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	<title>corne-de-lafrique &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/corne-de-lafrique/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "corne-de-lafrique"</description>
	<pubDate>Sat, 30 Aug 2008 09:25:48 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[&gt;Le chef présumé d'Al-Qaida en Somalie tué par un tir américain]]></title>
<link>http://mecanopolisnews.wordpress.com/?p=251</link>
<pubDate>Sat, 10 May 2008 01:09:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mecanopolis</dc:creator>
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Après une longue série d&#8217;échecs, c&#8217;est le premier coup d&#8217;importance porté dan]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" style="border:1px solid black;vertical-align:middle;" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2008/05/01/h_3_ill_1040408_496237.jpg" alt="" width="403" height="269" /></p>
<p style="text-align:justify;">Après une longue série d'échecs, c'est le premier coup d'importance porté dans la guerre indirecte que mènent les Etats-Unis en Somalie. Un tir américain précis a frappé, jeudi 1er mai à 2 heures du matin, une maison à Dusa Mareb, dans le centre de la Somalie, faisant une quinzaine de blessés parmi les voisins, mais tuant sur le coup une vingtaine de personnes à l'intérieur, dont l'un des chefs de l'insurrection islamiste, Aden Hashi Farah "Ayro".</p>
<p>Le petit homme d'une trentaine d'années, accusé par ses ennemis d'être le représentant d'Al-Qaida dans le pays de la Corne de l'Afrique où l'Etat s'est effondré en 1991, échappait depuis des années aux efforts des Etats-Unis et de leurs alliés régionaux pour le tuer. Cette fois, il se trouve, selon des responsables du mouvement insurrectionnel djihadiste somalien les "chabab" (la jeunesse), parmi les corps très abîmés tirés des ruines, identifiés seulement par leurs crânes.</p>
<p>Ainsi se termine la trajectoire toute de sang et de fureur d'un des piliers de la galaxie islamiste de Somalie. A peine sorti de l'adolescence, "Ayro" était devenu le protégé de la figure tutélaire du mouvement fondamentaliste armé dans le pays, Cheikh Hassan Dahir Aweys. Le jeune extrémiste appartenait au même sous-clan, les Ayr, très influent dans la capitale somalienne mais dont le bastion originel se trouve à Dusa Mareb.</p>
<p>Cheikh Hassan, préparant dans la clandestinité, au cours des années 1990, les bases d'un futur émirat en Somalie, avait envoyé "Ayro" s'entraîner en Afghanistan auprès des hommes d'Oussama Ben Laden, dont certains étaient passés par la Somalie en 1993.</p>
<p>"Ayro" n'avait pas le monopole des contacts avec Al-Qaida. Mais à son retour, il s'était bâti une réputation sur la base de son extrême violence. Il est soupçonné, notamment, d'être le responsable de l'assassinat de quatre Occidentaux travaillant pour des organisations non gouvernementales et d'une douzaine de Somaliens soupçonnés de coopérer avec des services de renseignement occidentaux.</p>
<p>Après 2001, la Somalie était devenue une tranchée secondaire de la guerre mondiale contre le terrorisme menée par les Etats-Unis. A Mogadiscio, nommé par Aweys à la tête de la milice du Tribunal islamique d'Ifka Halane, l'un des piliers de la "vague verte" qui allait amener les islamistes au pouvoir en juin 2006, il avait vidé le vieux cimetière chrétien et ses tombes italiennes datant de la période coloniale pour y bâtir un camp militaire destiné à ses éléments extrémistes, rejoints par des combattants étrangers.</p>
<p>Ses ennemis, à commencer par les leaders du Gouvernement fédéral de transition (GFT), structure soutenue par les chars éthiopiens, avaient décrété il y a quelques mois qu'il avait été nommé représentant d'Al-Qaida en Somalie. En 2006, un chef de guerre somalien payé par les services secrets américains pour faire la "chasse aux terroristes" et "ramener des responsables morts ou vifs" avait failli mettre la main sur "Ayro" au nord de Mogadiscio. En faisant exploser une partie des grenades qu'il conservait autour de la taille, le petit homme s'était enfui. Puis il avait échappé aux tirs d'avions américains AC130 dans le sud de la Somalie en janvier 2007.</p>
<p>Abdi Waal, son "chasseur", subrepticement de retour à Mogadiscio à la fin 2007, affirmait au Monde continuer sa traque. Dans une villa du sud de la ville, il visionnait inlassablement un DVD amateur où le leader djihadiste célébrait une victoire contre les forces éthiopiennes. Certains de ses combattants au teint très clair étaient incontestablement étrangers. C'est pourtant l'un de ses proches qui avait vendu l'enregistrement à l'ennemi de leur chef. C'est aussi un proche, selon plusieurs sources, qui a donné sa position exacte à Dusa Mareb, permettant son exécution à distance.</p>
<p>Cette mort, à forte portée symbolique, n'interrompra pas le cours de la nouvelle vague d'insurrection islamiste lancée depuis des mois contre les troupes du GFT et leurs parrains éthiopiens. Dans le sud de la Somalie, trente villes ont été brièvement prises par des insurgés qui se ravitaillent en armes à l'étranger, brisant peu à peu les ultimes structures du GFT. Les troupes éthiopiennes à Mogadiscio sont également malmenées par les insurgés qui pilonnent les réservoirs d'eau et les camions-citernes éthiopiens pour assoiffer le contingent d'Addis-Abeba, où les désertions se multiplient.</p>
<p>"Ayro" n'était sans doute pas le pilier de l'insurrection. Jeudi, des responsables "chabab" ont promis de nommer bientôt "plusieurs têtes" à sa place parmi lesquelles, sans doute, Ibrahim Aji Jama "Al-Afghani", dont le rôle dans la coordination de l'insurrection actuelle, menée conjointement par plusieurs groupes, est plus central et plus discret.</p>
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<title><![CDATA[SOMALIE : Paris craint une destabilisation en chaine]]></title>
<link>http://europeorient.wordpress.com/?p=126</link>
<pubDate>Wed, 27 Dec 2006 12:57:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>europeorient</dc:creator>
<guid>http://europeorient.wordpress.com/?p=126</guid>
<description><![CDATA[Isabelle CHANEL, Directeur d&#8217;Europe Orient
Le chef de la diplomatie française Philippe Douste]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><span style="color:#0000ff;">Isabelle CHANEL, Directeur d'Europe Orient</span></p>
<p style="text-align:justify;">Le chef de la diplomatie française Philippe Douste-Blazy s'est déclaré "profondément préoccupé" par la "menace de déstabilisation en chaîne" de toute la Corne de l'Afrique que représente le conflit en Somalie. M. Douste-Blazy estime également que les Somaliens doivent "être les seuls maîtres du destin de leur pays" et se dit opposé à toute "solution militaire" ou "qui ignore la souveraineté des Etats ou des peuples". "Je suis très profondément préoccupé par la situation qui prévaut en Somalie, comme d'ailleurs par l'escalade générale de la violence dans l'ensemble de la Corne de l'Afrique", a-t-il précisé. M. Douste-Blazy a souligné que la France était "en relation permanente avec l'ensemble de ces partenaires, comme avec les autres pays de la sous-région". "Je pense à l'Erythrée ou à Djibouti, qui sont eux aussi concernés par cette menace de déstabilisation en chaîne". La France possède à Djibouti, pays frontalier de la Somalie, sa plus grande base militaire à l'étranger. "Le Darfour depuis maintenant près de quatre ans, la Somalie maintenant: avec ces deux crises, c'est un risque majeur de déstabilisation dans une zone stratégique essentielle pour l'ensemble du continent africain", a estimé le ministre. "Cesser les combats" est "la priorité des priorités", a jugé le ministre, "parce que les victimes de ces violences sont d'abord la population civile avec le retrait des ONG, les ruptures d'approvisionnement en eau et en nourriture". Il a appelé à "reprendre le dialogue engagé entre les Somaliens eux-mêmes, qui doivent être les seuls maîtres du destin de leur pays". "En Somalie, comme ailleurs, notre position est constante: dans le monde d'aujourd'hui, il ne peut y avoir de solution militaire durable", a-t-il dit. "Il ne peut y avoir davantage de solution qui ignore la souveraineté des Etats ou des peuples, quels qu'ils soient". Les forces gouvernementales somaliennes, appuyées par des troupes éthiopiennes, s'approchaient mercredi de Mogadiscio, contrôlée par les islamistes qui ont battu en retraite sur de nombreuses positions depuis mardi. L'Union africaine (UA) a appelé au retrait des troupes éthiopiennes de Somalie et à l'arrêt des combats.</p>
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