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	<title>chartrons &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/chartrons/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "chartrons"</description>
	<pubDate>Sat, 06 Sep 2008 21:09:24 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[exposition : Reflets au Bord'eaux]]></title>
<link>http://harrywanders.wordpress.com/?p=2929</link>
<pubDate>Sat, 16 Aug 2008 13:51:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>harry wanders</dc:creator>
<guid>http://harrywanders.wordpress.com/?p=2929</guid>
<description><![CDATA[Exposition collective de 7 artistes latino-américains
Halle des Chartrons   - Bordeaux
jusqu&#8217;]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Exposition collective de 7 artistes latino-américains<br />
Halle des Chartrons   - Bordeaux<br />
jusqu'au sam. 23 août 2008</p>
<p><strong><a class="bl_itemtitle" title="Art Flox, l'agenda de l'art en Aquitaine" href="http://art-flox.com/expo-Reflets_au_Bord_eaux.html" target="_blank">&#62;&#62;&#62; Reflets au Bord'eaux</a></strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Mais qui est donc Jeanine Terrasson ?]]></title>
<link>http://terrasson.wordpress.com/2008/02/21/mais-qui-est-donc-jeanine-terrasson/</link>
<pubDate>Thu, 21 Feb 2008 17:11:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>affaireterrasson</dc:creator>
<guid>http://terrasson.wordpress.com/2008/02/21/mais-qui-est-donc-jeanine-terrasson/</guid>
<description><![CDATA[ Jeanine Terrasson est une vieille dame de 85 ans dont la vie est entourée de nombreux mystères. ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;"><a title="mamiejpeg.jpg" href="http://affaireterrasson.wordpress.com/files/2008/03/mamiejpeg.jpg"><img src="http://affaireterrasson.wordpress.com/files/2008/03/mamiejpeg.thumbnail.jpg" alt="mamiejpeg.jpg" /></a> Jeanine Terrasson est une vieille dame de 85 ans dont la vie est entourée de nombreux mystères. Elle vit dans le quartier des Chartrons et souffre de la maladie d'Alzheimer. Les deux personnes qui la connaissent le mieux sont encore Nicole Dumont, sa confidente, et Jean-Marie Trassy, son ancien associé.</span><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;"> </span><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">Au moment où l’affaire Terrasson va être jetée dans le « chaudron » médiatique, les journalistes en mal d’informations sur la biographie de la vieille dame se précipitent chez ce dernier pour tenter de reconstituer sa vie tumultueuse et secrète, et par-dessus tout, connaître l’origine de sa « <em>fortune colossale</em> » (d'après la pigiste de 20 minutes (25/01/07) qui a consulté le classement du magazine Forbes avant d'écrire son papier... selon des sources tout aussi sûres, Bill Gates lui aurait même emprunté des sous en 1997 pour faire construire sa villa high tech de Seattle). </span></p>
<p align="justify"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">Le journaliste de la Charente Libre qui s’intéresse lui aussi à l’affaire Terrasson rapporte, dans un article publié le 10/03/2007, ce que le poissonier-brocanteur Trassy a cru bon de lui révéler sur la vieille dame : « </span><span style="color:#333333;"><span style="font-family:Arial;"><span class="txtstandard1"><em><span style="font-size:10pt;">Après mes premières déclarations, on a dit n'importe quoi sur moi, et sur elle: le magistrat instructeur m'a conseillé de me taire»</span></em></span><span class="txtstandard1"><span style="font-size:10pt;">, lâche un des plus proches confidents de la dame.</span></span></span></span></p>
<p align="justify"><span style="font-size:10pt;color:#333333;font-family:Arial;"><em><span class="txtstandard1"><span>Sous couvert d'anonymat, il accepte cependant d'évoquer encore celle dont il est l'ami depuis plus de trente ans.</span></span> <span class="txtstandard1"><span>Après avoir débuté dans la vie comme infirmière à l'hôpital Pellegrin de Bordeaux, la jeune femme doit quitter son métier après une série d'irradiations accidentelles en 1952-1953.</span></span> </em><span class="txtstandard1"><span><em>Cette amoureuse du beau embrasse alors la profession de courtier en art.</em> Si à Bordeaux, le nom de Jeannine Terrasson évoquait peu de choses, <em>«à Paris, elle était très connue des commissaires-priseurs et des antiquaires. Dans les années 50, des gens aux fortunes plus ou moins licites achetaient des meubles à tour de bras pour bien paraître. Mais ils n'y connaissaient rien: ce fut l'âge d'or des courtiers en art!»</em>. Jeannine excelle: <em>«Elle avait une grande connaissance de l'histoire de l'art et le don de reconnaître l'objet intéressant. Chez elle, je me souviens d'un parapluie, il avait une tête en ivoire très caractéristique: c'était le parapluie de Voltaire, visible sur des portraits du philosophe!».</em></span></span><br />
<span class="txtstandard1"><span>Jeannine Terrasson acquiert alors quantités d'objets délaissés à l'époque, qui feront sa fortune.<em> «Dans les années 50-60, les meubles Louis XVI, la porcelaine n'intéressaient pas les acheteurs. Un Gallé (verrier époque 1900, Art Nouveau), ça valait 3 francs six sous ; aujourd'hui, ça vaut de l'or!»</em> Cette amatrice éclairée se choisit pour modèle une autre femme d'exception, la Pompadour: <em>«Elle admirait la femme des Arts qui a fait connaître Boucher, Watteau, les grands peintres de l'époque et popularisé la porcelaine».</em></span></span> </span></p>
<p align="justify"><span style="font-size:10pt;color:#333333;font-family:Arial;"><span class="txtstandard1"><span>Jeannine se sent proche d'elle pour deux autres raisons: <em>«Elle est légitimiste, royaliste si vous préférez»</em>. <em>Et la Pompadour s'appelait Poisson, de son nom de jeune fille; or Jeannine Terrasson, férue d'astrologie, est justement du signe du Poisson</em>. »</span></span></span></p>
<p align="justify"><span style="color:#333333;"><span style="font-family:Arial;"><span class="txtstandard1"><span style="font-size:10pt;">Et le plumitif libre-charentais de conclure : « <em>Cette passion pour l'astrologie l'amènera à croiser, peut-être dès les années 70, une autre spécialiste des astres, voyante de surcroît, Nicole Dumont. Pour son malheur</em>. »</span></span></span></span><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;"> </span></p>
<p align="justify"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">Beaucoup plus romancée, la version de Florence Mothe </span><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Symbol;"><span>*</span></span><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;"> dans la Gazette du Pays du 22 février pimente encore le portrait de la collectionneuse d’arts en y raccrochant une activité <strong>d’agent infiltré auprès des Allemands dans le Bordeaux de l’Occupation</strong> pour le compte des réseaux de la Résistance. « <em>Des questions de plus en plus nombreuses commencent à se poser sur l'itinéraire personnel de Mme Terrasson ; C'est ainsi par exemple que l'on a pu apprendre qu'elle était brouillée avec sa sœur depuis…1940. Les raisons de cette brouille étaient, en effet, très valables. Mme Terrasson affirme qu'elle a fait de la Résistance et qu'elle a eu pour mission, tant qu'elle a résidé à Bordeaux, d'infiltrer les troupes allemandes qui occupaient la ville. C'est ainsi qu'elle aurait été amenée à entrer dans l'intimité de plusieurs officiers pour leurs tirer des renseignements, n'hésitant pas à s'afficher à leur bras dans les rues de la ville. Qui dit Résistance dit secret, Mme Terrasson aurait négligé d'indiquer à sa sœur quelle était sa mission et celle-ci, la voyant se promener au bras d'un bel officier, se serait méprise et une brouille définitive s'en serait suivie.</em></span><em><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">Nous avons cherché à vérifier l'appartenance de Mme Terrasson aux principaux réseaux répertoriés à Bordeaux et n'avons pas trouvé sa trace. Les évènements dont il est fait mention s'étant déroulés selon nos sources entre 1941 et 1942, on peut imaginer que ces réseaux aient été détruits durant les grandes arrestations consécutives l'Affaire Grandclément et que les documents aient disparu. Ce sont, sans doute, ces évènements spécialement dans les maquis du Vercors qui nargua l'occupant jusqu'en juillet 1944. </span></em><em><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">Le Vercors avait été transformé en enclave avec approbation du Général de Gaulle en 1942. Cette stratégie de camp retranché " une fausse bonne idée " selon Henri Amouroux, se terminera en massacre, car le Vercors accueillit au moment du débarquement près de quatre mille combattants. Qui furent impitoyablement réduits par l'assaut déclenché par le Général Karl Pflaum et trois bataillons venus du Front de l'Est, le 21 juillet 1944. Mme Terrasson aurait exercé sa profession d'infirmière dans ces lieux et dans ces circonstances, échappant miraculeusement à la mort, ce qui lui aurait permis de rejoindre, toujours en tant qu'infirmière l'armée du Général Leclerc, jusqu'à sa percée en Allemagne.<br />
Ce n'est que postérieurement à ces évènements dramatiques que Mme Terrasson se serait intéressée aux objets d'art, puisant dans cette activité des revenus suffisants pour constituer la belle collection qui est l'objet de l'Affaire des Notables.</span></em><em><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">Selon certaines sources, ses revenus ne serait pas entièrement en provenance de ces activités artistiques, mais auraient été confortés par des activités de passeuse de devises à la frontière suisse. Exacte ou inventée, cette précision apportée par plusieurs témoins éclaire d'un jour nouveau la personnalité de la vieille dame. Sa vie aventureuse ou héroïque explique, en tout cas, l'aversion qu'elle portait à sa famille d'origine, et, partant, probablement à ses neveux." </span></em></p>
<p align="justify"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">Ultime clin d'oeil, le 26 mai 2008, un exemplaire de <span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">"<em>Faux résistants et vrais coquins</em>" signé et dédicacé: "<em>pour madame Jeannine Terrasson, cette plongée dans l'imposture, meilleur hommage</em>" et de "<em>La Croix de Lorraine qui tue</em>"<span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> signé et dédicacé: "<em>Pour madame Jeannine Terrasson écrasons l'infâme</em>", </span><!-- End Description -->par André Figueiras, ancien résistant devenu anti-gaulliste et proche des milieux d'extrême-droite, sont vendus sur ebay à "mickyfleurbleue".</span></span></p>
<p align="justify"><span><span>*</span></span><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;"> Florence Mothe, ancienne critique musicale au journal Sud-Ouest, est aussi romancière, botaniste et présente, en sa chartreuse de Mongenan, une remarquable collection de faiences de Samadet. </span></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[La rumeur se propage dans le quartier des Chartrons]]></title>
<link>http://terrasson.wordpress.com/2008/02/21/la-rumeur-se-repand-dans-le-quartier-des-chartrons/</link>
<pubDate>Thu, 21 Feb 2008 17:02:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>affaireterrasson</dc:creator>
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<description><![CDATA[ Sur les pas des policiers qui conduisent leur enquête de voisinage dans le quartier des Chartrons]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><a title="balcon.jpg" href="http://affaireterrasson.wordpress.com/files/2008/03/balcon.jpg"><img src="http://affaireterrasson.wordpress.com/files/2008/03/balcon.thumbnail.jpg" alt="balcon.jpg" /></a> Sur les pas des policiers qui conduisent leur enquête de voisinage dans le quartier des Chartrons, le journal Sud-Ouest, en la personne de Jacky Sanudo, part à la rencontre des commerçants, et plus particulièrement des antiquaires.<span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Le 18 février 2007, le journaliste peint un tableau inquiétant de la rue Notre-Dame : « <em><span style="color:#000000;">Depuis quelques semaines, il ne se passe pas un jour sans que « l'affaire » soit évoquée, rompant avec la quiétude qui sied à l'antiquité achetée, déposée ou vendue. L'ambiance aurait inspiré Honoré de Balzac, Georges Simenon, Claude Chabrol ou Luis Buñuel. Dans le chuchotement prudent des pas de porte ou derrière les vitrines d'un autre temps, les « incroyable » devancent les « terrifiant ». </span></em><span style="color:#000000;">» et semble visiblement satisfait de l’effet produit par les révélations fracassantes faites par son journal.</span></span></span></p>
<p align="justify"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">A l’instar d’Edgar Morin s’intéressant à la « rumeur d’Orléans », le journaliste sonde le quidam afin de mesurer « l’onde de choc » produite par l’affaire Terrasson sur les habitants du quartier et noter, le cas échéant, les dérapages langagiers éventuels. </span><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">Un ébéniste admet sans détour qu'il a bien restauré beaucoup des meubles de Jeanine </span><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">Terrasson</span><em><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">. « Que du beau, du signé, dit-il. Personne ne pourrait les acheter ici. C'est du niveau Louvre dépassant le prix de 1 million <span style="color:#000000;">d'euros. Elle connaissait son métier et aimait les belles choses (</span><span style="color:#000000;">NDLR : Jeanine </span></span></em><span style="color:#000000;"><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Terrasson</span></em><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> a exercé, entre autres professions, celle de courtier en objets d'art). Elle était incollable sur la faïencerie et le mobilier d'époque qu'elle a achetés pendant de nombreuses années.</span></em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> » Lui ne cache pas son écoeurement. « <em>Elle n'était pas crédule et personne n'aurait touché au moindre de ses bibelots. Tout était chez elle et dans son appartement de Paris jusqu'à ce qu'ils la dévalisent. Ils attendaient qu'elle meure, mais finalement n'ont pas eu la patience d'attendre et ont tenté de profiter de sa maladie d'Alzheimer. Tout a été dispersé et même Mme </em></span><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Terrasson</span></em><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> ne sait pas où sont ses biens.</span></em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> » </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></span></p>
<p align="justify"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;"><a href="http://affaireterrasson.files.wordpress.com/2008/05/luisb.jpg"></a><a href="http://affaireterrasson.files.wordpress.com/2008/05/luisb1.jpg"><span style="color:#000000;"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-80" src="http://affaireterrasson.wordpress.com/files/2008/05/luisb1.jpg?w=111" alt="" width="111" height="89" /></span></a><span style="color:#000000;">L’ébéniste n’est pas le seul à parler…Dans le quartier des Chartrons, les langues se délient et chacun y va de sa version des faits sur les agissements dont aurait été victime la malheureuse Jeanine Terrasson. Quelques-uns vont même se livrer à l'exercice à cœur joie, dès lors qu’ils peuvent s’abriter derrière un anonymat propice à toutes les dénonciations et dont les élans évoquent un passé de triste mémoire. Toujours dans l’article de Sud-Ouest du 18 mars 2007 : « <em>Rodolphe, lui, consent son prénom. « Nous jubilons et prendrions mal que l'affaire soit étouffée. Un meuble, ça ne disparaît pas comme ça, contrairement à un bijou ou à un tableau que l'on peut recevoir en cadeau sans qu'il entre dans les droits de succession. Cette fois, ce ne sont pas les antiquaires qui sont raillés ou montrés du doigt. C'est l'occasion rêvée d'aller contre les idées reçues et dire combien il y a de gens honnêtes dans notre profession.» </em></span></span><span style="color:#000000;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Heureusement, le journaliste sait aussi faire preuve d’autodérision : « <em>Les policiers interrogent à tout-va les commerçants. Tel celui-ci qui a pour particularité de posséder un chien de la même race que celui de Jeanine </em></span><strong><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Terrasson</span></em></strong></span><em><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">. Voilà qui est suffisant pour ne pas échapper à un questionnement en règle. </span></em><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">»</span></p>
]]></content:encoded>
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