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	<title>art-culinaire &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/art-culinaire/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "art-culinaire"</description>
	<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 07:12:22 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Ma petite cuisine...]]></title>
<link>http://bloginutile.wordpress.com/?p=36</link>
<pubDate>Wed, 25 Jun 2008 22:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jérémie</dc:creator>
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<description><![CDATA[Cher lecteur, 
Parfaitement conscient que mon absence ne se prolonge que trop, je vais profiter de l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Cher lecteur, </p>
<p>Parfaitement conscient que mon absence ne se prolonge que trop, je vais profiter de l'invitation que me lance <a href="http://reinedespommes.wordpress.com/">reinedespommes</a>, en répondant à quelques questions culinaires. Sujet particulièrement cher à mon coeur. </p>
<p><!--more-->Voici donc ce fameux questionnaire. </p>
<p><strong>Un plat que je n’aime pas :</strong></p>
<p>On commence avec une question qui fâche... ça promet! Je suis culinairement curieux, et je dois avouer que je n'ai pas un plat particulier qui me vient en tête pour répondre à cette question.<br />
A la réflexion, je pourrais citer les escargots, mais je ne l'ai goûté qu'une seule fois, étant enfant... la texture m'a complètement rebuté, et je n'ai jamais renouvelé l'expérience. </p>
<p><strong>Mes 3 aliments favoris :</strong></p>
<p>D'après mon cerveau embué par la fatigue, il y a deux compréhensions possibles de cette question : mes 3 produits de base favoris et/ou mes 3 plats favoris. Je vais donc tâcher de répondre consciencieusement aux deux possibilités. </p>
<p>Mes 3 produits de base favoris sont (dans le désordre et sans lien entre eux) : Le thon rouge, le chocolat (noir, évidemment! le reste n'est pas vraiment du chocolat...) et l'agneau. Je pourrais encore citer l'huile d'olive, la fleur de sel, le caramel (fait maison!), le pain (tant de variété en un seul mot...), la mozzarella... Ma liste ne contient que peu de légumes, car ils suivent beaucoup mes envies et les saisons. Mention spéciale pour les tomates (grappe le plus souvent, mais coeur de boeuf aussi... et tant d'autres). </p>
<p>Mes 3 plats favoris maintenant... tâche difficile, tant mon appétit et féroce et ma curiosité me mène vers de nouveaux horizons culinaires! Je vais citer (à nouveau sans ordre ni lien entre eux) le tartare de boeuf (fait minute, coupé à la main et moyennement relevé) accompagné de toasts (jamais de frites!) et d'une salade mêlée, le filet d'agneau (rosé) avec gratin dauphinois et légumes au beurre, et pour aller voir un peu au-delà de nos frontières, le sushis (makis, nigiris, sashimis, avec un soupçon de wasabi et de sauce soja. Jamais de california rolls! Iconoclastes!). J'ai une vraie passion pour la cuisine asiatique, en particulier japonaise. Je voyage en feuilletant des livres de recettes... un vrai bonheur! Dans ce sens, je peux encore citer le poulet au miel et au citron (Chine), les traditionnels bento ("pique-nique" japonais), et les brochettes de porc sauce satay (Indonésie). Côté européen, mention spéciale pour les bières anglaises (un plat complet à elles seules), le cochon de lait braisé (Portugal), les innombrables variations autour du risotto (Italie, à l'origine), la raclette (Hop! Suisse!) pour ne citer que celles qui me viennent à l'esprit dans l'immédiat. Il y a aurait sans doute encore plus. Beaucoup plus. Je me dis d'ailleurs que je vais devoir ouvrir une catégorie "Miam!". Ce sera fait...</p>
<p><strong>Ma recette favorite :</strong></p>
<p>Je dois avouer avoir un faible assez net pour le tartare de thon rouge. Facile à faire (même si c'est relativement long), il se déguste avec un plaisir impossible à dissimuler.<br />
Compte 150-200g de thon rouge par personne. TRES FRAIS! Il ne sera pas cuit, donc pas de blague avec la fraîcheur. Direction le poissonnier! Pas le supermarché.<br />
Juste avant de servir, détaille le en petits dés (2 à 3 mm d'arête). Pour l'assaisonnement, plusieurs options : le plus simple, pour laisser le goût du thon s'exprimer au maximum, c'est un petit trait d'huile de sésame et une pincée de fleur de sel. Si on veut faire un peu plus recherché, on peut assaisonner avec de l'huile d'olive, un trait de jus de lime, une goutte de Martini blanc et une pincée de fleur de sel.<br />
Ce qui est primordial, c'est la fraîcheur du thon. Et la qualité des huiles. </p>
<p><strong>Ma boisson préférée :</strong></p>
<p>Encore une fois, c'est une question difficile. Le Irish Coffee est un de mes favoris, mais il est rarement préparé correctement (je vous conseille à cet égard de faire un tour du côté de <em>Banshee's lodge</em>, dans la vieille ville de Fribourg. Les meilleurs en Suisse à ma connaissance). Je prend également plaisir avec un bon verre de vin rouge. Mais si je ne devais en choisir qu'une ce serait l'eau de la source de la Gérign'. Elle a étanché les soifs de mon enfance, et elle est pour moi ce que la madeleine est pour Proust. </p>
<p><strong>Le plat que je rêve de réaliser :</strong></p>
<p>C'est un dessert, mais j'imagine que tu ne m'en voudras pas, cher lecteur, pour cette entorse au règlement. D'ailleurs, même si tu ne me le pardonnes pas, je m'en fout, je fais ce que je veux : c'est mon blog. </p>
<p>Je rêve de faire une tarte au citron meringuée. Le défi est de la servir tiède, avec la meringue légèrement croustillante à l'extérieur, caramélisée à l'intérieur, et l'appareil citronné légèrement coulant. Ça demande une grande technique... que je vais encore perfectionner avant de ma lancer dans cet Everest de la pâtisserie. </p>
<p><strong>Mon meilleur souvenir culinaire :</strong></p>
<p>Invité par une charmante demoiselle, je découvre un plat extraordinaire : un steak de thon rouge mi-cuit, avec pommes au four et légumes au beurre. J'étais conquis. Mon estomac étant un boulevard menant directement à mon coeur, cette charmante demoiselle ne tarda par à devenir ma femme. </p>
<p>Enfin, comme je suis notoirement anti-conformiste, je ne vais pas taguer d'amis blogueurs, afin qu'ils poursuivent la chaîne. Je n'aime pas les chaînes, ça ressemble trop à du spam ou du flood. Je ne veux donc pas imposer cela à quiconque. Mais que celui qui se sente l'âme d'un cuisinier à la prose gourmande, qu'il n'hésite pas à reprendre la chaîne à son tour. </p>
<p>Sur ce, je fais me faire un petit casse-croûte...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Anticucho de corazon de res]]></title>
<link>http://alixg.wordpress.com/?p=201</link>
<pubDate>Mon, 11 Feb 2008 03:10:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
<guid>http://alixg.wordpress.com/?p=201</guid>
<description><![CDATA[Lorsque je vous propose des recettes, j&#8217;en reviens toujours à une recette péruvienne!
Quelle]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque je vous propose des recettes, j'en reviens toujours à une recette péruvienne!<br />
Quelle variété! Quel bonheur!</p>
<p>Aujourd'hui, <b>l'anticucho ou la brochette de coeur de boeuf</b></p>
<p>Préparation: 10-15 min<br />
Marinade: 2h<br />
Cuisson: 30min<br />
6 à 8 brochettes</p>
<p>Ingrédients:<br />
- 1/2 coeur de boeuf</p>
<p>Marinade:<br />
- 1 bouteille de vinaigre de vin<br />
- 4 gousses d'ail<br />
- 1 cuill. à café de piment de Cayenne<br />
- 2 cuill. à café de cumin<br />
- 1 piment rouge<br />
- 2 cuill. à café de sel et poivre</p>
<p>Sauce:<br />
- 1 cuill. à café de rocou (ou paprika doux+safran)<br />
- 1 cuill. à café de piment fort haché<br />
- 1 cuill. à soupe d'huile d'olivesel et poivre</p>
<p>Garniture:<br />
Feuilles de salade verte, épis de maïs, manioc, patates douces.</p>
<p>Préparation:<br />
1. couper le coeur en dés de 3-4 cm, disposer les morceaux dans un saladier, les couvrir de vinaigre, ajouter les épices, saler. Laisser mariner au moins deux heures.<br />
2. préparer les garnitures: faire frire les tranches de patatates douces, cuire le maïs et les pommes au four.<br />
3. égoutter les morceaux de coeur sur un papier absorbant. Enfiler 4 morceaux de coeur sur chaque brochette.<br />
4. préparer la sauce: mélanger au mixer l'huile, le rocou, le piment et le cumin en poudre, ajouter de l'eau ou du bouillon.<br />
5. on passera les brochettes dans la sauce avant de les cuire. Les cuire au feu de bois, à defaut au grill en les badigeonnant 1 ou 2 fois de sauce avec un pinceau. Les retourner.<br />
6. servir bien chaud dans un plat sur un lit de salade avec les épis de maïs cuits à l'eau bouillante, des frites de manioc ou des rondelles de patates douces sautées à l'huile.</p>
<p>Bon appétit...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Abderrahim Bargach n'est plus]]></title>
<link>http://agharass.wordpress.com/2007/12/05/abderrahim-bargach-nest-plus/</link>
<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 16:27:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>agharass</dc:creator>
<guid>http://agharass.wordpress.com/2007/12/05/abderrahim-bargach-nest-plus/</guid>
<description><![CDATA[ 
Crédit : Almaghribiya 
Selon lematin.ma :
                                                 Le jou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="center"> <img src="http://agharass.wordpress.com/files/2007/12/20071205_b_abderrahim-bargach.jpg" alt="20071205_b_abderrahim-bargach.jpg" /></p>
<p align="center">Crédit : <a href="http://www.almaghribia.ma/Paper/Article.asp?idr=14&#38;idrs=14&#38;id=51493" target="_blank">Almaghribiya </a></p>
<p align="left">Selon lematin.ma :</p>
<blockquote><p>                                                 Le journaliste et artiste Abderrahim Bargach est décédé, mercredi matin dans un hôpital de Casablanca, à l'âge de 59 ans des suites d'une longue maladie, a-t-on appris auprès de sa famille.</p></blockquote>
<p align="right">اللهم ارحمه وتجاوز عنه<br />
واجعل قبره روضة من رياض الجنة .. اللهم آمين</p>
<p align="right">أتقدم لأهله وأقاربه بأحر التعازي وليعلم الجميع أن الله مع الصابرين .</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[]]></title>
<link>http://auresiennekahina.wordpress.com/2007/11/22/71/</link>
<pubDate>Thu, 22 Nov 2007 05:53:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>auresienne</dc:creator>
<guid>http://auresiennekahina.wordpress.com/2007/11/22/71/</guid>
<description><![CDATA[Le ziroui house à khenchela on peut y déguster les spécialités chaouies, décor typique chaoui, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le ziroui house à khenchela on peut y déguster les spécialités chaouies, décor typique chaoui, bon rapport qualité/prix</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/sJ-rwgWm_nI'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/sJ-rwgWm_nI&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[COUSCOUS A LA CITROUILLE]]></title>
<link>http://auresiennekahina.wordpress.com/2007/11/14/couscous-a-la-citrouille/</link>
<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 17:32:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>auresienne</dc:creator>
<guid>http://auresiennekahina.wordpress.com/2007/11/14/couscous-a-la-citrouille/</guid>
<description><![CDATA[Ce plat exclusivement berbère, a acquis ses lettres de noblesse, copié et imité mais jamais égal]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="chapo"><a href="http://auresiennekahina.wordpress.com/files/2007/11/seksou2.jpg" title="seksou2.jpg"><img src="http://auresiennekahina.wordpress.com/files/2007/11/seksou2.thumbnail.jpg" alt="seksou2.jpg" /></a>Ce plat exclusivement berbère, a acquis ses lettres de noblesse, copié et imité mais jamais égalé !</p>
<p class="texte">
<p class="spip"> Préparation : 1h Cuisson : 1h</p>
<p class="spip"><strong>Ingrédients</strong>(pour 8-10 personnes) :</p>
<p class="spip"><img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  1 kg de couscous roulé</p>
<p class="spip"><img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  1 kg de mouton</p>
<p class="spip"><img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  1 poignée de pois chiches</p>
<p class="spip"><img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  2 oignons</p>
<p class="spip"><img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  3-4 tomates fraîches ou 1 cuil. à soupe de concentré de tomate</p>
<p class="spip"><img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  3-4 pommes de terre</p>
<p class="spip"><img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  3-4 navets</p>
<p class="spip"><img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  3-4 carottes</p>
<p class="spip"><img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  3-4 courgettes</p>
<p class="spip"><img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  1 tranche de courge</p>
<p class="spip"><img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  4 cuillères à soupe d’huile</p>
<p class="spip"><img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  1 pincée de poivre noir</p>
<p class="spip"><img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  1/2 cuillère à soupe de piment rouge doux ou de paprika</p>
<p class="spip"><img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  1/2 cuillère à soupe d’un mélange d’épices moulues (ras el rhanout)</p>
<p class="spip"><img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  1 piment rouge sec</p>
<p class="spip"><img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  100 g de beurre ou 3 cuillères à soupe d’huile</p>
<p class="spip"><img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  sel</p>
<p class="spip"><strong> Préparation</strong></p>
<p class="spip">La veille, mettez les pois chiches dans un bol d’eau.</p>
<p class="spip">Le jour même, roulez le couscous . Si vous utilisez du couscous roulé et séché, rincez-le à l’eau froide, égouttez-le et laissez-le gonfler pendant 30 mn.</p>
<p class="spip">Coupez la viande en morceaux. Pelez les oignons et coupez-en 1 en morceaux.</p>
<p class="spip">Lavez et passez les tomates à la moulinette. Mettez la viande dans une marmite et ajoutez les morceaux d’oignon, les tomates ou le concentré de tomate dilué dans 1 verre d’eau, l’huile, le poivre, le piment, la cannelle et du sel.</p>
<p class="spip">Faites revenir à petit feu pendant quelques minutes. Mouillez avec 3 litres d’eau, portez à ébullition et jetez les pois chiches dans la sauce.</p>
<p class="spip">Mettez le couscous dans le haut du couscoussier et placer ce dernier sur la marmite contenant le bouillon en ébullition. Après échappement de la vapeur à travers les grains, laissez cuire 15 à 20 mn. Retirez le haut du couscoussier (laissez la marmite sur le feu) versez le couscous dans une cuvette.</p>
<p class="spip">Séparez les grains avec une cuillère, puis arrosez-les d’1/3 de litre d’eau froide en les aérant en même temps. Laissez les s’imbiber.</p>
<p class="spip">Pendant ce temps, épluchez les pommes de terre les navets et les carottes. Lavez-les et coupez-les en quartiers. Jetez-les avec le piment dans la marmite. Coupez le deuxième oignon en morceaux et pilez-le avec le ras-el-hanout. Inclinez le mortier pour recueillir tout le jus.</p>
<p class="spip">Remettez le couscous dans le haut du couscoussier et replacez ce dernier sur la marmite. Après échappement de la vapeur, laissez cuire 15 mn, puis retirez du feu et répétez les opérations du n° 6 en arrosant cette fois-ci de 1/3 de litre d’eau salée et d’un peu du jus du ras-el-hanout (versez le reste dans la marmite). Aérez bien le couscous et laissez-le s’imbiber.</p>
<p class="spip">Entre-temps, pelez les courgettes et la courge. Lavez-les et coupez-les en morceaux. Ajoutez-les dans la marmite (si la quantité de bouillon vous semble insuffisante, ajoutez de l’eau chaude et portez à ébullition).</p>
<p class="spip">Remettez le couscous à cuire pendant encore 15 mn après échappement de la vapeur. Puis retirez- le, mettez-le dans la cuvette, ajoutez le beurre, arrosez de 2 louches de sauce et mélangez. Lorsque la viande et les légumes sont cuits, retirez la marmite du feu.</p>
<p class="spip">Dressez le couscous en dôme dans un plat, disposez la viande et les légumes par-dessus, arrosez de sauce jusqu’à ce que le couscous ne puisse plus en absorber.</p>
<p class="spip">Versez le reste du bouillon dans une saucière et servez.</p>
<p class="spip">bon appétit</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Couscous : sur l’étymologie du mot]]></title>
<link>http://auresiennekahina.wordpress.com/2007/11/14/couscous-sur-l%e2%80%99etymologie-du-mot/</link>
<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 17:26:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>auresienne</dc:creator>
<guid>http://auresiennekahina.wordpress.com/2007/11/14/couscous-sur-l%e2%80%99etymologie-du-mot/</guid>
<description><![CDATA[
 L’origine berbère du mot couscous ne fait pratiquement pas de doute, même si sa formation exac]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="texte">
<p class="spip"> <a href="http://auresiennekahina.wordpress.com/files/2007/11/seksou.jpg" title="seksou.jpg"><img src="http://auresiennekahina.wordpress.com/files/2007/11/seksou.thumbnail.jpg" alt="seksou.jpg" /></a><strong>L’origine berbère du mot couscous ne fait pratiquement pas de doute, même si sa formation exacte présente quelques obscurités. En effet, le terme, sous la forme de base seksu (et diverses variantes phonétiques locales) est attesté dans quasiment tous les dialectes berbères algéro-marocains : kabyle, chleuh, rifain... ( Cf . Dallet 1982, p. 709, Destaing 1938, ou Laoust 1920, p. 78, qui donne un relevé de formes attestées).</strong></p>
<p class="spip">Les dialectes berbères sahariens (touareg, Ghadames) présentent une forme légèrement différente : keskesu (touareg : Foucauld II, p. 919 ; Ghadames : Lanfry 1973, n° 821, p. 167...). La dispersion géographique du mot est en elle-même un indice extrêmement fort en faveur d’une origine locale.</p>
<p class="spip">On soulignera aussi que le terme présente, de manière généralisée, un trait morphologique tout à fait remarquable pour un nominal berbère : l’absence de la voyelle initiale ( a -). Or, cette caractéristique, sauf dans les cas d’emprunts non intégrés, est un indice net d’archaïsme, propre à quelques nominaux référant à des réalités non-dénombrables, non-segmentables (Chaker 1995).</p>
<p class="spip">Un autre indice de l’appartenance du mot au fond lexical berbère réside dans le fait qu’il n’est pas isolé et s’intègre dans un champ lexical bien précis et très stable dans tout le domaine du berbère Nord, où l’on relève partout deux mots apparentés :<br />
<img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  aseksut ( a-seksu-t ) : "couscoussier" ; au plan de sa morphologie, le nom de cet ustensile culinaire à une forme parfaitement berbère et porte un suffixe -t , indice très net, là aussi, d’une formation ancienne.<br />
<img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  berkukes (nominal) et son féminin, taberkukest : "couscous à gros grains" ; ainsi que le verbe berkukes : "être en gros grains".
</p>
<p class="spip">La seconde forme est évidemment à analyser comme un composé expressif à préfixe ber -, à valeur augmentative, parfaitement bien établi ( Cf . Chaker 1972-73) ; le thème se décompose donc en ber-kukes . Le composant kukes est, sans aucun doute possible, une forme expressive à redoublement de la première radicale (Chaker 1972-73). Ce qui permet de poser une racine *KS qui pourrait être à l’origine de tous ces lexèmes.</p>
<p class="spip">Cette racine est d’ailleurs confirmée par les formes sahariennes keskesu qui doivent s’analyser comme des formations expressives à redoublement complet sur une base bilitère * KS , dont la réalité est étayée l’existence à Ghadames (Lanfry 1973, n° 821, p. 167) d’un verbe dérivé par préfixe, skeskes , "rouler le couscous" (= s-keskes ).</p>
<p class="spip">Sous réserve d’une vérification lexicographiques plus poussée, la racine * KS ne semble pas avoir, en synchronie, de représentation immédiate. Elle n’apparaît que sous ses formes dérivées expressives, à redoublement partiel ou total ( KS &#62; ksks ; *KS &#62; kukes ; *KS &#62; sksu ).</p>
<p class="spip">La dernière forme, la plus largement attestée à travers le nom même du couscous, pourrait en fait être un dérivé à préfixe (factitif/instrumental) s- sur la base *KS ; seksu, s’analysant alors en s-ksu.</p>
<p class="spip">J’ai personnellement relevé en kabyle un adjectif imkeskes, "bien roulé, bien formé" (non attesté dans les dictionnaires existants), qui pourrait permettre d’attribuer à cette racine *KS une signification du type "bien formé", "arrondi"...</p>
<p class="spip">Le seul point obscur reste donc la morphologie précise de seksu, mais tout un faisceau d’indices et de données confirment la thèse de l’origine locale, ancienne et berbère du mot couscous.</p>
<p class="spip">Note inédite de Salem Chaker, Directeur du Centre de Recherche Berbère à l’INALCO et professeur des universités (berbère).</p>
<p class="notes">
<p class="spip_note"> Bibliographie<br />
<img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  CHAKER Salem : : « Dérivés de manière en kabyle », Comptes rendus du GLECS, XVII, (1972-73), p. 81-96.<br />
<img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  CHAKER Salem : : Textes en linguistique berbère, Paris, Editions du CNRS, 1984 (notamment chap. 10).<br />
<img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  CHAKER Salem : Linguistique berbère. Etudes de syntaxe et de diachronie, Paris/Louvain, Peeters, 1995 (notamment chap. 4)<br />
<img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  DALLET Jean.-Marie : Dictionnaire kabyle-française, Paris, SELAF, 1982.<br />
<img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  DESTAING Edmond : Vocabulaire français-berbère, Paris, Leroux, 1938.<br />
<img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  FOUCAULD Charles de : Dictionnaire touareg-français, Paris, Imprimerie Nationale, 1950-52<br />
<img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  LAOUST Emile : Mots et choses berbères, 1920.<br />
<img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  LANFRY Jacques : Ghadames ; II. Glossaire, Fort-National, FDB, 1973</p>
<p>      	 		<a href="http://www.afrique-du-nord.com/forum.php3?id_article=258&#38;retour=article.php3?id_article=258"><br />
</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[LE COUSCOUS UN ALIMENT ICÔNE !]]></title>
<link>http://auresiennekahina.wordpress.com/2007/11/14/le-couscous-un-aliment-icone/</link>
<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 17:13:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>auresienne</dc:creator>
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<description><![CDATA[Ce plat exclusivement berbère, a acquis ses lettres de noblesse, copié et imité mais jamais égal]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="chapo"><a href="http://auresiennekahina.wordpress.com/files/2007/11/couscous.jpg" title="couscous.jpg"><img src="http://auresiennekahina.wordpress.com/files/2007/11/couscous.thumbnail.jpg" alt="couscous.jpg" /></a>Ce plat exclusivement berbère, a acquis ses lettres de noblesse, copié et imité mais jamais égalé !</p>
<p class="texte">&#160;</p>
<p class="spip"> Couscous (du mot berbère seksu) est l’aliment de base en Afrique du Nord et le plat national des pays de Tamazgha, c’est-à-dire l’Algérie, le Maroc, Tunisie et la Libye.</p>
<p class="spip"><strong>LE COUSCOUS UN ALIMENT ICÔNE !</strong></p>
<p class="spip">Le couscous est un aliment icône en Afrique du Nord à cause de sa qualité diététique et des raisons culturelles. Semblable au riz, les pâtes, ou le pain,le couscous est un produit bon marché et extrêmement nutritif fait du blé ou d’orge, avec une capacité de préservation à long terme. Avec un système de cuisine simple il est possible de préparer un repas quotidien ou un festin de luxe, un plat de résistance ou un dessert.</p>
<p class="spip">Un plat universel, le couscous peut être mélangé avec les légumes, les légumineuses, la viande, ou le poisson, ou il peut être mangé seulement avec du beurre ou des fruit frais.</p>
<p class="spip">Le couscous est aussi un icône parce qu’il permet l’expression d’une identité nationales et un mode de vie . Les femmes préparent d’habitude le grain du couscous pendant les célébrations de famille, le couscous est le plat qui se mange pendant un festin de famille, en associant ainsi tant le produit que le plat avec la solidarité. Le couscous accompagne aussi la naissance d’un enfant et les festins de mariage. L’association du couscous avec ces festivités l’attache aussi aux concepts d’abondance, fertilité, fidélité (la bénédiction des dieux). Par exemple, en préparant le couscous, les femmes font des invocations et des chants païens (souvent a la gloire du dieux Anzar).</p>
<p class="spip"><strong>PRÉPARATION</strong></p>
<p class="spip"><em>Le grain</em></p>
<p class="spip">Bien que l’utilisation du couscous précuit se soit largement répendue, le couscous est traditionnellement une activité féminine qui implique beaucoup de travail. Sur une grande plaque plate la femme met une poignée fraîchement fonduedu blé dur, verse de l’eau salée dans la farine et avec ses paumes traite le grain avec des mouvements roulants jusqu’à ce que les grains des couscous apparaissent. Plus tard elle tamise le grain avec des tamis de différent diamètre pour obtenir des grains de grandeur semblable. Finalement, le couscous est séché au soleil et conservé ou cuit.</p>
<p class="spip">Le couscous est cuit dans un marmite spécial, qui a deux composantes : une casserole profonde perforée au fond (taseksut) qui contient le grain et un pot globulaire (tagdurt) qui contient l’eau, les légumes et la viande, dont la vapeur fait cuire les grains.</p>
<p class="spip">Le couscous est humecté avec l’eau et d’huile avant de le  faire cuire et ensuite il est placé dans <em>Taseksut</em>.</p>
<p class="spip">Tout les dix ou quinze minutes le couscous est versé de la casserole pour ajouter de l’huile ou du beurre et travaillé à la main pour éviter la formation de grumaux. Le couscous est prêt quand les grains sont cuits, séparés, mou et moite.</p>
<p class="spip">Les ingrédients fondamentaux du couscous cuisant à l’étouffe sont les légumes saisonniers et des légumineuses (d’habitude les pois chiches), le poisson ou la viande (le poulet, l’agneau, le boeuf et même le lapin, le lièvre) et les épices. Il y a des préférences régionales concernant le couscous. Le couscous algérien inclut des tomates et une grande variété de légumineuses et de légumes et le couscous marocain utilise le safran. Le couscous tunisien inclut le poisson et des recettes de fruit sec et contient toujours des pois chiches et une sauce piquante (harissa).</p>
<p class="spip">Après que le grain est cuit, le couscous est servis dans une assiette creuse, la viande ou le poisson et les légumes versé au dessus.</p>
<p class="spip"><strong>ORIGINE</strong></p>
<p class="spip">L’origine du couscous est Berbère sans aucun doute. Lucie Bolens affirme que les Berbères préparaient le couscous dès 238 à 149 a.J.C (Bolens, 1989, p. 61) .</p>
<p class="spip"><strong>2. L’Espagne et le Portugal.</strong></p>
<p class="spip">Lucie Bolens date l’introduction de couscous dans la Péninsule ibérique pendant la période des dynasties berbère, au treizième siècle (Bolens, 1989, p. 62). La popularité du couscous s’est vite propagé dans ces pays et ainsi il y a des recettes de couscous dans les deux livres de cuisine disponibles à partir de cette époque, al Tabij Kitâb et Fadalat al Jiwan par Ibn Razîn al Tujibî, (le 13ème siècle).</p>
<p class="spip">Au Portugal la petite noblesse et la noblesse consommaient toujours le couscous pendant les seizièmes et dix-septièmes siècles.</p>
<p class="spip"><strong>3. L’Italie</strong></p>
<p class="spip">Cùscusu est un plat typique de Sicile occidentale, surtout de Trapani, où il est mangé avec un poisson cuit à l’étouffe . La date de l’introduction du couscous en Sicile est incertaine. Certains auteurs déclarent que le couscous a été présent pendant la période Musulmane (827-1063),</p>
<p class="spip"><strong>4. Le Brésil.</strong></p>
<p class="spip">L’introduction du couscous au Brésil date du 16ème siècle, selon Luis da Cámara Cascudo était un résultat des influences gastronomiques tant du Portugal que des cultures d’esclaves africaines (Cascudo, 1983, le pp 207-211). Il y a deux variétés. Le couscous du sud (Cuscuz paulista) est un gâteau fumé fait de la farine de grain, les légumes, les épices, le poulet, ou le poisson (les crevettes roses et les sardines). La variété du Nord (cuscuz nordestino) est un pouding fumé fait de la farine de tapioca et du sucre et humecté avec le lait de coco. C’est un petit déjeuner brésilien populaire.</p>
<p class="spip"><strong>COUSCOUS DANS LE MONDE DE NOS JOURS</strong></p>
<p class="spip">L’importance augmentante du végétarisme, l’option pour les aliments saint et esthétiquement est attrayante, la fascination dans le vent concernant la cuisine Méditerranéenne et l’influence gastronomique d’immigrants berbères dans les pays Occidentaux sont certaines des raisons qui expliquent le succès du couscous dans la cuisine mondiale moderne.</p>
<p class="spip">Pourtant, cette introduction est dépourvue d’implications culturelles et le couscous est souvent utilisé comme un complément pas comme un plat principale.</p>
<p class="spip"><img src="http://www.afrique-du-nord.com/puce.gif" class="spip_puce" alt="-" />  <strong><a href="http://modules.quaibranly.fr/ideqqi/index_fr.html" class="spip_out">Voir l’expo Ideqqi du musée du quai Branly</a></strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ceviche péruvien]]></title>
<link>http://alixg.wordpress.com/2007/08/30/ceviche-peruvien/</link>
<pubDate>Thu, 30 Aug 2007 03:12:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Ceviche péruvien
Originally uploaded by kidbardak.
Le ceviche est péruvien! point barre&#8230;on ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.flickr.com/photos/kidbardak/1272518414/" title="photo sharing"><img src="http://farm2.static.flickr.com/1349/1272518414_93946861ab_m.jpg" style="border:2px solid #000000;" /></a></p>
<p><span style="font-size:0.9em;margin-top:0;"><a href="http://www.flickr.com/photos/kidbardak/1272518414/">Ceviche péruvien</a></span></p>
<p>Originally uploaded by <a href="http://www.flickr.com/people/kidbardak/">kidbardak</a>.<br />
Le ceviche est péruvien! point barre...on ne va pas recommencer la polémique d'un de mes<a href="http://alixg.wordpress.com/2007/05/20/perou-cuisine-et-fierte-nationale/"> billets précédents</a> ;-)</p>
<p>Le ceviche, est l'équivalent de "l'asado" argentin, de l'hamburger américain, du sushi japonais, de la paella espagnole et de la mauvaise bouffe anglaise...à savoir une institution nacionale. Voir ce fameux "billet précédent"!</p>
<p><strong>INGREDIENTS</strong> : (pour 8 personnes si il est servi en entrée sinon pour 4).</p>
<p>1 kg de poisson frais à chair blanche (très) ferme, type cabillaud. On peut aussi le faire avec du mérou, du poisson moine, ....</p>
<p>1 tasse de jus de citron vert (cela correspond à environ 8 citrons vert).</p>
<p>1 cuillère d'ail moulu.</p>
<p>2 cuillères de lait</p>
<p>2 cuillères de piment vert ou rouge moulu.</p>
<p>2 oignons doux de taille moyenne.</p>
<p>1 cuillère de persil.</p>
<p>2 épis de maïs coupé en trois.</p>
<p>2 patates douces.</p>
<p>100g de maïs cuit ( à la limite du popcorn!)</p>
<p>1 piment vert ou rouge.</p>
<p>Sel et poivre.</p>
<p><strong>PREPARATION</strong> :</p>
<p>Couper le poisson en cubes ou en petits rectangles.<br />
Mixer l'ail, le piment moulu ainsi que le jus de citron, le lait, le sel et le poivre.<br />
Ajouter cette sauce au poisson.<br />
Couper l'oignon en lamelles, ajouter le persil et des rondelles de piments (ne pas mélanger les oignons, le persil et les rondelles de piment au poisson mais les déposer dessus).<br />
Ajouter et décorer avec le maïs et les patates douces.</p>
<p>Ce plat est encore meilleur quand il est mixte, c'est à dire : en plus du poisson ajouter des fruits de mer (coquilles saint jacques, palourdes, crevettes, pieuvre, ...). Faire juste tremper les fruits de mers une à deux minutes dans l'eau bouillante pour les saisirs mais pas les cuires. Puis, une fois refroidis, les mélanger au poisson cru.</p>
<p><em><strong>Il est important de ne pas laisser macérer le poisson avec le jus de citron plus de 30min, si vous l'aimez "cuit" à l'extérieur et cru à l'intérieur sinon 1heure pour le "cuire" totalement</strong></em>.</p>
<p>Après avoir fini de manger, boire le jus (leche de tigre=lait de tigre). Ce jus mélanger avec un peu de bière brune s'appelle le lait de panthère.</p>
<p>Selon les péruviens, ce plat, bien épicé, est le meilleur remède contre la gueule de bois. Je ne suis pas vraiment convaincu, a part vous faire vomir si la "cuite" a été sévère ;-)</p>
<p>Bon appétit!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le maté, 100% argentin.]]></title>
<link>http://alixg.wordpress.com/2007/08/17/mate/</link>
<pubDate>Fri, 17 Aug 2007 11:04:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
<guid>http://alixg.wordpress.com/2007/08/17/mate/</guid>
<description><![CDATA[

Maté

Originally uploaded by kidbardak.


Pour célébrer mon 100° billet, j&#8217;ai décidé d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.flickr.com/photos/kidbardak/1138856897/" title="photo sharing"><img src="http://farm2.static.flickr.com/1331/1138856897_110b9364b3_m.jpg" alt="" style="border:solid 2px #000000;" /></a><br />
<br />
<span style="font-size:0.9em;margin-top:0;"><a href="http://www.flickr.com/photos/kidbardak/1138856897/">Maté</a><br />
<br />
Originally uploaded by <a href="http://www.flickr.com/people/kidbardak/">kidbardak</a>.<br />
</span><br />
</p>
<p>Pour célébrer mon 100° billet, j'ai décidé de créer une nouvelle rubrique : <strong>Art culinaire</strong></p>
<p>Je vais essayer de vous faire découvrir quelques spécialités du coin, aussi bien d'Argentine que du Pérou.<br />
Il y aura des recettes, une pincée d'histoire, un zeste de "méthodologie", une cuillerée d'image et une louche d'humour.</p>
<p>Pour commencer cette série, je vais vous parler d'une tradition 100 % argentine, <strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Maté">le maté</a></strong>.</p>
<p>Je vais anticiper vos remarques en vous précisant que bien que cela soit une tradition argentine, elle est aussi partagée par l'Uruguay, le Paraguay et le sud du Brésil.<br />
Attention ! je vais vous expliquer une des façons parmi des milliers de préparer votre maté.<br />
Pour l'histoire, le côté scientifique et découvrir une autre façon (quoique presque similaire à celle que je vais vous donner) de préparer le maté, reportez-vous au lien ci-dessus (le maté).</p>
<p>Premièrement, il ne faut jamais faire bouillir l'eau sinon cela risque de brûler votre herbe. Dès que l'eau commence à frémir et que les petites bulles apparaissent au fond de votre casserole, c'est prêt !</p>
<p>Pendant que vous chauffez votre eau, remplissez votre calebasse (aussi appelée maté) jusqu'aux deux tiers. Mettre sa main sur l'ouverture et secouez-la en inclinant votre calebasse. Cela permettra à l'herbe de s'accumuler sur un côté et à la poussière (pas très bon pour la santé) de l'herbe de rester dans la paume de votre main.</p>
<p>Dans la zone de la calebasse la moins remplie, versez de l'eau tiède du robinet. L'herbe se gorgera et évitera de se brûler avec la première tournée d'eau chaude.</p>
<p>Ensuite, placez la bombilla (paille métallique) dans l'espace libre de la calebasse.</p>
<p>Voilà, vous pouvez commencer à profiter de votre maté en y versant l'eau chaude (le filet d'eau contre la paille !).</p>
<p>Le goût étant très amer certains l'agrémentent de zeste d'orange ou même de grains de café (je ne suis pas sûr que cela rende plus doux le maté !).</p>
<p>Je vais vous révéler un secret que je ne pourrais pas divulguer à un argentin sous peine de me faire railler ou même battre à coup de bâton : je mets du sucre dans mon maté... c'est mon coming out!....je me sens plus libéré ;-)</p>
<p>Comment savoir quand il faut changer son herbe ? Mis à par la perte de goût, les petits bâtonnets de bois qui sont dans l'herbe flottent à la surface de la calebasse.</p>
<p>Rappelez-vous qu'un bon maté est toujours "mousseux" à la surface du récipient.</p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
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