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	<title>cinema-espagnol &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/cinema-espagnol/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "cinema-espagnol"</description>
	<pubDate>Sat, 19 Jul 2008 18:49:57 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Crimes à Oxford : Alex de la Iglesia (2008)]]></title>
<link>http://klrob.wordpress.com/?p=533</link>
<pubDate>Wed, 26 Mar 2008 08:48:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Patrice Chambon</dc:creator>
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<description><![CDATA[Thriller espagnol, français, britannique
Réalisation : Alex de la Iglesia
avec Elijah Wood, John H]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2008/03/crimes1.jpg" title="crimes1.jpg"><img src="http://klrob.wordpress.com/files/2008/03/crimes1.jpg" alt="crimes1.jpg" align="left" /></a>Thriller espagnol, français, britannique</p>
<p><b>Réalisation : </b>Alex de la Iglesia<br />
avec Elijah Wood, John Hurt, Julie Cox</p>
<p><b>Distribution : </b><a href="http://www.lafabriquedefilms.fr/" title="La Fabrique de Films" target="_blank">La Fabrique de Films</a></p>
<p><b>Date de sortie :</b> 26 mars 2008</p>
<p align="justify"><b>Synopsis : </b>Une vieille dame est assassinée à Oxford. Son corps est découvert par deux hommes : Arthur Seldom, un grand professeur de mathématique et de logique et Martin, un jeune étudiant américain logeant chez elle. Rapidement d'autres meurtres ont lieu, tous annoncés par des symboles bien singuliers. Ces faits divers tragiques permettent à Martin de rencontrer enfin cet intellectuel brillant avec qui il rêvait d'étudier, et de travailler avec lui pour résoudre ce mystère.</p>
<p align="justify"><b>Le temps d’un film, Alex de la Iglesia délaisse son Espagne natale pour réaliser un thriller mathématique apaisé et ludique en compagnie de Elijah Wood et John Hurt. Rencontre avec un réalisateur aussi logique que fin stratège.</b></p>
<p align="justify"><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2008/03/crimes2.jpg" title="crimes2.jpg"></a></p>
<div style="text-align:center;"><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2008/03/crimes2.jpg" title="crimes2.jpg"><img src="http://klrob.wordpress.com/files/2008/03/crimes2.jpg" alt="crimes2.jpg" height="373" width="572" /></a></div>
<div align="center"><i>Echec et mat</i></div>
<p align="justify"><b>Pourquoi adapter ce roman ?</b><br />
<i> Alex de la Iglesia : </i>On m’a proposé de porter à l’écran Mathématique du crime de Guillermo Martinez. Je n’ai pas hésité. J’ai aimé ce livre et c’était une opportunité unique de m’essayer à autre chose. Mais ce n’était pas si facile de transposer ce livre. J’ai du mettre entre parenthèse mon attrait pour l’humour noir ou la violence granguignolesque. En plus, c’est un roman où les dialogues sont très importants. L’action se passe donc plus dans ce qui disent les personnages que dans ce qu’ils font. C’était un challenge. Car, pour découvrir l’assassin mes personnages sont amenés à parler de logique, de suites mathématique, donc de choses très techniques qui devaient captiver le spectateur.</p>
<p align="justify"><b>Cette logique des chiffres vous fascine ?</b><br />
Précisément parce que je ne la comprends pas. Tout ce que je ne comprends pas me fascine. Quand j’ai étudié la philosophe à l’université, on ne nous poussait pas à regarder du côté de la physique ou des mathématiques, des disciplines qui, quand elles parlent de la réalité ou de l’origine de l’univers ressemblent beaucoup à la philosophie.</p>
<p align="justify"><b>Quelle est la particularité de Crimes à Oxford ?</b><br />
Ce film est construit autour d’un meurtre mystérieux et de sa résolution, par des personnages qui mènent cette enquête de façon logiques et mathématiques. Avant même de se demander qui peut être l’assassin, ils cherchent à répondre à deux questions fondamentales : est-il possible de connaître la vérité ? Peut-on réellement tirer une certitude absolue de ce qui nous entoure ?
</p>
<p align="center"> <a href="http://klrob.wordpress.com/files/2008/03/crimes3.jpg" title="crimes3.jpg"><img src="http://klrob.wordpress.com/files/2008/03/crimes3.jpg" alt="crimes3.jpg" height="375" width="574" /></a></p>
<p align="justify"><b>Ces deux hommes se livrent un combat intellectuel ?</b><br />
Ce sont deux manières de voir le monde qui s’affrontent. Une vision pessimiste et nihiliste celle de John Hurt d’une part, qui croit qu’il est impossible de connaître la réalité. Et d’autre part, Elijah Wood, son contraire, qui est fondamentalement optimiste, sur de lui et de son intelligence. Il pense qu’on peut résoudre n’importe quel problème en se servant de sa tête, de la logique et des mathématiques. Donc, c’est de cette confrontation que née la force du film. Même leur amour pour Lorna les oppose.</p>
<p align="justify"><b>Le plan séquence qui annonce le premier meurtre est fondamental</b><br />
Effectivement puisque le film est pensé comme un jeu. L’espace dans lequel s’effectue ce plan séquence définit l’aire de jeu, comme une carte en 3D et annonce l’entrée en matière des personnages dans cet espace. Il permet de repérer l’emplacement de chacun avant la découverte du corps. Ce sont mes pions.</p>
<p align="justify"><b>Etes-vous prêt à réaliser un autre film en anglais ?</b><br />
J’ai beaucoup appris en faisant ce film. Je suis heureux d’avoir pu tourné en Europe et travaillé ainsi. Je prépare d’ailleurs un projet identique à celui là à partir d’une idée franco-belge : l’adaptation de La marque Jaune, une aventure de Blake et Mortimer. Elle se fera à Londres, en anglais avec des acteurs britanniques.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'Esprit de la Ruche : Victor Erice (1973)]]></title>
<link>http://klrob.wordpress.com/?p=511</link>
<pubDate>Fri, 08 Feb 2008 15:12:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Patrice Chambon</dc:creator>
<guid>http://klrob.wordpress.com/?p=511</guid>
<description><![CDATA[Film culte espagnol
Réalisation : Victor Erice
avec Ana Torrent, Isabel Telleria, Fernando Fernan-G]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2008/02/ruche.jpg" title="ruche.jpg"><img align="left" src="http://klrob.wordpress.com/files/2008/02/ruche.jpg" alt="ruche.jpg" /></a>Film culte espagnol</p>
<p align="justify"><strong>Réalisation :</strong> Victor Erice<br />
avec Ana Torrent, Isabel Telleria, Fernando Fernan-Gomez</p>
<p><strong>Distribution :</strong> <a target="_blank" href="http://www.carlottafilms.com/php/accueil.php?rubrique=0" title="Carlotta Films">Carlotta Films</a></p>
<p><strong>Date de sortie :</strong> 06 février 2008
</p>
<p align="justify"><strong>Synopsis :</strong> Castille, 1940. Un cinéma itinérant projette <em>Frankenstein</em> de james Whale dans un petit village montagneux. Les enfants sont fascinés par le monstre. Parmi eux, Ana, 8 ans, se pose mille et une questions sur ce personnage terrifiant. Sa grande soeur, Isabel, prétend alors avoir rencontré l'esprit de Frankenstein rôder non loin du village. Ensemble, les deux soeurs s'inventent un univers parallèle pour fuirent la réalité de leur quotodien.</p>
<p align="justify"><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2008/02/ruche2.jpg" title="ruche2.jpg"><img width="543" src="http://klrob.wordpress.com/files/2008/02/ruche2.jpg" alt="ruche2.jpg" height="368" style="width:517px;height:366px;" /></a></p>
<p align="justify"><strong>Magnifique regard sombre sur l'enfance et ses mystères, <em>L'esprit de la Ruche</em> est une classique inégalé du cinéma espagnol à redécouvrir de toute urgence. Projection sur Toulouse au <a target="_blank" href="http://www.cinemas-utopia.org/toulouse/" title="Entreprise culturelle labélisée">Cinéma Utopia</a>.</strong></p>
<p align="justify">Né n 1940, Victor Erice est un cinéaste rare. Un artisan minutieux et discret. Un artiste dans la ligné d'un Terence Malick. Il suffit de découvrir, <em>L'esprit de la Ruche</em>, premier long métrage du bonhomme pour s'en convaincre. Rarement l'enfance n'avait été ainsi montrée au cinéma. Sans fioriture, sans cliché. Ici le regard du cinéaste est sombre, inquiétant. Tout est ici filmé du point de vue de Ana. Les paysages immenses et grandioses de la Castille l'entourent, l'englobe, la domine. Le mystère suinte littéralement de sa quotidienneté. Un point de vue narratif qui donne au film un sentiment de fantastique. Pas étonnant que L'esprit de la Ruche soit un des films de chevet de Guillermo Del Toro. Un film qui fascina aussi Carlos Saura, qui écrira un rôle sûr mesure à la toute jeune Ana Torrent dans une autre oeuvre majeure du cinéma espagnol : <em>Cria Cuervos</em>.</p>
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