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	<title>dirigeant &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/dirigeant/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "dirigeant"</description>
	<pubDate>Thu, 21 Aug 2008 15:44:33 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Déclaration de Manhattan: Les bras me tombent à terre!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=505</link>
<pubDate>Wed, 23 Apr 2008 00:37:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Un article, publié sur le site Canoë, sous le titre &#8220;Les changements climatiques: un faux co]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Un article, publié sur le site Canoë, sous le titre "<a href="http://www.canoe.com/infos/environnement/archives/2008/04/20080422-144521.html" target="_blank">Les changements climatiques: un faux consensus</a>", m'a tout simplement renversé.  Il parle de la Déclaration de Manhattan, une attestation signée par plus de 500 personnalités, dont des climatologues, des économistes, des stratèges, des ingénieurs, des dirigeants d'entreprises et des médecins, mais aussi d'autres professionnels, ainsi que des citoyens.  Ces personnalités proviendraient d'une vingtaine de pays.</p>
<p>Les citations de l'article, concernant la Déclaration, viennent rejoindre ce que je dis à qui veut l'entendre, au sujet des changements climatiques, et ce depuis longtemps déjà.  Un passage de la Déclaration, cité dans l'article, en représente un exemple éloquent.</p>
<p>"<em>Les tentatives faites par les gouvernements pour imposer des règlements coûteux visant à encourager la réduction du CO2 auprès de l’industrie et des citoyens ralentiront le développement, tout en n’exerçant aucune influence appréciable sur la trajectoire future des changements climatiques mondiaux.</em>"</p>
<p>Ce simple passage revient à ce que je mentionnais dans d'autres billets de ce blogue, à savoir que si l'on peut réduire notre niveau de pollution, autant à titre individuel qu'en tant que société, nous pouvons, somme toute, faire bien peu de choses pour contrer les changements climatiques.  Il est tout à fait utopique de croire que ceux-ci peuvent être combattus en payant des sommes à des "bourses de carbone", ou d'autres organisations, gouvernementales ou non, qui s'empliront les poches et ne feront rien d'autres que de provoquer une nouvelle pression inflationniste, causant davantage de problèmes que de solutions, alors que les pauvres de ce monde seraient encore les premiers à en subir les conséquences.  La crise alimentaire mondiale, résultat direct de l'augmentation en flèche de la production d'éthanol, en est une preuve on ne peut plus évidente.</p>
<p>Alors pourquoi donc un article dont les propos rejoignent ma pensée me renverse-t-il à ce point?</p>
<p>Parce qu'il a été écrit par nulle autre que... Virginie Roy!</p>
<p>Comprenez-moi bien; je n'ai pas encore dit qu'il s'agissait désormais d'une grande journaliste.  Par contre, elle vient de me donner une preuve plutôt intéressante qu'elle sait faire preuve d'une certaine impartialité, dans le sens qu'elle n'a pas imposé d'opinion personnelle dans son article, et ce même si certains de ses écrits montrent qu'elle a un penchant plutôt pro-Kyoto.  Dans le cas présent, elle a rapporté des faits, point.  C'est déjà un excellent pas.  Attendons la suite, avant de faire trop de compliments...</p>
<p>...mais je suis quand même épaté!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Présentation en vidéo de Marc Costys et MC Solution]]></title>
<link>http://marccostys.wordpress.com/?p=10</link>
<pubDate>Wed, 20 Feb 2008 23:19:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>marccostys</dc:creator>
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<description><![CDATA[

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<content:encoded><![CDATA[<div align="left"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/Lanp7X2-sMs'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/Lanp7X2-sMs&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></div>
<div align="center"></div>
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</item>
<item>
<title><![CDATA[Automobile: La norme californienne entraînera un choix réduit pour les consommateurs]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=294</link>
<pubDate>Fri, 15 Feb 2008 02:15:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Un article de la Presse Canadienne stipule que suite à l&#8217;adoption de la norme environnemen]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Un article de la Presse Canadienne stipule que <a target="_blank" href="http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/02/20080214-065839.html">suite à l'adoption de la norme environnementale californienne par le Québec, dès 2011, celui-ci serait défavorisé</a>, en ce sens que cela entraînerait une réduction du nombre de modèles disponibles pour les consommateurs.  Le président de Chrysler Canada, Reid Bigland, prédit également que les véhicules disponibles seront plus chers, ce que corroborent déjà les dirigeants de General Motors du Canada, de Toyota Canada, et de Honda Canada.</p>
<p>C'est effectivement facile pour un gouvernement de fixer une norme, qu'elle soit environnementale ou autre.  La faire respecter est une autre paire de manches.  La norme californienne fixe la consommation moyenne de la flotte de véhicules disponibles chez un concessionnaire à 43 milles au gallon, milles et gallons américains, évidemment.  Cet objectif semble d'ores et déjà inatteignable, selon les personnes interrogées par la Presse canadienne.  La norme fédérale, autant canadienne qu'américaine, est d'arriver à une consommation moyenne de 35 milles au gallon pour l'année 2020.  Évidemment, les environnementalistes sautent déjà de joie quant à l'adoption de la norme californienne par plusieurs autres provinces et états dans les mois à venir.  Mais leur joie sera de courte durée.</p>
<p>Vous me voyez venir; je vous donne en mille un autre exemple de "ce qu'on voit, et ce qu'on ne voit pas".  Si le Québec, de par le fait qu'il a adopté la norme de la Californie, voit la gamme des modèles disponibles réduite chez les concessionnaires locaux, que feront les consommateurs qui voudront obtenir le modèle convoité, mais non-disponible chez-eux?  Ils iront l'acheter ailleurs!  Tout comme de nombreux consommateurs l'ont fait lorsque le dollar canadien a atteint la parité avec le dollar US, et que les concessionnaires n'avaient pas encore ajusté leurs prix en fonction de la force de notre devise.  Ils ont traversé la frontière, et ont acheté leur nouvelle bagnole aux USA!  Bref, il y a toujours une façon de contourner une norme, et celle-là sera contournée elle aussi, quoi qu'en disent les environnementalistes.</p>
<p>D'un autre côté, vous croyez que les manufacturiers automobiles vont vraiment se forcer pour faire plaisir aux québécois?  Le Canada au complet ne représente qu'environ 2% du marché mondial, et le Québec à peu près le quart de cette proportion.  Vous y croyez toujours, maintenant?  Les fabricants ne vont pas chambouler leurs gammes de modèles pour seulement un demi de un pour cent du marché.  Ils se contenteront de réduire le nombre de modèles disponibles.  Devant cela, les moins nantis vont se résigner à acheter des modèles de bas de gamme, alors que les plus riches achèteront les modèles qu'ils désirent sur d'autres marchés.</p>
<p>En définitive, les gouvernements veulent une économie forte, mais font tout pour la détruire.  Mais n'est-ce pas là le principal talent des gouvernements; anéantir les efforts des citoyens?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Clôture hors de prix: Merci aux manifestants!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=288</link>
<pubDate>Sun, 10 Feb 2008 20:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[La Presse canadienne publie un court article dans lequel elle rapporte que la clôture installée au]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La Presse canadienne publie un court article dans lequel elle rapporte que <a target="_blank" href="http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2008/02/20080210-102130.html">la clôture installée autour du complexe hôtelier de Montebello l'été dernier</a>, en rapport avec la tenue de la rencontre au sommet entre Stephen Harper, George W. Bush et Felipe Calderon, aurait coûté 875,000$, soit environ quatre fois la valeur marchande d'une telle clôture.</p>
<p>Mais pourquoi les lieux, où se tiennent de telles rencontres, doivent-ils nécessairement se transformer en de véritables forteresses?  La réponse est pourtant très simple; les manifestants ont fait preuve de beaucoup de violence depuis les dernières années, et il devient donc impératif de ne prendre aucune chance quant à la sécurité des participants lors de ces rencontres.  Personnellement, si j'étais responsable des mesures de sécurité, je facturerais les organisations qui ont tenu des manifestations.  C'est vrai; celles-ci ont prouvé qu'on ne peut plus leur faire confiance lors de tels événements; elles évoquent qu'elles sont elles-mêmes infiltrées par des "fauteurs de troubles" pour se disculper de tout le grabuge qui se tient dès qu'une réunion de dirigeants politiques est annoncée.  Si ces organisations n'avaient pas commencé à s'attaquer aux forces de l'ordre en troublant violemment les réunions par le passé, nous n'en serions pas là.</p>
<p>La meilleure façon de faire avancer ses points face aux dirigeants politiques n'a jamais été de les empêcher de tenir leurs réunions, mais bien de se présenter face à eux lors d'élections.  Si le PQ a remporté les élections générales de 1976, ce n'est pas parce que Jacques Lanctôt a servi du pâté chinois à James Richard Cross, ou encore que certains de ses complices ont abattu le ministre Pierre Laporte, en 1970, mais bien parce que René Lévesque a passé des années à convaincre suffisamment de gens pour faire élire un gouvernement majoritaire à Québec.  Aussi, à mes yeux, des manifestations violentes n'auront jamais leur place lors d'événements comme des rencontres au sommet, et devraient systématiquement être réprimées, ainsi que leurs organisateurs traduits en justice.</p>
<p>Alors si vous trouvez que la clôture a coûté trop cher, vous n'avez qu'à dire merci aux manifestants.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Environnement: Pourquoi ne pas interdire les feux rouges?]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2008/01/20/environnement-pourquoi-ne-pas-interdire-les-feux-rouges/</link>
<pubDate>Sun, 20 Jan 2008 17:17:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Il y a plusieurs semaines, le site de nouvelles LCN publiait une toute petite manchette au sujet de ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a plusieurs semaines, le site de nouvelles LCN publiait une toute petite manchette au sujet de <a href="http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2007/12/20071209-095816.html" target="_blank">la possible disparition du service à l'auto</a> dans des établissements comme les restaurants-minute.  Sans encore parler de les interdire complètement, certaines administrations municipales citées dans la manchette semblaient vouloir restreindre l'accès à ces installations, à cause des longues files d'attente constatées à certains moments de la journée, et que de telles réductions permettraient ainsi de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GeS) près de ces établissements, et par extension dans la ville.</p>
<p>Je déterre cette manchette aujourd'hui pour poser une question, à savoir: Si la diminution de l'accès, ou alors l'interdiction pure et simple, du service à l'auto, permettrait de réduire l'émission de GeS, dans nos villes, pourquoi alors ne pas interdire les feux rouges?  Ben quoi, c'est vrai!  À certains moments de la journée, les files d'attente aux feux de circulation sont si longues qu'il faut parfois jusqu'à trois cycles complet des feux pour parvenir à passer l'intersection.  D'autres feux de circulation sont si longs qu'on craint qu'il ne changent jamais!  Un exemple probant parmi tant d'autres; l'intersection de la rue Bombardier et du boulevard L.-H.-Lafontaine, à Anjou.  On dirait que le feu rouge dure des heures!</p>
<p>Vous l'aurez compris, mon but n'est pas de retirer les feux de circulation des intersections.  Ils ont leur raison d'être, et ils sont là pour rester.  Mon but est plutôt de ramener à l'ordre les administrations municipales qui seraient tentées de prendre des décisions aussi stupides que celles citées dans la manchette de LCN.  Je voudrais également leur rappeler un autre truc simple; si l'on veut lutter contre la concentration des GeS dans un secteur donné, il faudrait peut-être songer à abandonner la lutte stérile contre l'étalement urbain.  C'est un autre truc tout à fait vrai; comment peut-on lutter à réduire le CO2 si l'on cherche à entasser le plus de gens possible dans un endroit exigü?  Il faut rappeler à nos chers gouvernants une vérité simple, mais implacable; les êtres humains respirent l'air ambiant, et rejettent du CO2!  Plus on entasse des personnes à l'étroit, plus ils risquent de respirer de l'air vicié.  La lutte au CO2 devrait d'abord commencer à l'intérieur même des édifices publics, que ce soit les hôpitaux, ou les résidences pour personnes âgées, là où sont entassées de nombreuses personnes à la santé fragile.</p>
<p>Aussi, la prolifération de banlieues n'a rien de dramatique, dans la cadre de la lutte à la pollution, bien au contraire.  Les familles recherchent de l'espace, ce qui n'est pas disponible en ville.  On n'envoie pas les enfants jouer dehors quand on habite un condo au 6e étage!  De plus, les chemins de fer qui gravitent autour de Montréal ne demandent qu'à être exploités.  Je crois qu'un bon réseau de trains de banlieue serait beaucoup plus efficace que de simples voies réservées sur les autoroutes et boulevards principaux.  Et il ne faut pas oublier de compléter le réseau routier supérieur.</p>
<p>En effet, les bouchons actuels sont principalement le fruit de l'inaction des gouvernements à compléter des parties vitales du réseau routier supérieur.  Comme de rattacher l'A-640 à l'A-40, à la hauteur de Hudson, afin de permettre un lien routier Québec-Ottawa sans traverser l'île de Montréal.  Même chose pour l'A-30, sur la rive sud, dont le chantier n'avance pas très rapidement.  Une fois ces deux liens complétés, il ne manquerait plus qu'une traversée du fleuve à l'est de l'île de Montréal pour boucler une vraie route périphérique qui tiendrait hors de Montréal l'essentiel du trafic de transit.</p>
<p>D'autres éléments de la grille routière mériteraient davantage d'attention, comme le doublement du pont Champlain, ou du tunnel L.-H.-Lafontaine.  Évidemment, avant de permettre de meilleurs accès à l'île, il faudra d'abord canaliser le flot de circulation à l'intérieur de celle-ci.  L'autoroute Métropolitaine ne suffit plus à la tâche, et ce depuis plusieurs années.  Il faut définitivement compléter l'autre axe est-ouest de l'île, et j'ai nommé l'autoroute Ville-Marie, entre le centre-ville et le tunnel, afin d'en faire ce qu'elle devait être à l'origine, soit l'A-20.  Le premier véritable lien nord-sud sera ouvert en 2011, avec la nouvelle section de l'A-25.  Il faudrait établir un second lien direct, en construisant une section de voie rapide qui relierait les deux A-15, soit l'autoroute Décarie et l'autoroute des Laurentides.</p>
<p>On me dira que de construire de nouvelles autoroutes ne fera qu'augmenter les émissions de CO2.  C'est vrai, mais en partie seulement, et à court terme, alors que le tout s'éliminera à plus longue échéance.  Dans un premier temps, les gens qui roulent déjà seuls en voiture continueront de le faire, et comme les bouchons de circulation sur les ponts seront réduits, cela réduira les concentrations de CO2 au niveau des traversées, ce qui rendra la balance moins déficitaire que certains l'envisagent.  Dans un deuxième temps, les voitures à cellule d'hydrogène arriveront bientôt sur le marché, ce qui réduira d'autant les émissions de CO2.  Car il faut bien rappeler que si ces nouvelles voitures ne produiront plus d'émissions polluantes, elles auront quand même besoin de routes.  Alors autant être prêts.  D'autant plus que l'inflation, particulièrement dans le domaine de la construction, fait que le coût d'un projet double environ aux cinq ans.  Aussi, il vaut mieux cesser de remettre à plus tard.</p>
<p>Ceci dit, je crois que les dirigeants politiques ont beaucoup mieux à faire que de légiférer sur les services à l'auto.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Réforme du mode de scrutin: Le ministre semble dire non]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2008/01/19/reforme-du-mode-de-scrutin-le-ministre-semble-dire-non/</link>
<pubDate>Sat, 19 Jan 2008 20:59:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Une dépêche de la Presse canadienne indique que le ministre responsable de la réforme des institu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Une dépêche de la Presse canadienne indique que le ministre responsable de la réforme des institutions démocratiques, Benoît Pelletier, semble dire que <a target="_blank" href="http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2008/01/20080119-134153.html">les conditions ne sont pas réunies pour un passage à un mode de scrutin proportionnel</a>, et ce suite à l'échec de telles tentatives de réformes en Ontario et en Colombie-Britannique.</p>
<p>Évidemment, une telle décision risque de mettre Françoise David et Amir Khadir en beau maudit.  Parce que vous l'aurez deviné, les principaux partisans du mode de scrutin proportionnel sont les tiers partis, comme Québec suicidaire... euhhh, Québec solidaire, qui aimerait bien avoir des députés à l'Assemblée nationale, mais qui ne sont pas prêts à faire les efforts, et surtout d'avoir la patience qu'a eu Mario Dumont, avec son Action démocratique.  Il a dû patienter plus de vingt ans avant d'obtenir une députation digne de ce nom, à tout le moins en nombre, parce que la dernière année nous a démontré qu'en termes d'expérience, rien n'est encore gagné.</p>
<p>Si les dirigeants de tiers partis semble enthousiastes devant un mode de scrutin proportionnel, cela ne semble pas être le cas de la population en général.  Les exemples de la Colombie-Britannique et de l'Ontario montrent que la population n'est pas nécessairement en faveur du changement du mode de scrutin.  En Colombie-Britannique, lors du référendum du 17 mai 2005, qui concordait avec les élections générales, là-bas, il fallait atteindre deux objectifs à hauteur de 60%, soit le nombre de votes total en faveur du changement, ainsi que le nombre de circonscriptions qui voterait "oui" au changement à 50% plus un, soit 48 circonscriptions sur un total de 79.  Si les résultats ont démontré que le "oui" l'a emporté dans 77 circonscriptions sur 79, le nombre de votes total n'a atteint que 57,69%.  L'objectif a été raté de peu, mais n'a tout de même pas été atteint.  En Ontario, l'histoire a été bien différente.  Le référendum a eu lieu, comme en Colombie-Britannique, en même temps que les élections générales, soit le 10 octobre 2007, donc il y a à peine 3 mois.  Là-bas, pas de chichis; une question, et le résultat est à 50% plus un.  Et le résultat a été douloureux pour les partisans de la proportionnelle mixte.  L'Ontario a voté pour conserver le mode actuel dans une proportion de 63,1%!  Ainsi donc, la population ne veut pas vraiment de changement dans le système électoral actuel.  Déjà qu'au Québec, nous sommes maintenant aux prises avec deux gouvernements minoritaires, une telle réforme électorale nous obligerait à composer avec des gouvernements minoritaires ad nauseam.</p>
<p>En plus, la prochaine réforme de la carte électorale risque de faire des mécontents dans plusieurs régions du Québec, comme en Gaspésie, en Abitibi et au Saguenay--Lac-Saint-Jean, où le nombre de circonscriptions risque de diminuer.  Car voyez-vous, le Québec a décidé, il y a de cela plusieurs années, que le nombre de députés serait fixé à 125, et que la représentation proportionnelle se ferait en modifiant la carte électorale, afin de diviser la province en 125 circonscriptions à peu près égales, quant à leur nombre d'électeurs.  Par exemple, l'actuelle circonscription de Masson, au nord du grand Montréal, qui comprend une partie des villes de Repentigny et de Terrebonne, ainsi que les villes de Charlemagne et de Mascouche, compte 58,459 électeurs, alors que la circonscription de Matane, dans le Bas-du-fleuve, n'a que 27,919 électeurs.  Il existe aussi des circonscriptions qui sont là pour le simple fait de faire plaisir aux gens de la place.  Prenez la circonscription des Îles-de-la-Madeleine, qui ne comprend que 10,586 électeurs, qui existe parce que les madelinots veuleut avoir leur propre député.  Ou encore la cicronscription de D'Arcy-McGee, à l'ouest de l'autoroute Décarie, qui non-officiellement, mais dans les faits, permet aux Juifs montréalais d'avoir un député juif.</p>
<p>Donc, que ce soit pour le rejet de la proportionnelle mixte, ou encore pour la perte de circonscriptions, il risque d'y avoir beaucoup de mécontents envers le ministre Pelletier.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[CHUM: Ça va mal aux urgences]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2008/01/15/chum-ca-va-mal-aux-urgences/</link>
<pubDate>Tue, 15 Jan 2008 22:59:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/2008/01/15/chum-ca-va-mal-aux-urgences/</guid>
<description><![CDATA[La chaîne LCN rapporte que la crise s&#8217;aggrave aux urgences du Centre hospitalier universitair]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La chaîne LCN rapporte que <a target="_blank" href="http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/regional/archives/2008/01/20080115-092446.html">la crise s'aggrave aux urgences</a> du Centre hospitalier universitaire de Montréal.  Selon la manchette, les urgences des hôpitaux Notre-Dame, Saint-Luc, et de l'Hôtel-Dieu auraient perdu une douzaine de médecins depuis la dernière année, et ceux qui sont toujours au poste seraient à bout de souffle.</p>
<p>Pourtant, peu avant la dernière campagne électorale, il y a justement un an, on nous disait, dans une campagne publicitaire à la radio, entre autres, que tout allait mieux dans le domaine de la santé.  Il y a quelques années, ce sont les hôpitaux des régions éloignées qui avaient de la difficulté à recruter.  Maintenant, c'est en plein coeur de Montréal!  Incroyable!  Et où ils sont, les 1500 médecins en 5 ans, que la publicité des libéraux annonçait?  On ne me fera pas croire que la douzaine de médecins qui ont déserté le CHUM sont tous rendus urgentologues à Chibougamau, quand même!</p>
<p>Depuis le temps qu'on dit que les gouvernements n'ont jamais réglé de problèmes, est-ce que l'on va commencer à nous croire, maintenant?  Québec annonce des millions de dollars d'investissements en santé à chaque fois que la panique s'empare de la population, c'est à dire trois ou quatre fois par année, et ça va plus mal que jamais!  Ajoutons à cela le Collège des médecins qui poussent des médecins immigrants à conduire des taxis ou à faire cuire des hamburgers chez McDonalds au lieu de leur permettre de pratiquer, et nous n'avons pas à chercher plus loin les causes fondamentales du problème du manque de médecins chez nous.</p>
<p>Il faut changer les choses, en santé, et le meilleur temps, c'est maintenant.</p>
<p>Il faut d'abord que le gouvernement se concentre sur sa principale obligation, soit de fournir des soins de santé à la population.  Comment faire?  C'est très simple; je vous donne l'exemple de votre voiture.  Votre voiture est assurée en cas d'accident.  Lorsque le malheur arrive, vous contactez votre assureur, qui vous réfère à un estimateur, qui fera l'évaluation des dommages à votre voiture.  Une fois cette expertise effectuée, votre assureur vous permet de faire réparer votre voiture chez le carrossier de votre choix, jusqu'à concurrence du montant de l'évaluation, moins la franchise, le cas échéant.  Or, les carrossiers n'appartiennent pas aux assureurs; les carrossiers sont des entrepreneurs indépendants, qui sont en concurrence afin de vous offrir le meilleur travail possible pour votre argent.</p>
<p>Pourquoi n'en serait-il pas de même dans le domaine de la santé?  Imaginez.  Vous vous blessez, ou vous tombez malade.  Vous vous rendez dans une clinique privée, qui accepte votre carte-soleil, pour une évaluation de votre état, et le médecin sur place fait son diagnostic.  Par la suite, vous vous rendez dans un hôpital de votre choix, qui n'appartient pas au gouvernement, pour recevoir le traitement qui vous est nécessaire.  Comme dans le cas de votre voiture, l'hôpital n'a pas à appartenir au gouvernement, au contraire; si les hôpitaux étaient privés, ils feraient le maximum pour obtenir votre clientèle, parce que même si l'argent provient du gouvernement, via la carte-soleil, vous auriez le choix de le dépenser dans un autre hôpital, donc chez un concurrent.</p>
<p>Actuellement, tous les hôpitaux appartiennent au gouvernement, donc il n'y a aucune concurrence.  Le domaine de la santé fonctionne en situation de monopole, c'est à dire que les hôpitaux ne sont pas en concurrence l'un contre l'autre.  Résultat: Dans l'ensemble, le personnel se fout de la satisfaction des patients, parce même s'ils vont ailleurs, ils seront payés au même prix.  Si les hôpitaux étaient privés, de nouveaux centres hospitaliers pourraient ouvrir leurs portes, et seraient en concurrence avec les hôpitaux actuels.  De cette façon, si le patient - le client - n'est pas satisfait, le mot se passera, et les autres iront ailleurs, ce qui risque de provoquer des mises à pied, voire même la fermeture de l'hôpital où le personnel ne traiterait pas les patients avec tous les égards.</p>
<p>Cela me rappelle les panneaux publicitaires payés par la CSN et la FTQ pour promouvoir le système public de santé.  Après une courte recherche sur internet, on peut constater rapidement que la campagne n'en est pas une d'information, mais simplement une campagne de signature d'une pétition pour laquelle on ne donne vraiment pas beaucoup de détails.  Bref, les deux centrales syndicales demandent un chèque en blanc à la population, en signant cette pétition électronique.  Voici les points qu'ils mettent sur la page titre de leur campagne.  J'ai respecté les couleurs de leur tableau.</p>
<ul>
<li>
<div><em><font color="#e32f1b">Le privé favorise les riches, qui ont un accès plus rapide.</font>  <font color="#008000">Le public, c'est un accès égal pour tout le monde</font></em>:  Avec le temps, l'accès égal pour tout le monde est devenu un non-accès généralisé!  Le fonctionnement du monopole syndicalo-étatique en santé a fait en sorte que la condition d'accès est devenue "si je ne peux pas me faire soigner rapidement, personne ne le pourra!"  Solidarité à la cubaine, ouais!  Tout le monde égal, tout le monde n'a droit à rien!</div>
</li>
<li>
<div><em><font color="#e32f1b">Le privé coûte plus cher.</font>  <font color="#008000">Le public coûte moins cher</font></em>:  De telles affirmations sont basées sur quoi, au juste?  Facile à dire, quand on a rien pour appuyer ses paroles.  Aucune donnée, aucune référence, bref, de simples affirmations en l'air, comme le font souvent les syndicats et la go-gauche en général.</div>
</li>
<li>
<div><em><font color="#e32f1b">Le privé ne règle pas les pénuries ni les listes d'attente.</font>  <font color="#008000">Le public garantit des soins de qualité</font></em>:  Si le public garantit des soins de qualité, encore devrait-il les fournir!  Ce n'est pas le privé qui a instauré les pénuries, ni les listes d'attente, mais bien le système public.  Nommez-moi un seul domaine où un monopole a assuré - ou garanti - des produits ou des services de qualité, comparativement à un système basé sur la concurrence.</div>
</li>
</ul>
<p>Bref, tous les arguments utilisés pour faire la promotion de cette pétition n'est que de la propagande pure et simple.  Les syndicats, en grande partie par leurs revendications coûteuses, ont travaillé à détruire le système de santé, et maintenant, ils veulent faire signer des pétitions pour le maintenir.  Les seuls gagnants, avec le système public, ce sont les centrales syndicales qui, avec la bénédiction du gouvernement, via la formule Rand, soutirent des cotisations qui servent à construire des tours d'ivoire, comme le Complexe Louis-Laberge, sur le bord de la Métropolitaine, et à payer des libérations permanentes aux dirigeants syndicaux, qui se la coulent douce entre deux négociations de convention collective.  Or, le coût de ces conventions collectives en santé hypothèque le fonctionnement des hôpitaux depuis des années, tant et si bien qu'il ne reste plus de budget pour payer décemment les médecins.  Ceux-ci en viennent à quitter le Québec vers d'autres provinces canadiennes, ou encore vers les USA.</p>
<p>Bref, l'état des urgences au CHUM démontre très bien les lacunes du monopole syndicalo-étatique qui nous régit.</p>
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</item>
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<title><![CDATA[Outremont:  L'aréna se transforme en douche!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2008/01/12/outremont-larena-se-transforme-en-douche/</link>
<pubDate>Sat, 12 Jan 2008 13:44:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/2008/01/12/outremont-larena-se-transforme-en-douche/</guid>
<description><![CDATA[Après les histoire du maire de l&#8217;arrondissement d&#8217;Outremont, qui avait droit à son ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Après les histoire du maire de l'arrondissement d'Outremont, qui avait droit à son "bar personnel", voici maintenant que c'est l'aréna d'Outremont qui fait parler de lui, encore une fois.  Le Journal de Montréal rapporte, sous la plume de Fabrice de Pierrebourg, que cet aréna a été intégré au nouveau Centre communautaire intergénérationnel (CCI) d'Outremont, construit récemment, et dont les coûts ont littéralement explosé depuis le début des travaux, et que cette fois, c'est <a target="_blank" href="http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2008/01/20080111-053700.html">le toit de l'aréna qui se serait à toutes fins pratiques transformé en douche</a>, depuis le dernier redoux.</p>
<p>Il y a un truc que je ne comprend pas, dans toutes ces histoires de dépassements de coûts.  Quand il s'agit de travaux réalisés pour le compte d'un gouvernement, dans le cas présent un gouvernement municipal, comment se fait-il que les employés de l'entrepreneur impliqué deviennent automatiquement incompétents?  Seraient-ils passés par le bar de l'ex-monsieur le maire?  Habituellement, lors de travaux réalisés pour un client privé, l'entrepreneur fait le travail de façon professionnelle, et les problèmes sont corrigés sous garantie s'il y a lieu.  Pourquoi est-ce différent lorsque le client se révèle du domaine public?  Les gouvernements ont réellement la poisse lorsqu'il s'agit d'équipements sportifs, surtout les toits!  Parlez-en aux dirigeants de la RIO!</p>
<p>La seule solution qui reste, pour cet aréna, est somme toute simple, et se présente sous la forme d'un choix.  Option 1: Si le reste du bâtiment vaut la peine d'être maintenu, on jette la toiture au complet par terre et on la fait refaire à neuf par un entrepreneur qui est capable de garantir son travail.  Option 2: Si le reste du bâtiment laisse aussi à désirer, on le démolit.  Ensuite, on procède à l'élaboration d'un cahier des charges pour un aréna idéal, en fonction des besoins de la ville, et on demande à une entreprise privée de construire un aréna, que la ville louera par la suite.  Ainsi, la population disposera d'excellentes installations de loisirs, mais celles-ci demeureront la propriété d'un entrepreneur privé, qui veillera évidemment à le maintenir dans un état optimal, dans le but d'en tirer le maximum de profits.</p>
<p>Bien entendu, tenter de convaincre la population que c'est la meilleure chose à faire ne passera pas comme une lettre à la poste; les gens se font casser les oreilles par les centrales syndicales qui leur disent que le privé ne fait que rechercher des profits, et que le domaine public doit d'abord servir ses contribuables, ce qui en fait la meilleure solution.  Dans les faits, le domaine public n'est avantageux que pour les syndicats, dans le sens que le domaine public jouissant d'un monopole, les syndicats peuvent y faire la loi, et ainsi extorquer l'administration avec des conventions collectives aux coûts prohibitifs, et à l'administration littéralement impossible.  Bref, le lobby syndical l'emporte toujours sur le lobby des entrepreneurs privés.  Pour l'instant, à tout le moins, et cela ne risque pas de changer dans un avenir prévisible, parce que le gouvernement qui risque de mettre fin à ce chantage n'est pas prêt de se faire élire.</p>
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</item>
<item>
<title><![CDATA[Environnement: La journée du climat montre que les activistes ont bien appris leurs leçons]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2007/12/08/environnement-la-journee-du-climat-montre-que-les-activistes-ont-bien-appris-leurs-lecons/</link>
<pubDate>Sat, 08 Dec 2007 19:35:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Un article de l&#8217;Associated Press fait un résumé de diverses manifestations à travers le mon]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Un article de l'Associated Press fait un résumé de <a href="http://www.canoe.com/infos/international/archives/2007/12/20071208-123752.html" target="_blank">diverses manifestations à travers le monde</a> dans le cadre de la "journée du climat", que les ONG environnementales ont fixé le 8 décembre.  Un peu partout, diverses manifestations ont eu lieu, toutes dans le but d'appeler les dirigeants mondiaux à contrer les effets des changements climatiques.  Par ailleurs, personne à Montréal ne s'est plaint du réchauffement de la planète, cette semaine.  Les environnementalistes devaient sûrement être trop occupés à pelleter, à déneiger leur bagnole, ou à créer des gaz à effet de serre (GeS) pour se dénicher un stationnement dans leur bout de rue!</p>
<p>Un exemple parmi tant d'autres; à Taïpeh, sur l'île de Taïwan, environ 1500 personnes manifestaient, brandissant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire "Non au dioxyde de carbone".  Je prends cette manifestation en exemple parce que l'équipe de l'émission américaine "Penn &#38; Teller: Bullshit!" est parvenue à faire signer une pétition à des milliers de personnes afin de faire interdire... l'eau!  Le truc fut des plus simples; ils ont pris la formule chimique de l'eau, et en ont fait un nom, comme "oxyde de bi-hydrogène", ou quelque chose du genre, puis ont envoyé une jeune femme se promener parmi les participants aux manifestations du "jour de la Terre", quelque part aux USA, il y a quelques années, leur demandant de signer la pétition pour bannir ce composant chimique que l'on retrouve un peu partout, comme dans les pesticides, etc., et la très grande majorité des gens ont mordu à l'hameçon!  Comme quoi on peut faire dire n'importe quoi à n'importe qui, pour autant que l'on s'organise afin d'y parvenir.</p>
<p>Et cette recette, les environnementalistes l'utilisent à satiété.  Ils trouvent d'abord des coupables, parmi un choix abondant (les pétrolières, les grands industriels, Bush, etc.), puis ils leur mettent tous les maux de la Terre sur le dos, comme s'ils avaient intentionnellement commis des crimes.  Ensuite, ils monopolisent les médias, qui adorent ce genre de presse, parce qu'elles leur apporte plein de revenus.  Et voilà, la propagande est lancée.  Par contre, il suffit de prendre quelques minutes et de rechercher sur Internet des statistiques sur les GeS pour se rendre compte que le principal GeS n'est pas le CO2, mais bien... la vapeur d'eau dégagée par les océans!  Pour découvrir que le CO2 dégagé par l'activité humaine ne tient que pour moins de 10% de tout le CO2 de la planète!  Bref, pour se rendre compte que de demander aux dirigeants mondiaux de combattre les changements climatiques revient exactement au même que de demander à Jean Charest d'empêcher les tempêtes de neige!</p>
<p>Je ne sais pas si les gens, dans la moyenne, sont capables de comprendre ce genre de conclusion sans succomber à la panique, mais je vais le dire quand même.  <font color="#ff0000"><strong>Les changements climatiques sont un ensemble de phénomènes naturels, comme les tempêtes de neige, et rien ni personne ici-bas ne peut les combattre.</strong></font>  Peut-être que des changements dans le comportement des gens pourraient modifier les choses, et ici je dis "peut-être" parce que jusqu'à maintenant, aucune preuve formelle n'a été apportée à qui que ce soit, mais même si tous les humains de la Terre cessaient tout agissement, y compris de respirer, plus de 90% du CO2 que l'on retrouve sur Terre continuerait d'etre produit!  Alors il faut cesser de paniquer, et se placer les yeux en-face des trous.  <strong><font color="#ff0000">Quand les économies mondiales auront tout investi, et se seront endettées, pour des protocoles stupides comme Kyoto, ou celui qui se négocie présentement, à Bali, et que les gens se rendront compte que tous ces investissements n'auront rien changé, où prendra-t-on l'argent nécessaire pour réaliser les vraies adaptations aux changements climatiques?  Et combien de temps restera-t-il pour agir?</font></strong></p>
<p>Ceci dit, il ne faut pas cesser non plus de rechercher des solutions moins polluantes, et plus abordables, pour notre vie de tous les jours.  Il ne faut pas cesser non plus de se développer, en tant que société, mais de se développer de façon respectueuse pour les autres, et pour son environnement local.  <font color="#ff0000"><strong>Bref, il faut s'adapter aux changement planétaires, et non pas tenter d'adapter la planète à nous.</strong></font></p>
<p><font color="#0000ff"><strong>MISE À JOUR - 9 DÉCEMBRE 2007, 13H55.</strong></font></p>
<p>Certaines villes se disent prêtes à faire des efforts pour "aider l'environnement", selon <a href="http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2007/12/20071209-095816.html" target="_blank">un reportage sur LCN</a>.  Encore une fois, on tente de sacrifier la qualité de vie des gens pour l'équivalent d'un grain de sable dans le désert du Sahara.  Les gens comprendront-ils, un jour?</p>
<p>S'il fallait aller dans ce sens, il faudrait bien détruire toutes les autoroutes du grand Montréal, et les remplacer par des pistes cyclables, un coup parti?  Qu'est-ce qu'on ne va pas faire comme conneries?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ciblage comportemental : un succès ?]]></title>
<link>http://bestmanager.wordpress.com/2007/12/05/ciblage-comportemental-un-succes/</link>
<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 00:17:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Didier Guiraud</dc:creator>
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<description><![CDATA[Chiffres à l&#8217;appui, le ciblage comportemental - diffuser la bonne pub au bon endroit au bon m]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong><font face="Times New Roman">Chiffres à l'appui, le ciblage comportemental - diffuser la bonne pub au bon endroit au bon moment à la bonne personne - semble convaincre de plus en plus annonceurs et internautes....  </font></strong></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">On vous l'avait dit que ça allait arriver... Liens sponsorisés, liens sponsorisés qu'ils disaient... En attendant l'internaute devient de plus en plus exigeant dans son comportement de surfeur.</p>
<p>Preuve en est la dernière étude publiée par </font><a target="_blank" href="http://www.jupiterresearch.com/"><font face="Times New Roman">JupiterResearch </font></a><font face="Times New Roman">sur le comportement et la réceptivité de l'internaute face à la publicité. Petit rappel sur ce qu'est le ciblage comportemental : diffuser la bonne pub au bon endroit au bon moment à la bonne personne... Rien que cela.</p>
<p>Sous un autre angle, il s'agit d'une technique marketing dont les avantages sont -entre autres- une connaissance assez précise des clients et/ou prospect en matière de contraintes, centres d’intérêts habituels, freins, motivations et besoins sans pour autant se baser sur la nature du contenu de la page sur laquelle il se trouve. Dit de façon plus globale, cela correspond à une maîtrise du mode de consommation et une adaptation de l'offre en fonction des dits comportements. Les bénéfices : un ciblage plus fin car fondé sur un historique, une augmentation des taux de clics et donc de ventes, l'augmentation des espaces ciblés disponibles et, de fait, une valorisation de l’espace pour l'éditeur...</p>
<p>Pour en revenir à l'étude, il apparait que les internautes exposés à une démarche de ciblage comportemental performent 22 % plus que ceux exposés à une pub contextuelle. Autre point marquant, l'audience ainsi captée par ce ciblage comportemental convertirait à 93 %... Bigre !!!<br />
Si l'on compare l'ensemble des dispositifs pub, 14 % des internautes seraient plus réceptifs aux pubs comportementales qu'aux annonces contextuelles - 63 % contre 49 %.</p>
<p>Bref, il est évident que cette évolution induit de nouvelles opportunités sur les budgets digital marketing et de fait... de nouveaux revenus !</font></p>
<p><font face="Times New Roman"> </font><em><span style="font-size:10pt;"><font face="Times New Roman">Écrit par Frédéric Prigent, Consultant, diffusé par Newzy.fr</font></span></em></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Humanisme, la nouvelle valeur révolutionnaire !!]]></title>
<link>http://bestmanager.wordpress.com/2007/12/05/humanisme-la-nouvelle-valeur-revolutionnaire/</link>
<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 00:12:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Didier Guiraud</dc:creator>
<guid>http://bestmanager.wordpress.com/2007/12/05/humanisme-la-nouvelle-valeur-revolutionnaire/</guid>
<description><![CDATA[Et si les gens étaient plus performants quand ils sont respectés et non menacés&#8230;  
Telleme]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong><font face="Times New Roman">Et si les gens étaient plus performants quand ils sont respectés et non menacés...  </font></strong></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Tellement totale, tellement violente et tellement inhumaine est la prise de contrôle de tout par les marchés que la question des valeurs redevient centrale dans les entreprises. Il existe deux sortes de valeurs. Tout d’abord, celles que l’on achète par 4 sous blister dans les supermarchés du consulting et que l’on diffuse de haut en bas et en boucle au moyen de luxueuses plaquettes quadrichromes. Au choix : ambition, excellence, performance, service, rentabilité, satisfaction client, diversité, développement durable… Prenez-en quatre au hasard et affichez-les dans n’importe quel ordre dans tous les bureaux du siège sous forme de charte d’engagements.</p>
<p>Et puis celles que l’on ne nomme jamais : les vraies valeurs qui réveillent les histoires et allument de petites étincelles dans les yeux des gens. Celles qui pâlissent et disparaissent dès qu’on cherche à les capturer dans un Powerpoint. Ce sont bien évidemment ces dernières qui donnent un sens à la vie des gens, un sens qui fait qu’ils continuent à se lever tous les matins pour continuer à faire à longueur d’années cette drôle de chose dont ils ne réalisent même plus à quel point elle est étrange : travailler.</p>
<p>Si l’on regarde l’évolution des systèmes de management des grandes organisations, et par transparence à travers ces valeurs à la mode qui ne sont pas bien épaisses et se déchirent dès qu’il y a un peu de pognon sur la table, on retrouve toujours les deux mêmes grandes traditions. Tout d’abord, le management par la terreur : celui qui impose à l’individu d’obéir sous peine de diverses souffrances (avertissement, engueulade, humiliation publique, licenciement…). Et de l’autre côté, celui qui prétend gérer l’individu par son avidité, le management dit « motivationnel » : le collaborateur coopère car il en attend des bénéfices personnels (bonus, prime, progression de carrière, félicitations publiques, incentives, dividendes…). Ces deux méthodes se ressemblent plus qu’il n’y paraît, dans la mesure où elles considèrent que la performance de l’entreprise consiste à manipuler soit la peur, soit le désir de ses acteurs. </font></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman"><strong>L'espoir d'une résistance humaine...</strong></p>
<p>Et c’est là que l’humanisme est révolutionnaire. Car il consiste à dire que les gens sont performants quand ils sont respectés, savent ce que l’on attend d’eux, comprennent à quoi ça sert, sont suffisamment formés et accompagnés pour y parvenir, ont le droit de négocier leurs objectifs, d’échouer, de proposer de nouvelles solutions, d’être pris en compte dans leurs souhaits et dans leurs contraintes… bref quand on les considère comme des adultes et des sujets autonomes. De plus en plus d’entreprises découvrent que les deux premières méthodes débouchent sur une impasse, elles font partir les individus les plus créatifs, ne parviennent plus à attirer les jeunes, divisent les équipes et créent des conflits.</p>
<p>L’hypothèse humaniste est tout simplement l’idée qui nous guide, nous autres coachs, lorsque nous accompagnons les individus, les équipes et les communautés dans la recherche du lien entre ce qu’ils sont et ce qu’ils font. Cette hypothèse repose à la fois sur des constatations empiriques : ça marche ! Et sur le vague espoir d’une résistance humaine individuelle et communautaire à la déferlante aveugle du marché. C’est un long chemin, et on n’est pas sortis des ronces.  </font></p>
<p><font face="Times New Roman"> </font><font face="Times New Roman"> </font></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><span class="small1"><span style="font-size:7.5pt;font-family:'Lucida Sans';"><font color="#999999">Écrit par Pierre Blanc-sahnoun,</font></span></span><span style="font-size:10pt;color:#222222;font-family:'Lucida Sans';"> </span><span class="small1"><span style="font-size:7.5pt;font-family:'Lucida Sans';"><font color="#999999">rédaction de Newzy</font></span></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Se faire coacher est-il indispensable ?]]></title>
<link>http://bestmanager.wordpress.com/2007/12/05/se-faire-coacher-est-il-indispensable/</link>
<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 00:05:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Didier Guiraud</dc:creator>
<guid>http://bestmanager.wordpress.com/2007/12/05/se-faire-coacher-est-il-indispensable/</guid>
<description><![CDATA[Le coaching est-il une bonne carte à jouer pour booster sa carrière ?  Chacun à leur façon, tr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><font face="Times New Roman"><strong>Le coaching est-il une bonne carte à jouer pour booster sa carrière ?  Chacun à leur façon, trois coachs aux profils bien différents, un spécialiste</strong> <strong>en stratégie personnelle, un chef d'orchestre et un prof d'HEC expert en sport, expliquent l'utilité de leurs interventions.  </strong></font></p>
<p><font face="Times New Roman">Ils sont universitaires, chefs d'orchestres ou managers. Ce qui les rassemble ? Le coaching. Derrière ce terme obscur,  on trouve une vraie philosophie. Pour Pascal Vancutsem, coach spécialisé en stratégie personnelle, <em>"c'est d'abord une mission d'accompagnement. Nous ne sommes pas une béquille sur laquelle on se repose pour être toujours plus dépendant. Notre mission est que nos clients parviennent à être plus autonomes après un suivi". </em> </font></p>
<p><font face="Times New Roman">Certains, comme Michel Podolak tentent, sans s'écarter de cette logique, d'apporter une nouvelle vision sur le coaching. Pour ce chef d'orchestre et chef de choeur, <em>"le chant est un moyen de gommer les différences au sein des équipes et d'accorder les différents membres entre eux"</em>. <em>"Ce qu'un manager peut apprendre d'un chef d'orchestre, c'est l'anticipation",</em> juge-t-il. <em>"Lorsque je dirige mon orchestre, et que je bats la mesure, je pense déjà aux notes suivantes. Seule la musique est capable de créer une harmonie dans un groupe hétérogène."</em>  </font></p>
<p><font face="Times New Roman">De son côté, Lionel Bellenger, maître de conférences à HEC Paris, s'appuie sur le sport de haut niveau pour trouver de nouveaux thèmes de management. Ce qui ne l'empêche pas d'être critique à l'égard des grands managers du sport, qu'il côtoie<em>. "Bernard Laporte a commis une erreur en faisant lire en groupe la lettre de Guy Môquet",</em> estime-t-il. <em>"Avant un grand rendez-vous, les joueurs ne sont pas demandeurs d'un surplus d'émotion. La motivation par l'affectif est une option. Mais dans ce cas pourquoi des valeurs négatives, comme la mort proche de Guy Môquet, et pas de valeurs positives ?",</em> s'interroge-t-il. </font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Convaincre un auditoire hostile]]></title>
<link>http://bestmanager.wordpress.com/2007/12/04/convaincre-un-auditoire-hostile/</link>
<pubDate>Tue, 04 Dec 2007 23:55:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Didier Guiraud</dc:creator>
<guid>http://bestmanager.wordpress.com/2007/12/04/convaincre-un-auditoire-hostile/</guid>
<description><![CDATA[C’est le quotidien du chef d’entreprise. Face à un salarié mécontent, à un parterre d’anal]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">C’est le quotidien du chef d’entreprise. Face à un salarié mécontent, à un parterre d’analystes financiers aux aguets, face à un client déçu ou à des investisseurs insatisfaits, vous êtes toujours seul. Le plus dur, c’est de faire face, de savoir encaisser… le temps de renverser la situation à son avantage. A cet exercice de conviction, les fonceurs ne sont pas toujours les plus forts et les diplomates ne gagnent pas à chaque coup. «Un bon patron n’est jamais dans l’épreuve de force mais instaure un jeu pour dépassionner l’échange », confirme le coach Catherine Henri. Les techniques pour contourner l’adversaire varient en fonction des moments, des enjeux, des connaissances que l’on a de ses interlocuteurs et des sujets abordés. Autant dire qu’il n’existe pas de recettes toutes faites pour convaincre un auditoire hostile.</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Mais on peut toujours dessiner des grandes lignes de conduite. A partir d’une situation banale (l’annonce d’un déménagement), nous avons discerné cinq types d’attitude. Premières impressions, premières tensions. Vous entrez dans la salle. Ils sont une p o i g n é e , installés face à vous, dossiers fermés, crayons posés. Un vrai sit-in d’opposants. A l’ordre du jour, le déménagement de l’entreprise. La réunion s’annonce délicate et vous avez le sentiment (juste !) que la simple évocation du sujet va déclencher une levée de boucliers. Avec l’aide de trois coachs spécialisés dans la gestion des conflits, nous avons identifié les principaux leviers d’argumentation qui vous permettront de faire valoir vos décisions. A vous de jouer. Et n’oubliez pas que, si ces conseils vous sont utiles, ils le seront aussi pour vos adversaires…</font></p>
<p><font face="Times New Roman"> </font><font face="Times New Roman"><strong><span style="font-size:32pt;color:#a60000;font-family:ConduitITC-Bold;">1 </span></strong><strong><span style="font-size:13pt;color:black;font-family:ConduitITC-Bold;">Écouter. Observer</span></strong></font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Laissez venir, laissez parler. Pas question de convaincre à tout prix ni, pour l’instant, d’entrer dans le vif du débat. Le jeu est clair : vous connaissez déjà tous leurs arguments et ils savent que vous avez préparé les vôtres. Leur objectif, vous mettre en position de devoir justifier votre choix. Il faut alors prendre le contre-pied et leur demander d’exposer leurs griefs, de poser toutes les questions qu’ils veulent. Bref, il faut se placer dans une position d’écoute et les inviter à développer leurs arguments. Allez dans le sens de l’auditoire et employez des phrases simples, du type «Oui, vous avez raison ». Veillez à dire « et aussi » et non pas « mais aussi », cela évite de générer des oppositions et cela montre aux autres qu’on les écoute.</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Cette première phase d’écoute sera perçue comme une preuve de l’intérêt que vous portez à la question et aux avis de chacune des personnes présentes. Tout en permettant aux esprits échauffés de s’exprimer, ce qui leur donnera l’impression d’avoir dit ce qu’ils avaient à dire, cette phase d’observation sera également l’occasion pour vous de déterminer les degrés d’animosité de vos interlocuteurs et d’identifier les principaux freins. Profitez de ce temps pour noter les différences de points de vue, pour les regrouper par familles et pour déceler les éventuelles divergences d’intérêts. Cela vous permettra sans doute de discerner les points de vulnérabilité de certains.</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Car, une chose est sûre, les raisons pour lesquelles vos interlocuteurs manifestent une certaine hostilité ne sont jamais les mêmes. Chacun a un motif bien personnel, et souvent légitime, de s’opposer à un déménagement (voir ci-après levier n° 3).</font></p>
<p><span style="font-size:12pt;font-family:'Times New Roman';"><br />
</span><font face="Times New Roman"><strong><span style="font-size:32pt;color:#a60000;font-family:ConduitITC-Bold;">2<span>  </span></span></strong><strong><span style="font-size:13pt;color:black;font-family:ConduitITC-Bold;">Endormir. Nourrir</span></strong></font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">L’écoute est un excellent démineur. Rien de tel pour désamorcer les tensions. Mais, bien sûr, cela ne suffit pas à renverser la tendance. Et l’ambiance reste hostile. Vos interlocuteurs ne se contenteront pas (à juste titre !) d’énumérer vos hochements de tête. C’est du donnant-donnant. Il faut maintenant leur fournir l’impression que vous avez bien compris leurs revendications.</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Pour cela, prenez la parole à votre tour tout en restant flou et volontairement approximatif. Les précisions seront naturellement apportées par ceux qui écoutent et non pas par vous, c’est-à-dire celui qui parle. Evoquez, par exemple, des généralités sur les transports, quitte à sortir légèrement du sujet en évoquant les problèmes de pollution et les questions environnementales. Profitez de cette sortie de route pour vous dévoiler un peu en racontant une petite anecdote sur votre belle-mère qui va chercher son pain en voiture ou en racontant l’histoire de cet Anglais qui faisait rembourser ses chaussures en frais de déplacements. L’important à ce stade est d’inspirer confiance. En réalité, il s’agit de donner à manger à vos interlocuteurs pour qu’ils se sentent en sécurité et commencent à baisser la garde. C’est le moment de dresser toutes les antennes dehors!</font></p>
<p><font face="Times New Roman"> </font><font face="Times New Roman"> </font><font face="Times New Roman"><strong><span style="font-size:32pt;color:#a60000;font-family:ConduitITC-Bold;">3<span>  </span></span></strong><strong><span style="font-size:13pt;color:black;font-family:ConduitITC-Bold;">Accoucher. Dépassionner</span></strong></font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Vous avez « amorcé le désamorçage ». Passé l’étape de mise en confiance, il est temps maintenant de donner de la force et de la consistance à votre position. Pas à pas, avec méthode et conviction. Selon le degré d’avancement des débats, une fois l’annonce du déménagement établie, il y a trois approches possibles. La première consiste à laisser se dérouler le chapelet des objections. Evitez alors de réagir sur le premier point. Mettez-le de côté pour ne préparer votre intervention que sur la dernière objection. Vous vous épargnerez ainsi une dépense inutile d’énergie. De toute façon, dans l’esprit de vos interlocuteurs, tous les reproches se valent. Deuxième approche, utilisez la technique dite du « cliquet ». C’est une manière de valider chaque étape du dialogue en reformulant la démonstration précédente avant d’aborder le point suivant. L’objectif étant de faire dire aux autres ce que vous voulez leur faire admettre.</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Quant à la troisième voie, elle est la base même de l’argumentation. Pour convaincre, il ne faut faire appel qu’à la seule raison. Dans un premier temps, laissez s’exprimer les réactions affectives que génère le changement car c’est une résistance saine à laquelle il faut donner le temps de s’évacuer.</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Après quoi, ce sont vos facultés d’analyse qui pourront rivaliser avec l’esprit critique de vos interlocuteurs. L’art de convaincre peut se comparer à un sport de combat. A la manière de</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">l’aïkido dont les techniques consistent à utiliser la force de l’adversaire pour réduire sa tentative d’agression à néant.</font></p>
<p><font face="Times New Roman"> </font><font face="Times New Roman"> </font><font face="Times New Roman"><strong><span style="font-size:32pt;color:#a60000;font-family:ConduitITC-Bold;">4<span>  </span></span></strong><strong><span style="font-size:13pt;color:black;font-family:ConduitITC-Bold;">Disséquer. Titiller</span></strong></font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Derrière les manifestations d’hostilité de votre auditoire, tâchez de dénicher les véritables objections. Car elles sont rarement formulées. Le déménagement soulève les foudres des salariés? Demandez à chacun d’identifier l’argument le plus fort qui motive sa prise de position. Puis inscrivez chaque type de remarques sur des Post-it de couleurs différentes que vous afficherez ensuite sur un grand panneau dans la salle de réunion. Avantage, les récriminations verbales qui s’amalgamaient pêle-mêle se transforment, une fois formulées par écrit, en une opération de construction positive. De la même manière, lorsqu’un interlocuteur s’enflamme, disséquez chacun de ses griefs et forcez-le à aller plus loin. Faites-lui préciser chaque détail de ses remarques, soyez factuel et ré-ancrez-le sur le terrain de la mesure concrète en lui posant des questions simples : « Combien, où, comment? » Vous serez surpris de constater que ses motivations n’ont rien de philanthropiques mais répondent à un souci élémentaire de confort personnel.</font></p>
<p><font face="Times New Roman"> </font><font face="Times New Roman"> </font><font face="Times New Roman"><strong><span style="font-size:32pt;color:#a60000;font-family:ConduitITC-Bold;">5<span>  </span></span></strong><strong><span style="font-size:13pt;color:black;font-family:ConduitITC-Bold;">S’excentrer. Contourner l’obstacle. Changer de tempo</span></strong></font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Une fois que l’on a bien identifié les blocs de résistance dans l’auditoire, il faut veiller à ne pas rester dans l’affectif. L’opposition qui vous est faite n’a rien de personnel. Seule votre fonction est en cause. Face aux délégués du personnel, pas de surprise. Chacun reste figé dans sa posture. C’est le règne du dogme et de l’obéissance mécanique dont nul ne sort.</font></p>
<p style="text-align:justify;margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">Chaque partie a le devoir de jouer son rôle, car, sinon, on risquerait d’entrer dans l’affrontement. Rien ne sert de chercher à convaincre si c’est pour instaurer un rapport de force. Jouez l’humour, le décalage, la surprise. La vivacité, la finesse et l’intelligence d’action seront toujours plus respectées que l’usage de la force. Mais, pour certains, il n’est pas facile de résister à l’envie d’exercer son autorité. La meilleure manière de désamorcer un embryon d’hostilité consiste alors à mettre son ego de côté, à prendre du recul, autrement dit à s’excentrer de la controverse. Evitez dès lors d’entrer dans un débat de perspective, car on ne peut jamais le justifier. Ne cherchez pas à faire la preuve que le déménagement est une bonne chose en lui-même. Livrez simplement votre analyse de la situation actuelle et expliquez pourquoi vous avez décidé de faire autrement. En toute bonne foi.</font></p>
<p><font face="Times New Roman"> </font><font face="Times New Roman"> </font></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman">De <strong>William Coop</strong></font></p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Une autre conséquence de l'inaction gouvernementale]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2007/10/14/une-autre-consequence-de-linaction-gouvernementale/</link>
<pubDate>Sun, 14 Oct 2007 17:25:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/2007/10/14/une-autre-consequence-de-linaction-gouvernementale/</guid>
<description><![CDATA[Les automobilistes de la région de Hudson et de Rigaud, ainsi que tous les utilisateurs de l&#8217;]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Les automobilistes de la région de Hudson et de Rigaud, ainsi que tous les utilisateurs de l'autoroute 40 en provenance de l'Ontario, ont vécu une conséquence de l'inaction gouvernementale québécoise, vendredi dernier.</p>
<p>Voici les faits.</p>
<p><a href="http://richard3.wordpress.com/files/2007/10/map2b.JPG" title="Lieu de l’accident (Photo originale: Google Earth)"><img src="http://richard3.wordpress.com/files/2007/10/map2b.JPG" alt="Lieu de l’accident (Photo originale: Google Earth)" /></a></p>
<p>Dans la nuit du jeudi 11 au vendredi 12 octobre dernier, le conducteur d'un camion-remorque a perdu le contrôle de son véhicule, et est entré en collision avec le parapet d'un viaduc sur l'autoroute 40, direction est, à la hauteur de l'échangeur avec l'autoroute 540, à Vaudreuil-Dorion (point A, sur les photo).  Sous la force de l'impact, le conducteur a été éjecté de son tracteur, et s'est retrouvé sur la chaussée de la bretelle de l'autoroute 540, au bas du viaduc (point B sur la première photo), le tuant sur le coup.</p>
<p>Compte tenu qu'il s'agissait d'un accident mortel, les policiers ont dû reconstituer l'accident, et pour ce faire, fermer une bonne partie de l'échangeur, à savoir l'A-40 est elle-même (point C sur la première photo), ainsi que les deux bretelles de l'A-540, détournant toute cette circulation vers l'A-20, à 5 km au sud de l'échangeur, et ce de 3h00 du matin jusqu'à midi, ce qui causa des embouteillages monstres.  À un certain moment, les reporters à la circulation recommandaient même aux gens provenant de Rigaud et se dirigeant vers Montréal de quitter l'A-40 à Hudson, de prendre le traversier entre Hudson et Oka (point B sur la deuxième photo), et de poursuivre leur route via la route 344 et l'A-640.  Un tel détour leur prendrait une heure et demie, mais ce serait moins pire que les... deux heures de délai supplémentaire causé par l'énorme bouchon sur l'A-20.</p>
<p>Si l'alternance gouvernementale libéralo-péquiste qui nous gouverne depuis plus de 35 ans avait donné suite à l'idée d'une autoroute périphérique (en anglais "beltway") au lieu de dormir aux gaz, l'accident n'aurait pas pu être évité, mais on aurait pu éviter l'avant-midi de cauchemar des utilisateurs de la route de toute cette région.  Il suffirait, pour éviter qu'un tel enfer se reproduise, de prolonger l'A-640 le long du parc d'Oka, et de la raccorder à l'A-40, à Hudson, grâce à un pont sur le lac des Deux-Montagnes (ligne violette sur la deuxième photo).</p>
<p><a href="http://richard3.wordpress.com/files/2007/10/map1b.JPG" title="Prolongement de l’A-640 à compléter (Photo originale: Google Earth)"><img src="http://richard3.wordpress.com/files/2007/10/map1b.JPG" alt="Prolongement de l’A-640 à compléter (Photo originale: Google Earth)" /></a></p>
<p>Au fil des années de cette alternance libéralo-péquiste, de nombreux projets routiers de ce genre ont été oubliés, nous condamnant aujourd'hui à vivre les nombreux bouchons quotidiens de circulation.  Tant et si bien que j'en viens par moments à croire qu'il s'agit d'une conspiration, afin d'extirper plus d'argent des contribuables dans le but de financer les installations et les équipements, mais surtout les "gras durs" du transport en commun que sont les dirigeants, payés grassement à ne pas faire grand'chose, et les "syndicaleux" (je n'utiliserai pas un autre terme, afin d'éviter d'éventuelles poursuites) de la STM et des autres sociétés de transport du grand Montréal.</p>
<p>Donc, comme je le mentionnais, à défaut d'éviter un tel accident, une autoroute périphérique aurait permis d'éviter un tel bourbier, en plus de soulager grandement les infrastructures actuelles, qui sont utilisées bien au-delà de leur capacité.  Alors je demande au gouvernement actuel ce qu'il attend pour passer à l'action dans le dossier d'une voie de circulation qui fasse le tour du grand Montréal.</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Anciens Clients : Comment et Pourquoi les reconquérir !]]></title>
<link>http://bestmanager.wordpress.com/2007/10/05/anciens-clients-comment-et-pourquoi-les-reconquerir/</link>
<pubDate>Fri, 05 Oct 2007 10:41:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Didier Guiraud</dc:creator>
<guid>http://bestmanager.wordpress.com/2007/10/05/anciens-clients-comment-et-pourquoi-les-reconquerir/</guid>
<description><![CDATA[Trop souvent négligée en France, la reconquête d’anciens clients, ou win back, a pourtant beauc]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Trop souvent négligée en France, la reconquête d’anciens clients, ou win back, a pourtant beaucoup d’atouts, notamment celui d’être moins chère et plus efficace que la conquête de prospects. Encore faut-il sélectionner les bons clients et employer les bons moyens.</p>
<p class="credit"><a href="http://null/1.shtml"><strong>La reconquête : plus rentable que le recrutement </strong></a></p>
<p><a href="http://null/1.shtml">Cinq à dix fois moins chère que le recrutement de nouveaux prospects et avec un taux de retour trois à quatre fois supérieur, la reconquête nécessite une parfaite connaissance du client.</a></p>
<p>Toutes les entreprises n'ont certes pas les mêmes intérêts en matière de reconquête. Les vépécistes sont par exemple connus pour y attacher beaucoup d'importance car ils entretiennent avec leurs clients une relation de long terme. Dans ce secteur, un compte n'est pour ainsi dire presque jamais fermé. Mettre en place une stratégie de reconquête client peut s'avérer payante et devrait se développer davantage à l'avenir. En effet, 15 à 25 % des clients en moyenne abandonnent une entreprise chaque année. Cela conduit à un renouvellement complet de la base de clientèle en l'espace de quatre à six ans.</p>
<p>Les clients perdus : une cible déjà connue</p>
<p>A bien des égards, la reconquête de clients en partance ou déjà partis est plus efficace et bien moins chère que la conquête, d'autant plus qu'elle permet de réduire le poids du recrutement dans la stratégie de l'entreprise ou de la marque, sans pour autant marcher sur ses plates-bandes.</p>
<p>Un ancien client est une personne dont on connaît les coordonnées, le comportement d'achat, voire même les raisons pour lesquelles il est parti. Ce qui signifie que l'on a toutes les cartes en main pour le séduire à nouveau, contrairement à un prospect. Dans l'ouvrage , <em>Le marketing direct multicanal</em> (Dunod 2006), on apprend ainsi que lors d'opérations de reconquête, les taux de retour sont trois à quatre fois plus élevés que ceux constatés à l'issue de campagnes de recrutement de nouveaux clients.</p>
<p>"La reconquête revient cinq à dix fois moins cher que le recrutement". Un élément d'autant plus important pour les secteurs de la banque, assurance et télécom où le coût d'acquisition est particulièrement élevé.</p>
<p>"Il peut atteindre 300 à 400 euros pour une banque en ligne, 50 à 150 euros pour les télécoms" .</p>
<p>Un impact indirect sur l'opinion des consommateurs</p>
<p>Sans parler du fait que l'érosion de la clientèle influence également l'image de l'entreprise auprès des consommateurs par l'effet de bouche à oreille. Ainsi, précise-t-on dans le livre, un client mécontent qui part à la concurrence parle de son expérience négative à onze personnes en moyenne, qui parlent elles-mêmes à cinq autres personnes. Cela représente 66 personnes exposées à un message négatif sur une entreprise parmi lesquelles environ 25 % ne chercheront pas à devenir clients.</p>
<h2><a href="http://null/2.shtml"><strong>Segmenter et sélectionner les clients à reconquérir</strong></a></h2>
<p><a href="http://null/2.shtml">Quels indicateurs mettre en place pour savoir si une personne est toujours cliente de l'entreprise ? Vaut-elle vraiment la peine d'être relancée ? Autant de questions à se poser avant de chercher à reconquérir un client.</a></p>
<p>Tous les anciens clients ne sont pas bons à courtiser, soit parce que cela ne fonctionnera pas, soit parce qu'ils ne génèrent pas un chiffre d'affaires suffisamment important. Yan Claeyssen insiste sur le fait que, de manière générale, 20 % des clients font la majorité du chiffre d'affaires d'une entreprise. Il est donc primordial de les retenir en priorité.</p>
<p class="intertitre"> . Déterminer si un client est parti ou pas</p>
<p>La première étape de la reconquête consiste à déterminer des indicateurs pour savoir si un client est perdu ou sur le départ. Cela peut être une baisse de ses dépenses ou de la fréquence de ses achats. Selon Yan Claeyssen, s'il est facile pour les entreprises des secteurs tels que les télécoms, la banque ou encore l'assurance de déterminer si un client est parti grâce à la résiliation du contrat ou de l'abonnement, la chose est moins aisée dans le commerce ou la distribution. "Il faut avoir mis en place une segmentation ou un algorithme pour générer une alerte en cas d'absence prolongée d'un client, suivant un délai que l'on aura fixé." L'entreprise devra alors déterminer à partir de quel moment un client est considéré comme parti. Par exemple le délai sera court dans la distribution de biens de consommation courante et plus long dans le prêt-à-porter.</p>
<p>Certaines entreprises utilisent des modèles prédictifs pour, d'une part, calculer la probabilité de départ en fonction du cycle de vie du client et, d'autre part, qualifier les raisons du changement de comportement.  A partir de dispositifs de recueil d'informations - gestion des réclamations clients, fréquence des achats…-, on peut mettre en place des méthodes permettant de voir si un client est proche du départ.</p>
<p> . Choisir les clients à reconquérir</p>
<p>La seconde étape consiste à choisir qui l'on va reconquérir. On s'attachera donc à segmenter tout d'abord cette population d'anciens clients pour ensuite effectuer une sélection pertinente. Cette segmentation dépend tout naturellement du secteur, mais s'effectue avant tout sur le potentiel de chiffre d'affaires pour l'entreprise. On peut employer par exemple la technique RFM (récence, fréquence, montant), ou bien la méthode des déciles qui consiste à répartir les clients par segments de 10 % de la population en fonction de leur poids économique (consolidation des achats sur une période donnée qui est en général l'année.</p>
<p>Ensuite, on peut segmenter les clients en cinq catégories :</p>
<p><span class="fleche">» </span> Les clients difficiles à gérer, compliqués à satisfaire, trop chers à fidéliser…</p>
<p><span class="fleche">» </span> Ceux qui sont partis suite à un problème avec l'entreprise : relationnel, facturation, qualité de service…</p>
<p><span class="fleche">» </span>Les clients séduits par une proposition plus intéressante provenant de la concurrence.</p>
<p><span class="fleche">» </span> Ceux que la concurrence a conquis à force de cadeaux, promotions…</p>
<p><span class="fleche">» </span>Les clients qui sont sortis de la zone de distribution géographique de l'entreprise.</p>
<p>Seuls les clients partis pour cause de problème avec l'entreprise ou bien séduits par une meilleure offre de la part de la concurrence, hors cadeaux, s'avèrent alors intéressants à reconquérir.</p>
<h2><a href="http://null/3.shtml"><strong>Les stratégies et supports de relance</strong></a></h2>
<p><a href="http://null/3.shtml">Rien ne sert de courir, il faut partir à point. Un bon questionnaire est un passage obligé pour personnaliser votre offre de relance...</a></p>
<p class="intertitre"> . Identifier les raisons du départ</p>
<p>Avant d'envisager un dispositif de réactivation de compte, il faut se mettre à l'écoute du client pour connaître les raisons de son départ et faire une relance la plus personnalisée et pertinente possible. La relation avec la marque doit être traitée comme une relation de personne à personne. "Il ne faut pas répondre au départ d'un client directement par un message marketing, des réductions ou des coupons… Cela ne fonctionne pas. Il faut d'abord l'écouter."</p>
<p>On enverra donc un questionnaire à la personne, par courrier ou e-mail. Dans le domaine du B to B ou du luxe, on choisira plus facilement un rendez-vous téléphonique ou en face-à-face, voire même une invitation à rencontrer un cadre de la société.</p>
<p>Par le biais du questionnaire ou de l'entretien, on déterminera les raisons du départ du client : défaut de qualité du produit, du service, problème relationnel, offre attractive d'un concurrent, problème de facturation, ancienne insatisfaction mal traitée… 50 % des abandonnistes répondent aux questions de l'entreprise, et 30 % expliquent ce qu'il faut faire pour regagner leur confiance. D'ailleurs, le fait même d'interroger un client parti lui donne l'impression qu'on l'écoute. Ce simple fait l'incite parfois à revenir."</p>
<p> . Une relance adaptée</p>
<p>Suivant les raisons évoquées par les anciens clients, on leur proposera une réponse adaptée : réadhésion, conservation des avantages liés à l'ancienneté, services différenciés, adaptation de l'offre moins contraignante… Il faut être patient, suivre le rythme du consommateur et ne pas chercher à conclure trop rapidement, garder une certaine distance et ne pas entrer trop vite dans son intimité. C'est pourquoi il faudra non seulement faire parvenir à la bonne personne la bonne offre, mais également au bon moment et sans faire d'erreur dans les informations.</p>
<p>Finalement, suivant les profils des ex-clients, on établira différentes stratégies de reconquête. Il s'agit d'identifier quelle offre est la plus efficace suivant les profils, quels médias employer, combien de tentatives effectuer ou encore à partir de quand le client est considéré comme totalement perdu. Un programme automatique de trois à quatre courriers de relance sera mis en place à partir d'un certain délai sans achat.</p>
<p> <!-- #BeginEditable "Auteur" --><a href="http://null/contact/redaction.shtml"><em>Agnès le Gonidec, JDN Management</em></a><!-- #EndEditable --></p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Conseils à de futurs Tribuns]]></title>
<link>http://bestmanager.wordpress.com/2007/10/05/conseils-a-de-futurs-tribuns/</link>
<pubDate>Fri, 05 Oct 2007 07:38:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Didier Guiraud</dc:creator>
<guid>http://bestmanager.wordpress.com/2007/10/05/conseils-a-de-futurs-tribuns/</guid>
<description><![CDATA[Prendre le micro, faire un discours ou intervenir en réunion…Rares sont ceux qui s&#8217;en sorte]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Prendre le micro, faire un discours ou intervenir en réunion…Rares sont ceux qui s'en sortent haut la main. Voici quelques recettes pour vous transformer en tribun. </p>
<p>Prendre la parole en public reste un exercice difficile… Exercice d’autant plus difficile que l’intervenant n’a rarement voire jamais le droit de se louper. Les jugements de l’assistance sont rapides et la sanction d’une audience immédiate. La première des règles est de rester concentré sur les deux ou trois thèmes qui sont à développer. Plus facile à dire qu’à faire ! Un oubli et c’est souvent la panique. Face à ce sentiment incontrôlable, Pascal Vancutsem préconise l’image mentale. <em>« Penser à quelque chose de positif, permet souvent de faire abstraction de cette montée subite de stress »</em>, explique le coach.</p>
<p>Une fois ce cap dépassé, imposez votre style. Debout, en mouvement, face à un paper board, l’interlocuteur doit avant tout capter l’attention de son public et faire passer son message. Enfin dernier point, partager et jouer sur l’émotion. L’émotion, c’est le maître mot d’une bonne intervention. <em>«</em><em> </em><em>Faire adhérer et/ou faire réagir son public</em>, comme le confie Pascal Vancutsem, <em>est souvent la marque d’une intervention réussie. »</em> Reste à passer de la théorie à la pratique et à se lancer sous le feu des projecteurs ou des projectiles !</p>
<p>Pascal Vancutsem, coach en stratégie personnelle</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les "sales cons" en entreprise]]></title>
<link>http://bestmanager.wordpress.com/2007/09/19/les-sales-cons-en-entreprise/</link>
<pubDate>Wed, 19 Sep 2007 13:42:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Didier Guiraud</dc:creator>
<guid>http://bestmanager.wordpress.com/2007/09/19/les-sales-cons-en-entreprise/</guid>
<description><![CDATA[S&#8217;il y a eu un coup de tonnerre cette année dans les publications de management, c&#8217;éta]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="text">S'il y a eu un coup de tonnerre cette année dans les publications de management, c'était bien celui d'"Objectif zéro-sale-con", de Robert Sutton. Son constat : ces personnalités nuisibles ne sont pas qu'une simple gêne au travail, elles grèvent véritablement la performance globale de l'entreprise. Se basant sur de récentes - et très sérieuses - recherches en management et en psychologie, il démontre comment les managers peuvent et doivent faire place nette dans leur entreprise.</p>
<p>Mais avant toute chose, Hervé Laroche, professeur de management à l'ESCP-EAP et préfacier de l'édition française, offre cette nécessaire mise en garde : "Si un respecté professeur de Stanford écrit sur les "sales cons", c'est que seul un vocabulaire direct permet de faire voir une réalité que les entreprises actuelles négligent plus ou moins délibérément." Nous voilà prévenus !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Qui sont les nouveaux influenceurs ?]]></title>
<link>http://bestmanager.wordpress.com/2007/09/19/qui-sont-les-nouveaux-influenceurs/</link>
<pubDate>Wed, 19 Sep 2007 13:39:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Didier Guiraud</dc:creator>
<guid>http://bestmanager.wordpress.com/2007/09/19/qui-sont-les-nouveaux-influenceurs/</guid>
<description><![CDATA[Oubliez les «Überxuels», «Métrosexuels», et autre «Soccer Moms», place désormais à une nou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Oubliez les «Überxuels», «Métrosexuels», et autre «Soccer Moms», place désormais à une nouvelle typologie de consommateurs: les «C-Types».</p>
<p>Ces catégories sont au nombre de neuf et sans le savoir elles vont vite se faire dévorer tout cru par les super «marketers» qui les tiennent déjà en joue.</p>
<p>Identifiée dans un tout nouveau livre* qui vient de sortir aux Etats-Unis, par Ron Rentel, fondateur de Consumer Eyes, la liste se veut représentative d'un panel élargi de la société. Chaque type de consommateur est incarné par des célébrités facilement identifiables par chacun d'entre nous.</p>
<p>Bienvenue donc aux «E-Litists» personnifiés par Al Gore, qui incarnent les écolos légers. Une classe plus attentive à sa consommation que les «Innerpreneurs» catégorie du « toujours en mouvement », réfléchis avant d'acheter, mais qui aiment les marques. Tout le contraire du «Middleman» qui gagne sa vie sans une réelle volonté de progresser, un fin connaisseur de la « Junk-food » et un joueur invétéré de jeux vidéo à l'image du Jackass Man, Johnny Knoxville.</p>
<p>La «Culture Crosser» est une personne libre de ses choix, représentée par la chanteuse Gwen Stéphani. Cette même Gwen serait capable de succomber pour un «Denim Dad» : homme moderne qui aspire à un équilibre vie privée et professionnelle sans concession, souvent sur le net et soucieux de partager un maximum de choses avec sa progéniture.</p>
<p>A moins que le «Denim» imagé par l'acteur Peter Saasgard ne se laisse attendrir par la «Ms Independent» : une carriériste sans concession, apôtre de la consommation et prête à prendre le contrôle de sa famille. Aux antipodes de la «Karma Queen», jolie appellation pour les femmes entre 40 et 50 ans, soucieuses de leur corps et de leur esprit avec une âme d'hippie bien présente. Leur consommation se doit d'être unique et originale..</p>
<p>A l'opposé de la Karma, avec un style des plus précieux, la Parentocrat est « la » mère de famille obsédée par ce qu'il y a de mieux pour ses enfants et peu importe le prix : meilleurs aliments, vêtements et activités en tout genre pour éveiller sa descendance déjà blasée. Une véritable Bree Van de Kamp en somme !</p>
<p>Et pour finir un segment qui n'est, lui, pas nouveau et qui découle d'un vrai phénomène de société : les «Geek Gods». Agé entre 20 et 35 ans, le Geek est avant tout un «addict» des nouvelles technologies. Fini le profil du boutonneux et de l'enfermement sentimental, il fait partager sa passion et s'avère plus qu'indispensable aujourd'hui dans un groupe d'amis.</p>
<p>Et si vous vous vous retrouvez dans différents profils à la fois, ne vous en étonnez pas, car il est très facile de passer d'une frontière à l'autre.</p>
<p>par Clouzard Gael, dans Influencia</p>
]]></content:encoded>
</item>

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