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	<title>douglas-buck &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/douglas-buck/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "douglas-buck"</description>
	<pubDate>Thu, 21 Aug 2008 09:53:22 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[DVD du Week-End : Family Portraits]]></title>
<link>http://darkstarfilms.wordpress.com/?p=215</link>
<pubDate>Sun, 27 Apr 2008 18:21:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>nico nsb</dc:creator>
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<description><![CDATA[FAMILY PORTRAITS-Une Trilogie Américaine - de Douglas Buck -2003 - Wild Side
      
 
&#8216;F]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color:#0000ff;"><span style="text-decoration:underline;">FAMILY PORTRAITS</span></span></strong>-Une Trilogie Américaine - de Douglas Buck -2003 - Wild Side</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://darkstarfilms.files.wordpress.com/2008/04/family-portraits-dvd.jpg"></a>   <a href="http://darkstarfilms.files.wordpress.com/2008/04/family-portraits-dvd1.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-219" src="http://darkstarfilms.wordpress.com/files/2008/04/family-portraits-dvd1.jpg?w=96" alt="" width="96" height="96" /></a>   <a href="http://darkstarfilms.files.wordpress.com/2008/04/family-portraits2.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-220" src="http://darkstarfilms.wordpress.com/files/2008/04/family-portraits2.jpg?w=72" alt="" width="72" height="96" /></a><a href="http://darkstarfilms.files.wordpress.com/2008/04/family-portraits1.jpg"></a></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">'<strong><span style="color:#0000ff;">Family Portraits</span></strong>' est constitué de deux courts et d'un moyen métrage, réalisé par </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><strong>Douglas Buck</strong>. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Dans l'ordre : '1- Cutting Moments' (1997), '2- Home' (1998, découvert dans un dvd de courts métrages de l'<strong>Etrange Festival</strong>) et '3- Prologue' (2003).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Il s'agit d'une vision sans concession</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> d'une Amérique déshumanisée, un regard indiscret qui plonge au coeur de l'horreur domestique. En effet, <strong>Douglas Buck</strong> pénètre à l'intérieur des jolies maisons de banlieues pavillonaires quelconques et où il ne se passe jamais rien, pour révéler la face effroyable du rêve américain. Les "monstres" qui y vivent </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">ont un visage terriblement humain. Trois histoires consacrées aux dérèglements de familles bien en apparence. Petite ville, classe moyenne blanche, maison toute équipée avec télévision et voiture. Le mari, la femme et l'enfant. Il ne manque rien à ce portrait de la famille idéale. Tout pour être conforme à l'<em>American Way of Life</em>. Sauf que derrière les façades, il y a des vies vidées de toute passion et remplacée par la<span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> frustration, les interdits, les tabous. La morale (religieuse) et l'habitude ont finit par chasser l'amour dans le couple. Plus exactement, dans chacune des trois histoires c'est le mâle blanc Américain, le "chef de la famille", qui est pointé du doigt. Le "monstre" ne vient pas de l'extérieur : il est déjà dans la maison !</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Contrairement </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">à beaucoup de films hollywoodiens où le disfonctionnement s'exprime</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> par une surabondance quasi-hystérique de la parole, </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">ici les acteurs s'expriment </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">par leurs silences. Silences terribles car si au début ils révèlent une communication défaillante, très vite les personnages masculins nous apparaissent comme des êtres inexpressifs, vident de toute émotion, tels des z</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">ombies. Et c'est l'épouse qui va essayer, à chaque fois, de remettre en question cette horreur du quotidien. </span></span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Mais le seul moyen, pour eux, de faire éclater <span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">cette prison, c'est de faire couler le sang, ce qui donnent des scènes gores particulièrement insoutenables. A cet instant seulement, les consciences </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">semblent se réveiller de leur abrutissement. Mais il est déjà trop </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">tard pour changer les choses. L'irréparable a été commis.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Mais tout n'est pas aussi simple dans '<strong><span style="color:#0000ff;">Family Portrait</span></strong>'. Pour le réalisateur, "le monstre" est à la fois un <span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">bourreau, mais aussi une victime car le mal qui le touche est un "virus" </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">qui se transmet de génération en génération. Mal terrible </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">car même en essayant de le comprendre, le mari ne peut </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">éviter de reproduire les même comportements que ses parents : l'ombre du père pèse sur lui comme une malédiction. Et l</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">orsqu'il prend conscience de ses actes, le visage de </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">cet homme froid, insensible, finit par s'annimer et par fondre </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">en larmes.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Ambiance étouffante donc. Réalisation tout en sobriété, sans recourd au</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> sensationnel. Pas de musique non </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">plus. Des acteurs remarquables dans des rôles difficiles. Les trois histoires possèdent le même rythme lent afin </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">de mieux restituer l'absence de lumière dans ces vies (dans les bonus, <strong>Douglas</strong> <strong>Buck</strong> évoque Bergman et Cronenberg). </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Seul le dernier chapitre de cette trilogie propose une possible </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">lueur d'espoir.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Ce dvd révèle donc un grand auteur du cinéma indépendant américain. <strong>Douglas Buck</strong> vient de signer un remake de <strong>Brian de Palma</strong>, '<strong>Sisters</strong>', édité tout récemment par Wild Side sans passé par une sortie en salle.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><strong><span style="text-decoration:underline;">Bonus</span></strong> : cette édition est bien fournie puisqu'on trouve 2 making of, un commentaire audio du réalisateur, qu'on retrouve ensuite dans un entretien. Suivent une scène coupée, les bandes-annonces, un diaporama et une filmographie. Les deux petits documentaires des tournages permettent de s'aérer la tête après la vision du film, lorsqu'ils nous présentent</span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> les acteurs se faire maquiller de faux sang et de prothèses dans la bonne </span><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">humeur. Tout ça n'était donc que du cinéma ! Mais du cinéma qui appuie là où ça fait mal et à déconseiller aux âmes sensibles (interdiction aux moins de 16 ans).</span></p>
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