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	<title>demarche &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/demarche/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "demarche"</description>
	<pubDate>Mon, 13 Oct 2008 02:13:34 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[La marche de Caméléa: les résultats]]></title>
<link>http://mathieubernier.wordpress.com/?p=1122</link>
<pubDate>Thu, 09 Oct 2008 19:38:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>M.B.</dc:creator>
<guid>http://mathieubernier.fr.wordpress.com/2008/10/09/la-marche-de-camelea-les-resultats/</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;examen de merde conne est fait (il était très long, pointilleux et ambigu, au point que je]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>L'examen de merde conne est fait (il était très long, pointilleux et ambigu, au point que je me demande si je vais le passer), le stage est presque fini, et le podomètre doit être redonné demain à la DSP: c'est le moment de dévoiler les résultats tant attendus de l'expérience de podométrie de Caméléa la laveuse (début de l'histoire <a href="http://mathieubernier.wordpress.com/2008/09/15/lexperience-de-la-laveuse-camelea-va-t-elle-marcher/">ici</a> puis <a href="http://mathieubernier.wordpress.com/2008/09/25/laveuse-academie/">ici</a>).</p>
<p><strong><span style="color:#ffcc99;">Résultats</span></strong><br />
Au retrait du podomètre, aujourd'hui le 9 octobre 2008 à 15:15, l'appareil affichait 14 (bien: quatorze) pas. Le décompte ayant commencé à zéro lors de la fixation du podomètre sur Caméléa à l'aide de ruban adhésif le 15 septembre 2008, et aucune observation ne menant à soupçonner que le podomètre ait été déplacé de la sujette à quelque moment durant l'expérience, ces 14 pas sont considérés comme attribuables à Caméléa elle-même.</p>
<p><strong><span style="color:#ffcc99;">Conclusion</span></strong><br />
Vu la preuve incontestable d'une marche active chez une laveuse par cette étude, la proclamation immédiate de la nature vivante des laveuses semble s'imposer. Un vaste éventail d'expérimentations connexes sera nécessaire pour tester la marche potentielle d'autres appareils, notamment les sécheuses, les fourneaux et les réfrigérateurs; ces appareils devront jusqu'à preuve du contraire être considérés comme possiblement vivants et dotés d'âmes.</p>
<p>Deux exceptions à cette future démarche expérimentale émergent de l'analyse des résultats. Tout d'abord, les lave-vaisselle doivent d'emblée être considérés comme vivants avant toute étude supplémentaire, du fait de leur extrême similitude avec les laveuses. Deuxièmement et pour conclure, il n'est nullement question ici de tenter pour la huitième fois de prouver la nature vivante des toasters, puisque même un monotrème mongolien en status post AVC peut y reconnaître la production de pain rôti comme signe pathognomonique de la non-vie.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[1.2]]></title>
<link>http://leromanderenard.wordpress.com/?p=8</link>
<pubDate>Sat, 27 Sep 2008 21:22:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
<guid>http://leromanderenard.fr.wordpress.com/2008/09/27/12/</guid>
<description><![CDATA[Arrivé chez lui, Renard a un peu de temps à tuer avant de partir pour son rendez-vous qui lui coû]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:left;">Arrivé chez lui, Renard a un peu de temps à tuer avant de partir pour son rendez-vous qui lui coûte une journée de salaire. Ne sachant trop que faire, assis dans sa salle à manger, le pouce appuyé sous le menton, ses quatre doigts disponibles en éventail, il regarde fixement le mur devant lui. Perdu dans sa contemplation, il n’y a que l’instant qui le soumet, empêchant l’externe de l’atteindre, reléguant momentanément son grand projet aux oubliettes.</p>
<p>En accord avec ses réflexions et ses valeurs, il consultait peu ou rarement les médias d’information, car tout ça lui brisait trop facilement le moral, et il avait peur de devenir insensible à force d’être confronté au malheur. Donc, il trouvait logique, et aussi absurde, que la majorité des gens, malgré leur connaissance de ce qui ne tourne pas rond dans ce bas monde, ne se soulèvent pas, que rien ne change, qu’aucun vent de révolution ne puisse les faire se lever de leur fauteuil. L'Improbable Croisade Du Changement. L'Utopique Réveil Du Nombre. Que cessent enfin les luttes qui démembrent l’Humain. Ce vain espoir souvent le chagrinait et, depuis qu’il avait l’âge de raisonner, il constatait que son propre patronyme était incongru pour cette raison : Sanschagrin, aussi bien nommer une brebis un loup!</p>
<p>Par contre, son prénom le rendait assez fier : Renard, animal superbe au pelage feu de brousse. Sa mère, à l’âme d’artiste, lui avait déniché ce prénom zoologique — malgré les réticences de son père — parce qu’il arborait déjà à sa naissance une touffe de cheveux d’un roux tendre. Bien que le roux pour un homme soit souvent perçu comme une malédiction dans ces contrées où le brun et le blond ont la cote majoritaire (surtout durant l'enfance où on le comparait trop souvent à une carotte), Renard était parvenu dès l'âge adulte à se complaire de son état capillaire après s’être adonné à l’adolescence au travestissement à l’aide de la teinture. Même qu’il le percevait maintenant comme un don du ciel, une marque d’originalité; ce qui pour lui le rendait encore plus unique, plus lui-même, moins semblable… N’empêche que le reste de sa personne se confondait dans la masse : ni grand, ni petit, et comme plusieurs souffrant d'un léger problème d'embonpoint (les circonstances de son sevrage de nicotine le poussaient depuis quelque temps à s'organiser des surprises-parties auprès du réfrigérateur entre les repas).</p>
<p>Sortant de sa torpeur, d’un pas lent, il se dirige vers la salle de bains. Alors qu’il se nettoie les mains, son regard oscille entre le désir de considérer son propre visage ou de veiller à la bonne marche de son toilettage. Les mains propres, il s’asperge le visage et, après s’être essuyé avec une serviette, étudie ce que la glace lui renvoie. La perception de son reflet fluctuait selon son humeur, mais elle était généralement bonne. Sept sur dix.</p>
<p>Comme les gens aiment bien faire des rapprochements physionomiques, on lui trouvait des ressemblances avec des personnalités diverses dont il ne parvenait pas toujours à décortiquer le sens; c’était selon : des beautés ou des laiderons se mélangeaient au gré des saisons. Souvent, Renard pouvait se sourire à lui-même et apprécier ce qu'il voyait. Paradoxalement, il était convaincu qu'en vérité son apparence était moins que passable, car il croyait son jugement trop optimiste et, toujours, lorsqu’il apercevait un homme beau à ses yeux, un sentiment de dénigrement total l'inondait, comme si quelqu’un lui plongeait la tête de force dans un lac glacial.</p>
<p>Se dégageant de l’envoûtement du miroir, il se dirige vers sa chambre, l’antre du désir et du répit. Il s’installe dans son lit, sur le dos, les bras en croix. L’œil gauche à peine entrouvert, il fixe l’ampoule nue au plafond, observant attentivement les formes évanescentes que crée son liquide lacrymal, ainsi accumulé entre les cils. Chaque mouvement de sa paupière, même très subtil, organise le flux lumineux selon des arabesques changeantes, et il tente en vain de retenir le plus longtemps possible celles qu’il trouve belles.</p>
<p>Renard avait hérité de sa mère son côté bohème, lyrique, expressif. Par contre, son héritage paternel était beaucoup plus difficile pour lui à concilier : son père était plus méthodique, cartésien. Le rouquin avait retenu sa majoritaire absence et son regard fatal lorsqu’il était présent, trop souvent à la main lourde de conséquences pour son arrière-train. Cela lui avait donné tout au long de sa jeune vie une raison d’être différent, un mutin, afin de fuir le legs de cet homme comme on fuit la lèpre. Et, pour toutes ces raisons, il avait beaucoup de difficulté à accorder la gamme de son tempérament éclaté, s'écartant du problème le plus possible, se réfugiant souvent dans un statu quo malsain.</p>
<p>Son corps répondant à l’agitation de sa conscience, il se recroqueville comme un fœtus, retrouvant instantanément ses années d’études en art visuel, ce qui est loin de le mener vers des pâturages plus verdoyants.</p>
<p>Avec courage et passion, mené par la fougue du début de l’âge adulte, il avait opté pour une carrière d’artiste professionnel : expositions, concours, bourses; un salaire misérable jusqu'à une possible consécration — qui risquait fort d'arriver après sa mort, si cela devait arriver! —, mais une vie consacrée à l’art avec un grand A, pour lui, ça pouvait compenser. Cette volonté d’être plutôt heureux que riche lui demandait beaucoup de courage et la passion était le seul moteur possible. Le problème, c’est que même dans ce milieu soi-disant ouvert il se sentait comme un extra-terrestre sur la mauvaise planète. Sanschagrin avait sans aucun doute du talent, mais trop peu de désir de comprendre le fonctionnement et les rouages du métier, car c'est bien d'un métier dont il s'agit; et bien qu’il mit beaucoup d’efforts et considérablement de temps, tant dans la mise en chantier de ses œuvres que dans la réflexion propre à sa démarche, la réticence de ses professeurs et des étudiants devant ses idées hors normes et sa quête d’originalité eut finalement raison de lui. Il abandonna tout avant la fin de ses études universitaires pour bifurquer vers le graphisme, autre domaine qui l’intéressait. Il préférait accepter d’être une vraie pute que de se déguiser autrement et en être quand même une, ne voulant pas adhérer à un système qui ne voulait l’intégrer qu’à la condition de faire exactement ce qu’on attendait de lui.</p>
<p>Le renard ouvre franchement les yeux, s’installe en position assise, et projette son regard autour de lui. Les murs de sa chambre sont recouverts d’une tapisserie étrange composée de feuilles de journaux découpées en lanières, dont il avait gardé une bande d'environ trois centimètres intacte pour pouvoir les accrocher avec deux punaises, tout cela reposant également sur des pages de journaux entières recouvrant toute la surface. Que des pages en noir et blanc. Le résultat est très texturé pour l’œil et le simple va-et-vient dans la chambre provoque un mouvement de la tapisserie. Renard se disait qu’il avait réussi à poétiser le texte journalistique. Les rares visiteurs qui ont pu voir cette chambre en ont été perplexes, et encore plus rares sont ceux qui ont posé des questions.</p>
<p>Il avait élaboré d’autres projets avec cette idée de la tapisserie de papiers journal. Un de ceux-là consistait à reproduire exactement l’installation des murs de sa chambre dans une galerie d’art et de simplement ajouter au centre de la pièce un jerricane d’essence et une boîte d’allumettes. Un autre projet consistait à recréer une cuisine dans une galerie, mobilier inclus, et de tout recouvrir de ce papier. Or ces deux idées d’oeuvres, qui s’inscrivaient dans des projets d’expositions plus complexes, furent rejetées et Renard cessa d’envoyer des dossiers aux galeries d’art par la suite.</p>
<p>Effectivement, son amour-propre piquait dangereusement du nez quand quiconque n'abondait pas dans le même sens que lui. Difficile pour un artiste de déposer ses viscères sur un plateau d'argent et de les voir ainsi malmenées, écrabouillées et assaisonnées à la sauce d'autrui. Empathique de nature, le renard recevait les bémols et les arguties des autres comme des taloches qui le blessaient personnellement.</p>
<p>Cette réclusion fut la pierre angulaire de son choix de vie. Il se devait de se retirer pour cultiver son jardin d'Éden, élever des remparts, se constituer des forces herculéennes pour ne plus se faire imposer quoi que ce soit. Trouver la voie. Sa voix.</p>
<p style="text-align:left;">Son entrée dans le monde du graphisme constituait pour lui une manière comme une autre d'arriver à ses fins. En reportant ses ambitions artistiques à plus tard — du moins au niveau de son statut —, sans pour autant les réprimer, il n’aurait dorénavant aucun choix à faire sur le contenu de son travail, mais pourrait exploiter ses talents d'esthète en attendant d'être fixé. Un bon salaire, une bonne part de créativité : art et affaire, quel bon ménage! Avant qu'il ne puisse être en mesure de s'imposer, à quoi bon demeurer dans un domaine prétendument intègre où le nombre de contacts et le rayonnement social — et même souvent seulement un beau petit cul — l’emportaient sur l’investissement de soi et l’authenticité? Il savait bien que c'était partout pareil dans cet univers ultra compétitif, mais il avait osé croire que ce serait différent en art visuel : la découverte de tellement de génies après leur mort aurait dû changer la mentalité du milieu avec le temps. Dans le cocon de sa naïveté, il avait eu l'audace de penser que maintenant on cultivait le génie dans les écoles d’art et non des clones de moutons. Il n’avait jamais voulu faire comme les autres et maintenant qu’il faisait pour d’autres, sa responsabilité ne dépassait pas les heures de bureau. Comment il occupait son temps en dehors ne concernait que lui…</p>
<p style="text-align:center;">
*</p>
<p style="text-align:left;">La veille, Renard était sorti de chez lui dans la nuit avec un sac. Montréal brillait comme un sapin de Noël déglingué. Il se rendit jusqu’à la rue Ontario et s’installa tout près d’un mur en bois qui bloquait l’accès à un édifice en construction. Le mur était jonché d’affiches. De son sac, il avait sorti un pot rempli de colle et un pinceau moyen. Comme il l’avait fait pour sa chambre, son sac contenait des feuilles de journaux découpées en lanières. Il aurait pu recouvrir le mur au complet de ces feuilles, mais il voulait faire autrement cette fois-là et il avait opté pour une accumulation qui créerait une touffe de papier en collant chaque feuille une par-dessus l’autre par la partie indemne, laissant le papier libre flotter au vent. Par chance, aucune patrouille de police ne passa par là pendant qu’il s’exécutait et il put tout faire en peu de temps, prenant une photo avec flash avant de partir. Au matin, avant d’appeler son patron, il y était retourné pour prendre une deuxième photo; et tous les matins suivants, il y retournerait, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien de son œuvre par la force du vent et du hasard, qui deviendrait par transmutation une séquence photographique.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Comment orienter une démarche réseau ?]]></title>
<link>http://esinetworking.wordpress.com/?p=11</link>
<pubDate>Sun, 01 Jun 2008 09:52:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>kaoutarb</dc:creator>
<guid>http://esinetworking.fr.wordpress.com/2008/06/01/comment-orienter-une-demarche-reseau/</guid>
<description><![CDATA[Le développement de tout réseau relationnel est fonction de la mobilisation de ses contacts afin ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Le développement de tout réseau relationnel est fonction de la mobilisation de ses contacts afin<span>  </span>d’atteindre plus facilement ses objectifs. Pour ce faire, quatre points sont à respecter<span>  </span>scrupuleusement. Il s’agit de la définition des objectifs, de l’instauration de la confiance, de donner sans compter sur la réception et de l’utilisation des réseaux existants.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">1. Définition des objectifs</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">Même si tout réseau a pour priorité « la multiplication des contacts », celle-ci ne doit pas se faire de n’importe quelle manière. Il faut au préalable clarifier les priorités afin de réaliser les objectifs assignés. Ce qui permettra de mieux sélectionner les contacts répondants à ses besoins. En d’autres mots, les objectifs d’un réseau relationnel doivent être spécifiques, mesurables, atteignables et cohérents (objectifs SMAC).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">2. Instauration de la confiance</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">La confiance est la clé de toute demande de contact en réseau. Pour ce faire, il est recommandé de respecter certaines contraintes, entre autres la sincérité et la transparence, c’est-à-dire ne donner à ses contacts que des informations ou des contacts fiables et être clair sur les termes de l’échange.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">A cette étape, il faut développer une éthique de la confiance. Lorsqu’on sollicite un contact pour lui demander service, expliquer tout de suite clairement sa démarche. Car mieux vaut risquer un refus que de décevoir un contact.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">3. Donner sans attendre à recevoir </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">Tout réseau social doit apporter à son propriétaire et à ses contacts informations, conseils, et business. Au cas contraire, il ne servirait à rien. La réussite de cette tâche passe par :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-18pt;text-align:justify;margin:0 0 0 18pt;"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;"><span>-<span style="font:7pt;">     </span></span></span><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">la communication avec ses contacts. Récolter quotidiennement quantité d’information utiles pour eux : une annonce d’appel d’offres publiques, des renseignements sur le concurrent d’un client, un programme de conférences… autant d’occasions d’offrir des ressources pertinentes ;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-18pt;text-align:justify;margin:0 0 0 18pt;"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;"><span>-<span style="font:7pt;">     </span></span></span><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">la pratique de la lecture plurielle. Elle passe par la rédaction d’une revue de presse, laquelle doit réserver au moins une rubrique aux membres de son réseau. Ceci multipliera les occasions de ses contacts ;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-18pt;text-align:justify;margin:0 0 0 18pt;"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;"><span>-<span style="font:7pt;">     </span></span></span><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">la favorisation des rencontres. Nombre de ses contacts ont mutuellement intérêt à se connaître, car les besoins des uns constitueront sans doute les opportunités des autres ;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-18pt;text-align:justify;margin:0 0 0 18pt;"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;"><span>-<span style="font:7pt;">     </span></span></span><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">la médiation de son réseau. Apprendre à détecter les possibilités de rencontres, de synergies, d’échanges entre ses relations. Il ne s’agit pas de leur forcer la main, mais de leur proposer un premier contact. Cela les incitera certainement à faire de même en retour.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">4. Utilisation des réseaux existants</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">Les réseaux existants constituent de véritables viviers de contacts utiles. Les réseaux, clubs, groupements de dirigeants, d’entreprises ou d’indépendants, les syndicats professionnels, clubs services, clubs d’entreprises, clubs de dirigeants, groupements d’achats, chaînes volontaires sont autant de structures qui permettent de développer son réseau relationnel.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">Grâce au partage du quotidien, des projets et des besoins à travers ces réseaux, il y aura la possibilité de <span> </span>rencontrer régulièrement des dirigeants d’entreprises de tous secteurs d’activité. Naturellement, les liens se créent et on est amené à confier ses besoins. Conseils ou recommandations viendront naturellement. De même que des collaborations plus formelles.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><em><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;"><strong><em><span style="font-size:10pt;color:#cccc66;font-family:Arial;">K.B</span></em></strong></span></em></strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Que faire ?]]></title>
<link>http://imobter.wordpress.com/?p=4</link>
<pubDate>Tue, 20 May 2008 17:56:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>imobter</dc:creator>
<guid>http://imobter.fr.wordpress.com/2008/05/20/que-faire/</guid>
<description><![CDATA[


Allocution Pierre Bernard
Je suis heureux et particulièrement fier de recevoir aujourd&#8217;hui]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:right;"><a href="http://imobter.files.wordpress.com/2008/05/2006road.gif"><br />
</a></p>
<p><a href="http://imobter.files.wordpress.com/2008/05/001_sos.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-8" src="http://imobter.wordpress.com/files/2008/05/001_sos.jpg" alt="sos" width="500" height="375" /></a></p>
<h3>Allocution Pierre Bernard</h3>
<h5><span style="color:#000000;">Je suis heureux et particulièrement fier de recevoir aujourd'hui, en tant que graphiste, le prix de la fondation Érasme.<br />
</span></h5>
<p><span style="color:#000000;"> Je veux dire, en premier lieu, l'étonnement et le plaisir immédiats que j'ai ressenti en réalisant que cette récompense me venait du Pays qui a déjà fait le plus, et assurément le mieux, pour le design graphique.</span></p>
<blockquote><p>Cette discipline <a title="pigme.tumblr.com" href="http://"><span style="color:#ff6600;">nouvelle</span></a> qui est née dans les espoirs et les tourments du XXe siècle a, en effet, une histoire d'<span style="text-decoration:line-through;">amour</span> bien particulière avec les <em>Pays-Bas</em>.</p></blockquote>
<p><!--more--></p>
<p><a href="http://imobter.files.wordpress.com/2008/05/2006road2.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-7" src="http://imobter.wordpress.com/files/2008/05/2006road2.gif" alt="australia" width="500" height="375" /></a></p>
<p>Et bien voilà ce qui m'attend… Travail. Famille Patrie.</p>
<h1 style="text-align:left;">Et bien voilà ce qui m'attend… Travail. Famille</h1>
<h2 style="text-align:left;">Et bien voilà ce qui m'attend… Travail. Famille Patrie.</h2>
<h3 style="text-align:left;">Et bien voilà ce qui m'attend… Travail. Famille Patrie.</h3>
<h4 style="text-align:left;">Et bien voilà ce qui m'attend… Travail. Famille Patrie.</h4>
<h5 style="text-align:left;">Et bien voilà ce qui m'attend… Travail. Famille Patrie.</h5>
<h6 style="text-align:left;">Et bien voilà ce qui m'attend… Travail. Famille Patrie.</h6>
<p style="text-align:left;"><a href="http://cdn3.libsyn.com/thedirtbag/1000_words_streaming_final.mov?nvb=20080520174738&#38;nva=20080521174738&#38;t=0be3e4b794b735d19bff7">human as a mule</a></p>
<p style="text-align:left;"><a href="http://pigme.tumblr.com">ouchi dirtB</a></p>
<p style="text-align:left;">iyé</p>
<p style="text-align:left;">ƒ é ¬ ! x</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nouvel atelier-galerie Pinturlute]]></title>
<link>http://pinturlute.wordpress.com/?p=8</link>
<pubDate>Tue, 15 Apr 2008 03:57:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>pinturlute</dc:creator>
<guid>http://pinturlute.fr.wordpress.com/2008/04/15/nouvel-atelier-galerie-pinturlute/</guid>
<description><![CDATA[
Le nouvel atelier-galerie Pinturlute a ouvert ses portes le 10 mars dernier dans une petite maison ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h1><strong><span style="font-size:x-large;color:#669900;font-family:Garamond;"></span></strong></h1>
<p class="MsoNormal"><span style="color:#008000;"><span style="font-size:medium;font-family:Garamond;"><span style="font-size:14pt;font-family:Garamond;">Le nouvel </span></span><strong><span style="font-size:large;font-family:Garamond;"><span style="font-weight:bold;font-size:18pt;color:#669900;font-family:Garamond;">atelier-galerie Pinturlute</span></span></strong><span style="font-size:large;font-family:Garamond;"><span style="font-size:18pt;font-family:Garamond;"> </span></span><span style="font-size:medium;font-family:Garamond;"><span style="font-size:14pt;font-family:Garamond;">a ouvert ses portes le 10 mars dernier dans une </span></span><span style="font-size:large;font-family:Garamond;"><span style="font-size:16pt;font-family:Garamond;">petite </span></span><span style="font-size:large;font-family:Monotype Corsiva;"><span style="font-size:18pt;font-family:'Monotype Corsiva';">maison bleue</span></span><span style="font-size:medium;font-family:Garamond;"><span style="font-size:14pt;font-family:Garamond;"> blottie au cœur du village de Sainte-Mélanie.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:medium;color:#008000;font-family:Garamond;"><span style="font-size:14pt;font-family:Garamond;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="color:#008000;"><span style="font-size:medium;font-family:Garamond;"><span style="font-size:14pt;font-family:Garamond;">Dans ce </span></span><span style="font-size:large;font-family:Monotype Corsiva;"><span style="font-size:18pt;font-family:'Monotype Corsiva';">lieu magique</span></span><span style="font-size:medium;font-family:Garamond;"><span style="font-size:14pt;font-family:Garamond;">, venez y découvrir tout l’ </span></span><strong><span style="font-size:large;font-family:Garamond;"><span style="font-weight:bold;font-size:18pt;font-family:Garamond;">imaginaire</span></span></strong><span style="font-size:medium;font-family:Garamond;"><span style="font-size:14pt;font-family:Garamond;"> et la </span></span><strong><span style="font-size:large;font-family:Garamond;"><span style="font-weight:bold;font-size:18pt;font-family:Garamond;">créativité</span></span></strong><strong><span style="font-size:medium;font-family:Garamond;"><span style="font-weight:bold;font-size:14pt;font-family:Garamond;"> </span></span></strong><span style="font-size:medium;font-family:Garamond;"><span style="font-size:14pt;font-family:Garamond;">d’<strong><span style="font-weight:bold;color:#cc0000;">Annie Durette</span></strong><span style="color:#cc0000;">,</span> <strong><span style="font-weight:bold;color:#cc0000;">artiste-peintre</span></strong> reconnue dans la région de Lanaudière.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:medium;color:#008000;font-family:Garamond;"><span style="font-size:14pt;font-family:Garamond;"> </span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="text-align:justify;"><span style="color:#008000;"><span style="font-size:medium;font-family:Garamond;"><span style="font-size:14pt;">Par delà monts et vallées, ailleurs au Québec, elle poursuivra sa démarche artistique à partir de ce </span></span><span style="font-size:large;font-family:Monotype Corsiva;"><span style="font-size:18pt;font-family:'Monotype Corsiva';">lieu de création</span></span><strong><span style="font-weight:bold;">.</span></strong> Inspirée par sa <strong><span style="font-size:large;"><span style="font-weight:bold;font-size:18pt;">vivacité</span></span></strong> et son <strong><span style="font-size:large;"><span style="font-weight:bold;font-size:18pt;">rêve</span></span></strong> d’une Terre meilleure, <strong><span style="font-weight:bold;color:#cc0000;">Annie Durette</span></strong> s’enracine dans Lanaudière pour franchir une nouvelle étape de <strong><span style="font-size:large;"><span style="font-weight:bold;font-size:18pt;">création</span></span></strong>. </span></p>
<p class="MsoBodyText" style="text-align:justify;"><span style="font-size:medium;color:#008000;font-family:Garamond;"><span style="font-size:13.5pt;"> </span></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[démarche artistique de Lise Labrie  ]]></title>
<link>http://lisela.wordpress.com/?p=7</link>
<pubDate>Tue, 18 Mar 2008 19:23:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>lisela</dc:creator>
<guid>http://lisela.fr.wordpress.com/2008/03/18/demarche-artistique-de-lise-labrie/</guid>
<description><![CDATA[aux frontières de tous nos vivants: texte de Serge Pey
C`est le vent qui porte la pensée du vent. ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><b>aux frontières de tous nos vivants: texte de Serge Pey</b></p>
<p>C`est le vent qui porte la pensée du vent. C`est le feu qui porte la pensée du feu. La terre lit nos pas comme nous lisons ses empreintes. Les écritures de la mer et de la glace sont nos premiers livres avant les alphabets.</p>
<p>Lise Labrie est un trappeur, une pisteuse des chemins secrets de l`art comtemporain, une guerrière du partage.<br />
Équarisseuse d`ours, collectionneuse de crottes de chevreuil, de mains d`orignal, de dents et de cornes, de plumes de corbeaux, elle sent le monde comme une indienne la chasse.<br />
Après la mort de l`art et son esthétique de la mort, l`art contemporain est un art de la catastrophe comme elle célèbre le phoque.<br />
Qui sommes nous ? Où allons-nous? D`où venons-nous? Les questions de passage sont toujours celles posées par les artistes-témoins de notre temps.<br />
Son oeuvre, , fut un combat dans la ville de Matane. Lesa contradictions soulevés par cette oeuvre ont révélé certains aspects réactionnaires de la société québécoise entre l`artiste et la société.&#60;<br />
L`oeil de Lise Labrie fut en cette occasion l`oeil du saumon. Chacune de ses écaille est un oeil qui voit.<br />
La censure inconsciente par les autorités est en fait le refus du regard l`autre, en l`occurence dans ce contexte, la peau du poisson.<br />
Ce qui voit nous voit.<br />
Comment être vu par ce qui nage? L`oeil est une fuite qui regarde le vide.<br />
Dans ce travail à l`intérieur d`une bibliothèque, L.L. nous dit qu`il faut lire le monde comme il nous lit et que toute transparence nous fait lire ce que l`on ne voit pas.<br />
Les écailles du saumon sont d`autres lignes ou il s`agit aujourd`hui d`écrire.<br />
Le message du saumon doit servir à l`humanité: même si cela est impossible nous devons remonter les torrents. Notre possible est celui de notre impossible. Le saumon est notre maître de sagesse et d`espérance.</p>
<p>Bûcheronne, tailleuse de canoë, prépareuse de peau de caribou, elle a intégré dans son art l`indianité de son peuple.<br />
L`art contemporain, dans le choix scandalleux qu`il fait de la célébration de la vitrine de supermarché et devenant lui-même caution de la marchandise, cesse souvent d`être art, c`est à dire don, abandon, gratuité, potlatch.<br />
Dans son travail L.L. ne sépare pas la vie de l`art. L.L. pratique un art vie.<br />
Comment aimer le monde ? Comment le partager ? Comment voir les apocalypses qui viennent ? Comment dévoiler la beauté ?<br />
L.L. nous enseigne et transmet.<br />
Dans son oeuvre de plantation d`arbres à l`intérieur de la  Chapelle de la procession, elle devient paysanne de l`âme.<br />
Nous ferons pousser le monde ou nous le regarderons pousser. Le message est toujours celui de la vie à accueillir.<br />
Oeuvre vitaliste, les installations de Lise Labrie sont gardiennes de ce qui peut être gardé : L`étoile, le sable, l`eau, l`oiseau et à travers une idée de l`humanité.<br />
Même dans son engagement contemporain, copmme dans son soutien à la paix au Proche Orient, elle dit que le monde a la transparence de l`eau.</p>
<p>L.L. est une artiste des souces et des neiges, des vitres et des néons contre nos alliénations.<br />
Artiste chaman, pêcheuse d`eau et de perles, chasseuse de caribou, elle pose les signes sur des écorces de bouleau qui servent à traverser nos rivières.<br />
Artiste d`nfini, elle retrace nos finitudes pour en refaire l`espérance de nos désirs dans tous les ephémères de nos vie et de toutes nos morts.</p>
<p>Serge Pey</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Démarrage de l'étude]]></title>
<link>http://izhporspoder.wordpress.com/?p=4</link>
<pubDate>Thu, 06 Mar 2008 11:40:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ardea</dc:creator>
<guid>http://izhporspoder.fr.wordpress.com/2008/03/06/demarrage-de-letude/</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;inventaire des zones humides de la commune de Porspoder vient de débuter par une première ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>L'inventaire des zones humides de la commune de Porspoder vient de débuter par une première réunion de travail qui s'est déroulée en mairie, le 3 mars 2008.  Le bureau d'études Ardea a dans un premier temps présenté quelques éléments sur les zones humides :</p>
<ul>
<li>Définition du terme "zones humides"</li>
<li>Rôles et intérêt des zones humides</li>
<li>Présentation de la démarche d'inventaire</li>
<li>Planning d'intervention</li>
</ul>
<p>Le bureau d'études a ensuite présenté une carte de prélocalisation des zones humides, réalisée à partir des données cartographiques (carte topographique, et photographies aériennes), base à partir de laquelle a été défini le déroulement de la phase de terrain.</p>
<p>Pour plus de renseignements :</p>
<p>=&#62; <a href="http://izhporspoder.wordpress.com/files/2008/03/presentation-zones-humides.pdf" title="Présentation général de la démarche d’inventaire">Présentation général de la démarche d’inventaire</a></p>
<p>=&#62; <a href="http://izhporspoder.wordpress.com/about/prelocalisation-des-zones-humides/">Carte de prélocalisation des zones humides de la commune de Porspoder</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Quel est le but de ta démarche ?"]]></title>
<link>http://lilyblablatise.wordpress.com/2008/01/13/quel-est-le-but-de-ta-demarche/</link>
<pubDate>Sun, 13 Jan 2008 20:37:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>lilyblablatise</dc:creator>
<guid>http://lilyblablatise.fr.wordpress.com/2008/01/13/quel-est-le-but-de-ta-demarche/</guid>
<description><![CDATA[Voilà LA question qui m&#8217;a été posée cet après-midi sans que je puisse y trouver une ré]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voilà LA question qui m'a été posée cet après-midi sans que je puisse y trouver une réponse satisfaisante...</strong></p>
<p>Pour résumer, il y a quelque temps je me suis inscrite sur le site <em>Copains d'avant</em> en quête de têtes connues et perdues de vue. Certains membres n'ont pas répondu à mon signe mais d'autres comme Frédéric l'ont fait. Fred et moi n'étions pas des amis mais des copains de classe.</p>
<p>Après quelques mails échangés, nous décidons de nous retrouver autour d'un café à 40 km de chez moi.  Pour un dimanche, le bar était bien vide, je n'ai donc pas eu trop de mal à repérer Fredéric. D'ailleurs je l'ai tout de suite reconnu. Le temps - près d'une décennie - a eu très peu d'effets sur lson physique.</p>
<p>Chacun notre tour nous avons évoqué les souvenirs que nous avions de l'autre, les années-lycée et ce que nous sommes devenus. J'étais ravie de ces échanges et très intéressée lorsqu'il a évoqué son parcours qui a fait de lui ce qu'il est désormais. Bref, je passais un agréable moment jusqu'à ce qu'il me demande  pourquoi j'avais fait la démache de le contacter et plus généralement pourquoi m'étais-je inscrite sur <em>Copains d'avant</em>? Je ne comprenais pas ce revirement de conversation, d'autant que lui aussi figure sur <em>Copains d'avant</em> il doit bien avoir ses raisons. En fait, il m'expliqua que c'était son frère qui lui avait créé son profil. Il n'avait pas l'intention derechercher des copains d'avant.</p>
<p>Rien ne l'obligeait à répondre à mes écrits s'il n'en voyait pas l'intérêt.</p>
<p>Pourquoi cette démarche? Eh bien...pourquoi pas? Difficile de répondre. Plutôt d'une nature spontanée, j'agis souvent par envie, sans pour autant réfléchir à mes motivations.</p>
<p>Sa question m'a quelque peu chagrinée. Et puis, après tout pourquoi toujours devoir trouver une justification à ce que l'on fait. Doit-on tout intellectualiser?</p>
<p>Je lui répondis que peut-être est-ce tout simplement par curiosité, pour voir si les personnes que j'ai connues jadis sont heureuses, contentes de leur parcours, ont poursuivis leurs rêves, se rappellent de moi...??? Ma réponse ne lui a pas paru satisfaisante.</p>
<p>Mais après tout, c'est vrai, pourquoi ce besoin de se retourner sur son passé? Pourquoi chercher à reprendre contact avec des gens qui n'appartenaient pas forcément à mon cercle d'intimes?</p>
<p>De nombreuses questions fusèrent dans ma tête : Ce qu'ils sont devenus m'importe-t-il vraiment? Serait-ce par simple nostalgie des années collège, lycée, du passé tout simplement que j'ai entamé cette démarche? Comme me l'a fait remarqué Frédéric après tout ces gens ont continué leur vie, ont évolué, ont changé, ils sont comme devenus des inconnus et aborder des inconnus sans raison peut paraître bizarre.</p>
<p>Ma quête n'est-elle pas tout simplement une analyse retrospective personnelle? Dans ce cas, cela signifierait que "j'utilise les personnes retrouvées" pour comprendre mon mode de fonctionnement dans le passé, mon parcours, mon mode de fonctionnement actuel...</p>
<p>Il est vrai que j'ai un problème dans mes relations sociales, surtout dans leur gestion. Serait-cela que je tente de comprendre?</p>
<p>Comment espérer renouer des liens avec des gens que l'on ne connaît plus si tenté que nous les ayons un jour réellement connus?</p>
<p>Et voilà...de retrouvailles que je pensaient naturelles, simples et légitimes, je suis à nouveau en pleine introspection. </p>
<p>Enfin, la seule chose qui me rassure c'est que nous sommes des millions à figurer sur <em>Copains d'avant &#38; Co...</em>et vous? </p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
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