Michel Butor, « degrés » (1960), 389 pages, L’Imaginaire/Gallimard. On a pu dire du « nouveau roman » qu’il rompait avec l’effort littéraire pour décrire et restituer les choses, objets et sentiments,… more →
Comment c'est !?wrote 1 month ago: Michel Butor, « degrés » (1960), 389 pages, L’Imaginaire/Gallimard. On a pu dire du « nouveau roman … more →