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	<title>condition-de-la-femme &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/condition-de-la-femme/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "condition-de-la-femme"</description>
	<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 09:55:16 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Article de Mr Thomas Claude, président du CFP sur Leîla ou la femme de l'aube de Sonia Chamkhi]]></title>
<link>http://moustaches.wordpress.com/?p=83</link>
<pubDate>Tue, 30 Sep 2008 15:54:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>soniachamkhi</dc:creator>
<guid>http://moustaches.fr.wordpress.com/2008/09/30/article-de-mr-thomas-claude-president-du-cfp-sur-leila-ou-la-femme-de-laube-de-sonia-chamkhi/</guid>
<description><![CDATA[29 septembre 2008
Leïla ou la femme de l&#8217;aube

 Titre : Leïla ou la femme de l&#8217;aube ( ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h2 class="date-header">29 septembre 2008</h2>
<h3 class="post-title entry-title"><a href="http://cfrancophonieb.blogspot.com/2008/09/lela-ou-la-femme-de-laube.html">Leïla ou la femme de l'aube</a></h3>
<div class="post-body entry-content">
<div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_AvOGNM4gzuY/SODaTsWvf5I/AAAAAAAAAL4/WoR41i8uJcY/s1600-h/livre+leila+ou+la+femme.jpg"><img style="float:left;margin:0 10px 10px 0;" src="http://4.bp.blogspot.com/_AvOGNM4gzuY/SODaTsWvf5I/AAAAAAAAAL4/WoR41i8uJcY/s200/livre+leila+ou+la+femme.jpg" border="0" alt="" /></a> Titre : <a href="../"><strong>Leïla ou la femme de l'aube</strong> </a>( 2008)<br />
Auteure : <strong>Sonia CHAMKHI</strong> ( Tunisie)<br />
Editeur : <strong>Elyzad</strong> (Tunis)<br />
Genre : <strong>roman</strong></div>
<div><span style="color:#000000;">"Vivre ou ne pas vivre" pourrait être le leitmotiv du livre de sonia Chamkhi. Dans un style alerte aux phrases souvent dépouillées et aux chapitres courts, l'auteure dévoile un mal être sous-jacent. Leïla signifie "<strong>nuit</strong>" en arabe...<br />
Peut-on être heureuse, aimer sans ambigüité, dans une société arabe contemporaine, quand on est noire dans une société blanche ? pauvre ? et femme épanouie, quand trop d'interdits s'abattent sur la femme et qui plus est dans sa propre famille ? Voilà le thème de ce livre souvent poétique.</span></div>
<div><em><strong>la Suite sur </strong></em></div>
<div><a href="http://cfrancophonieb.blogspot.com/2008/09/lela-ou-la-femme-de-laube.html">http://cfrancophonieb.blogspot.com/2008/09/lela-ou-la-femme-de-laube.html<br />
</a></div>
</div>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[dédicace de Leïla ou la femme de l'aube, le 1er Mai à 15h, au stand de Clairefontaine, à la Foire du Livre au Parc du Kram ]]></title>
<link>http://moustaches.wordpress.com/?p=48</link>
<pubDate>Sun, 27 Apr 2008 10:14:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>soniachamkhi</dc:creator>
<guid>http://moustaches.fr.wordpress.com/2008/04/27/dedicace-de-leila-ou-la-femme-de-laube-le-1er-mai-a-15h-au-stand-de-claire-fontaine-a-la-foire-du-livre-au-parc-du-kram/</guid>
<description><![CDATA[ Résumé: Dans son nouveau logis et les décombres de ses souvenirs, Leïla écrit à  son amoureux]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-left:0.97cm;margin-bottom:0;" align="justify"><em><span style="color:#000000;"> <span><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Book Antiqua,serif;">Résumé: </span></span></span></span></em><span style="color:#000000;"><span><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Book Antiqua,serif;">Dans son nouveau logis et les décombres de ses souvenirs, Leïla écrit à  son amoureux d’enfance, Iteb, qui vit en Belgique. Elle lui écrit ses révoltes,  sa solitude, ses égarements. Elle écrit et se rappelle  leur incapacité à se retrouver. Est-ce parce sa mère l’enjoint à épouser un Blanc ? Noire, elle n'a de cesse d'interroger sa peau. Cinéaste,  son horizon de liberté. Femme, sa sensualité. Leila renonce au plaisir charnel. L'amour, c'est  Nada, l’amie de l’adolescence, qui ose le vivre. Jusqu'à se perdre et commettre le crime.</span></span></span></span></p>
<p style="margin-left:0.97cm;margin-bottom:0;" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Book Antiqua,serif;"><span style="font-size:small;"><em>Note de l'éditeur: </em></span></span></span><span><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Book Antiqua,serif;"><span style="color:#000000;">Sans détour, <a href="http://recherche.fnac.com/ia674334/Sonia-Chamkhi?Origin=FnacAff"><em>Leîla ou la femme de l'aube</em></a> parle du racisme, de la lâcheté des hommes, du lien à la mère et de la pression sociale dans un monde arabe contemporain. Sonia Chamkhi signe là un premier roman qui soulève bien des tabous</span></span></span></span></p>
<p style="margin-left:0.97cm;margin-bottom:0;"><em>Note de l'auteur</em>: à l'espace rencontre, au parc du Kram est prévue le mercredi 30 à 17h une rencontre débat, autour de mon roman mais également du récit de Kaouther Khlifi <em>"Ce que Tunis ne m'a pas dit"</em> dont je vous ai déjà proposé une note de lecture.  soyez nombreux aux rendez-vous du 30 avril et du 1er mai</p>
<p style="margin-left:0.97cm;margin-bottom:0;"><strong>Notes de lecture</strong>s: je vous propose de lire<a href="http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&#38;categ=15&#38;news=74176"> l'article</a> de Adel latrech publié dans le quotidien La Presse de Tunisie</p>
<p style="margin-bottom:0;">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La femme dans le cinéma tunisien: esquisse d'une problématique]]></title>
<link>http://moustaches.wordpress.com/?p=38</link>
<pubDate>Sat, 12 Apr 2008 18:30:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>soniachamkhi</dc:creator>
<guid>http://moustaches.fr.wordpress.com/2008/04/12/la-femme-dans-le-cinema-tunisien-esquisse-dune-problematique/</guid>
<description><![CDATA[Actuellement les réalisateurs tunisiens Ridha El-Béhi et Taoufik El-Béhi, préparent un documenta]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span><span style="color:#000000;">Actuellement les réalisateurs tunisiens Ridha El-Béhi et Taoufik El-Béhi, préparent un documentaire pour<span style="font-size:small;"> la chaine qatarie </span></span></span><span style="font-size:small;">Al Jazira sur <em>la femme dans le cinéma tunisien</em>. Voici une contribution, succincte,  en guise d'invitation à lancer le débat.</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:small;">Et j'aimerai partir d'un constat pour poser une seule question!</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:small;"><span><span style="color:#000000;">Le constat est le suivant: quasiment tous les films tunisiens interrogent la condition féminine dans la société tunisienne. Dans la majorité des cas, les personnages principaux sont des hommes et c'est dans leurs rapports aux femmes (mères, sœurs, épouses, amantes...) que se révèle la condition de ces dernières. Dans quelques films, notamment ceux réalisés par des cinéastes femmes (mais également par des hommes), la femme est le personnage principal, et sa condition est le sujet du film ( citons parmi d'autres <em>La Trace</em> de Néjia ben Mabrouk, <em>Les Silences du Palais</em> et <em>La Saison des Hommes</em> de Moufida Tlatli, <em>Bent Familia </em>de Nouri Bouzid, <em>Miel et Cendres </em>de Nadia Farès,<em> Fatma</em> de Khaled Gorbal, <em>Le Chant de la Noria </em>de Abdellatif Ben Ammar, <em>Kochkach</em> de Selma Baccar, <em><a href="http://www.diaphana.fr/satinrouge/">Satin Rouge</a> </em>de Raja Ammari...)</span></span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:small;">Il parait donc assez évident que le sujet de la femme a constitué un cheval de bataille de toute une génération (celle des décennies 80-90), voire même de la toute nouvelle génération. Et intentions des réalisateurs à l'appui, il s'agit immanquablement de défendre les droits de la femme à l'instruction, à l'égalité, à l'indépendance, en un mot à l'émancipation et la liberté. </span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:small;">A quelques exceptions près, les films tunisiens reconduisent la représentation de femmes victimes d'un système patriarcal qui les oppressent. En substance, ils disent qu’en dépit des lois et du statut du code personnel, la femme tunisienne vit encore dans un état de soumission et d’infériorité.   Ce qui nous ramène au même discours élaborés   sur 28 ans , depuis <em>La Trace </em>en 1980. Et ma réserve ici n’est pas sur la véracité ou non d’un tel discours,  elle porte plutôt sur l’efficacité d’un tel discours dans l’édification des libertés que les cinéastes réclament. Le rôle du cinéma est-il d’établir des constats, ce que la sociologie par exemple réussit parfaitement? Il me semble  que l’un des enjeux de la création de personnages dans les films c’est l’édification de nouveaux modèles d’identification qui puissent amener le spectateur à adhérer à de nouveaux profils et personnalités. Et c’est cela personnellement mon attente : qu’il y est de nouvelles femmes dont la liberté, l’indépendance, la différence constitue un personnage positif qui accorde aux spectateurs les mêmes libertés qu’elles ont acquis. Je crois qu'un cinéaste ne fait pas uniquement du constat sociologique, par sa vision, il participe à édifier une société nouvelle. C’est lui le promoteur de nouvelles valeurs éthiques et artistiques.  Et dans ce sens, je ne vois pas que Lilia (dans <em>Satin Rouge</em>) ou Fatma (dans le film qui en porte le nom), à titre d'exemple,  puissent incarner ces nouveaux modèles. Fatma se renie et n’assume pas ce qu’elle est, elle ne s’aime pas et n’invite pas l’autre à l’aimer . Lilia n’est pas attachante et sa révolte ne fonde pas de perspectives réelles et ne construit pas une femme à la quelle on aimerait ressembler. </span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:small;">J'ai bien compris que l'enjeu pour les cinéastes tunisiens est le dépassement des interdits sociaux et  la défense des libertés mais il me semble que la défense de la liberté ne peut se contenter du seul discours réactif. La motivation ne devrait pas se restreindre à la seule remise en question des anciennes valeurs traditionnelles mais à l'élaboration de nouvelles valeurs.</span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Arial,sans-serif;"><span style="font-size:small;">J'en viens donc à la question: les cinéastes tunisiens veulent-ils réellement édifier cette nouvelle femme tunisienne libre, indépendante et digne? Si oui, ils devraient s'investir davantage dans l'écriture de ces nouveaux modèles de la représentation et sortir du coup de l'opposition quasi pathétique entre les femmes libres ( représentées dans les films par les femmes "libérées"  et ou dévergondées -qui oscillent entre la putain et la danseuse de cabaret-) et les femmes -victimes (soumises, violées et recluses). Et pour enfoncer le clou, je dirais que si la liberté des femmes est un enjeu social , c'est d'une femme libre qui fait adhérer le public qu'il est réellement question, s'il s'agit uniquement de filmer du sexe et de l'alcool, c'est plutôt de la liberté d'expression des cinéastes eux-même qu'il s'agit. Et ce n'est pas tout à fait la même bataille! </span></span></p>
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