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	<title>dilemme &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/dilemme/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "dilemme"</description>
	<pubDate>Wed, 08 Oct 2008 09:29:24 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Le livre de Julie Couillard: Que du réchauffé!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=1583</link>
<pubDate>Fri, 03 Oct 2008 14:02:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.fr.wordpress.com/2008/10/03/le-livre-de-julie-couillard-que-du-rechauffe/</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;ai pris le temps de lire, dans le Journal de Montréal, les six pages consacrées à la sort]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>J'ai pris le temps de lire, dans le Journal de Montréal, les six pages consacrées à la sortie de Julie Couillard, qui faisait la promotion de son livre, intitulé tout simplement <em>Mon histoire</em>, que l'on verra bientôt dans les librairies.</p>
<p>Personnellement, à part l'affaire du Pepsi (alors qu'elle raconte que Max Bernier se plaignait constamment que son chef, Stephen Harper, mangeait mal, et buvait beaucoup de Pepsi), je n'ai rien appris de plus que ce que je savais déjà, d'abord, et ensuite, rien appris qui me pousse à acheter le bouquin de cette fraudeuse, qui a donné son corps à au moins deux personnes, dont un ministre, afin de décrocher une vente.  Je ne suis pas un adepte du Lundi, ni de Photo-Police, et de tout ce qu'il peut exister, comme feuille de chou, entre les deux.  C'est donc dire que 320 pages de ragots, non merci, pas pour moi.  Même que je vais annuler mon abonnement au JdeM, dans les prochains jours; comme je peux obtenir la même information sur le web, et à la quantité de papier dont je dois ensuite disposer, j'ai l'impression que je paie directement le bûcheron!  Je vois déjà Richard Desjardins, face à ma décision, pris dans un dilemme; sauver les arbres de sa forêt boréale, ou les jobs des bûcherons de l'Abitibi?</p>
<p>Une chose est sûre, par contre; j'espère que le livre de Julie Couillard sera imprimé sur du papier recyclé, et recyclable.  Ce serait triste de gaspiller des arbres pour imprimer des livres qui ne se vendront que dans les premiers jours suivant sa parution, et qui se retrouveront rapidement dans les ventes de garage, dès le printemps de 2009.  (Mais qu'est-ce que je dis là, moi?  Sauver les arbres?  Virginie Roy, sors de mon corps!)</p>
<p>De tous temps, des vedettes instantanées, ou encore des personnalités de passage, ont tenté de régler leurs comptes avec un bouquin, une entrevue télévisée aux heures de grande écoute, ou d'autres trucs du même genre.  Et dans la très grande majorité des cas, ledit règlement de comptes se retournait rapidement contre la personne elle-même.  C'est ce qui risque très probablement d'arriver à Julie Couillard.  Selon moi, elle devrait faire comme Nathalie Simard, et aller en République Dominicaine.  Ou comme Claude F. Archambault, et disparaître dans la nature, pour quelques temps.</p>
<p>Bref, si elle veut se refaire une vie, madame Couillard devrait plutôt se faire oublier.</p>
<p>Un truc qui me fait rire; elle déclare, au JdeM, "<em>Depuis cinq mois, ma vie est arrêtée.  Cela a été un tsunami arrivée de nowhere.  Un matin, je me suis réveillée.  Je suis passée de la femme qui représentait son pays fièrement, qui était assez digne pour accompagner le ministre des Affaires étrangères, pour converser avec le président américain et la first lady, et du jour au lendemain, je suis devenue une traînée, une pute, une tenancière de bordel, une croqueuse de diamants et une Mata Hari.  Ma vie est détruite.</em>"  Pourtant, n'était-ce pas elle qui a décidé de quitter Max Bernier, le printemps dernier?  Je crois qu'elle voulait tout avoir, mais ne rien payer.  Or, dans la vie, quand on prend le remède miracle, dans le but d'en tirer des avantages, il faut aussi apprendre à vivre avec les effets secondaires.  Elle a voulu d'un ministre, elle a voulu le <em>flusher</em>, et elle a fait des déclarations qui lui a coûté son poste, alors elle doit vivre avec les répercussions de tout cela.  Elle devra apprendre, un jour, que si la parole est d'argent, le silence est d'or.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une crise économique digne d’un suspense]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/?p=1309</link>
<pubDate>Wed, 24 Sep 2008 07:12:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
<guid>http://renartleveille.fr.wordpress.com/2008/09/24/crise-economique-eu-usa/</guid>
<description><![CDATA[Le billet qui va suivre est une collaboration au blogue « Les 7 du Québec ». Les commentaires ici]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le billet qui va suivre est une collaboration au blogue « <strong>Les 7 du Québec</strong> ». Les commentaires ici seront fermés. Pour suivre la discussion et/ou laisser un commentaire, c'est par <a href="http://les7duquebec.wordpress.com/2008/09/24/crise-economique-eu-usa/">là-bas</a> que ça se passe.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://www.cahiersducinema.com/IMG/gif/PSYCHOSE-2.gif" alt="" width="430" height="299" /></p>
<p>Devant la crise économique états-unienne qui nous tient en haleine, et en plus en crescendo, il y a bien sûr deux solutions diamétralement opposées, soit plus de réglementation pour encadrer le monde de la finance, soit un abandon total de la mainmise étatique sur l'économie. Je peux vous avouer ici que le dilemme est pour moi puissant. Deux lectures récentes m'ont influencé dernièrement sans que je puisse vraiment pencher d'un côté ou de l'autre. Il s'agit du billet « <a href="http://houblog.net/article/1725-la-fin-d-un-modele">La fin d'un modèle</a> », du <strong>Hou-Hou Blog</strong>, et de « <a href="http://www.leblogueduql.org/2008/09/le-chteau-de-ca.html">Le château de cartes financier s'effondre</a> » de <strong>Martin Masse</strong> pour le <strong>Blogue du Québécois Libre</strong>. J'espère pouvoir trancher à la fin de ce billet, mais je ne suis pas très optimiste.</p>
<p>Le premier, Houssein, prend pour preuve la restructuration des banques d'investissements indépendantes <strong>Morgan Stanley</strong> et <strong>Goldman Sach</strong> en société financière de portefeuille (Bank Holding Company — beaucoup plus sujette aux réglementations étatiques) pour affirmer que le « système financier hors de tout contrôle » est en faillite, et que c'est « un aveu des géants de la finance, un aveu d'échec : nous avons gaffé, nous n'y arriverons pas tous seuls, nous avons besoin de l'aide de l'État, et de garde-fous qui nous empêcheraient de faire des conneries dans le futur. »</p>
<p>Le deuxième, le libertarien, explique que le gros du problème concerne directement l'intervention de l'État, et pas seulement la réglementation : « on se prépare déjà à d'autres faillites en chaîne, le système financier étant construit sur une gigantesque fraude pyramidale, dont la base est constituée par la monnaie papier ne valant rien que nos banques centrales impriment en quantité industrielle depuis des années, et dont elles inondent les marchés par des politiques de taux d'intérêt maintenus artificiellement bas et d'autres techniques d'intervention encore plus directes. »</p>
<p>Voilà pour la mise en situation. Nous sommes en face de deux réalismes bien distincts qui prennent chacun le pouls de la situation selon leurs paradigmes bien impossibles à concilier, au premier abord. Tandis que le premier culpabilise les financiers quasi à outrance, le deuxième refuse totalement d'admettre leurs torts. Mais Martin Masse a beau écrire que la « cause première n'est pas la “cupidité des marchés” », il faut bien admettre que les requins de la finance nagent dans l'eau du système en place et qu'ils se sont servis où ils pouvaient se servir. Un changement vers « moins de réglementation et plus de liberté dans les marchés financiers » ne les rendra pas moins voraces et plus soucieux des répercussions sociales et environnementales de leurs activités. Ça, je n'y crois pas. L'hommerie ne disparaîtra pas par magie en coupant les tentacules de la bête nommée État.</p>
<p>Tant que le système économique n'aura pas été remanié en profondeur, j'aurai tendance à me ranger du côté d'Houssein, tout en prônant un retour à une économie basée sur autre chose que de l'air... ce qui sied très bien à la pensée de Martin Masse. En espérant que cela ressemblera à faire de la haute voltige sans filet de sécurité.</p>
<p>J'aimerais terminer avec un commentaire trouvé sur le carnet de <a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/carnets/2008/09/19/106138.shtml?auteur=2062"><strong>Gérald Filllion</strong></a>, qui cite les mots, éclairants, du professeur d'économie <strong>Bernard Élie</strong>, de l'<strong>UQAM</strong>, ce qui me semble faire le pont entre les deux :</p>
<blockquote><p><em><strong>Toute crise économique est toujours due à un surinvestissement, qui a pour but d'atteindre une croissance de plus en plus élevée. La crise qu'on connaît aujourd'hui a été provoquée par cette recherche d'avoir toujours des rendements maximums en ce qui a à trait aux bénéfices des sociétés financières, peu importe les conséquences. La spéculation et toutes ces aventures de crédit sont complètement déconnectées de la réalité "vraie". Actuellement, une des principales caractéristiques de notre capitalisme, c'est l'hyperconsommation et l'endettement au détriment de l'épargne. C'est, en quelque sorte, une fuite en avant en faveur de la consommation. La maximisation des rendements et des profits, toutes les crises économiques commencent comme ça... </strong></em></p></blockquote>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une crise économique digne d'un suspense]]></title>
<link>http://les7duquebec.wordpress.com/?p=347</link>
<pubDate>Wed, 24 Sep 2008 07:03:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
<guid>http://les7duquebec.fr.wordpress.com/2008/09/24/crise-economique-eu-usa/</guid>
<description><![CDATA[
Devant la crise économique états-unienne qui nous tient en haleine, et en plus en crescendo, il y]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://www.cahiersducinema.com/IMG/gif/PSYCHOSE-2.gif" alt="" width="430" height="299" /></p>
<p>Devant la crise économique états-unienne qui nous tient en haleine, et en plus en crescendo, il y a bien sûr deux solutions diamétralement opposées, soit plus de réglementation pour encadrer le monde de la finance, soit un abandon total de la mainmise étatique sur l'économie. Je peux vous avouer ici que le dilemme est pour moi puissant. Deux lectures récentes m'ont influencé dernièrement sans que je puisse vraiment pencher d'un côté ou de l'autre. Il s'agit du billet « <a href="http://houblog.net/article/1725-la-fin-d-un-modele">La fin d'un modèle</a> », du <strong>Hou-Hou Blog</strong>, et de « <a href="http://www.leblogueduql.org/2008/09/le-chteau-de-ca.html">Le château de cartes financier s'effondre</a> » de <strong>Martin Masse</strong> pour le <strong>Blogue du Québécois Libre</strong>. J'espère pouvoir trancher à la fin de ce billet, mais je ne suis pas très optimiste.</p>
<p>Le premier, Houssein, prend pour preuve la restructuration des banques d'investissements indépendantes <strong>Morgan Stanley</strong> et <strong>Goldman Sach</strong> en société financière de portefeuille (Bank Holding Company — beaucoup plus sujette aux réglementations étatiques) pour affirmer que le « système financier hors de tout contrôle » est en faillite, et que c'est « un aveu des géants de la finance, un aveu d'échec : nous avons gaffé, nous n'y arriverons pas tous seuls, nous avons besoin de l'aide de l'État, et de garde-fous qui nous empêcheraient de faire des conneries dans le futur. »</p>
<p>Le deuxième, le libertarien, explique que le gros du problème concerne directement l'intervention de l'État, et pas seulement la réglementation : « on se prépare déjà à d'autres faillites en chaîne, le système financier étant construit sur une gigantesque fraude pyramidale, dont la base est constituée par la monnaie papier ne valant rien que nos banques centrales impriment en quantité industrielle depuis des années, et dont elles inondent les marchés par des politiques de taux d'intérêt maintenus artificiellement bas et d'autres techniques d'intervention encore plus directes. »</p>
<p>Voilà pour la mise en situation. Nous sommes en face de deux réalismes bien distincts qui prennent chacun le pouls de la situation selon leurs paradigmes bien impossibles à concilier, au premier abord. Tandis que le premier culpabilise les financiers quasi à outrance, le deuxième refuse totalement d'admettre leurs torts. Mais Martin Masse a beau écrire que la « cause première n'est pas la “cupidité des marchés” », il faut bien admettre que les requins de la finance nagent dans l'eau du système en place et qu'ils se sont servis où ils pouvaient se servir. Un changement vers « moins de réglementation et plus de liberté dans les marchés financiers » ne les rendra pas moins voraces et plus soucieux des répercussions sociales et environnementales de leurs activités. Ça, je n'y crois pas. L'hommerie ne disparaîtra pas par magie en coupant les tentacules de la bête nommée État.</p>
<p>Tant que le système économique n'aura pas été remanié en profondeur, j'aurai tendance à me ranger du côté d'Houssein, tout en prônant un retour à une économie basée sur autre chose que de l'air... ce qui sied très bien à la pensée de Martin Masse. En espérant que cela ressemblera à faire de la haute voltige sans filet de sécurité.</p>
<p>J'aimerais terminer avec un commentaire trouvé sur le carnet de <a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/carnets/2008/09/19/106138.shtml?auteur=2062"><strong>Gérald Filllion</strong></a>, qui cite les mots, éclairants, du professeur d'économie <strong>Bernard Élie</strong>, de l'<strong>UQAM</strong>, ce qui me semble faire le pont entre les deux :</p>
<blockquote><p><em><strong>Toute crise économique est toujours due à un surinvestissement, qui a pour but d'atteindre une croissance de plus en plus élevée. La crise qu'on connaît aujourd'hui a été provoquée par cette recherche d'avoir toujours des rendements maximums en ce qui a à trait aux bénéfices des sociétés financières, peu importe les conséquences. La spéculation et toutes ces aventures de crédit sont complètement déconnectées de la réalité "vraie". Actuellement, une des principales caractéristiques de notre capitalisme, c'est l'hyperconsommation et l'endettement au détriment de l'épargne. C'est, en quelque sorte, une fuite en avant en faveur de la consommation. La maximisation des rendements et des profits, toutes les crises économiques commencent comme ça... </strong></em></p></blockquote>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vote blanc ou vote utile?]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/?p=1266</link>
<pubDate>Thu, 11 Sep 2008 16:53:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
<guid>http://renartleveille.fr.wordpress.com/2008/09/11/abstention-vote-strategique-election/</guid>
<description><![CDATA[
J&#8217;aimerais continuer ici la discussion sur l&#8217;abstention et le vote stratégique.
Si je ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://4.bp.blogspot.com/_WDuF-wiWqLA/SMiAIshH9NI/AAAAAAAAAvU/wCACbCNUTsI/s400/grandeelection.jpg" alt="" width="400" height="335" /></p>
<p>J'aimerais continuer ici la discussion sur l'<a href="http://renartleveille.wordpress.com/2008/09/10/ne-pas-voter-harper/">abstention</a> et le <a href="http://renartleveille.wordpress.com/2008/09/10/vote-strategique-stephen-harper/">vote stratégique</a>.</p>
<p>Si je croyais que l'abstention était le meilleur moyen de contrer Harper et tout le système en place, je militerais absolument dans ce sens. Mais c'est encore trop un avis élitiste qui ne prend pas en considération la réalité électorale populaire actuelle. Alors, ce n'est surtout pas de ma part un désaveu des idéaux expliqués plus tôt par les commentateurs à la suite des billets précédents, mais bien une tentative d'en décortiquer l'inutilité, dans son sens le plus neutre. Surtout pas d'insulte ici.</p>
<p>Donc, si je puis m'exprimer ainsi, je considère qu'un refus de voter, ou stratégiquement, selon ses valeurs (en ne considérant pas ceux qui veulent de Harper) est individualiste. Je sais que cela choquera sûrement les gens plus socialistes, collectivistes dans l'âme, et que cela ravira peut-être les autres (c'est moi que cela choquera), mais il est naïf de penser qu'une majorité de gens vont donner un signal clair le 14 octobre prochain en ne votant pour aucun candidat.</p>
<p>Et voter selon ses convictions? Dans le contexte actuel, c'est aussi individualiste, puisque voter pour un autre parti que le compétiteur le plus apte à battre Harper est un vote perdu.</p>
<p>Certains penseront, comme les gens du Parti Vert, que chaque vote leur permet d'exister plus amplement. Je suis d'accord. C'est un dilemme avec lequel je ne voudrais pas découdre... Mais je me dis que si les Conservateurs passent majoritaire, qu'est-ce qui arrivera avec le dossier environnemental? Et il ne semble pas — enfin, je crois — que le Parti Vert puisse être en mesure de faire élire un député actuellement.</p>
<p>Je comprends tout à fait qu'il serait absurde de voir un parti politique militer pour un autre qui est dans la course, alors il ne reste qu'aux citoyens à s'organiser pour voter dans le sens qu'il faut pour minimiser les gains conservateurs.</p>
<p>Et je vous avertis, je risque d'être redondant dans le mois qui va suivre... Sur ce, je retourne à la rédaction de l'article à ce sujet que j'aimerais bien voir publié dans les journaux.</p>
<p style="text-align:right;">(Montage : <a href="http://inkognitho.blogspot.com/2008/09/je-me-sens-comme-un-des-poissons.html">Inkognitho</a> - Allez lui rendre une petite visite, le titre de son montage vaut vraiment le détour!)</p>
<p><strong>Ajout</strong> : Un bon texte à lire, connexe à cette réflexion, du <a href="http://blogue101.blogspot.com/2008/09/lections-fdrales-vote-raisonn-ou.html">Blogue de la République</a>. Je vous le conseille fortement.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Casse-tête chinois]]></title>
<link>http://crookemadame.wordpress.com/?p=105</link>
<pubDate>Wed, 04 Jun 2008 06:48:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>crookemadame</dc:creator>
<guid>http://crookemadame.fr.wordpress.com/2008/06/04/casse-tete-chinois/</guid>
<description><![CDATA[Énoncé du problème : trouver une robe, dont la couleur et le tissu pourraient aller avec une éto]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Énoncé du problème : trouver une robe, dont la couleur et le tissu pourraient aller avec une étole faite dans le tissu suivant (soie sauvage "framboise", cf. photos avec et sans flash).</p>
<p>Conditions :</p>
<p>1. Comme la tenue doit être portée à un mariage (c'est pour une "témouine" à la mairie), le blanc, l'ivoire, le crème et le noir sont donc a priori impossibles.</p>
<p>2. Je refuse de ressembler à un sapin de Noël.</p>
[gallery]
<p>PS : un bonus pour ceux qui proposent aussi les accessoires (chaussures, sac, bijoux, chapeau) qui pourraient aller avec...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Trouver le virage]]></title>
<link>http://tassili.wordpress.com/?p=320</link>
<pubDate>Tue, 13 May 2008 14:39:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>tassili</dc:creator>
<guid>http://tassili.fr.wordpress.com/2008/05/13/trouver-le-virage/</guid>
<description><![CDATA[
Quelqu&#8217;un que j&#8217;apprenais à connaître m&#8217;a demandé : «À part le tango, pour q]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://hein-quietude.blogspot.com/2007/05/papillons.html"></a><a href="http://tassili.wordpress.com/files/2008/05/papillons5ui6.jpg"><img src="http://tassili.wordpress.com/files/2008/05/papillons5ui6.jpg?w=300" alt="" width="300" height="196" class="alignleft size-medium wp-image-327" /></a></p>
<p>Quelqu'un que j'apprenais à connaître m'a demandé : «<em>À part le tango, pour quoi te passionnes-tu?</em>»</p>
<p>Zut, rien ne me venait en tête que des âneries, des platitudes, des fonds de culottes, des trous dans les poches.</p>
<p>Je crois bien que je ne m'intéresse plus.</p>
<p>Ça ne m'intéresse plus de me regarder, de me comparer, de m'inquiéter...</p>
<p>Je le fais quand même, parce qu'on ne change pas toute une vie d'introspection, mais j'ai <em>pu-le-goût</em>. J'ai envie de bouger, de danser surtout, de mettre ma tête au placard et d'arrêter de m'en faire autant pour tout, d'arrêter de  me regarder le nombril. Il est tout sec, d'abord, et même un peu fripé, alors il serait temps de passer à autre chose, non?</p>
<p>Pour quoi je me passionnais, avant, à part Fiston? Blanc total, trou de mémoire, rien, oh, rien, dis. </p>
<p>Et aujourd'hui? Je crois bien que je suis un modèle en refonte totale, <em>look &#38; feel</em> et sens de la vie compris. Je ne sais plus ce qui m'intéressait hier (et ça ne m'intéresse même pas de m'en souvenir), mais j'aimerais bien trouver ce qui va remplir mes demains. La danse, oui, mais encore? La danse dans les bras de X., les papillons qui viennent avec, délicieux mais dangereux, griserie hypnotique et vertigineuse. Je vois le mur venir, et il faut que je trouve une façon de tourner avant qu'il soit trop tard. </p>
<p>Une passion de rechange est demandée au parloir, SVP, ça urge.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[643e billet]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/?p=643</link>
<pubDate>Tue, 15 Apr 2008 17:13:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
<guid>http://renartleveille.fr.wordpress.com/2008/04/15/643/</guid>
<description><![CDATA[
Avec la fièvre du hockey et la fièvre printanière, la philosophie va en prendre pour son rhume]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img class="alignnone size-full wp-image-644" src="http://renartleveille.wordpress.com/files/2008/04/reality-check.jpg?w=500" alt="skeleton head clown " width="499" height="499" /></p>
<p>Avec la fièvre du hockey et la fièvre printanière, la philosophie va en prendre pour son rhume... Le corps ankylosé comme une terre en jachère, comme une fleur avant l'éclosion, veut se mouvoir et sentir contre sa carapace épidermique le piquant de l'astre solaire.</p>
<p>Dans la blogosphère, le relâchement actuel est une évidence. La fébrilité est ailleurs. Même la mienne est en dilemme. Mes doigts sont moins vifs qu'à l'habitude, le peu de lumière intense qui m'arrive au coin de l'oeil accapare totalement mon esprit. J'en suis hanté et je n'ai vraiment pas peur. Quoique...</p>
<p>Nous irons nous acheter de la crème solaire en espérant ne jamais voir sur la bouteille des chiffres dans les centaines.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dilemme]]></title>
<link>http://crookemadame.wordpress.com/?p=77</link>
<pubDate>Fri, 04 Apr 2008 05:42:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>crookemadame</dc:creator>
<guid>http://crookemadame.fr.wordpress.com/2008/04/04/question-existentielle-une-vraie-cette-fois/</guid>
<description><![CDATA[Dois-je, comme je le leur ai dit au téléphone, attendre que la liste des postes officielle soit di]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Dois-je, comme je le leur ai dit au téléphone, attendre que la liste des postes officielle soit divulguée (dans un mois et demi), pour rendre visite à ces futurs possibles employeurs pour un poste qui me plait énormément, ou bien dois-je rattraper le coup et leur rendre visite avant (puisqu'ils me l'ont proposé)?</p>
<p>La première option correspond mieux à ma conscience et au respect que j'ai de mes camarades de promotion, qui eux ne savent pas encore que ce poste sera disponible (même s'ils seront à mon avis peu nombreux à être intéressés).</p>
<p>La seconde correspond mieux à la réalité d'une bataille qui sera difficile.</p>
<p>Je dois envoyer mon CV aujourd'hui, et le mail qui va avec serait l'occasion d'annoncer ma venue en avril - ou plus tard, en mai, de façon plus officielle...</p>
<p>Je tergiverse. Voilà qui est presque aussi délicat que de devoir choisir entre deux paires de chaussures...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le dilemme...]]></title>
<link>http://khannibal.wordpress.com/?p=19</link>
<pubDate>Fri, 08 Feb 2008 00:58:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>François</dc:creator>
<guid>http://khannibal.fr.wordpress.com/2008/02/08/le-dilemme/</guid>
<description><![CDATA[Chers amis lecteurs, chères amis lectrices, 
Je me trouve actuellement devant un dilemme des plus c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Chers amis lecteurs, chères amis lectrices, </p>
<p>Je me trouve actuellement devant un dilemme des plus compliqués... et également très important pour ma vie de <em>MacGeek</em>.<br />
<!--more--><br />
Je vous explique.</p>
<p>Je suis un grand fan des produits <em>Apple</em>, et je vénère <em>Steve Jobs</em> comme mon Dieu. Ce n'est pas nouveau, vous le saviez déjà ou, à tout le moins, vous vous doutiez que j'étais atteint de ce mal incurable qu'est <em>l'applephilie</em>.</p>
<p><em>L'iPhone</em>, j'adore. Je jubile. Je m'extasie. Mais... Je ne peux pas. Pourquoi ? Parce que la perspective d'avoir mon téléphone portable jumelé à mon iPod me pose un problème "de taille". J'écoute tellement de musique avec mon iPod que si j'épuise la batterie de mon <em>iPhone</em>, je me prive également de téléphone. Inversement, ça marche aussi. Quitte à me trimbaler avec mon iPod dans une poche et mon téléphone dans l'autre, je préfère cela plutôt que d'avoir les deux couplés en un seul appareil – magnifique, soit dit en passant.</p>
<p>Or, il se trouve que <em>l'iPhone</em> a un quasi frère jumeau : <em>l'iPod Touch</em>. Le même style, la même "<em>Apple</em> touch", bref un <em>iPhone</em> sans téléphone. Ce qu'il me faut, en somme. Mais, je ne sais pas si vous l'avez déjà constaté, cet appareil est horriblement cher, du moins en Suisse. Quand je comptais acheter cette merveille, je me disais toutefois que 16Go seraient quand même un peu limite... Alors je me suis juré d'attendre qu'<em>Apple</em> sorte une version à plus grande capacité et de reconsidérer l'achat. </p>
<p>Et voilà-t-il-pas qu'<em>Apple</em> décide, connement, de sortir une version 32Go de son <em>Touch</em>. Cela, un mois à peine après que j'avais pris ma résolution !</p>
<p>Voilà mon dilemme. Un ami part prochainement aux USA. Là-bas, un <em>iPod Touch</em> 32Go coûte 499$, soit environ 550 CHF, alors qu'ici, ce même iPod est proposé à un prix "sensiblement" plus élevé : plus de 800 CHF. S'il a le temps, mon ami me propose gentiment de m'en ramener un. Alors... J'achète ? J'achète pas ?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Essuyer la défaite ou chercher le compromis ?]]></title>
<link>http://tetoine.wordpress.com/2007/07/17/essuyer-la-defaite-ou-chercher-le-compromis/</link>
<pubDate>Tue, 17 Jul 2007 18:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>tetoine</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><em>Cette réflexion s'applique dans le contexte d'un groupe de pression qui prépare une campagne de mobilisation visant à renverser une décision gouvernementale. </em></p>
<p><strong>La défaite politique peut-elle être plus payante à long terme qu'un gain obtenu par la voie d'un compromis ? (DILEMME)<br />
</strong></p>
<p>Après avoir mobilisé leurs troupes, après avoir attiré l'attention du public, après être devenu un sujet d'actualité assez dérangeant pour que le gouvernement daigne bien vouloir s'attarder à leurs revendications, les organisations responsables d'une campagne doivent trancher: Négocier ou continuer les pressions sans réelle négociation.</p>
<p><strong>1. Négocier: </strong></p>
<p>Si les organisations responsables d'une campagne décident de négocier, le scénario classique s'enclenche:</p>
<p>Offre du groupe de pression, contre-offre du gouvernement, joute médiatique.</p>
<p>Les membres du groupe de pression poursuivent alors les négociations jusqu'au moment ultime ou ils croient que tout va s'effondrer, l'appui du public, la motivation des militants, la patience du gouvernement.</p>
<p>À cet instant, leur responsabilité sera d'en arriver à un compromis remodelé en fonction de la tournure des évènements mais qui se rapproche le plus possible des objectifs et des principes de départ de la mobilisation.</p>
<p><strong>2. Continuer les pressions sans réelle négociation.</strong></p>
<p>Si les organisations responsables d'une campagne décident de ne pas négocier, le gouvernement médiatisera une offre, deux offres, trois offres de compromis. Chaque fois, le groupe de pression devra résister et rejeter les offres par le biais d'une base mobilisée qui ne s'en laisse pas imposer.</p>
<p>Avec une chance inouïe, le gouvernement peut casser et le groupe peut obtenir "la totale".</p>
<p>Sinon, le temps passera. Au Québec, nous avons une forte tradition de dialogue social. La population aime les compromis. De plus, en politique, les reculs complets sont plutôt rares.</p>
<p>Viendra alors le jour où, après avoir perdu l'appui de la population et devant un gouvernement qui ne veut pas fléchir au delà d'une certaine limite, le groupe de pression doit refaire un choix.</p>
<blockquote><p>1. Prendre ce qu'il y a sur la table, oublier les objectifs de départ au nom du compromis. Calculer le gain à court terme et s'en satisfaire, en s'exposant au cynisme de la part de certains militants prêts à aller jusqu'au bout puisque c'est là qu'auparavant l'organisation les avait mené.</p>
<p>2. Rejeter la dernière offre et laisser tomber le mouvement. Encaisser la défaite dans un dernier cri de révolte. Maintenir nos objectifs de départ et nos principes, sans accepter de se plier à un gouvernement qui ne veut pas nous écouter mais cette fois, sans entente, sans résultat. Le statu quo.</p></blockquote>
<p>Si on revient à la question du départ, le groupe de pression qui choisi ce dernier scénario fait le pari, contrairements aux autres possibilités, qu'une défaite politique peut être plus payante à long terme qu'un gain obtenu par la voie d'un compromis.</p>
<p>- Ce choix pourrait s'appuyer sur le raisonnement suivant: Bien que la mobilisation n'aie pas réussi à nous faire "gagner", nous n'avons pas, en court de route, abandonné notre objectif de départ et les principes sur lesquels ils étaient fondés.</p>
<p>- C'est cette authenticité qui pourra nous assurer que lorsque viendra le temps de se remobiliser, les militants seront encore convaincus et motivés, malgré cette défaite. Ils le seront peut-être même plus puisque cette expérience de "la rue" aura su consolidé leurs convictions.</p>
<p>- Celui qui s'oppose à ce dernier scénario pourrait raisonner de la sorte: Si, après toute la campagne que nous avons mené, nous sommes incapables de "livrer" un résultat concret, les militants seront démotivés et ne voudront plus se remobiliser.</p>
<p>- Nous devons voir la question de l'atteinte de nos principe dans une perspective de long terme fondée sur plusieurs compromis. Nous devons à tout prix chercher la victoire qui se cache derrière notre mobilisation afin de réussir à monter d'autres campagnes dans l'avenir.</p>
<p><em>Voilà ou j'en suis dans mon questionnement. À osciller constamment entre le besoin de négocier et l'envie de me battre, coûte que coûte, contre des politiques qui, de toute façon, sont trop éloignées de mes idéaux pour favoriser un quelconque compromis.</em></p>
<p>Les billets où le blogueur ne tranche pas n'ont rien de "sexy" sur la blogosphère.</p>
<p>Ça, je l'ai compris.</p>
<p>Mais je tenais tout de même à vous faire part de cette réflexion, encore incomplète...</p>
<p>Peut-être que vous, votre scénario est choisi ?</p>
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