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	<title>cacophonie &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/cacophonie/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "cacophonie"</description>
	<pubDate>Sun, 12 Oct 2008 20:07:05 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[La fête de la musique]]></title>
<link>http://tartiflettelacigogne.wordpress.com/?p=101</link>
<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 03:59:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>tartiflettelacigogne</dc:creator>
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<description><![CDATA[Comme le 21 juin approchait, j&#8217;ai ressorti des placards mes instruments. Malheureusement, j]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Comme le 21 juin approchait, j'ai ressorti des placards mes instruments. Malheureusement, j'ai différents talents en la matière</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-102" src="http://tartiflettelacigogne.wordpress.com/files/2008/06/musique098.jpg" alt="" width="450" height="610" /></p>
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<title><![CDATA[Une phrase]]></title>
<link>http://brunoclaste.wordpress.com/?p=6</link>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 19:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>brunoclaste</dc:creator>
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<description><![CDATA[Douleur, remonte, fragrances, ennui, peur, sarcasmes, violence, retour vers le passé, grandiose eff]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Douleur, remonte, fragrances, ennui, peur, sarcasmes, violence, retour vers le passé, grandiose effroi pour pas grand chose, ironie, difficile, remonte encore, n’a plus, ne veut plus, disparaître, enfin, non, pas encore, un tintement de trop, parait-il, ne plus avoir, vouloir être plus que tout ce tas de rien, danser sur un pied, se demander si c’est le bon, saleté à fuir, ni plus ni moins, douleur, extase, remonte, fragrances, musique en berne, épuisement social, ni plus, ni moins, sensation canine, oui, c’est ça, je suis un chien, j’y peux rien, on n’y peut rien, rien à dire, trop de trop plein, accumulation, vraiment, vraiment, pas grand chose, obsession du propre, pour changer, pourtant tout à dire, rien qui vient, mourir, trop bonne excuse, pas vouloir, ma voix, je veux ma voix, toi tu fais quoi, qui sont ces gens, d’où viennent-ils, pourquoi, visites, soudain, beaucoup, un commentaire, bizarre, gentil, rien à foutre, smileys, je souris pas, pas envie, mourir, j’ai dit non, NON, HURLER, RALER, POURQUOI CET ACHARNEMENT DE VIDE, POURQUOI CROIRE TOUTES CES MERDES, CA VAUT QUELQUE CHOSE, VRAIMENT, TOUT CA, CA, PUTAIN DE MERDE, C’EST RIEN, C’EST RIEN, CA VAUT RIEN, RIEN, DU TOUT, MEME PAS UN PEU, QU’EST-CE QUE CA FAIT, QU’EST-CE QUE CA VAUT, BORDEL DE MERDE, Y’A T’IL QUELQU’UN QUI SE REND COMPTE COMME TOUT EST MASCARADE ICI, EN CE MONDE PUTRIDE SANS AMBITION, ME CALMER, ME CALMER, je me calme, c’est bon, ça va, non, c’est faux, mais que dire, que dire d’autre, une phrase, une seule, j’ai dit, ça n’ira pas plus loin, de toute façon, se contenir dans une phrase qui hurle de colère, tout est là, se contenir, je me hais, je le dis tellement bas, personne n’entend, rien, rien à rien, qui comprend donc que tout est bien plus simple que ce qu’on croit, cette histoire, si pathétique, cette imposture, ma voix vous avez dit, vu psychiatre, un timbré, fait croire des choses, pas le droit, mutisme, imposture, “pourquoi vous vous infligez ça”, il comprend pas, c’est son boulot, enfin quoi, je peux pas, j’arrive pas, suis comme ça, perdu ma voix, perdu espoir, ne pas parler, c’est ça, c’est ça, il croit quoi, je m’amuse pas, moi, j’aimerais bien, “vous pouvez parler monsieur”, non de la tête, peux pas, veux pas, “VOULOIR, VOUS AVEZ ECRIT VOULOIR MONSIEUR”, c’était POUVOIR que je VOULAIS écrire, deux ans, deux ans, il se rend compte ou pas ce que c’est que deux ans de mutisme, je suis pas sur, moi je sais, et alors, voulait m’emmener à l’hôpital, manquerait plus que ça, puis quoi encore, j’ai peur, j’ai peur, j’ai peur de ce silence si matériel, d’accord, je peux parler, peut-être, et puis quoi, ça change quoi, j’essaie, depuis deux jours j’essaie, dire un mot, juste un mot, n’importe lequel, non, pas celui là, un autre, ça sort pas, ça sort pas, je parlerais quand le mot juste partira, en attendant, j’écris, pas assez, pourquoi j’ai pas écrit les autres jours, non mais ça va pas, ben non, quand le mot juste partira, bien sûr que non ça ne va pas, que croient-ils, ça se saurait, gardienne surprise, vu appartement, “ça me fait plaisir que vous alliez mieux monsieur”, pas du comprendre ma colère, j’ai dit SORTEZ avec mon doigt, adieu, ne revient pas, QUE DES PUTAINS D’INSULTES, calme, j’ai dit, comprendre toutes ces voix, je voudrais bien, me sens coupable, coupable de quoi, j’aimerais savoir, j’ai rien fait moi, PUTAIN J’AI FAIT QUOI POUR ME PRENDRE CA, TOUT CE SILENCE, CA VEUT DIRE QUOI, CA VEUT DIRE QUOI, C’EST RIDICULE, TELLEMENT RIDICULE QU’ON EN RIRAIT SI Y’AVAIT PAS TOUT CE POIDS DE RANCOEUR, QUELLE INGRATITUDE, QUELLE OUTRANCE, A QUI TOUT CA DESSERT LE PLUS, Y’A T’IL UN INTERET DANS TOUT CA, DITES MOI, CA VEUT DIRE QUOI, SI ENCORE JE VOYAIS DU SENS A TOUT CE DEFILE DE RIDICULE, mais non, ça vient pas, je suis tout seul, tout seul, sans rien, sans voix, sans rien comprendre, tout comprendre en même temps, drôle de sensation, peut-être la haine plus confortable, mais connais pas moi, ça, ne sait que me haïr, haine de soi qui ne fait pas grand chose, ah si, danser dans sa merde, encore, toujours, mais quand on s’en empêche, y’a plus grand chose, n’est-ce pas, n’est-ce pas, suis fatigué, angoissé, perdu, douleur, douleur encore, ça s’arrête donc jamais, y’en a qui disent que c’est ça vivre, vu reportages sur Guantanamo, sensation étrange que celle qui aimerait y’aller, pas crédible, bien sûr, et pourtant si présente, demander sa mort, pour moins souffrir, même pas avoir ce qu’on demande, après tout, personne n’a ce qu’il veut, parait-il que certains s’en donnent les moyens, comment font-ils, comment font-ils, écrire un guide pour trouver volonté, manque d’ambition, ça c’est moche, trop dur, tellement facile de hurler qu’on veut pas nous donner ce qu’on voudrait, et moi je crève, pendant ce temps-là, vous inquiétez pas, je vais m’arrêter, ça va finir, cette phrase, un jour où l’autre, il faudrait bien, sinon c’est bien joli, de dire qu’on contient la rage dans une phrase, quand on voit comme elle dure, que le point ne vient pas, encore une fois, tellement à dire et tellement rien qui sort, prendre de la drogue, oui pourquoi pas, abréger souffrance, d’une manière ou d’une autre, lâcheté, lâcheté, lâcheté, y’a t’il quelqu’un de courageux quelque part, un jour je prendrais téléphone et appellerais, et puis je parlerais, comme ça, sans avoir rien fait pour, ça sortira tout seul, ahahaha, j’aimerais bien, mais bon, on n’est pas dans un rêve, faudrait déjà en avoir quelques uns, moi j’en ai pas, j’ai tout perdu, pfiout, tous à la poubelle, juste un exercice, faire semblant de rêver, et moi, et moi, et moi, et toi, tu fais quoi pendant que j’écris ça, c’est ça qui me ronge au fond, qui me dévore, tu fais quoi toi, tu penses à quoi, t’es en colère aussi, j’aimerais tellement savoir, tout ça me fait tellement souffrir, mais non, je ne peux pas, je ne suis pas un chien, je ne suis pas, je ne suis rien d’ailleurs, mais un chien encore moins, tout ça ne veut tellement rien dire, trois points de suspension, ne plus savoir, ne plus vouloir, ne rien finir…</p>
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<title><![CDATA[Municipales 2008 à Marseille : les titans Guérini et Gaudin s'empoignent lors de leur première confrontation]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=183</link>
<pubDate>Fri, 22 Feb 2008 20:10:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.fr.wordpress.com/2008/02/22/municipales-2008-a-marseille-les-titans-guerini-et-gaudin-sempoignent-lors-de-leur-premiere-confrontation/</guid>
<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui, en fin d&#8217;après midi, sur les ondes de France Bleue, a eu lieu le premier d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="415_gaudin_guerini2.jpg" href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/02/415_gaudin_guerini2.jpg"><img class="alignleft" style="border:1px solid black;margin:12px;" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/02/415_gaudin_guerini2.jpg" border="1" alt="http://www.lepoint.fr" hspace="12" vspace="12" width="323" height="215" align="left" /></a><strong>Aujourd'hui, en fin d'après midi, sur les ondes de France Bleue, a eu lieu le premier débat entre le maire sortant UMP, Jean-Claude Gaudin et son opposant de Gauche, Jean-Noël Guérini,</strong> par ailleurs patron du puissant Département des Bouches-du-Rhône. Au-delà d'une cacophonie radiophonique entre deux tempéraments méditerranéens bien trempés due à une quasi absence de médiation, d'arbitrage et de direction journalistique, deux lectures peuvent s'apprécier au sortir de cette confrontation in vivo.</p>
<p><strong>Gaudin a compris qu'il peut perdre</strong><br />
Ceux qui attendaient le laminage en règle de Guérini par la célèbre faconde de Gaudin en sont pour leur frais, non seulement il a tenu tête mais il a fait montre d'un répondant qui, sans nul doute, doit augmenter la puissance de la lame de fond perçue ces dernières semaines à Marseille du côté de la Ruche, QG de campagne du patron de la gauche. On apprenait en effet, la veille du débat, dans un <a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/02/22/sondage-municipales-marseille-guerini-gaudin-a-egalite-a-50-le-21-fevrier-2007/" target="_blank">sondage LCM-Opinionway </a>réalisé entre le 15 et le 19 février auprès de 1307 Marseillais, une parfaite égalité entre les deux principaux concurrents, égalité remarquable aussi dans les secteurs qui vont faire le futur maire de la Cité phocéenne. Autant dire aussi la perte de 10 point pour l'équipe sortante UMP en quelques semaines.</p>
<p>De quoi irriter Jean-Claude Gaudin qui pensait, il y a quelques jours encore,  son élection acquise les doigts dans le nez, et projetait dès lors une campagne aussi courte que possible, fort de sa notoriété (il avait prévu son entrée en lice officielle vers le 9 février). Cette assurance, tentons la "suffisance", n'est plus de mise désormais. Ce faisant,  il a entendu <a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/01/18/guerinigaudin-la-campagne-pour-les-municipales-de-marseille-entre-enfin-dans-le-vif-du-sujet/" target="_blank">les alertes pilotées par le Président Sarkozy</a> de l'Élysée et par ses collègues patrons de l'UMP (Devedjian entre autres), lui intimant l'ordre d'entrer dans la bataille immédiatement, défaits par les calamiteux sondages internes du parti présidentiel dont certaines hypothèses le donnaient perdant. Son avance sondagière officielle fondant comme neige au soleil, naturellement. Pas du tout préparé à cette accélération de calendrier, le site Internet de Gaudin buggait allègrement dans les premiers jours de sa mise en ligne <a href="http://www.canalplus.fr/c-humour/pid2053-c-encore-de-rire.html?" target="_blank">en choisissant des têtes américaines pour illustrer ses administrés marseillais </a>et, plus encore, ses tentes blanches disséminées dans la ville en guise de sièges de campagne par secteur ne sont pas encore toutes opérationnelles à 15 jours du premier tour...</p>
<p>Aux auditeurs que nous fûmes, l'agacement de Gaudin, souvent goguenard, distillant habituellement les formules grand-guignolesques version Pagnol, mais bien senties, pour ne pas répondre aux questions qui fâchent, s'est mué durant le débat, en agressif concurrent. C'est-là, nous semble-t-il, la plus grande victoire de Guérini. Le maire sortant a donc enfin pris conscience qu'il était en train de perdre sa mairie, il est assurément redescendu de son Olympe. C'est heureux pour la confrontation d'idées et, par conséquent, pour la démocratie locale, d'autant que s<a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/02/11/thierry-noir-journaliste-a-la-provence-reagit-vivement-a-notre-article-sur-le-musellement-de-la-presse-locale-par-jean-claude-gaudin/" target="_blank">a main-mise sur la presse régionale est devenue si officielle qu'elle est insupportable aux démocrates que nous sommes, parfois  il faut dire stop aux abus et, comme personne ne le fait, Internet est le bon médium, jugez-en par vous même !</a></p>
<p>Gaudin ce soir a été fébrile, et la voix ne trahit pas, elle a tremblé, s'est muée parfois en celle d'un preux chevalier, alors qu'il était le maître de céans, le baron de sa baronnie, devant défendre avec force son propre territoire, voire même son autorité, désormais contestée... Fait rare, voire unique de mémoire d'observateur. Pas un mot sur son projet ! Pas un ! Il n'a fait que défendre, coûte que coûte, au prix d'une obstruction verbale et d'une volonté de monopolisation de l'échange, nonobstant quelques saillies mordantes, son bilan. Est-ce suffisant ? Vraiment ?</p>
<p><strong>Un premier corps à corps, pas encore un débat</strong><br />
Pour ceux qui attendaient sagement une confrontation d'idées, de projets, la déception est de mise aussi, sans nul doute. Nous avons entendu le combat de deux chefs, une sorte de premier round entre deux hommes qui se côtoient depuis des années, sans se connaître vraiment. Guérini n'ayant de cesse de clamer le respect, la bienséance, la dignité, le rappel au calme. Voilà que les deux fils de Defferre, <a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/edmonde/video/x4bq5x_edmonde-charlesroux-soutient-jeanno_politics" target="_blank">l'un plus légitime que l'autre selon l'épouse du feu-patriarche de la ville, Edmonde Charles-Roux</a>, ont pris conscience ce soir en offrant à nos oreilles attentives qu'il fallait tourner une page de l'histoire de Marseille.</p>
<p>L'échange a ceci d'incroyable que les deux hommes se sont testés, jaugés et se sont affranchis du père. Ce soir, les deux principaux candidats sont, sans qu'ils s'en s'aperçoivent, devenus adultes, politiquement s'entend, l'un sur le (trop?) tard, à l'âge d'un patriarche, l'autre ayant pris conscience durant sa campagne de ce qu'il était vraiment, un leader. Ils ont joué le rôle d'Abel et Caïn de l'ancien testament ou de la Torah. Devenus libres, ils sont en quête de la reconnaissance de leur nouveau maître, le peuple marseillais. Le propos de leurs échanges décousus s'est centralisé presque exclusivement sur l'histoire, le passé et donc sur les bilans Defferre, Vigouroux, Gaudin. Embarrassés tous deux, qui de le défendre, qui de le stigmatiser pour mieux le récupérer. Personne n'a proposé, les deux forces s'annihilant.</p>
<p>La grande frustration de l'auditeur provient du fait qu'il était curieux d'entendre les deux patrons entrer dans le vif de leur projet. Rien de tel, nous avons assisté à la pesée de deux poids-lourds avant le combat à venir. Ce débat radiophonique n'a été qu'un premier reniflage. Là aussi, selon-nous, l'exercice dans une vision objective mais pessimiste est presque un succès de Guérini qui, de facto, change de braquet dans sa campagne : il n'est plus challenger, c'est le vainqueur potentiel de l'élection municipale de mars prochain et, donc, le possible futur maire de Marseille. D'un autre côté Gaudin, ayant pris conscience de sa possible défaite va sûrement se déchaîner pour sauvegarder son pouvoir, dans le dernier round de son histoire.</p>
<p>Au fond, ce soir, nous venons d'entrer réellement en campagne entre deux rivaux d'égale stature. Par pitié sur quels projets ?</p>
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