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	<title>cnt38 &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "cnt38"</description>
	<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 15:22:55 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[CNT38: Tract du 1er mai 2008 à Grenoble: PAS D’EGALITE SOCIALE, PAS DE PAIX SOCIALE !!!]]></title>
<link>http://assr38.wordpress.com/?p=165</link>
<pubDate>Thu, 08 May 2008 18:17:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>assr38</dc:creator>
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<description><![CDATA[
PAS D’EGALITE SOCIALE, PAS DE PAIX SOCIALE !!!
Réforme des retraites, de la fonction publique, a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://assr38.files.wordpress.com/2008/05/tractentete1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-168" src="http://assr38.wordpress.com/files/2008/05/tractentete1.jpg" alt="" width="468" height="162" /></a></p>
<p style="text-align:center;"><strong>PAS D’EGALITE SOCIALE, PAS DE PAIX SOCIALE !!!</strong></p>
<p style="text-align:left;">Réforme des retraites, de la fonction publique, attaque contre l’éducation nationale, fichage et contrôle généralisés (Base Elèves, prélèvement ADN, fichier Ardoise…). Pour le privé : remise en cause des 35h, pression pour baisser les salaires, délocalisations.</p>
<p style="text-align:left;">Pour tous et toutes c’est des loyers hallucinants, des prix de plus en plus élevés, un contrôle accru des chômeurs et chômeuses, précarité maximum. Une société sous contrôle policier.</p>
<p style="text-align:left;">Ils nous veulent silencieux, abrutis, apeurés. Ils nous croient tous et toutes désirants de pouvoirs, soumis et à genoux face à eux.</p>
<p style="text-align:left;">Mais depuis le début de l’année les grèves s’enchaînent, privé, public, dockers, enseignantEs, lycéenNEs, sans-papiers, dans tous les secteurs d’activités. Des grèves qui ne sont plus seulement défensives, les travailleurEUSEs reprennent l’offensive, demandent des augmentations conséquentes de salaires, une régularisation collective.</p>
<p style="text-align:left;">Alors nous ne devons pas attendre les vacances d’été pour réagir. Les manifs d’un jour,  « ballades pour militantEs », nous démobilisent plus qu’elles ne nous mobilisent, ne soumettent à aucune pression patronat et état, elles permettent juste aux directions des grosses confédérations de faire croire qu’elles luttent tout en contrôlant la contestation : un véritable rapport de force est à créer. Construisons l’offensive à la base, dans l’unité d’action, sans rien attendre des bureaucraties syndicales qui négocient déjà à notre place et se perdent dans des luttes stratégiques et électoralistes qui ne nous concernent pas.</p>
<p style="text-align:left;">Mettons en place des assemblées générales dans tous nos lieux de travail, boites par boites (privé, public), seul moyen nous permettant de décider tous et toutes ensemble à la base des offensives à mener. Construisons, en plus, les nécessaires convergences de luttes qui nous permettront d’imposer une alternative à la politique menée conjointement par le patronat et le gouvernement, c’est uniquement de cette façon que nous pourrons ouvrir des perspectives de changement de société.</p>
<p style="text-align:left;">Seule la grève générale reconductible nous permettra de nous organiser, de discuter en assemblée générale, de nous défendre et d’imposer nos choix<strong>.</strong></p>
<p style="text-align:left;"><strong> Revendications immédiates :</strong><br />
- la réduction du temps de travail sans perte de salaire, sans flexibilité ni annualisation,<br />
- la fin de tous les emplois précaires,<br />
- la régularisation de toutes les personnes sans-papiers ainsi que la liberté de circulation et d’installation pour toutes et tous,<br />
- la revalorisation des minima sociaux,<br />
- l’augmentation du Smic et l’abolition des hiérarchies salariales,<br />
- le refus de toute privatisation des services publics.</p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">Le tract complet: <a href="http://assr38.files.wordpress.com/2008/05/tractcnt38_1ermai2008.pdf">tractcnt38_1ermai2008</a></p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Comment créer un syndicat CNT ]]></title>
<link>http://assr38.wordpress.com/?p=161</link>
<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 00:22:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>assr38</dc:creator>
<guid>http://assr38.wordpress.com/?p=161</guid>
<description><![CDATA[Source: http://www.cnt-f.org/spip.php?article112
La création d’un nouveau syndicat se décide lor]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Source: <a href="http://www.cnt-f.org/spip.php?article112" title="Comment créer un syndicat CNT">http://www.cnt-f.org/spip.php?article112</a></p>
<p>La création d’un nouveau syndicat se décide lors d’une assemblée générale d’adhérents, que ce soit pour la création d’un syndicat professionnel ou pour un interco (expression interne, pour la déclaration en Mairie il est préférable de choisir exemple : syndicat des travailleurs et des précaires).</p>
<p><b>Le nombre minimum d’adhérents pour créer un syndicat est de deux</b> (un secrétaire et un trésorier).</p>
<p>Qui peut constituer un syndicat :</p>
<p>« Tout homme peut défendre ses droits et ses intérêts par l’action syndicale et adhérer au syndicat de son choix » (Préambule de la Constitution de 1958)</p>
<p>Aux termes de l’article L.411-2 du code du travail : « Les syndicats ou associations professionnelles de personnes exerçant la même profession, des métiers similaires ou des professions connexes, concourant à l’établissement de produits déterminés, ou à la même profession libérale, peuvent se constituer librement ».</p>
<p>Ainsi si c’est un syndicat professionnel des personnes de la même branche ou de la même entreprise, pour un interco cela n’a aucune importance.</p>
<p>1- Les personnes membres du bureau : conditions requises</p>
<p>Elles sont au nombre de trois.</p>
<p>• Les responsables doivent être membres du syndicat. S’il s’agit d’un syndicat d’entreprise, ils doivent appartenir au personnel de l’entreprise.</p>
<p>• Ils doivent jouir de leurs droits civiques : les personnes déchues de leurs droits civiques par une condamnation judiciaire ne peuvent diriger ou administrer un syndicat. Les mineurs ne peuvent diriger un syndicat, puisqu’ils ne jouissent pas de leurs droits civiques.</p>
<p>• Les responsables ne doivent pas avoir encouru une condamnation privative du droit électoral énumérée aux articles 5 et 6 du code électoral.<br />
Art. L.411-4 du code du travail : « Les membres français de tout syndicat professionnel chargés de l’administration ou de la direction de syndicat doivent jouir de leurs droits civiques et n’avoir encouru aucune des condamnations prévues aux articles L.5 et L.6 du code électoral ».</p>
<p>« Tout ressortissant étranger âgé de dix huit ans accomplis adhérent à un syndicat peut accéder aux fonctions d’administration ou de direction de ce syndicat s’il n’a encouru aucune des condamnations visées à l’alinéa précédent ».</p>
<p>2- L’Assemblée constitutive du syndicat</p>
<p>Vous trouverez ci-après un exemple du déroulement de l’assemblée générale avec le modèle de procès-verbal qui peut être réalisé.</p>
<p>Aucune forme légale n’est requise. Il convient de faire un « PV » précis qui atteste de la création du syndicat.</p>
<p>Ce « PV » peut être utilisé en justice, en cas de contestation de notre représentativité.</p>
<p>Ce procès verbal rend compte de la constitution du syndicat, il est la « première archive » à conserver précieusement.</p>
<p>3- Les formalités de constitution du syndicat</p>
<p>1. La rédaction des statuts</p>
<p>Ils sont obligatoirement écrits. Leur contenu est librement déterminé par le ou les rédacteurs.</p>
<p>Ils doivent être déposés en mairie, certifiés par le secrétaire du syndicat et le trésorier.</p>
<p>En général ils contiennent les clauses suivantes :</p>
<p>• l’objet du syndicat</p>
<p>• le siège</p>
<p>• l’organisation interne</p>
<p>• le secteur géographique concerné</p>
<p>• les règles de fonctionnement</p>
<p>• les conditions de modification des statuts</p>
<p>• les conditions de la dissolution</p>
<p>2. Le dépôt des statuts</p>
<p>Si la loi précise que les statuts doivent être déposés en deux exemplaires à la mairie du lieu ou est établi le syndicat, les modalités de dépôt peuvent changer selon les agglomérations.</p>
<p>En principe le dépôt se fait à la Mairie, l’administration demandant trois exemplaires des pièces fournies.</p>
<p>(Pour Paris le dépôt se fait à la « Préfecture de PARIS » - bureau de la Mairie rue Lobau - en cinq exemplaires).</p>
<p>Pièces à déposer</p>
<p>• les statuts</p>
<p>• la liste des membres composant le bureau avec : les nom, prénom, date et lieu de naissance, adresse personnelle et fonction dans le bureau du syndicat</p>
<p>• le Procès Verbal de l’assemblée générale</p>
<p>Attention  ! Il faut rédiger une lettre d’accompagnement de dépôt des statuts, la faire signer par deux membres du bureau dont l’un sera le déposant. Voir modèle ci-après.</p>
<p>Attention  ! Chaque page des documents (PV de l’assemblée, statuts) doit impérativement porter les initiales des deux personnes qui signent. Sur la dernière page de chaque document portant le nom et la signature de ceux qui ont mis leurs initiales.</p>
<p>Attention  ! Tout changement dans la composition des membres du bureau, toute modification dans la rédaction des statuts sont soumis à la formalité du dépôt des statuts, (Art.L.411-3 du Code du travail).</p>
<p>Attention  ! Le dépôt des statuts en mairie est une formalité « substantielle » : il conditionne l’existence légale du syndicat.</p>
<p>Modèle de lettre pour le dépôt des statuts</p>
<p>Monsieur (Madame) le Maire (ou Monsieur-Madame- le Préfet de Paris),</p>
<p>Nous soussignés, Madame ou Monsieur............................................. ,</p>
<p>membres du bureau du syndicat CNT des Travailleurs et des Précaires, avons l’honneur de vous déposer, conformément à l’Article L.411-3 du code du travail :</p>
<p>le procès verbal de l’assemblée constitutive de notre syndicat,</p>
<p>les statuts ainsi que la liste des membres du bureau chargés de l’administrer</p>
<p>Nous vous prions de bien vouloir nous adresser le récépissé de dépôt à l’adresse suivante : .........................................................................................</p>
<p>Veuillez agréer, Monsieur (Madame) le ..................................., l’expression de notre haute considération.</p>
<p>Le (la) secrétaire.</p>
<p>4- Le délégué syndical</p>
<p>C’est l’article L.412-11 du code du travail qui définit les conditions de désignation du délégué syndical : « Chaque syndicat représentatif qui constitue une section syndicale dans les entreprises et organismes visés par l’article L.421-1 qui emploient au moins 50 salariés désigne, dans les limites fixées à l’article L.412 –13, un ou plusieurs délégués syndicaux pour le représenter auprès du chef d’entreprise ».</p>
<p>Il faut retenir :</p>
<p>Que seul un syndicat légalement constitué peut désigner un délégué syndical, c’est à dire un syndicat qui a déposé ses statuts en mairie (exception pour le délégué du personnel désigné délégué syndical par les syndicats représentatifs au plan national, concernant les entreprises de moins de 50 salariés).</p>
<p>Ainsi, la désignation du délégué syndical n’entre pas dans le champ des formalités constitutives du syndicat, mais après sa constitution.</p>
<p>Le délégué syndical et autres instances feront l’objet d’une autre brochure.</p>
<p>Enfin, il faut envoyer un exemplaire des lettres de constitutions du syndicat au bureau confédéral , avec les coordonnées du ou de la secrétaire.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[CNT 38 Grenoble: projection du documentaire "Et pourtant ils existent" au 102 rue d'Alembert le jeudi 13 mars 2008 à 19h30]]></title>
<link>http://assr38.wordpress.com/?p=152</link>
<pubDate>Sun, 02 Mar 2008 21:23:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>assr38</dc:creator>
<guid>http://assr38.wordpress.com/?p=152</guid>
<description><![CDATA[ Soirée la CNT fait son cinéma.

Projection du documentaire &#8220;Et pourtant ils existent&#8221;]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div align="center"><b> Soirée la CNT fait son cinéma.</b></div>
<div align="center"></div>
<p>Projection du documentaire <b>"Et pourtant ils existent"</b> suivie d'une discussion. Entrée 2/5 euros. A partir de 19h30 au <a href="http://www.le102.net/" title="102">102</a> (<a href="http://maps.google.fr/maps?f=q&#38;hl=fr&#38;geocode=&#38;q=102+rue+d'Alembert&#38;sll=47.15984,2.988281&#38;sspn=9.802803,29.882813&#38;ie=UTF8&#38;ll=45.18727,5.710573&#38;spn=0.009921,0.029182&#38;z=15&#38;iwloc=addr" title="102, rue d'Alembert">102 rue d'Alembert</a>, Grenoble).</p>
<p align="center"><a href="http://assr38.wordpress.com/2008/03/02/cnt-38-grenoble-projection-du-documentaire-et-pourtant-ils-existent-au-102-rue-dalembert-le-jeudi-13-mars-2008-a-19h30/et-pourtant-ils-existent-2/" rel="attachment wp-att-155" title="Et pourtant ils existent"><img src="http://assr38.wordpress.com/files/2008/03/etpourtantilsexistent.png" alt="Et pourtant ils existent" /></a></p>
<p><b>"Et pourtant, ils existent"</b> - Histoire du syndicalisme d’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Action_directe_%28th%C3%A9orie_politique%29" title="Action directe">action directe</a><br />
Un film de Michel Mathurin - Mardi 15 mai 2007<br />
<i> Combien de personnes savent que la CGT, quand elle s’est constituée, était différente des syndicats dits représentatifs actuels.<br />
Entre 1895 et 1914, le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Syndicalisme_r%C3%A9volutionnaire" title="Syndicalisme révolutionnaire">syndicalisme révolutionnaire</a> mise sur l’efficacité de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A8ve_g%C3%A9n%C3%A9rale" title="Grève générale">grève générale</a> pour renverser d’un seul coup la démocratie bourgeoise et le régime capitaliste.<br />
En 1906, la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Charte_d'Amiens" title="Charte d'Amiens">Charte d’Amiens</a> est largement influencée par les partisans de l’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Action_directe_%28th%C3%A9orie_politique%29" title="Action directe">action directe</a>. Cette influence vient de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Association_internationale_des_travailleurs" title="AIT">1ere Internationale</a>, de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Commune_de_Paris_(1871)" title="Commune de Paris">Commune</a>, de la Fédération des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bourse_du_travail" title="Bourse du travail">bourses du Travail</a> lancée par <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fernand_Pelloutier" title="Fernand Pelloutier">Fernand Pelloutier</a> et traversée par le courant <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Anarcho-syndicalisme" title="Anarcho-Syndicalisme">anarcho-syndicaliste</a>.<br />
Cet héritage sera revendiqué par la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/CGT-SR" title="CGT-SR">CGT-SR</a> de 1926 à 1939 et la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Conf%C3%A9d%C3%A9ration_nationale_du_travail_%28France%29" title="CNT">CNT</a> depuis 1946.</i></p>
<div align="center"><i></i><a href="http://assr38.wordpress.com/2008/03/02/cnt-38-grenoble-projection-du-documentaire-et-pourtant-ils-existent-au-102-rue-dalembert-le-jeudi-13-mars-2008-a-19h30/histoire-cnt/" rel="attachment wp-att-153" title="Histoire CNT"><img src="http://assr38.wordpress.com/files/2008/03/histoirecnt.jpg" alt="Histoire CNT" /></a></div>
<p><b> Avec les interventions de :</b></p>
<ul>
<li>David Rappe</li>
<li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Frank_Mintz" title="Frank Mintz">Franck Mintz</a></li>
<li>Michel Fabre</li>
<li>Stéphane Dinard</li>
</ul>
<p><b>Produit par :</b></p>
<ul>
<li> Acracia Film</li>
<li>Atelier du Soir</li>
</ul>
<p><a href="http://assr38.wordpress.com/files/2008/03/etpourtantilsexistentaffiche.pdf" title="L’affiche “Et pourtant ils existent”">L’affiche “Et pourtant ils existent”</a></p>
<p><a href="http://www.videobaseproject.net/mot16.html"></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[CNT38, Manifestation du 24 janvier à Grenoble : Autogestion des luttes, lutte pour l'autogestion !]]></title>
<link>http://assr38.wordpress.com/2008/01/18/autogestion-des-luttes-lutte-pour-lautogestion/</link>
<pubDate>Fri, 18 Jan 2008 22:32:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>assr38</dc:creator>
<guid>http://assr38.wordpress.com/2008/01/18/autogestion-des-luttes-lutte-pour-lautogestion/</guid>
<description><![CDATA[ 	 	 	 	
&nbsp;
Autogestion des luttes, lutte pour l&#8217;autogestion !
Privatisation des services ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><title></title> 	 	 	 	<!-- 		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 	--></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="center">&#160;</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="center"><b><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Autogestion" title="Autogestion">Autogestion</a> des luttes, lutte pour l'autogestion </b>!</p>
<p style="margin-bottom:0;">Privatisation des services publics et suppression de nombreux postes, déréglementation du travail, précarisation généralisée, rallongement du temps de travail, remise en cause du CDI et du code du travail, chasse aux immigré-e-s, etc. : <b>face à un gouvernement qui applique le programme du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_des_entreprises_de_France" title="MEDEF">MEDEF</a> en faisant pression sur les travailleurs et les travailleuses, en sanctionnant les chômeurs et les chômeuses pour permettre l’enrichissement d’une minorité, nous devons construire un rapport de force large, offensif, dur, pour les faire reculer et imposer nos revendications.</b></p>
<p style="margin-bottom:0;"><b>La lutte dans les transports, l’énergie, etc. pour défendre le système de retraite par répartition s’est interrompue dans une grande confusion</b>. Partie sur une grève dure et reconductible, elle s’effiloche dans des négociations de salon et d’obscures stratégies syndicales.</p>
<ul>
<li>Pourquoi les bureaucraties syndicales se sont-elles lancées dans une lutte pour la casser si vite alors que la grève était bien suivie ?</li>
<li>Pourquoi au bout d’une semaine de grève ont-elles préféré négocier et ainsi empêcher toute extension et convergence des luttes des cheminot-e-s, fonctionnaires, étudiant-e-s… ?</li>
<li>Pourquoi n’avoir pas tout fait pour créer un rapport de force et tout tenter pour obtenir satisfaction ?</li>
<li>Pourquoi faire des grèves d’une journée qui n’amènent rien ? Ne serait-il pas possible de relier ces luttes à celles dans le privé qui se multiplient pour de meilleures conditions de travail et de meilleurs salaires ?</li>
</ul>
<p style="margin-bottom:0;"><b>Rien de tel pour tenter de nous démotiver. Les directions syndicales craignent-elles de se faire déborder par une base plus radicale et revendicatrice ?</b></p>
<p style="margin-bottom:0;">Les étudiant-e-s tentent de continuer leur combat contre, entre autres, la privatisation de l’université, <b>mais sont aujourd’hui isolé-e-s</b>. <b>Tentant de mettre en échec la politique de régression gouvernementales, ils et elles ont dû affronter <u>les mensonges médiatiques</u> qui les accusent d’être manipulé-e-s</b>, affronter le mépris de la hiérarchie et la violence étatique. Comme à Grenoble : utilisation de vigiles avec chiens, interventions policières violentes sur l’université (appelés par des présidents d’université collabo de l’état policier) et en ville, avec des matraquages répétés, des interpellations et gardes à vue multiples de militant-e-s <b>dans une indifférence quasi générale</b>. <u><b>La lutte des étudiant-e-s doit être soutenue par tous ceux et toutes celles qui s’opposent à la violence patronale et étatique.</b></u></p>
<p style="margin-bottom:0;">&#160;</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="center"><b>ET MAINTENANT QUE FAIT ON ?</b></p>
<p style="margin-bottom:0;"><b>La peur doit changer de camp. Ce que ne veulent pas les gouvernements et le patronat c’est l’unité interprofessionnelle à la base, parce qu’alors c’est toute la machine économique qui est directement menacée</b>.</p>
<p style="margin-bottom:0;">Les gouvernements et le patronat ne reculeront que s’ils ont quelque chose à perdre. <b>La lutte des classes existe, et la classe possédante met tout en place pour accumuler toujours plus de richesses : un gouvernement à son service, des médias aux ordres, des forces répressives pour museler celles et ceux qui contestent et décourager celles et ceux qui voudraient rejoindre le mouvement.</b></p>
<p style="margin-bottom:0;">Les travailleurs et travailleuses ne doivent compter que sur leurs propres forces, et construire l’unité. <b>A nous de reconstruire la solidarité de classes au sein d’assemblées générales souveraines, au sein de coordinations mandatées par la base, seules à même de dépasser des directions syndicales dont les intérêts et les stratégies ne sont pas les notres. Pour la réduction du temps de travail, pour le partage des richesses, une journée de grève ne suffira pas : grève générale illimitée !</b></p>
<p style="margin-bottom:0;"><u><b>Pour que le syndicat redevienne ce qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être : un outil, une arme aux mains des travailleurs et des travailleuses</b></u>. Pour mettre fin au capitalisme et construire une société égalitaire, autogestionnaire. Nous n'aurons que ce que nous prendrons !</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="center"><b>DETOURNEMENT DE RICHESSES</b></p>
<p style="margin-bottom:0;">Les caisses de l’État sont vides ?</p>
<ul>
<li>Pourtant les entreprises du CAC 40 ont fait 57 milliards de profits en 2003, 66 milliards en 2004, 87 milliards en 2005, 100 milliards en 2006 et sans doute encore davantage en 2007.</li>
<li>Pourtant les 500 familles françaises les plus riches ont gagné, en 2006, 80 milliards d’euros de plus qu’en  2005.</li>
<li>Pourtant le salaire des ministres a été augmenté de 70 % en 2002, et celui du président de 206 % cette année.</li>
<li>Pourtant les retraites des députés s’élèvent à 5400 € par mois (quand ils ont perdu leur poste) pendant 5 ans !</li>
<li>Pourtant les caisses noires du Medef, elles, sont bien pleines !</li>
</ul>
<p style="margin-bottom:0;" align="center"><b>De l’argent il y en a : dans les caisses du patronat !</b></p>
<p style="margin-bottom:0;">L’argent est là, mais il est détourné. Les bénéfices sont là mais nous, les travailleuses et travailleurs, sommes appauvri-e-s de jour en jour.</p>
<p style="margin-bottom:0;">Nos salaires n’augmentent pas, et les actionnaires se partagent les bénéfices issus de notre travail : <b>« il y a en gros 120 à 170 milliards d’euros qui ont ripé du travail vers le capital</b>, (...) soit, même avec des estimations basses, plus d’une dizaine de fois le déficit de la Sécurité Sociale (12 milliards) et une vingtaine de fois celui des retraites (5 milliards) » (Le Monde Diplomatique).</p>
<p style="margin-bottom:0;">Pour le partage des richesses, nous appelons les salarié-e-s du privé à rejoindre celles et ceux du public dans la manifestation et les assemblées générales :</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="center"><b>TOUTES ET TOUS EN GREVE LE 24 JANVIER 2008 !</b></p>
<p style="margin-bottom:0;">Manifestation à 10 heures, départ de la gare de Grenoble</p>
<p style="margin-bottom:0;">CNT UD38 BP 385 38015 Grenoble cedex 1 Email : interco.38 (at) cnt-f.org</p>
<p style="margin-bottom:0;"> <a href="http://assr38.wordpress.com/files/2008/01/tract_cnt38_24janvier2008.pdf" title="Autogestion des luttes, lutte pour l’autogestion !">Autogestion des luttes, lutte pour l’autogestion !</a></p>
<p style="margin-bottom:0;"> <a href="http://assr38.wordpress.com/2008/01/18/autogestion-des-luttes-lutte-pour-lautogestion/vive-la-greve/" rel="attachment wp-att-92" title="Vive la grève"><br />
</a></p>
<p style="margin-bottom:0;">&#160;</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Manif du 20 novembre 2007 à Grenoble: GRÈVE, BLOCAGE, SABOTAGE ! Action directe contre l’état et le patronat !]]></title>
<link>http://assr38.wordpress.com/2007/11/20/manif-du-20-novembre-2007-a-grenoble-greve-blocage-sabotage-action-directe-contre-l%e2%80%99etat-et-le-patronat/</link>
<pubDate>Tue, 20 Nov 2007 16:28:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>assr38</dc:creator>
<guid>http://assr38.wordpress.com/2007/11/20/manif-du-20-novembre-2007-a-grenoble-greve-blocage-sabotage-action-directe-contre-l%e2%80%99etat-et-le-patronat/</guid>
<description><![CDATA[GRÈVE, BLOCAGE, SABOTAGE !
 Action directe contre l’état et le patronat !
Le gouvernement et les]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>GRÈVE, BLOCAGE, SABOTAGE !</strong><br />
<strong> Action directe contre l’état et le patronat !</strong></p>
<p>Le gouvernement et les patrons continuent leurs  attaques contre l’ensemble des travailleur/euses : on peut observer, entre autres, la suppression massive de postes dans les services publics, l’augmentation du temps de travail par le rallongement  de la durée de cotisations (pour toutes et tous les travailleur/euse-s du privé comme du public et pas seulement pour les régimes spéciaux), la remise en cause du droit de grève, la suppression massive de postes dans la fonction publique, l’injuste franchise médical, la stagnation des revenus les plus bas alors que les prix flambent ... La liste est malheureusement très longue et ne s’arrête pas là.</p>
<p>L’écart entre les plus riches et les plus pauvres ne cessent de se creuser depuis une dizaine d’années alors qu’il s’était réduit au cours du 20° siècle. Sarkozy, pensant certainement que les gueux n’ont que ce qu’ils méritent et sont incapables de se révolter, décide de s’octroyer une augmentation de 206,5% (primes comprises), alors que les 500 plus grandes fortunes françaises se sont enrichies de 40 % en 2006, et que l’état a fait pour 15 Milliards d’euros de cadeaux fiscaux aux plus riches, pour les smicard-e-s, les rmistes, la situation ne cesse de se dégrader.</p>
<p>Il est plus que temps de réagir et de s’organiser pour défendre nos acquis sociaux. Mais nous ne devons pas nous arrêter là, sous peine d’être toujours en retard d’une bataille dans la guerre que nous mène le capital. <strong>Passons à l’offensive et commençons à construire pour cela dès aujourd’hui les germes de la société que nous voulons pour demain : égalitaire, autogérée, sans état, ni patrons.</strong></p>
<p><strong>Ni privé, ni d’état : Services publics autogérés</strong></p>
<p>Les services en question ne sont pas publics, et ce pour de multiples raisons. Tout d’abord, pour un certain nombre d’entre eux, leur accès est encore réservé aux seuls détenteurs de liquidités. D’autre part, «public» impliquerait un choix du peuple, or il n’en est rien. Est-ce que la création de franchises médicales est un choix du peuple ? Aussi, comment qualifier de publiques des structures qui confient une grande partie de leurs activités à des officines privées (nettoyage, sécurité, logistique...) ? Cette incursion du privé se traduit aussi par une gestion du personnel digne des fleurons du CAC 40 : licenciements, salaires au mérite, casse des statuts...</p>
<p>Cette situation est le fruit du contrôle de l’état, qui légitime ces pratiques et n’assure donc nullement son «service» mais sert plutôt les intérêts du patronat. On assiste en effet à une véritable collusion entre les différents pouvoirs, activement soutenue par les partis et syndicats co-gestionnaires. Afin de remédier à cette situation, donnons-nous les moyens de créer de véritables services publics pour toutes et tous en en reprenant le contrôle et en les gérant<br />
démocratiquement (travailleur/euse-s et usager-e-s).</p>
<p><strong>Puisque personne ne travaille à notre place, alors que personne ne<br />
décide à notre place !</strong><br />
Depuis plus de 20 ans déjà, les différents gouvernements n’ont cessé de rogner sur les mécanismes de protection sociale créés au lendemain de la seconde guerre mondiale. C’est ainsi que notre salaire socialisé, fruit de notre travail, nous est confisqué. Les cotisations patronales sont un pur produit de l’imagination des capitalistes car ce sont les travailleur/euse-s qui produisent des biens et des services. Par conséquent, la gestion des différentes caisses de solidarité leur revient de plein droit.</p>
<p>Nous devons réclamer la création d’une caisse unique (sécurité sociale, retraite, assurance chômage) pour toutes et tous les travailleur/euse-s (salarié-e-s ou non) gérée directement par elles et eux (avec des mandats courts, révocables et non cumulables). Nous en profiterions pour d’abord revenir aux 37,5 années de cotisations pour toutes et tous, voir une évolution vers les 35 années ou encore une cessation progressive d’activités qui permettraient aux plus ancien-ne-s de faire profiter aux plus jeunes de leur expériences dans des conditions de travail adaptées à leurs conditions physiques.</p>
<p><strong>Travaillons tou/te-s, moins et autrement</strong></p>
<p>De plus en plus d’individu-e-s sont contraint-e-s à des conditions de vie précaires (sans logis, sans papiers, chômeur/euse-s, étudiant-e-s et travailleur/euse-s précaires, etc.). C’est une majorité qui subit les dégradations sociales provoquées par la violence capitaliste. Et c’est une petite minorité qui en profite et qui n’a aucun intérêt à montrer les limites du système qu’elle a imposé.<br />
Contre la précarité sociale il nous revient de partager le travail et les richesses, et de réorienter le travail vers des activités socialement utiles.</p>
<p><strong>Dans l’immédiat nous, syndiqué-e-s de la Confédération Nationale du Travail, revendiquons:<br />
- une réduction du temps de travail<br />
- la titularisation de toutes et tous les précaires,<br />
- la régularisation de toutes les personnes sans papiers,<br />
- un logement décent pour chacun-e<br />
- et une augmentation de salaires inversement proportionnelle à la<br />
hauteur de ceux-ci, pour avancer vers l’égalité salariale.</strong></p>
<p>Nous avons conscience que nous n’obtiendrons rien de cela avec une journée de grève. C’est pourquoi nous proposons dès aujourd’hui de voter la grève reconductible pour construire la grève générale illimitée, par des assemblées générales décisionnelles qui seules permettent de ne pas se faire confisquer la contestation par les bureaucraties syndicales. Ceci ne pourra se faire que grâce à un rassemblement de tous ceux et toutes celles qui luttent pour leur dignité à la base.</p>
<p>L’état utilise des médias aux ordres pour discréditer les grévistes, envoie ses flics pour déloger, matraquer, enfermer les étudiant-e-s en lutte. Cela ne nous fera pas reculer !</p>
<p>Pour l’unité de tou/te-s les travailleur/euse-s!  Qu’ils et elles soient précaires ou non, sans emplois, syndiqué-e-s ou non, en formation (étudiant- e-s), avec ou sans-papiers… !</p>
<p align="center"><strong>Nous n’aurons que ce que nous prendrons !</strong></p>
<p align="center">&#160;</p>
<p align="left"><a href="http://assr38.wordpress.com/files/2007/11/tract_cnt38_20novembre2007.pdf" title="Grève, blocage, sabotage">Grève, blocage, sabotage</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Manifestation du jeudi 18 octobre 2007: Protection sociale, retraites et sécu, la fin du principe de solidarité ?]]></title>
<link>http://assr38.wordpress.com/2007/10/17/jeudi-18-octobre-2007-protection-sociale-retraites-et-secu-la-fin-du-principe-de-solidarite/</link>
<pubDate>Wed, 17 Oct 2007 15:19:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>assr38</dc:creator>
<guid>http://assr38.wordpress.com/2007/10/17/jeudi-18-octobre-2007-protection-sociale-retraites-et-secu-la-fin-du-principe-de-solidarite/</guid>
<description><![CDATA[Confédération Nationale du Travail
Union Départementale des syndicats de l&#8217;Isère
Permanenc]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom:0;" align="center"><font size="4"><strong>Confédération Nationale du Travail</strong></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="center"><font size="4"><strong>Union Départementale des syndicats de l'Isère</strong></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="center"><font size="2">Permanence le premier lundi du mois de 18 à 20h00 au 102 (102 rue d'Alembert 38000 Grenoble)</font></p>
<p style="margin-bottom:0;">&#160;</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="center"><font size="4"><strong>Protection sociale, Services publics, salaires…</strong></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="center"><font size="4"><strong>De l’argent, il y en a dans les caisses du patronat !</strong></font></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="center">&#160;</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">Le régime des retraites et la Sécurité Sociale ne cessent de subir des attaques de plus en plus violentes, remettant en question les principes même de la solidarité et de l’universalité, des piliers pourtant fondateurs de la protection sociale en France.</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">Sous prétexte de lutter contre de pseudo-privilèges, le gouvernement s’en prend aujourd’hui aux retraites des cheminots pour mieux s’en prendre demain à nous tous et toutes, salarié-e-s du public comme du privé. Rappelons que le passage aux 41 ans de cotisation pour tous est prévu dès 2009 puis à 42 ans en 2013. Mais les vrais privilèges ne sont pas là où on nous le dit. Les patrons quant à eux sont exonérés de cotisations sociales, plus de 200 milliards de cadeaux leur ont été fait depuis 1991. Et on ose nous parler du trou de la sécu ! Celui-ci n’existe pas ! Il a été créé et creusé de toutes pièces par les exonérations et cadeaux de l’Etat au patronat afin de justifier le passage petit à petit d’un système de santé basé sur la solidarité aux assurances privées et ainsi substituer le profit à la solidarité !</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><strong>Casse programmée du service public</strong></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">Avec 23 000 suppressions de postes en 2008, puis 50 000 à 60 000 prévues tous les ans dès 2009, auxquelles s’ajoute le recrutement par CDI de droit privé au lieu du statut de fonctionnaire, c’est la mort du service public qui est en route.</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">Les suppressions de postes auront lieu dans les écoles, les collèges et lycées, les hôpitaux, les administrations, au mépris des usagers et usagères, alors que pour lutter contre le chômage et améliorer ces services ce sont des embauches massives dont nous avons besoin. C’est donc la qualité des services publics offerts qui va profondément se dégrader et l’on sait que ce sont les classes populaires qui en subissent les plus grands méfaits, renforçant ainsi les inégalités sociales. La place du service public dans une société est le reflet des choix sociétaires de celle-ci et aujourd’hui se dessine une société capitaliste de plus en plus inégalitaire et autoritaire.</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><strong>Public ou privé, tout le monde va y perdre !</strong></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">Les attaques contre la Protection sociale et les services publics s’ajoutent à la remise en cause du code du travail, pour mieux le précariser, à la limitation du droit de grève, pour mieux nous faire taire ainsi qu’aux attaques contre les étrangers et étrangères, pour mieux détourner notre colère des vrais responsables de la situation sociale en oubliant de préciser que les travailleurs et travailleuses immigré-e-s sont aussi des producteurs de richesses qui cotisent pour remplir les caisses de la sécu et payer les retraites.</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">Pourtant, d’autres solutions existent. Le seul remboursement des cotisations patronales non versées depuis 1991 rembourserait le « trou » de la sécu. L’embauche massive de jeunes là où on en a besoin permettrait de laisser les plus âgé-e-s partir pour une retraite bien méritée, l’arrêt des cadeaux (exonérations, stock options, golden parachute...) pourrait être investi dans les services publics tellement plus utiles à la population.</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">Toutes ces attaques sont faites contre les travailleurs et travailleuses, elles enrichissent les plus riches et appauvrissent les salarié-e-s ! Il faut les stopper et construire la contre-offensive !</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">En 1995, les travailleurs et travailleuses cheminots, postiers, enseignants et salariés du privé ont empêché la mise en place du plan Juppé sur la Sécu. En 2006, les lycéens, lycéennes, étudiants et étudiantes, les futur-e-s travailleurs ont imposé l’abandon du contrat première embauche. Notre force c’est la mobilisation, la lutte et la grève ! S’ils attaquent sur tous les fronts, nous devons répondre tous et toutes ensemble ! Faisons du 18 octobre la première étape d’une mobilisation générale contre ce gouvernement au service du patronat et pour affirmer d’autres choix sociétaires en terme de partage des richesses !</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">Pour faire céder le gouvernement, une journée de grève ne suffira pas. Il faut commencer à construire une grève reconductible et cela passe notamment par des appels à des Assemblées générales interprofessionnelles ! C'est en bloquant l'économie, en attaquant les capitalistes dans leur portefeuille que nous pourrons obtenir satisfaction !</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="center"><strong>Exigeons et battons-nous pour :</strong></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">- La réduction du temps de travail pour travailler tous et toutes, moins et autrement (réduction du nombre d'annuités dans le public comme dans le privé, baisse de la durée hebdomadaire du temps de travail sans perte de salaire).</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">- La fin de la flexibilité et de l'annualisation du temps de travail.</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">- L’arrêt des exonérations patronales et leur remboursement pour boucher « le trou » de la sécu.</p>
<ul>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">- La création massive de poste dans les services publics pour les besoins de la population.</p>
<li>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">- La fin des contrats précaires (titularisation dans le public et embauche dans le privé).</p>
</li>
<li>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">L'abandon des franchises médicales.</p>
</li>
</ul>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><strong>Tout cela dans un premier temps, car il nous faut préparer l’avenir avec un nouveau système de protection sociale qui pourraient s’inspirer de ces propositions. La CNT sera de ce combat.</strong></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">&#160;</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><strong>UN SYNDICAT REVOLUTIONNAIRE ! DE COMBAT ! AUTOGESTIONNAIRE ! ET SOLIDAIRE !</strong></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><strong>UN SYNDICAT REVOLUTIONNAIRE ! </strong>Parce que cette forme d’organisation - telle qu’elle a été définie par ses fondateurs et qui reste plus que jamais d’actualité - <strong>englobe à la fois le champ économique, politique, social et culturel.</strong> Parce qu’elle a écrit les plus belles pages de l’histoire du mouvement ouvrier. Parce qu’elle est directement issue du peuple et qu’elle représente au plus près ses intérêts. Parce qu’elle remet en cause le rôle dirigeant des partis au sein du mouvement social.</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><strong>Parce qu’elle offre une structure solide sur laquelle s’appuyer pour lutter au quotidien et pour, ensuite, réorganiser la société.</strong></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><strong>DE COMBAT ! </strong>Parce que la plupart des syndicats sont actuellement englués dans la collaboration avec les classes dirigeantes. Parce que l’État et le patronat ne se laissent pas convaincre par de belles paroles. Parce que les intérêts des travailleurs et travailleuses s’opposent radicalement aux intérêts du capitalisme. Parce que seule la lutte est payante (grèves, occupations, manifestations, boycott...).</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">Parce que les grandes avancées sociales n’ont été arrachées que dans l’action et la mobilisation</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><strong>AUTOGESTIONNAIRE ! </strong>Parce que les permanents syndicaux, dans leur ensemble, génèrent la passivité et la bureaucratie au sein de leurs organisations. Parce que les décisions doivent être prises à la base par les syndiqué-e-s elles et eux-mêmes. Parce que nos délégué-e-s sont élu-e-s sur des mandats précis et qu’ils et elles sont révocables à tout moment par l’assemblée générale du syndicat. Parce que nous tenons à l’autonomie des syndicats locaux et au fédéralisme. Parce que nous préconisons l’auto organisation des luttes (comités de grève, coordinations...).</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><strong>ET SOLIDAIRE !</strong> Parce que les hiérarchies de salaires et de fonctions ainsi que les différences de statuts, renforcent les divisions et l’égoïsme au sein de la population, et s’opposent à la construction d’une société égalitaire et autogérée... Parce que seules la réflexion et l’action interprofessionnelles ou inter catégorielles permettent d’éviter le corporatisme... Parce que les luttes des femmes, des chômeurs et chômeuses, des précaires, des mal logé-e-s, des sans-papiers, des lycéens et lycéennes, des étudiants et étudiantes sont aussi les nôtres. Parce que les travailleurs et travailleuses du monde entier sont tous et toutes victimes des mêmes maux.</p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">Le tract au format pdf:  <a href="http://assr38.wordpress.com/files/2007/10/tractcnt38_18octobre2007.pdf" title="Protection sociale, retraites et sécu, la fin du principe de solidarité ?">Manif du 18 octobre 2007 : Protection sociale, retraites et sécu, la fin du principe de solidarité ?</a></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify">&#160;</p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
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