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	<title>donnees-personnelles &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/donnees-personnelles/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "donnees-personnelles"</description>
	<pubDate>Thu, 15 May 2008 23:15:18 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Sur internet personne ne sait que vous êtes un chien]]></title>
<link>http://digitalide.wordpress.com/?p=24</link>
<pubDate>Thu, 20 Mar 2008 08:49:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>axelid</dc:creator>
<guid>http://digitalide.wordpress.com/?p=24</guid>
<description><![CDATA[Derrière ce dicton datant de 1993, autant dire la préhistoire du net, se cache l’idée que sur i]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://digitalide.wordpress.com/files/2008/03/internet_dog.jpg" title="Sur internet personne ne sait que vous êtes un chien"><img src="http://digitalide.wordpress.com/files/2008/03/internet_dog.jpg" alt="Sur internet personne ne sait que vous êtes un chien" align="right" /></a>Derrière ce dicton datant de 1993, autant dire la préhistoire du net, se cache l’idée que sur internet nous sommes tous anonymes et que rien ne nous identifie.Du fait de cet anonymat nous pouvons choisir l'identité que nous voulons et nous faire passer pour ce que nous ne sommes pas. Qu'en est il aujourd'hui ?</p>
<div align="left"></div>
<p align="left">Tout d’abord <span> </span>un an après la parution du dessin de<span>  </span>Peter Steiner dans le New Yorker, <span> </span>Lou Montulli aura l’idée d’utiliser les <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cookie_%28informatique%29" target="_blank">cookies</a> sur le web. Les cookies sont ces fichiers textes que les sites visités déposent sur votre ordinateur et qui leurs permettent de vous "identifier". Dans ces fichiers le site  inscrira certaines informations qu’il a enregistrées sur vous et qu’il jugera pertinentes. Les cookies ont une durée de vie <span>limitées </span>avant d’être effacés. Dans la pratique un site comme google dépose sur votre ordinateur un cookie d’une durée de vie de 30 ans ! Mieux encore alors que les cookies sont censés n’être exploitables que part le site qui l’a déposé, certains cookies tiers peuvent vous suivre d’un site à un autre pour mieux connaitre vos habitudes de surf. Typiquement ce sera les cas des bannières publicitaires affichés sur les sites qui adaptent leurs messages en fonction des sites visités. Une visite de la <a href="http://www.cnil.fr/index.php?id=19" target="_blank">CNIL</a> vous donnera un faible aperçu des traces que vous laissez sans mêmes vous en rendre compte. Il existe des moyens pour se protéger des cookies et autres méthodes de traçage de l’internaute mais elles sont largement ignorées par le grand public. Selon une <a href="http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-336-milliards-de-donnees-personnelles-recuperees-en-un-mois-par-cinq-sites-25565.html" target="_blank">étude récente</a><a href="http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-336-milliards-de-donnees-personnelles-recuperees-en-un-mois-par-cinq-sites-25565.html" target="_blank"> </a>de ComScore ce sont 336 milliards de données personnelles qui ont étés récupérées en un mois par cinq sites !</p>
<p align="left"> Bref même si nous cachons notre identité aux autres utilisateurs derrière un pseudonyme nous sommes de moins en moins anonymes vis à vis des sites que nous visitons. Mieux ou pire, ce relatif anonymat, nous sommes de plus en plus incités à le quitter afin  de partager volontairement notre véritable identité avec d'autres tiers. Tout d'abord sur les sites marchands nous autorisons les commerçants à savoir qui nous sommes. Ensuite lorsque nous cherchons du travail et déposons notre CV en ligne, visible par de futurs employeurs inconnus. Enfin sur les réseaux sociaux nous partageons notre identité avec tout les membres de ce réseaux. .Une recherche sur son nom et prénom sur internet aura des résultats bien étranges, depuis la pétition signée en ligne dans un accès de fibre militante, jusqu'à sa photo <a href="http://copainsdavant.linternaute.com/membre/6284359/1061836366/axel_calvet/" target="_blank">d'école maternelle</a> . Dorénavant, sur internet tout le monde sait  que vous êtes est un chien , de quelle race et quelle est votre pâtée préférée.</p>
<p align="left">PS: Il existe évidemment des moyens de rester anonyme je n'en discuterai pas, mais pour ceux que ça intéresse  Reporters sans Frontières  à fait un dossier assez complet <a href="http://www.rsf.org/rubrique.php3?id_rubrique=527" target="_blank">ici</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cession de fichiers clients : attention danger !]]></title>
<link>http://decryptages.wordpress.com/?p=66</link>
<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 08:12:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
<guid>http://decryptages.wordpress.com/?p=66</guid>
<description><![CDATA[Principal élément du fonds du fonds de commerce, le fichier clients est extrêmement important pou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Principal élément du fonds du fonds de commerce, le fichier clients est extrêmement important pour les sites de commerce électronique. L'<a href="http://legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006465787&#38;cidTexte=LEGITEXT000006070987&#38;dateTexte=20080316&#38;fastPos=1&#38;fastReqId=1894426243&#38;oldAction=rechCodeArticle" title="lien vers le site de Légifrance">article L. 34-5 du code des postes et communications électroniques</a> prévoit une interdiction de principe à la prospection commerciale par e-mail à défaut d'accord <b>préalable</b> de la part des personnes physiques sollicitées.</p>
<p>Cela signifie que les <b>fichiers clients</b> ne peuvent être <b>constitués</b> et <b>cédés</b> à des fins commerciales qu'avec l'<b>accord exprès et préalable</b> de ces clients. L'alinéa 2 de l'article L.34-5 c. p. c. é.  précise que le consentement s'entend comme "<i>toute <b>manifestation de volonté libre</b>, <b>spécifique</b> et <b>informée</b> par laquelle une <b>personne accepte</b> que des données à caractère personnel la concernant soient utilisées à <b>fin de prospection directe</b></i>".<!--more--></p>
<p>L'alinéa 4 de l'article L. 34-5 c. p. et c.é. prévoit toutefois un régime dérogatoire en posant 4 conditions cumulatives :</p>
<ul>
<li>les coordonnées doivent avoir été recueillies directement auprès des clients, dans le respect de la loi du 6 janvier 1978 ;</li>
<li>ces coordonnées ont été recueillies à l'occasion d'une vente ou d'une prestation de service ;</li>
<li><i>la prospection directe concerne des produits ou services analogues fournis par la même personne physique ou morale ;</i></li>
<li>et indiquer de manière expresse et sans ambiguïté,  la possibilité pour le destinataire de s'opposer, sans frais, à l'utilisation de ses coordonnées.</li>
</ul>
<p>Dans la mesure où la prospection ne peut concerner que des <i>produits ou services analogues <b>fournis par la même personne physique ou morale</b></i>, seule cette dernière peut démarcher ses clients. Ainsi, en cas de cession du fichier clients, le cessionnaire ne peut utiliser ce fichier sans commettre l'infraction prévue à l'<a href="http://legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006466558&#38;cidTexte=LEGITEXT000006070987&#38;dateTexte=20080316&#38;fastPos=1&#38;fastReqId=1610513455&#38;oldAction=rechCodeArticle" title="lien vers le site de Légifrance">article R. 10-1 du code des postes et communications électroniques</a>.  Ce texte prévoit une peine d'amende de 750 € par e-mail expédié.</p>
<p>L'<a href="http://legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=3DEFEFF765BAC60812EDAA3F1AE51F7D.tpdjo15v_2?cidTexte=LEGITEXT000006070719&#38;idArticle=LEGIARTI000006417965&#38;dateTexte=20080316" title="lien vers le site de Légifrance">article L.226-18 du code pénal</a> a également vocation à s'appliquer. Cet article dispose que "<i>le fait de collecter des données par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite, ou de procéder à un traitement d'informations nominatives concernant une personne physique malgré l'opposition de cette personne, lorsque cette opposition est fondée sur des raisons légitimes, est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 300 000 € d'amende</i>."</p>
<p>De ce fait, l'acquisition d'une entreprise de commerce électronique et de son fichier clients son principal actif a une portée limitée.</p>
<p>En conséquence, l'acheteur de l'entreprise doit donc, au moment de la négociation, s'assurer que</p>
<ul>
<li>la collecte des coordonnées a été loyalement faite ;</li>
<li>la cession préalable de ces coordonnées a été autorisée ;</li>
</ul>
<p>À défaut de remplir ces conditions, le fichier acquis sera inutilisable par le cessionnaire. Compte tenu de l'enjeu, à la fois sur le plan commercial et financier, un tel audit des fichiers clients s'impose donc !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Data Patrol surveille pour vous vos données personnelles]]></title>
<link>http://coffrefortelectronique.wordpress.com/2008/03/01/data-patrol-surveille-pour-vous-vos-donnees-personnelles/</link>
<pubDate>Sat, 01 Mar 2008 15:16:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cecurity.com</dc:creator>
<guid>http://coffrefortelectronique.wordpress.com/2008/03/01/data-patrol-surveille-pour-vous-vos-donnees-personnelles/</guid>
<description><![CDATA[La  société Garlik s’est donnée comme objectif de faire prendre conscience aux internautes de l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span>La  société Garlik</span><span> s’est donnée comme objectif de faire prendre conscience aux internautes de la valeur de leurs données personnelles. Son service Data Patrol explore le web et interroge de grandes bases de données publiques ou privées. Ensuite, l’internaute est informé et le logiciel lui indique s’il doit s’inquiéter de la présence de certaines informations dans telle ou telle base d’information. Enfin, des conseils lui sont dispensés soit pour l’aider à faire effacer les données, soit pour adopter des stratégies de réponse moins risquées. A noter que Tim Berner Lee, l’un des co-inventeur du Web, est conseiller et directeur scientifique de Garlik.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Source : </span>News.fr / ZDNet <span>– Date : </span>27 février 2008 <span>– Auteur : Estelle Dumout</span></p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-family:'Arial','sans-serif';"><!--[if gte vml 1]&#62;                                                  &#60;![endif]--><!--[if !vml]--><img src="/Users/CASH/AppData/Local/Temp/msohtmlclip1/01/clip_image001.gif" height="8" width="8" /><!--[endif]--><span> </span></span></b><span>Lien de l’article : <a href="http://www.news.fr/actualite/0,3800002468,39379005,00.htm">http://www.news.fr/actualite/0,3800002468,39379005,00.htm</a></span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'adresse IP est-elle une donnée personnelle ?]]></title>
<link>http://decryptages.wordpress.com/2008/01/08/ladresse-ip-est-elle-une-donnee-personnelle/</link>
<pubDate>Tue, 08 Jan 2008 14:41:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
<guid>http://decryptages.wordpress.com/2008/01/08/ladresse-ip-est-elle-une-donnee-personnelle/</guid>
<description><![CDATA[Faut-il voir les adresses IP comme des données personnelles ? La question, loin d&#8217;être anodi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Faut-il voir les <b>adresses IP comme des données personnelles</b> ? La question, loin d'être anodine s'est posée au moment où les sociétés d'auteurs ont souhaité relever les adresses IP des internautes pratiquant des téléchargements de fichiers protégés par le droit d'auteur.</p>
<p>La <b><a href="http://www.cnil.fr/" title="lien vers le site de la CNIL">CNIL</a></b> s'est prononcée <b>favorablement</b> dès la fin 2004. Elle a également rendu <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnDocument?base=CNIL&#38;nod=MCP05100235A" title="lien vers le site de Légifrance">3 décisions</a> le 18 octobre 2005 réaffirmant sa position : les adresses IP sont des données personnelles.</p>
<p>Dans la mesure où les adresses IP sont des données personnelles, les dispositions de la <b>loi du 6 janvier 1978 modifiée sont donc applicables</b>. Il est dès lors nécessaire, aux termes de l'art. 25 de la <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/texteconsolide/PPEAU.htm" title="lien vers le site de Légifrance">loi du 6 janvier 1978 modifiée</a> de demander l'autorisation à la CNIL de recueillir ces données. C'est une autorisation et non une simple déclaration qui est nécessaire. Dans le cas présent, le recueil vise en effet<font> des données relatives à des infractions : la procédure est dès lors plus contraignante.</font></p>
<p><!--more--><br />
La <b>position de la CNIL est toutefois contredite</b> par les tribunaux qui considérent quant à eux que les adresses IP ne sont pas des données personnelles :</p>
<ul>
<li>La <b>Cour d'Appel de Paris</b> a rendu un arrêt le 27 avril 2007 aux termes duquel, le fait de relever les adresses IP n'est pas en tant que tel un traitement automatisé de données. En effet, pour la Cour d'Appel, les adresses IP ne permettent pas à elles seules d'identifier l'utilisateur d'un micro-ordinateur et de logiciel de peer to peer</li>
<li>Le <b>Conseil d'État</b> a rendu un <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnDocument?base=JADE&#38;nod=JGXCX2007X05X000000288149" title="lien vers le site de Légifrance">arrêt le 23 mai 2007</a> dans lequel il a annulé les 3 décisions de la CNIL. Le Conseil d'État juge que la CNIL a entaché sa décision d'une <b>erreur d'appréciation</b> en "<i>estimant que les traitements envisagés conduisaient à une surveillance exhaustive et continue des fichiers des réseaux d'échanges et ne pouvaient par conséquent être regardés comme proportionnés à la finalité poursuivie</i>". En effet les sociétés d'auteurs ne souhaitaient surveiller les échanges de fichiers que sur 10 000 titres musicaux alors qu'elles sont chargées de la protection des droits de plusieurs millions de titres.</li>
</ul>
<p>La <b>position</b> adoptée par les deux juridictions est toutefois <b>critiquable</b> au regard de l'<b>article 2 de la loi de 1978</b> qui dispose que "<font><i>constitue une donnée à caractère personnel toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d'identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres</i>". On le voit sont également protégées les données indirectement personnelles comme peuvent l'être les adresses IP.</font></p>
<p>L'<b>ensemble des autorités européennes de protection des données personnelles</b> a rappelé dans un<b>  <a href="http://www.cnil.fr/index.php?id=2244&#38;0=" title="lien vers le communiqué sur le site de la CNIL">avis</a></b>   daté du 20 juin 2007 que pour elles les <b>adresses IP sont bien des données personnelles</b>. Le fait que le rapprochement entre l'adresse IP et les coordonnées du client puisse se faire selon une procédure simple justifie une protection de celle-ci.</p>
<p>En Suisse le Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence suit la même logique que la CNIL et considère également qu'une <a href="http://www.edoeb.admin.ch/themen/00794/01124/01126/01127/index.html?lang=fr" title="lien vers le site du Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence">adresse IP</a> est une donnée personnelle et que donc la <a href="http://www.admin.ch/ch/f/rs/235_1/index.html" title="lien vers le site d'Admin.ch">Loi fédérale sur la protection des données</a> doit s'appliquer.</p>
<p>Il reste maintenant à savoir si les juridictions administrative et judiciaire vont tenir compte des remarques de la CNIL sur le caractère indirectement personnel des adresses IP et modifier leur jurisprudence.</p>
<p><b>Mise à jour du 31 janvier 2008:</b></p>
<p>Dans <strike>une affaire</strike> un arrêt (CJCE Aff. n° 275/06 - Promusicae) rendu le 29 janvier 2008 par la <strike>encore pendante devant la</strike>  <a href="http://http://curia.europa.eu" title="lien vers le site de la CJCE">Cour de Justice des Communautés</a>, l'avocat général indique dans ses conclusions que "<i>dans la mesure où les titulaires des adresses IP peuvent être identifiés en raison du fait que le fournisseur d’accès à l’Internet a enregistré l’attribution qui leur en avait été faite, il s’agit d’ailleurs déjà, lorsque Promusicae intercepte les adresses IP, du traitement de données à caractère personnel, c’est-à-dire d’une opération qui doit être conforme aux exigences du droit de la protection des données</i>".</p>
<p><strike>Reste à savoir si la Cour suivra les conclusions de l'avocat général sur ce point précis.</strike> La Cour :</p>
<ul>
<li>décide que les directives [<a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=CELEX:32000L0031:FR:HTML" title="lien vers le site de l'Union Européenne">2000/31/CE</a>, <a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=CELEX:32001L0029:FR:HTML" title="lien vers le site de l'Union Européenne">2001/29/CE</a>, <a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2004:157:0045:01:FR:HTML" title="lien vers le site de l'Union Européenne">2004/48/CE</a>, <a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=CELEX:32002L0058:FR:HTML" title="lien vers le site de l'Union Européenne">2002/58/CE</a>] "<i>n’imposent pas aux États membres de prévoir, dans une situation telle que celle de l’affaire au principal, l’obligation de communiquer des données à caractère personnel en vue d’assurer la protection effective du droit d’auteur dans le cadre d’une procédure civile</i>"<b>.</b></li>
<li>exige des États que lors de la<i> "transposition de ces directives, ils veillent à se fonder sur une interprétation de celles-ci qui permette d’assurer un juste équilibre entre les différents droits fondamentaux protégés par l’ordre juridique communautaire".</i></li>
<li>laisse aux États  le soin d’interpréter "<i>leur droit national d’une manière conforme à ces mêmes directives, mais également de ne pas se fonder sur une interprétation de celles-ci qui entrerait en conflit avec lesdits droits fondamentaux ou avec les autres principes généraux du droit communautaire, tels que le principe de proportionnalité</i>".</li>
</ul>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[De la qualité des données personnelles]]></title>
<link>http://coffrefortelectronique.wordpress.com/2007/09/20/de-la-qualite-des-donnees-personnelles/</link>
<pubDate>Thu, 20 Sep 2007 12:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cecurity.com</dc:creator>
<guid>http://coffrefortelectronique.wordpress.com/2007/09/20/de-la-qualite-des-donnees-personnelles/</guid>
<description><![CDATA[La Loi informatique et libertés précise que les données doivent être « exactes, complètes et,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La Loi informatique et libertés précise que les données doivent être «<em> exactes, complètes et, si nécessaire, mises à jour</em> ». C’est la traduction du principe de qualité des données dont la consultante américaine Jay Cline prétend qu’il est le plus négligé en matière de privacy. Si les données sont de mauvaises qualités, cela peut avoir des conséquences néfastes sur la vie des individus. Mais, souligne par ailleurs Daniel Kaplan, Délégué Général de la FING,, la mauvaise qualité des données peut souvent avoir pour origine les personnes concernées. De plus, poursuit-il, il faut admettre que les données puissent avoir une part de subjectivité sans pour autant être nécessairement de mauvaise qualité. En conclusion, il propose une nouvelle Loi à méditer : « <em>Plus une donnée est considérée comme susceptible d’être exploitée, moins il est possible de lui accorder confiance </em>». Voilà qui rappelle la maxime bien connue des économistes selon laquelle la mauvaise monnaie chasse la bonne.</p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal">Source : Computerworld – Date : 18 septembre 2007– Auteur : Jay Cline</p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-family:'Arial','sans-serif';"><!--[if gte vml 1]&#62;                                                  &#60;![endif]--><!--[if !vml]--><img src="///C:/Users/CASH/AppData/Local/Temp/msohtmlclip1/01/clip_image001.gif" height="8" width="8" /><!--[endif]--><span> </span></span></strong>Lien de l’article (en anglais) : <a href="http://www.computerworld.com/action/article.do?command=viewArticleBasic&#38;articleId=9037218&#38;source=rss_news50">http://www.computerworld.com/action/article.do?command=viewArticleBasic&#38;articleId=9037218&#38;source=rss_news50</a></p>
<p class="MsoNormal">Source : Internet Actu – Date : 14 septembre 2007– Auteur : Daniel Kaplan</p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-family:'Arial','sans-serif';"><!--[if gte vml 1]&#62;   &#60;![endif]--><!--[if !vml]--><img src="///C:/Users/CASH/AppData/Local/Temp/msohtmlclip1/01/clip_image001.gif" border="0" height="8" width="8" /><!--[endif]--><span> </span></span></strong>Lien de l’article : <a href="http://www.internetactu.net/?p=7274">http://www.internetactu.net/?p=7274</a></p>
]]></content:encoded>
</item>

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