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	<title>bidonville &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/bidonville/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "bidonville"</description>
	<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 10:03:15 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Contraste]]></title>
<link>http://inlandafrica.wordpress.com/?p=33</link>
<pubDate>Wed, 03 Sep 2008 17:03:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>alixb</dc:creator>
<guid>http://inlandafrica.fr.wordpress.com/2008/09/03/contraste/</guid>
<description><![CDATA[Petite cour proprette, murs colorés, tableau noir entouré de lettres et de chiffres soigneusement ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Petite cour proprette, murs colorés, tableau noir entouré de lettres et de chiffres soigneusement peints et pupitres en bois. La cinquantaine d'écoliers rassemblés pour l'occasion joue sagement son rôle. A l'intérieur de l'école publique de Kamwokya, rien ne laisse entrevoir que nous sommes au milieu du plus grand bidonville ougandais.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://inlandafrica.files.wordpress.com/2008/09/ecoliers.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-101" title="Ecoliers de KPC School à Kamwokya" src="http://inlandafrica.wordpress.com/files/2008/09/ecoliers.jpg?w=500" alt="" width="500" height="258" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Ce matin, c'est pourtant bien le but de <a title="Sinan Initiatives" href="http://sinaninitiatives.org/">Sinan Initiatives and Charities</a>: faire connaître les conditions de vie des enfants de ce quartier. En charge de la scolarisation d'une cinquantaine d'entre eux, l'organisation cherche de nouveaux donateurs pour de nouveaux écoliers.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://inlandafrica.files.wordpress.com/2008/09/slum11.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-89" title="Journaliste à Kamwokya" src="http://inlandafrica.wordpress.com/files/2008/09/slum11.jpg?w=500" alt="" width="500" height="99" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">La colonne des journalistes s'ébranle. Et nous voilà, jupes, costumes et petites chaussures en cuir, à la queue leu leu dans les petites ruelles boueuses. <a title="Sinan Initiatives" href="http://sinaninitiatives.org/aboutus.html">Farida Masanso</a>, dame patronnesse, nous présente une jeune chef de famille de 13 ans. Sa mère est morte et son père a fui en 2003; lui reste deux jeunes sœurs et un petit frère. Lorsqu'elle ne va pas à l'école, elle parvient à gagner 1000 ugs par jour pour  les nourrir.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://inlandafrica.files.wordpress.com/2008/09/slum3.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-102" title="Orpheline, 13 ans" src="http://inlandafrica.wordpress.com/files/2008/09/slum3.jpg?w=500" alt="" width="500" height="312" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Entourée d'une forêt de micros, elle répond aux questions les yeux dans le vague, sans croiser aucun regard, par politesse. L'interview se fait en <em>luganda</em>, mais cela fait longtemps que j'ai perdu le fil. Je calcule: 1000 ugs par jour, cela fait moins de 50 cents d'euros. Le matin, pour me rentre au travail, mon trajet en <em>matatu</em> (minibus) me coute 500 ugs.<br />
Et tous ces enfants qui me tournent autour. Il est fort possible que je sois la première blanche, <em>muzungu</em>, qu'ils voient de leur vie. Une gamine dépenaillée vient se planter à hauteur de mes genoux. Après quelques secondes d'observation la bouche ouverte, elle tend la main pour me toucher le pied. Rien de concluant - ma peau est normale malgré tout -, elle repart jouer.<br />
Puis vient le témoignage de Josephine, 26 ans, veuve et mère de deux enfants. Son mari, mort en 2005, ne lui aura jamais avoué sa séropositivité. Il s'avère aujourd'hui que leurs fils Musein est également malade. Elle me remercie les larmes aux yeux, sans que je comprenne pourquoi.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://inlandafrica.files.wordpress.com/2008/09/slum2.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-90" title="Musein et Josephine" src="http://inlandafrica.wordpress.com/files/2008/09/slum2.jpg?w=500" alt="" width="500" height="233" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Drôle de journalisme, où nous sommes baladés de drame en drame. Entre les minuscules maisons de chaux et de tôle, la cour se vide. Le son de ma collègue enregistré, emballé c'est pesé, nous filons vers le Parlement. Son comité <em>Commissions, Statutory Authorities et States Entreprises</em> reçoit un nouveau témoignage dans son enquête sur le scandale NSSF et nous sommes en retard. Le bus afreté par <a title="Sinan Initiatives" href="http://sinaninitiatives.org/">Sinan Initiatives and Charities</a> nous fait raidement sortir de Kamwokya. Après la gadoue, le marbre.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://inlandafrica.files.wordpress.com/2008/09/plt2.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-92" title="Hall d'entrée du Parlement d'Ouganda" src="http://inlandafrica.wordpress.com/files/2008/09/plt2.jpg?w=500" alt="" width="500" height="149" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bidonville: coffee without a scene]]></title>
<link>http://myrtleshuffle.wordpress.com/2008/08/15/bidonville-coffee-without-a-scene/</link>
<pubDate>Fri, 15 Aug 2008 20:21:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>AliceBee</dc:creator>
<guid>http://myrtleshuffle.fr.wordpress.com/2008/08/15/bidonville-coffee-without-a-scene/</guid>
<description><![CDATA[If you want wi-fi and coffee but don&#8217;t feel like enduring a scene, one good retreat for you ma]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>If you want wi-fi and coffee but don't feel like enduring a scene, one good retreat for you may be Bidonville at 47 Willoughby. Bidonville means shantytown in French and the cafe's interior manages to take you there with charming minimalism. The place is owned by a lovely hubby and wife team. On my last visit I nearly fell asleep on the back couch.<br />
<a title="See more at MobyPicture.com" href="http://www.mobypicture.com/index.php?cmd=publilog&#38;ownerid=3386&#38;imgid=44973"><img src="http://myrtleshuffle.files.wordpress.com/2008/08/3dd5bfcc305738d78f58352128538ad1.jpg" alt="Image posted by MobyPicture.com" width="400" /></a><br />
- Posted using <a href="http://www.mobypicture.com">MobyPicture.com</a></p>
<p><a href="http://outside.in/places/bidonville-coffee-and-tea-brooklyn">Outside.in</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Carpio: bidonville du Costa Rica et entreprise sociale]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2008/08/01/la-carpio-bidonville-du-costa-rica-et-entreprise-sociale/</link>
<pubDate>Fri, 01 Aug 2008 10:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.fr.wordpress.com/2008/08/01/la-carpio-bidonville-du-costa-rica-et-entreprise-sociale/</guid>
<description><![CDATA[La Carpio: bidonville du Costa Rica et entreprise sociale
Hola todos!
Il ne nous reste plus qu´une ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Carpio: bidonville du Costa Rica et entreprise sociale</strong>
<p>Hola todos!
<p>Il ne nous reste plus qu´une semaine au stage de journalisme international. Le dernier droit a déjà pris son envol. Le voyage prend aussi une autre allure.
<p>Pour les bienfaits de la couverture de nos sujets, nous sommes maintenant divisés en deux groupes. Jade, Marie-Sophie et Myriam, 3 des stagiaires, ainsi que Geneviève, l´accompagnatrice, sont sur la côte Ouest. Là-bas, elles continuent leurs recherches sur le tourisme au Costa Rica, l´éducation ainsi que la santé.
<p>De notre côté, Monica (la quatrième stagiaire), et moi sommes retournés vers San José. Monica souhaitait y établir des contacts dans le milieu indigène. Ce qui a porté fruit: nous sommes présentement à Buenos Aires, au pied même de la majorité des réserves de la région. Nous avons déjà discuté ce matin avec deux de leurs représentants. Nous partons cet après-midi et demain vers deux réserves qui ont chacune leurs particularités.
<p><strong>Une entreprise dans un bidonville</strong><br>Notre passage à San José m´a également permis de retourner visiter La Carpio, bidonville de San José où ne vivent que des immigrants du Nicaragua. En fait, les seuls gens considérés comme Costaricains dans ce quartier sont les enfants nés au Costa Rica de parents Nicaraguéens. Ces enfants vivent quand même dans la même misère que la génération précédente, celle de leurs parents.
<p>Sauf que l´organisme avec lequel je me suis rendu dans La Carpio travaille très fort à changer ces choses. Gail Nystrom, directrice de la Humanitarian Foundation of Costa Rica (HFCR), travaille avec acharnement pour changer les conditions de vie de ces immigrants discriminés et également pour modifier leur mentalité. Ce qui n´est pas toujours évident.
<p>J´ai pu assister aux coulisses d´une réunion d´une petite entreprise de fabrication de sacs. L´entreprise en est à ses débuts, et n´est constituée que d´une poignée de femmes qui s´occupent de tout, de la gérance à la fabrication. Lors de la rencontre à laquelle j´ai assisté, disons que les femmes en avaient beaucoup sur le coeur. Et qu´elles ne se sont pas gênés pour tout cracher, malgré la présence sur place d´un journaliste canadien (de sexe masculin par-dessus le marché). Ce qu´elles ont quand même tenu à noter entre deux altercations… Disons que l´apprenti-journaliste que je suis a pris son trou tout au long de la discussion qui a duré deux heures, essayant de comprendre les grandes lignes du litige.
<p>Ce que Gail m´a expliqué par la suite m´a éclairé. Ces femmes ne savent pas ce que c´est que de faire de l´argent. Maintenant qu´elles ont vu ce que c´était, elles sont un peu stressées et désorientées par rapport à ce nouveau concept. Les femmes de l´entreprise comptent beaucoup sur Gail à ce chapitre. Mais Gail en a plein les bras à longueur de journée avec son organisme qui agit un peu partout dans la Carpio et n´a pas toujours le temps de s´occuper adéquatement du projet. Elle a donc un peu perdu le contrôle par son manque de présence. Elle m´a même confié qu´il faudrait peut-être qu´elle exclut une des femmes, puisque c´était elle qui foutait la zizanie.
<p>Somme toute, ces femmes ont un beau défi entre les mains. Et de ce que j´ai vu, elles sont capable de le relever. Comme toute entreprise, il y a des hauts et des bas sur la route vers la rentabilité. C´est ce qu´elles devront apprendre à gérer, autant professionnellement que personnellement.
<p>Sur ce, je vous dis à bientôt.<br>Hasta luego,<br>Gabriel.
<p><strong>PUBLICITÉ</strong><br><a href="http://www.editionstnt.com/Livres.html"><img height="180" alt="show_image" src="http://raymondviger.files.wordpress.com/2008/06/show-image5.jpg?w=120&#38;h=180" width="120" align="left" border="0"></a> Le <strong>guide d’intervention auprès de personnes suicidaires</strong> démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.
<p>Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.
<p>Le livre, au coût de 4,95$, est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec ainsi qu’à la Librairie du Québec à Paris.<br>Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009<br>Par Internet: <a href="http://www.editionstnt.com/Livres.html">www.refletdesociete.com<br></a>Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4
<p>&#160;</p>
<div class="wlWriterSmartContent" id="scid:0767317B-992E-4b12-91E0-4F059A8CECA8:ce4f7bd0-0190-45db-8c71-c50c19d66400" style="display:inline;margin:0;padding:0;">Mots clés Technorati : <a href="http://technorati.com/tags/Costa%20Rica" rel="tag">Costa Rica</a>,<a href="http://technorati.com/tags/journalisme%20international" rel="tag">journalisme international</a>,<a href="http://technorati.com/tags/bidonville" rel="tag">bidonville</a>,<a href="http://technorati.com/tags/Am%c3%a9rique%20Centrale" rel="tag">Am&#233;rique Centrale</a>,<a href="http://technorati.com/tags/La%20Carpio" rel="tag">La Carpio</a>,<a href="http://technorati.com/tags/San%20Jose" rel="tag">San Jose</a>,<a href="http://technorati.com/tags/Nicaragua" rel="tag">Nicaragua</a>,<a href="http://technorati.com/tags/Gail%20Nystrom" rel="tag">Gail Nystrom</a>,<a href="http://technorati.com/tags/Humanitarian%20Foundation%20of%20Costa%20Rica" rel="tag">Humanitarian Foundation of Costa Rica</a>,<a href="http://technorati.com/tags/HFCR" rel="tag">HFCR</a></div>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Turrialba, Costa Rica, journalisme international]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2008/07/29/turrialba-costa-rica-journalisme-international/</link>
<pubDate>Tue, 29 Jul 2008 10:00:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.fr.wordpress.com/2008/07/29/turrialba-costa-rica-journalisme-international/</guid>
<description><![CDATA[Turrialba, Costa Rica, journalisme international
(Agence Science-Presse) Aujourd&#8217;hui, nous qui]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Turrialba, Costa Rica, journalisme international</strong></h4>
<h4>(<span style="font-size:10pt;font-family:&#34;"><a title="Agence science presse, environnement, science" href="http://journaldelarue.wordpress.com/category/agence-science-presse/"><span style="color:#800080;">Agence Science-Presse</span></a>) </span>Aujourd'hui, nous quittons la capitale de San Jose pour nous diriger vers les trésors du Costa Rica: sa nature verte et grandiose. Depuis longtemps, on nous dit que ce ne sont pas les villes qui caractérisent le Costa Rica, mais bien ses lieux éloignes, ses jungles qu´on ne retrouve nul part ailleurs, ses volcans dont on entend tant parler.</h4>
<p>Grâce à cette nature, les Ticos ont pu se construire une économie forte autour de l'éco-tourisme et peuvent aujourd'hui bénéficier de la visite de nombreux étrangers venus voir ce cote exceptionnel du Costa Rica chaque année.</p>
<p><strong>Une nouvelle aventure</strong><br />
A San Jose, notre groupe a pu récolter beaucoup d´informations. Nous avons aussi pu constate l´écart qui peut exister entre les riches et les pauvres. Nous avons compris aussi que San Jose est de loin plus américanisée que les capitales des autres pays environnants. Les blancs ici ont l´argent.</p>
<p>Hier, j´ai visité La Carpio, bidonville de San Jose dont on ne pourrait douter l´existence à partir du centre de la ville. Ici, ceux qui n´ont rien, ce sont les immigrants du Nicaragua et du Guatemala venus chercher une meilleure vie. Le Costa Rica, c´est l´espèce d´El Dorado de l´Amérique centrale.</p>
<p>Nous nous dirigeons donc ce matin vers Turrialba, une petite ville de 30 000 habitants, perdues dans le creux des montagnes au pied d´un volcan. Là-bas, deux familles nous accueilleront pendant notre séjour dans ce petit coin de pays, et beaucoup de rencontres avec des gens du milieu politique, du monde de l´enseignement, du tourisme, de la religion sont à l´horaire. J´ai bien hâte de voir ce que nous révélera cette fois une autre ville du Costa Rica, cette fois bien ancrée dans la nature.</p>
<p>Â bientôt,<br />
Gabriel.</p>
<p>P.S. Hier soir, il n´a pas arrête de pleuvoir. C´est le premier matin où nous avons des averses. Mais ce n´est pas si grave car nous passerons l´avant-midi en autobus!</p>
<p><strong>PUBLICITÉ</strong></p>
<p><a href="http://www.editionstnt.com/Livres.html"><img src="http://raymondviger.files.wordpress.com/2008/06/show-image15.jpg?w=120&#38;h=180" border="0" alt="show_image" width="120" height="180" align="left" /></a> <strong>Poésie urbaine. Jours de Nuit. Roberto Mayer</strong>. 11,95$</p>
<p>Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.</p>
<p>Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009<br />
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<div id="scid:0767317B-992E-4b12-91E0-4F059A8CECA8:c392c341-d570-4ec3-950d-339f311f8b9b" class="wlWriterSmartContent" style="display:inline;margin:0;padding:0;">Mots clés Technorati : <a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Turrialba">Turrialba</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Costa%20Rica">Costa Rica</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/journalisme%20international">journalisme international</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/San%20Jose">San Jose</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Ticos">Ticos</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/%c3%a9co-tourisme">éco-tourisme</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/La%20Carpio">La Carpio</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/bidonville">bidonville</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Nicaragua">Nicaragua</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Guatemala">Guatemala</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/El%20Dorado">El Dorado</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Am%c3%a9rique%20Centrale">Amérique Centrale</a></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des projets de développement pour une planète solidaire]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2927</link>
<pubDate>Mon, 21 Jul 2008 14:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.fr.wordpress.com/2008/07/21/des-projets-de-developpement-pour-une-planete-solidaire-2/</guid>
<description><![CDATA[Des projets de développement pour une planète solidaire
Chronique préparée en collaboration avec]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Des projets de développement pour une planète solidaire</strong><br />
Chronique préparée en collaboration avec le magazine Les Débrouillards. <span style="font-size:10pt;font-family:&#34;"><a title="Agence science presse, environnement, science" href="http://journaldelarue.wordpress.com/category/agence-science-presse/"><span style="color:#800080;">Agence Science-Presse</span></a></span></p>
<p><strong>Une amitié sans fausses notes</strong><br />
Le bidonville Nelson Mandela est l’un des plus pauvres de Colombie, en Amérique du Sud. Un orchestre de 60 enfants est en train de changer la vie de ses 30 000 habitants.</p>
<p><strong>La musique pour tous</strong><br />
C’est Edgar Vargas, musicien de la ville de Cartagena, qui a eu l'idée d'implanter la musique dans des milieux défavorisés de sa région. Dans le quartier Nelson Mandela, on a formé un orchestre, une chorale et une troupe de danse. Les enfants qui y participent font la fierté de tout le village.</p>
<p>C’est le nom d’un ancien président de l’Afrique du Sud, célèbre pour avoir combattu le racisme dans son pays.</p>
<p>En janvier 2007, Cartagena organise le premier festival international de musique classique du pays. L’Orchestre de chambre I Musici de Montréal, dirigé par Yuli Turovsky, y participe.</p>
<p>À la fin d’une répétition, Françoise Morin-Lyons, violoniste, remarque des enfants au fond de la salle. Ce sont les jeunes musiciens de Nelson Mandela et leur professeur. Elle les invite à assister à la répétition suivante. Puis Françoise se rend dans leur village pour leur donner des cours. On l'accueille avec un concert de musique traditionnelle. Elle revient bouleversée par la beauté des rythmes, le talent des jeunes artistes et le dévouement de leur professeur.</p>
<p><strong>Les deux orchestres se lient d'amitié</strong><br />
Pendant tout le festival, les musiciens d'I Musici font goûter la musique classique aux enfants. En retour, ceux-ci leur font découvrir les trésors de leur musique traditionnelle, de leurs danses et de leurs chants.</p>
<p>Grâce à cette complicité, les jeunes artistes du village Nelson Mandela font la manchette de tous les journaux du pays. On les invite à donner des spectacles dans la capitale, Bogotá. Ils jouent même devant le roi et la reine d'Espagne en visite en Colombie.</p>
<p>La renommée du village a eu une retombée bien concrète : la nouvelle mairesse de Cartagena a installé la première ligne d’électricité dans la rue principale de Nelson Mandela.</p>
<p><strong>Un an plus tard</strong><br />
Janvier 2008. Le deuxième Festival international de musique classique bat son plein à Cartagena. Le village Nelson Mandela, lui, est en liesse. Tous, petits et grands, attendent avec impatience la venue de leurs amis de Montréal. Les mamans remuent le sancocho, qui mijote dans de grandes marmites. Les jeunes ont revêtu leur costume de spectacle.</p>
<p>Enfin, l'autobus fait son entrée. On agite les bannières : « Bienvenido I Musici de Montréal ». Le chœur d'enfants entonne un chant folklorique. L'orchestre local les accompagne. Les danseurs virevoltent et tourbillonnent. C'est la fête !</p>
<p>Les musiciens montréalais réservaient une surprise à leurs amis colombiens : deux boîtes pleines d’instruments, de partitions, de métronomes, etc. L’orchestre I Musici ne retournera pas au festival l’an prochain. Mais Françoise et plusieurs autres musiciens continueront d’envoyer du matériel et de s’y rendre pour donner des leçons.</p>
<p><strong>LEXIQUE</strong><br />
Le sancocho est un plat traditionnel composé de viande, de manioc, de maïs et de bananes.</p>
<p>La cumbia est une danse où l'homme salue sa partenaire en tirant son chapeau. Celle-ci répond en tenant gracieusement sa jupe des deux mains.</p>
<p><em><strong>Cet article est publié avec la collaboration de l’Agence canadienne de développement international (ACDI)</strong></em></p>
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</strong><a title="Soul RnB hip hop rap music DJ BU The Knowledgist, L'Queb, Ol1KU" rel="Soul RnB hip hop rap music DJ BU The Knowledgist, L'Queb, Ol1KU" href="http://www.editionstnt.com/Musique-hiphop-rap.html" target="_blank"><img style="border-width:0;margin:0 5px 0 0;" src="http://raymondviger.files.wordpress.com/2008/06/show-imageca6f0nf7.jpg?w=180&#38;h=180" border="0" alt="show_imageCA6F0NF7" width="180" height="180" align="left" /></a> CD de musique Soul, R n B., Hip Hop. Rappeur et rap music de Bu The Knowledgist, L’Queb, HD, Marilyn, Ol1KU. 9,95$</p>
<p>Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009<br />
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</span></a>Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[السل يقضي على عائلة بأكملها بسعيدة ويهدد حياة آخرين -المصدر’ الشروق اليومي]]></title>
<link>http://saida2008.wordpress.com/?p=39</link>
<pubDate>Thu, 05 Jun 2008 13:41:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>chaibelkhdim</dc:creator>
<guid>http://saida2008.fr.wordpress.com/2008/06/05/%d8%a7%d9%84%d8%b3%d9%84-%d9%8a%d9%82%d8%b6%d9%8a-%d8%b9%d9%84%d9%89-%d8%b9%d8%a7%d8%a6%d9%84%d8%a9-%d8%a8%d8%a3%d9%83%d9%85%d9%84%d9%87%d8%a7-%d8%a8%d8%b3%d8%b9%d9%8a%d8%af%d8%a9-%d9%88%d9%8a%d9%87/</guid>
<description><![CDATA[مريم، فاطمة، عائشة وفاطنة رحلن في صمت بسبب الداء
السل ي]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h2>مريم، فاطمة، عائشة وفاطنة رحلن في صمت بسبب الداء</h2>
<h1>السل يقضي على عائلة بأكملها بسعيدة ويهدد حياة آخرين</h1>
<div class="article_metadata"><span class="metadata_time">2008.06.04</span></div>
<div id="article_body">
<div class="image"><img src="http://www.echoroukonline.com/ara/thumbnail.php?file=famille_764507363.jpg&#38;size=article_medium" alt="image" /><br />
<span class="image_caption"><span style="font-size:x-small;">لم يبق سوى الأب وحفيدته وابنته المعوقة</span></span></div>
<p><strong>قضت عائلة بأكملها نحبها في ولاية سعيدة، ولم يبق منها سوى الأب والحفيدة وبنت أخرى معوقة، وذلك ليس بسبب حادث مرور أو جريمة جماعية، كما قد يتبادر إلى ذهن البعض سريعا، لكنه كان موتا بطيئا بسبب مرض السل الذي انقرض في عدة مجتمعات ولايزال لصيقا بالمجتمعات المتخلفة مثل الجزائر.</strong></p>
<ul>
<li>
<div class="MsoNormal" style="direction:rtl;unicode-bidi:embed;text-align:right;margin:0;"><strong></strong><span>وقد</span><span> </span><span>كانت</span><span> </span><span>آخر</span><span> </span><span>ضحاياه</span><span> </span><span>في</span><span> </span><span>عائلة</span><span> </span><span>الزاوي</span><span> </span><span>الابنة</span><span> </span><span>مريم</span><span> </span><span>التي</span><span> </span><span>قاومت</span><span> </span><span>كثيرا،</span><span> </span><span>لكنها</span><span> </span><span>انتهت</span><span> </span><span>إلى</span><span> </span><span>نفس</span><span> </span><span>المصير</span><span> </span><span>المحتوم</span><span>..."</span><span>الشروق</span><span>" </span><span>زارت</span><span> </span><span>العائلة</span><span> </span><span>والتقت</span><span> </span><span>بمن</span><span> </span><span>تبقّى</span><span> </span><span>منها</span><span> </span><span>لتسرد</span><span> </span><span>المأساة</span><span> </span><span>ببعض</span><span> </span><span>فصولها</span><span>..</span></div>
</li>
<li>
<div><span>هناك في الحي</span><span> </span><span>القصديري لبوخرص بمقر عاصمة ولاية سعيدة كانت تعيش خمس أخوات ووالدهن في بيت قصديري</span><span> </span><span>بمساحة 3 أمتار مربع لا يعرفه كثيرون ممن ينفقون مالهم في الحرام ويهدرون المال</span><span> </span><span>العام على أي شيء، باستثناء فعل الخير، هو بيت مبني بالآجر والطوب وقليل من الإسمنت</span><span> </span><span>متشكل من غرفة صغيرة تنعدم فيها التهوية ومطبخ أصغر منها بكثير، لا تجد فيه ما يسد</span><span> </span><span>رمق وجوع العائلة، إلا بعض الصدقات وتبرعات الجيران والمحسنين.</span></div>
</li>
<li>
<div><span>فحالة عائلة زاوي</span><span> </span><span>قويدر تميزت منذ نزوحها من دوار الرقاقنة بدوي ثابت سنة 1997 إلى الحي القصديري</span><span> </span><span>لبوخرص بامتزاج الفقر بالمرض والبطالة وصعوبة المعيشة، حيث لم تكن تدري أن البيت</span><span> </span><span>الذي اشترته في ذلك الوقت بمبلغ 4 ملايين سنتيم ليأويها، ستعيش تحت سقفه مأساة</span><span> </span><span>حقيقية - كما يقول جيران العائلة الذين التقتهم "الشروق اليومي" في زيارتها للحي</span><span> - </span><span>حيث اشتكوا من عدم استفادتهم من البرنامج السكني الخاص بالقضاء على البنايات</span><span> </span><span>القصديرية الذي أقره رئيس الجمهورية، وكذا انتشار النفايات والأوساخ والأوحال أمام</span><span> </span><span>مساكنهم المحاذية لوادي سعيدة، ما تسبب بنسبة كبيرة في نظرهم في إصابة أربع بنات من</span><span> </span><span>عائلة زاوي قويدر بداء السل ووفاتهن، ويتعلق الأمر بفاطنة، 35 سنة، فاطمة،</span><span> </span><span>31</span><span> </span><span>سنة،</span><span> </span><span>عائشة،</span><span> </span><span>28</span><span> </span><span>سنة</span><span> </span><span>ومريم،</span><span> </span><span>24</span><span> </span><span>سنة،</span><span> </span><span>وهي</span><span> </span><span>مناضلة</span><span> </span><span>في</span><span> </span><span>حركة</span><span> </span><span>مجتمع</span><span> </span><span>السلم</span><span>.. </span><span>في</span><span> </span><span>حين</span><span> </span><span>أنّ</span><span> </span><span>أختهن</span><span> </span><span>الصغرى</span><span> </span><span>كريمة</span><span> </span><span>البالغة</span><span> </span><span>من</span><span> </span><span>العمر</span><span> </span><span>23</span><span> </span><span>سنة</span><span> </span><span>تعوقت</span><span> </span><span>حركيا</span><span> </span><span>بنسبة</span><span> </span><span>60</span><span> </span><span>بالمائة</span><span>.</span></div>
</li>
<li>
<div><span>الساعة كانت</span><span> </span><span>تقارب الخامسة والنصف مساءً عندما استقبلنا الوالد الذي لم يتردد في دعوتنا لزيارة</span><span> </span><span>بيته القصديري، حيث تحشرج صوته وانهمرت دموعه وهو يروي لنا قصة صراع بناته الأربع</span><span> </span><span>مع المرض قبل وفاتهن في مدة زمنية قصيرة عاش خلالها رحلة عذاب وألم، وذكر أنه لم</span><span> </span><span>يكد يتحمل لحظات المعاناة التي كابدها في رحلة مرض ووفاة ابنته عائشة حتى كانت</span><span> </span><span>الصدمة الثانية عندما أصيبت فاطمة بنفس المرض الذي اختطف منه فاطنة الأحب إليه،</span><span> </span><span>لأنها كانت تتكفل بشؤون البيت وتؤنسه وقت الشدة وتساعده ماديا كلما تقاضت بعض المال</span><span> </span><span>نظير عملها عند الخواص، ليفقد ابنته الرابعة مريم نهاية شهر ماي الماضي، بعد أن</span><span> </span><span>ألزمها داء السل الفراش عدة أيام، وهو المرض الذي أصبح يهدد حياة ابنته الصغرى</span><span> </span><span>كريمة التي شكل رحيل والدتها وأخواتها الأربع صدمة قاسية أثرت على حالتها النفسية</span><span> </span><span>والصحية ولا يمكن أن تنساها طيلة حياته</span><span>.</span></div>
</li>
<li>
<div><span>وأكد الوالد أن</span><span> </span><span>الوضعية الأمنية التي عاشتها منطقة الرقاقنة في بلدية دوي ثابت في العشرية الحمراء</span><span> </span><span>أجبرته على النزوح إلى سعيدة، حيث اشترى ببيته القصديري ليستقر فيه رفقة بناته، غير</span><span> </span><span>أنه لم يكن يعلم أنه ستجتمع فيه الأمراض والإعاقة والآلام، زيادة على ذلك تقصى إحدى</span><span> </span><span>بناته من القائمة الاسمية لحصة 300 سكن اجتماعي الموجهة لحي بوخرص، وذلك بعدما طعنت</span><span> </span><span>في القائمة لجان الحي وبعض المواطنين بسبب وفاتها قبل نشر قائمة المستفيدين.</span></div>
</li>
<li>
<div class="MsoNormal" style="direction:rtl;unicode-bidi:embed;text-align:right;margin:0;"><span>كما</span><span> </span><span>تناست لجنة الطعون حالة العائلة، إضافة إلى عدم أخذها بعين الاعتبار لحالة ابنتها</span><span> </span><span>البالغة من العمر 10 سنوات التي يتكفل بها جدها لحد الساعة، والغريب في الأمر أنه</span><span> </span><span>ورغم إصابة الوالد بأمراض السكر وضغط الدم وفقره وفقدانه لبناته الأربع، الواحدة</span><span> </span><span>تلو الأخرى، ولا هيئة رسمية تنقلت إلى مسكنه لمؤازرته ومساعدته والتخفيف من آلامه،</span><span> </span><span>حسب تصريحات الجيران وسكان الحي القصديري، وكان عديد من سكان عين البيضاء التابعة</span><span> </span><span>لدائرة يوب أبدوا السنة الماضية، تخوفهم من انتشار مرض السل في منطقتهم بعد تسجيل</span><span> </span><span>حالات مصابة بهذا الداء الذي ظهر مجددا بعد سنين من الغياب بسبب سوء التغذية وتزايد</span><span> </span><span>الفقر وانتشار الأوساخ والقمامات، حيث قضى داء السل على</span><span> </span><span>أكثر</span><span> </span><span>من</span><span> </span><span>ثلاثة</span><span> </span><span>أفراد</span><span> </span><span>من</span><span> </span><span>عائلة</span><span> </span><span>واحدة،</span><span> </span><span>وقد</span><span> </span><span>أدى</span><span> </span><span>الوضع</span><span> </span><span>إلى</span><span> </span><span>عزل</span><span> </span><span>أخ</span><span> </span><span>وأخته</span><span> </span><span>في</span><span> </span><span>بيت</span><span> </span><span>لمدة</span><span> </span><span>فاقت</span><span> </span><span>ستة</span><span> </span><span>أشهر</span><span> </span><span>قبل</span><span> </span><span>أن</span><span> </span><span>يتم</span><span> </span><span>نقلهما</span><span> </span><span>إلى</span><span> </span><span>مستشفى</span><span> </span><span>مخافة</span><span> </span><span>انتشار</span><span> </span><span>المرض</span><span> </span><span>بالقرية</span><span>.</span><strong></strong></div>
</li>
<li>
<div class="MsoNormal" style="direction:rtl;unicode-bidi:embed;text-align:right;margin:0;"><strong></strong><strong></strong></div>
</li>
</ul>
<div class="article_auth">فتحي زعاف</div>
<p>&#60;!----&#62;</p></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Exposição sobre a emigração no Museu Berardo]]></title>
<link>http://capeiaarraiana.wordpress.com/?p=3984</link>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 23:30:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>leitaobatista</dc:creator>
<guid>http://capeiaarraiana.fr.wordpress.com/2008/04/08/exposicao-sobre-a-emigracao-no-museu-berardo/</guid>
<description><![CDATA[Está patente até ao dia 18 de Maio de 2008, no Centro Cultural de Belém, em Lisboa, uma exposiç]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Está patente até ao dia 18 de Maio de 2008, no Centro Cultural de Belém, em Lisboa, uma exposição temporária subordinada ao tema «Por uma Vida Melhor», que vale a pena visitar.</strong></p>
<p><img src="http://capeiaarraiana.wordpress.com/files/2008/04/cartaz.jpg" align='left' hspace='5' width="159" height="230" class="alignnone size-full wp-image-3986" />Trata-se de uma mostra fotográfica de Gérald Bloncourt, integrada no Museu Colecção Berardo, que retrata a vida dos emigrantes portugueses que nas décadas de 60 e 70, deram o «salto» na busca de uma oportunidade de uma melhor vida. As fotografias de Gérald Bloncourt retratam um período difícil da história portuguesa: a emigração de quase um milhão de pessoas, oficial ou clandestinamente a caminho de França.<br />
Nela podemos ver a miséria dos «bidonvilles» (os bairros de lata) e as dificuldades dos que em busca de uma vida melhor, encontraram muitas vezes outra bem pior, como dizia uma das personagens do filme: «Deixei em Portugal uma casa e vim para França viver numa barraca.»<br />
A fotografia, aqui representada, intitulada pelo autor de «Petite portuguaise. Bidonville de Saint-Denis, 1969» é disso um claro exemplo, quiçá reconheçamos nela, agora já adulta, uma nossa conhecida.<br />
A exposição tem entrada gratuita.<br />
<em><strong>José Do Bernardo</strong></em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Episode 20, Cosmonautes]]></title>
<link>http://querestetildelabanlieuerouge.wordpress.com/?p=30</link>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2008 12:55:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>nicolegex</dc:creator>
<guid>http://querestetildelabanlieuerouge.fr.wordpress.com/2008/03/03/episode-20-cosmonautes/</guid>
<description><![CDATA[ Retour sur les années 1960.

]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> Retour sur les années 1960.</p>
<p>[dailymotion id=x4kwlz]</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Misericordia - Du luxe made in bidonville]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/12/14/misericordia-du-luxe-made-in-bidonville/</link>
<pubDate>Fri, 14 Dec 2007 11:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.fr.wordpress.com/2007/12/14/misericordia-du-luxe-made-in-bidonville/</guid>
<description><![CDATA[Misericordia
Du luxe made in bidonville
Guillaume Brodeur, vol.16 no.2 déc.-janvier 2008
150$ pièc]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Misericordia<br />
Du luxe made in bidonville</strong><br />
Guillaume Brodeur, vol.16 no.2 déc.-janvier 2008</p>
<p><strong>150$ pièce. C’est le prix qu’affichent de prestigieuses boutiques à Paris et Tokyo pour les vestes de sport confectionnées par des jeunes issus des bidonvilles de Lima, au Pérou. Un pari improbable qu’avait fait Aurelyen en 2002, cofondateur de l’atelier de mode équitable Misericordia.</strong></p>
<p>Apprendre à utiliser des outils sans donner tout cuit dans le bec. Voilà le principe qui a guidé Aurelyen, un jeune Français avide de solidarité internationale, lorsqu’il a démarré le projet Misericordia. Cet atelier de mode éthique initie de jeunes déshérités de Lima aux rudiments de la couture. Une expertise qui leur permettra ensuite de se sortir de la misère des pueblos jovenes, ces bidonvilles poussiéreux –parfois sans eau potable ni électricité– qui bordent l’autoroute panaméricaine.</p>
<p>«Au début, les filles qui arrivent des bidonvilles ne sont pas mignonnes… «Après deux mois, si!» assure Aurelyen, chef d’orchestre de l’atelier fleuri. Des propos en apparence paternalistes pour qui ne connaît pas leurs conditions de vie déplorables. «On soigne notre outil de travail chez Misericordia. Organiser l’espace, c’est organiser sa vie. Notre philosophie est axée sur le respect et la noblesse humaine», ajoute cet architecte de formation.</p>
<p>Un respect du travail et de soi-même essentiel à inculquer aux apprentis couturiers qui débarquent à l’atelier. «Le rôle de Misericordia n’est pas seulement de leur fournir un travail et de leur donner de l’argent. C’est de les éduquer. À travers la création, ils développent un savoir-faire, une confiance en eux.» Au concept de charité - qui maintient trop souvent dans la précarité -, Aurelyen en oppose un de solidarité qui vise l’excellence. Encadrés par des couturières d’expérience (Herminda, Monica et Melina), les nouveaux venus deviennent rapidement des artistes de l’aiguille.</p>
<p><strong>La qualité, une fierté</strong><br />
«On ne fait pas des vêtements, on fait de beaux vêtements avec notre cœur», clame Aurelyen avec fierté. Un orgueil bien placé si l’on se fie aux façons de faire de l’atelier, dont les pratiques vont à contre-courant des grandes tendances du marché. «Nous sommes une des rares marques à produire elle-même ses vêtements. À l’exception du tissu, on fait tout nous-mêmes, et seulement des vêtements Misericordia.»</p>
<p>«Chaque vêtement est conçu de A à Z par une seule personne, poursuit-il, de la couture des manches jusqu’au zip, comme dans les ateliers de haute couture. Plutôt que d’être des ouvriers à la chaîne, nos jeunes deviennent des artisans: “Je ne suis pas un rouage d’une machine, je suis la machine. Je sais faire une veste.”» Des contraintes qui limitent la production annuelle à 15 000 pièces, faites des meilleurs matériaux. Tout le contraire des habituels ateliers insalubres du tiers-monde qui fabriquent à la chaîne pour les magasins à grandes surfaces.</p>
<p>«Notre modèle d’affaires n’est économiquement pas viable, admet Aurelyen. Mais nos couturiers font LEURS vêtements, avec des messages en espagnol qui racontent LEUR histoire. Des vêtements qu’ils portent, avec des matières qu’ils connaissent, pour des gens qui comprennent le message et qui savent très bien d’où ils viennent.»</p>
<p>Et comment donc concilier dignité du travailleur et rentabilité? Équation simple: en vendant la collection Misericordia dans de prestigieuses boutiques de Paris, Stockholm, New York ou Tokyo. À des prix qui garantissent un niveau de vie décent aux 27 employés de Misericordia, en majorité des femmes dans la vingtaine, et qui permettent à l’entreprise de mettre en œuvre les préceptes du développement durable. Tout cela malgré une méthode artisanale vouée en théorie à l’échec.</p>
<p><strong>Sensibiliser par la beauté</strong><br />
Avec ses produits haut de gamme aux messages évocateurs, Aurelyen se réjouit de «toucher une clientèle qui n’est pas a priori préoccupée par le commerce équitable et les questions sociales. Misericordia a le mérite de conscientiser des gens de l’univers de la mode qui, il faut l’admettre, ne se sentent généralement pas concernés par les problèmes planétaires. On peut convaincre par la beauté!»</p>
<p>«No mas utopia», affichent plusieurs des 250 nouveaux modèles créés annuellement. Si ce n’est pas utopique que de faire payer le prix fort pour le travail "éthiquement correct" des plus humbles, ça prend un sacré culot. Un culot griffé Misericordia.<br />
<em>www.misionmisericordia.com</em></p>
<p><em>Encadré</em><br />
<strong>Transformation extrême</strong><br />
Patricia Cordova Vilcapaza, 21 ans</p>
<p>À son arrivée chez Misericordia il y a trois ans, Patricia était encore une frêle adolescente qui vivotait dans l’extrême pauvreté du bidonville de Ventanilla. Partie de zéro, c’est aujourd’hui une femme dynamique et ambitieuse. Elle a rapidement gravi les échelons de l’organisation jusqu’à gérer les commandes et remplir le rôle de secrétaire.</p>
<p>«J’ai maintenant une bonne santé à cause de l’assurance maladie [fournie par Misericordia], dit-elle, redevable. J’ai ici une famille qui me permet d’avancer dans l’art de la mode.» Après sa journée de travail à l’atelier, Patricia trouve l’énergie pour suivre des cours de soir à un institut de mode. Et c’est sans compter les deux heures de transport qu’elle doit se taper matins et soirs. «C’est un grand sacrifice, mais c’est le prix à payer. Je suis près de devenir une vraie artiste de la mode, ajoute-t-elle avec confiance. Je ne veux pas travailler uniquement pour l’argent, mais aussi pour m’accomplir.»</p>
<p>Son rêve : posséder un jour sa propre entreprise de mode, avec un style qui sort de l’ordinaire. Un objectif qu’encourage Aurelyen, «car si Misericordia cesse un jour ses activités, nos employés posséderont un savoir-faire qui leur permettra de voler de leurs propres ailes… Quand je regarde Patricia, je me fous de la mode et de l’argent. C’est elle, la vraie réussite!»</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un nouvel emploi à tous les jours, 2ème partie]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/05/16/un-nouvel-emploi-a-tous-les-jours-2eme-partie/</link>
<pubDate>Wed, 16 May 2007 13:00:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.fr.wordpress.com/2007/05/16/un-nouvel-emploi-a-tous-les-jours-2eme-partie/</guid>
<description><![CDATA[En arrivant à Port-au-Prince, je me suis débrouillé seul en débarquant de l&#8217;avion. Je n]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>En arrivant à Port-au-Prince, je me suis débrouillé seul en débarquant de l'avion. Je n'ai jamais mis les pieds en Haïti. Ce n'est pas une destination touristique, pour le moment. Alors je ne connais pas trop les hôtels de 2ème ordre qui vont avec mon budget.</p>
<p>J'ai laissé le chauffeur de taxi qui m'a pris à l'aéroport me dénicher un endroit où dormir, en lui dictant mon budget. Je me suis retrouvé au Palace Hotel qui n'a de majestueux que le nom! Il n'est pas si pire, mais que la chambre était déprimante! Grande, délabrée, aucun meuble, pas d'électricité dans la chambre de bain. Bref, absolument aucun charme. Déjà qu'en arrivant dans un autre pays qu'on ne connaît pas, on se sent assez seul merci, ma chambre me faisait craindre le pire!</p>
<p>Après y avoir déposé mon sac à dos, je suis vite fait sorti faire un tour. Très rapidement, je suis tombé sur Mauricette, qui attendait non loin de mon hôtel. Il va de petits boulots en petits boulots. Quand il y a des journalistes, il leur sert de guide. Mais des journalistes, il ne semble pas y en avoir beaucoup en haïti ces temps-ci. En discutant, on a négocié un prix pour ses services de guide. On a marché dans la ville, question que je prenne rapidement le poul de l'endroit. Je voulais tout sauf demeurer à mon hôtel!</p>
<p>En marchant, je n'ai croisé que des Haïtiens. J'étais un peu surpris, car j'étais au centre-ville et avec la présence de l'ONU dans le pays, je me serais attendu à voir pas mal plus de minorités visibles. Eh non. Que moi...</p>
<p>J'ai parlé à Mauricette de ma déception, par rapport à ma chambre. Il m'a emmené visiter d'autres hôtels, moins dispendieux. Dans le sud de la ville. Du moins ce qui me semble être le sud!!! Je suis tombé sur l'Acropolis. Plus près de mes moyens! Simple, ma chambre est au 2ème étage. Elle donne sur une jolie cour intérieure. Je suis l'un des rares occupants. Je devine, vu la vétusté de l'endroit, que l'Acropolis devait être joli il y a un vingtaine d'année. Aujourd'hui, le tourisme est plutôt moribond... J'ai décidé de passer ma première nuit dans ma déprimante chambre au Palace et revenir à l'Acropolis pour le mercredi.</p>
<p>Le mercredi, Mauricette et moi avons beaucoup marché. Encore une fois, pas de traces de coopérants étrangers. pas même l'ombre d'un seul organisme international ou ONG. Me serais-je trompé de pays, me demandais-je pendant mon escapade. Évidemment, je n'avais aucune idée des quartiers par lesquels on passait. L'idée, c'était de me familiariser un peu avec l'endroit. De me trouver des repères, dans géographiques que culturels et économiques (où sont les cybercafés, les épiceries, etc...).</p>
<p>Semblerait qu'on soit allé dans des quartiers peu reccommandables. Pas les bidonvilles comme Cité Soleil ou Martissant, mais dans Bel Air, notamment. Me suis aperçu de rien. C'est le jeudi que je l'ai appris. Lors de ma première rencontre journalistique en sol haïtien. Le chef de mission de la Fondation Paul Gérin-Lajoie. Le premier non-Haïtien que je rencontre! JKean-Claude, c'est son nom, m'a proposé de le suivre en province pendant l'entrevue. Il quittait immédiatement.<br />
Lucien, son chauffeur, est venu avec moi à l'Acropolis pour que j'y récupère mon sac à dos. En voyant mon hôtel, et le quartier où je vivais, il m'a dit de ne pas y retourner. Pas sécuritaire, qu'il m'a dit. Moi, j'ai pas été foutu de le remarquer... Je pouvais bien être en immersion haïtienne totale!</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Les jardiniers des bidonvilles]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/05/10/les-jardiniers-des-bidonvilles/</link>
<pubDate>Thu, 10 May 2007 07:13:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.fr.wordpress.com/2007/05/10/les-jardiniers-des-bidonvilles/</guid>
<description><![CDATA[Les jardiniers des bidonvillesAgence Science-Presse, Nicole Castéran
À Rosario, en Argentine, les ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les jardiniers des bidonvilles</strong>Agence Science-Presse, Nicole Castéran</p>
<p>À Rosario, en Argentine, les jardins communautaires fournissent des emplois aux démunis.</p>
<p> </p>
<p>À Rosario, plus de 100 000 personnes vivent dans des abris de fortune construits sur des terrains qui ne leur appartiennent pas. On appelle ces quartiers <em>villas miseria</em>, les villes de misère.<span style="text-decoration:line-through;"> </span></p>
<p>En 2002, lors d’une grave crise économique, la municipalité a prêté à des gens démunis des lopins de terre situés dans des terrains vacants. On leur a distribué des semences et des outils et ils se sont mis au travail. On leur a appris comment faire du compost avec des vers de terre, comment collecter l'eau de pluie pour l'arrosage, etc.</p>
<p><strong>Jardiner à temps plein</strong>Quatre ans après la crise, plusieurs ont retrouvé leurs anciennes occupations. D'autres ont choisi de devenir de véritables agriculteurs urbains. Quelques fois par semaine, ils vendent leurs fruits et leurs légumes dans les marchés de quartier.</p>
<p> </p>
<p>Des architectes de l'Université McGill, à Montréal, aident la ville de Rosario à accroître ses activités d'agriculture urbaine*. " Dans ces quartiers défavorisés, nous essayons d'intégrer de façon permanente des espaces agricoles, explique Vikram Bhatt, directeur du projet. Ce peut être dans les cours des maisons, le long des rues, des voies ferrées, des cours d'eau, ou même dans les parcs. C'est ce qu'on appelle des <em>paysages comestibles</em>. "</p>
<p>*Ce projet est financé par le Centre de recherches pour le développement international (CRDI).</p>
<p><strong>Et ça continue !</strong>Le gouvernement a ensuite encouragé les producteurs à transformer leur récolte, pour avoir plus de travail et de revenus.</p>
<p> </p>
<p>C’est ainsi qu’aujourd’hui, les femmes fabriquent et vendent confitures, biscuits, petits pains ou tartes. D’autres cultivent des plantes médicinales pour en faire des savons et des produits de beauté. La municipalité leur construit une petite fabrique, pour qu’elles puissent travailler à leur aise.</p>
<p>On essaie aussi d’intéresser les jeunes à l’agriculture urbaine. Par exemple, les enfants du bidonville de La Lagunita peuvent s'initier à la culture des plantes comestibles au Jardin de los Niños (Jardin des enfants). À Molino Blanco, on a aménagé un parc-jardin avec des aires éducatives, des sentiers pédestres et un terrain de soccer.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[CAP SUR HAITI]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/05/10/cap-sur-haiti-2/</link>
<pubDate>Thu, 10 May 2007 02:16:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.fr.wordpress.com/2007/05/10/cap-sur-haiti-2/</guid>
<description><![CDATA[CAP SUR HAITI
Me voilà à nouveau reparti. Cette fois, destination Haiti pour 4 petites semaines. V]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>CAP SUR HAITI</strong></p>
<p>Me voilà à nouveau reparti. Cette fois, destination Haiti pour 4 petites semaines. Vu le nombre de personnes et organismes que je vais rencontrer, mon séjour risque de passer vite.</p>
<p>Mon sujet est assez large. Parler de l’impact des conflits sur la société, ça signifie s’intéresser à l’économie, l’éducation, la justice et les droits de l’homme, la santé, l’environnement et j’en passe! Je vais également traiter de l’impact que ça cause sur l’aide internationale. Sur le travail des coopérants dans des conditions de sécurité déficientes. Juste démêler ces différents domaines, et garder un fil conducteur entre eux sera un beau défi journalistique!</p>
<p>J’ai également l’intention de me promener passablement à travers le pays. Port-au-Prince et son bidonville Cité Soleil, l’Artibonite, les Gonaĩves, Pétion-Ville, peut-être l’extrémité nord (Cap-Haitien), Jaqmel au sud…</p>
<p>Non, ce ne sera pas 4 semaines de vacances! Trop à découvrir pour prendre le temps de me faire dorer au soleil sur la plage. Ce sera pour une autre fois.</p>
<p>En même temps, je vais apprendre de ma démarche. Car début juillet, je me dirige en Colombie et à la mi-septembre, c’est en Afghanistan que je traînerai mon baluchon. Trois pays donc qui ont chacun leur propre contexte. Trois pays dont les problèmes causés par l’insécurité causent bien des maux de tête à la société civile et l’aide aux populations.</p>
<p>J’espère apporter un peu de compréhension sur les difficultés de pays chaotiques et sur les solutions mises de l’avant pour les aider à rétablir un minimum de sécurité.</p>
<p>Un gros et beau défi qui s’offre à moi après avoir tâté de la problématique des enfants soldats et des gangs de rue ainsi que celle du trafic des êtres humains.</p>
<p>Dominic</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Centre Informatique dans un Bidonville à Santiago du Chili]]></title>
<link>http://bidonville.wordpress.com/2007/04/17/centre-informatique-dans-un-bidonville-a-santiago-du-chili-vernacularite-contemporaine/</link>
<pubDate>Tue, 17 Apr 2007 21:29:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>leshumanoides</dc:creator>
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