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	<title>canne-a-sucre &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/canne-a-sucre/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "canne-a-sucre"</description>
	<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 13:10:03 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Algues et oranges dans les moteurs]]></title>
<link>http://pourquedemainsoit.wordpress.com/?p=249</link>
<pubDate>Wed, 02 Jul 2008 03:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jimmy St-Gelais</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Après le maïs, le blé, la canne à sure, le soya, la pomme de terre et la betterave, d’autres ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" src="http://www.glenan.fr/sites/KHEOPSMARINE/images/algues.jpg" alt="" /></p>
<p>Après le maïs, le blé, la canne à sure, le soya, la pomme de terre et la betterave, d’autres plantes sont également transformées en biocarburants. Ces richesses naturelles, adoptées comme substitut au pétrole, alors que leur vocation première est de nourrir les gens, ont fait un tollé controversé dans les médias ces derniers mois. Cette fois-ci, c’est de végétation non comestible qu’il est question, donc, qui n’enlève pas de nourriture de la bouche des affamés, mais…</p>
<p>Les algues microscopiques, organismes en suspensions dans l’eau composés de cellules indépendantes, captent le CO2 (responsable, comme on le sait, de l’effet de serre) et aussi l’énergie du soleil et l’emmagasinent. Leur cellule, sans membrane, contient de la chlorophylle A qui produit de l’oxygène par le processus de la photosynthèse. Comme les plantes, elles purifient l’air. La science est capable aujourd’hui de transformer facilement l’énergie solaire captée dans ces cellules en carburant à peu de frais.</p>
<p>Des chefs de pétrolières américaines sont déjà impliqués dans cette nouvelle écoindustrie. Ils mettent au point des bioréacteurs alimentés avec cette gelée verte. Ces algues contiennent des sucres et de l’huile aisément convertissables en biodiesel. Boeing compte incorporer cet algocarburant au kérosène utilisé dans ses moteurs d’avion.</p>
<p>Cette nouvelle découverte, va-t-elle déclancher un nouveau débat entre les tenants de la fertilisation urgente des mers en vue de la multiplication des planctons (sorte d’algues) qui sont des séquestreurs naturels de gaz carbonique et les tenants de la nécessité de trouver d’autres alternatives au pétrole ? Sacrifierait-on les algues, comme on sacrifie les arbres, pour leur donner une autre fonction jugée plus utile ou plus rentable ? L’essence l’emporterait sur l’air pur une fois tous les deux pesés sur la balance ?</p>
<p>D’un autre côté, les déchets des usines de jus d’orange (pulpe, pelure, jetées jadis aux poubelles) sont également valorisés et exploités maintenant comme matière première en raison de leur haute teneur en sucre. Après quelques jours de fermentation, ces déchets organiques sont prêts à produire du bioéthanol. Les plus grandes usines qui fabriquent de l’essence avec les restes des oranges sont situées à Valence (Espagne), royaume des orangerais. Cette nouvelle industrie y a créé beaucoup d’emplois, a revitalisé l’économie chancelante de la région et a rendu possible le travail proche du lieu de résidence d’un grand nombre de citoyens. C’est dans ce haut lieu de récupération et de revalorisation que le GIEC a décidé de se réunir, février dernier, et de publier son quatrième rapport.</p>
<p>Un jour peut-être, les algues bleues qui envahissent les plans d’eau, entreraient, avant leur prolifération (100 000 cellules par millilitre d’eau et plus) et avant leur vieillissement qui les transforme en toxines, dans cette catégorie de ressources naturelles prisées pour leur potentiel de séquestrer le gaz carbonique ou de produire éventuellement de l’énergie pour les moteurs.</p>
<p>Bernard Anton (BEN)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les rêves d’un vendeur de canne à sucre]]></title>
<link>http://omarlecheriaucaire.wordpress.com/?p=11</link>
<pubDate>Wed, 12 Mar 2008 15:44:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Omar Le Chéri</dc:creator>
<guid>http://omarlecheriaucaire.wordpress.com/?p=11</guid>
<description><![CDATA[Mahar vend à Sayada Zeinab une boisson très populaire en Egypte : le jus de canne à sucre utile c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-10" href="http://omarlecheriaucaire.wordpress.com/2008/03/12/les-reves-d%e2%80%99un-vendeur-de-canne-a-sucre/vendeur-de-canne-a-sucre/" title="Vendeur de canne à sucre"><img border="0" align="left" src="http://omarlecheriaucaire.wordpress.com/files/2008/03/jusdecanne1.thumbnail.jpg" hspace="5" alt="Vendeur de canne à sucre" /></a><b>Mahar vend à Sayada Zeinab une boisson très populaire en Egypte : le jus de <a target="_blank" href="http://www.oasis-egypte.com/AproposEgypte/VieEgypte/CanneSucre.html" title="Canne à sucre">canne à sucre </a>utile contre les maladies de rein.</b><!--more--><br />
C'est un travail de 6h du matin jusqu'à minuit, un métier très fatiguant avec un petit salaire : 25 L E par jour.<br />
Mahar Abdel Malak, 62 ans, vend le jus de canne à sucre à Sayada Zeinab depuis 40ans. Il habite à Ezbet El nakhal à 45 K.M de son travail : son trajet prend une heure en métro.<br />
Chaque mois , il achète la canne à sucre de Matariya, au sud du Caire, ou en haute Egypte. La marchandise est transportée par un camion à Sayada Zeinab.<br />
Il prépare la canne à sucre avec un couteau. Il retire les branches avant de la mettre dans le pressoir. La canne à sucre n'est pas pressée à l'avance. C'est un jus très délicieux mais fragile. Il est préparé à la demande.<br />
<b></b></p>
<p><b>Les larmes d'un vendeur</b><br />
« J'ai 4 filles, je suis obligé de travailler 18h par jour pour gagner mon pain et faire face à l'augmentation des prix, je loue un appartement à 250 LE par mois. Je mange de la viande une fois tous les 3 mois. dites-moi ce que je pourrais faire avec 600 LE par mois ?», s'interroge le vendeur de jus.<br />
Mahar s'inquiète pour ses enfants : « Quand je réfléchis à l'avenir de mes filles et les frais de leur mariage, mes larmes tombent, je dis oh ! Mon Dieu : je rêve d'acheter un magasin à côté de ma famille pour mes filles ».<br />
Le jus de canne à sucre est la deuxième boisson populaire après le thé. La plupart des Egyptiens aiment le boire chaque jour surtout en été, car il est sucré, naturel et bon pour le rein.<br />
Ali Sami, 30 ans, entre dans le magasin. « La première chose que je fais le matin c'est de prendre un jus de canne à sucre ». C'est le conseil de son médecin.<br />
<b>Hamdi Ragab</b></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Éthanol, l’or vert du Brésil]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2008/02/02/ethanol-l%e2%80%99or-vert-du-bresil/</link>
<pubDate>Sat, 02 Feb 2008 04:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2008/02/02/ethanol-l%e2%80%99or-vert-du-bresil/</guid>
<description><![CDATA[Éthanol, l’or vert du Brésil
Marc Gallichan - Agence Science-Presse
(São Paulo) — Une automob]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Éthanol, l’or vert du Brésil</strong><br />
Marc Gallichan - Agence Science-Presse</p>
<p>(São Paulo) — Une automobile totalement verte, roulant au biocarburant, composée de pièces de plastique dérivées de l’éthanol. Une réalité peut-être pas si lointaine pour bon nombre de Brésiliens. Bienvenue au pays de l’éthanol!</p>
<p>Allez dans une station de service et la question sera toujours la même. Alcool ou «gasolina»? Ici, les véhicules roulent à la canne à sucre. Ou plutôt, à l’éthanol. Il est offert à toutes les pompes. L’essence? Elle contient 25% d’éthanol. En comparaison, le Québec s’est donné comme objectif d’ajouter, dans son essence d’ici 2012, seulement 5% de carburant de provenance bio.</p>
<p>«Ce succès, le Brésil le doit aux voitures flex-fuel», affirme l’Union de l’industrie de la canne à sucre de São Paulo. Sous le capot: un moteur permettant autant l’usage de l’alcool, de l’essence ou un mélange des deux. Le moteur conventionnel accepte jusqu’à 10% d’éthanol, au-delà de ce pourcentage, on doit le modifier. Mise au point par des ingénieurs de Volkswagen, le moteur flex-fuel se retrouve déjà dans 87,7% des voitures neuves.</p>
<p>Ce n’est pas d’hier que l’alco-essence coule au pays de la samba. En réponse à la crise du pétrole en 1975, on a commencé à la produire dans le cadre du programme Pro-alcool. Il visait à mettre fin à la dépendance du pays envers le pétrole. Cette longue expérience a permis aux chercheurs d’acquérir un bagage de connaissances sur la canne à sucre, ses dérivés et sur le processus de fabrication de ce nouveau carburant.</p>
<p>De là, de nouvelles innovations surgissent. Qu’on pense au premier polyéthylène vert certifié fait à partir d'éthanol de la compagnie Braskem, par exemple. Cette résine unique contient 100% de matières premières renouvelables. On travaille déjà à l’élaboration de propène et polypropène – plastiques utilisés notamment dans l’industrie de pièces automobile.</p>
<p>Des sommes colossales sont aussi investies pour tenter d’extraire de l’éthanol de la cellulose à partir des rejets de canne à sucre à l’aide de la technique enzymatique – qui comme son nom l’indique utilise des enzymes pour aider la cassure des molécules de cellulose. Le Projet Bioéthanol réunit environ 150 chercheurs de 14 universités brésiliennes, en plus de centres de recherche nationaux et étrangers.</p>
<p>L’usage de l’éthanol comme carburant au Québec gagnera-t-il en popularité? Chose certaine, si on veut atteindre la cible de 2012, le maïs ne suffira pas à la demande. On devra utiliser autre chose. La fabrication d’éthanol à partir de la biomasse forestière et agricole, et des déchets urbains semble prometteuse. Le gouvernement Charest a d’ailleurs annoncé le printemps dernier des investissements dans la recherche sur l’éthanol cellulosique en Estrie.</p>
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