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	<title>droit-a-linformation &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "droit-a-linformation"</description>
	<pubDate>Sat, 30 Aug 2008 06:07:23 +0000</pubDate>

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<item>
<title><![CDATA[Edito Les articles de Mon Ordi.]]></title>
<link>http://ecitoyen.wordpress.com/?p=24</link>
<pubDate>Sun, 11 May 2008 13:47:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecitoyen</dc:creator>
<guid>http://ecitoyen.wordpress.com/?p=24</guid>
<description><![CDATA[

Simon Brouillard
msc gestion de projet


09:43 11/05/08
Edito Les articles de Mon Ordi.

 En août]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://ecitoyen.wordpress.com/files/2008/05/line.jpg" alt="ligne" width="320" height="10" /></p>
<p style="padding-left:30px;"><img src="http://ecitoyen.wordpress.com/files/2008/05/simon2.jpg" alt="foto" width="100" height="82" /></p>
<h4 style="padding-left:30px;">Simon Brouillard</h4>
<h4 style="padding-left:30px;">msc gestion de projet</h4>
<pre style="padding-left:30px;">
</pre>
<pre style="padding-left:30px;">09:43 11/05/08
Edito Les articles de Mon Ordi.

 En août 2007, nous avions cessé de diffuser les listes d'articles de
la Presse internationale, et en particulier, la sélectiton d'articles proposés
par mon Ordi.

 La raison invoquée en était une d'éthique. J'avais postulé que si
ma liste d'articles affecte le comportement de qui que ce soit, par
prudence, dans un contexte difficile en Colombie, il  vallait mieux
se "refuser" à intervenir dans la réalité. A cet égard, RFI avait</pre>
<pre style="padding-left:30px;">fait la même chose avec son fil de presse et aussi avec leur
magnifique émission radio Geopolitique. (ici, nous parlons de
Uribe et quelques membres de son gouvernement et de la GRC/SCRS).

 Or, force pour nous de constater, à regret,qu'avec ou sans article,
les comportements ne sont pas plus brillants.

En science économique, si les conséquences d'un évènement ou d'un fait</pre>
<pre style="padding-left:30px;">sont identiques, alors nous sommes indifférent à l'une ou l'autre
option soit, ici, diffuser ou pas la liste des articles.
Dans le langage commun, en d'autres mots, si des gens ou
des institutions sont assez idiots, idiotes pour moduler
leur comportement suite à seulement un ou des articles de</pre>
<pre style="padding-left:30px;">la presse, il y a fort à parier que leurs comportements
ne s'amélioreront pas sans eux. Ils seront tout aussi niais.</pre>
<pre style="padding-left:30px;">Alors pourquoi priver les braves gens de nos articles?

 En teminant, par exemple, citons l'affaire de l'Ordinateur
de Raul Reyes. En effet les affirmations du Gouvernement
colombien sont absoluement indéfendables en justice hors de tout
doute raisonable. Y accorder la moindre importance, même si cela
était vrai à 100% relève de l'IRRESPONSABILITE.
La question qui me vient à l'esprit, c'est celle-ci:  

'Mais QUI EST DONC l'ORDINATEUR DE RAUL REYES?
 Je vous le dis tout de suite, CE N'EST PAS MOI!!!</pre>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://ecitoyen.wordpress.com/files/2008/05/logo.jpg" alt="logo" width="80" height="100" /></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Conférence : « La liberté de la presse en recul en Europe », 30 avril 2008]]></title>
<link>http://offtherecords.wordpress.com/?p=174</link>
<pubDate>Thu, 01 May 2008 05:00:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Off The Records</dc:creator>
<guid>http://offtherecords.wordpress.com/?p=174</guid>
<description><![CDATA[
A trois jours de la journée mondiale de la liberté de la presse, Off the Records assistait ce mat]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img class="alignnone size-full wp-image-173 aligncenter" src="http://offtherecords.wordpress.com/files/2008/04/maison_radio.jpg" alt="Maison de la Radio" width="380" height="145" /></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><font size="2">A trois jours de la journée mondiale de la liberté de la presse, <span style="text-decoration:underline;">Off the Records</span> assistait ce matin, à l’invitation de l’Association des Journalistes Européens, à une conférence sur le thème « <strong>La liberté de la presse en recul en Europe</strong> ».</font></span></p>
<div></div>
<p><!--more-->
<div></div>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><font size="2">Se trouvaient ainsi réunis :<br />
<strong>Augustin Scalbert</strong>, animateur de la campagne « <em>Liberté d’informer</em> » et par ailleurs journaliste médias sur <span style="text-decoration:underline;">France Inter</span> et <span style="text-decoration:underline;">Rue 89</span><br />
<strong>Stéphane Siohan</strong>, journaliste, chargé du développement au <em>Centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes International</em><br />
<strong>Fabrice Pozzoli-Montenay</strong>, journaliste, secrétaire général de l’<em>Association des Journalistes Européens</em><br />
<strong>Helen Darbishire</strong>, directrice d’« <em>Access Info </em>», organisation non gouvernementale destinée à proumouvoir et à protéger le libre accès à l’information</font></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><font size="2"><strong>La concentration des médias français</strong><br />
Augustin Scalbert dresse un portrait peu flatteur de la situation des médias français. Il pointe notamment le problème patent de la concentration économique, phénomène présent à tous les échelons, de la presse quotidienne régionale aux grands médias nationaux comme <span style="text-decoration:underline;">TF1</span> (<em>Bouygues</em>), <span style="text-decoration:underline;">M6</span> (<em>Suez</em>), <span style="text-decoration:underline;">Europe 1</span> (<em>Lagardère</em>) ou encore <span style="text-decoration:underline;">Le Figaro</span> (<em>Dassault</em>). Une situation d’autant plus problématique qu’elle peut être assimilée à une « <em>double peine</em> », comme l’indique le journaliste médias : dans les autres pays occidentaux, les dirigeants des grands médias nationaux sont également proches du pouvoir politique, ce qui est une chose, mais en France, la situation est inédite puisqu’une partie du chiffre d’affaires de ces grands groupes médiatiques dépend des commandes de l’Etat.</font></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><font size="2"><strong>La problématique du secret des sources</strong><br />
Un autre problème réside dans le secret des sources, pour lequel la France est régulièrement rappelée à l’ordre par la <em>Cour Européenne des Droits de l’Homme</em>. Le cas de <strong>Guillaume Dasquié</strong> est particulièrement instructif sur les pratiques françaises, gardé à vu dans les locaux de la <span style="text-decoration:underline;">DST,</span> à laquelle il a été obligé de livrer l’une de ses sources, après avoir publié dans un article des éléments classés « <em>confidentiel défense</em> ». Augustin Scalbert rappelle qu’une révision de la loi est prévue, mais que celle-ci a été reportée sine die, et que le projet en question comporte des exceptions qu’il qualifie d’« <em><span>inquiétantes</span></em> », « <em>lorsqu’un intérêt impérieux s’impose </em>».</font></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><font size="2"><strong>Des archives indispensables mais inaccessibles</strong><br />
Enfin, un dernier problème majeur subsiste : la difficulté, que ce soit pour un journaliste ou pour un simple citoyen, d’accéder à des documents administratifs. Le journaliste de Rue 89 cite les exemples étrangers, qui montre les progrès effectués en dehors de l’hexagone : aux Etats-Unis, en 2004, le <em>Freedom of Information Act</em> a permis aux médias de publier des photos des cercueils des soldats rapatriés d’Irak tandis qu’au Royaume-Uni, une loi équivalente a donné la possibilité au journal <span style="text-decoration:underline;">The Guardian</span> de révéler l’existence d’un centre de torture du gouvernement britannique en Allemane après la seconde guerre mondiale. En France, la culture du secret reste très présente, malgré la création en 1978 de la <strong>CADA</strong> (<em>Commission d’Accès aux Documents Administratifs</em>). Cet organe peut être saisie par tout citoyen qui s’est vu refusé l’accès à un document administratif. Ses avis sont néanmoins consultatifs et n’obligent en rien l’administration concernée à s’y conformer. Augustin Scalbert fait même remarquer avec ironie que souvent des journalistes français, enquêtant sur la France, obtiennent parfois davantage d’informations aux Etats-Unis où les archives sont plus accessibles.</font></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><font size="2"><strong>Une France à contre-courant</strong><br />
Helen Darbishire considère que ce droit d’accès à l’information est essentiel pour les médias, afin qu’ils puissent jouer le rôle de « <em>chiens de garde</em> » de la société. La directrice d’Access Info se dit « <em>choquée</em> », à la lecture du rapport « <em>Goodbye to media freedom ? </em>», par les pressions exercées sur des journalistes, quelquefois poursuivis même si les informations « <em>confidentielles </em>» qu’ils ont dévoilé avaient valeur publique. Elle considère que la classification est parfois abusée pour masquer  des actes de corruption, et pense que le rôle des journalistes est de dévoiler cela. Toutefois, elle insiste sur le fait que ce droit est fondamental mais pas absolu, et que des exceptions doivent exister dans le cas d’informations touchant de près à la sûreté de l’Etat. Elle note les progrès à l’étranger, notamment en Grande-Bretagne : quand en France le Sénat tente de prolonger les délais de classification, la Chambre des Lords, son équivalent britannique, propose de les réduire. Dans notre pays, les journalistes ne sont pas, selon elle, habitués à saisir la CADA, qui de plus manque de moyens.</font></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><font size="2"><strong>Adieu à la liberté des médias ?</strong><br />
Fabrice Pozzoli-Montenay nous a ensuite présenté le rapport « <em>Goodbye to media freedom ?</em> ». Il est le fruit de plus d’un an de travail, coordonnée par le secrétaire de la section britannique de l’<em>Association des Journalistes Européens</em>, <strong>William Horsley.</strong> Il consiste en une synthèse des différents ressentis de journalistes présents sur le terrain, dans les 22 pays où l’organisation dispose d’une section nationale. La liberté de la presse en Europe occidentale, est selon lui considérée comme un acquis. Le rapport montre cependant que cet acquis est progressivement remis en question, alors qu’au même moment certains pays d’Europe centrale ont fait des progrès substantiels, notamment les nouveaux entrants de l’UE, pour lesquels la liberté de la presse était une condition à leur adhésion. Les cas de l’Italie et de la France sont particulièrement emblématiques, le travail des journalistes y est notamment soumis à une forme d’autocensure, ceux-ci craignant de fâcher les régies publicitaires, leur direction ou les actionnaires.</font></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><font size="2"><strong>Quelle crédibilité pour le journalisme ?</strong><br />
On assiste dans le même temps une désolidarisation de la profession : les rédactions ne soutiennent plus leurs journalistes lorsque leur travail est sujet à polémique. La liberté de la presse devient de plus en plus délicate à défendre, puisqu’on y oppose la mauvaise qualité journalistique. Il est indispensable selon Fabrice Pozzoli-Montenay de revenir aux « <em>règles d’or </em>» du journalisme : assumer son travail, et ne pas se replier derrière le bouc émissaire Internet. Interrogé sur ce qu’on appelle maintenant l’« <em>Affaire Sevran</em> », Augustin Scalbert estime qu’elle correspond à un nouveau coup porté à la crédibilité de la profession. Il rappelle le cas du SMS du <span style="text-decoration:underline;">Nouvel Observateur</span>, autre exemple des emballements médiatiques amplifiés par le net. Il considère néanmoins que ces affaires ne sont symptomatiques des pratiques journalistiques, l’apparition de médias sur lesquels les internautes commentent ont amené les journalistes dans leur ensemble à être plus sensibles au contrôle du public selon lui.</font></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><font size="2"><strong>La nécessité d'intérioriser la liberté</strong><br />
Pour Stéphane Siohan, la solution passe avant tout par l’enseignement de la pratique journalistique, que ce soit dans les pays occidentaux ou ailleurs. Le problème, selon lui, réside dans le fait que la liberté de la presse n’est pas intériorisée par les journalistes. Il cite le cas des étudiants russes dont il a eu la charge, qui pensent bénéficier de libertés mais n’en font guère usage. Il est nécessaire de son point de vue de revenir sur les fondamentaux de l’information, avec un apprentissage décloisonné, tourné vers la pratique et assuré par des professionnels. En un mot, il récuse le journalisme universitaire... Ainsi, il n’y a aucun professeur titulaire au CFPJI.</font></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><font size="2"><em>Si cela était encore nécessaire, cette conférence et ce rapport nous rappelle la fragilité de ce que nous considérons à priori comme acquis : la liberté de l’information.</em></font></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><font size="2"><strong>Nos articles sur le sujet :</strong><br />
<a href="../2008/03/12/protection-des-sources-un-geste-fort-du-gouvernement/" target="_blank"><em><span>Protection des sources: un geste fort du gouvernement ?</span></em></a><br />
<a href="../2008/03/30/protection-des-sources-un-progres-oui-mais/" target="_blank"><em><span>Protection des sources : un progrès ? oui, mais...</span></em></a><br />
<a href="../2008/04/29/acces-aux-archives-liberte-dinformer-denonce/" target="_blank"><em><span>Accès aux archives: Liberté d'informer dénonce</span></em></a></font></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span style="font-family:Rockwell,serif;"><font size="2"><a href="http://www.liberte-dinformer.info/PhpPetitions/index.php?petition=1" target="_blank"><strong>Signer la pétition « Liberté d'informer »</strong></a><br />
<a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/00/38/00/AEJ-mediasurvey-1.doc" target="_blank"><strong>Consulter le rapport « Goodbye to media freedom ? »</strong></a> et<strong> </strong><a href="http://www.ajefrance.com/" target="_blank"><strong>l</strong><strong>le site de l'association des journalistes européens</strong></a></font></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[coup de gueule deuxième ]]></title>
<link>http://pantinenville.wordpress.com/?p=8</link>
<pubDate>Mon, 28 Jan 2008 03:36:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>pantinenville</dc:creator>
<guid>http://pantinenville.wordpress.com/?p=8</guid>
<description><![CDATA[
Pantine dit que ce n&#8217;est pas ça le droit à l&#8217;information. Pantine le dit et le répè]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<h3><i><font color="#808000">Pantine dit que ce n'est pas ça le droit à l'information. Pantine le dit et le répète , Pantine le crie même.</font></i></h3>
<h3><i><font color="#808000"> Même que du coup Pantin y s'y met aussi à crier, à dire qu'avec elle c'est toujours la même chose, qu'on veut regarder le JT tranquille et que ça finit comme ça, avec son départ en criant que ces images là, ces reportages là, ce n'est pas de l'info... Pantine le répète haut et fort et revendique sa position. Qu'on arrête de lui prendre la tête avec ça, qu'on arrête de philosopher sur ce sujet, (non parce que, Pantine, la philo à deux balles, comme le magazine psychologies, elle connaît, elle pratique tous les jours)  l'image est un support à l'info et pas le contraire... "Tu vas pas me dire que tu retiens quoi que ce soit des raisons d'un conflit quand tu vois un mec avec une flèche en travers de la tête et un autre aux membres coupés à la machette". Pantine refuse ces images, ces atrocités qui font que ses nuits sont agitées et pleines d'angoisses de savoir où va la race humaine dans ces folies meurtrières... Pantine n'a pas besoin des images pour entreapercevoir un dixième de l'horreur qui doit régner dans différents endroits du globe, ces enfants appeurés dont on ne pansera jamais les yeux, ces femmes qui perdent ce qu'elles ont de plus cher au monde, les tripes de leurs propres tripes abattues par une bête au visage hagard qui fut autrefois, il y a bien longtemps ,elle aussi, un enfant à visage humain... Pantine n'a pas besoin d'images pour avoir mal, pour avoir peur.</font></i></h3>
<h3><i><font color="#808000"> Pantine ne supporte pas cette idée de gober l'image sous prétexte qu'elle est information, d'en faire un repas et même pas une indigestion. Au contraire, on se gore (lapsus révélateur s'il en est...), on se gorge plutôt, de ce flot incessant sans avoir ni nausée, ni vomissement, ni diarrhée. A peine un soupir de résignation en zappant sur la chaîne suivante. </font></i></h3>
<h3><i><font color="#808000">On lui ment, on la manipule, on fait du voyeurisme et on bafoue des gens dans le peu de dignité qui leur reste en les exposant dans leurs souffrances les plus atroces, juste pour que, à l'autre bout de la terre, pénard dans son pyj, vautré sur son canapé, le blaireau de base ou de la classe supérieure soit informé de ce qui se passe. Mais qu'est ce qu'il en a à foutre le blaireau? Mais, il s'en fout. Tant que ça ne le touche pas dans son quotidien... Il se sera acquitté de sa conscience en se disant qu'il en est informé, qu'il a vu les images horriiiiibles qu'ils ont montré hier soir à la télé, que tant de misère dans le monde, ça n'est pas juste. </font></i></h3>
<h3><i><font color="#808000">Mais à votre avis, ça dure combien de temps la prise de conscience? Il aura peut-être honte deux minutes, le blaireau, d'être là sur son canap à se gratter les c... pendant que cet enfant hurle les yeux remplis de larmes en face de lui, cherchant dans les décombres encore fumants, les restes de sa vie. </font></i></h3>
<h3><i><font color="#808000">Plus que trente secondes et ils vont changer de sujet de toute façon, pas de quoi  arrêter de se gratter.  </font></i></h3>
</blockquote>
<p><a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/" rel="license"><br />
<img src="http://i.creativecommons.org/l/by-nc-nd/2.0/fr/80x15.png" alt="Creative Commons License" style="border-width:0;" align="right" /><br />
</a></p>
<p align="right">Cette création est mise à disposition sous un<a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/" rel="license"> contrat Creative Commons</a>.</p>
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