creator>
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<description><![CDATA[Mi dicono che il 10 dicembre era anche il compl di Martina&#8230; Quindi auguri! Anche se in ritardo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Mi dicono che il 10 dicembre era anche il compl di Martina... Quindi auguri! Anche se in ritardo...</p>
<p><img src="http://www.snapdrive.net/files/513792/belmaialino.jpg" /></p>
<p>E' con estrema felicità e grande "spontaneità" che sfrutto le potenzialità mediatiche di qst Blog per fare gli auguri di <strong>compleanno</strong> a Antonio!!! BELLA ANTO...</p>
<p><img src="http://www.snapdrive.net/files/513792/Senza%20titolo-1.jpg" /></p>
<p>Invece un augurio serio e un in bocca al lupo, da parte di tutti  gli amici e non, a <strong>Marco Manni detto Dema</strong> per l'intervento al ginocchio che lo terrà lontano dai campi da gioco ma sempre vicino ai nostri cuori... T vogliamo bene Dema!!!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Antosalafy : Badut Wordpress !!!]]></title>
<link>http://retorika.wordpress.com/2007/11/09/antosalafy-badut-wordpress/</link>
<pubDate>Fri, 09 Nov 2007 14:44:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>RETORIKA</dc:creator>
<guid>http://retorika.wordpress.com/2007/11/09/antosalafy-badut-wordpress/</guid>
<description><![CDATA[
Terus terang, postingan ini bukan bertujuan melakukan penghinaan atau pemutar balikan fakta. Tetapi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://retorika.wordpress.com/files/2007/11/krusty14_gif.jpg" title="krusty14_gif.jpg"><img src="http://retorika.wordpress.com/files/2007/11/krusty14_gif.jpg" alt="krusty14_gif.jpg" /></a><a href="http://retorika.wordpress.com/files/2007/11/scoble-krusty.gif" title="scoble-krusty.gif"></a></p>
<p align="justify">Terus terang, postingan ini bukan bertujuan melakukan penghinaan atau pemutar balikan fakta. Tetapi dengan sedikit bantuan (belum minta ijin) dari postingan blogger <a href="http://amed.wordpress.com/2007/11/08/siapa-itu-antosalafy/">amed.wordpress.com </a>ternyata prakiraan saya ternyata betul betul tepat. Bahwa tidak sedikit blogger yang mentertawai perilaku Antosalafy dalam berdiskusi dan saat ia berusaha mencerna permasalahan dan problema yang ada. </p>
<p align="justify">Kenapa saya bilang beliau adalah Seorang badut ? Karena perilaku dan tingkah laku beliau di dunia blog inilah yang menjadikanya seorang badut secara alami. Secara logika tidak mungkin seseorang yang berpendidikan (lulusan SD juga  lho)  :D memiliki pikiran yang begitu sempit sekaligus berbicara sesuatu yang tidak nyambung. Kecuali dia memang tuli seperti pak Bolot</p>
<p align="justify"> :mrgreen:   </p>
<p align="justify">Riset "ilmiah ala Antosalafy" ini juga terbantu oleh postingan sahabat saya <a href="http://chaosregion.wordpress.com/2007/07/09/cara-bertahan-dari-umpatan/">Michael"DB"Elinsworth</a>, <a href="http://omaigat.wordpress.com/2007/05/30/tips-menghujat-secara-islami/">Omaigat</a> dan <a href="http://amed.wordpress.com/2007/11/08/siapa-itu-antosalafy/">Amed</a>. Untuk sumber lainya yang jumlahnya bejibun saya mohon  maaf bila tidak disebutkan di sini. Harap maklum :-D</p>
<p align="justify">Berikut hasil "thessis" saya mengenai proses transfomasi Antosalafy menjadi badut!</p>
<ol>
<li>
<p align="justify"><a href="http://http://pitoyoadhi.wordpress.com/2007/01/13/wadehel/#comment-144">Kerap salah</a> <a href="http://tajib.wordpress.com/2007/01/14/sebaiknya-wadehel-mendelete-blog-nya/#comment-160">dalam memahami </a>permasalahan yang ada.</p>
</li>
<li>
<p align="justify"><a href="http://omaigat.wordpress.com/2007/07/21/masih-adakah-ukhuwah/#comment-1313">Tidak pandai mengetik,</a> terbukti <a href="http://algozely.wordpress.com/2007/10/28/anto-abu-maulid-siapakah-dia/#comment-15">salah dalam mengetik nama seseorang</a>.</p>
</li>
<li>
<p align="justify"><a href="http://deking.wordpress.com/2007/08/13/apa-sebenarnya-hubungan-tanggal-lahir-kita-dengan-zodiak/#comment-3151">Cenderung sok tahu</a> dalam menganalisa topik yang tidak dia fahami.</p>
</li>
<li>
<p align="justify">Tong kosong melompong nyaring bunyinya, simply : <a href="http://orgawam.wordpress.com/2007/08/24/matahari-mengelilingi-bumi/#comment-22">omong besar</a> </p>
</li>
<li>
<p align="justify">Kalah diskusi menyerang pribadi orangya : <a href="http://wadeleh.wordpress.com/2007/07/03/manhaj-salafi-membuka-aib-sesama-muslim/#comment-322">Banci !</a></p>
</li>
<li>
<p align="justify">Punya otak kriminil terutama <a href="http://antosalafy.wordpress.com/2007/03/26/bolehkah-kita-membajak-program-komputer/">soal pembajakan</a>, hii ngakunya ustad padahal maling!</p>
</li>
<li>
<p align="justify"><a href="http://senyumsehat.wordpress.com/2007/03/28/surat-cinta-untuk-generasi-muda/#comment-1274">Sikapnya kasar</a> berjiwa iblis yang <a href="http://anwarchandra.wordpress.com/2007/06/20/blogger-paling-menyebalkan/#comment-51">bersifat kanibal</a></p>
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<li>
<p align="justify">Memiliki <a href="http://muhshodiq.wordpress.com/2007/11/06/korban-fitnah-mohon-saran/#comment-2023">hobi memfitnah</a> dan memiliki <a href="http://kosongempatsembilan.wordpress.com/2007/04/26/salafy-bikin-ulah-lagi-dan-kali-ini-saya-tidak-boleh-diam%E2%84%A2/#comment-2303">mulut</a> seperti <a href="http://joesatch.wordpress.com/2007/01/04/bingung-ngasih-judul-apa/#comment-627">tong sampah</a></p>
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<li>
<p align="justify">Memiliki ambisi menjalani kehidupan seperti di  zaman batu : <a href="http://antosalafy.wordpress.com/2007/03/23/hancurkan-televisi-dari-rumah-kalian/">Flinstones syndrome!</a></p>
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<p align="justify">Beberapa teori mengatakan Antosalafi memiliki stagnasi akal fikiran sehingga bila <a href="http://chaosregion.wordpress.com/2007/07/09/cara-bertahan-dari-umpatan/">berbicara muter2 di tempat</a>.</p>
</li>
</ol>
<p align="justify">Buat mas bro Antosalafy jangan sewot yah, disini kita cuma have fun dengan sedikit mengikuti tren yang ada di dunia wordpress indonesia kok. Saran nya cuma satu, sebaiknya mas Antosalafy melakukan introspeksi diri agar gelar Badut berpindah ke orang lain ok ! peace bro!!! ...    </p>
<p align="justify">:mrgreen:</p>
<p align="justify"><a href="http://antosalafy.wordpress.com/2007/11/07/membungkam-suara-para-perusak-syariat-kerancuan-dalam-maraji/">eh lupa, yang terakhir neh, ...buat Antosibadut,  Stop mengkafirkan orang lain !!! </a> </p>
<p align="justify">:-D</p>
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</item>
<item>
<title><![CDATA[]]></title>
<link>http://antopol.wordpress.com/2008/03/11/8/</link>
<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 15:48:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>antopol</dc:creator>
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<description><![CDATA[holaaaaaaaaaaaaa
me llamo anto,este es mi nuevo blog de wordexpress!!!!!!
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#008000">holaaaaaaaaaaaaa</font></p>
<p><font color="#008000">me llamo anto,este es mi nuevo blog de wordexpress!!!!!!</font></p>
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