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	<title>archeologie &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/archeologie/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "archeologie"</description>
	<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 07:15:10 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Vestiges gaulois ? chantier bloqué en Vendée]]></title>
<link>http://religionsdelaterre.wordpress.com/?p=93</link>
<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 08:49:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>associationart</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les supposés vestiges d&#8217;une capitale celte contre un projet de 150 pavillons neufs : à Merv]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h2 class="chapoArt">Les supposés vestiges d'une capitale celte contre un projet de 150 pavillons neufs : à Mervent, une guerre de civilisations est engagée.</h2>
<div class="texteArt">Quel trésor patrimonial recèle le sous-sol de la petite commune de Mervent, dans le sud-Vendée ? Une ancienne capitale celte du VII<sup>e</sup> siècle avant Jésus-Christ, comme semble le penser la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) ? En tout cas, les présomptions des archéologues sont suffisamment sérieuses pour avoir conduit les gendarmes à interrompre les travaux de lotissements en cours de réalisation sur une parcelle de 12 hectares. Celle-ci est située sur un vallon du massif forestier qui jouxte la commune.Mercredi après-midi, les trois ouvriers de la société MK Homes ont été priés par deux gendarmes d'éteindre les moteurs des pelleteuses. Ils effectuaient des travaux de décapage du sol, préalables à la construction d'un lotissement de 150 pavillons.</p>
<p><strong>«</strong> <strong>Ce site, nous le connaissons depuis 20 ans. Il est archéologiquement très sensible</strong> <strong>»</strong>, reconnaît le directeur adjoint de la Drac de Nantes, Marc Le Bouris. Aussi, lorsque le promoteur anglais Marian Klucznyk jette son dévolu sur cette parcelle, une étude réglementaire est menée par l'Institut national de recherches archéologiques préventives. Sa mission consiste à rédiger un rapport remis au préfet de région, qui décide de poursuivre les fouilles ou de libérer le chantier des contraintes archéologiques.</p>
<p>Site sensible</p>
<p>« <strong>Sans attendre les résultats de cette étude, l'aménageur a entrepris des travaux</strong> <strong>»</strong>, déplore Marc Le Bouris. Selon lui, les premiers éléments du diagnostic confirment <strong>«</strong> <strong>le haut intérêt du lieu. Cette découverte pourrait être de nature à réécrire l'histoire du grand Ouest de la France.</strong> <strong>»</strong></p>
<p>Marian Klucznyk, de son côté, invoque un problème de délais. <strong>«</strong> <strong>On devait me fournir le rapport avant le 27 juin. Je n'ai rien reçu à ce jour. Et quand j'ai téléphoné, on ne m'a pas signalé de trouvailles exceptionnelles.</strong> <strong>» </strong>Le promoteur en a donc déduit que rien n'empêchait un nivellement de surface, qu'il jugeait sans impact sur l'environnement. Pour la Drac, en revanche, des dégâts irréparables ont été commis : <strong>«</strong> <strong>Certains vestiges affleurent le sol</strong> <strong>»,</strong> affirme Marc Le Bouris.</p>
<p>L'affaire est entre les mains du procureur de la République. Au vu du procès-verbal dressé par la gendarmerie, il décidera de classer l'affaire ou de poursuivre la société MK Homes.</p>
<p>Jean-Philippe GAUTIER.</p>
<p>-Source : Ouest France-</p></div>
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<title><![CDATA[Le site de Pompéi]]></title>
<link>http://galyee.wordpress.com/2008/07/22/le-site-de-pompei/</link>
<pubDate>Tue, 22 Jul 2008 17:30:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>galyee</dc:creator>
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<description><![CDATA[menacé d&#8217;abandon&#8230;
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.france24.com/fr/20080722-italie-pompei-archeologie-etat-urgence-abandon-degradations-unesco-site-archeologoqiue-romain" target="_blank"><strong>menacé d'abandon...</strong></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Les vestiges du soir (le 16 juillet 1992)]]></title>
<link>http://laviedesbetes.wordpress.com/?p=538</link>
<pubDate>Sun, 20 Jul 2008 08:01:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>laviedesbetes</dc:creator>
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<description><![CDATA[Je me suis dérouté vers Brest en raison d’un incident mécanique imprévisible. Sur une petite r]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Je me suis dérouté vers Brest en raison d’un incident mécanique imprévisible. Sur une petite route du Finistère, entre Roscoff et Morlaix, alors je cherchais les ruines de la cité d’Ys, j’entendis soudain, en provenance de l’avant du véhicule, un terrible crissement métallique semblable à celui d’une meule... Le bruit cessa pendant quelques minutes, puis, alors que je lançai le véhicule dans une longue descente tout en contemplant les ramures épaisses d’un sous-bois, le crissement redoubla : une sorte de scie électrique débitait l’arbre moteur, découpant les cylindres, l’axe des roues, me promettant de voir le véhicule tomber en pièces !</p>
<p>Je l’immobilisai devant une petite ferme et descendis pour un rapide tour d’inspection. Je m’attendais au pire après ce tintamarre, mais rien, à l’oeil nu, ne permettait de conclure quoi que ce fût. J’ouvrai le capot, plongeai la tête dans le moteur, farfouillant entre les fils de l’allumage, tâtant les différentes courroies pour en vérifier la tension… Puis, je me glissai sous le carter pour vérifier les éléments de la direction, biellettes et moyeux, le positionnement des caches... en pure perte ! Ensuite, pris par le démon mécanique, je démontai les deux roues avant, m’imaginant fort naïvement qu’un contact défectueux entre les plaquettes et le disque de freinage pouvait être à l’origine de l’incident. Après un quart d’heure, j’abandonnai mes recherches n’ayant détecté aucune avarie. Le front perlé de sueur, les mains couvertes de cambouis, je jetai alors un coup d’oeil autour de moi, m’inquiétant du spectacle que je venais de donner, soupçonnant le regard moqueur et embusqué d’un témoin. Mon désarroi, cintré d’acharnement, devait avoir quelque chose de ridicule... </p>
<p>Le coin était parfaitement calme... la petite maison des fermiers semblait déserte, les fenêtres et la porte largement ouvertes. Plus loin, en direction des champs, on entendait le tacot d’un tracteur. J’approchai de la maison en hélant ses éventuels occupants. Après un long moment, en provenance du fond de la maison, j’entendis un bruit de savates dont je devinai qu’il se rapprochait lentement de l’entrée. Je vis alors se dessiner, derrière les lanières multicolores du rideau en plastique de l’entrée, la silhouette frêle d’une petite bonne femme vêtue de noir à la façon des paysannes d’autrefois, une belle aïeule chaussée d’espadrilles. Une brise fraîche soufflait entre les arbres qui formaient une clôture autour de la maison. Le courant d’air asséchait mon corps en sueur, me faisant frissonner un peu. Je recouvrais doucement mes esprits en réalisant combien je devais être importun... Je m’excusai auprès de mon hôte, lui expliquai les menus détails de mon aventure avant de lui demander très poliment la faveur de me laver les mains. A sa petite voix, je compris qu’elle ne me voulait aucun mal, bien au contraire... </p>
<p>Elle était toute fripée, la tête recouverte par épais fichu de couleur sombre ; ses bras étaient striés de grosses veines bleues et ses mains ridées ne portaient aucun bijou. Tandis que je lui parlais, je suivais du regard ses yeux délavés et fascinants : francs et directs, ils me détaillaient à peine, vaquant déjà comme le reste du corps, à d’autres occupations, plus utiles... J’allai me laver les mains dans la petite cuisine où, près du seuil, m’attendait un évier en émail. La pièce était maintenue dans la pénombre par les volets tirés et je n’y demeurais pas assez longtemps pour que mes yeux s’habituassent à l’ombre. Je me retirai très vite pour ne pas rompre le charme de cette intrusion. Les détails m’échappèrent en masse alors que je regagnai la sortie... Quant aux secours, il me fallait attendre le retour des hommes partis aux champs pour la journée. J’avais deviné plus que réellement entendu le message délivré dans un flux saccadé de paroles. Je me souvins que j’étais ici en terre gaélique... Bien qu’elle tentât de parler le français, la vieille dame causait un curieux patois dont m’échappait le vocabulaire et la syntaxe. Heureusement pour moi, elle joignait aux mots des gestes suffisamment éloquents qui ordonnaient bien plus qu’ils n’invitaient, au demeurant. La mésaventure se transformait déjà en anecdote colorée et savoureuse, l’avarie elle-même n’étant déjà plus qu’une circonstance favorable...</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Une vieille histoire de famille]]></title>
<link>http://lecheminsouslesbuis.wordpress.com/?p=237</link>
<pubDate>Fri, 18 Jul 2008 20:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>lecheminsouslesbuis</dc:creator>
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<description><![CDATA[ça, c&#8217;est pour répondre à tous ceux qui nous dénient le droit et la fierté de prétendre ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>ça, c'est pour répondre à tous ceux qui nous dénient le droit et la fierté de prétendre à une identité européenne sous prétexte qu'un métissage tous azimuths aurait depuis longtemps effacé toute trace de nos origines ...</strong></p>
<p>La famille la plus vieille du monde découverte à Göttingen<br />
Pierre Bocev (à Berlin)<br />
18/07/2008 &#124; Mise à jour : 20:31 &#124;</p>
<p>Des ossements humains qui ont été trouvés dans cette région allemande datent de l'âge du bronze, mille ou deux mille avant notre ère.</p>
<p>« Nos ancêtres les Gaulois » paraissent bien jeunes par rapport à la découverte préhistorique qui vient d'être consignée dans un musée à Bad Grund, dans la région de Göttingen, en Allemagne. Des ossements humains qui y ont été trouvés datent de l'âge du bronze, mille ou deux mille avant notre ère. Et, surtout, au moins deux de leurs descendants directs vivent encore dans les environs, la preuve pour ainsi dire généalogique ayant pu être établie grâce à la comparaison de traces d'ADN. « Drôle d'impression de le regarder au fond des yeux », sourit Uwe Lange. Le géomètre de 48 ans est l'un des deux dont la filiation a été prouvée. Face à lui, il y a l'effigie de son lointain devancier, à 100 ou 120 générations de distance.</p>
<p>« Je voudrais bien lui demander comment il s'appelle et ce qu'il a fait dans la vie. » De l'agriculture et de l'élevage, explique Ernst Probst, un expert de l'âge de bronze qui a relaté l'affaire. Des activités de subsistance agrémentées de polygamie, de sacrifices humains et de cannibalisme… L'aventure débute en 1980, lorsque l'on découvre cinq cavités inconnues dans la grotte de Lichtenstein, connue de longue date. Les travaux de fouille démarrent en 1993. L'archéologue local, Stefan Flindt, met au jour des parures en bronze, les restes d'un foyer et les ossements d'une quarantaine d'êtres humains. Susanne Hummel, anthropologue à l'université de Göttingen, prend la relève. Par un petit miracle, il existe encore des traces d'ADN identifiables, car la substance génétique des os est particulièrement bien préservée. Les squelettes sont peu ou prou ceux des membres d'une même famille. D'où l'idée de chercher des descendants dans la région. Sur quelque 300 échantillons de salive prélevés sur des habitants qui y vivent depuis au moins trois générations, deux correspondent. Uwe Lange et Manfred Huchthausen, un enseignant de 58 ans. Séparés par un kilomètre à vol d'oiseau, réunis par des ancêtres morts ici il y a 3 000 ans.</p>
<p>-Source : Le Figaro.fr International</p>
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</item>
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<title><![CDATA[Les vestiges du soir (le 6 février 2007)]]></title>
<link>http://laviedesbetes.wordpress.com/?p=518</link>
<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 06:37:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>laviedesbetes</dc:creator>
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<description><![CDATA[Finalement, Champo a déclaré forfait, contraint de gérer un agenda de ministre et des déplacemen]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Finalement, Champo a déclaré forfait, contraint de gérer un agenda de ministre et des déplacements en grand nombre… Nous avons toutefois passé une excellente soirée, S. et moi, entre l’appartement de la rue Souham et un restaurant vietnamien à deux pas de la place d’Italie. Beaucoup parlé de nos amours passées et présentes, des projets de S., de ses contraintes et des moyens de s’en défaire. Un sujet est revenu sur la table à plusieurs reprises, un sujet effleuré souvent mais jamais abordé de façon frontale : l’alcoolisme de mon ami, sa passion bien trop dévorante pour la dive bouteille ! G. s’en est récemment inquiétée auprès de moi, me demandant, sans détour, de le surveiller et de le détourner d’une consommation abusive. S. devait aujourd’hui même consulter un médecin, ayant promis à son épouse de « lever le pied »…</p>
<p>Notre relation a ainsi été ponctuée de longues beuveries, de moments où, autour de moi, et grâce à lui, mon existence s’est arrêtée pour composer une sorte de tableau de maître dans lequel nous incarnions les personnages d’une mémorable mise en scène, où le sordide des lieux de perdition où nous entraînait son imagination, frôlait, par l’effet de je ne sais quel miracle, le sublime, offrant un décor à notre étrange épopée… Je me souviendrai longtemps de la première fois où, tous les deux, nous avons pris un verre dans un bar du boulevard Saint-Germain, à la sortie d’un des séminaires de notre formation. C’était au printemps, il faisait déjà chaud. Mourrant de soif, nous avions comme toujours la tête pleine de citations et de références ; S. commanda deux bières… Alors que je commençai seulement à siroter mon col blanc, je m’aperçus que mon ami avait déjà devant lui la bière suivante, ayant englouti d’un seul trait la première pinte ! Trois tournées allaient suivre sans qu'il parût le moins du monde incommodé par l’absorption d’une telle quantité de liquide… J’eus peur un instant d’être tombé sur quelque extra-terrestre insatiable, mais son discours cohérent, la précision et la fluidité de ses idées me rassurèrent bien vite sur sa capacité à mener de front deux dimensions de la vie sociale : en effet, discussions théoriques et libations alcooliques ont toujours constitué, chez lui, une forme d’articulation, une dialectique dans laquelle on ne sait jamais vraiment où se situe le véhicule, où se trouve la cible… Il n’en reste pas moins que tous les deux avons passé d’inoubliables heures de folie douce durant lesquelles tout semblait basculer dans une étrange dimension où le vertige de nos esprits embrumés faisait le monde à notre portée, rendait nos âmes irrésistibles... Faudrait-il vraiment que cela cesse ?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les vestiges du soir (le 28 mars 1999)]]></title>
<link>http://laviedesbetes.wordpress.com/?p=509</link>
<pubDate>Tue, 15 Jul 2008 07:23:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>laviedesbetes</dc:creator>
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<description><![CDATA[Bombardements de l’Otan sur la Serbie et ses satellites… Un seul parti à prendre, celui de l’]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Bombardements de l’Otan sur la Serbie et ses satellites… Un seul parti à prendre, celui de l’Europe, quand tous prônent la souveraineté ou l’ordre international bafoués. Belgrade est, au plan de la morale, indéfendable quand bien même sa cause puisse s’entendre politiquement. Le point de vue américain, cohérent au sens de sa propre morale publique, mériterait que les gouvernements de nos pays s’y arrêtent davantage : qu’en est-il, en effet, du projet commun à l’Union ? Quoi qu’il arrive sur le terrain diplomatique ou militaire, nous aurons à gérer directement les conséquences du démembrement des Balkans qui touche tant les anciens pays du Pacte de Varsovie que des membres de l’Organisation Atlantique comme la Turquie et la Grèce. Pire des attitudes : entrer dans le jeu des haines fratricides que justifient, en tous sens, les précédents historiques ; s’affilier aux Etats-Unis c’est choisir le camp onusien et servir son mentor sans pour autant maîtriser les ressorts du devenir européen. L’Afrique en a fait ces temps derniers l’amère expérience. Le parti pris européen implique une conception commune de l’action et la même volonté de s’y tenir quel qu’en soit le prix. Concernant l’ex-Yougoslavie, un blocus total du territoire et l’obligation faite aux belligérants de s’entendre pour envisager d’y mettre fin constituait la seule alternative à l’intervention armée… La situation présente illustre l’autre branche de l’alternative, mais le rôle décisif qu’y jouent les Etats-Unis discrédite déjà nos gouvernements, ni vraiment pacifistes, ni va-t-en-guerre, prosaïquement attentistes et profiteurs : sur le terrain de la reconstruction, nos entreprises devanceront-elles celles d’outre-Atlantique ?</p>
<p>J’ai ressenti désagréablement le fait que les avions alliés attaquaient une capitale européenne, une ville qui aurait pu être Budapest, Prague, Vienne ou Athènes… Sensation qu’était violé notre territoires et bafoués des voisins… Dieu sait pourtant que je n’ai jamais défendu les Serbes, peuple aussi courageux que vaniteux, sans nuance dans ses partis pris et sans égards pour ses ennemis défaits… un peuple à l’image du XXème siècle, en quelque sorte.</p>
<p>*************<br />
Roland Dumas renonce à la Présidence du Conseil Constitutionnel : le bon sens aurait voulu qu’on le démette sur le champ…Peut-être la Justice lui réserve-t-elle un lynchage en bonne et due forme ? L’homme ne l’aurait pas volé, tant son mépris du peuple était grand, ses abus témoignant davantage de l’attitude d’un féodal - à la Rohan - que de celle d’un serviteur de l’Etat. Le destin des proches de Mitterrand s’apparenterait-il à celui des courtisans d’Ancien régime, croupissant dans les geôles de la conciergerie en attendant qu’on veuille bien leur couper la tête ? Une bien étrange malédiction semble frapper des hommes et des femmes que rien ne destinait à pareille fête !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Aux origines de l'homme européen]]></title>
<link>http://lecheminsouslesbuis.wordpress.com/?p=221</link>
<pubDate>Sun, 13 Jul 2008 09:01:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>lecheminsouslesbuis</dc:creator>
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<description><![CDATA[Une théorie dissimulée par le monde scientifique et les grands médias (vous avez dit terrorisme i]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div>Une théorie dissimulée par le monde scientifique et les grands médias (vous avez dit terrorisme intellectuel  ?) qui va à l'encontre de ce que certains (pour des raisons idéologiques et d'égo) voudraient bien voir accepter une bonne fois pour toutes comme paroles d'évangile (science politiquement correcte) ... Reconquista !!!</div>
<div><span style="font-size:130%;">Atapuerca et les origines de l'homme</span></div>
<div><em>Révélés par la revue scientifique </em>Nature<em> (n°452 du 27 mars 2008), les découvertes archéologiques qui viennent d'être faites à Atapuerca (Espagne) remettent en question toutes les hypothèses antérieures sur l'origine africaine de l'humanité. Explications de Bernard Lugan (université de Lyon III).</em></div>
<div>Selon l'hypothèse dominante, l'hominisation se serait faite en Afrique et l'ensemble de la planète aurait été peuplé à partir du continent africain. Une première fois vers 2 millions d'années, avec <em>Homo erectus</em>, et une seconde il y a 120 000 ans avec l'<em>Homme moderne</em> (Théorie de l'Eve africaine). Or ces deux postulats viennent d'être fondamentalement affaiblis.</div>
<div>En ce qui concerne la première période, il y a deux millions d'années, deux séries de découvertes majeures faites, les unes en Géorgie (1991-2007) et les autres en Espagne (1994-2008), conduisent à une profonde remise en question des théories conventionnelles :</div>
<div><a href="http://bp0.blogger.com/_oGsiMMNjZys/SEpbw8FxjxI/AAAAAAAABYQ/QkqZWogq7wQ/s1600-h/homo+georgicus.bmp"><img style="float:left;margin:0 10px 10px 0;" src="http://bp0.blogger.com/_oGsiMMNjZys/SEpbw8FxjxI/AAAAAAAABYQ/QkqZWogq7wQ/s320/homo+georgicus.bmp" border="0" alt="" /></a>1. A Dmanisi, dans le Caucase, où les trouvailles se succèdent, les chercheurs ont mis au jour <em>Homo georgicus</em>, daté de 1,8 million d'années et qui présenterait des traits à la fois <em>habilis</em> et <em>erectus</em> (Lieberman, 2007) [photo ci-contre]. Comme il est postulé que c'est <em>Homo erectus</em> et non <em>Homo habilis</em> qui serait « sorti » d'Afrique, de deux choses l'une :</div>
<div>- soit l'<em>Homo habilis</em> l'a précédé dans la migration, ce qui n'est pas attesté, avant de se « métisser » avec lui, ce qui ne l'est pas davantage.</div>
<div>- soit l'<em>Homo georgicus</em> n'a pas d'ancêtres « africains », ce qui signifierait alors qu'il serait le résultat d'une hominisation indépendante de l'hominisation africaine.</div>
<div><a href="http://bp3.blogger.com/_oGsiMMNjZys/SEpbmj1t15I/AAAAAAAABYI/co4gQRRbN10/s1600-h/homo+antecessor.bmp"><img style="float:left;margin:0 10px 10px 0;" src="http://bp3.blogger.com/_oGsiMMNjZys/SEpbmj1t15I/AAAAAAAABYI/co4gQRRbN10/s320/homo+antecessor.bmp" border="0" alt="" /></a>2. A Atapuerca, en Espagne [photo ci-contre], avec la mise au jour des restes d'un hominidé fossile daté de 1,1 à 1,2 millions d'années (<em>Homo antecessor</em>), c'est tout ce que l'on croyait savoir concernant la première occupation humaine de l'Europe occidentale qui se trouve bouleversé. D'autant plus que, selon le professeur Eudald Carbonell, auteur de la découverte, avec <em>Homo antecessor</em>, nous serions même en présence d'une nouvelle espèce d'hominidés (Carbonell, 2008). Comme il est postulé que l'hominisation ne se serait faite qu'en Afrique, force serait alors de réviser ce quasi dogme archéologique.</div>
<div>Le postulat diffusionniste se trouve donc affaibli. Cependant, la prégnance du paradigme « scientifique correct » des origines africaines de l'homme est telle que les chercheurs abandonnent les impératifs de la méthode expérimentale pour tenter de faire « coller » leurs découvertes à la théorie dominante. Ainsi, la seule quasi concordance des dates (sortie d'Afrique il y a 1,8 millions d'année), devrait les conduire à s'interroger sur la validité de l'hypothèse « Out of Africa », ce qu'ils refusent de faire. Le professeur José Bermudez de Castro, co-découvreur d'Homo antecessor, en est ainsi réduit, faute de pouvoir donner une ancienneté plus grande à <em>Homo erectus</em>, à avancer l'idée de la rapidité de son expansion, ce qui n'est qu'une hypothèse de substitution.</div>
<p><img style="display:block;text-align:center;margin:0 auto 10px;" src="http://bp1.blogger.com/_oGsiMMNjZys/SEpcIKBJdgI/AAAAAAAABYY/CiqWdeHjgL8/s320/machoire+homo+antecessor.bmp" border="0" alt="" /></p>
<p align="center">La machoire de l'<em>Homo antecessor<br />
</em></p>
<p align="justify">Pour ce qui est de la seconde période, celle qui voit l'apparition des actuelles populations humaines à partir de -200 000, le bouleversement scientifique est également fondamental. Les découvertes d'Atapuerca, en Espagne, sont en effet en rupture totale avec les hypothèses antérieures puisque, selon Carbonell (2008), <em>Homo antecessor</em> serait le dernier ancêtre commun aux néandertaliens ET (nous soulignons) à l'<em>Homo moderne</em> européen (Carbonell, 2008). Si cette hypothèse prospérait, la conclusion serait que l'<em>Homo moderne</em> européen procéderait donc d'une évolution faite in situ, en Europe, et à partir d'<em>Homo antecessor</em>. Il n'aurait donc aucune parenté avec l'<em>Homo moderne</em> africain.</p>
<div>Dans l'état actuel de connaissances mouvantes, la plus grande prudence s'impose, mais deux conclusions provisoires peuvent tout de même être tirées :</div>
<div>- l'évolution humaine ne fut pas linéaire mais buissonnante ;</div>
<div>- plus les découvertes s'additionnent et plus l'hypothèse multicentrique semble prendre de la vigueur.</div>
<div>Bernard Lugan.</div>
<div>source : Nouvelle Revue d' Histoire</div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les vestiges du soir (le 22 août 1995)]]></title>
<link>http://laviedesbetes.wordpress.com/?p=503</link>
<pubDate>Sat, 12 Jul 2008 08:19:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>laviedesbetes</dc:creator>
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<description><![CDATA[Saurai-je un jour me taire ou du moins prendre avec un certain détachement des propos qui ne sont, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Saurai-je un jour me taire ou du moins prendre avec un certain détachement des propos qui ne sont, somme toute, que des demi-provocations ? Morvan n’apprécie guère les empoignades houleuses et ne supporte pas l’agressivité de ses contradicteurs. Autant dire que mon envolée peu lyrique et particulièrement droitière sur le mitterrandisme n’a pas dû être de son goût… J’en suis voulu, à rebours, d’avoir été aussi brutal, à la limite de la méchanceté. M. est partie se coucher, agacée et triste face à mon entêtement à vouloir débattre alors qu’autour de moi rien ne répondait.</p>
<p>La soirée s’est achevée dans un squat du 10ème arrondissement où Morvan avait rendez-vous avec un metteur en scène qui mettait la touche finale à un tournage. Rapides présentations, quelques mots de remerciements, dix minutes de stand by au milieu d’une assemblée hétéroclite, puis repli stratégique vers notre véhicule. Morvan et moi avons poursuivi notre conversation sur des bases moins conflictuelles. J’ai compris combien nous étions, lui et moi, éloignés dans notre façon d’appréhender le monde et de nous ouvrir à lui, à quel point différaient nos efforts pour que notre posture, en son sein, ne soit pas une simple contenance. Morvan a renoncé aux idées alors que j’en appelle souvent à leur pouvoir, sans doute par un besoin irrépressible de justifier des actes qui, à ses yeux, de suffisent à eux-mêmes. Un axiome et une question guident ses pas : « <em>on peut avoir confiance en l’Homme </em>» et « <em>comment puis-je occuper utilement le temps qui m’est imparti ici-bas et qui s’amenuise à mesure que j’avance ? </em>» Mon ami vit d’un altruisme sans espoir : en cela, il m’impressionne et m’effraie à la fois. A ses yeux, je demeure une sorte de romantique, obsédé par les fins justes et la question du sens. Lui semble avoir définitivement renoncé au « pourquoi ? » pour s’atteler au charroi du « comment faire ? » J’admire l’honnêteté de sa démarche, mais je sais que mon idéalisme naïf ne peut se satisfaire de cette part de renoncement qui semble caractériser son existence, au demeurant fort bien remplie. J’éprouve pour les mystères de la vie cette sorte d’irrespect qu’ont le savant ou le poète et qui, invariablement, me conduit à vouloir aller plus loin, là où l’ombre éteint, par sa seule densité, toutes les lumières. Mon ami a peut-être déjà parcouru cette route, éprouvé l’angoisse liée à l’approche du néant, connu sa nudité insupportable ? Je persiste à croire qu’il ne s’agit que d’un piège tendu par un ennemi silencieux et moqueur… Un peu comme moi ce soir !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les vestiges du soir (le 9 juillet 1992)]]></title>
<link>http://laviedesbetes.wordpress.com/?p=497</link>
<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 20:47:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>laviedesbetes</dc:creator>
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<description><![CDATA[Assis sur les gros cailloux, je contemple l’envol de la nuit au dessus des flots. Il fait bon, l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Assis sur les gros cailloux, je contemple l’envol de la nuit au dessus des flots. Il fait bon, l’air est doux, une brise légère me donne la chair de poule. Droit devant, un coucher de soleil voilé par une nappe de nuages gris. Le disque rouge cligne encore avant de s’éteindre lentement... Les falaises que j'ai rencontrées souvent depuis ce matin, forment une courtine aux dimensions colossales levée pour protéger les terres du terrible fils de Loki, ce serpent qui enserre la Terre de ses anneaux géants... J’écoute avec délice le bruit du ressac : en se retirant, la mer entraîne les galets dans un bruit qui mèle succion et pétillement... spectacle apaisant. Planté face à la marée, je ne parviens ni à penser, ni à ressentir quoi que ce soit... immobile, conscient de ma futilité. Le brouillard se lève tandis que les dernières flamèches de l’astre colorent la surface des flots. Etrange mirage d’une aube naissante alors que la nuit, déjà, tisse autour de moi son vêtement de pénombre. Bien-être et tension se confondent en moi, se concentrent à l'extrême : je perçois le mouvement de chaque caillou au milieu de la vague qui les fait tous basculer, je saisis les glissements infîmes de l’océan et comprends, dans les nuances turquoises de sa peau ondulante que son essence est bien plus pure que son corps H2O. Le clapot des vagues sussure à mes oreilles l’extase de l’Océan qui s’épuise et renaît toujours. Pour moi, il demeure le plus beau des poèmes.</p>
<p>A cent mètres d’ici, une jeune fille prend son bain. D'elle, à cette distance, je ne distingue qu’une longue chevelure blonde. Je me déplie et avance dans sa direction. Ses cheveux forment de belles volutes autour de son corps qui flotte entre deux eaux. Elle nage avec grâce, se laisse porter par la marée montante. Je pourrais perdre ma vie en cet instant sans rien regretter. Je contemple avec avidité cette image de la perfection qui laisse échapper un secret connu de moi seul. Deux adolescents boutonneux ont rejoint la jeune fille au bord de l’eau. Cette dernière les invite à piquer une tête pour la rejoindre. Ils hésitent car l’eau est froide, opaque, presque noire. Pour se donner contenance, ils plaisantent tandis que je souris sous cape. Elle sort de l’eau, lentement, difficilement car les galets fuient sous ses pas. On lui tend une grande serviette de bain dans laquelle elle s’enroule en claquant des dents. Je découvre alors que la belle est une enfant de quinze ou seize ans tout au plus. Ses épaules fuyantes se prolongent par des bras longs et fins. Etrangement, elle possède de vilaines petites mains aux doigts courts et aux ongles carrés... détail qui concentre mon attention tandis que leurs voix résonnent en toile de fond. Le trio se trouve tout près : bien que deux mètres, tout au plus, nous séparent, je n'existe pas pour eux. J’écoute d'innocentes platitudes, me régalant comme une créature infâme du néant qui fuit de ces bouches immatures. Ces garçons me font une désagréable impression : leurs mots brouillent les sourires, biaisent les regards, tentent de contenir la vague de désir qui les assaille tous les deux. La fille, elle, se tait. Elle sait tout cela, souriant étrangement en regardant au large, le menton posé délicatement sur ses genoux serrés. Elle devine les sexes tendus de ces jeunes mâles, l'étroitesse de leur jeans, celle de leur âme. Les soupirants semblent tenaillés à la fois par l'angoisse et par la jalousie. Je sens qu'ils pourraient s’étriper devant moi, en proie à une timidité maladive... Je sais depuis longtemps qu’il n'est pas facile de perdre son pucelage, que la peur est bleue au sillon de l'hymen sanglant, que cette peur se trouve être le ressort de toutes nos frustrations d'hommes, la peur du corps des femmes, de leur désir, de leur plaisir, de leur jouissance profonde et mystérieuse... </p>
<p>La nuit tombe enfin. Ils s’apprêtent à quitter la plage pour rejoindre leurs parents qui les attendent sans doute pour dîner. Ils se reverront plus tard, c'est entendu. Ils iront peut-être au cinéma... Un canot passe. On le devine à peine. Il file vers l’est, à la rencontre du soleil, ayant contourné la jetée du port qui, elle, a complètement disparu. Je me redresse et me rends compte que la fraîcheur du soir a déjà saisi mon échine et mes jambes jusqu’au bout des pieds. Je quitte les lieux... médusé.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une stèle mystérieuse pourrait bouleverser la perception du christianisme]]></title>
<link>http://larchiviste.wordpress.com/?p=484</link>
<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 14:04:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>larchiviste</dc:creator>
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<description><![CDATA[Article: Une stèle mystérieuse pourrait bouleverser la perception du christianisme

Source: Yahoo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Article: <a href="http://fr.news.yahoo.com/afp/20080708/tsc-israel-religion-christianisme-archeo-c2ff8aa.html" target="_blank">Une stèle mystérieuse pourrait bouleverser la perception du christianisme</a></p>
<ul>
<li>Source: Yahoo.fr / AFP</li>
<li>Date: 8 juillet 2008</li>
</ul>
<p>Extraits:</p>
<p>"Un décryptage d'une stèle mystérieuse, censée remonter au 1er siècle avant JC, pourrait bouleverser la perception du christianisme des origines en révélant que des juifs croyaient déjà avant Jésus à la venue d'un messie ressuscité."</p>
<p><!--more-->D'autres extraits:</p>
<p>"Ce texte peut constituer le chaînon manquant entre le judaïsme et le christianisme, dans la mesure où il inscrit la croyance chrétienne en la résurrection du messie dans la tradition juive (...) Le texte en hébreu, de nature apocalyptique, se présente comme la "révélation de l'archange Gabriel". Il est inscrit à l'encre sur la pierre, sur 87 lignes, certaines lettres ou mots entiers étant effacés par l'usure du temps. (...) Une archéologue, qui a demandé à ne pas être identifiée, exprime quant à elle des doutes sur l'authenticité de ce vestige archéologique."</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les vestiges du soir (le 13 décembre 2004)]]></title>
<link>http://laviedesbetes.wordpress.com/?p=486</link>
<pubDate>Thu, 03 Jul 2008 03:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>laviedesbetes</dc:creator>
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<description><![CDATA[C’est avec fierté que notre Paul nous a tendu son premier bulletin… A bon droit, est-il vrai, t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>C’est avec fierté que notre Paul nous a tendu son premier bulletin… A bon droit, est-il vrai, tant celui-ci contient d’appréciations élogieuses sur notre petit garçon. La lecture ne lui pose plus guère de problème, même si le sens des mots et leur mystérieux agencement le déconcertent encore un peu. Les chiffres l’amusent beaucoup et sa passion du calcul nous a conduit à lui offrir une calculatrice de poche que la maîtresse lui confisque régulièrement, mécontente qu’il soit distrait par la petite mécanique… Seule point noir, le soin et l’ordre : M. et moi avons pu constater, de visu, que son pupitre n’avait rien d’engageant, tâché de craie et d’encre, le casier dégueulant littéralement livres et cahiers. Rien, toutefois, ne pourrait venir gâcher notre joie devant les progrès constants de Paul et son insatiable curiosité. Notre garçon est fin d’esprit autant qu’obstiné dans l’effort : sa maîtresse nous confiait samedi qu’il avait souhaité s’installer seul pour mieux travailler, ce qui ne l’empêche d’ailleurs pas de faire rire ses camarades par des jeux de mots lancé à la cantonnade…</p>
<p>********<br />
Comme en témoigne cette entête du Monde, la série noire continue dans le monde du rock : « <em>Darrell Abbott, dit "Dimebag", 38 ans, a été tué, avec trois autres personnes, par un spectateur dans un club à Columbus, dans l'Ohio. Il venait de fonder un nouveau groupe, Damageplan </em>». Je n’étais pas un fan de Pantera et de son trash lourdingue, mais la tragédie, qu’un SMS laconique de Stéphane m’a apprise, m’a laissé un goût amer en bouche. Les circonstances de sa mort, les raisons invoquées par l’assassin au moment même où il commettait son acte – il ne supportait plus la séparation du groupe intervenue en 2000 – illustrent bien l’extrême violence des mœurs nord-américaines ainsi que l’absurdité d’une société où l’enfant immature côtoie les armes de destruction massive, une société dans laquelle l’individu, vaniteux autant que frustré, appréhende le monde à l’aune de sa propre médiocrité. Ce qui, en dernière analyse, devrait n’être qu’un jeu, un défouloir, devient l’enjeu même d’une existence vouée à la solitude et à l’échec.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les vestiges du soir (28 octobre 2007)]]></title>
<link>http://laviedesbetes.wordpress.com/?p=479</link>
<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 06:08:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>laviedesbetes</dc:creator>
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<description><![CDATA[Asnières-sur-Seine, une heure du matin. J’entre en silence dans le magnifique appartement qui coi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Asnières-sur-Seine, une heure du matin. J’entre en silence dans le magnifique appartement qui coiffe un bel immeuble moderne du centre ville. Mobilier et décoration contemporaines, moquette épaisse et duveteuse, cuisine américaine aux panneaux vert-olive dotée d'un plan de travail à la propreté chirurgicale. Caroline me fait découvrir la jolie bulle qu’elle a dessinée et décorée à son goût, ô combien raffiné ! La salle de bain propose un ordre zen, fait de boiserie et de couleurs tendres : une grande baignoire que jouxte une douche aux chromes étincelant. On y accède par une margelle couverte d’un pavage en petits galets de couleurs, scellés au sol par du mortier blanc. Tout est sobre, anguleux, métallique, éclairé par un appareillage complexe de lampes et de plafonniers : il ne fait pas froid, bien au contraire !</p>
<p>Nous fîmes l’amour tout en douceur, poursuivant sur le grand lit les caresses et les petits baisers qui nous avaient rapprochés sur des Champs qu’arpentait déjà la foule jeune et bigarrée des boîtes de nuit. Nous nous embrassâmes longuement, frôlant nos corps de nos doigts curieux ; nos vêtements tombèrent un à un, livrant notre peau à la piqûre du regard, à la chaleur de nos lèvres. Je suçais ses minuscules mamelons, petites fraises pointant leur chair tendre vers mes dents, je mordillais ses frêles épaules, enlaçais sa taille fine, m’étourdissant de l’odeur qu’exhalait sa peau douce et pâle ; j’entrais en elle comme dans l’écrin de mon désir, repliant ses longues jambes au dessus de son visage aux yeux clos, la bouche légèrement entr’ouverte, comme une invite au baiser fougueux que je lui offris, l’instant d’après. Nous nous lovâmes l’un contre l’autre, épuisés, apaisés, enlevés, déjà, par Morphée le silencieux. Une nuit magnifique.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Romeinse resten op het Asdonckterrein in Beuningen?]]></title>
<link>http://archeologie.wordpress.com/?p=24</link>
<pubDate>Sun, 29 Jun 2008 09:22:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>jognet</dc:creator>
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<description><![CDATA[&#8220;&#8230; In twee proefgeulen van vier meter breed zoeken archeologen van RAAP woensdag naar he]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>"... In twee proefgeulen van vier meter breed zoeken archeologen van RAAP woensdag naar het verleden van Beuningen..."</p>
<p>"... Het onderzoek van een dag is nodig om vast te stellen of er belangwekkende archeologische resten liggen op de plek waar straks een nieuwe bioscoop en woningen worden gerealiseerd...."</p>
<p>Bron: de Gelderlander<br />
Datum: 25 juni 2008<br />
Link: '<a href="http://www.gelderlander.nl/voorpagina/maasenwaal/3331317/Waren-de-Romeinen-al-op-het-Asdonckterrein.ece">Waren de Romeinen al op het Asdonckterrein?</a>'<br />
Zie ook: '<a href="http://archeologie.wordpress.com/2008/06/29/middeleeuwse-resten-in-beuningen/">Middeleeuwse resten in Beuningen</a>'</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les vestiges du soir (4 octobre 1993)]]></title>
<link>http://laviedesbetes.wordpress.com/?p=475</link>
<pubDate>Sun, 29 Jun 2008 08:14:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>laviedesbetes</dc:creator>
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<description><![CDATA[Dans un entrefilet d’un numéro de septembre du Monde, j’apprends la mort du polémologue Julien]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un entrefilet d’un numéro de septembre du Monde, j’apprends la mort du polémologue Julien Freund. L’article conclut, en guise d’exergue, que Freund a beaucoup été lu et cité par l’extrême droite, oubliant qu’il a été très proche d’un des plus grands esprits français du XXème siècle, Raymond Aron. Il est vrai que l’auteur de la monumentale Philosophie Politique a été un des vulgarisateurs de la pensée de Carl Schmitt en France et qu’à ce titre, il ne pouvait aspirer à la moindre reconnaissance publique, sinon comme propagateur de l’esprit du mal… Ainsi, les interprétations scabreuses naissent souvent non pas du raisonnement mais de l’activation d’images pavloviennes. L’œuvre est ainsi jugée à l’aune de ceux qui s’en revendiquent, la qualité du livre s’escamotant derrière celle du lecteur. En définitive, c’est l’objet de recherche qui se trouve être jugé, non point l’analyste, des notions se trouvant être disqualifiées d’office. Cependant, la « logique du partisan » ou celle de l’ami et de l’ennemi que développe Schmitt  opèrent parfaitement dans le champ des études en sciences humaines où règne une véritable guerre des dieux (d’opérette). Entre eux, les frères ne pratiquent que le consensus mou.</p>
<p>********<br />
Un exemple de déchéance : un collègue de bureau sombre depuis quelque mois dans la folie. Hirsute, hâve, il éructe contre son prochain et la terre entière, grommelant à tout va, enlaidi par la barrière infranchissable d’un regard fuyant. Mal rasé, il exhibe une paire de lunettes aux verres brisés et son sourire tordu révèle deux gros chicots branlants. Le reste de la mâchoire est nue comme le désert de sa vie. Vêtu de haillons, il traîne son angoisse dans les couloirs de notre bâtiment. Jamais il ne prend le moindre congé, jamais il ne s’absente comme si l’unique planche de salut qu’il possédait était ce bureau où s’entassent, en désordre, ses dossiers. Rien n’y fait, pas plus les conseils que les admonestations ou les menaces. Cet après-midi, il a menacé l’un de ses voisins. L’affrontement physique semblait inévitable quant l’homme a quitté la pièce dans un torrent d’imprécations. A cinquante ans, sa vie s’évapore lentement au fond de l’impasse. A-t-il encore suffisamment de lucidité pour déchiffrer les lignes rouges de son propre bilan ? « Paranoïa » se glissait-on à l’oreille sur son passage… Elle seule, peut-être, le sauverait encore d’une brûlure de cervelle ?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des vestiges du Mésolithique à Paris]]></title>
<link>http://ethnolyceum.wordpress.com/?p=371</link>
<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 15:55:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Fred</dc:creator>
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<description><![CDATA[Dans le XVe arrondissement de Paris, sur un terrain de fouilles de 5 000 m2 ouvert à l&#8217;occasi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans le XVe arrondissement de Paris, sur un terrain de fouilles de 5 000 m<sup>2</sup> ouvert à l'occasion de la construction d'un centre de tri de déchets, les archéologues de l'<a href="http://www.inrap.fr/" target="_blank">INRAP</a> ont mis à jour de nombreuses traces laissées par des chasseurs cueilleurs du Mésolithique moyen (entre 8500 et 6000 avant notre ère): pointes de flèches en silex taillé ainsi que des ossements. Des vestiges plus récents ont été également découverts, tels des tessons de vases remontant au premier âge de Fer  (800-500 av. J.-C.).</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://ethnolyceum.files.wordpress.com/2008/06/pointes-de-fleches-mesolithiques.jpg"><img class="size-medium wp-image-375 aligncenter" src="http://ethnolyceum.wordpress.com/files/2008/06/pointes-de-fleches-mesolithiques.jpg?w=300" alt="" width="300" height="199" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Selon l’Inrap, ce site aurait accueilli des bivouacs temporaires de chasseurs-cueilleurs, comme en témoignent les nombreuses pointes de flèches (photo ci-dessus). Ces tribus nomades, qui chassaient sangliers et cerfs, sont les dernières de la préhistoire et elles ont cédé leur place aux premiers agriculteurs sédentaires vers 5000 avant notre ère.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong><span style="color:#00ff00;"><em>Lire l'article du Figaro: <a href="http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/06/25/01008-20080625DIAWWW00552-les-vestiges-des-premiers-parisiens-mis-a-jour.php" target="_blank">Les vestiges des premiers Parisiens mis au jour.</a></em></span></strong></p>
<p style="text-align:justify;"><strong><em><a href="http://www.inrap.fr/archeologie-preventive/Actualites/Communiques_de_presse/p-2205-Le_Paris_des_chasseurs_cueilleurs.htm" target="_blank">Lire l'article publié sur le site de l'INRAP</a></em></strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un site datant du Mésolithique mis au jour...]]></title>
<link>http://galyee.wordpress.com/2008/06/26/un-site-datant-du-mesolithique-mis-au-jour/</link>
<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 17:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>galyee</dc:creator>
<guid>http://galyee.wordpress.com/2008/06/26/un-site-datant-du-mesolithique-mis-au-jour/</guid>
<description><![CDATA[à Paris
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a target="_blank" href="http://www.france24.com/fr/20080626-site-mesolithique-decouverte-paris-archeologie"><font color="#000000"><b>à Paris</b></font></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A la découverte de la Grèce # 8 Les dieux d'Olympie...]]></title>
<link>http://marigaz.wordpress.com/?p=1361</link>
<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 06:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>marigaz</dc:creator>
<guid>http://marigaz.wordpress.com/?p=1361</guid>
<description><![CDATA[Cette fois, c&#8217;est Catherine qui se téléporte, sans mal, de New-York où elle est réellement]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Cette fois, c'est <a href="http://parismages.wordpress.com/">Catherine </a>qui se <em>téléporte</em>, sans mal, de New-York où elle est réellement à... la douceur de la lumière atmosphérique grecque !</p>
<p style="text-align:justify;">De mon côté, vous allez me dire : "Encore un site archéologique" !! ... promis ! c'est le dernier...mais, du Péloponnèse en tout cas, et pas l'un des moindres, puisqu' <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Olympie">Olympie </a>réunissait, il y a 2800 ans, tous les grecs dans des prouesses physiques ou intellectuelles dans un esprit de paix et de concorde...</p>
<p style="text-align:center;"><img class="size-full wp-image-1372 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-248.jpg" alt="" width="585" height="438" /></p>
<p style="text-align:center;"><em>Couloir qui menait au stade. Vu du stade. IIIè s. avant J.-C.</em></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-247.jpg"><img class="size-full wp-image-1371 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-247.jpg" alt="" width="587" height="440" /></a></p>
<p style="text-align:center;"><em>De l'autre sens, vue sur le stade.</em></p>
<p style="text-align:justify;">Je n'ai aucune envie de vous dépeindre le site et encore moins tout l'historique du site. Vous la trouverez dans n'importe quel bon bouquin sur le sujet, et surtout il me faudrait un nombre incalculable de billets ...que vous auriez déjà sombré dans l'ennui !</p>
<p style="text-align:justify;">Mais quelques semaines avant l'ouverture des Jeux 2008 à Pekin, pourquoi ne reviendrions nous pas rapidement à l'origine des jeux olympiques ?</p>
<p style="text-align:justify;">On admet la naissance des jeux olympiques dès 776 avant J.-C. comme une date fiable de l'histoire grecque. Les jeux consistaient en une course de vitesse masculine. Au VIIIè et VIIè avant J.-C., les épreuves se multiplient : boxe, lutte, concours hippique... Dès cette époque, les athlètes se retrouvaient tous les 4 ans et une trêve était imposée dans tout le Monde grec pendant toute la durée des Jeux.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-251.jpg"><img class="size-full wp-image-1375 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-251.jpg" alt="" width="590" height="442" /></a></p>
<p style="text-align:center;"><em>Vue sur le stade d'Olympie.</em></p>
<p style="text-align:justify;">Considérées comme un cérémonial païen aux yeux de l'Eglise, les Olympiades furent interdites sous Théodose Ier, l'empereur chrétien en 393. Et dire que l'on doit la devise latine des Jeux modernes : <em>citius, altius, fortius...</em> à un abbé !</p>
<p style="text-align:justify;">Il faudra attendre 1896, pour, qu'à l'initiative du baron Pierre de Coubertin, soient organisées les premières Olympiades grecques du second millénaire à Athènes. Remportant un franc succès, aux Jeux de Paris notamment en 1900 (conjointement avec l'Exposition Universelle) et en 1906 à Athènes (euh oui, 1904 Saint-Louis USA, puis décalé de 2 ans... bien vu !), seules les deux guerres mondiales auront raison de l'organisation tous les 4 ans des jeux (1916 - Berlin, 1940 - Tokyo, 1940 - Helsinki, 1944 - Londres).</p>
<p style="text-align:justify;">En 2012, Londres organisera pour la 3è fois les Jeux Olympiques !</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-257.jpg"><img class="size-full wp-image-1381 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-257.jpg" alt="" width="585" height="438" /></a></p>
<p style="text-align:center;"><em>Ruines du grand Temple de Zeus (Vè av. J.-C.).</em></p>
<p style="text-align:justify;">Mais revenons tout de même au site en lui même... Les ruines du temple de Zeus forment un amas chaotique des blocs de pierre en calcaire coquillier, avec les énormes tambours et les chapiteaux de colonne renversés par un tremblement de terre au VIè s. de notre ère, et leur donnent un effet saisissant... comme si le temple s'était écroulé tel un château de cartes. Impossible à rendre en photo avec cet angle !</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-258.jpg"><img class="size-full wp-image-1382 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-258.jpg" alt="" width="585" height="438" /></a></p>
<p style="text-align:center;"><em>Ce bâtiment juste derrière le temple de Zeus a été identifié comme l'</em><em>atelier de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phidias">Phidias</a></em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phidias"><em>.</em></a></p>
<p style="text-align:justify;">Il a été réalisé spécialement pour que ce dernier réalise la fameuse <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Statue_chrys%C3%A9l%C3%A9phantine_de_Zeus_olympien">statue du Zeus Olympien</a>, l'une des 7 merveilles du Monde ! Une statue chryséléphantine (en or et en ivoire) aujourd'hui disparue ...</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-266.jpg"><img class="size-full wp-image-1363 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-266.jpg" alt="" width="444" height="591" /></a></p>
<p style="text-align:center;"><em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Herm%C3%A8s_portant_Dionysos_enfant">L'Hermès d'Olympie</a>, attribué à Praxitèle, IVè avant J.-C. , Musée archéologique d'Olympie.</em></p>
<p style="text-align:justify;">Trouvé dans les ruines du temple dédié à Hera, <span style="text-decoration:underline;"><strong>L'Hermès de Praxitèle</strong></span>, auquel John Boardman auteur de<em> <span style="text-decoration:underline;">La Sculpture grecque du second classicisme</span></em><span style="text-decoration:underline;">,</span> (Thames &#38; Hudson, Paris, 1998, p. 53.) plaisante et attribue ce torse si bien poli à des générations de femmes de ménage du temple... les fesses sont bien polies aussi ! ...</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-259.jpg"><img class="size-full wp-image-1383 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-259.jpg" alt="" width="594" height="445" /></a></p>
<p style="text-align:center;"><em>La palestre d'Olympie, était l'endroit où l'on pratiquait la lutte.</em></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-239.jpg"><img class="size-full wp-image-1364 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-239.jpg" alt="" width="588" height="441" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">La visite du site d'Olympie à travers les oliviers est particulièrement agréable, calme et frais le matin, même à la saison chaude. Le village est articifiel, mais accueillant et ne vit guère que grâce à la présence du tourisme. Le musée très récent, face au site, contient finalement peu d'objet, mais des pièces maîtresses : les frontons de marbre du temple de Zeus, une magnifique mosaïque avec Poséïdon, un groupe en terre cuite de Zeus et Ganimède, et le clou du musée (voir plus haut) : l'Hermès de Praxitèle.</p>
<p style="text-align:justify;">On se dit à dimanche avec <a href="http://parismages.wordpress.com/">Catherine</a>, qui nous promet des couchers de soleil grecs ... ici, la visite du Péloponnèse s'achève avec Olympie, il nous faudra quitter la presqu'île !</p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les vestiges du soir (le 2 août 2007)]]></title>
<link>http://laviedesbetes.wordpress.com/?p=460</link>
<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 06:36:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>laviedesbetes</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les boîtes de nuit de province ont un je-ne-sais-quoi de navrant dont mon mauvais esprit ne se lass]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Les boîtes de nuit de province ont un je-ne-sais-quoi de navrant dont mon mauvais esprit ne se lasse décidément pas… Celle où Patrick nous a conduit ne dérogeait pas à la règle : ainsi, nous arrivâmes en pleine séance des slows, nous arrogeant une place de choix au comptoir entre deux retraités sirotant leur bière et un groupe de jeunes femmes qui semblaient carburer, depuis un moment déjà, au whisky-coca. Sur la piste éclairée par une lumière crue, des couples improbables s’enlaçaient pour la forme, comme pour donner le change au pauvre DJ qui commentait piteusement ses propres insuffisances… J’eus envie de rire !</p>
<p>Patrick me présenta aux demoiselles du comptoir qu’apparemment il connaissait de longue date. Ensemble, nous nous installâmes sur une large banquette en skaï rouge, sirotant le whisky que notre ami nous avait généreusement offert. L’atmosphère se dérida très vite quand bien même était-il impossible d’échanger la moindre parole… Devant nous, des hommes et des femmes de tous les âges, de toutes les conditions allongeaient bras et jambes dans une pantomime connue d’eux seuls, adoptant, comme un être hybride, le rythme monotone des machines, le front et les épaules perlés de sueur et, pour la plupart, le regard vide ou bien étrangement retourné sur lui-même, dans une forme d’auto-contemplation à laquelle semblait inviter toutes leurs gesticulations. Rares étaient les danseurs à exhaler un semblant de sensualité, à redonner vie aux corps raidis, à réchauffer de leurs bouches entr’ouvertes l’atmosphère saturée d’ennui… Nos trois jeunes compagnes furent de celles qui parvinrent à insuffler en moi un peu de joie de vivre : pareilles aux nymphes, elles avaient enlevé Patrick – ou bien était-ce le contraire ? - pour une étrange farandole dont l’harmonie devait autant aux effets de l’alcool qu’aux mouvements gracieux de nos invitées qui m’entraînèrent bien vite à leur suite.</p>
<p>Nous dansâmes les yeux dans les yeux, nos corps serrés l’un contre l’autre et nos jambes emboîtées comme celles des danseurs de tango, improvisant sur de la musique antillaise et africaine quelques passes que d’aucuns eussent pu juger <em>décalées…</em> Ma partenaire était jolie et un beau sourire illuminait son visage où je ne décelai trace d’une attente, d’un calcul, d’un espoir… Toute à sa joie pure, elle me laissait profiter de ses charmes : l’odeur épicée de sa peau, l’éclat de perle de ses dents, la fermeté de ses seins, la moiteur de sa petite main… que je pressai tendrement pour lui dire combien j’avais aimé ce moment. Mon ami, quand nous quittâmes les lieux, demeurait incrédule : comment avais-je pu ne pas conclure ?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une météorite tueuse de mammouths?]]></title>
<link>http://larchiviste.wordpress.com/?p=483</link>
<pubDate>Mon, 23 Jun 2008 11:37:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>larchiviste</dc:creator>
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<description><![CDATA[Article: La thèse de la météorite &#8220;tueuse de mammouths&#8221; suscite de vifs débats

Sour]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Article: <a href="http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/06/20/la-these-de-la-meteorite-tueuse-de-mammouths-suscite-de-vifs-debats_1060825_3244.html#ens_id=1060934" target="_blank">La thèse de la météorite "tueuse de mammouths" suscite de vifs débats</a></p>
<ul>
<li>Source: Le Monde</li>
<li>Date: 20 juin 2008</li>
</ul>
<p>Extraits:</p>
<p>"Refroidissement climatique abrupt, disparition de la mégafaune nord-américaine (mammouths, paresseux géants, chevaux, tigres à dents de sabre, etc.), déclin des premières communautés humaines d'Amérique... Ces bouleversements survenus il y a environ 13 000 ans ont le don de plonger les scientifiques dans la perplexité. A moins que tous soient le fruit d'un seul cataclysme, comme le pense Richard Firestone (Lawrence Berkeley National Laboratory, Californie)."</p>
<p><!--more--></p>
<p>"Selon ce physicien américain, ces événements se sont enclenchés après la chute, il y a 12 900 ans, d'une météorite de plusieurs kilomètres de diamètre. (...) Mais les travaux à l'appui de cette théorie sont aujourd'hui au centre d'une vive polémique."</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les vestiges du soir (le 3 septembre 1993)]]></title>
<link>http://laviedesbetes.wordpress.com/?p=454</link>
<pubDate>Sat, 21 Jun 2008 08:04:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>laviedesbetes</dc:creator>
<guid>http://laviedesbetes.wordpress.com/?p=454</guid>
<description><![CDATA[En rêve&#8230; Nous pataugions mon frère et moi dans les eaux basses et troubles d&#8217;un cours ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>En rêve... Nous pataugions mon frère et moi dans les eaux basses et troubles d'un cours d'eau. En amont, un étrange barrage fait de poubelles entassées retenait tant bien que mal les flots qui menaçaient d'innonder le val. Point de berges, mais des falaises surmontées de cheminées noires ; un entrelacs de racines aquatiques et de tuyaux rouillés formait une petite plage où nous posions les pieds avec précaution.</p>
<p>Nous avancions péniblement lorsque nous entendîmes le bruit d'un moteur lancé en sur-régime. Un bimoteur traversa le ciel au dessus de nos têtes et vint s'écraser sur les rochers dans une gerbe de flammes. Nous ne pûmes éviter ce haussement d'épaules qui trahit l'effroi du corps, sa vaine recherche d'une protection en lui-même. La stupeur nous avait cloué sur place. Après quelques instants, nous entreprîmes de descendre la rivière jusqu'au lieu de la catastrophe. Traînaient, épars, les débris de l'appareil. Bizarrement, la cabine de pilotage était intacte, gisant dans l'eau, séparée de ses ailes. Mon frère osa un coup d'oeil dans l'habitacle... Je croisai son regard pétrifié. Je lui enjoignis brutalement de s'écarter, soupçonnant une horreur dont je ne supportais pas même l'idée. Sans que je susse pourquoi, les contours de la scène devinrent subitement flous et les images des ombres. J'échappai ainsi à une invite plutôt macabre.</p>
<p>L'intensité de certains songes nocturnes ne laisse de me troubler. Chez moi, ils sont rares autant que tenaces. Sensations de la surprise et de la peur telles que je pourrais les vivre au réveil. Alors que je suis assis à mon bureau, plusieurs heures après cette aventure en terre étrangère, je ressens les effets rémanents de ma fébrilité de la nuit. Un long frisson parcourt mon échine, comme une secousse électrique, comme un rappel des évidences animales. Comment ce monde des confins, dépourvu d'assises tangibles, parvient-il à m'effrayer, à entretenir en moi ce cortège de souvenirs que je n'ai pas ?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[à la découverte de la Grèce # 6 Mycènes, la citée "riche en or"* ]]></title>
<link>http://marigaz.wordpress.com/?p=1294</link>
<pubDate>Fri, 20 Jun 2008 07:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>marigaz</dc:creator>
<guid>http://marigaz.wordpress.com/?p=1294</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Riche en or&#8221; selon Homère !!
Edit de 22:00 : J&#8217;ai simplement rajouté l&#8217;il]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">"Riche en or" selon Homère !!</p>
<p style="text-align:justify;"><em><span style="text-decoration:underline;">Edit de 22:00 </span>: J'ai simplement rajouté l'illustration du masque dit "Masque d'Agamemnon" pour vous permettre de situer le tout... Hier impossible, Wordpress n'en voulait pas... Maudit ce masque ? Eh ! C'est pas l'histoire d'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Howard_Carter">Howard Carter,</a> mais d'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Heinrich_Schliemann">Heinrich (ou Henri) Schliemann</a> !! Quoique...</em></p>
<p style="text-align:justify;">Quelle motivation avec <a href="http://parismages.wordpress.com/">Catherine </a>! Ce n'est pas la désertion de la blogo qui va nous décourager, le ciel bleu et le soleil de Grèce ... et nous voilà comme promis au rendez-vous ;0)</p>
<p style="text-align:justify;">Aujourd'hui nous parlerons du palais fortifié de <strong>Mycènes (</strong>des amateurs semble-il !!). Le palais fut découvert en 1874 par <strong>Henri Schliemann</strong> (le même qui mit au jour <a href="http://marigaz.wordpress.com/2008/06/17/a-la-decouverte-de-la-grece-5-tirynthe-ou-les-infortunes-damphitryon/"><strong>Tyrinthe</strong>). </a>Le terme de mycénien désigne la civilisation tardive de l'âge du bronze qui s'épanouit en Grèce du 18è s. au 12è s. avant J.-C..</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-113.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1314 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-113.jpg" alt="" width="599" height="449" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Il semblerait que Mycènes fut abandonnée au 12è s. av. J.-C. après que la région eut plongé dans l'anarchie. <strong>La porte des Lions</strong> que l'on voit du côté intérieur, fut érigée au 13è s. av. J.-C., elle doit bien évidemment son nom aux lions que l'on retrouve sculptés sur le linteau.</p>
<p style="text-align:justify;">Manque de bol, la porte était en travaux ce jour là ! Vous n'aurez pas la jolie photo qui orne tous les manuel d'archéologie grecque...</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-108.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1309 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-108.jpg" alt="" width="598" height="448" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">La palais royal (dont on voit les vestiges ci-dessous) était situé au sommet de l'acropole. Seul le rez-de-chaussée a été conservé. Les archéologues y décélèrent les traces d'un incendie qui causa sa destruction au 13è s. avant J.-C.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-112.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1313 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-112.jpg" alt="" width="597" height="447" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">L'escalier secret qui disparait dans la pénombre possède en fait 99 marches menant à une citerne creusée sous la citadelle, reliée par des tuyaux à une source voisine et qui permettait de tenir de longs sièges.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-111.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1312 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-111.jpg" alt="" width="434" height="673" /></a></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Le cercle royal A</strong> (ci-dessous) contenait 6 puits de sépulture qui abritaient 19 corps. On y découvrit des objets en or : dagues, couteaux, sceaux et bagues, ainsi que des masques mortuaires royaux dont le célèbre <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Agamemnon"><em>masque (dit) d'Agamemnon</em></a> (Ces objets sont exposés au Musée archéologique national d'Athènes).</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/593px-maskeagamemnon.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1335" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/593px-maskeagamemnon.jpg?w=296" alt="" width="296" height="300" /></a></p>
<h6 style="text-align:center;">Masque <a title="Civilisation mycénienne" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Civilisation_myc%C3%A9nienne">mycénien</a> dit « <a title="Masque d'Agamemnon" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Masque_d%27Agamemnon">masque d'Agamemnon</a> », <a title="XVIe siècle av. J.-C." href="http://fr.wikipedia.org/wiki/XVIe_si%C3%A8cle_av._J.-C."><span class="romain" title="Nombre écrit en chiffres romains">XVI</span><sup>e</sup> siècle <span style="white-space:nowrap;">av. J.-C.</span></a>, <a title="Musée national archéologique d'Athènes" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_national_arch%C3%A9ologique_d%27Ath%C3%A8nes">Musée national archéologique d'Athènes</a></h6>
<h6 style="text-align:center;">(c) Crédit photo Wikipedia</h6>
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-109.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1310 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-109.jpg" alt="" width="603" height="451" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">L'autre intérêt majeur du site sont les tombes en contrebas de la citadelle... d'autant plus fréquentées que l'accès ne nécessite guère la petite grimpette pour monter à la citadelle... Et là, pour une fois... plein de touristes, des déversements entier de bus.....</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-106.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1307 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-106.jpg" alt="" width="610" height="457" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Bon, j'arrête de geindre !!</p>
<p style="text-align:justify;">Les aristocrates de Mycènes se faisaient enterrer dans des sépultures à puits (comme le cercle royal A plus haut) ou dans des tombes à tholos (ruche). La tombe du dessus montre la structure, mais la couverture n'a pas résisté au temps.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-105.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1306" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-105.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Ces tombes étaient entièrement enfouies, à l'exception du couloir d'accès, et sont constituées de plusieurs assises de pierres disposées en encorbellement jusqu'au sommet, formant comme une forme de ruche.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-104.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1305 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-104.jpg" alt="" width="618" height="463" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Ici, l'intérieur de la <strong>tombe de Clytemnestre</strong>, avec un Zok-touriste-témoin... (Je sais que vous aimez bien, le Zok touriste !) . Une tombe bien conservée avec une chambre funéraire. L'ouverture triangulaire surmontant la porte (destinée à alléger la pression du linteau) permet de situer sa datation au 13è s. av. J.-C.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-102.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1303 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-102.jpg" alt="" width="623" height="467" /></a></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-101.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1302 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-101.jpg" alt="" width="454" height="606" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Ici <strong>le Trésor d'Atrée </strong>(et plein de touristes qui voulaient être sur ma photo !) reste la tombe la plus remarquable ! Construite au 14è avant J.-C., elle comporte 2 chambres funéraires (ce qui est rare), le couloir d'accès fait 36m de long, et le linteau de pierre au-dessus de l'entrée fait 9 m de long et doit peser environ 120 tonnes. Ceci vous laisse songeur, non ?</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-098.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1300 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-098.jpg" alt="" width="458" height="610" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Autant vous dire que les modalités de sa mise en place demeurent encore une énigme pour les archéologues et démontrent la grande ingéniosité des architectes mycéniens.</p>
<p style="text-align:center;">Vous supportez l'archéologie ? Je vous préviens, ce n'est pas terminé !!</p>
<p style="text-align:center;">Allez donc vous détendre un peu sur <strong>l'île d'Hydra </strong>avec <a href="http://parismages.wordpress.com/">Catherine </a>;0)</p>
<h5 style="text-align:center;"><em>Pour vous livrer les éléments techniques ou historiques oubliés depuis, je me suis replongée dans <span style="text-decoration:underline;">GRECE Athènes et le Continent</span>, Hachette. - Toutes les photos de S. ou M. Zochowski, sauf mention contraire.<br />
</em></h5>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[à la découverte de la Grèce # 5 Tirynthe ou les infortunes d'Amphitryon]]></title>
<link>http://marigaz.wordpress.com/?p=1283</link>
<pubDate>Tue, 17 Jun 2008 06:00:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>marigaz</dc:creator>
<guid>http://marigaz.wordpress.com/?p=1283</guid>
<description><![CDATA[Dans le cadre de nos billets croisés sur le thème grec, découvrez chez Catherine l&#8217;hôtel p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans le cadre de nos billets croisés sur le thème grec, découvrez chez <a href="http://parismages.wordpress.com/">Catherine</a> l'hôtel pittoresque dans lequel elle à séjourné pendant ses vacances sur l'île idyllique d'Hydra...</p>
<p style="text-align:justify;">De notre coté, nous continuons le circuit avec un nouveau site archéologique du Péloponnèse : <a href="http://www.zaw.uni-heidelberg.de/hps/ufg/tiryns/Ti_excavations.html"><strong>Tirynthe</strong></a>. Et là, un petit retour sur l'histoire et la mythologie grecque s'imposent !</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.files.wordpress.com/2008/06/grece-2004-086.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1284 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-086.jpg" alt="" width="561" height="420" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Tirynthe aurait été fondée avant Mycènes, avec l'aide de Cyclopes venus d'Asie Mineure (!?). Amphitrion, roi de Tirynthe ayant succédé à Alcée, avait épousé la belle et vertueuse Alcmène, avec laquelle il ne pouvait consommer le mariage avant d'honorer le serment de venger les frères de celle-ci tués au cours d'une bataille.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.files.wordpress.com/2008/06/grece-2004-088.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1285 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-088.jpg" alt="" width="434" height="576" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Profitant de l'absence d'Amphitrion absorbé par sa quête et exilé, <strong>Zeus </strong>prit son apparence pour triompher de la vertu de la reine. De cette union avec le dieu naquit le demi-dieu <strong>Héraklès</strong> (Hercule)... qui aurait donc vécu son enfance à Tirynthe ! (parions qu'il a entassé lui aussi les gros cailloux!)...</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.files.wordpress.com/2008/06/grece-2004-085.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1286 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-085.jpg" alt="" width="567" height="424" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Historiquement, au temps des <strong>Achéens</strong> (13è siècle av. J.-C.), Tirynthe dépend de sa voisine Mycènes (que je vous présenterai lors du prochain billet) et participera sous <strong>Agamemnon</strong>, à l<strong>a guerre de Troie.</strong> Indépendante au 12è s. av. J.-C. la cité compte environ 15.000 habitants et entrera de plus en plus souvent en conflit avec <strong>Argos</strong>.</p>
<p>En -468, les Argiens s'emparent enfin de la cité et la dévastent.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-096.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1287 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-096.jpg" alt="" width="574" height="430" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">C'est l'archéologue allemand, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Heinrich_Schliemann">Henri Schliemann</a> (le destin atypique et hors du commun de cet autodidacte millionnaire, fasciné par les récits d'Homère... sa biographie mérite réellement le détour !) qui entreprit les premières fouilles en 1876.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-092.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1291 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-092.jpg" alt="" width="555" height="416" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Les murailles cyclopéennes (puisque ces énormes blocs n'ont pu être déplacés que par les Cyclopes !) atteignaient jusqu'à 8 m d'épaisseur et formaient un ensemble de 700 m. Les vestiges actuels ne représentent que la moitié de la hauteur d'origine.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-093.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1292 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-093.jpg" alt="" width="555" height="416" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Rien ne vaut une photo avec un Zok'touriste d'1m80 pour vous remettre à l'échelle !! (Superbe ton tee-shirt... j'ai bien fait de le mettre aux chiffons!). Inutile de vous apprendre que <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pausanias_le_P%C3%A9ri%C3%A9g%C3%A8te">Pausanias le Périégète</a> (géographe et voyageur de l'antiquité de son état) était tombé en admiration devant la construction (non pas devant le tee-shirt !).</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-091.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1290 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-091.jpg" alt="" width="451" height="601" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Les casemates Est sont une étroite galerie de 30 m, à voute en berceau brisé ou en ogive aménagée dans l'épaisseur du rempart. Elles desservaient 6 salles ou casemates utilisées par la garnison comme magasin ou chambrée.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-090.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1289 aligncenter" src="http://marigaz.wordpress.com/files/2008/06/grece-2004-090.jpg" alt="" width="567" height="424" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">On ne peut rater ce site, situé en bord de route. On y a apprécié le peu de touriste et les <a href="http://www.zaw.uni-heidelberg.de/hps/ufg/tiryns/Ti_excavations.html">archéologues toujours absorbés dans leur campagne</a>... à la différence de <strong>Mycènes</strong>, carrément envahie !</p>
<p style="text-align:justify;"><em>Pour prolonger la découverte de Tirynthe, je vous conseille</em> :</p>
<ul>
<li>La lecture du site de l'université de <strong>Heidelberg</strong>, (en Allemand) : <a href="http://www.zaw.uni-heidelberg.de/hps/ufg/tiryns/Ti_theSite.html">http://www.zaw.uni-heidelberg.de/hps/ufg/tiryns/Ti_theSite.html</a></li>
<li>P. Darcques, <span style="text-decoration:underline;">L'habitat mycénien. Formes et fonctions de l'espace bâti en Grèce continentale à la fin du IIe millénaire avant J.-C.</span>, 2005, 450 p.</li>
</ul>
<p style="text-align:justify;">Malheureusement la bibliographie en français (hormis ce dernier ouvrage) est étonnamment pauvre et ancienne...</p>
<p style="text-align:justify;">Allons vite nous reposer dans un cadre pittoresque et charmant, <a href="http://parismages.wordpress.com/">ici </a>!!</p>
<h6 style="text-align:center;">(c) Photos S. et M. Zochowski, septembre 2004</h6>
<p style="text-align:center;"><em>La carte de notre circuit grec 2004, <a href="http://marigaz.wordpress.com/grece-continentale-2004/">ici </a>!</em></p>
<p style="text-align:center;"><em>A suivre... Mycènes...</em></p>
<p style="text-align:justify;"><em>Edit de 9h00 : Je vous rappelle que le palmares du concours art mail organisé par <a href="http://lavieenrouge.over-blog.com/article-20270570.html">lavieenrouge est consultable sur son blog depuis hier !! </a>Félications aux gagnants et à tous les participants !! Que du lourd , promis !</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Les vestiges du soir (le 30 octobre 1998)]]></title>
<link>http://laviedesbetes.wordpress.com/?p=449</link>
<pubDate>Tue, 17 Jun 2008 05:47:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>laviedesbetes</dc:creator>
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<description><![CDATA[Dans le métro ce matin, revu une jeune femme que je croisais régulièrement les premiers mois qui ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le métro ce matin, revu une jeune femme que je croisais régulièrement les premiers mois qui ont suivi mon installation dans le 19ème. A l’époque elle était enceinte ; j’assistais le matin et le soir aux lents progrès de sa grossesse, puis je ne l'ai plus revue. Trois ans plus tard, sur ce même trajet, dans le long et puant couloir de la station Jaurès, dans l’ascenseur qui nous propulse de la froideur des faïence à celle des quais aériens, je l’ai retrouvée en compagnie d’une toute petite fille aux grands yeux bleus, toute perdue parmi la foule des adultes, mornes et pressés comme il se doit. Impression étrange d’avoir raté les épisodes cruciaux d’une longue série à laquelle j’assistais en spectateur distrait. Je me dis aussi que bien des visages que je croise depuis des années dans le métro ou au travail seront stupéfaits de me voir un jour avec notre Paul…</p>
<p>************<br />
Lecture éblouissante du <em>Sentiment, passions et signes </em>(1927) d’Alain : il me faudrait des pages pour seulement recenser les joyaux que cet ouvrage contient. J’occupe mes trajets de métro à lire et relire ces courts textes que je ne peux m’empêcher d’annoter au passage. Il y a du La Bruyère dans certains d’entre eux, comme dans cette phrase extraite des Méchants : “ <em>ce n’est pas une petite ressource que la mauvaise humeur ; et c’est sans doute pour cela que les bilieux conviennent pour la politique ; ils sont craints, et, chose singulière, ils sont aimés dès qu’ils ne font pas tout le mal possible ; un sourire de leur part, un compliment, un mouvement de bienveillance sont reçus comme des grâces. On n’est point fier de plaire à un brave homme, au lieu qu’on travaille à faire sourire un enfant maussade. Le plaisant c’est que le méchant qui lira ces lignes se dira à lui-même qu’il est bon, tandis que le bon se demandera s’il n’est pas en effet bien méchant. Ainsi ce discours qui vise les méchants n’atteint que les bons</em> ”.</p>
<p>Ici, le philosophe abdique ses prétentions et confie aux convictions des sens les mêmes droits qu’aux constructions de l’esprit… Alain fait peau neuve des lieux et du sens communs, il offre au lecteur la grâce d’une prose légère, fine, qui prétend glisser, mais qui s’enfonce bien au-delà des discours entendus sur le genre humain et ses déclinaisons. Par des images toutes simples et des évocations littéraires ou artistiques, il décrypte les bandelettes de notre destin d’Homme… Ainsi Goethe et Kant qui figurent en tant qu’êtres de chair et de sang cette altérité profonde et bien réelle entre l’Utopie et l’Ici et Maintenant, altérité qu’incarnent respectivement le philosophe et le poète, le second, seul, parvenant à réconcilier l’idée pure et le bas monde… “ <em>La poésie ressemble donc d’une certaine manière à la folie prophétique des Sybilles et des innocents, mais c’est une folie sauvée. C’est une enfance sauvée. Le lent passage de la religion à la science, d’où toutes nos idées portent la marque,  se fait ainsi en toute idée du poète. Du passé à l’avenir, le trait poétique décrit sa courbe et nous réconcilie au monde</em> ”.</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[La Momie aux amulettes]]></title>
<link>http://olympias.wordpress.com/?p=87</link>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 21:59:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>dracoi</dc:creator>
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<description><![CDATA[

L’Égypte est connue depuis l’antiquité comme le pays des momies.
D’autres peuples ont prat]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img class="size-full wp-image-88" src="http://olympias.wordpress.com/files/2008/06/155-4-11-affiche_momie.jpg" alt="La Momie aux amulettes" width="390" height="555" /></p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">L’<strong>Égypte</strong> est connue depuis l’antiquité comme le pays des <strong>momies</strong>.<br />
D’autres peuples ont pratiqué des rituels de <strong>momifications</strong> plus ou moins complexes. Mais c’est sous le règne des pharaons que cette pratique est incontestablement la plus rependue.</p>
<p>Les musées du monde entier regorgent de momies de toutes les dynasties s’étalant sur une période de plus de 3500 ans.</p>
<p>Grâce à la technologie moderne, le <a href="http://www.musee-arts-besancon.org/home.php" target="_blank">musée de Besançon</a> dévoile aujourd’hui une grande exposition inédite sur les résultats des dernières recherches concernant les méthodes et les rituels d’<strong>embaumement</strong> de l’Égypte ancienne.<br />
En plus des quelque 300 objets présentés, le musée met à l’honneur <strong>imagerie scanner</strong> et <strong>reconstitution 3D</strong> de l’intérieur des momies.<br />
Des technologies qui ont l’avantage de " <strong>disséquer</strong> " les momies en détail, sans les endommager !</p>
<p>Un pas de plus vers la compréhension de cette tradition entourée de sombres légendes.</p>
<p>Comme chacun sait, les Égyptiens de l’antiquité croient qu’une conservation matérielle du corps du défunt permet de poursuivre sa vie dans l’au-delà.<br />
Mais en réalité, ce n’est pas si simple. La momie revêt un symbolisme religieux bien plus fort.</p>
<p>Dans le mythe, <strong><em>Seth</em></strong>, après avoir démembré <em><strong>Osiris</strong></em>, disperse ses restes aux quatre coins de l’Égypte. <em><strong>Isis</strong></em> emplie de chagrin réussi à réunir les différentes parties de son amour perdu et lui insuffle la vie à nouveau. Les deux amants enfin réunis donnent même naissance à un fils : <strong>Horus</strong>, qui vengera son père.<br />
Osiris est donc la première momie, le <strong>Dieu de Morts</strong> et le garant de la vie dans<strong> </strong>l’<strong>Au-delà</strong>.<br />
Les rituels d’embaumement et de momification célèbrent le mythe originel.</p>
<p>Au moment de la mort, les embaumeurs pratiquent des manipulations complexes et détaillées.<br />
La première étape consiste à <strong>extraire le cerveau</strong> par les narines à l’aide d’un crochet métallique.<br />
Ensuite, les <em><strong>tarycheutes</strong></em> (embaumeurs) <strong>retirent les viscères</strong> thoraciques et abdominales, excepté le coeur et les reins.<br />
Les organes extraits sont lavés avec du vin de palme et des liqueurs, avant d’être déposés dans des réceptacles - <strong>les vases canopes</strong> - .<br />
Le corps est ensuite rempli de<strong> gomme</strong> de cèdre, de myrrhe, de cannelle, et d’autres parfums.<br />
Toutes les cavités évidées sont comblées par des <strong>compresses </strong>de tissu, l’incision <strong>suturée</strong> et le corps déposé pendant 70 jours dans un bain de natron sec - minéral d’origine vaporique - favorisant la <strong>déshydratation</strong> du corps.<br />
À la fin de cette période, le corps est enveloppé de <strong>bandelettes</strong> imprégnées de gomme arabique.<br />
Durant cette ultime préparation, des <strong>amulettes</strong> et des <strong>papyrus</strong> couverts de formules extraites du " <strong>Livre des Morts</strong> ", sont déposés sur le corps.<br />
Pour finir, le corps est emmailloté dans des <strong>linceuls</strong> de toile et déposé dans le <strong>sarcophage</strong>.</p>
<p style="text-align:left;">L’évolution des technologies modernes dans le domaine de l’imagerie et de la reconstitution tridimensionnelle laisse présager une augmentation importante du potentiel d’exploration des momies.<br />
La dissection au scalpel appartient désormais au passé.</p>
<p>Les enfants d’Osiris ne seront plus jamais dérangés dans leur repos éternel.</p>
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