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	<title>bernard-marie-koltes &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/bernard-marie-koltes/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "bernard-marie-koltes"</description>
	<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 07:37:47 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Nos Palcos, Depois de Cannes]]></title>
<link>http://cinemagia.wordpress.com/?p=1328</link>
<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 13:37:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tommy Beresford</dc:creator>
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<description><![CDATA[Reportagem de Maria Eugênia de Menezes para o Guia da Folha, na Folha Online:
As fronteiras entre p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://cinemagia.wordpress.com/files/2008/07/sandra_corveloni.jpg" align="right">Reportagem de Maria Eugênia de Menezes para o Guia da Folha, na Folha Online:</p>
<blockquote><p>As fronteiras entre países estão postas em xeque no espetáculo "O Retorno ao Deserto", produção da francesa Compagnie Dramatique Parnas que chega nesta quinta-feira [17.07.2008] ao Sesc Vila Mariana, depois de sua première mundial no Festival Internacional de Teatro de Rio Preto. </p>
<p>Para montar a obra de Bernard Marie-Koltés, a diretora Catherine Marnas escolheu um elenco que mescla atores brasileiros e franceses e traz Sandra Corveloni [na foto, de Jorge Etecheber, à direita, durante ensaio do espetáculo], atriz premiada em Cannes neste ano por sua atuação em "Linha de Passe", como a protagonista Mathilde. </p>
<p>Em ocasiões anteriores, Catherine já havia trabalhado textos franceses com intérpretes de outros países, como México e China. Neste "O Retorno do Deserto", porém, a questão dos limites nacionais é radicalizada e parece ganhar relevo no próprio enredo.</p></blockquote>
<p>Leia mais <a target="_blank" href="http://guia.folha.com.br/teatro/ult10053u421577.shtml">clicando aqui</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[La nuit juste avant les forêts - Bernard-Marie Koltès]]></title>
<link>http://bigbazar.wordpress.com/?p=315</link>
<pubDate>Thu, 01 May 2008 17:07:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sarrdanapale</dc:creator>
<guid>http://bigbazar.wordpress.com/?p=315</guid>
<description><![CDATA[Je viens de terminer La nuit juste avant les forêts, une longue phrase ininterrompue. Mon deuxième]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Je viens de terminer <a href="http://www.lestroiscoups.com/article-11414911.html" target="_blank">La nuit juste avant les forêts</a>, une longue phrase ininterrompue. Mon deuxième <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard-Marie_Kolt%C3%A8s" target="_blank">Koltès</a> et déjà, un peu plus de plaisir, on accroche à l'histoire, on revient de temps en temps vers une ou deux pages incomprises.</p>
<p>Le troisième sera le bon.</p>
<p><em>"comment avoir une idée sur quelqu'un sans avoir baisé avec elle ? cent mille ans avec elle sans baiser, et tu en sais toujours rien, que les grandes phrases qui te rendent dingue, qu'est-ce que tu connais d'elle avec les grandes phrases, si tu ne sais pas comment elle est avant,, si tu ne sais pas comment elle bouge, comment elle respire, si elle parle et fait des histoires, ou si, au contraire tu lui plais vraiment bien, et qu'elle ne dit rien, se retient, garde tout en secret pour toi et pour elle, qu'est-ce qu'on connait de quelqu'un si on ne sait pas comment elle respire après avoir baisé,"</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Koltès à Atlanta]]></title>
<link>http://bubbly2.wordpress.com/?p=134</link>
<pubDate>Wed, 26 Mar 2008 14:48:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>bubbly2</dc:creator>
<guid>http://bubbly2.wordpress.com/?p=134</guid>
<description><![CDATA[« Koltès en anglais, c’est presque mieux, » me confiait hier matin EricVigner, directeur arti]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><span><font face="Times New Roman"><span><font face="Times New Roman"><img border="10" vspace="10" align="left" width="94" src="http://bubbly2.wordpress.com/files/2008/03/arton1085-7d5462.jpg" hspace="10" alt="arton1085-7d5462.jpg" height="100" /></font></span>« Koltès en anglais, c’est presque mieux, » me confiait hier matin EricVigner, directeur artistique du théâtre national de Lorient, de passage à Atlanta pour mettre en scène « Dans la Solitude des Champs de Coton », une des pièces de théâtre majeures de Bernard-Marie Koltès. </font></span></p>
<p><span><font face="Times New Roman"></font></span></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><span><font face="Times New Roman">En anglais, cela donne « In the Solitude of Cotton Fields ». La première représentation sera donnée le 24 avril au théâtre 7 Stages d’Atlanta. Elle marquera le début d’un projet ambitieux, <i>the US Koltès project</i>, qui vise à monter six œuvres de théâtre de Koltès sur dix ans et à offrir une nouvelle traduction de l’œuvre entière (pièces de théâtre, romans, correspondance, etc.) de ce dramaturge décédé il y a presque vingt ans.</font></span></p>
<p><span><font face="Times New Roman"></font></span></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><span><font face="Times New Roman">A l’origine de ce projet, un acteur, Isma’il ibn Conner qui s’est découvert une véritable passion pour Koltès, et une affinité telle avec ses œuvres qu’il a décidé de faire de leur traduction le projet d’une vie. Armé de quelques rudiments de français, il se lance dans ce difficile travail de traduction, presqu’au « feeling », aidé de son instinct d’acteur et du soutien du frère de Koltès, François Koltès, qui lui donne carte blanche. </font></span></p>
<p><span><font face="Times New Roman"></font></span></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><span><font face="Times New Roman">« Dans la solitude des champs de coton » est une œuvre complexe, plus un morceau de littérature qu’une véritable pièce de théâtre au sens classique. Un monologue coupé en deux, centré sur l’idée de désir entre deux entités, le « dealer » et «le client » qui se cherchent et s’affrontent, et sur <span> </span>la notion de « deal » <span> </span>pour entretenir un commerce « à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, indépendamment des heures d’ouverture réglementaires des lieux de commerce homologues, mais plutôt aux heures de fermeture de ceux-ci. »</font></span></p>
<p><span><font face="Times New Roman"></font></span></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><span><font face="Times New Roman">« C’est une suite, une série de boucles, comme une suite de Bach repris à l’ infini», commente Eric Vigner. D’où la difficulté de la traduction, qui se doit de respecter la musicalité de la phrase et trouver le mot juste.<span>  </span></font></span></p>
<p><span><font face="Times New Roman"></font></span></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><span><font face="Times New Roman">Le choix du lieu, disait Koltès – qui était imprégné de culture américaine– peut être associé au travail des Noirs du temps de l’esclavage. D’où son titre. Ironie du sort, donc, qui veut que cette pièce trouve une nouvelle dimension dans le sud des Etats-Unis, dans une ville, Atlanta, encore tant imprégnée de tensions raciales mais aussi désireuse de les reconcilier.</font></span></p>
]]></content:encoded>
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