Jia Zhang-Ke, « 24 City « , 2008 Un champ de ruines. Un chant de ruines. Implacable. Implacablement beau et fort, comme la détresse absolue, parfaite. La détresse réalisée et montrée en art de vivre, … la suite →
Comment c'est !?comment7 wrote 9 months ago: Jia Zhang-Ke, « 24 City « , 2008 Un champ de ruines. Un chant de ruines. Implacable. Implacablement … more →