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	<title>blousons-noirs &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "blousons-noirs"</description>
	<pubDate>Sat, 11 Oct 2008 21:09:12 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[En Sorbonne]]></title>
<link>http://laquinzaine.wordpress.com/?p=211</link>
<pubDate>Mon, 12 May 2008 15:23:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>paulinethomas</dc:creator>
<guid>http://laquinzaine.fr.wordpress.com/2008/05/12/en-sorbonne-mai-68/</guid>
<description><![CDATA[Archive
En Sorbonne par Roger Dadoun
La caractéristique la plus frappante du mouvement de mai 68 es]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" src="http://www.dhm.de/lemo/objekte/pict/BiographieDutschkeRudi_photoDutschkeRudiVersammlung/index.jpg" alt="" width="280" height="198" /><span style="color:#3366ff;"><strong><em>Archive</em></strong></span></p>
<p><strong><em>En Sorbonne </em>par Roger Dadoun</strong></p>
<p><em>La caractéristique la plus frappante du mouvement de mai 68 est de crever, de traverser les schémas, de faire éclater les modèles politiques, économiques, sociaux, culturels, où l'on tente de l'enfermer. Son extraordinaire résonance internationale — il frappe à Madrid comme à Belgrade, à Tokyo comme à Washington, à Berlin comme à Milan, sans s'inquiéter de la nature des régimes ou des équilibres sociaux — et son impact dans des couches sociales tenues jusqu'à présent pour “ quantité négligée ” et victimes d'un véritable “ refoulement ” social — ouvriers immigrés, jeunes chômeurs, blousons noirs — indiquent que le mouvement s'alimente aux sources les plus profondes de la personne, à une énergie de vie que cernent le mieux les termes de spontanéité, liberté, gratuité, créativité, bref, la notion de Jeu, comme essai et déploiement de tous les possibles d'un individu, comme ouverture indéfinie, élan perpétuel, affirmation plénière et joyeuse de soi qui rend insupportables tous les cadres et tous les rôles préétablis.</em><!--more--></p>
<p>Ainsi comprend-on mieux le style des barricades et des manifestations, la parole, non pas figée dans ses formes contraintes mais jaillissant — avec quelle surprenante aisance, quelle grâce, souvent — comme le dynamisme même, la modulation de l'intimité individuelle. L'une des réussites peut être les plus fécondes du mouvement de mai 68 est d'avoir arraché la parole au pouvoir gaulliste et à ses oppositions officielles, et de l'avoir rendue, distribuée à tous ; le régime connaissait son apogée dans la cérémonie sacrée qu'était l'allocution du général, elle-même ramassant toute sa substance dans un mot fétiche, jetée en pâture à la presse complice et aux foules médusées ; brusquement, tous ces discours sonnent creux, sonnent faux, même lorsqu'ils se détachent sur fond de crosses et de gâchettes. Comme le pouvoir, la parole est “ dans la rue ”, c'est a dire dans les amphis, les usines, les magasins, les bureaux, les lieux de travail ; il ne sera sans doute plus possible de la reprendre, de la “ récupérer ”.</p>
<p>Le Jeu révolutionnaire de mai 68 n'a pas été seulement révélation des masques et mascarades, de la “ chienlit ” du pouvoir et de ses oppositions, il n'a pas simplement crevé les effigies solennelles — ministres, politiciens, professeurs, patrons, maîtres et chefs en tous genres ; il a été, il est toujours, en même temps qu'une réalité humaine, politique, culturelle, pleine et homogène, un apprentissage des figures nouvelles, souvent imprévisibles, sur lesquelles le mouvement a des chances de déboucher, qu'il est précisément en train d'élaborer, d'essayer, comme on dit d'un enfant qu'il “ essaye ” ses muscles et ses sens et ses synapses — essai, jeu, exercice, qui n'ont rien à voir avec l'amusement facile et imitatif (celui justement auquel se livrent les gaullistes lorsqu'enfermés dans leurs voitures, comme tous les weekendards, ils klaxonnent sur le rythme d' “ Algérie française ! ”), mais qui sont l'expression même de la maturation, du développement, de la vie.</p>
<p>Ce bouillonnement de vie, la Sorbonne en offre une merveilleuse illustration ; elle écrase le capitalisme sur son propre terrain, sur ses propres prétentions — à l'efficacité, au rendement, à la productivité. Hier encore, énorme organisme grabataire et bouffi, elle est devenue un organisme vivant, agile, alerte, travaillant à plein temps, nuit et jour, multipliant les services et les circuits : les amphis n'ont jamais connu public aussi nombreux, enthousiaste, délirant, créateur ; les murs se couvrent d'affiches, de proclamations, de manifestes, de graffiti, et parfois de fresques vraiment informelles peinturlurées à la hâte ; de tableaux et de poèmes ; on a installé une infirmerie, qui a soigné des centaines de blessés ; une crèche, au troisième étage, a été aménagée, les nourrissons et les enfants y passent des heures exquises ; un service de presse édite un bulletin d'information et reçoit les journalistes ; un peu partout, on mange, on dort, on boit, on imprime des tracts ; on trouve même le temps de flâner et de méditer au soleil ; un immense piano à queue, au pied de la chapelle, domine la cour transformée en kermesse politique.</p>
<p>Il est important de noter que c'est un mouvement international qui organisa la manifestation pour le Vietnam à Berlin, avec Rudi Dutschke, qui fut le point de départ de toute l'agitation étudiante en Europe.</p>
<p>Le mouvement de mai 1968 ne reconnaît aucun “ maître à penser ”, comme on dit, et n'en cherche aucun. Si le nom d'Herbert Marcuse, qui fit il y a quelques années une série de cours à l'École des Hautes Études, devant un auditoire qui ne dépassa jamais dix personnes, a été prononce, il était inconnu de la presque totalité des étudiants. C'est moins des hommes que des situations globales qui ont inspiré le mouvement, et les deux plus importantes sont le Vietnam et Cuba. Il est utile de rappeler que le Mouvement du 22 mars, qui a joué un rôle déterminant, doit son nom à la journée du 22 mars, au cours de laquelle une centaine d'étudiants de Nanterre occupèrent un amphithéâtre pour protester contre l'arrestation de militants des Comités vietnamiens ; et le premier amphi baptisé par les étudiants révolutionnaires s'appelait amphi , . Les manifestations les plus importantes, qui précédèrent les journées de mai, se déroulaient sur le thème du Vietnam, et les militants scandaient leur marche sur un rythme d'allégresse avec les noms de “ Ho Chi Minh, oh oh ” et “ Guevara, che che ”.</p>
<p>Et il est significatif, que son porte-parole soit l'Allemand Cohn Bendit, faisant faire à la France en quelques jours un bond de plusieurs années. Cohn Bendit donne à la révolution un rythme de ballet ; il n'est jamais là où on l'attend (par exemple la conférence de presse à la Sorbonne), toujours là où on ne l'attend pas (dernier défilé de l'UNEF, le 31 mai), il nargue les autorités, bondit par dessus les frontières (“ les frontières, on s'en fout ! ”), terrorise tous les “ assis ”, refuse d'entrer dans le rôle de vedette ou de leader qu'on lui tend de tous côtés. Sa force et la raison profonde de son harmonie avec le mouvement, c'est qu'il ne tient pas de place, qu'il est animation pure ; sa présence n'est pas celle d'une opacité exclusive des autres, elle dessine au contraire un espace ouvert et libre où l'autre se sent advenir ; son volontarisme est source de spontanéité, préserve et associe la volonté des quelques milliers d'étudiants révolutionnaires qui sont les créatures véritables du mouvement.</p>
<p>La Révolution est une fête proclame une affiche manuscrite sur les murs de la Sorbonne. Elle surgit, de fait, dans une société de l'ennui, une société sans fête véritable, dans un paysage social d'objets trafiqués, dans un paysage politique encombré de potiches et de fantômes, dans un paysage culturel fourmillant de zombies ; aussi la résurgence des courants libertaires, si caractéristique du mouvement, doit être perçue dans une perspective nouvelle : ils expriment à la fois la revendication traditionnelle des “ laissés pour compte ”, de tous ceux dont l'avenir économico social est bouché, et aussi le besoin nouveau, typiquement moderne, d'échapper à la contrainte et à l'envahissement des objets. Ainsi a pu s'opérer la rencontre fructueuse entre les étudiants les plus lucides et les éléments les plus démunis, jeunes ouvriers, chômeurs, et dans la Sorbonne en fête, véritable alma mater, authentique matrice, tandis que les étudiants et quelques professeurs, dans les salles discrètes des Comités d'action, dessinent le nouveau visage de l'Université.</p>
<p>Il faut pourtant compter avec les trouble fête, avec tous ceux qui ne connaissent d'autre flamme, d'autre feu, que celui qui surgit d'un tombeau, tous ceux qui ont partie liée avec la mauvaise mort.</p>
<p>par Roger Dadoun</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mais que fait Justice ? ]]></title>
<link>http://skiben.wordpress.com/?p=31</link>
<pubDate>Wed, 07 May 2008 00:14:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Benoit</dc:creator>
<guid>http://blogdebreves.com/2008/05/07/mais-que-fait-justice/</guid>
<description><![CDATA[Le groupe électro Justice fait parler de lui sur le web avec son dernier clip et son &#8220;message]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe électro Justice fait parler de lui sur le web avec son dernier clip et son "message" plutôt énigmatique. <em><a title="Stress Justice" href="http://www.youtube.com/watch?v=DYd7Tdefpe4&#38;eurl=http://origine2.liberation.fr/culture/musique/324730.FR.php" target="_blank">Stress</a></em>, le dernier titre de Justice, n'a strictement rien à voir avec <em>D.A.N.C.E.</em> qui a remporté un vif succès.</p>
<p>Dans le clip (que vous pouvez voir ci-dessous), on voit une dizaine de jeunes habillés de blousons noirs avec une croix dans le dos (effigie du Groupe), arrivant dans une citée dans le but de tout casser. Coups de matraques et saccage d'un bar, agression de passans et d'un policier, voiture brûlée... Et cette séquence de 6 minutes se termine par la phrase suivante : «Ça te fait kiffer de filmer ça, fils de pute?»</p>
<p>Autant dire que ce clip fait parler de lui. Déjà presque 200 000 vues sur <a title="Stress Justice" href="http://www.youtube.com/watch?v=DYd7Tdefpe4&#38;eurl=http://origine2.liberation.fr/culture/musique/324730.FR.php" target="_blank">YouTube</a> et environ 1200 commentaires ! Les opinions divergent beaucoup. En voici quelques exemples :</p>
<p><em>"Ce clip incite à la haine au racisme et à la discrimination. Comment des gens peuvent utiliser les pbs des cités et créer des clips pareil ?? Ce clip ne va arranger en rien les choses, même va contribuer à les aggraver. Comment des gens peuvent ils créer des trucs pareil?? Incitation au racisme des noirs mais AUSSI DES BLANCS !!!!! Arrêtons tout ça bordel, GO SCHOOL, LEARN, RESPECT AND GROW UP !!!! Et tout ira bien !!!! " </em></p>
<p><em>"De la j'espère que l'intention du groupe n'est pas raciste en montrant uniquement des gamins de "couleurs", car je répète les blancs ont beaucoup de racailles aussi. "</em></p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/DYd7Tdefpe4'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/DYd7Tdefpe4&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Van nozem tot zeikende 55 plusser]]></title>
<link>http://politiek.wordpress.com/2007/06/30/van-nozem-tot-zeikende-55-plusser/</link>
<pubDate>Sat, 30 Jun 2007 13:29:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>politiek</dc:creator>
<guid>http://politiek.fr.wordpress.com/2007/06/30/van-nozem-tot-zeikende-55-plusser/</guid>
<description><![CDATA[
Hoe zat dat ook al weer met Jean Paul Sartre? Hij riep het existentialisme als filosofisch gedachte]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><a rel="attachment wp-att-922" href="http://politiek.wordpress.com/2007/06/30/van-nozem-tot-zeikende-55-plusser/922/" title="10vetku1.jpg"><img src="http://politiek.wordpress.com/files/2007/06/10vetku1.jpg" alt="10vetku1.jpg" /></a></p>
<p align="center">Hoe zat dat ook al weer met Jean Paul Sartre? Hij riep het existentialisme als filosofisch gedachtengoed in het leven en kreeg daarmee massa's aanhangers. De 'blousons noirs' die in de Parijse straten existeerden en daar ook niet zo gek veel meer deden dan existeren. Een soort bewuste comapatiënten. Het existentialisme dreef een flink aantal jongeren tot wanhoop en wat iedere pedagoog weet, gebeurde: wanhopige pubers pleegden zelfmoord. Soms expres op de meest afgrijselijke manier. Sartre is na zijn existentie al vele jaren benoemd tot groot filosoof en schrijver want zelfmoord is je eigen verantwoordelijkheid.</p>
<p align="center">Die gedachte dat alles terug te brengen is tot eigen verantwoordelijkheid paste niet alleen goed in het existentialisme. Ze maakt er een wezenlijk onderdeel van uit. Dat pubers daarmee niet zo goed om kunnen gaan, blijkt nog steeds elke dag. Trouwens, meer gerijpte personen weten veelal ook niet wat ze met die eigen verantwoordelijkheid aanmoeten. Ze leren het thuis niet en ook lang niet altijd op school. Voor de kabinetten van de laatste jaren ligt het eenvoudiger. Iedereen moet gewoon zijn of haar eigen verantoordelijkheid nemen als het goed uitkomt. Op andere momenten bemoei ik, als overheid, me "vet" met andermans leven.</p>
<p align="center">De zinloos rondhangende jeugd uit de vijftiger en begin zestiger jaren stond bekend als "nozems". Ze "hingen" in de straten, vraten friet en scheurden op hun knetterende brommers zo hard mogelijk heen en weer door de belangrijkste straat van de stad waar ik toen woonde: Almelo. "Grotestraat" heettte die straat heel toepasselijk. Omdat de nozems zich tot op het bot verveelden, sloegen ze ook wel eens een passant in elkaar. Ik ben daar twee keer het slachtoffer van geweest. Maar: de politie was waakzaam.</p>
<p align="center">Dat wilde kortgeleden in elk geval een ex-nozem mij op een ander blog doen geloven. Nozems werden bij tijd en wijle opgepakt en dan kregen ze op hun donder.'Wij ook", vertelde de ex-hangjongere mij en het leek wel of hij er trots op was. "Tegenwoordig doet de politie niets meer", snaterde hij verder. "Ze rijdt voorbij en doet of ze niets ziet." Dat klinkt haast als jaloezie: tegenwoordig mogen die hangjongeren maar doen waar ze zin in hebben. De politie doet er niets aan."</p>
<p align="center">De ex-nozem vergat, of wist niet, dat in de zeventiger jaren van de vorige eeuw Sociale Academies zijn opgericht waar niet-nozems konden leren voor straat- en jongeren- of opbouwwerker. Het zijn deze sociaal geschoolde mensen die zich intensief met hangjongeren bezighouden. Zij zetten zich in om jongeren tot een productiever en socialer leven te brengen. Dat had je niet in de nozemtijd. Trouwens, is onze ex-nozem beter geworden van al die keren dat hij van de politie op zijn donder kreeg? Ik betwijfel het heel erg als ik zijn teksten lees.</p>
<p align="center">Ik vind wel dat hangjongeren veel te vrijblijvend worden benaderd. Mijn oplossing zou het zijn om ze een taak te geven in hun woonomgeving. Elke leerkracht weet dat vervelende leerlingen bijdraaien als ze verantwoordelijkheid te dragen krijgen . Geef jongeren dus opdracht de trapveldjes te onderhouden, voetbalvelden schoon te houden, rotzooi in de buurt op te ruimen, elke dag een scherp omschreven taak. Niet gedaan?  Dan gaan we in het weekend sloten uitbaggeren en schoonmaken onder begeleiding van strenge mannen en vrouwen.</p>
<p align="center">Hangjongeren zijn namelijk niet van alle tijden. Volgens mij zijn ze de vrucht van de Leerplichtwet, de wetten tegen kinderarbeid en in toenemende mate van verwennerij.  Ze kunnen zichzelf niet goed bezighouden en krijgen geen taak of verantwoordelijkheid toegeschoven die ze best aan zouden kunnen. Vóór de leerplicht en de kinderwetten hadden jongeren geen tijd om te hangen. Ze moesten zich kapotwerken in de fabriek. Dat was niet goed maar hangjongeren had je niet.</p>
<p align="center">En die verwennerij?  Bij mij vier huizen verderop woont een politieman die de helft van de krantenwijk van zijn zoontje loopt. Zoonlief krijgt wel de volledige poen. Waarom? Het rotjoch heeft er geen zin in! Ik zou hem zo'n verschrikkelijke schop onder z'n hol verkopen dat hij nooit meer zou weten of hij ergens zijn in had of niet. Ja, politiemeneer, op jouw manier kweek je lastige jeugd. Hangjongeren hebben we zelf bij elkaar geneukt en daarna verpest.</p>
<p align="center">Nu de ex-nozems zelf "oudere" zijn geworden, voelen ze zich bedreigd en eisen ze streng optreden van de politie die inmiddels de handen vol heeft aan een zin- en nutteloze strijd tegen drugs. Want ja, ook dat vinden de ex-nozems heel hard nodig. Verder moet de grote criminaliteit worden aangepakt, de fraude, overvallen en berovingen of verkrachtingen en natuurlijk regelrechte moord en inbraak. Even zo goed eisen ex-nozems dat de politie hangjongeren oppakt en op hun falie geeft. Ex-nozems eisen nu iets van de politie die ze vroeger vervloekten. Dat doen ze door zich op weblogs te presenteren als negativistische zeikende 55 plussers.</p>
<p align="center">Eigenlijk zijn ze niets veranderd. Ze tooien zich nog steeds met intimiderende namen als "demon" of "bolleke". Het is echt te bespotttelijk voor woorden dat je je als senior achter zulke termen moet verschuilen. Ze rammen er niet meer op los maar zeiken, eindeloos zeiken omdat ze nooit geleerd hebben naar zichzelf te kijken. Er is een eeuwenoude regel die luidt:  "de oude grijsaard zingt een liedje van verlangen". Terugkeer naar betere tijden toen de politie de hangjongeren nog op hun falie gaf en op die manier verschrikkelijke zeikerds kweekte. Dat lijkt het ideaal te zijn. </p>
<p align="center">Ik kan ze verzekeren dat de tijden van weleer nooit weerom komen. De geschiedenis herhaalt zich maar tijden komen nooit terug. Ze zullen echt moeten leren leven met "hangjongeren nieuwe stijl" en, o ja, daaronder bevinden zich inderdaad ook Marokkanen en andere allochtonen.  Ik schreef het al eens eerder: de tijden veranderen maar wij niet.</p>
<p align="center">Hoewel, ik heb een jonge vrouw gekend die de hangjongeren uit haar buurt thuis uitnodigde, ze te eten en te drinken gaf en naar hun verhalen luisterde. Ja, ze ried ze zelfs aan om weer naar school te gaan in plaats van te hangen. Niet bij iedereen had dat succes  maar wel bij een aantal. Helaas is deze goede vriendin van mij overleden maar ze kan als voorbeeld dienen voor al die scheldende ex-nozems die moeten aanzien hoe "hun" land verloedert zonder dat ze er iets tegen doen. Ze doen wat ze gewend waren: hangen, maar dan achter de computer.</p>
<p align="center">Tot sterkte,</p>
<p align="center">Kaj Elhorst</p>
<p align="center"><a href="http://politiek.wordpress.com/">Http://politiek.wordpress.com</a></p>
<p align="center"><strong><em>Service </em></strong></p>
<p align="center"><span class="a"><font size="2" color="#008000"><a href="http://www.20eeuwennederland.nl/"><strong><em>www.20eeuwennederland.nl</em></strong></a></font></span></p>
<p align="center"><span class="a"><span class="a"><font size="2" color="#008000"><a href="http://www.rhinegroup.nl/"><strong><em>www.rhinegroup.nl/</em></strong></a></font></span></span></p>
<p align="center"><span class="a"><span class="a"><span class="a"><font size="2" color="#008000"><a href="http://www.hangjongeren.nl/"><strong><em>www.hangjongeren.nl</em></strong></a></font></span></span></span></p>
<p align="center"><span class="a"><span class="a"><span class="a"><span class="a"><font size="2" color="#008000"><a href="http://www.hansvanegdom.nlwww.hansvanegdom.nl/"><strong><em>www.hansvanegdom.nl</em></strong></a></font></span></span></span></span></p>
<p align="center"><span class="a"><span class="a"><span class="a"><span class="a"><font size="2" color="#008000"><span class="a"><span class="a"><a href="http://www.hetkanwel.netwww.hetkanwel.net/"><strong><em>www.hetkanwel.net</em></strong></a></span></span></font></span></span></span></span></p>
<p align="center"><span class="a"><span class="a"><span class="a"><span class="a"><font size="2" color="#008000"><span class="a"><span class="a"><span class="a"><span class="a"><a href="http://www.be.gizmodo.com/"><strong><em>www.be.gizmodo.com</em></strong></a></span></span></span></span></font></span></span></span></span></p>
<p><span class="a"><span class="a"><span class="a"><span class="a"><font size="2" color="#008000"><span class="a"><span class="a"><span class="a"><span class="a"></span></span></span></span></font></span></span></span></span></p>
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