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	<title>bruleurs-de-planches &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/bruleurs-de-planches/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "bruleurs-de-planches"</description>
	<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 01:35:49 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Champs de sons - Festival La Luzège 2008 - Lapleau - 14/08/2008]]></title>
<link>http://ombreduz.wordpress.com/?p=603</link>
<pubDate>Wed, 20 Aug 2008 15:20:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zdenek</dc:creator>
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<description><![CDATA[&quot;Alors, sous quel gobelet invisible est la pièce ?&quot;
Chers lecteurs, chères lectrices, ve]]></description>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="" align="aligncenter" width="450" caption="&#34;Alors, sous quel gobelet invisible est la pièce ?&#34;"]<img title="Champs de sons - Emil Abossolo M'bo" src="http://ombreduz.files.wordpress.com/2008/08/champs-de-sons-emile-abossolo-mbo.jpg" alt="Champs de sons - Emil Abossolo M'bo" width="450" height="300" />[/caption]
<p style="text-align:justify;">Chers lecteurs, chères lectrices, veuillez s'il vous plaît fermez vos portes, afin que l'enfoncement qui suit ne me fasse pas atterrir en votre domicile avec <a href="http://www.youtube.com/watch?v=Ora35AzLxt0" target="_blank">l'élan d'un catcheur nain</a> : il y a des rencontres qui vous marquent durablement. Misanthropie light oblige, je n'en ai pas fait énormément au cours de ma brève existence, mais la dernière en date vaut son pesant de pistaches, d'autant qu'elle était pour le moins inattendue.  Mais par respect pour l'intéressé, je ne vous expliquerai pourquoi qu'en fin de billet. Ceci étant dit, Emil Abossolo M'bo, puisque c'est de lui qu'il s'agit, est un motherfuckin' don du ciel, un type d'une exquise gentillesse, cultivé, drôle, généreux, intéressant, malheureusement chauve... et un comédien époustouflant.  En tout cas dans <a href="http://www.champsdesons.com/" target="_blank"><em>Champs de sons</em></a>, une pièce de son cru, même si je ne doute pas une micro-seconde de la qualité de ses prestations pour <a href="http://www.bouffesdunord.com/" target="_blank">Peter Brook</a>. Le genre de spectacle roublard, entre le monologue et le one-man show, où l'on se bidonne à s'en dresser les côtes comme autant de pieux guettant l'assaut d'une division de cavalerie avant de, l'instant d'après, se cramponner à deux mains à son menton tremblotant en cherchant à déterminer qui s'amuse à faire des nœuds avec nos tripes, sachant que les aliens, à part dans le ciboulot de Brice Hortefeux, ça n'existe pas.</p>
<p style="text-align:justify;">Tout commence dans l'embarras. Entouré d'instruments que d'aucuns qualifieraient d'exotiques (likembé, marimbas...) et sans que l'on sache quelle est la part d'improvisation de cette entame, il bredouille, ouvre le petit portillon invisible qui sépare public et scène, déblatère sur son entrée en matière, ses petits trucs de brûleur de planches... Et soudain, bien que le terme ne soit pas des mieux choisis tant la transition est fluide, la machine se met en branle. Le bonimenteur qui ne sait plus où se mettre laisse alors la place à un drôle de cerbère : un tiers de musicien qui se débrouille mieux qu'il ne veut le faire croire, un tiers de chanteur dont les mélodies traditionnelles vous font lever la tête comme un celle d'un chat auquel on grattouille le cou, et enfin un tiers de minimitrailleuse M249 SAW. Bon j'exagère, Emil ne balance pas un millier de mots à la minute, mais son débit est à l'occasion impressionnant de clarté et de rapidité, d'autant que son texte n'est pas avare en pirouettes. Simili mots-valises, silences au débotté, imitations outrancières, bagou mystique, chants gorgés de soleil, tout est bon pour insuffler de la vie aux souvenirs potentiellement autobiographiques qui sont la sève de <em>Champs de Sons</em>. Les souvenirs d'une éducation à deux visages : celui, réconfortant, du sage Witaka, qui aura tenté tant bien que mal d'enseigner à Emil comment cultiver "<em>l'infini champ de sons</em>" qui l'a vu naître, à être en harmonie avec ce qui l'entoure et ce qui l'habite ; et celui, déformé par la colère, d'un professeur considérant ses élèves comme des bleu-bites tout juste bons à comprendre des coups de rangeo dans le fondement.</p>
<p style="text-align:justify;">Ils ne sont toutefois pas les seuls à peupler cette économe remontée de fil d'Ariane (pas de jeux de lumière sophistiqués, de décors explicites). Au cours des reconstitutions, on croise des proches qui voient déjà leur petit protégé planter sa photo au sommet de l'Everest, des camarades d'infortune prêts à pousser à bout une jolie institutrice pour échapper à la solitude collective d'une rentrée des classes,  ou encore des sentiments, attitudes et postures personnifiées, de la séduisante et obstinée Curiosité au terrible Seigneur On, qui cadenasse nos existences qu'on le veuille ou non (vous voyez ?! Il me poursuit !). Tous autant qu'ils sont, ils ne suffiront toutefois pas à préparer le jeune Emil à sa première confrontation avec la guerre, dont les oripeaux fratricides manqueront de peu de le faire basculer définitivement dans la démence. Climax de ce conte de fées paradoxalement cruel et rigolard, poétique et crédible, il est de ceux qui vous laissent désorienté, en train d'applaudir sans vraiment en être conscient, l'esprit voguant de charniers en immensités jaunies. Et il va sans dire que j'aurais beau employer ma plume-clavier la plus lyrique et la plus déférente, je serais bien incapable de rendre justice à cette pièce, à celui qui la porte et à son partenaire de l'ombre, le sot Serge (sausage, mouais).</p>
<p style="text-align:justify;">Maintenant pour l'anecdote, sachez qu'Emil Abossolo M'bo existe aussi sans barbe et qu'il interprétait le père Damien dans <a href="http://plus-belle-la-vie.france3.fr/" target="_blank"><em>Plus belle la vie</em></a>, une série à laquelle je suis presque autant accroc qu'au bleu d'Auvergne, ce qui ne m'empêche pas de l'appréhender avec le regard du mec navré qui se demande ce qu'il trouve à telle une production. De fait, même si je m'y suis mis trop tard pour y voir Emil plus de 47 secondes, j'ai reçu l'annonce de sa programmation au festival de théâtre <a href="http://laluzege.wordpress.com/" target="_blank">La Luzège</a> (qu'administre ma compagne, et ouais c'est moi qui ai réalisé son blog, vous êtes observateurs dîtes donc) avec un mélange de curiosité et de scepticisme. Con de mime et con de moi, comme vous l'avez compris, du moins je l'espère, s'il fait son bonhomme de chemin au cinéma (on l'a aperçu dernièrement dans <em>Ezra</em>, dans <em>Les Morsures de l'Aube </em>d'Antoine de Caunes, <a href="http://www.hitmanmovie.com/" target="_blank"><em>Hitman</em></a>, chez Jean-Claude Brisseau, derrière un micro pour <a href="http://www.kirikou-lefilm.com/kirikouOpen.php" target="_blank"><em>Kirikou et les bêtes sauvages</em></a>, dans le <em>Cauchemar blanc</em> de <a href="http://www.mathieukassovitz.com/" target="_blank">Kassovitz</a> et même dans un Jim Jarmusch des 90's, <em>Night on Earth</em>), c'est vraisemblablement sur les planches qu'il irradie. Le salaud a d'ailleurs fusillé mon compteur Geiger. Bref, je n'ai pas ses prochaines dates sous le coude, mais si vous voulez me faire plaisir, allez le voir, et si vous voulez me faire chier, allez le voir aussi, je serai jaloux.</p>
[caption id="" align="aligncenter" width="280" caption="Emil Abossolo M&#39;bo"]<img src="http://ombreduz.files.wordpress.com/2008/08/emile-abossolo-mbo.jpg" alt="Emil Abossolo M'bo" width="280" height="395" />[/caption]
<p style="text-align:center;"><span style="display:block;width:425px;margin:0 auto;"> [vodpod id=Groupvideo.1514771&#38;w=425&#38;h=350&#38;fv=playerKey%3D0f932efcc6b9%26skinKey%3D%26language_code%3Dfr%26stat%3Dinternal%26autoStart%3Dtrue%26sig%3DiLyROoafYMPz]</span></p>
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<title><![CDATA[Alela Diane + Mariee Sioux - Le Ciel - Grenoble - 07/04/2008]]></title>
<link>http://ombreduz.wordpress.com/?p=218</link>
<pubDate>Wed, 09 Apr 2008 19:50:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zdenek</dc:creator>
<guid>http://ombreduz.wordpress.com/2008/04/09/alela-diane-mariee-sioux-le-ciel-grenoble-07042008/</guid>
<description><![CDATA[Avant La Petite maison dans la prairie, il y avait...
Sur ce coup, le blogger bien renseigné pourra]]></description>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="" align="aligncenter" width="400" caption="Avant La Petite maison dans la prairie, il y avait..."]<img title="Alela Diane &#38; Mariee Sioux" src="http://ombreduz.files.wordpress.com/2008/04/alela-diane-mariee-sioux.jpg" alt="Alela Diane et Mariee Sioux" width="400" height="320" />[/caption]
<p style="text-align:justify;">Sur ce coup, le blogger bien renseigné pourra me taxer d'être aussi corrompu que le juge Estève de <a href="http://plus-belle-la-vie.france3.fr/" target="_blank"><em>Plus belle la vie</em></a> puisque je trainais mes guêtres au sein du label Fargo peu avant la sortie du  (fantastique) premier album d'<a href="http://www.aleladiane.com/" target="_blank">Alela Diane</a>. Elle figurait d'ailleurs parmi les plus remarquables représentantes de l'americana au féminin sur la compilation <em>Even the Cowgirls Get the Blues</em>, éditée par le même label et sur laquelle posait entre autres <a href="http://www.myspace.com/marieesioux" target="_blank">Mariee Sioux</a>, première partie, choriste et amie proche d'Alela. Bien, maintenant que les présentations sont faites, en avant pour la revue.</p>
<p style="text-align:justify;">Des femmes, on en croise un paquet sur la petite scène du <a href="http://www.regie2c.fr/" target="_blank">Ciel</a>, un peu trop à mon goût, d'autant que le festival <a href="http://www.lfsm.net/" target="_blank"><em>Les Femmes s'en mêlent</em></a> y fait étape. Mais des femmes dont la voix vous prend par la main pour vous emmener chez elles, au milieu des verts pâturages, des montagnes rousses et des cabanons en rondins, ce n'est pas si courant. Mais stoppons-là les images d'Épinal même si Mariee et Alela le valent bien (leurs textes causent d'oiseaux, de bisons, du cocon familial...), le but de la manœuvre étant de  les présenter comme de précieuses songwriters, humbles et dotées de voix qui vous changent la colonne vertébrale en sucre.</p>
<p style="text-align:justify;">Celle de Mariee Sioux, qui ouvrait ce soir là pour présenter son album <em>Faces on the Rocks</em>, est celle d'une fée, voilée et évanescente, enfantine et ensorcelante. Armée de sa seule guitare et de son finger-picking galopant, elle irrigue ses chansons de quelques ancestrales mélodies indiennes et se révèle à peine audible lorsqu'elle prend la parole entre deux interprétations. Une grâce d'un autre temps, malheureusement un brin aride du fait de la longueur des compositions et du minimalisme de leur interprétation, là où l'album balaye la lassitude à coups d'accordéon, de flûte et de percussions. Ok je chipote, Mariee n'a de toute façon joué qu'une poignée de titres, le temps d'être sous le charme et de ne pas s'assoupir dans les fauteuils de l'ancien cinéma grenoblois.</p>
[caption id="" align="aligncenter" width="400" caption="Focus sur l&#39;épaule gauche de Mariee Sioux"]<img title="Mariee Sioux" src="http://ombreduz.files.wordpress.com/2008/04/mariee-sioux.jpg" alt="Mariee Sioux" width="400" height="300" />[/caption]
<p style="text-align:justify;">Question couleurs sépia, Alela Diane aussi se pose là. Accompagnée de la fragile Mariee, de son père à la guitare et d'un bon barbu type bûcheron taciturne au banjo et au contrechant de grizzly, elle déploie un timbre ample, charbonneux et légèrement soul qui s'enroule littéralement autour de votre gorge, le long de compositions aussi roots que joliment ciselées. Du groove vaudou de l'imparable <em>The Pirate's Gospel</em> au dépouillement crève-cœur du sublime <em>Oh! My Mama</em>, la jeune femme aura prouvé, non sans sympathie, que sur sillons comme sur scène, ses chansons sont d'une limpidité effarantes,  authentiques et jouant de leur austérité pour taper juste à presque tous les coups (à peine ou une deux étaient dispensables ce soir là). Car si son organe,  sa façon de le modeler sans forcer (de hauteurs éphémères à des abysses de rondeur) et son admirable diction clapotante y sont pour beaucoup, Alela possède un vrai talent d'écriture. Cette originaire de Nevada City n'usurpe donc ni son titre de révélation ni sa place au sommet aux côtés des <a href="http://www.catpowerthegreatest.com/" target="_blank">Cat Power</a> et autres <a href="http://www.joanna-newsom.com/" target="_blank">Joanna Newsom</a>. Cette dernière étant également originaire de Nevada City, d'ailleurs. Comme Mariee Sioux. Chouette patelin dites donc.</p>
[caption id="" align="aligncenter" width="300" caption="Coquette, Alela Diane assortit ses tenues aux portes"]<img title="Alela Diane" src="http://ombreduz.files.wordpress.com/2008/04/alela-diane.jpg" alt="Alela Diane" width="300" height="300" />[/caption]
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<title><![CDATA[Ez3kiel - L'Hexagone - Meylan - 14/03/2008]]></title>
<link>http://ombreduz.wordpress.com/?p=311</link>
<pubDate>Sat, 15 Mar 2008 20:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zdenek</dc:creator>
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<description><![CDATA[David Bowie a été cloné 3 fois avec plus ou moins de succès
Un concert d&#8217;Ez3kiel, c&#8217;]]></description>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="" align="aligncenter" width="450" caption="David Bowie a été cloné 3 fois avec plus ou moins de succès"]<img title="Ez3kiel" src="http://ombreduz.files.wordpress.com/2008/04/ez3kiel.jpg" alt="Ez3kiel" width="450" height="230" />[/caption]
<p style="text-align:justify;">Un concert d'<a href="http://www.ez3kiel.com/">Ez3kiel</a>, c'est un comme un morceau de fromage avant le dessert, ça ne se refuse pas et ce, même si c'est en position assise qu'il faut y prendre part, précisemment à l'<a href="http://www.theatre-hexagone.eu" target="_blank">Hexagone</a>, Scène Nationale de l'agglomération grenobloise. Une posture parfaite pour l'écoute, mais inadaptée pour ressentir comme il se doit cette musique physique que les tourangeaux conçoivent depuis 1993. D'autant qu'en ce soir de mi-mars, le dieu du son semblait avoir autre chose à faire.</p>
<p style="text-align:justify;">Il a en effet suffit de quelques secondes pour se rendre compte que quelque chose clochait : une basse qui ne fait ne fait pas claquer les côtes et frémir les frocs, des riffs appuyés qui ne filent pas ce petit frisson électrique dans la nuque, une batterie qui vampirise un peu trop l'espace... La faute à la façade, qui crache trois fois rien tandis que les retours, par contre, ne sont pas en reste. Résultat, le son est compact, concentré sur scène, comme si un rideau de fer la séparait de l'audience. Impossible d'être vraiment emporté. Dommage, pour le grand voyage, il faudra se contenter de l'imagerie développée par le bassiste Yann Nguema. Ce qui n'est pas rien, au regard de la magnificence des visuels et projections vidéo qu'il développe pour illustrer chaque étape de la discographie d'Ez3kiel et accompagner ses performances : ballerines-culbuto, opéras difformes où se relaient navires échoués et cosmonautes, yeux-vortex, neige qui monte et petits rats de l'opéra qui tombent, bras mécaniques qui réagissent à la pulsation...</p>
<p style="text-align:justify;">J'ai gardé l'essentiel et le meilleur pour la fin : la musique, évidemment parce qu'on ne dirait pas comme ça, mais c'est bien d'une revue de concert qu'il s'agit ici. Sur ce plan, difficile de la faire la fine bouche. Car même avec les décibels contre eux, les quatre zicos ont de l'originalité et du savoir-faire à revendre. De l'apesanteur magique du <span style="font-style:italic;">Lac des signes</span> à l'éphémère déflagration cyber-hardcore de <span style="font-style:italic;">Firedamp</span> en passant par les mille et un maux de <span style="font-style:italic;">Versus</span>, le panel exploré laisse songeur, même sans le foisonnement de cordes et cuivres qui rehaussent leurs deux derniers opus, le projet multimédia <span style="font-style:italic;">Naphtaline</span> et <span style="font-style:italic;">Battlefield</span>. Il y a des vapeurs dub et des crépitements électroniques évidemment, et aussi quantité d'inflexions rock, post (<a href="http://www.mogwai.co.uk/">Mogwai)</a> ou industrielles (<a href="http://www.nin.com/">Nine Inch Nails</a>). A se demander pourquoi, hormis du fait de leur appartenance au label <a href="http://jarringeffects.net/">Jarring Effects</a>, ils sont automatiquement catalogués aux côtés d'<a href="http://www.hightone.org/">High Tone</a> et autres formations aux racines jamaïcaines plus évidentes. De fait, un concert d'Ez3kiel est étonnamment punchy, constellé de montées de sève électrique, de beats telluriques et de parties de guitare écrasantes. Mais l'une des grandes forces du combo est de savoir doser ses pulsions les plus tapageuses, de les calmer d'un contrepoint plus atmosphérique dès que le paroxysme est atteint, de ranger l'artillerie pour broder des pièces nuancées et mutantes.</p>
<p style="text-align:justify;">Bref, un concert d'Ez3kiel est un instant spectaculaire et captivant, millimétré et unique en son genre. Avec une sono qui envoie, vous l'aurez compris. Quant à la collaboration avec le <a href="http://www.cea.fr/">Commissariat à l'Energie Atomique</a>, une amusante balle interactive qui émet des sons dès que le public la fait rebondir, j'attendrai de voir son utilisation ultérieure (plus poussée, moins isolée ?) pour ne pas trouver la communication qui a été faite autour de cet échange franchement surfaite.</p>
[caption id="" align="aligncenter" width="300" caption="Un souffle nouveau pour les amateurs de pétanque"]<img title="Ez3kiel - Artwork" src="http://ombreduz.files.wordpress.com/2008/04/ez3kiel-artwork.jpg" alt="Ez3kiel - Artwork" width="300" height="280" />[/caption]
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