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	<title>communautarisme &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/communautarisme/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "communautarisme"</description>
	<pubDate>Sun, 20 Jul 2008 11:27:26 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Le chêne et le roseau. Pourquoi l’épanouissement identitaire serait-il un communautarisme? Pourquoi le repli identitaire serait il un multiculturalisme?]]></title>
<link>http://ysengrimus.wordpress.com/?p=58</link>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 23:25:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>ysengrimus</dc:creator>
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<description><![CDATA[L’un dans l’autre, la question de l’intégration multiculturelle rencontre deux traitements, c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">L’un dans l’autre, la question de l’intégration multiculturelle rencontre deux traitements, celui du chêne et celui du roseau.</span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><em><span lang="FR-CA">Le chêne</span></em></strong><span lang="FR-CA"> : la France. La République se réclame d’un certains nombre de valeurs de base qui fonctionnent comme des principes axiomatiques. Tous les citoyens étant égaux devant la loi française (dont l’extraterritorialité est fondée et légitimée dans la ci-devant universalité -voulue ou réelle- des fameux <strong><em>droits humains</em></strong> – valeurs de 1789, que les ricains implémentèrent… en 1776, mais bon) et il faut se conformer. On ne touche pas plus à la laïcité qu'on ne touche aux congés payés. L’immigrant et ses descendants sont une sorte d’accident de parcours, un apport toléré s’il s’intègre, un candidat, <span> </span>serein ou rebelle, à l’assimilation. <strong><em>Politique identitaire</em></strong> est un terme péjoratif en France. Le concept central pour eux, c’est le <strong><em>communautarisme</em></strong>, synonyme de replis identitaire, de résistance indue face aux exigences élémentaire de la vie publique, de crispation pass</span><span lang="FR-CA">é</span><span lang="FR-CA">iste.</span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><em><span lang="FR-CA">Le roseau</span></em></strong><span lang="FR-CA"> : le Canada. Terre d’immigration dotée de deux peuples fondateurs égaux en droits et en valeurs… sinon dans les faits. Décontraction très Nouveau Monde, ouverture (non exempte cependant d’un type tout particulier de condescendance onctueuse et bienveillante parfois presque f</span><span lang="FR-CA">é</span><span lang="FR-CA">tide, oh que oui...). Toutes les religions, tous les restos, tous les langages. Port des couvre-chefs religieux autorisé partout, sans problème particulier. <strong><em>Tolérance</em></strong> est le maître mot, le calcul étant qu’une intégration saine et effective ne se fait pas sous la contrainte des lois mais par le serein exemple. Le Canada se réclame de la notion cardinale de <strong><em>multiculturalisme</em></strong> et l’épanouissement identitaire est une valeur endossée et promue. Huit personnes sur dix rencontrées sur la rue ignorent purement et simplement la signification glauque du mot <strong><em>communautarisme</em></strong>.</span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><em><span lang="FR-CA">Attention important! Notez qu’il ne s’agit pas ici de reprendre le jugement de valeur porté par la fable de Lafontaine. Notre bon fabuliste n'est pas n</span></em></strong><strong><em><span lang="FR-CA">é</span></em></strong><strong><em><span lang="FR-CA">c</span></em></strong><strong><em><span lang="FR-CA">e</span></em></strong><strong><em><span lang="FR-CA">ssairment un auteur r</span></em></strong><strong><em><span lang="FR-CA">é</span></em></strong><strong><em><span lang="FR-CA">aliste! Si le chêne de la fable se déracine tandis que le roseau plie et reste indemne, la moindre promenade auprès d’un de nos beaux lacs canadiens vous montrera des roseaux ayant cassé net d’avoir été trop flexibles et des chênes ayant parfaitement résisté à l’orage…</span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Ceci dit, ces deux modèles gagneraient chacun à s’inspirer un peu de l’autre. L’exemple historique du Québec est ici particulièrement parlant. Au moment de la conquête anglaise de 1760, une population française de 60 000 âmes, implantée depuis plus de 150 ans, se retrouve subitement encadrée par un occupant n’alignant pas 20 000 gogos. Le cas est savoureux, piquant et fort utile à la réflexion car ici, c’est l’immigrant minoritaire qui tient le pouvoir économique et politique… Spontanément communautaristes, du communautarisme du charbonnier en quelque sorte, les canadiens français du temps voyaient à leurs affaires, leur religion de chapelle, leur cadastre rural, le mariage de leurs fils et de leur filles, leurs corvées villageoises, leur pot-au-feu, selon leurs lois, us, pratiques et coutumes traditionnels. Le conquérant, un peu </span><span lang="FR-CA">é</span><span lang="FR-CA">bahi par la coh</span><span lang="FR-CA">é</span><span lang="FR-CA">rence bourrue de cette autonomie vernaculaire, a vite vu qu’il ne pouvait pas réformer et angliciser tout ça. Il a donc justement fait la part du feu. Les crimes, impliquant notamment mort d’homme, les arnaques majeures, les insurrections, seraient traités selon les lois de l’occupant. Pour le bazar de litiges, de cadastre, de récoltes, de constructions de chapelles et de mariages, arrangez-vous entre vous avec vos lois françaises. Le Québec a, encore aujourd’hui, un code civil français et un code criminel de <em>common law</em> britannique. Il tient aux deux, comme il tient fermement à son parlement de type britannique, où il traite ses affaires en français... En 1774, deux ans avant la révolution américaine, craignant que les français de la vallée du Saint Laurent ne veuillent s’associer à la république américaine naissante, les occupants britanniques du Dominion du Canada, toujours num</span><span lang="FR-CA">ériquement minoritaires,</span><span lang="FR-CA"> produisent la première loi multiculturelle en terre nord-américaine, <strong><em>L’Acte de Québec</em></strong>. En un mot: <em>OK les copains, vous pouvez rester catholiques, vous pouvez conserver la langue française, vous ne devez plus prêter explicitement serment au roi d’Angleterre</em>. Les autres ont répondu <strong><em>Vive le Roi George!</em></strong> (en français) et les bataillons canadiens français eurent un rôle important à jouer pour empêcher la révolution américaine de s’exporter dans nos arpents de neige… Notons au passage qu'il y a donc, ici aussi, une r</span><span lang="FR-CA">é</span><span lang="FR-CA">publique jouant un r</span><span lang="FR-CA">ô</span><span lang="FR-CA">le de dynamo... ext</span><span lang="FR-CA">é</span><span lang="FR-CA">rieure, mais quand m</span><span lang="FR-CA">ê</span><span lang="FR-CA">me...<br />
</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Peut-on donner tort aux Québécois d’avoir continué de faire cuire leur couscous et de porter leurs voiles, si vous me passez l'analogie? Peut-on les accuser de <em><strong>replis identitaire</strong></em> pour avoir perpétué ainsi leur existence nationale, produisant une des cultures francophones les plus originale au monde hors de France, et imposant de facto à toute l’entité canadienne la notion profonde et d</span><span lang="FR-CA">éfinitoire </span><span lang="FR-CA">de multiculturalisme, dont celle-ci, sans le dire trop fort, se serait bien passé autrement?  Conseil d'ami: n'allez pas dire aux Qu</span><span lang="FR-CA">é</span><span lang="FR-CA">b</span><span lang="FR-CA">é</span><span lang="FR-CA">cois qu'ils auraient aussi bien pu s'assimiler, cela les crisperait fort. La notion d'<em><strong>assimilation</strong></em> est hautement p</span><span lang="FR-CA">éjorative pour eux. C'est purement et simplement la supr</span><span lang="FR-CA">ê</span><span lang="FR-CA">me ex</span><span lang="FR-CA">é</span><span lang="FR-CA">cration. </span><span lang="FR-CA">La culture arabe de France ne pourrait-elle pas, modulo les ajustements requis, produire un résultat lumineux similaire? Par la force des faits, les britanniques paniqués des premières décennies de la Conquête de la Nouvelle France nous donnent <strong><em>la leçons du roseau</em></strong>. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Mais 250 ans plus tard, cette société québécoise, aujourd'hui laï</span><span lang="FR-CA">que et moderniste, se rend compte soudain que cette souplesse anglo-saxonne qui fonda son existence commence à sérieusement gripper. Les québécois et les québécoises sont profondément féministes, le droit de la femme est pour eux un enjeu cardinal. Peuvent-ils reprocher à nos jacobins de Français, dans leur raideur et leur grandeur, de vouloir dire <strong><em>ça suffit!</em></strong> quand des pratiques juridiques inégalitaires grugent et compromettent de partout leur égalité républicaine qui est aussi un peu la n</span><span lang="FR-CA">ô</span><span lang="FR-CA">tre? Sur le droit des femmes, si durement acquis, si fragile encore, si incomplet, la fermeté française en matière de replis identitaire (de ghetto ethnoculturel, de combines maritales louches, de magouilles d’immigration, d’oppression occulte de l’immigrante par l’immigrant - et, oui, comme la version fran</span><span lang="FR-CA">ç</span><span lang="FR-CA">aise nous le sugg</span><span lang="FR-CA">è</span><span lang="FR-CA">re fortement, appellons un chat un chat) nous donne indubitablement <strong><em>la leçon du chêne</em></strong>.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Pourquoi l’épanouissement identitaire serait-il un communautarisme? Pensez au Québec, de plus en plus ouvert sur le monde et épanoui. Ce n'est pas un communautarisme. Pourquoi le repli identitaire serait il un multiculturalisme? Pensez aux femmes immigrantes ne bénéficiant pas effectivement des lois nationales et vivant incarcérées dans leur propre communauté, coupées du monde. Il n'y a pas grand chose de multiculturel l</span><span lang="FR-CA">à</span><span lang="FR-CA">-dedans. Complexe.<br />
</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Pensez, pensez... Pensez syncr</span><span lang="FR-CA">é</span><span lang="FR-CA">tisme du ch</span><span lang="FR-CA">ê</span><span lang="FR-CA">ne et du roseau...<br />
</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">Il faut doser ces deux apports, au cas par cas. Voile, bouffe, mariage, musique, héritage, patrimoine, tout doit y passer. Il faut patiemment <span> </span>tamiser. Chêne ici, roseau, là, Chêne pour ceci, roseau, pour cela, Il y en a pour une bonne génération. D'autres syncrétismes </span><span lang="FR-CA">de grande valeur</span><span lang="FR-CA">, ethnoculturels ceux-l</span><span lang="FR-CA">à</span><span lang="FR-CA">, en émergeront, si c’est fait proprement… Je suis optimiste.<br />
</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Halfgoden Libanese politiek maken er een potje van]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=607</link>
<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 15:29:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodzi</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=607</guid>
<description><![CDATA[(Inter Press Service/MO)
BEIROET, 9 juni 2008 - Het licht van de televisie flikkert achter het gordi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>(Inter Press Service/MO)</p>
<p><strong>BEIROET, 9 juni 2008 - </strong><strong><strong>He</strong>t licht van de televisie flikkert achter het gordijn van een appartement op de eerste verdieping. Een opzwepende politieke rede galmt door de nacht in de Libanese hoofdstad Beiroet. Als de slotmuziek weerklinkt, gaan op straat plots vreugdeschoten af. In het land van de ceder zijn politici halfgoden, ook al maken ze er een potje van.</strong></p>
<p>Libanese politici zijn een ras apart. Al tientallen jaren voeren ze de ene oorlog na de andere en stapelen ze blunder op blunder. Een zinloze verspilling van mensenlevens is het gevolg. In de burgeroorlog van 1975 tot 1990 vielen honderdduizenden doden en de recente spanningen in mei kostten 67 mensen het leven. Toch blijven de aanhangers hun politieke leiders onvoorwaardelijk trouw.<!--more--></p>
<p>Er vallen overigens ook doden als het geen oorlog is. Volgens de Franstalige krant L’Orient Le Jour stierven drie inwoners van Beiroet, Sonia Saade, Fady Ahmad Diab en Bassam Mohamad Misdi, door verdwaalde kogels die waren afgevuurd door de feestvierende aanhangers na de speech van een of andere politicus.</p>
<p>Verdwaalde vreugdekogels zijn niet het enige probleem. Tijdens de negentien sessies van het parlement waarmee men vergeefs probeerde een nieuwe president te kiezen, werd het verkeer in Beiroet telkens een chaos. De straten waren overal afgezet om de weg vrij te maken voor de karavanen van kogelvrije terreinwagens waarmee gehaaste politici bij voorkeur onderweg zijn. De sirenes loeien op volle kracht en geweerlopen die uit de ramen steken, houden de voorbijgangers onder schot.</p>
<p>“Ik heb vaak in de file gestaan, vooral op de weg langs de kust”, zegt taxichauffeur Brahim. “Met de huidige benzineprijs wordt het steeds moeilijker om uit de kosten te raken op dagen dat er ergens een politieke vergadering is.”</p>
<h3>Paleizen als forten</h3>
<p>In de sjieke Verdun-wijk zijn veel straten permanent geblokkeerd. “Parlementsvoorzitter Nabih Berri komt hier voorbij om terug te keren naar zijn paleis op het einde van de straat”, zegt Brahim. “Zijn lijfwachten schieten soms in de lucht als het niet snel genoeg gaat.” Grote stukken van Beiroet zijn door de rivaliserende politieke leiders omgevormd tot ware forten.</p>
<p>Mohamad Bahlawan heeft een groentewinkel in de buurt van het paleis van Saad Hariri, de voorzitter van de soennitische Toekomstbeweging, die mee in de regeringscoalitie zit. Door de draconische veiligheidsmaatregelen is zijn omzet met de helft gedaald. “Veel winkels in de buurt zijn gewoon gesloten”, zegt Bahlawan. Volgens de kruidenier imiteren de volgelingen van de toppolitici het gedrag van hun leiders en zijn ze bijzonder arrogant tegen de buurtbewoners.</p>
<p>In het Libanese parlement bijvoorbeeld regeert het hoofd van de PR-afdeling, Mohamad Ballout, oppermachtig over de accreditaties die worden toegekend aan journalisten. Wie Mohamad niet bevalt komt er niet in, wat leidt tot systematische discriminatie van sommige media of personen.</p>
<h3>Theologisch verband</h3>
<p>Volgens socioloog Paul Tabar van de Libanese American University wortelen zulke afwijkingen van de democratische norm in een soort theologische relatie tussen de leiders en hun volgelingen. “Je ziet dit wel vaker in voormoderne samenlevingen die zijn gebaseerd op religie. In Libanon hebben de politici zich opgeworpen als de enige vertolkers van een godsdienstige overtuiging. Aan de ‘Zaim’, de Arabische feodale heerser, wordt een bijzondere inspiratie toegeschreven.”</p>
<p>Gezien de blinde aanhang van hun volgelingen vinden politici het ook niet nodig om verantwoording af te leggen. “Je kan de woorden van de politieke leiders niet in twijfel trekken, zeker als er religieuze connotaties in het spel zijn. Hun woord is het woord van God”, zegt Tabar.</p>
<p>Alleen lijkt, in een land waar politici een sterrenstatus hebben, God toch niet zoveel politiek gewicht in de schaal te werpen.</p>
<p class="auteur"><strong></strong><a href="http://www.mo.be/index.php?id=164&#38;tx_uwnews_pi1%5Bland%5D=128&#38;cHash=b4ccaf0cb4"></a><strong></strong>Mona Alami.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Athée, rationaliste et… solidaire de ma compatriote au hidjab]]></title>
<link>http://ysengrimus.wordpress.com/?p=42</link>
<pubDate>Sat, 24 May 2008 08:17:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>ysengrimus</dc:creator>
<guid>http://ysengrimus.wordpress.com/?p=42</guid>
<description><![CDATA[La lancinante question du hidjab est une question simple, traitée, par nos cultures, en jésuite in]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">La lancinante question du hidjab est une question simple, traitée, par nos cultures, en jésuite inepte, dans la mauvaise foi ethnocentriste la plus alarmante. Il me semble qu’il y a une différence profonde entre déshériter une femme des biens de son patrimoine parce qu’un code religieux l’exigerait (profondément inacceptable) et susurrer (non sans une certaine condescendance) à des jeunes filles en quête de repères: <em>libère toi, tombe le hidjab…</em> (beaucoup plus délicat). Dans le premier cas il ne faut pas hésiter à répondre avec toute la fermeté requise: haro sue les codes de la famille moyenâgeux. L’égalité des femmes prime. Embrassez nos valeurs ou faites face aux conséquences de la loi. Exemple: un homme veut répudier la femme qu’il vient d’épouser en prétendant qu’elle n’était pas vierge au moment du mariage et que la virginité est, <em>de jure</em>, une exigence matrimoniale « essentielle ». Si la virginité est ainsi essentialisée, au mépris de nos juridictions et de notre jurisprudence, le droit de cette femme est ouvertement brimé. Ce n'est pas acceptable. Si ce monsieur n'est pas content, qu'il divorce comme tout le monde et en assume le fardeau de la démonstration sans invoquer des principes n'ayant pas court en république... ou en les invoquant, mais à ses risques juridiques et périls argumentatifs. Ici je considère qu'une femme est directement privée de son patrimoine et de ses droits. Donc, c'est non.<em></em></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> </span><span lang="FR-CA">Mais, dans le cas du hidjab, tout à fait distinct, je dis et redis prudence… il faut savoir laisser la chimie du contact interculturel jouer plus doucement… et savoir miser sur la déréliction, comme prise de conscience graduelle, naturelle, non imposée… et savoir éviter de fabriquer inutilement des martyrs à petit tarif. La rationalité ne se dicte pas depuis la chaire. Elle émerge suite à une vie d’expériences critiques ordinaires. Si, sur la rue où se retrouvent tous les temples en quelque grande cité multiculturelle, je dois signaler mon respect pour le fétiche divin en retirant mon chapeau dans une église mais en le gardant sur la tête dans une synagogue, et si on me laisse vivre ces expériences, à la fois distinctes et semblables, à ma guise et sans encombre, dans une église, puis dans une synagogue, puis, un peu plus bas sur la même rue, cette fois-ci avec mes godasses, dans une mosquée etc… il en résultera inévitablement une relativisation des pratiques coutumières (vestimentaires et autres) entourant le rapport au fétiche divin, et, en dernière instance, la relativisation cruciale de ce dernier de surcroît. Il faut savoir <em>patienter</em> face à ce genre de question. La <strong><em>patience méthodique</em></strong>, une valeur bien peu en rythme avec la trépidation culturelle contemporaine, s’impose pourtant ici… Le fait fondamental demeure en effet que dicter aux gens comment ils doivent s’habiller n’a jamais été une option très compatible avec un plein respect des droits de la personne. Je n’ai pas besoin de me vautrer bien longtemps dans les chemises brunes et les cols maos pour vendre cette idée criante… Or cela ne se transige tout simplement pas, et cela s’applique clairement à ceux qui imposent le port du hidjab <strong><em>mais aussi</em> </strong>à ceux qui prétendent le retirer d’autorité. Combattre le feu par le feu, c’est bon dans la tactique de la terre brûlée, mais autrement… Les objets vestimentaires, c’est de l’ethnologie profonde, complexe, séculaire, délicate à manœuvrer. Que celui ou celle dont les talons aiguilles et les cravates rigides ne lui donnent pas des maux de dos trop criants jette la première pierre… Il s’agit ici d’un choix privé, procédant de la culture intime, et réduire cela à une simple question de laïcité publique, de signes religieux ostensibles, ou, encore pire, de soumission tremblante et mystérieuse à quelque père crypto-tyrannique, ma foi (boutade), cela procède d’un jacobinisme grossier et inique. Tranchons le nœud et cessons de toujours s’en prendre aux mêmes boucs émissaires. Cette jeune femme, ma compatriote au hidjab, l’enlèvera elle-même de son plein grée, ou ne l’enlèvera pas, sinon ce sera sa fille, sinon sa petite-fille, sinon, eh bien, mes vieux yeux finiront simplement par s’habituer à cette nouvelle impression visuelle monde… </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA"> Cette question toute simple devient compliquée uniquement quand on commence à essayer de déguiser nos préjugés ethnocentristes en droits fondamentaux. Comme on l’a souvent signalé aussi: commençons donc par donner aux femmes occidentales une équité salariale réelle et une représentativité politique et professionnelle effective (notre iniquité profonde – tout aussi inacceptable, mais plus banalisée dans notre culture ordinaire, que les codes familiaux arriérés venus d’ailleurs) et fichons une bonne fois la paix aux gens sur comment ils s’habillent, se chaussent, ou se coiffent. Sinon, de fil en aiguille, en jouant ainsi les antipapes de la fripe, on finirait purement et simplement, dans notre bonne foi hautaine et outrecuidante, comme l’Iran (cf les observations savoureuses de Marjane Satrapi dans <strong><em>PERSEPOLIS</em></strong> sur le harcèlement vestimentaire quotidien par les constables de Téhéran) ou, <em>plus proche de nous</em>, comme le régime des colonels grecs de 1974, quand les soldats arrêtaient les garçons dans le vent sur la voie publique et leurs coupaient les cheveux de force…</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-CA">En rajustant un salaire ou un code d’héritage injuste, en bons démocrates, on protège directement le droit de quelqu’un. En dictant aux gens comment se coiffer, en mauvais démagogues, on instille nos préjugés dans l’affaire et on ne protège le droit de personne. Ce sont là des problèmes parfaitement distincts et, encore une fois, finalement assez simple... quand on les d</span><span lang="FR-CA">é</span><span lang="FR-CA">pouille de la compulsion x</span><span lang="FR-CA">é</span><span lang="FR-CA">no inavou</span><span lang="FR-CA">ée </span><span lang="FR-CA">qui les </span><span lang="FR-CA">é</span><span lang="FR-CA">mulsionne et les brouille </span><span lang="FR-CA">à</span><span lang="FR-CA"> l'exc</span><span lang="FR-CA">è</span><span lang="FR-CA">s.<br />
</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Toekomst, Europa, Revolutie]]></title>
<link>http://nsalternatief.wordpress.com/?p=252</link>
<pubDate>Sat, 01 Mar 2008 12:51:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>voorhoede</dc:creator>
<guid>http://nsalternatief.wordpress.com/?p=252</guid>
<description><![CDATA[


1) Theoretische inleiding [Onze situatie]
Opdat voorstellen en positieve en constructieve plannen]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;margin:0 0 0.0001pt;">
<div style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://img166.imageshack.us/img166/4189/futurck9.jpg" alt="" width="450" height="338" /></div>
<p style="text-align:justify;margin:0 0 0.0001pt;">
<p style="text-align:justify;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>1) Theoretische inleiding [Onze situatie]</strong></span></p>
<p style="text-align:justify;">Opdat voorstellen en positieve en constructieve plannen kunnen worden uiteengezet, mag men geen fout maken in de voorafgaande diagnose die hen voortbrengt.</p>
<p style="text-align:justify;">Aldus lijkt het ons primordiaal om onze overdenking te baseren op de volgende twee fundamentele vaststellingen:</p>
<p style="text-align:justify;">Frankrijk en Europa maken in hun geheel een beschavingscrisis en een menselijke crisis door, veel meer dan een politieke crisis. Het gaat dus om de "aard" van de Europese mens en van zijn specifieke verhouding tot de wereld die opnieuw moet worden opgebouwd en niet om simpele aanpassingen of bepleisteringen, die zouden moeten bijdragen tot de politieke en sociale infrastructuren.</p>
<p style="text-align:justify;">Tegenwoordig hebben de middens van "radicaal rechts" slechts een bijkomstige, zelfs onbestaande invloed op de politieke en geostrategische keuzes van hun respectieve naties. We moeten dus opnieuw bescheiden en nederig leren zijn, concrete plannen en verwezenlijkingen aanpakken - hic et nunc - en ons niet meer uitputten in theoretische twisten over de grote historische, diplomatieke of geopolitieke vraagstukken. Wij hebben daarop niet de minste greep. (Onze intellectuelen - als ze bestaan - moeten die vraagstukken vanzelfsprekend blijven overdenken en theoretiseren, maar die overdenkingen mogen verlammend, noch bronnen van interne verdeeldheden en conflicten zijn.) De absolute prioriteit moet het inwerken op de werkelijkheid zijn: een arbeid die gezien de huidige bescheidenheid van onze middelen er wezenlijk een is van nabijheid. In die optiek moet worden geïnvesteerd in het grootst mogelijke aantal domeinen (sportverenigingen, cultuurverenigingen, vakbonden, media, consumentenverenigingen, film, enz.).</p>
<p style="text-align:justify;">Die voorafgaande waarnemingen leiden ons ertoe te denken dat de diverse nationalistische groeperingen tijdelijk hun "machtspolitieke" overwegingen opzij moeten zetten. Zij kunnen daar rechtmatig naar verlangen voor hun landen en voor Europa, maar die overwegingen zijn vandaag utopisch, zolang de existentiële basis ("het menselijke materiaal") verlaagd, verworden, veramerikaniseerd en uitgeput is. Alle inspanningen van radicale politieke militanten moeten zich dus concentreren op de totale wederopbouw van de opvoeding en de vorming van mensen, dragers van de Europese identiteit en het Europese genie. Die vernieuwing gaat via een drastische breuk met het productivisme en het consumentisme en via terugkeer naar de eenvoud, zelfs de soberheid in het kader van een "begeleide inkrimping". De Europese verbeelding moet worden gedekoloniseerd van de materialistische obsessie en onze volkeren opnieuw bewust bewust worden gemaakt, door de terugkeer naar een eenvoudiger, ruwer, natuurlijker leven, naar waarachtige hiërarchieën en werkelijke prioriteiten (spiritualiteit, familie, gemeenschap, kunst). De plaats van de arbeid zal eveneens heroverwogen moeten worden in een optiek van nuttigheid voor de gemeenschap, van verenigbaarheid met een familieleven en van eerbied voor de natuur.</p>
<p style="text-align:justify;">Dat objectief betekent een duidelijke en definitieve breuk met "Thatcheriaans-Reaganiaanse" liberale en reactionaire middens. Zelfs het gebruik van de term "rechts" om onze "bewegingen" te omschrijven lijkt problematisch. Een meer bevredigende benaming moet nog worden voorgesteld. (Sociale identitairen? Patriottische socialisten? Solidaristen?)</p>
<p><!--more--></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>2) In de praktijk</strong></span></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>a) Verstevigen van onze gemeenschappen</strong></p>
<p style="text-align:justify;">De individuele breuk met het heersende op consumptie en winst beluste systeem is een uiterst moeilijke stap. Om die stap mogelijk te maken is het nodig dat degene die afgestompt is van dat systeem of opstandig ertegen in onze rangen een alternatief vindt dat "echt", tastbaar en doeltreffend is en zich niet eenvoudigweg beperkt tot het loutere "discours". Met andere woorden, het individu op zoek naar een breuk mag bij ons niet dezelfde gebruiken en gedragingen terugvinden als degene die hij net achterwege gelaten heeft, eenvoudigweg opgeluisterd met een formele wapenuitrusting, meer of minder glorieuze historische verwijzingen en pompeuze intentieverklaringen. Die coherentie gaat via het opleggen van eenvoudige, maar onontbeerlijke basisregels, zoals de verbanning van vulgair en schunnig taalgebruik, strijd tegen de seksuele promiscuïteit, vrijgevigheid, eerbied voor hiërarchieën en leiders, bestraffing van gebreken volgens collectieve regels, enz.</p>
<p style="text-align:justify;">- Wij moeten rekruteren door de getuigenis van ons bestaan en niet door de retorische overdrijving. We moeten éérst onze principes belichamen.</p>
<p style="text-align:justify;">- Onze doelgroepen zijn niet alleen de "hooligans", de politieke militanten of de individuen afkomstig uit een "familietraditie" dicht bij onze ideeën, maar al degenen die een afstand nemen - hoe miniem ook - ten aanzien van de wereld waarin zij ploeteren. In dat kader zijn christenen - geacht "in de wereld zonder van de wereld" te zijn - in het bijzonder een bron van rekrutering.</p>
<p style="text-align:justify;">- Zo moeten wij binnen omkaderde en hiërarchische structuren opnieuw concrete dagelijkse vormen van samenhorigheid scheppen, die nu volledig uitgeroeid zijn door het marktbeluste individualisme.</p>
<p style="text-align:justify;">Parallel dienen de campagnes en acties te worden vermeerderd die de woeker, het affairisme, de corruptie, de bestoking door reclame, de technologische afstomping, de winstbeluste standaardisering, enz. aanklagen. We moeten dat doen door voortdurend de bijzonderheden te onderstrepen (verworteling, orde, meritocratie, etnodifferentialisme, spiritualiteit, enz.) die ons onderscheiden van de linkse utopieën.</p>
<p style="text-align:justify;">- We verlaten de oude mythen van het "entrisme" en de "infiltratie", die steeds gedoemd zijn tot mislukking en inkapseling. Wel integendeel, we moeten alle "uitstappen" uit het systeem en het heersende levensmodel aanmoedigen en vergemakkelijken, in het bijzonder door de ontwikkeling van een echte, militante parallelle economie gericht op zelfstandigheid. Aldus dienen alle breuken met de loonslavernij te worden aangemoedigd, ten voordele van investeringen in de oprichting van onafhankelijke winkels, het ambachtschap, de voedingslandbouw, de familie- of gemeenschapsgebonden kleine onderneming... Om dat doel van een maximale zelfstandigheid te bereiken kan men uitdenken dat de meest gefortuneerde militanten - als ze bestaan - renteloze leningen toekennen aan kameraden die een activiteit (boetiek, boekenwinkel, restaurant, bar, ambachtelijke of agrarische productie...) starten. Die toekenning gebeurt in ruil voor de ondertekening van een programma politieke en ethische eisen.</p>
<p style="text-align:justify;">De kritiek op de consumptiemaatschappij, de televisie, de verburgerlijking, de apathie, de culturele industrieën, enz. kan gebeuren onder een vorm die men zou kunnen omschrijven als "dada" (cultureel-artistieke beweging die men door bepaalde aspecten kan vergelijken met het futurisme). Bijvoorbeeld kleine, schokkende acties (type verbranding van televisies) kunnen véél weerklank hebben op Internet. Die "dada" groeperingen zouden niet uitdrukkelijk politiek mogen zijn.</p>
<p style="text-align:justify;">Om die acties te ontwikkelen is het noodzakelijk om op zelfstandige en onafhankelijke "basiskampen" te steunen (Casapound is vanzelfsprekend een goed voorbeeld daarvan). Plaatsen van gemeenschapsleven en vorming, woonplaatsen voor de enen en onthaal- of doorreisstructuren voor anderen. Zij laten toe een echt alternatief aan te bieden voor de eenzaamheid en het isolement van de steden en de demoraliserende vrijetijdsbestedingen die zij met zich brengen.</p>
<p style="text-align:justify;">Moeten eveneens worden gelanceerd of ontwikkeld: initiatieven van "terugkeer naar het land", het zich opnieuw vestigen in landelijke gebieden, in boerderijen met autarkische vermogens. Terwijl ze in contact blijven met de wereld (Internet, organisatie van militante of feestelijke evenementen, uitwisselingen met andere structuren, enz.) zijn ze plaatsen om te schuilen en zich opnieuw een ander levensritme toe te eigenen. Dat laat toe de fundamenten van de menselijke bedrijvigheid te herontdekken.</p>
<p style="text-align:justify;">Een mogelijke militante vernieuwing lijkt ons dus te gaan via een fase van autarkisch en "traditionalistisch" communautarisme. Dat laatste is vanzelfsprekend geen einddoel, maar een onontbeerlijke overgangsfase om de gezonde en stevige basissen te vormen voor een mogelijke herovering.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>b) Herinvesteren in de kunst</strong></p>
<p style="text-align:justify;">De natuur heeft een hekel aan leegte. Als men de Europese geest wil ontdoen van zijn materialistische, consumentistische obsessies en van het egoïsme dat eruit voortvloeit, moet men hem een "vervangingsmaterie" aanbieden. (Niemand kan "vermaak" missen, maar men kan leren om vormen van "vermaak" te hebben die ons verheffen.)</p>
<p style="text-align:justify;">De kunst moet gedeeltelijk die rol spelen.</p>
<p style="text-align:justify;">De non-kunst genaamd "hedendaagse kunst" - brij van bourgeois ophoestingen, mengsel van lelijkheid en geschift intellectualisme - is volledig afgesneden van het volk. Hij speelt helemaal zijn rol niet meer als vertolker van de wereld en als overbrenger van gevoelens en waarden.</p>
<p style="text-align:justify;">Daarom moeten identitaire militanten met geweld en overtuiging investeren in dat zo kostbare domein, om een kunst te proberen voort te brengen die tegelijk kwalitatief veeleisend én toegankelijk is. Zoniet voor de massa's, dan op zijn minst voor bevolkingslagen die diverser en breder zijn dan enkele kleine cenakels van verwante snobs, die de kunstwereld beheren als eender welke "bizness" en pretentieus zijn op de koop toe.</p>
<p style="text-align:justify;">Door onze kunstwerken moeten wij onze volkeren de liefde voor het Ware en het Schone teruggeven, de trots voor ons historische en culturele erfgoed, de zin voor de belangeloze daad, voor de uitmuntendheid...</p>
<p style="text-align:justify;">Met dat doel voor ogen is een van de te ontwikkelen kunstvormen - naar mijn mening - die van de "muurschilderingen", met name naar het model van wat in Ierland of in Mexico wordt verwezenlijkt. Monumentale en populaire straatkunst, die toelaat het dagelijkse leven schilderwerken te bieden voor de glorie van onze helden, onze heiligen en onze martelaren (talrijke andere thema's kunnen uiteraard worden aangesproken).</p>
<p style="text-align:justify;">Evenzeer een belangrijke as om te verkennen is de publicatie van romans die - tussen de lijnen door - dragers zijn van onze idealen en onze verlangens.</p>
<p style="text-align:justify;">Daarentegen is het uiteraard nodig in die diverse werken zich ervoor te hoeden om zich te zwaar didactisch en "militant" in de enge zin tonen. We mogen geen "leuzen verkondigen", maar moeten principes en een wereldbeeld verspreiden.</p>
<p style="text-align:justify;">3) Andere pistes</p>
<p style="text-align:justify;">Parallel met het inwerken op onze gemeenschappen - een dringend en onmiddellijk werk dat wij vandaag nog moeten beginnen of verdiepen - kan de uitwerking van een economisch en sociaal programma een niet te verwaarlozen belang hebben als "uitstalraam" voor "de buitenwereld" door een zeer duidelijke breuk met het huidige systeem te bieden. Het schetst immers "de tweede fase" van wat onze militante politieke actie zou kunnen zijn, eens onze gemeenschappen stevig zijn geworteld, gevormd en vermenigvuldigd.</p>
<p style="text-align:justify;">- Enkele programmatische pistes over de economie en het sociale</p>
<p style="text-align:justify;">Het lijkt onontbeerlijk in een eerste fase om onze postmoderne maatschappijen de zin voor "grens", "maat" en "fatsoen" terug te geven. Daarvoor is het nodig de ontsporingen van het financiële kapitalisme te omkaderen en te strijden tegen de onwaarschijnlijke en exponentiële ongelijkheden die het voortbrengt. Om dat objectief te bereiken kunnen meerdere wegen worden gevolgd:</p>
<p style="text-align:justify;">Instelling van een maximuminkomen (dat men zou kunnen vastleggen op vijf of zes keer het minimumloon, opdat de schaal van de mogelijke loonprogressie motiverend blijft voor de individuen, de ondernemers, de vernieuwers...). Het geld dat aldus vrijkomt door die maatregel zal worden beheerd door de gemeenschap en toegewezen aan collectieve projecten. Die innovatie zal moeten worden begeleid door een strikte controle van het gebruik van de fondsen (eventueel een volkscontrole onder de vorm van commissies, samengesteld uit leden van de verschillende sociaal-professionele corporaties en categorieën) en voorbeeldstraffen zullen moeten worden uitgedeeld om eventuele ontsporingen of onbekwaamheden in het gebruik van die fondsen te sanctioneren.</p>
<p style="text-align:justify;">Overigens zal geen enkele sociale bijstand worden toegekend zonder tegenprestatie vanwege de begunstigde (verplichting van scholing en vorming, gemeenschapswerk, vrijwilligerswerk, enz.). Wat de fraude betreft, zij zal ten strengste moeten worden bestreden en de sancties zullen voldoende zwaar moeten zijn om (zeer) sterk ontradend te zijn.</p>
<p style="text-align:justify;">De sociale wetten zullen uitsluitend van toepassing zijn op de nationale onderdanen en op de personen in een situatie die regulier is ten aanzien van de lokale wetten. Elke persoon in een illegale of clandestiene situatie zal er integraal en absoluut van uitgesloten zijn.</p>
<p style="text-align:justify;">Veralgemening van de familiale eigendom door de mechanismen van vastgoedverwerving en van renteloze leningen.</p>
<p style="text-align:justify;">Schepping van een echt ouderschapsloon dat een van de ouders toelaat thuis te blijven om zich te wijden aan de opvoeding van de kinderen. Parallel - en in tegenstelling tot de huidige tendensen - dienen de echtscheidingsprocedures zwaarder, strenger en ingewikkelder te worden gemaakt om de familiale instabiliteit en de vermenigvuldiging van gebroken koppels en families te bestrijden. Die laatste worden nu begrepen als contracten van tijdelijke duur die men naar zijn zin verscheurt.</p>
<p style="text-align:justify;">Terugkeer naar een Europees economisch protectionisme (communautaire voorkeur) en onderwerping van het toegangsrecht tot de Europese markt aan het eerbied voor een programma van sociale eisen (verbod op delokalisaties, omkadering van de ontslagprocedures, stijging van de geïndexeerde lonen in verhouding tot de stijging van de kapitaalinkomens, enz.)</p>
<p style="text-align:justify;margin:0 0 0.0001pt;"><span> </span></p>
<p style="text-align:justify;margin:0 0 0.0001pt;"><a href="http://zentropa.splinder.com/post/15941451/Pistes+r%C3%A9flexives+pour+un+nou">Zentropa</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L’Europe, après le Liban, dans le collimateur]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/?p=461</link>
<pubDate>Wed, 20 Feb 2008 11:26:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
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<description><![CDATA[
&#8220;Ce qui me dérange dans tes écrits, c&#8217;est qu&#8217;ils sont prosyriens&#8220;, me dit]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li>"<i>Ce qui me dérange dans tes écrits, c'est qu'ils sont prosyriens</i>", me dit un ami français. Prosyrien, moi ? C'est ce qu'on attribue aussi au général Michel Aoun, qui a passé trente ans de sa vie à lutter contre l'occupation syrienne. De quoi l'accuse-t-on ? On l'accuse d'avoir fait un accord avec le Hezbollah, représentant la plus grande communauté libanaise, accord qui a visé, dans cinq de ses dix clauses, à appuyer la souveraineté libanaise, par rapport à la Syrie, et a jusqu'à maintenant sauvé le Liban de la guerre civile et confessionnelle, guerre recherchée par les supposés amis des Chrétiens du Liban, devenus ânes de la fable, du XXème siècle à ce jour. L'Europe est candidate à les remplacer dans cette situation peu enviable, une fois le Liban mort et enterré. Je commence par un petit rappel :</li>
</ul>
<ul>
<li><b>Aperçu historique</b></li>
</ul>
<ul>
<li><b>1948 :</b> Les Arabes, forcés par l'empire britannique à se <i>déclarer battus</i> par les Israéliens, les populations palestiniennes sont chassées de leurs foyers et se réfugient dans les pays arabes avoisinants, dont le Liban.<b>1967 :</b> Guerre des six jours, occupation de Gaza et de la Cisjordanie, par les Israéliens, d'autres réfugiés palestiniens arrivent au Liban.<b>1970 :</b> L'OLP (organisation de libération de la Palestine), chassée de Jordanie commence ses opérations à partir du Liban et se heurte à l'Etat libanais, dirigé principalement par les Chrétiens du Liban. Les Palestiniens, voulant alors revenir chez eux, font la guérilla contre Israël et occasionnent des représailles israéliennes contre le Liban. Les Libanais sont alors divisés, sur des bases confessionnelles entre pro- et anti-Palestiniens. Du côté palestinien se rangent surtout les Sunnites et ceux qu'on a appelés les progressistes, composés des communistes et des partisans de la famille Joumblatt, appuyés par la Syrie. De l'autre, se trouvent les Chrétiens et le commandement de l'Armée libanaise dont je faisais partie. Les Occidentaux et les Israéliens qualifient alors les Palestiniens de terroristes.<b>1973 :</b> Henri Kissinger, alors Secrétaire d'Etat, fait la tournée du Proche-Orient et visite Hafez el Assad, dont il fait les éloges. Au Liban, il est reçu à la frontière syrienne, pour des raisons de sécurité. Il aurait alors fait la remarque qu'un état qui ne peut pas le recevoir dans sa capitale ne mérite pas d'exister. Il est accusé depuis, avec raison, d'avoir planifié l'occupation du Liban par la Syrie, occupation qui ne va pas tarder.<b>1975 :</b> Début de la guerre confessionnelle libanaise et de ma mission à Washington, comme adjoint à l'attaché libanais des Forces Armées : Les Américains qui traitaient les Palestiniens de terroristes, lorsqu'ils cherchaient à reprendre leurs terres et leurs biens, se rangent, vus de mon poste à Washington, de leur côté contre nous, et nous qualifient de « Chrétiens privilégiés voulant chasser les pauvres Palestiniens du Liban. Où iront-ils ? » La réponse pour moi était claire : ils devaient pouvoir retourner chez eux, en Palestine. En tous cas, ayant tourné leurs armes contre leurs bienfaiteurs, ils ne pouvaient plus rester au Liban.Ce fut à ce moment-là que je pus toucher du doigt ce qu'on appelle la « science de communication de masse » ou plutôt du « lavage de cerveau collectif » qui m'avait trompé et trompe encore les populations du monde, par la désinformation organisée des médias, dominés par les grands groupes militaro-industriels, énergétiques, bancaires et de BTP, liés de manière institutionnelle aux dirigeants des états de la planète. Les dirigeants des états riches et puissants installant au pouvoir leurs protégés et employés des états faibles et pauvres dont on veut voler les ressources.Ce fut à ce moment aussi que je compris que le Liban « <i>delendus est</i> » ou devait être détruit.<b>1976 :</b> La Syrie occupe une partie puis tout le Liban avec la complicité des Américains, des Israéliens et des Arabes.<b>1990 :</b> La constitution libanaise est changée sous la pression des Américains et des Arabes, surtout des Saoudiens, de manière à consacrer le mandat syrien sur le Liban et la direction du pays par le sujet du roi d'Arabie, le Premier ministre libanais, Rafik Hariri. Ce dernier crible le Liban de dettes avec la bénédiction américano-franco-saoudo-syrienne.<b>2005 :</b> Rafik Hariri est assassiné. Les Syriens quittent le Liban et les mêmes collaborateurs des Syriens sont placés à la tête du pays comme anti-syriens : Les Joumblatt, Hariri et la majorité parlementaire  nouvellement choisie... Avec eux, on a placé aussi les Sunnites pro Palestiniens, qualifiés aujourd'hui de proaméricains, tandis que Michel Aoun, l'éternel indépendantiste, est traité de prosyrien.
<p><b>Les contradictions de la politique américaine.</b></li>
<li><i>11 septembre 2001 :</i> Attentat de New York. Ben Laden et Al Qaeda sont accusés de ce crime et la guerre contre le terrorisme est lancée. Le monde entier appuie l'Amérique.</li>
<li>Contrairement à ce qu'on attendait, les Etats-Unis se détournent rapidement de leur « ennemi » principal pour aller s'attaquer, avec toutes leurs forces, à l'ennemi de leur ennemi, Saddam Hussein sous de faux prétextes. Ce qui laisse penser que Ben Laden et Al Qaeda, entraînés et financés, par eux et leur allié saoudien, ne les intéressaient plus ou n'étaient que des épouvantails utilisés pour terroriser leurs populations.</li>
<li><i>2005 :</i> Le parlement libanais, dont la majorité a été élue sous pressions américaine et occidentale, suivant une loi syrienne éliminant le vote chrétien, ce parlement, toujours appuyé par eux, libère, sans réaction occidentale, des dizaines de terroristes fondamentalistes sunnites, qui seront ensuite accusés d'actions terroristes au Liban et se battront de nouveau contre l'armée libanaise au camp de Nahr el Bared.</li>
<li><i>Elections américaines de 2004 et 2006 :</i> Quelques jours avant le vote, Ben Laden apparaît à la télévision américaine pour menacer et terroriser les électeurs, qui élisent alors le Président Bush et les Républicains pour se rassurer.</li>
<li><i>2006 :</i> Israéliens et Américains trouvent que le gouvernement syrien ne peut pas être renversé, « car il serait alors remplacé par des intégristes sunnites ». Ils ont raison et si cela arrivait, les Chrétiens de Syrie seraient éliminés comme ceux d'Irak et de Palestine, tandis que le tour de ceux du Liban deviendrait très proche. D'ailleurs, le soupçon qui pèse sur le gouvernement sunnite libanais, c'est de s'appuyer sur les intégristes sunnites libanais et syriens.Quant à l'Irak, les Américains ont appuyé un gouvernement chiite, ami de leurs « ennemis » syro-iraniens.</li>
<li>Ceci est donc ma réponse à mon ami français : la vérité est souvent le contraire de ce que les médias et même vos services vous racontent. Le plan américain semble être, non point la démocratie, mais le chaos au Liban et au Moyen-Orient et cela assure plusieurs avantages pour les groupes multinationaux cités plus haut.</li>
<li>D'abord et en premier, le Liban, symbole de démocratie et de partage du pouvoir entre diverses communautés ne doit pas survivre dans un Moyen-Orient qui doit être assujetti au chaos, car:</li>
<li>- le chaos engendre des guerres qui ont besoin d'armes et ces groupes les fournissent;</li>
<li>- le chaos engendre des destructions et la nécessité de reconstructions coûteuses, que les sociétés de BTP se feront un plaisir de facturer aux plus haut prix, sans oublier qu'il faudra aussi des mercenaires de sécurité, lesquels en Irak sont plus nombreux que les soldats américains;</li>
<li>- le chaos au Moyen-Orient augmente les prix du pétrole et les gains des sociétés pétrolières;<br />
Ce n'est pas l'intérêt des Etats et des peuples américains et européens, mais celui des sociétés multinationales et des lobbies qui les contrôlent.<br />
Quant à la guerre civile libanaise, elle permettra l'occupation du Sud du Liban par Israël et l'accaparement de l'eau libanaise, plus précieuse que le pétrole, sans oublier que les eaux territoriales du Liban sont pleines de gaz, que les sociétés précitées se feront un jour un plaisir de soutirer.<br />
Non, je ne suis pas prosyrien. Je suis, avec mes concitoyens libanais, victime d'un plan où les Américains sont décideurs et dont certains Etats du Moyen-Orient sont les exécutants.</p>
<p><b>Et l'Europe ?</b>Les dernières nouvelles du Kosovo laissent penser que l'Europe est sur le chemin du communautarisme. La Yougoslavie a été divisée en Etats communautaires, l'un catholique, l'autre musulman et le troisième orthodoxe. Les derniers Serbes (chrétiens orthodoxes) du Kosovo vont en être chassés.<br />
Je demandais un jour à un ami sécuritaire français pourquoi la France s'alliait avec les anciens alliés de l'Allemagne nazie et s'attaquait à ses alliés traditionnels de Serbie. Il m'a répondu très simplement que c'était pour ne pas diviser l'Europe.<br />
Quant à la Turquie, une fois entrée en Europe, elle va être le cheval de Troie prévu par les Américains pour que l'Europe ne devienne jamais une puissance militaire.<br />
Cela était déjà apparu dans la constitution européenne (ou traité constitutionnel) refusée par les Français et dans laquelle la défense de l'Europe devait se faire « dans le cadre » de l'OTAN, c'est-à-dire dans un cadre où les Turcs ont la possibilité de poser leur veto à toute décision de défense européenne, à moins qu'on ne les accepte comme Européens à part entière.<br />
Est-ce que le nouveau traité, approuvé par les Parlements, a gardé cette clause ?<br />
Si cela était, les Européens devraient savoir qu'ils sont la nouvelle cible, surtout qu'au début des années 90 l'écrivain et économiste Paul Kennedy prévoyait que l'Europe serait la première puissance économique du XXIème siècle et qu'après cinquante ans, la première puissance économique deviendrait la première puissance militaire.<br />
Les Américains pouvaient-ils le permettre ?</li>
</ul>
<p align="justify">&#160;</p>
<p><a href="http://www.newropeans-magazine.org/index.php?ordering=newest&#38;searchword=Roger+Akl&#38;submit=Search&#38;searchphrase=exact&#38;option=com_search" target="_self"><b>Roger Akl</b> </a><br />
<i>Secrétaire Général</i> <a href="http://www.tchobanian.org/" target="_self"><i>Institut Tchobanian</i></a><br />
<i>Rédacteur en chef </i><a href="http://eo.tchobanian.org/pageLibre00010028.html" target="_self"><i>Europe et Orient</i></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[En attendant le rapport Bouchard-Taylor]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/?p=564</link>
<pubDate>Wed, 20 Feb 2008 04:06:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
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<description><![CDATA[Dans le livre « La philosophie pour les nuls », il y a un encadré assez intéressant. Il porte le]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/18/Charles_Taylor_%28philosopher%29.jpg/200px-Charles_Taylor_%28philosopher%29.jpg" alt="" width="200" height="183" align="right" />Dans le livre « <a href="http://www.amazon.ca/philosophie-pour-nuls-Christian-Godin/dp/2876919982/ref=sr_1_1/701-1402680-1989134?ie=UTF8&#38;s=books&#38;qid=1203480343&#38;sr=8-1">La philosophie pour les nuls</a> », il y a un encadré assez intéressant. Il porte le titre de « La politique de la reconnaissance ».</p>
<blockquote><p><em>Le Canadien <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Taylor_%28philosophe%29">Charles Taylor</a> est le principal théoricien de cette « politique de la reconnaissance », qui est au coeur de la conception et de la pratique du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Communautarisme">communautarisme</a>.</em></p>
<p><em>D'après cette théorie, les différences culturelles représentent une expression essentielle de la dignité humaine. Lorsqu'un État, au nom de l'unité de la nation ou de la république (comme en France) entrave ou interdit la liberté des croyances et des coutumes traditionnelles, il commet une injustice majeure. La reconnaissance des différences culturelles est, aux yeux des communitariens, aussi importante que l'égalité des droits économiques et sociaux.</em></p></blockquote>
<p>Cela nous donne un minime aperçu de ce que seront les recommandations des commissaires Bouchard et Taylor à la suite de la commission du même nom...</p>
<p>Et pour rester encore dans le sujet du livre, il contient un passage sur nous!</p>
<blockquote><p><em>Internet, à la fois vecteur et signe d'une mondialisation qui ne fait que naître, donne à la philosophie une existence publique qu'elle n'avait jamais eue auparavant. Des milliers de bloggers (sic) anonymes lancent des idées dans cet océan de signes, se réunissent en forums de discussions, échangent leurs arguments. Jamais dans toute l'histoire passée on n'aura autant philosophé qu'aujourd'hui.</em></p></blockquote>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Non, ce n'est pas de la realpolitik.]]></title>
<link>http://maximepisano.wordpress.com/2007/12/12/non-ce-nest-pas-de-la-realpolitik/</link>
<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 13:21:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maxime</dc:creator>
<guid>http://maximepisano.wordpress.com/2007/12/12/non-ce-nest-pas-de-la-realpolitik/</guid>
<description><![CDATA[Première vraie faute politique en diplomatie de Nicolas Sarkozy? A trop avoir voulu mettre de côt]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Première vraie faute politique en diplomatie de Nicolas Sarkozy? A trop avoir voulu mettre de côté son ministre d'ouverture Bernard Kouchner, Sarkozy semble payer cher ses approximations en politique étrangère. Les réactions en chaîne des partis d'opposition, mais également des ministres (notamment <a href="http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=462807" target="_blank">la sortie presque remarquable de Rama Yade</a>, secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme) semblent montrer une erreur manifeste du Président de la République.<br />
Vous avez cru à cette analyse, vous?<br />
Quand je lis <a href="http://comite-de-salut-public.blogspot.com/2007/12/tu-la-sent-ma-grosse-realpolitik-tu-la.html" target="_blank">çà</a> et <a href="http://www.koztoujours.fr/?p=544#more-544" target="_blank">là</a>, sur la blogosphère, que Nicolas Sarkozy est le parangon de la realpolitik, j'en ris (nerveusement). Ou je me mets en colère. Non, la realpolitik, même dans son acception actuelle, ce n'est pas ça. En gros, on considère que la realpolitik, c'est ou le dépassement ou l'abandon de ses idéaux dans l'intérêt de la Nation. C'est peu ou prou ce que déclarait Henry Kissinger dans le brillant <em>Diplomacy</em>, hélas difficile à trouver désormais.<br />
En rien, et je dis bien en rien, Nicolas Sarkozy n'abandonne ses idéaux en invitant le colonel Khadafi, c'est une évidence. En félicitant chaleureusement Vladimir Poutine il y a quelques jours, et en recevant désormais celui que même France 2 et M6 osent appeler "le dictateur libyen", Nicolas Sarkozy montre son goût pour les régimes autoritaires, basés sur des valeurs conservatrices et une autocratie présidentielle. Quelle incohérence y verrait-on, quand on voit la tournure que prend la réforme institutionnelle en France?<br />
La deuxième partie de la définition de Kissinger, en son temps, incluait "dans l'intérêt de la Nation". Quel intérêt pour la Nation y a-t-il à négocier des gros contrats, notamment sur le nucléaire civil? Quel intérêt, dans l'optique de cette fameuse Union euro-méditerranéenne, avons-nous à passer des contrats avec un pays qui respecte encore moins les Droits de l'Homme que la France?<br />
Oui, cohérence. Car Nicolas Sarkozy, dans son objectif de monter des catégories de la population les unes contre les autres, n'est pas un débutant en faisant appel à Khadafi. Quand ce colonel de papier déclare aux caméras que les immigrés, dans notre pays, sont maltraités, c'est tout sauf un hasard, et Sarkozy est bien content de cette sortie qui va enflammer un peu plus les relations entre les Français, afin de dénoncer les dérives communautaristes dans les banlieues, dérives qu'il a lui-même entretenues en tant que ministre de l'Intérieur. Machiavélique, n'est-ce pas?<br />
Même la position de Rama Yade, que j'avouais dans un premier temps trouver courageuse, ne trouve pas grâce à mes yeux. Pilotage malhabile de Nicolas Sarkozy pour détourner les yeux de la gauche, Rama Yade a fait, elle, de la realpolitik présidentielle: renoncer à ses idéaux pour servir les intérêts... de Nicolas Sarkozy.<br />
Pathétique.<br />
Vivement la fin de ce voyage.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vals socialisme en waarachtig socialisme]]></title>
<link>http://nsalternatief.wordpress.com/?p=154</link>
<pubDate>Fri, 26 Oct 2007 09:06:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>drietand</dc:creator>
<guid>http://nsalternatief.wordpress.com/?p=154</guid>
<description><![CDATA[Waarom nadenken over het verleden en de historische evolutie van het socialisme, op het moment dat h]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><img src="http://img205.imageshack.us/img205/5263/affiche000012za8.jpg" align="left" height="150" width="104" />Waarom nadenken over het verleden en de historische evolutie van het socialisme, op het moment dat het in Europa dikwijls electoraal verliest, terwijl het geen politiek project en geen gewapende takken meer heeft, geen Sovjet-banden of andere meer heeft, waar een fanatiek individualisme dat sociale catastrofes baart de postmoderne mentaliteit in de Eerste Wereld steeds meer bepaalt, van bevliegingen en rages vanwege yuppies en trendy kleinburgers die zich nestelen in hun kleine virtuele wereldje.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">Omdat het socialisme, of men het nu wil of niet, een communautaire reflex en aspiratie vertoont. Om een al even zo banaal als reëel discours aan te halen, de mens is geen wezen dat enkel op zichzelf gericht is, op zijn eigen ik. Hij is het kind van z’n ouders, maar ook kleinzoon of kleindochter, broer of zus, vader of moeder, neef, buur, collega,… In deze betekenis kan hij het goede wensen voor zijn groep of groepen binnen dewelke hij leeft en handelt en bijgevolg dit gemeenschappelijke goede verheffen boven zijn eigen individueel welzijn. Zoals alle aanhangers van grote religies en ook de adepten van het klassieke humanisme steeds hebben onderlijnd, een mens kan zijn welzijn opofferen voor z’n kinderen, een strijdzaak, voor elk soort motief dat het zelf overstijgt. Z’n intelligentie en instinctueel geheugen (twee kwaliteiten die niet noodzakelijk heterogeen en incompatibel zijn) kunnen dus opofferingen vooropstellen voor een tijd die als beter aangevoeld wordt, maar die nog toekomstig is. De mens handelt niet enkel vanuit een hedendaags perspectief, maar rekent vaak op de langere termijn, op vooruitzichten, wedt op de toekomst van de zijnen. Met het vermelden van deze banaliteiten, die antropologen en sociologen maar al te goed kennen, wensen we te wijzen op de nietigheid en de leegte van filosofische of economische theorieën die halsstarrig een methodologisch individualisme postuleren en die overal de hedendaagse manie van de politieke correctheid willen instellen.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">Een deel van de aanhangers van het Verlichtingsdenken, vanaf de 18de eeuw, voerde in de dagelijkse politieke praktijk het methodologisch individualisme in, anderen legde de basis voor een sociale politiek, dikwijls in het kielzog van Verlichte despoten, anderen zoals filosofen uit de Parijse salons legden de basis voor het positivisme, terwijl nog anderen in het kielzog van Herder en de Sturm und Drang een emancipatie van mensen en zielen voorstelden door beroep te doen op de wortels van culturen, op ontluikende cultureel-literaire werken die de identiteit in al haar originaliteit en mooie onschuldige eenvoud weergaven. Door het bekritiseren van het methodologisch individualisme bij een deel van de volgelingen uit de Europese Verlichting, verwerpen we daarom nog niet alle facetten van deze Verlichting maar enkel deze die een dolgedraaide evolutie kenden, die een reeks foute veronderstellingen, dogma’s propageren en een schematische ideologie instellen en die er een discours op nahouden die elk debat weigert maar bol staat van modieuze woordkeuzes (door de Franse filosoof-medioloog François-Bernard Huyghe de “Langue de coton” genoemd), kortom, de hedendaagse politieke correctheid. Die “langue de coton” is in feite de concrete vertaling van de “Newspeak” die Orwell aanduidde in zijn bekende roman ‘1984’. Daar tegenover denken wij dat een dubbel teruggrijpen naar de vele facetten van de Verlichting, veronachtzaamd door het hedendaagse dominante discours, ons in staat zou stellen om het debat te heropstarten en aan onze medemens die in een impasse verkeert reële politieke alternatieven voor te stellen.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">De mislukkingen van de Verlichting vertonen zich op meerdere niveaus in de Europese geschiedenis van de laatste tweehonderd jaar:</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">1)  In de ideologieën die afgeleid zijn van de metaforen “tijd” en “machine”, wijzend op een mechanistische visie op politiek-sociale kwesties, waar elk individu aanzien wordt als een eenvoudig op zichzelf gericht radertje, vergelijkbaar met alle andere radertjes, zonder binding of wortels, verbindt de individualistische stroming in het Verlichtingsdenken aan deze metaforische en schematische visie sociale en politieke stellingen terwijl men voorbijging aan de voorbode van het romantisme en de organische politieke filosofieën waarin de principes van ontstaan, vorming en groei volkomen natuurlijk ingebed zijn.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">2) In de maatregelen die door de nieuwe Franse republiek na de revolutie werden gestemd, tegen de corporatieve systemen, rechten op samenwerkingsverbanden en belangengroepen, enz.; de hypercentralistische organisatie van de nieuwe republiek waar de burgemeesters Parijs vertegenwoordigden en niet de lokale gemeenschappen; de introductie van een individualistisch recht in gans Europa via de Napoleontische legers; maatregelen die ertoe leidden dat bepaalde contrarevolutionaire groepen zich konden affirmeren als kampioenen van sociale rechtvaardigheid, in tegenstelling tot wat de huidige gangbare historiografie stelt.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">3) De opkomst van de industriële revolutie in het teken van het individueel recht in Engeland en in teken van het geheel op het continent.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">4) De uitwerking van mechanistische en individualistische economische theorieën.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">5) Het ontstaan van een socialisme dat als filosofisch-ideologisch fundament een “wetenschappelijk” mechanistisch en individualistisch denken heeft.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">Dit vijfvoud aan feiten heeft het socialisme gestimuleerd, georganiseerd in de 2de Internationale, daarna het communisme in de 3de Internationale en tenslotte het trotskisme in de 4de Internationale (de veelvuldige afsplitsingen en dissidenties niet meegeteld); om de meest mechanistische, machinistische en anorganische Verlichtingsideeën aan te nemen én de meer pragmatische, organische en culturele stromingen af te wijzen als reactionair, gericht tegen de “emanciperende” Verlichting. Indien het socialisme is ten onder gegaan, dan is het precies te wijten aan dat cultiveren van een waarachtig geloof in die mechanistische religie die zich “wetenschappelijk” achtte en onderuit is gehaald door bevindingen in de fysische wetenschap, vanaf 1875 met de ontdekking van het thermodynamica-principe, met de kwantumfysica en de opgang van de biologische wetenschappen, enz… Het socialisme heeft een eeuw overleefd na de ondergang van haar mechanistische “epistemologie”.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">Indien het socialisme, als particratisch systeem verankerd in de Europese geschiedenis, zich had gericht op de organicistische metaforen uit het denken van herder en het romanticisme, dan was het vandaag de dag allicht nog springlevend geweest. Elke beoefening van politieke die de individualistische methodologie afwijst, moet breken met de mechanistische paradigma’s zoals geïllustreerd door de paradigma’s van het uurwerk en de machine(2).</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">In feite ware een inzet op het « metafoor van de boom » democratischer geweest : de aandrijvende kracht van de machine is exterieur aan de machine, net zoals de despoot exterieur is aan het volk waarover hij heerst. Het principe van de boom als drijvende kracht, zijn bron van energie, zijn allereerste impuls, huist namelijk in zijn innerlijkheid. De boom regeert zichzelf, zijn levensbestaan is niet afhankelijk van een exterieure kracht die een sleutel hanteert of een raderwerk in gang zet om te bewegen of te “leven”. Ter vergelijking, een organisch socialisme, dus niet langer mechanistisch, had kunnen voortkomen uit de geschiedenis zelf van een volk dat het regeerde en beschermde. De geschiedenis heeft ons geleerd dat de socialistische oligarchiën de fout hebben begaan om uit het volk te treden, of een volk te regeren dat vreemd was aan henzelf in naam van een zeer hypothetische « internationale solidariteit », zonder (nog langer) te begrijpen wat de innerlijke motivaties van dat volk zijn. De kritieken van een Roberto Michels over de Verbürgerlichung, Verbonzung und Verkalkung (verburgerlijking, progressieve dominantie van de partijbonzen, sclerose) en de harde, bittere satire van een George Orwell in Animal Farm, waar de varkens uiteindelijk meer gelijk worden dan de anderen zijn hierover veelzeggend en tonen aan, voor zover nog nodig, dat de socialisten en de sociaal-democraten onderhevig zijn aan die politieke zwakheid, het is te zeggen, de zwakheid die erin bestaat een ideologie aan te nemen zonder diepgang die ertoe leidt dat ze in de marge van de bevolking belanden, hun socialistisch discours sterk relativeert en in de praktijk tot het omgekeerde leidt. De oligarchisering van de socialistische partijen is een permanent risico die het socialisme bedreigt, juist door toedoen van de “bonzen” die weigeren op te gaan in een volkslichaam, dat ze van nature uit als onvermijdelijk irrationeel beschouwen maar die vaak ontsnapt aan het kraakheldere schematisme van de beredeneerde Rede die hen eigen is.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">Vandaag de dag verklaren de socialismes van verschillende kleuren en strekkingen de erfgenamen te zijn van de Franse Revolutie. Hoewel, het is de Franse Revolutie die de rechten op vereniging van bouwvakkers, handarbeiders, knechten,… alsook de beroepsverenigingen onderdrukt. Zij kiest daarentegen voor een puur individualistisch recht, gericht tegen de verenigingsrechten en de gedifferentieerde aanpak van de sociale kwestie. Gedurende de ganse 19de eeuw trachtten de werknemers hun traditionele verenigingen opnieuw te vestigen, ondermeer via het syndicalisme en in Engeland via een communautaristische vorm van socialisme: het guild-socialism. Maar de oligarchen van de socialistische partijen daarentegen hebben gekozen voor hun reële ideologie, nochtans tegengesteld aan het socialisme dat ze pretendeerden te verdedigen. De opeenvolgende breuken, afsplitsingen, de verschillende mutaties van het linkse discours zijn au fond gebaseerd op de weigering van het individualistisch mechanisme van deze “revolutionaire” Verlichtingsideologie. Nu de partijoligarchen, de “bonzen” zoals Roberto Michels hen noemt, een gedrag vertonen dat niet door de beugel kan, gelet op de betrokkenheid in maffieuze netwerken (zoals Craxi in Italië of de zaak Cools in België die leidde tot de naam “Palermo-aan-de-Maas”), vertaalt de malaise zich aan de basis door een desertie van het electoraat, en aan de top bij de intellectuelen, door een verandering in paradigma’s en dikwijls ook een terugkeer naar de onuitroeibare nostalgie van de gemeenschap. Vandaag praat men in de cenakels van denkend links, waaronder in de Verenigde Staten, opnieuw over “communautarisme”. Een discours die er hen toe verplicht opnieuw verbanden en waarden te herontdekken die tijdens de Franse Revolutie en het Bonapartistisch avontuur enkel door “contra-revolutionairen” werden verdedigd of geanalyseerd.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">Algemeen kan men stellen dat de historiografische bronnen die gerelateerd zijn aan de contra-revolutie, bij de contra-revolutionaire auteurs duidelijk wijzen op een wil tot terugkeer naar het Ancien Régime en de klerikale en aristocratische elites opnieuw in het zadel wil helpen die er door de revolutie waren uit gelicht. Anderzijds zijn er bij die als “contra-revolutionair” beschouwde auteurs ook diegenen die autonomie van de werkenden, de arbeiders,… willen herstellen waarbij de extreme individualisering van het eigendomsrecht in bourgeois-recht dat vanaf 1789 triomfeert en finaal ook gecodificeerd wordt. Iets wat men nooit had durven doen tijdens het Ancien Régime, zelfs niet toen een langzame erosie van de solidariteitstradities was ingezet sinds een tweetal eeuwen. In Frankrijk vond de verdwijning van de orden eerder plaats dan elders in Europa. De situaties varieerden volgens de provincies. In het westen wegen de afnames van de heerlijkheden en het leenrecht zwaar door, in het zuiden en de streken rond Lyon en Parijs zijn ze praktisch volledig verdwenen. Aan de vooravond van de Revolutie heeft de boerenstand, de basis van de bevolking want de industriële revolutie is nog niet gestart en de arbeiders zijn kwantitatief nog beperkt in omvang, een afkeer van de verhoogde heffingen door klerken en de fiscus, maar dringen aan op het behoud van de collectieve goederen die vrij ter beschikking staan van de dorpsgemeenschap. Indien er opstanden en rellen zijn voor 1789, dan zijn die gericht tegen de bezitters van “rechten op heerlijkheden” en tegen hen die een private eigendom vestigen op een oude collectieve grond. Men zou dus kunnen denken dat de Franse boerenstand die vijandig staat tav “rechten op heerlijkheden” omdat ze een inbreuk vormen op gemeenschappelijke gronden, toegewijd was aan de republikeinse ideeën. Maar hun waaier van eisen en verzuchtingen herhaalt zich na de grote omwentelingen die Frankrijk overspoeld hadden: de revolutionaire assemblees voeren de belastingen opnieuw in en verzwaren ze nog, de grondlasten zijn nog zwaarder dan tijdens het Ancien Régime (november 1790). De historicus Hervé Luxardo stelt dat men aandrong op een “een revolutie binnen de revolutie”: de bourgeoisie vervangt het Ancien régime in de steden, installeert haar macht die de boerenstand schade toebrengt en die geleidelijk aan ertoe leidt dat de vijandigheid die men had t.a.v. de adel zich nu ent op de bourgeois die eigenaars zijn geworden van de oude collectieve goederen, op de nieuwe bezitters, de “foutus bourgeois” zoals een revolterende boer uit de Dordogne hen noemt in 1791. De revolte van het platteland maakt geen onderscheid tussen een edelman als dienaar van de koning of een bourgeois als aanhanger van de revolutionaire theorieën. Wanneer de revolutionaire staat de goederen van de Kerk verkoopt als zijnde “nationale goederen” aan particulieren in plaats van ze te herverdelen onder dorpelingen raken de gemoederen opgehitst en slaat in het westen van het land de vlam in de pan: opstanden in de Vendée en in Bretagne.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">Erger nog, zo meldt Hervé Luxardo, in december 1789 vernietigen de nieuwe regeerders de laatste volksvergaderingen waar alle familiehoofden konden stemmen, door hen te vervangen door verkozen gemeenteraden waar enkel de “citoyens actifs” (lees: de rijksten!) kon voor stemmen! Deze maatregel maakte een einde aan de legende dat de Franse Revolutie “democratisch” was. Vanaf dan zouden de nieuwe notabelen die afgescheiden van een volk dat geen inspraak meer had, de collectiever goederen naar hun eigen goeddunken gaan beheren, het leidde op 28 september 1791 tot een plattelandswet die praktisch elk recht op het genieten van de vruchten van collectieve gronden, weiden, bossen verbood. Een catastrofe in de winterperiode die schaarste en hongersnood bracht bij de armste plattelandsbewoners. Een andere Franse historicus die kritisch staat t.a.v. de Franse Revolutie, René Sédillot, schrijft: jammergenoeg “is het voor bejaarden, weduwen, kinderen, zieken, armen om koren bijeen te rapen na de oogst, om te genieten van nagras, om stro te verzamelen voor bedekkingen, om druiven op te pikken na de wijnoogst, om kruiden en grassen bijeen te harken na het maaien (…) het is niet langer toegelaten voor de kuddes om vrije toegang te hebben tot de stoppelvelden en braaklanden.” Kortom, met één pennentrek elimineerde de wetgevende bourgeoisie de enige sociale zekerheid dat deze armste groepen hadden. Deze lacune zou ertoe leiden dat er arme klassen , “gevaarlijke klassen” ontstonden volgens de heersende terminologie. Het platteland kon niet langer alle dorpelingen voeden, wat een exodus veroorzaakte naar de steden of naar de kolonies, voeding gevend aan het ontstaan van een agressief  en wanhopig socialisme.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">In de steden waren de beroepen georganiseerd in gilden (meesters-chefs en werknemers-gezellen) en in gezellenverenigingen (zonder de meesters-chefs). De gezellenverenigingen organiseren de solidariteit tussen de werknemers-gezellen en staken indien hun verzuchtingen niet gehoord worden. De Frans-revolutionaire wetgever Isaac Le Chapelier veegt met één pennentrek de mogelijkheid van tafel om nog syndicaten te benoemen, kortom om er nog te stichten, en zelfs alle samenwerking van gesalarieerden mogelijk te maken. Sédillot: “De wet Le Chapelier van 14 juni 1791 maakte een einde aan al wat kon bestaan aan werknemersvrijheden.” Later veronachtzaamt de Code Civil de arbeidsregels en –wetten. Het Consulaat van Bonaparte herstelt de politionele controle op de werknemers door het “livret”, een arbeidsboekje, in te voeren. Geen enkele vorm van links kan geloofwaardig zijn indien het terzelfder tijd pretendeert erfgenaam te zijn van de Franse revolutie, partizaan van haar ideologie, en de werkende klasse te verdedigen. De Waalse Parti Socialiste is in flagrante tegenstelling met de essentie van het socialisme en de sociale solidariteit wanneer haar tenoren zoals Philippe Moureaux en Valmy Féaux geestdriftig de lof bezingen van de “Grote Revolutie” en zonder verpinken de ontelbare schurkenstreken van de sansculotten. De ganse sociale strijd van de 19de eeuw is in feite een protest tegen en een weigering van die wet Le Chapelier. In filosofische termen is de mechanistische ideologie uit het revolutionaire tijdperk van de Franse republiek niet in staat om de solidariteit te verzekeren en was de aanzet tot een ernstige sociale achteruitgang.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">De gebeurtenissen van de Franse revolutie en het opkomen van de industriële revolutie in Engeland leidden tot een nieuw economisch denken van een wiskundig-rekenkundig type waarbij dat van Ricardo in het oog springt. Geen enkele historische of geografische context wordt in rekening gebracht en men zou moeten wachten op de Duitse « Historische Schule », het Kathedersozialismus en het institutionalisme (wat overigens Amerikaans is) om parameters te herintroduceren in het economisch denken die rekening houden met de omstandigheden, geschiedenis, geografie. Meteen werd ook het absurde idee ondergraven dat er één enkele economische wetenschap is die universeel alle bestaande, werkende economieën in de wereld kan sturen.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">Bijgevolg is het socialisme een reactie tegen de Aufklärung zoals zij werd geïnterpreteerd in de Franse revolutie en door wetgevers zoals Le Chapelier. Het socialisme is dan ook, gelet op haar drijfveren aan het begin van haar levensloop, fundamenteel voor het behoud van de organische vrijheden, gemeenschappelijke goederen en de wijzen van organisatie in gilden en gezellenverenigingen.   Die drijfveren zijn « juste » (juste afgeleid van het Latijnse ius, recht). Maar als het socialisme zoals we het nu kennen een mislukking, een onrechtvaardigheid of zelfs oplichterij is, dan is dit omdat het de verzuchtingen van het volk verraden heeft net zoals de Franse revolutionairen hun boeren hebben verraden. Een socialisme dat gedragen wordt door een historische en organische inhoud, gekoppeld aan een economische doctrine die schatplichtig is aan de Historische Schule en het Kathedersozialismus moet overnemen waar een vals socialisme dat gedecontextualiseerd, mechanistisch is en gedragen wordt door wiskundig-rekenkundige economische doctrines en een Frans-revolutionaire ideologie.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">Robert Steuckers</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">Bibliografie:</p>
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<p align="justify">- F.M. BARNARD, Herder's Social and Political Thought. From Enlightenment to Nationalism,  Clarendon Press, Oxford, 1965.<br />
- Michel BOUVIER, L'Etat sans politique. Tradition et modernité, Librairie générale de Droit et de Jurisprudence, Paris, 1986.<br />
- Louis-Marie CLÉNET, La contre-révolution, Presses universitaires de France, Paris, 1992.<br />
- Bernard DEMOTZ &#38; Jean HAUDRY (Hrsg.), Révolution et contre-révolution, Ed. Porte-Glaive, Paris, 1989.<br />
- Jean EHRARD, L'idée de nature en France à l'aube des Lumières, Flammarion, Paris, 1970.<br />
- Georges GUSDORF, La conscience révolutionnaire. Les idéologues, Payot, Paris, 1978.<br />
- Georges GUSDORF, L'homme romantique, Payot, Paris, 1984.<br />
- Panajotis KONDYLIS, Die Aufklärung im Rahmen des neuzeitlichen Rationalismus, DTV/Klett-Cotta, München/Stuttgart, 1986.<br />
- Panajotis KONDYLIS, Konservativismus. Geschichtlicher Gehalt und Untergang, Klett-Cotta, Stuttgart, 1986.<br />
- Jean-Jacques LANGENDORF, Pamphletisten und Theoretiker der Gegenrevolution 1789-1799, Matthes &#38; Seitz, München, 1989.<br />
- Hervé LUXARDO, Rase campagne. La fin des communautés paysannes, Aubier, Paris, 1984.<br />
- Hervé LUXARDO, Les paysans. Les républiques villageoises, 10°-19° siècles, Aubier, Paris, 1981.<br />
- Stéphane RIALS, Révolution et contre-révolution au XIX° siècle, DUC/Albatros, Paris, 1987.<br />
- Antonio SANTUCCI (Hrsg.), Interpretazioni dell'illuminismo, Il Mulino, Bologna, 1979 [in dieser Anthologie: cf. Furio DIAZ, "Tra libertà e assolutismo illuminato"; Alexandre KOYRÉ, "Il significato della sintesi newtoniana"; Yvon BELAVAL, "La geometrizzazione dell'universo e la filosofia dei lumi"; Lucien GOLDMANN, "Illuminismo e società borghese"; Ira O. WADE, "Le origini dell'illuminismo francese"].<br />
- René SÉDILLOT, Le coût de la révolution française, Librairie académique Perrin, Paris, 1987.<br />
- Barbara STOLLBERG-RILINGER, Der Staat als Maschine. Zur politischen Metaphorik des absoluten Fürstenstaats, Duncker &#38; Humblot, Berlin, 1986.<br />
- Raymond WILLIAMS, Culture and Society 1780-1950, Penguin, Harmondsworth, 1961-76.</p>
<div align="justify"></div>
</p>
<p align="justify">(Vertaald uit het Frans)  Bron : Synergies Européennes, Stocker Verlag (Graz), Nouvelles de Synergies Européennes, Novembre, 1994</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Communautarisme ]]></title>
<link>http://nsalternatief.wordpress.com/?p=153</link>
<pubDate>Fri, 26 Oct 2007 09:01:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>drietand</dc:creator>
<guid>http://nsalternatief.wordpress.com/?p=153</guid>
<description><![CDATA[De communautaristen (“communautarians”) hebben krachtige kritieken geformuleerd op het liberalis]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">De communautaristen (“communautarians”) hebben krachtige kritieken geformuleerd op het liberalisme (in al haar vormen). Het fundamentele doel van elk liberalisme is het maximaliseren van individuele vrijheid door een neutraal systeem te construeren waarbinnen geen enkele groep gefavoriseerd wordt door de overheid of iemand anders. De eerste krachtenveld dat moest worden geneutraliseerd met het oog op de staat door de liberalen was deze van de religie. Doorheen de eeuwen zijn de liberalen echter de implicaties van hun ideologie in alle domeinen van het menselijke leven gaan invoeren, culminerend in ondermeer de pro-immigratie houding van de moderne Europese staten die een neutrale houding (“etnisch indifferentisme”) hebben aangenomen t.a.v. het historische bestaan en de achtergrond van hun eigen volkeren en bevolkingen.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify"><img src="http://img211.imageshack.us/img211/6239/toekomstwortelsap8.jpg" align="left" height="148" width="151" />Communautarisme is een omkering van liberalisme in die zin dat het gemeenschappelijk bezit van de gemeenschap als essentieel vertrekpunt neemt, tegengesteld aan de vrijheid van het individu. Volgens communautaristen is de theorie van het sociaal contract uiteindelijk a-historisch. Nooit was er een moment in het verleden waarop “individuen” samenkwamen en overeenkwamen om bestuurd te worden zoals dat vandaag de dag het geval is. Integendeel, de gemeenschap primeert op het individu. Het individu is geboren in een gemeenschap op een bepaald moment en werd erin gesocialiseerd naar z’n levensweg. Het individu kan zijn identiteit enkel en alleen vormen via gemeenschappen, door de concepten uit z’n taal die hem door z’n cultuur verschaft worden. In die zin gaan communautaristen dan ook akkoord met de Aristoteliaanse visie dat mensen sociale wezens zijn. Taal is de conditio sine qua non voor elke sociale orde. Dit toont aan dat “individuen” bijlange niet zo geïsoleerd zijn van een ander, als liberalen beweren. We zijn ondergedompeld in de sociale wereld van onze taal. Enkel de meest originele denkers van elk tijdperk lanceren originele gedachten en concepten, weinigen onder hen over dat.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">Voor communautaristen betekent individualisme niks anders dan atomisering. In plaats van het individu te bevrijden van tirannie, atomiseert het individualisme enkel z’n gemeenschappen en isoleert het individu (van z’n generatiegenoten, voorouders en nakomelingen, zich beroepend op de Tocqueville). Deze isolatie is net hetgeen wat hem zo kwetsbaar maakt t.a.v. despotisme, in tegenstelling tot z’n voorouders die in uitgebreide familienetwerken leefden. De ontwortelden, onthechten, individuen in liberaal-kapitalistische democratieën vinden zichzelf volledig overgegeven aan de genade van de krachtigste groepen die bestaan in hun maatschappijen en hun agenda’s. Terwijl vroeger mensen werkten om te leven, leven ze in liberaal-kapitalistische democratieën om te werken.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">Communautaristen richten hun pijlen ook op andere liberale heilige huisjes zoals “het neutrale systeem”. Zij vragen zich af wie er in zo’n cultuurloze maatschappij zou willen leven? Culturen en gemeenschappen zijn de bron van gemeenschappelijke waarden die we delen met onze naasten. Deze gemeenschappelijke sociale waarden zijn het raamwerk waarbinnen we ons leven inrichten en de wereld rondom ons betekenis geven. Waarom zouden we dan een neutrale houding ertegenover moeten aannemen? Liberalen trivialiseren en relativeren culturen en gemeenschappen waarbij ze ondertussen het individueel besef van plaats en betekenis vernietigen. Het logische resultaat is een onthechtte massa van geïsoleerde en vervreemdde menselijke wezens die miserabel leven in een spiritueel verarmde wereld. Het verklaart ook veel waarom liberaal-kapitalistische democratieën te lijden hebben onder hoge zelfmoordcijfers, drugsmisbruik, lage geboortecijfers, schizofrenie,…</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">Elk startpunt van een communautaristische alternatief voor liberalisme is dan ook een maatschappij die gemeenschapsbanden cultiveert en versterkt, in tegenstelling tot de paranoïde liberale tendens tot het bewapenen van het individu met rechten die enkel in tegenspraak zijn tot zijn/haar gemeenschap. De vrijheid van een individu kan enkel gemaximaliseerd worden door zijn/haar gemeenschappen en gemeenschapsbanden met tijdsgenoten te versterken. Dit is in tegenstelling met de liberale visie op vrijheid die in negatieve termen (gericht tegen anderen) gedefinieerd wordt. Alasdair MacIntyre is ook geïnteresseerd in het laten herleven van heel wat klassieke politieke theorie, en dan vooral de Aristoteliaanse ethiek. Individuen zouden kunnen georganiseerd worden in bepaalde sociale instituties en verbanden die bepaalde waarden zouden cultiveren voor hun eigen goed.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">In de Oudheid meenden de Atheense democraten dat politieke participatie van alle burgers een wezenskenmerk van de democratie vormt. Een burger die niet deelnam aan de politiek werd volgens Pericles door de gemeenschap als een nietsnut beschouwd. De Atheense democratie was een participatiedemocratie, althans voor degenen die er de rechten voor bezaten. Vreemdelingen hadden die rechten per definitie niet, evenmin als vrouwen en slaven. De Atheense democratieopvatting was daarmee sterk monocultureel en exclusief. Naast rechten hadden burgers ook plichten, en in die zin was de Atheense opvatting communautaristisch aangezien alle burgers werden geacht een aantal morele principes te delen. Ook heden ten dage dient men aan gemeenschappelijke waarden een centrale plaats toe te kennen, al zijn niet alle communautaristen zo veeleisend als de Grieken dat waren. Niettemin veronderstellen ook eigentijdse communautaristen zoals Alasdair Macintyre of Charles Taylor, behalve een hoog niveau van democratische participatie, ook een grote mate van culturele homogeniteit. Politieke participatie en culturele homogeniteit zijn evenwel niet noodzakelijk met elkaar verbonden.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">Liberale democratie daarentegen is enkel gebaseerd op de procedures voor het nemen van beslissingen. De visie op democratisch burgerschap kan worden onderscheiden naar het antwoord op de vraag of er een procedurele consensus gewenst is dan wel een inhoudelijke consensus. Liberalen pleiten voor het eerste, communautaristen voor het tweede. In de liberale democratieopvatting, waarin alleen overeenstemming nodig is over de procedures (en soms zelfs dat niet eens), worden weinig of geen culturele eisen gesteld en kunnen etnische minderheden in politiek participeren. Daar staat tegenover dat het belang van culturele identiteit in de politiek ook niet wordt erkend in de liberale visie. Enkel in een communautaristische opvatting komt democratie als zijnde volkssoevereiniteit ten volle tot uiting. Volkssoevereiniteit veronderstelt het bestaan van een volksgemeenschap die ondermeer op gemeenschappelijke waarden, tradities, afkomst,… is gestoeld. Een inhoudelijke consensus dus.</p>
<p align="center"><img src="http://img213.imageshack.us/img213/3760/liberaalsuccesww4.jpg" /></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[le communautarisme chez les autruches]]></title>
<link>http://smurfsoup.wordpress.com/?p=3</link>
<pubDate>Wed, 18 Jun 2008 09:43:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>smurfsoup</dc:creator>
<guid>http://smurfsoup.wordpress.com/?p=3</guid>
<description><![CDATA[Dans ce paragraphe, nous allons nous intéresser à ces phénomènes de groupes qui ont été mainte]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Dans ce paragraphe, nous allons nous intéresser à ces phénomènes de groupes qui ont été mainte fois observés chez nos amis quadrupèdes, les autruches.</p>
<blockquote><p>les autruches sont sectaires</p></blockquote>
<p>Ce propos controversé de Robert Stevensen a fait réfléchir la communauté scientifique sur le caractère inquiétant que représentait cette nouvelle race. Il serait intéressant de dénombrer les différentes particularités qu'elle présente :</p>
<ul>
<li>une libido complètement déplacée, hautement active</li>
<li>un rapport aux pauvres / faibles / malades extrêmement sauvage</li>
<li>un goût pour le luxe et la nourriture asiatique</li>
</ul>
<p><!--more--></p>
<p><img style="vertical-align:baseline;" src="http://blogue.pq.org/wp-content/uploads/2007/11/autruche_politique.png" alt="autruche montrant son désaccord vis à vis des résultats des dernières élections présidentielles" width="250" height="198" />je finirai sur une intérprétation hautement percutante de cette image : les autruches n'aiment pas les moches.</p>
<p>Merci de votre attention et à la prochaine !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Tan ! Tan ! Terre et ciel !]]></title>
<link>http://alarmaaa.wordpress.com/?p=73</link>
<pubDate>Wed, 18 Jun 2008 08:07:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Renaud</dc:creator>
<guid>http://alarmaaa.wordpress.com/?p=73</guid>
<description><![CDATA[
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.cgauloise.com/"><img class="aligncenter size-full wp-image-74" src="http://alarmaaa.wordpress.com/files/2008/06/communautegauloise.jpg" alt="" width="403" height="533" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pourquoi devenir souverain ?]]></title>
<link>http://notrequebec.wordpress.com/?p=38</link>
<pubDate>Tue, 10 Jun 2008 13:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>notrequebec</dc:creator>
<guid>http://notrequebec.wordpress.com/?p=38</guid>
<description><![CDATA[
La première question que nous devrions répondre avant de vouloir lancer le processus de la souver]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://notrequebec.wordpress.com/files/2008/06/569px-map_of_quebec_english.png"><img src="http://notrequebec.wordpress.com/files/2008/06/569px-map_of_quebec_english.png?w=91" alt="Québec" width="91" height="96" class="alignleft size-thumbnail wp-image-43" /></a></p>
<p>La première question que nous devrions répondre avant de vouloir lancer le processus de la souveraineté est POURQUOI ?</p>
<p>Il y a beaucoup d'idées confuses au niveau des souverainistes (que ce soit au niveau du PQ (chaque aile à son opinion), QS, PS et les autres).</p>
<ul>
<li>L'idée qui revient le plus souvent par la bouche des opposants, pour démontrer la faiblesse de cette idée, est celle que tout deviendra pour le mieux. (disons que le gazon du Québec deviendra plus vert s'il devient indépendant)</li>
<p><br></p>
<li>une idée commune qui est utilisée pour convaincre la population et les gens d'affaires est la plus grande rentabilité économique du pays.</li>
<p><br></p>
<li>une autre idée populaire est celle que nous sommes différents, en tant que société distincte nous devrions vivre dans un pays distinct.</li>
<p><br></p>
<li> pour ma part, je suis totalement contre les premières raisons énoncées. Je crois aussi que la justification par la présence de la société distincte est incomplète. La société québécoise est réellement différente de l'ensemble du Canada. Nous ne pouvons pas affirmer être plus proches d'une autre société. Nous sommes notre société. Depuis quelques années, nous avons été confrontés à plusieurs choix qui ont démontré à la communauté québécoise et à la communauté internationale que nous n'étions pas ce que nous voulions être. Nous sommes limités, soit via le gouvernement fédéral ou via notre proximité avec les autres provinces. La souveraineté devrait être un moyen pour la communauté québécoise de devenir qui nous sommes. De devenir ce que nous devrions être. Il est certain que cette position n'est pas économiquement parfaitement justifiable, mais c'est le coeur et l'esprit de notre société qui en est affectée. C'est le coeur qui a permis à tous les peuples de s'affirmer.</li>
<p><br>
</ul>
<p>Moi, je le dis, devenons souverain pour s'affirmer et pour devenir qui nous sommes.</p>
<p>Mais, le problème actuel c'est que nous devrions tous être en accord sur les buts de la souveraineté. Ce qui n'est évidemment pas chose faite. Devrions-nous rechercher le point commun entre toutes les propositions pour tenter de l'atteindre. Je ne le crois pas. Vous me direz que j'ai une vision purement gauchiste, mois je préfère répondre que je vois l'avenir de la société québécoise passe par le bonheur et le bien-être de l'ensemble de sa population. J'affirme que mon point de vue est plus proche du socialisme et communautarisme, très populaire chez la génération Y, que celui du gauchisme, car malgré que ce soit souvent des concepts associés à la gauche, elles peuvent être associé à toutes les orientations d'une société comme la notre.</p>
<p>Alors, pensons-s'y pourquoi ? Parlons-en et entendons - nous tous sur une raison commune de vouloir modifier notre société, Notre Québec.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le tribunal de Lille déclare la virginité «qualité essentielle» de la femme avant le mariage]]></title>
<link>http://lenordrepublicain.wordpress.com/?p=48</link>
<pubDate>Fri, 30 May 2008 16:05:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>lenordrepublicain</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Communiqué de l&#8217;UFAL :

Le tribunal de grande instance de Lille vient de rendre un jugement ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://partenaires-ez.prisma-presse.com/afp/francais/journal/fra/photos/photo_1212069668408-1-0.jpg" alt="" width="250" height="200" /></p>
<p>Communiqué de l'<a href="http://www.ufal.info/">UFAL</a> :</p>
<div class="chapeau">
<p>Le tribunal de grande instance de Lille vient de rendre un jugement étonnant : il a considéré la virginité comme une « qualité essentielle » (<em>sic</em>) de la femme avant le mariage.</p>
</div>
<p>Un mari avait demandé l’annulation de son mariage au motif que sa femme n’était pas vierge alors qu’elle avait prétendu l’être. Il se trouve que les deux époux sont de confession musulmane. Le tribunal aurait-il tenu compte de la religion des époux pour rendre son jugement ? De deux choses l'une : ou bien le tribunal a été différentialiste et a rendu un jugement discriminatoire, ou bien il faut comprendre que la virginité est devenue une qualité essentielle sur laquelle une future épouse ne doit dorénavant ni plaisanter, ni mentir.</p>
<p>La décision rendue par le tribunal pervertit l'esprit même de cette loi qui avait pour finalité manifeste de protéger les femmes contre les mariages forcés.</p>
<p>Il s'agit d'un précédent : la République, en tant qu'elle est laïque, n'a jamais considéré, ni dans son esprit ni dans sa lettre, que la virginité pouvait être une qualité essentielle d'une citoyenne qui veut librement s'engager dans le mariage, fût-elle musulmane.</p>
<p>Un jugement rendu par un tribunal français est prononcé au nom du peuple souverain, source de la volonté générale, et non pas au nom d'une religion, d'une tradition ou d'un droit coutumier. Dans la même veine anti-républicaine, anti-laïque et anti-féministe, pourquoi ne pas aller jusqu'à blanchir cette coutume barbare qu'est l'excision ?</p>
<p>L’UFAL appelle la représentation nationale et, au-delà d'elle, tous les citoyens, à résister à cette dérive communautariste et à refuser ce jugement : il serait en effet désastreux qu'il fasse jurisprudence.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Faire de la haine sur la haine]]></title>
<link>http://modeminvivo.wordpress.com/?p=20</link>
<pubDate>Fri, 09 May 2008 20:08:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rédacteur</dc:creator>
<guid>http://modeminvivo.wordpress.com/?p=20</guid>
<description><![CDATA[Après le racisme, après l&#8217;anti-racisme, après l&#8217;anti-anti-racisme, souhaitons la bien]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Après le racisme, après l'anti-racisme, après l'anti-anti-racisme, souhaitons la bienvenue au...</p>
<p>communautarisme anti-colonialiste-post-colonial anti-souchiens !</p>
<p>C'est lourd ? oui, et c'est haineux au possible. Ajoutez aussi une pincée de mauvaise foi et d'inculture. A lire chez <a title="Indigènes anti-souchiens" href="http://www.marianne2.fr/Les-Indigenes-creent-un-parti-anti-souchiens-_a86962.html?PHPSESSID=3aef32a41a0de2668b0875420b048e3c" target="_blank">Marianne2.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le communautarisme est un individualisme comme les autres]]></title>
<link>http://astringues.wordpress.com/?p=41</link>
<pubDate>Sat, 03 May 2008 12:23:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>astringues</dc:creator>
<guid>http://astringues.wordpress.com/?p=41</guid>
<description><![CDATA[Avez-vous remarqué la recrudescence, depuis quelques années, de ces petits signes distinctifs qui ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Avez-vous remarqué la recrudescence, depuis quelques années, de ces petits signes distinctifs qui fleurissent notamment sur les automobiles ? Ils pour fonction d'identifier une appartenance à un groupe, une origine ou une forme de pensée, que revendique leur possesseur.</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-42" src="http://astringues.wordpress.com/files/2008/05/974.jpg" alt="la_reunion" width="200" height="180" />On y retrouve, en vrac, une carte d'une île d'outre-mer avec son numéro de département, le poisson stylisé des chrétiens, la silhouette de taureau de celui qui a passé ses vacances en Espagne ou l'un des nombreux symboles représentant la Bretagne sous diverses formes plus ou moins caricaturales.</p>
<p>On pourrait y voir une sorte de lien commun unissant un certain nombre de personnes, qui utiliseraient ce moyen de s'identifier au sein de valeurs ou d'un objectif commun, tels les membres d'une société secrète ayant mis au point un code de reconnaissance auquel les autres ne peuvent avoir accès. En fait, il n'en est rien.</p>
<p><!--more--></p>
<p>Nous ne sommes pas là dans une démarche collective, communautaire au sens littéral, qui relierait un groupe d'humains dans un élan qui n 'est pas sans rappeler l'instinct grégaire, mais ramené à un nombre restreint. Cette dernière attitude est le cas, par exemple, de peuples qui perpétuent l'usage d'un costume traditionnel, ou encore qui affichent des signes religieux ostentatoires (lire à ce sujet l'excellent <a title="Traité d'athéologie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_d%27ath%C3%A9ologie" target="_blank">Traité d'athéologie</a> de Michel Onfray) : ce regroupement derrière une même bannière est un véritable lien social, qu'on l'approuve ou non, et en ce sens tisse un nœud de relation entre les êtres qui s'y associent.</p>
<p>L'identification que j'évoque dans ce post est, elle, purement individuelle. Le propos est d'affirmer non son appartenance à un groupe avec lequel la personne entretient des liens ou partage des valeurs communes, mais bel et bien son existence personnelle. Le message n'est pas "Je fais partie de..." mais plutôt "Moi, je suis comme ça". Affirmer "J'aime l'Auvergne" n'a pas la même intention que de clamer "Moi, je suis auvergnat", même si ce n'est pas incompatible.</p>
<p>La différence est de taille : au lieu d'attester une adhésion collective, ce comportement apparemment partagé n'est qu'une manifestation individualiste destinée à affirmer une personnalité plutôt qu'une philosophie ou une culture commune. Là où ces dernières auraient unis des groupes humains dans un même mouvement, il dissocie chacun d'une identité commune où pourtant nous puisons tous une partie de notre "moi" et de notre culture.</p>
<p>Je ne regrette pas le jacobinisme étatique qui a souvent nié toute particularité à l'intérieur d'une nation. Je ne souhaite pas non plus l'établissement d'un véritable <em>communautarisme</em>, à vocation quasi corporatiste, qui se nourrit de son opposition à d'autres groupes et mène le plus souvent à des rapports de force, voire des violences (le monde actuel ne manque pas d'exemples pour illustrer ces propos). Par contre, je crois que cet individualisme nombriliste caché derrière une façade faussement collective est néfaste dans une société qui souffre cruellement du manque de tolérance et de solidarité.</p>
<p>A quand un autocollant avec une main tendue sur les voitures des automobilistes de bonne volonté ?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Quoi de neuf docteur?" Bugs Bunny]]></title>
<link>http://lorientlejour.wordpress.com/?p=72</link>
<pubDate>Wed, 02 Apr 2008 00:01:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>lorientlejour</dc:creator>
<guid>http://lorientlejour.wordpress.com/?p=72</guid>
<description><![CDATA[Que ce soit pour Michel Aoun ou bien pour n&#8217;importe qui d&#8217;autre, il me parait essentiel ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Que ce soit pour Michel Aoun ou bien pour n'importe qui d'autre, il me parait essentiel de définir d'abord le but ultime de la confrontation politique et aussi la limite des moyens que l'on compte mettre en jeu.<br />
D'abord, de combien de "Libans"parle-t-on ?<br />
Si l'on se réduit a compter en fonction des confessions, de leurs "acquis" et de de leurs "perdus", il est évident que la tâche se révèle impossible.</p>
<p>Le passé de ce pays et l'expérience faite a travers les différents régimes nous met devant ces faits flagrants:<br />
1- Il est impossible pour une communauté ou un "bord" de l'emporter sur l'autre définitivement d'où le rejet d'une énième confrontation militaire interne.<br />
2- L'opposition politique à n'importe quel pouvoir en place devrait avoir des limites. Celle de toute démocratie, et qui consiste a stopper la lutte si celle-ci se révèle stérile et dangereuse pour la survie, culturelle, économique et sociale du peuple.<br />
<!-- D(["mb","\n\u003cbr /\u003e\nRefuser ces regles de base revient a refuser l\'existence et le sauvetage d\'un Liban \u0026nbsp;et pousse a la creation de plusieurs Libans. C\'est aujourd\'hui le cas helas:\u003cbr /\u003e\n\u003cbr /\u003e\nL\'opposition a eu recours a des procedes handicapant totalement les institutions et le kidnapping de l\'etat s\'est fait surtout au detriment de la population de tous bords. Le Liban n\'existe plus comme etat. Son idee est heureusement presente dans nos coeurs, mais la raison des moutons suivants leurs leaders n\'abrite plus de projet reel pour ce pays.\u003cbr /\u003e\n\u003cbr /\u003e\nEtant moi-meme maronite de naissance je reve d\'un pays gouverne par des gens capables, tolerants et polis, cultives. Que ce soit des martiens ou des gnous n\'a pas d\'importance. Le merite etant pour moi le seul critere.\u003cbr /\u003e\nHelas c\'est aujourd\'hui trop demander et mes compatriotes trop peureux d\'essayer.\u003cbr /\u003e\n\u003cbr /\u003e\nLe Hezbollah a reussi a imposer son etat.\u003cbr /\u003e\nTant mieux, qu\'on lui le cede!\u003cbr /\u003e\nCela peut passer pour une heresie mais mes propos illustrent ce qui se passe sur le terrain sans avoir de nom.\u003cbr /\u003e\nLoin d\'adherer a l\'ideologie et au methodes du parti en question je dis seulement qu\'il dispose d\'une base populaire incontournable et les faits aujourd\'hui sont autres que part le passe.\u003cbr /\u003e\nA moins d\'un renversement d\'alliances regionales ou d\'un bouleversement geo-strategique majeur, je vous\u003cbr /\u003e\ninforme, que vous le vouliez ou non qu\'il va falloir composer. Voila, c\'est dit.\u003cbr /\u003e\nMais attention pas n\'importe comment, ni a n\'importe quel prix! Pour accepter cet etat des choses il va falloir que l\'autre bloc beneficie aussi de ce genre\u003cbr /\u003e\nde pouvoir. J\'appel a une conference internationale sur le sujet.\u003cbr /\u003e\n\u003cbr /\u003e\nC\'est bel et bien d\'une decentralisation a l\'extreme de tout les pouvoirs dont il s\'agit.\u003cbr /\u003e\nAujourd\'hui le Hezbollah a pris l\'initiative, continuons sur sa route.\u003cbr /\u003e\nIl a ses: ecoles, hopitaux, routes,armes etc...\u003cbr /\u003e\nAlors que l\'on\u003cbr /\u003e\n\u0026nbsp;reecrive une nouvelle constitution puisque celle-ci est pourrie, tellement elle a ete \u0026quot;reinterpretee\u0026quot; en fonctions des saisons et\u003cbr /\u003e",1] );  //--><br />
Refuser ces règles de base revient a refuser l'existence et le sauvetage d'un Liban  et pousse à la création de plusieurs Libans. C'est aujourd'hui le cas, hélas :</p>
<p>L'opposition a eu recours à des procédés handicapant totalement les institutions et le kidnapping de l'Etat s'est fait surtout au détriment de la population de tous bords. Le Liban n'existe plus comme état. Son idee est heureusement présente dans nos cœurs, mais la raison des moutons suivants leurs leaders n'abrite plus de projet réel pour ce pays.</p>
<p>Etant moi-même maronite de naissance, je rêve d'un pays gouverné par des gens capables, tolérants et polis, cultivés. Que ce soit des martiens ou des gnous n'a pas d'importance. Le mérite étant pour moi le seul critère. Hélas c'est aujourd'hui trop demander et mes compatriotes trop peureux d'essayer.</p>
<p>Le Hezbollah a réussi à imposer son etat. Tant mieux, qu'on lui le cède!<br />
Cela peut passer pour une hérésie mais mes propos illustrent ce qui se passe sur le terrain sans avoir de nom.<br />
Loin d'adhérer a l'idéologie et au méthodes du parti en question, je dis seulement qu'il dispose d'une base populaire incontournable et les faits aujourd'hui sont autres que part le passé.<br />
A moins d'un renversement d'alliances régionales ou d'un bouleversement géo-stratégique majeur, je vous informe, que vous le vouliez ou non qu'il va falloir composer. Voilà, c'est dit.<br />
Mais attention pas n'importe comment, ni à n'importe quel prix! Pour accepter cet état des choses il va falloir que l'autre bloc bénéficie aussi de ce genre<br />
de pouvoir. J'appelle à une conférence internationale sur le sujet.</p>
<p>C'est bel et bien d'une décentralisation à l'extrême de tout les pouvoirs dont il s'agit.<br />
Aujourd'hui le Hezbollah a pris l'initiative, continuons sur sa route. Il a ses: écoles, hôpitaux, routes, armes etc...<br />
Alors que l'on réecrive une nouvelle Constitution puisque celle-ci est pourrie, tellement elle a été "reinterprêtée" en fonction des saisons et<br />
fondons ensemble un nouvel état englobant tout le monde et consacrons enfin ce qui se fait en réellement sur le terrain.</p>
<p>"Les lois sont faites pour les hommes et pas les hommes pour les lois". Or la loi suprême (la Constitution) ne devrait-elle pas etre revue et adaptee a la réalite des Libans du 21ieme siecle?</p>
<p>Je suis pour une decentralisation administrative et politique. Essayons...ou bien lancons le débat, on ne sait jamais et laissons chacun là où il est , faire ce qu'il veut.</p>
<p>Ce sont des idées lancées de maniere impulsive et brouillon, mais elles ont le mérite de lancer un autre débat et a un autre niveau. Je suis sûr que les professionels du sujet de tout bord feraient bien de donner leur avis. Les avantages et les inconvénients d'une telle proposition. Ca ne changera pas de Amr Moussa and Co...</p>
<p>Laissons la jeune generation s'exprimer, nous avons aussi le droit a l'essai et a l'erreur. Les leaders actuels sont l'exemple flagrant de cela.</p>
<p>Laissez-nous parler!! Et pour une fois essayez d'écouter pas juste d'entendre.</p>
<p align="right"><strong>Un jeune débordé</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[``It is time for all to women unite``]]></title>
<link>http://lorientlejour.wordpress.com/2008/03/12/it-is-time-for-all-to-women-unite/</link>
<pubDate>Wed, 12 Mar 2008 21:53:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>lorientlejour</dc:creator>
<guid>http://lorientlejour.wordpress.com/2008/03/12/it-is-time-for-all-to-women-unite/</guid>
<description><![CDATA[Extracts from an interview of May Menassa, journalist at An-Nahar, on OTV, on March, 5, 2008
 Inter]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size="2"><span><span style="font-size:11pt;">Extracts from an interview of May Menassa, journalist at <em>An-Nahar</em>, on OTV, on March, 5, 2008</span></span></font></p>
<p><font size="2"><span><strong> </strong></span></font><font size="2"><span><strong>Interviewer:</strong></span> "How do you view the role of women in politics?"<br />
     <span></span></font></p>
<p><strong><span>"Women Should Say, First and Foremost, That We Need a Secular Country"</span></strong><span></span></p>
<p><strong><span style="font-size:10pt;">May Menassa:</span></strong><span style="font-size:10pt;"> "We do not need women in the political world, as long as politics are not useful in any way. Many women work in clinics, many work for charities, but they constitute the silent element in society. We want to hear [their] voices louder than [those of] all those loudmouths on TV talk shows, who draw the people around them, so they can say that it is all about them.<br />
  <br />
"We need women to raise their voices, not just to work in clinics, in the Red Cross, and so on. The Red Cross is very important, this quiet resistance is very important, but today the time has come for women to speak their mind.<br />
  <br />
"Women should say, first and foremost, that we need a secular country. We don't need a sectarian country. We are fed up with sectarianism. We've seen where sectarianism has got us. Other countries perceived us as weak, when they saw that each of us clings to his religion and fights for it."<br />
 <br />
  <br />
</span><strong><span>Mothers Do Not Give Birth So That Their Children Will Be Sent to Die, But So That They Will Live</span></strong><span></span></p>
<p><span style="font-size:10pt;">"It is time for all to women unite – Shi'ite, Sunnis, Maronites, and Druze. They should leave their sects behind, leave them for the politicians, and become educated and secular women, who work towards shaping this unique country – a country that does not send its children to war, because, as I've said, mothers do not give birth so that their children will be sent to die, but so that they will live." <!-- D(["mb","\u003c/span\u003e\u003cspan style\u003d\"font-size:9.0pt\"\u003e\u003c/span\u003e\u003c/p\u003e\n  \u003c/td\u003e\n \u003c/tr\u003e\n\u003c/table\u003e\n\n\u003c/div\u003e\n\n\u003cp\u003e\u003cspan style\u003d\"font-size:11.0pt\"\u003e \u003c/span\u003e\u003c/p\u003e\n\n\u003cp\u003e \u003c/p\u003e\n\n\u003c/div\u003e\n\n\u003c/div\u003e\n\n\n",0] ); D(["ce"]);  //--></span><span style="font-size:9pt;"></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[OPINION LIBRE:L'ARCHEVEQUE DE CANTERBURY, LA CHARIA, ET LA POUSSEE POLITIQUE DES RELIGIEUX]]></title>
<link>http://ajhl.wordpress.com/?p=66</link>
<pubDate>Sun, 10 Feb 2008 15:07:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>gblond</dc:creator>
<guid>http://ajhl.wordpress.com/?p=66</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;annonce faite par l&#8217;archevêque de Canterbury, chef de l&#8217;Eglise Anglicane, de ce]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>L'annonce faite par l'archevêque de Canterbury, chef de l'Eglise Anglicane, de ce qu'il pense qu'il "faudra" appliquer la charia, au moins partiellement, en Grande Bretagne, pour "éviter une ségrégation des populations musulmanes", montre l'évolution inquiétante et rapide des idées et l'offensive générale lancée par les Eglises contre la laïcité dans tout le monde occidental.</p>
<p>La coïncidence de ces déclarations consternantes avec celles de Sarkozy affichant publiquement ses croyances catholiques et défendant l'idée que seule la religion peut donner sens aux existences humaines, et avec les prises de position de l'Eglise Espagnole invitant les Espagnols à voter contre la Gauche pour défendre les options catholiques concernant l'avortement et le mariage homosexuel, montre que il s'agit bien d'une volonté de relever la tête des partisans d'un rôle politique de l'Eglise dans la vie des Etats, ce qui est la définition même de la remise en question de la laïcité fondée sur l'idée que la religion est une opinion privée.</p>
<p>On constate ainsi une convergence des trois religions monothéistes dans ce but, et un soutien réciproque qui aboutit à une alliance tacite dont les signes se multiplient. Le paradoxe est que un mouvement de cette sorte, qui possède une dimension positive, par le fait de s'appuyer sur ce que ces religions partagent, ce qui entraîne une diminution du racisme et du mépris des unes envers les autres, aboutit à la désignation d'un ennemi commun, qui est l'autonomie de l'Etat par rapport aux Eglises. Dans tous les domaines, les Eglises revendiquent de plus en plus un droit de regard et leur autodésignation comme référent moral de l'identité et des valeurs de la population.</p>
<p>Le mélange de cette promotion du pouvoir politique de l'Eglise et d'un "politiquement correct" effrayant par son absence de toute réflexion politique aboutit à ces dérives qui nous menacent d'un retour en arrière à l'époque de l'affrontement entre" pouvoir temporel" (les empereurs et les rois en Europe) et "pouvoir spirituel" ( évêques et pape).</p>
<p>Déjà, au Canada, on avait assisté à la même dérive, la justice ayant entériné des jugements selon la "charia". Ce n'est pas un hasard si c'est dans le monde anglo-saxon ,très engagé dans une vue communautariste des rapports entre groupe ethniques, que se développe un tel discours qui aboutit à la dissolution de l'idée d'une Loi identique pour tous, fondatrice d'une nation et des libertés, au profit de la légalisation de traditions communautaires, entérinant les pratiques les plus barbares au nom du respect de l'identité des peuples.</p>
<p>Même si l'archevêque a pris soin de préciser que cette acceptation de la Charia n'irait pas jusqu'à l'acceptation de châtiments du genre amputation, lapidation, ou flagellation (on le remercie), il ne s'agit que de discuter du degré de cette acceptation, non du principe.</p>
<p>Cette reviviscence de la volonté d'influence politique des Eglises s'appuie sur le phénomène mondial de la déliquescence des idéologies universalistes du siècle précédent (communisme,fascisme, socialisme) ,face auquel la mondialisation n'apporte que insécurité, sentiment d'impuissance, et pragmatisme cynique, sans parler de l'érosion des identités nationales.</p>
<p>La religion réapparaît aux yeux d'une part des masses comme la seule idéologie universaliste capable de résister à l'utilitarisme dont la vie économique donne l'exemple tous les jours. La démocratie n'est plus conquérante, ( la dernière tentative de l'étendre par la force en Irak ayant fait la démonstration de sa vanité). La religion apparaît donc pour certains comme le seul ensemble de pensée cohérent préfabriqué utilisable pour structurer les existences de ceux qui sont perdus devant l'illisibilité du monde moderne, et les hiérarchies religieuses tentent d'en profiter pour restructurer en même temps les institutions politiques, juridiques et sociales de façon à établir des positions stratégiques difficiles à reconquérir pour les partisans de la laïcité.</p>
<p>Certains politiques, soit par options religieuses personnelles, soit par opportunisme cyniquement conscient d'un nouveau levier populiste à manier, n'hésitent pas à jouer cette carte et à accélérer le processus.</p>
<p>Cette orientation rejoint les intérêts politiques de certains Etats, (pays arabes, Chine, etc) qui s'appuient sur l'idée d'une non universalité des Droits de l'Homme pour justifier des régimes dictatoriaux au nom des "traditions" propres à leurs cultures. La démonstration risque d'en être faite bientôt avec l'adoption qui se prépare par la Commission des Droits de l'Homme de l'ONU, dirigée par la Lybie(!), de la vision de ces droits par les Arabes: le sionisme y est décrit comme une atteinte aux droits fondamentaux, mais pas le sort réservé aux femmes dans ces pays<br />
Il ne faut pas laisser sans réplique ces attaques contre le gain précieux qu'a été pour la France, et pour d'autres pays, la laïcité, c'est à dire l'autonomie du politique sur le religieux, face à ceux qui rêvent, catholiques, musulmans et juifs, de nous ramener cinq siècles en arrière au temps ou les Eglises réglaient leurs comptes avec la pensée de façon barbare.</p>
<p>N'hésitez pas à donner votre avis  sur cet article</p>
<p>Georges Blond</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[LES RABBINS LIBERAUX S'OPPOSENT A DES DEMANDES ANTILAIQUES D'UNE PARTIE DE LA COMMUNAUTE]]></title>
<link>http://ajhl.wordpress.com/?p=63</link>
<pubDate>Mon, 28 Jan 2008 16:29:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>gblond</dc:creator>
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<description><![CDATA[Dans un article du Figaro du 18/01/2008, les rabbins Daniel Farhi, Stephen Berkowitz et Celia Surget]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un article du Figaro du 18/01/2008, les rabbins Daniel Farhi, Stephen Berkowitz et Celia Surget ont critiqué la réclamation faite au près de la HALDE par des associations juives émettant des exigences concernant la fiscalité des dons, les places dans les carrés confessionnnels juifs dans les cimetières, le calendrier des examens pour les élèves et les étudiants juifs, la nourriture cachère dans les hopitaux.</p>
<p>Ils soulignent que il ya quelque chose d'indécent à s'adresser pour cela à une autorité chargée de lutter contre les discriminations prohibées par la loi, d'accompagner les victimes ,de promouvoir les bonnes pratiques pour faire entrer dans les faits le principe d'égalité.</p>
<p>Ainsi ils dénoncent ceux qui ne semblent plus comprendre l'esprit des décisions du Grand Sanhedrin de 1807, selon lesquelles la Loi du pays est la Loi. Certains, relèvent ils, accumulent les exigences de moins en moins compatibles avec une vraie citoyenneté. Leur prise en compte irait à l'encontre de la laïcité française à laquelle ils réaffirment leur attachement. Ils rappellent que les carrés confessionnaux dans les cimetières sont des dérogations, non un droit en soi, que il est inadmissible de vouloir imposer l'arrêt des digicodes au pretexte d'une pratique orthodoxe de certains locataires juifs, aux dépens de la sécurité et de la tranquillité des autres occupants.</p>
<p>Cette prise de position se démarquant de la surenchère  intégriste et communautariste des ultra orthodoxes est bienvenue, au moment ou les discours pro-religieux de Sarkozy ouvrent une brèche dans la laïcité que ces fondamentalistes rêvent d'utiliser pour renforcer leurs positions. Leur conclusion me paraît pouvoir être reprise à la lettre: "Il y a deux siècles, en acceptant la devise de la République -Liberté, Egalité, Fraternité-, les juifs ont aussi implicitement accepté cette autre devise:Judéité, Laïcité, Citoyenneté.</p>
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<title><![CDATA[L'ECOLE JUIVE AU BORD DU DIVORCE AVEC LA REPUBLIQUE]]></title>
<link>http://ajhl.wordpress.com/2008/01/09/lecole-juive-au-bord-du-divorce-avec-la-republique/</link>
<pubDate>Wed, 09 Jan 2008 13:53:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>gblond</dc:creator>
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<description><![CDATA[    (d&#8217;après un article du &#8220;Monde de l&#8217;Education&#8221; de Janvier 200  
Des anec]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>    (d'après un article du "Monde de l'Education" de Janvier 2008)</p>
<p>Des anecdotes glanées au hasard, collées bout à bout, suggèrent que l'école juive, (en plein essor), glisserait vers le communautarisme: ici, une directrice parisienne interdit un partenariat avec un établissement de province" parce qu'il n'est pas juif";là," quand on demande aux élèves de dessiner leur drapeau, ils gribouillent spontanément l'étendart israëlien."</p>
<p>"Certaines écoles juives recrutent leurs élèves sur critères religieux. C'est une discrimination interdite par le contrat d'association, un sacré marqueur de communautarisme " dit un inspecteur général.</p>
<p>Il suffit pour vérifier,de décrocher son  téléphone, de jouer une mère pressée d'inscrire son fils. Presque partout les secrétariats réclament la ketouba, le document certifiant le mariage religieux des parents, prouvant leur confession comme celle de l'enfant. Sinon? "Cette attestation de judaïsme est obligatoire, désolé." réplique-t-on.. Pour les couples mixtes-père juif, mère goy-même tarif, pas d'admission possible: parce que la judéité se transmet par la mère, celle ci doit entamer une conversion pour décrocher une place, fournir un certificat signé du consistoire. Si certaines écoles font exception , en particulier celle de l'ORT, ces pratiques illégales sont aujourd'hui largement répandues.</p>
<p>A l'institut André et Rina Neher, qui forme des professeurs d'établissements juifs, le nouveau directeur, Benjamin Touati, justifie cette entaille au contrat:"Ca ne rime à rien d'accueillir des élèves athées ou catholiques pour leur imposer les commandements de la Torah. C'est aussi un moyen de prévenir, chez nos enfants, les mariages mixtes... (!!!)N'y voyez pas un rejet de l'autre: pour le judaïsme, c'est une question de survie".</p>
<p>Si nombre d'équipes entretiennent un esprit d'ouverture, le tableau peut s'assombrir dans les écoles du mouvement loubavitch,ultraorthodoxe et messianique, en plein essor(22 % des effectifs). Deux responsables  débattent en ces termes:l'un d'eux dit:"sans les loubavitch,leur activisme, quasiment leur prosélytisme, les juifs de France sont condamnés à disparaître d'ici trois générations. Ils mettent pourtant le reste de la communauté sous pression, la poussent à se communautariser..."</p>
<p>Les traditionalistes et les orthodoxes sont les principaux utilisateurs de l'école juive en france, indique une étude publiée par le Fond Social Juif Unifié.. 77 % des parents l'ont choisie pour transmettre une culture, 70 % pour permettre à leurs enfants de pratiquer la religion et "seulement" 32% pour les préserver de l'antisémitisme.<br />
Raphael Elmaleh, auteur d'"Une histoire de l'éducation juive moderne en France" n'y voit pas un repli généralisé, mais décrit quand même des familles désorientées: "Certaines prennent la Torah pour GPS, d'autres Israël; je veux croire que la majorité réfléchit, continue de s'interroger sur son rapport à la cité. Ce qui est sur, c'est que l'école juive transformait hier de petits juifs en petits Français; et qu'on lui demande aujourd'hui de métamorphoser de petits Français en patits juifs.</p>
]]></content:encoded>
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