<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>chapitre-1 &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/chapitre-1/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "chapitre-1"</description>
	<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 08:16:04 +0000</pubDate>

	<generator>http://wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Chapitre 1]]></title>
<link>http://kosuke16.wordpress.com/?p=10</link>
<pubDate>Thu, 03 Jul 2008 16:35:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>kosuke16</dc:creator>
<guid>http://kosuke16.wordpress.com/?p=10</guid>
<description><![CDATA[
Caro venait d&#8217;entrer dans le magasin tenu par sa mère. Un magasin de mode où on trouvait de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-11" src="http://kosuke16.wordpress.com/files/2008/07/152.jpg" alt="" width="450" height="353" /></p>
<p style="text-align:justify;">Caro venait d'entrer dans le magasin tenu par sa mère. Un magasin de mode où on trouvait de tout : vêtements, lingerie, chaussures, petits accessoires, le tout griffé par des créateurs pour bourgeoisie provinciale. Elle distribuait même une ligne de cosmétique importée de New York. La boutique était spacieuse mais cossue, la clientèle appréciait de venir boire du thé en regardant les nouveautés que sa mère vendait à prix d'or, et avec force compliments mielleux, à la jeune mère de famille trentenaire dont le mari bobo travaillait à la grande ville voisine d'une cinquantaine de kilomètres, ou à la femme de tel conseiller municipal ou acteur économique local important. Les talons italiens cliquetaient musicalement sur le parquet centenaire, le thé, l'eau minérale ou le café coulaient avec des courbes parfaites dans la porcelaine ou le cristal et la petite cour, réservée au habitués les plus fidèles (et les plus fortunés) offrait sa fraîcheur ombragée pendant les après midi estivales.</p>
<p style="text-align:justify;">C'était justement vers la cour que se dirigeait Caro, 16 ans, la peau un peu grasse après une journée dans la moiteur des classes du vieux lycée privé du centre ville voisin. Ses cheveux presque blonds descendaient au dessous des épaules, la frange jetée sur le coté, un peu années 70, propre a tous les aspirants littéraires et à la jeunesse dorée de la ville, si occupée a ne pas ressembler à la populace, battait légèrement en suivant le rythme de sa marche. Elle avait hérité des yeux bleu marine de son père, décédé dans un accident de voiture et de la moue naturelle de sa mère qui allait à merveille avec son nez adorablement rond et retroussé. Ses joues rondes et lisses et ses sourcils soigneusement entretenus et dessinés par sa mère en faisaient une adolescente au physique avantageusement gourmand. Elle portait encore pour son plus grand malheur un appareil dentaire, des bagues qui rendaient son sourire encore timide en public. Pourtant, les hommes de tous âges présents dans le magasin aimaient la saluer et la détailler du regard sous l'oeil satisfait de sa mère, prévoyante pour sa situation future. Les femmes, elles, étaient partagées d'après ce que pouvait deviner Caro à leurs attitudes. Certaines montraient ouvertement leur hostilité pour ces compliments et ce contact un peu trop appuyé des yeux de leurs maris sur les lèvres ou les seins encore innocemment dressés de ne pas etre complètement formés de la lycéenne. Il y avait aussi celles qui la saluaient sans prêter attention au petit jeu de leur mari. Celles pour qui les remontrances se faisaient en privé ou, plus intelligentes, qui avaient accepté de ne pas avoir le contrôle sur les yeux de leurs maris. Elles avaient compris que le mariage les liaient aussi aux lubies sexuelles de leur conjoint, et qu'une fois rentrés, ils les baiseraient comme au premier jour, ravigorés par ce moment d'érotisme volé à la routine.</p>
<p style="text-align:justify;">D'autres couples au contraire, que Caro voyait parfois chez elle, invités par sa mère, se rapprochaient et elle pouvait sentir leur regard aussi appuyé que celui de leur mari, de même que les sourires équivoques entre les deux adultes. Elle rougissait alors toujours légèrement, et laissait les mains amicales, le mari sur l'épaule, la femme dans son dos, glisser sur elle et devenir plus précises. Celle du mari descendait le long du bras, en effleurant le bord de ses seins. La femme dans le dos, en lui demandant comment se comportait sa fille de trois ans plus jeune au collège, se promenait en zigzaguant jusqu'à la lisière de son haut qui laissait quelques centimètres de peau découverte avant le jean, et effleurait gentiment du bout des doigts la peau si sensible à cet endroit. Caro frissonnait, son duvet blond se dressait et elle écoutait mollement la discussion anodine du couple en profitant de la douceur de ce moment dans l'ambiance feutrée et rassurante du magasin. Que pouvait il lui arriver puisque sa mère n'était pas loin ? et que ces caresses venaient de la clientèle économiquement (et donc socialement) sélectionnée par les prix du magasin ? Les gens riches sont biens, et on n'a rien à craindre des gens biens... Elle se cambrait légèrement sous les attouchements des adultes, un portant de vêtements les protégeaient du regard des autres. Ses yeux bleus se voilaient, laissant deviner son trouble et son plaisir a se sentir dorlotée ainsi. « Non, votre fille ne va pas avec n'importe qui... Oui, je la vois souvent étudier dans la cour... Non, il ne me semble pas qu'elle ait un copain... ». La femme lui souriait, les ongles crissant contre la peau du creux de ses reins, suivant maintenant la lisière du jean. Et l'homme laissait sa main sur son bras, contre la naissance de son sein, avec un agréable petit mouvement d'avant en arrière, comme pour la masser. Un geste répétitif  qui faisait glisser son haut contre sa peau, comprimant un de ses seins qui devenait plus visible, montrant ainsi le téton bourgeonnant. Caro se laissait aller, mise en confiance par le ronron de la discussion qui allait en diminuant. Ce microcosme de chaleur et de douceur se déliait tout naturellement quand sa mère arrivait, souriante et empressée. « Bonsoir ma chérie, tu vas sur la terrasse faire tes devoirs ? - Oui maman. » Un sourire vers le couple et elle s'envolait dehors, avec les commentaires en bruit de fond... « Votre fille est vraiment charmante, quelle féminité déjà à son age... » disait l'homme, et sa mère qui remerciait avec un petit gloussement de fierté en la suivant des yeux tandis qu'elle allait faire semblant de réviser, son téléphone portable caché dans le livre avec lequel elle envoyait des sms à ses copines.</p>
<p style="text-align:justify;">Mais ce jour là, il se mit à pleuvoir et Caro rentra se mettre à l'abri. Elle alla directement à l'ordinateur pour écouter de la musique, consulter ses email et voir si son blog avait du succès. Le magasin était désert à une demi heure de la fermeture et sa mère refaisait des piles de vêtements qu'elle alignait régulièrement sur les présentoirs. Caro remarqua alors que le rideau de la cabine centrale d'essayage bougeait un peu. Elle devait être occupée par quelqu'un entré pendant qu'elle était dehors.</p>
<p style="text-align:justify;">Les cabines d'essayages étaient dans un coin du magasin. Il y en avait deux petites, et une centrale, plus large, qui s'ouvrait des deux cotés, l'un vers la pièce principale du magasin, l'autre vers la petite pièce qui contenait la lingerie. La clientèle des deux sexes, puisque la boutique proposait également des sous-vêtements pour hommes, pouvait ainsi choisir sa lingerie en toute discrétion. Caro n'avait d'ailleurs pas le droit d'aller dans cette partie du magasin. Elle s'en foutait un peu, pensant qu'il s'agissait probablement de conserver les choix et les goûts des acheteurs secrets. Quand elle restait dans le magasin pour profiter de l'ordinateur pour chatter, des clients s'engouffraient régulièrement dans la cabine qui se fermait au reste du magasin. Le rideau ondoyait légèrement au gré des essayages. Elle n'y avait jamais prêté d'attention particulière, mais ce jour là, alors qu'elle avait le casque sur les oreilles sans musique, elle entendit distinctement les commentaires de sa mère qui s'était rapprochée de la cabine. Elle avait juste glissé sa tête entre le rideau et la paroi, empêchant toute intrusion du regard tout en regardant l'essayage en cours.  «  Vous voyez comme ce boxer vous met à votre avantage ? ». Sa mère chuchotait avec un accent étrange dans la voix. Comme quand elle souriait en parlant. « Oui, je suis vraiment moulé comme dans une seconde peau. Ce n'est pas un peu trop... voyant ? ». Le rire satisfait de l'homme était étouffée par le rideau, mais Caro reconnut Mathias, un jeune avocat âgé d'une trentaine d'années avec qui elle discutait assez souvent et qui faisait partie de ceux qu'elle voyait chez elle. Il lui plaisait assez, ce qui éveilla d'autant plus sa curiosité. Elle vit sa mère lui jeter un coup d'oeil rapide puis glisser un bras dans la cabine. « Non, c'est vraiment parfait, et la matière est si douce au toucher... » Le bras de sa mère bougeait lentement, et elle entendit Mathias soupirer. « Qu'est ce qu'elle est grosse, je n'en reviens pas... » Caro sentit son ventre se contracter violemment. Sa mère branlait le jeune homme à quelques mètres d'elle. Et elle qui regardait parfois des vidéos pornos sur internet imaginait maintenant le beau Mathias avec une gros sexe luisant au gland décalotté glissant dans sa propre main, d'abord enveloppée dans le boxer noir et luisant, puis dénudée, moite et épaisse, entre  ses jeunes doigts graciles qui l'enserraient à peine. Elle ferma les yeux, toute à son fantasme en écartant légèrement les cuisses, cachée par le bureau et le comptoir en plastique blanc au design contemporain. Elle glissa une main entre ses cuisses et appuya doucement sur son jean, en donnant un petit mouvement de rotation a ses doigts pour sentir le frottement de sa culotte contre ses lèvres. Les soupirs et les indications lui parvenaient étouffées, comme dans un rêve. « Allez y doucement, prenez le temps de la sentir glisser... oui, tirez bien sur la peau, branlez moi bien, vous sentez comme elle se contracte ? Vous êtes trempée vous aussi non ? »</p>
<p style="text-align:justify;">« Oui évidemment, comment voulez vous que je résiste à votre queue ? » Sa mère semblait joueuse et pleine d'entrain.</p>
<p style="text-align:justify;">« Venez, entrez et montrez moi ca. »</p>
<p style="text-align:justify;">« Mais ma fille est juste à côté, elle va deviner... »</p>
<p style="text-align:justify;">« Oh allez, arrêtez de minauder, elle n'entend rien, elle est absorbée par sa musique et par l'ordinateur, venez je vous dis ! ».</p>
<p style="text-align:justify;">Caro écoutait ce dialogue les doigts toujours en mouvement, médusée par la scène dont elle était le témoin auditif, et excitée par la voix de Mathias qui était inhabituellement pressante et chaude. Elle imaginait toujours sa bite raidie, si proche, et avait envie de la voir. Sa mère disparut dans la cabine en n'écartant pas assez le rideau pour qu'elle puisse voir quoi que ce soit dans le miroir. Elle profita de sa disparition pour ouvrir discrètement son jean, le baisser un peu et glisser  ses doigts dans sa culotte. Mais même ainsi, trop serrée dans le jean moulant, elle atteignit juste la chair au dessus du clitoris, la naissance du capuchon qu'elle se mit a tirailler comme elle put et a taquiner du bout de l'ongle. La chaleur de sa chatte se propageait dans le tissus du sous vêtement et cela l'excita encore plus de sentir son propre corps réagir avec autant de force au désir de ce mâle. Elle enleva le casque de ses oreilles pour mieux entendre. « Comme vous êtes belle avec mon gland dans votre bouche, allez, sucez la bien et sans les mains surtout ! Les vraies suceuses n'ont pas besoin de leurs mains... ». Là, un gémissement plus appuyé lui fit deviner qu'elle obéissait probablement aux ordres et qu'il profitait de la bouche de sa maman comme il l'entendait. Les bruits mouillés que produisait le glissement du membre tendu dans la bouche de sa mère lui arrivèrent distinctement sans le casque. Sa propre mère bavait sur les couilles d'un client, à genoux dans une cabine du magasin. Elle s'imagina à sa place, et substitua à la petite queue d'un copain de collège, la seule qu'elle avait sucée jusqu'alors, le manche de Mathias. Elle s'imagina à genoux, en train de lécher la hampe qui frottait contre sa joue, ses petits seins aux tétons encore clairs d'adolescente tendus entre les doigts de l'homme qui la regardait lécher ainsi sa bite. Puis elle la gobait et elle l'enfonçait avec délice dans sa bouche, sous les compliments de Mathias qui lui caressait les cheveux à plaines mains. Elle s'appliquait à faire des va et viens profonds, avide de ces sensations nouvelles, tout en guettant les palpitations du gland décalotté qui s'écrasait contre son palais. Le rythme de son fantasme s'ajustait aux bruits qu'elle entendait filtrer de la cabine, aux râles de plaisir que l'homme tentait d'étouffer. C'est ainsi qu'elle jouit, en tirant sur ses poils et en jouant avec son capuchon qui transmettait les vibrations à son clito.  Elle avait gardé les yeux fermés depuis un moment, concentrée sur ses pensées et sur ce qu'elle entendait. Quand elle les ouvrit, le rideau de la cabine était entrouvert, et dans le miroir, elle voyait un petit bout de sa mère, à genoux, en train de sucer consciencieusement. En même temps, elle vit le regard de Mathias. Le visage grimaçant de plaisir, les yeux posé sur elle et sachant qu'elle entendait tout, il dit à sa mère d'une voix oppressée « Je viens, je gicle tu me suces trop bien... ha putain, avale bien tout ! » Elle assista à la scène, les doigts encore glissés dans sa culotte, entendant les bruits de déglutition de sa maman, docile, qui se régalait. Mathias lui souriait maintenant, de son sourire si sexy de jeune homme plein d'avenir.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chapitre 1]]></title>
<link>http://yukioishida.wordpress.com/?p=30</link>
<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 20:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Yukio</dc:creator>
<guid>http://yukioishida.wordpress.com/?p=30</guid>
<description><![CDATA[{ Page en construction }
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;">{ Page en construction }</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chapitre 1]]></title>
<link>http://cherryjuicessecret.wordpress.com/?p=14</link>
<pubDate>Fri, 13 Jun 2008 21:39:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lune &#38; Faith</dc:creator>
<guid>http://cherryjuicessecret.wordpress.com/?p=14</guid>
<description><![CDATA[ 
Chapitre 1


Point de vue Rose
Toutes les deux debout devant cette rangée d’immeubles impressi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNoSpacing" style="text-align:center;margin:0;" align="center"><span style="font-size:small;font-family:Calibri;"> </span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="text-align:center;margin:0;" align="center"><strong><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:18pt;">Chapitre 1</span></span></strong></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="text-align:center;margin:0;" align="center"><strong><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:18pt;"><img style="vertical-align:middle;" src="http://apu.mabul.org/up/apu/2008/06/14/img-000857xeps3.png" alt="" width="510" height="436" /></span></span></strong></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="text-align:center;margin:0;" align="center"><strong></strong></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;"><span style="text-decoration:underline;">Point de vue Rose</span></span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">Toutes les deux debout devant cette rangée d’immeubles impressionnante, Rianna et moi ne disons pas un mot. C’est donc ça notre université ? Incroyable mais pourtant vrai. Tout semble si grand, si beau, si merveilleux. Le campus parait un million de fois plus grand que le parc Disney dans lequel nous avons passé une excellente journée le mois dernier. C’est pour fêter le fait que nous quittions enfin notre petite ville perdue pour aller dans une grande université. On abandonnait enfin notre famille pour vivre l’aventure, la vraie ! L’école de Cherry est une école pas très populaire, mais le peu dont on a entendu parler était assez impressionnant. Il restait des places, on cherchait quelque part où aller. Alors pourquoi pas ? Rianna et moi, on a tout de suite été emballées sur les photos qu’on a trouvées sur internet. On projetait ça depuis l’année dernière et enfin, nous y sommes ! C’est si bizarre !</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Hum et… si on y allait… finit par marmonner ma meilleure amie.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">Rianna et moi nous connaissons depuis que nous sommes nées. Alors qu’elle passait à l’hôpital, encore bébé, elle a posé la main sur mon berceau et d’après ma mère, j’ai fait pareil. Depuis ce jour là, nous sommes inséparables. C’est incroyable tout de même, cette amitié si forte qui nous unit depuis toujours. J’aurais tellement de choses à vous raconter sur tout ce qu’on a vécu ensemble, mais le moment est mal choisi. Je sens que la mélancolie m’envahit d’avoir enfin réussi, après des années de collège et de lycée, à aller dans une université, et se replonger dans les vieux souvenirs n’est pas chose facile. Toujours en est-il qu’elle est moi, nous sommes ensemble et nous le serons toujours. Voyez : ça ne nous aurait même pas traversé l’esprit de venir ici seule. C’est toutes les deux où rien en général.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Tu as raison, on va finir par être en retard.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">Nous avançons timidement vers l’entrée où quelques étudiants nous dévisagent. Le bruit que font nos valises à roulettes doit sûrement les déranger, aussi nous avançons un peu plus vite. La porte d’entrée est déjà grande ouverte et nous y entrons. </span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Whoah !</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">Non seulement, l’intérieur est encore plus joli et grand que l’extérieur, mais en plus, il y a tellement d’élèves que c’en est à vous couper le souffle. Ce sont-ils donné rendez-vous ici ? Attendent-ils quelqu’un ? Il est impossible pour deux nouvelles telles que nous de le savoir.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">Nous commençons à traverser l’endroit, en entendant quelques bribes de conversations sans vraiment le vouloir. A dire la vérité, je pense que Rianna tout comme moi aimerait bien savoir quels sont les centres d’intérêts des personnes ici… Histoire de ne pas paraitre totalement à côté de la plaque comme nous l’étions au collège…</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Ah bon ? Tu trouves que c’est Milo le plus mignon ? Ne dis pas n’importe quoi ! Ce ne peut être que Jewel ! Est-ce que tu as vu quelle classe émane de lui ?</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Hé les filles ! Vous parlez de Jewel là ? Il paraît que Nora a passé la nuit avec avant-hier ! </span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">Nous nous regardons, un peu inquiètes. Même pour nous intégrer, nous n’aurons pas de discutions aussi cruches. Autant rester nous deux, comme toujours, plutôt que ça… Nous continuons d’avancer sans oser parler.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Eh les filles ! Vous savez quoi ? Milo m’a fait un sourire et Aidan un clin d’œil !</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Ben voyons. Arrêtes de rêver !</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Laisse là ! Tu sais très bien qu’elle ne fait que mentir, demain, elle viendra nous dire qu’elle a embrassé Jake et couché avec Jewel !</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Au fait, je ne t’ai pas raconté ce qu’il s’est passé hier ! Jewel marchait et le copain d’une fille qui était passé dans son lit a voulu se battre avec ! Il lui a mit la pâtée, le pauvre gars est à l’hôpital !</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Sérieux ? Et Milo était à côté ?</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Oui, il y avait même Jake, mais ils l’ont regardé se faire taper dessus.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">Tiens… Curieux. Tout le monde porte le même prénom ici où bien ils parlent de la même personne ? De nouvelles conversations se font entendre.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Dites, vous avez vu le nouveau pull de Milo ? Il est trop sexy dedans !</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Et tu as vu la veste de Jewel ? Mon Dieu, j’ai cru que j’allais m’évanouir tant il était beau !</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Milo, Sexy. Jewel, Beau. Ce n’est pas du nouveau ça ! Et Jake a toujours son regard pénétrant et Aidan a toujours l’air d’un garçon sensible !</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">Encore ce Jewel, ce Milo, Ce Aidan et ce Jake…</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- C’est quoi cette école de tarés ? Me chuchote Rianna à l’oreille.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Je me demande bien qui sont ces garçons… lui rétorquai-je.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Ben voyons ! Les garçons ça ne sert à rien. Et vu le genre de personnes que ça a l’air d’être, ça m’étonnerai que tu mérites d’en rencontrer ne serait-ce qu’un seul d’entre eux… Les mecs ça pue, les mecs c’est nul !</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Excusez-moi… Vous êtes nouvelles ?</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">Nous nous retournons synchroniquement vers celui qui a prononcé ces quelques mots. Un peu étonnées. C’est un très beau garçon aux cheveux mi-longs, aux yeux noirs d’environ un mètre quatre-vingt qui se dresse là, seul. Je me demande comment doit se sentir ma meilleure amie, elle qui vient gentiment d’insulter la gente masculine, mots qu’il a sûrement dû entendre.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Euh oui… dis-je timidement.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Voulez-vous que je vous montre où il faut aller pour…</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">Nous n’avons pas le temps de répondre que les chuchotements qui étaient déjà intensifs s’amplifient, encore et encore. Si bien que nous ne voyons plus que les lèvres du garçons remuer sans entendre un traitre mot de ce qu’il nous propose, et qui pourrait néanmoins nous aider.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- OH MON DIEU ! JEWEL EST TROP BEAU !</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Qu’est-ce qui leur prend ? hurle Rianna en se bouchant les oreilles.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- ILS ARRIVENT ! Crient quelques groupies.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">Et là, c’est incroyable à dire, mais un silence de mort se fait entendre. Je n’entends que des bruits de pas, tout le monde se tait et regarde avec insistance un endroit que je n’aperçois même pas. Tout le monde commence à s’écarter et je m’efforce de bouger un peu. Un fossé semble s’être creusé maintenant, et j’ai l’impression de n’être qu’un gravillon de terre qui a servi à le créer. Quatre garçons se frayent un chemin dans cette petite route que nous leur avons visiblement réservée. Je les regarde d’un air inquiet et préoccupé. Qu’est-ce qu’il se passe ?</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">Le garçon au centre<span>  </span>semble faire plus d’un mètre quatre-vingt cinq. Il a les cheveux noirs, ni trop courts, ni trop longs – du moins suffisamment pour lui cacher la nuque et le cou. Il a un regard noir, méprisant, prétentieux qu’il lance au sol.<span>  </span>C’est le seul que j’ai le temps de dévisager. Il lève les yeux vers moi et me toise de ses yeux indifférents avant de les reposer au sol et de continuer à avancer, les mains dans les poches. Lui et ses amis disparaissent par la porte d’où nous arrivons et ce n’est que lorsque le dernier est ressorti que le faible brouhaha du départ reprend.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Mon Dieu ! Tu as vu ça ! Jewel m’a regardée ! Je n’y crois pas !! S’excite une fille derrière moi. Apparemment, le garçon du centre est le seul qui a lancé un regard par ici… On peut donc en déduire que c’est bien lui le fameux Jewel.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Hé ! Rose ! On te parle !</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Hein quoi ? Qui ? Pardon je… Hein ? Balbutiais-je, confuse.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Ils t’impressionnent tant que ça ? me lance le garçon de tout à l’heure dont j’avais totalement oublié l’existence.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Je… quoi ? Non mais pas du tout c’est que…</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Allez ! Avoue ! Rit-il, tu préfères lequel ?</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Je…</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Ne t’en fais pas ! Tu ne peux pas être pire que les autres folles !</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">Je lance un regard inquiet à Rianna qui semble tout aussi curieuse de connaître mon opinion sur cet étrange groupe.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Euh… Celui du milieu m’a regardé…</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Alors toi aussi tu es fan de Jewel !</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Quoi ? Non ! Pas du tout je te disais juste qu’il m’avait regardé…</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">Il ne semble pas très convaincu. Cependant, il nous fait un grand sourire à moi et à ma meilleure amie.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Bon, quoi qu’il en soit, il faudrait peut-être que vous alliez demander votre dortoir non ? J’allais vous proposer de vous montrer où vous pourrez trouver la clé de votre dortoir.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">Bien entendu, nous acceptons. R et moi sommes dotées d’un si grand sens de l’orientation que même avec une boussole et une carte on arriverait à se perdre. Nous tournons dans un couloir à gauche pour atterrir dans une salle beaucoup plus petite où il n’y a que deux petits bureau. A l’un, une secrétaire drôlement déborder qui est au téléphone, des milliards de papiers à la main, à l’autre, une secrétaire très jolie qui semble avoir notre âge et qui semble aussi s’ennuyer à mourir.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Voilà, allez demander à cette jeune fille. Son nom c’est Gretchel Berkeley. Je ne l’apprécie pas plus que ça et elle ne tient pas vraiment à être secrétaire, c’est juste pour gagner de l’argent. Elle vous donnera vos clés de dortoir. Je dois y aller moi… Salut !</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Attends ! Le retenais-je en lui tirant la manche.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">Il regarde un instant la manche que je tiens puis relève les yeux vers moi un peu gêné. Je le lâche alors.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Comment tu t’appelles toi ?</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Caleb. Caleb Fernandez… Et vous deux ? J’ai totalement oublié de vous le demander.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Moi c’est Rianna.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Et moi je suis Rose.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Jolis prénoms. Enchanté ! Mais je dois vraiment partir maintenant…</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Merci encore !</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">Il s’en va et nous nous lançons un regard inquiet. L’apparition de ce Jewel m’a un peu retournée et Rianna semble encore un peu choquée de l’intérêt que tout le monde leur porte, à lui et à ses amis. Nous avançons vers la dénommée Gretchel tandis qu’elle lève la tête de son écran pour nous dévisager.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Euh… excusez nous… Nous sommes nouvelles et…</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Mesdemoiselles Stone et Wayne ?</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">Nous hochons la tête tandis qu’elle nous tend deux enveloppes sans même les regarder, tout en reposant son regard sur son écran.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- C’est pour vous, vos clés de dortoirs et d’autres trucs que le proviseur m’a ordonné de vous offrir.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">Je saisis un paquet sur lequel est écrit en grosses lettres « ROSE WAYNE » tandis que mon amie fait de même avec l’autre enveloppe qui lui est destinée. Alors que je comptais l’ouvrir, Gretchel nous informe d’une chose assez importante.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin:0;"><span><span style="font-size:small;">- Au fait, les dortoirs sont mixtes ici.</span></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chapitre 1]]></title>
<link>http://frenchonlinelittleprince.wordpress.com/?p=10</link>
<pubDate>Wed, 04 Jun 2008 03:55:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>frenchonlinelittleprince</dc:creator>
<guid>http://frenchonlinelittleprince.wordpress.com/?p=10</guid>
<description><![CDATA[Dans le premier chapitre on apprend ce qui est arrivé à l’auteur quand il était jeune, les idé]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;font-family:&#34;" lang="FR">Dans le premier chapitre on apprend ce qui est arrivé à l’auteur quand il était jeune, les idées qu’il a embrassées comme adulte et sa perspective sur l’aveuglement des grandes personnes. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;font-family:&#34;" lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;font-family:&#34;" lang="FR">De sa carrière de dessinateur à l’âge de six ans a survécu seulement deux dessins, avant que les adultes le déçoivent, disant qu’il perd son temps et que son imagination ne vaut rien. La première faute des adultes ; leur manière d’être sérieux les aveugle de toute vérité. Les adultes sont incapables de voir au-delà de leur esprit logique et rationnel, de comprendre la simplicité même d’un enfant. </span></p>
<p><span style="font-size:11pt;font-family:&#34;" lang="FR">Par conséquent, l’auteur choisit d’ignorer l’enfant qui est en lui. L’enfant- qui voit bien plus loin que le sérieux restrictif des adultes. Finalement, il abandonne ses projets de dessinateur pour devenir pilote, et rêver seul dans les nuages. <span><br />
</span></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ouverture]]></title>
<link>http://inapparente.wordpress.com/2008/03/23/ouverture/</link>
<pubDate>Sun, 23 Mar 2008 21:27:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>inapparente</dc:creator>
<guid>http://inapparente.wordpress.com/2008/03/23/ouverture/</guid>
<description><![CDATA[Chapitre 1

-

Le commencement
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><font color="#008000"><b>Chapitre 1</b></font></p>
<div align="center"></div>
<p align="center"><font color="#008000"><b>-</b></font></p>
<div align="center"></div>
<p align="center"><font color="#008000"><b>Le commencement</b></font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chapitre 1 Questions Orales]]></title>
<link>http://funwithfrench.wordpress.com/?p=23</link>
<pubDate>Fri, 07 Mar 2008 01:03:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>evelyneberman</dc:creator>
<guid>http://funwithfrench.wordpress.com/?p=23</guid>
<description><![CDATA[Get ready for Chapter 1 examen by practicing some questions.
Click here 
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Get ready for Chapter 1 examen by practicing some questions.</p>
<p><a href="http://media.switchpod.com/users/eberman/questionsoraleschapitre1.mp3" title="questions orales">Click here </a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[  Suite Sang Majeur : Chapitre 1 / Exclusivité]]></title>
<link>http://emmawagner.wordpress.com/?p=36</link>
<pubDate>Sat, 01 Mar 2008 09:09:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>administrateur</dc:creator>
<guid>http://emmawagner.wordpress.com/?p=36</guid>
<description><![CDATA[Chapitre 1




La Roche sur Yon, Place Napoléon 
Lundi 2 septembre 1943, 9h00.


     Voilà. J]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><b><font size="5"></font></b><b><font size="5">Chapitre 1</font></b></p>
<p align="center"><i><font size="4"><b></b></font></i></p>
<p><i><font size="4"><b><br />
</b></font></i><i><font size="4"><b></b></font></i><i><font size="4"><b></p>
<div align="justify">
<address>La Roche sur Yon, Place Napoléon </address>
<address>Lundi 2 septembre 1943, 9h00.</address>
</div>
<p></b></p>
<p align="justify">     Voilà. Je suis seul. La rue Pétain est encore calme. Presque trop. D’ici une semaine, il faudrait que tout soit prêt, que je sois à nouveau prêt. Etre prudent, s’efforcer de l’être en toutes circonstances et feindre l’indifférence en profitant du décor. La statue de l’Empereur à laquelle l’occupant n’a pas encore touché, quelques timides promeneurs, une traction arrière noire à proximité de l’Ecole Saint-Louis.</p>
<p align="justify">    Combien de temps la situation restera-t-elle aussi critique ? Le douze août dernier résonne toujours aussi sombrement dans mon esprit. Le jour où mes camarades se sont faits prendre. Où se trouvent-ils ? Quel sort ont-ils subi ? Dire qu’un jour ce sera probablement mon tour. Mais, il est hors de question de faire machine arrière. Ne pas faiblir et continuer la lutte.</p>
<p align="justify">     J’achève la traversée de la place en passant à proximité du kiosque impérial afin de m’engager vers la rue Paul Doumer. Mon pas se ralentit malgré moi à la vue de ce sinistre drapeau à croix gammée qui flotte honteusement sur l’hôtel de ville.</p>
<p align="justify">     Soudain, à quelque pas de là, dans mon dos, un bruit sourd me fige. Ma respiration s’accélère. Dans ces cas-là, on ne sait jamais que faire à temps. Dois-je me retourner, attendre, fuir ? Mon jour est-il arrivé ? Trop tard pour les réponses à mes questions. On m’agrippe. Deux hommes me ceinturent. Pas difficile de les identifier. Le costume sombre, la mine inexpressive. Inutile d’ajouter la traction arrière noire qui m’attend ainsi que le brassard à l’épaule gauche pour ne pas reconnaître la terrible Gestapo. Immédiatement, ils me menottent, me poussent violemment sur la banquette arrière, un homme de chaque côté pour éviter toute tentative d’évasion. Ce n’est pas la peine, messieurs, je ne comptais pas fuir.</p>
<p align="justify">     Je ne peux et ne veux qu’une chose : me taire. Me taire pour protéger le réseau. C’est la consigne. Tenir le plus longtemps possible, au moins le temps de laisser aux camarades la possibilité d’échapper aux tentacules du Monstre. Les portières claquent comme un coup de tonnerre sur mon dernier espoir.</p>
<p align="justify">     Mon cœur bat et soulève imperceptiblement à chaque nouvelle pulsation le papier qui se trouve dans la poche supérieure de ma veste. Le plan du site du prochain atterrissage d’armes et les nouveaux alexandrins ! Quelle négligence ! Ne jamais écrire, je le sais bien pourtant. Toujours faire confiance à sa mémoire. La mienne me joue des tours… Il ne faut pas qu’ils se les procurent. Ont-ils déjà fait le lien avec<i> " Faut-il se réveiller au souffle du printemps ? "</i>, notre dernier code ? Malgré mes menottes, je saisis la fine feuille, la roule en boule et la porte à ma bouche tout en toussotant. Mes passagers semblent m’ignorer. Ils profitent du paysage que je connais aussi bien qu’eux. Les rues Joffre et Foch, puis le boulevard d’Angleterre jusqu’à cette grande bâtisse grisâtre : la Maison d’Arrêt.</p>
<p align="justify">     Comme prévenues de notre arrivée, les deux lourdes portes s’ouvrent. On m’emmène de suite dans une cellule étroite et faiblement éclairée. Quatre hommes sont là, un sourire macabre aux lèvres dans l’attente du plaisir que va leur procurer ma prochaine souffrance.</p>
<p align="justify">     Ils peuvent essayer … tenter. Ils ne perdent rien après tout. Mis à part perdre du temps. Pas question de parler. Me taire. Je ne parlerai pas. Je ne parlerai pas. Je ne parlerai pas.</p>
<p align="right"><b>Suite en Sang Majeur / Droits Réservés ®</b></p>
<p></font></i></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chapitre 1]]></title>
<link>http://mabd.wordpress.com/2007/08/17/chapitre-1/</link>
<pubDate>Fri, 17 Aug 2007 12:54:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>mabd</dc:creator>
<guid>http://mabd.wordpress.com/2007/08/17/chapitre-1/</guid>
<description><![CDATA[Chapitre 1Chapitre 1
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-5" href="http://mabd.wordpress.com/?attachment_id=5" title="Chapitre 1"><img src="http://mabd.wordpress.com/files/2007/08/p1-la-vraie-copie.jpg" alt="Chapitre 1" /></a><a href="http://mabd.wordpress.com/files/2007/08/p1-la-vraie-copie.jpg" title="Chapitre 1">Chapitre 1Chapitre 1</a><a href="http://mabd.wordpress.com/files/2007/08/p1-la-vraie-copie.jpg" title="Chapitre 1"><img src="http://mabd.wordpress.com/files/2007/08/p1-la-vraie-copie.jpg" alt="Chapitre 1" /></a><a rel="attachment wp-att-5" href="http://mabd.wordpress.com/?attachment_id=5" title="Chapitre 1"><img src="http://mabd.wordpress.com/files/2007/08/p1-la-vraie-copie.jpg" alt="Chapitre 1" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
