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	<title>dumas &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/dumas/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "dumas"</description>
	<pubDate>Sat, 19 Jul 2008 08:24:14 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[le festival d'été de québec, édition 2008. une pure réussite]]></title>
<link>http://catherinemandarine.wordpress.com/?p=16</link>
<pubDate>Fri, 18 Jul 2008 18:49:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>strawberriedcath</dc:creator>
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<description><![CDATA[en cette année du 400e de la ville de québec, les organisateurs ont mit le paquet. des rénovation]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin:0;">en cette année du 400e de la ville de québec, les organisateurs ont mit le paquet. des rénovations ici et là, des cadeaux, des feux d'artifices, des specta<img class="size-medium wp-image-17 alignleft" src="http://catherinemandarine.wordpress.com/files/2008/07/feq_f1.jpg?w=300" alt="" width="300" height="139" />cles grandioses. et le <a href="http://www.infofestival.com/Html/fr-ca/index.html"><strong>festival d'été de québec</strong></a>, en sa 41e édition, n'a pas fait exception à la règle. on annonçait de gros noms: <strong>coldplay, yes, charles, aznavour, akon, wyclef jean, feist, linkin park, fergie, van halen, mes aïeux</strong>, etc. après le désistement de <strong>fergie</strong>, de<strong> yes</strong> et de<strong> coldplay</strong> (à mon grand chagrin pour le dernier groupe), la déception planait quelque peu dans l'air. mais il est clair, à en juger par les statistiques, que la popularité de l'événement culte ne s'est tout de même guère fait tarir. la vente de macaron a vivement dépassé le nombre plannifié au départ, au grand désarroi des organisateurs, qui ont dû se faire livrer en vitesse une autre cargaison de bracelets journaliers, nouveauté pour cette année, question de limiter la fraude.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;">moi, j'ai assisté à quelques spectacles, mais j'en ai manqué plus d'un auquels je tenait, comme <strong>charles aznavour</strong> et <strong>nofx</strong>. <a href="http://www.arts-crafts.ca/stars/"><strong>stars</strong> </a>et <a href="http://www.listentofeist.com/"><strong>feist</strong></a>, au parc de la francophonie a été une véritable fête. le groupe de soft rock romantique stars nous a adoucit avec ses ballades et ses hymnes à l'amour et à la vie, tout en nous lançant des fleurs. les chansons <em>your ex lover is dead, calendar girl</em>, ou <em>set yourself on fire</em> on rendues le public fébrile. feist, la charmante et sympathique chanteuse, connue pour sa chanson <em>1234</em>, entres autres, nous a tous conquit en cette soirée du 5 juillet. déjà que je l'admirais et que j'appréciais franchement sa musique, elle m'a fait frissonner avec ses douces ballades tout droit sorties de son coeur, comme <em>the water</em> ou <em>so sorry</em> et ses chansons plus dynamiques, comme <em>my moon, my man, mushaboom</em> ou <em>i feel it all</em>.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;">le 7 juillet, je suis allée sur les plaines voir <a href="http://www.phaneuf.ca/site/show.asp?lg=fr&#38;action=viewshow&#38;item1=man_s&#38;showID=9"><strong>flower power</strong></a>, groupe du québec qui fait des reprises des succès des années hippies et du mouvement peace and love. allant de <em>california dreaming</em> de <strong>mamas and the papas</strong>, à <em>revolution</em> des <strong>beatles</strong>, aux <strong>doors</strong>, en passant par <strong>pink floyd</strong>, les <strong>rolling stones</strong> et <strong>bob dylan</strong>. même si je n'était pas née, l'énergie d'un temps de révolution, de manifestations, de musique psychédélique m'a parcourue et j'ai adoré l'expérience.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;">j'ai également assisté au spectacle de <a href="http://www.bonjourbrumaire.com/"><strong>bonjour brumaire</strong></a> et <a href="http://www.dumasmusique.com/default2.asp"><strong>dumas</strong></a>, au pigeonnier encore une fois, ce fut une soirée magique. je ne connaissais pas bonjour brumaire, mais j'ai été renversée par leur simplicité et leur talent. bien que le public était peu nombreux, la prestation intime fut excellente. dumas, quand à lui, ouf! je ne connaissais que peu son répertoire. mais la folie, l'énergie et le dynamisme singulier dont il a fait preuve m'ont complètement mise par terre. moi qui pensait que dumas n'était qu'un chanteur de musique douce pour matantes, j'ai reçu l'une de ces gifle! runnings blancs aux pieds, il s'est démené toute la soirée pour nous faire vivre une superbe expérience, mais il n'avait même pas à le faire, c'était conquis d'avance. le public était à ses pieds! avec fougue et intensité, il nous a interprèté ses chansons les plus aimées, comme <em>les secrets, j''erre, vénus, au gré des saisons, alors alors</em>, ou <em>tu m'aime ou tu ments</em>. à couper le souffle, tout simplement.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;">finalement, je me suis gâtée en m'offrant une soirée punk à souhait, avec les français <strong>guerilla poubelle, </strong><a href="http://www.xaviercafeine.com/"><strong>xavier caféïne</strong></a> et les <a href="http://www.vulgairesmachins.org/"><strong>vulgaires machins</strong></a>. l'atmosphère était gonflée à bloc, révoltée. xavier caféïne vint réchauffé la place déjà brûlante avec ses chansons pop-rock. les notes de <em>la fin du monde</em> fut bien des heureux. quant aux vulgaires machins, qui détiennent un public fidel et adhèrant à leur cause, l'heure était aux retrouvailles. <em>puit sans fond, aimer le mal, cocaïnoman, être un comme, compter les corps</em> furent, pour ne nommer que ceux-ci, des hymnes dénociateurs entonnés en coeur par les fans, poings en l'air, révolte dans les yeux. on sentait un fort goût de justice.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;">bref, mon expérience personnelle de cette année fut mémorable. pour 20$, j'estime que ce n'est pas cher payé pour tant de diversité et de qualité.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Alors, Alors : encore un peu plus de Dumas]]></title>
<link>http://awkwardmonkey.wordpress.com/?p=189</link>
<pubDate>Sat, 12 Jul 2008 17:40:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Roxie</dc:creator>
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<description><![CDATA[Crime, je suis allée voir sur You Tube et j&#8217;ai trouvé une foule de vidéos de Dumas que j]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Crime, je suis allée voir sur You Tube et j'ai trouvé une foule de vidéos de Dumas que j'avais jamais vus. (Faut dire que je n'écoute plus beaucoup Musique Plus.) Celui-ci est vraiment beau!!!</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/Qxz_PcQuqUE'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/Qxz_PcQuqUE&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p>Et aussi <a href="http://www.youtube.com/watch?v=r7uzjEuhq_k&#38;feature=related">Les Secrets</a>, <a href="http://www.youtube.com/watch?v=64_89LUoqU0">Miss Ecstasy</a> et <a href="http://www.youtube.com/watch?v=9qIavxJ1Ec0&#38;feature=related">Au gré des saisons</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[España y África, Cartas selectas]]></title>
<link>http://nazrem.wordpress.com/?p=255</link>
<pubDate>Sat, 05 Jul 2008 20:09:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>nazrem</dc:creator>
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<description><![CDATA[De Alejandro dumas.
Descarga España y África, Cartas selectas

Contraseña para el PDF: escolar.co]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>De Alejandro dumas.</p>
<p><strong>Descarga</strong> <a href="http://www.box.net/shared/3afxjm3k0s"><strong><em>España y África, Cartas selectas</em></strong></a></p>
<p><img src="http://img354.imageshack.us/img354/5189/014vi9.png" alt="" /></p>
<p>Contraseña para el PDF: <strong>escolar.com</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[The Great Book Adventure: The Three Musketeers - Part Three]]></title>
<link>http://runningbowline.wordpress.com/?p=86</link>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2008 21:50:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>CB</dc:creator>
<guid>http://runningbowline.wordpress.com/?p=86</guid>
<description><![CDATA[Talk about turning a corner!  No sooner had I finished writing the last column and picked up my book]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://runningbowline.files.wordpress.com/2008/07/alexandre_dumas.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-87" src="http://runningbowline.wordpress.com/files/2008/07/alexandre_dumas.jpg?w=248" alt="" width="248" height="300" /></a>Talk about turning a corner!  No sooner had I finished writing <a href="http://runningbowline.com/2008/06/21/the-great-book-adventure-the-three-musketeers-part-two/" target="_self">the last column</a> and picked up my book again, but things get dramatically better.  Where the heroes had been wishy-washy and divided, they become courageous and united.  Where the villains had been distant and vague, they suddenly snap into nefarious focus.  The last third of Alexandre Dumas' <em>The Three Musketeers</em> is not only great reading, but it makes what had bordered on tedious totally worthwhile.</p>
<p>For whatever reason, Dumas' characters in this last section seem to leap off the page.  I felt like I learned more about these people in the last 200 or so pages than I did in the nearly 400 which came before.  It's not just that secrets are revealed either, but we get to see the characters act and react in tense, exciting situations.  Of particular note and interest are Athos and Milady, who are linked together by a common past.</p>
<p><strong>SPOILER ALERT! </strong>If you are planning on reading The Three Musketeers, you may want to skip down a bit.</p>
<p>Athos has been something of a father figure throughout the novel.  He talks less than the others, and is generally the go-to guy when a decision has to be made.  This also has the effect of taking him out of much of the action.  With the revelation that his young wife, long thought dead by his own hand, is alive and going by the name Milady, he withdraws even more.  Like the other characters, however, when the siege of La Rochelle begins in chapters 40-41, Athos comes alive.  He takes a more active role in leading the musketeers and becomes determined to help d'Artagnan bring down Milady, especially after she tries to kill the young soldier a couple of times.  Ultimately is is Athos leadership, courage and ingenuity which brings about her destruction and d'Artagnan's salvation.  Athos becomes the character I hoped he would be: wise, brave, distinguished, and conflicted.  It is the last adjective which truly endeared him to me in the end.</p>
<p>You see, Milady (who is manipulative as hell, but more on that presently) once tricked Athos into marrying her.  He was a well-to-do nobleman who fell in love with the beautiful sister of a priest.  Turns out she was a liar and a thief, and her priest brother was actually her first husband.  Learning all of this, Athos fulfills his role as a nobleman and hangs the woman, his wife.  Somehow she survives, even though he thinks her dead, but the weight of betrayal and murder drives Athos to change his name and join the musketeers.  While there had been hints of all this early in the story, it isn't until the last third that Dumas really gets the plot cooking.</p>
<p>Whereas Athos is good and just, albeit conflicted, Milady is nothing short of a Machiavellian nightmare.  As an agent of Cardinal Richelieu, she is dispatched to England during the siege to find a way to assassinate the Duke of Buckingham.  Fortunately, Athos, d'Artagnan and the boys catch wind of the plot and get messages off to the Duke and Milady's brother-in-law, Lord de Winter.  De Winter intercepts Milady and takes her prisoner.  Does this slow the lady down?  Not even close.  Over the course of five days, Milady uses lies and seduction to drive de Winter's best guard mad with religious and sexual fervor.  The poor John Felton falls in love with her, helps her escape and then murders the Duke for her, while she takes off back to France.</p>
<p>The eight chapters which it takes for all this to happen is some of Dumas' best writing in the whole book.  The tension and conflict between Milady, Lord de Winter, and Felton is expertly played out, and serves to enhance to story, even if it takes the musketeers out of the action for a while.  It is a necessary diversion, however, because in seeing the depths of Milady's duplicity, the reader loses all sympathy for her.  Dumas needs his readers to be unequivocal in their feelings about Milady so that, when Athos and d'Artagnan execute their revenge, there is no question that she gets everything she deserves.</p>
<p>There is more to the ending than just Milady's encounter with justice, but I'll not give the rest away, as it really is a great ending.  That's the impression I am most left with, a fine conclusion.  Dumas ties up the loose ends, including d'Artagnan's mistress Madame Bonacieux, and all the characters acquit themselves appropriately.  There is even room and tension enough between d'Artagnan and the Cardinal to pave the way to the sequel (No, it's true.  Like most people, I didn't realize that Dumas wrote two more books about d'Artagnan: <em>Twenty Years After</em> and <em>The Vicomte de Bragelonne</em>).  But I am left wondering if a good ending can make a mediocre book great.</p>
<p>It's not as through the rest of the novel was worthless - it certianly held my attention - but it wasn't great.  With the start of Chapter 40, it felt as if I started reading a whole new book.  The tone and pace changed; the characters solidified into dynamic entities and it was a race against myself to make it to the end.  But is that fair?  Can an author put a reader through a so-so beginning and middle just to get to a fantastic conclusion?  In the case of this author and this reader, I suppose the answer is yes on both counts.  And after all, if the end is what you remember most of any work, I can certainly see why so many people stoutly defend <em>The Three Musketeers</em>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bacon and Freud lead the field in strong London sales]]></title>
<link>http://pollocksthebollocks.wordpress.com/?p=264</link>
<pubDate>Fri, 04 Jul 2008 16:34:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>pollocksthebollocks</dc:creator>
<guid>http://pollocksthebollocks.wordpress.com/?p=264</guid>
<description><![CDATA[But there are disappointments at Phillips de Pury
The contemporary art market season has drawn to it]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>But there are disappointments at Phillips de Pury</p>
<p>The contemporary art market season has drawn to its close with a series of three consecutive evening auctions, which confirm that significant works by a broad list of fashionable artists are continuing to attract powerful bidding competition. New auction records were established at Phillips de Pury on 29 June for Franz West, Ugo Rondinone, Wilhelm Sasnal, Grayson Perry, Banks Violette and Elmgreen &#38; Dragset (despite a third of lots not selling). At Christie’s on 30 June records were set for Nicolas de Stael, Michael Andrews, Gilbert &#38; George, Yan Pei-Ming and Karin Mamma Anderson; and at Sotheby’s on 1 July for Domenico Gnoli, Frank Auerbach, Bridget Riley, Martial Raysse, Richard Prince, Marlene Dumas, Antony Gormley and Rachel Whiteread.</p>
<p>The most expensive lot of the three sessions was a 1975 triptych of small self-portrait studies by Francis Bacon, which was offered at Christie’s where it was purchased by an unidentified telephone bidder for £17.3m. In the same sale, an outstanding 1980 portrait of a reclining nude by Lucian Freud fetched £11.8m, the second highest price in the artist’s auction career. In 1990, this picture had been the subject of a court arbitration over the currency (£1.5m or $1.5m) that Cork Street dealer Odette Gilbert had quoted to its purchaser who subsequently sold the canvas for £2.8m at Sotheby’s on 9 December 1998.</p>
<p><img class="alignnone" src="http://Record breaker: Francis Bacon\" alt="" /></p>
<p><img class="alignnone" src="http://Record breaker: Francis Bacon\" alt="" /></p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.artdaily.com/imagenes/2008/03/27/BaconTriptych.jpg" alt="" width="366" height="159" /></p>
<p>At Sotheby’s another telephone bidder paid £13.8m for Bacon’s remarkable small portrait study of George Dyer, 1967, but a full-length nude portrait, generally regarded as a rather unattractive composition, failed to win any interest.</p>
<p>By far the most intriguing situation involved Balloon Flower, 1995-2000, the magenta colourway Celebration sculpture of Jeff Koons which had been consigned to Christie’s by Dallas collectors Howard and Cindy Rachofsky. To have brought this famous sculpture to auction in London, rather than New York, by way of Germany for a fresh polish, and to have installed it under tight security for preview in neighbouring St James’s Square, was a bold decision by the house and underlines London’s status as the preferred shopping destination for the new buying markets of Russia and the Middle East. The winning telephone bid of £12.9m will have covered (just) the cost of the operation and a guarantee to the vendors which the market believes to have been $25 million. The Rachofsky family may have paid $1m for the work in 2000.</p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.photoready.co.uk/objects/images/jeff-koons-sculpture.jpg" alt="" width="349" height="237" /></p>
<p>Big sculpture also featured at Sotheby’s where telephone bidders acquired a large alabaster block by Anish Kapoor (Untitled, 2003) for £1.9m and Antony Gormley’s 1996 life-scale model for the Angel of the North for £2.3m. An unidentified Asian consortium underbid this lot and the two following lots, Bacon’s portrait of George Dyer, and The Visitor, 1995, by Marlene Dumas which fetched £3.2m.</p>
<p><img class="alignnone" src="http://www.bbc.co.uk/radio3/programmes/images/dumasthevisitorweb.jpg" alt="" /></p>
<p>Phillips de Pury had hoped to steal a march on its rivals by staging its event in what Simon de Pury described as a late afternoon Evening Sale on Sunday 29 June but might have been advised to wait for the momentum created by Christie’s and Sotheby’s. Although London agent Ivor Braka paid £3.5m for the most expensive work in the catalogue, an untitled painting from the final chapter of de Kooning’s career (1984), other valuable consignments failed to perform. There were no bids for either Franz Gertsch’s 1979 portrait of Patti Smith or for a challenging mechanical installation by Paul McCarthy, 1996. From a long catalogue of 91 works of art, 31 lots failed to sell. The third way is proving to be an expensive commitment for Simon de Pury who had offered a total of 39 guarantees in order to win business and there is genuine concern throughout the market that the present business model is not sustainable.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Novelas]]></title>
<link>http://mobtomas.wordpress.com/2008/07/02/novelas/</link>
<pubDate>Wed, 02 Jul 2008 12:47:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>mobtomas</dc:creator>
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<description><![CDATA[Algún día callaré. Mientras tanto sigo haciendo ruido y aunque nadie me lo haya preguntado, conta]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:10pt;line-height:115%;font-family:Arial;" lang="ES-MX">Algún día callaré. Mientras tanto sigo haciendo ruido y aunque nadie me lo haya preguntado, contagiado por esos best sellers que hablan de los 1000 libros que hay que leer (dándonos una sinopsis escuálida con sabor a autosatisfacción manual, comparada con la realidad), o de las listas de obras que uno se llevaría a una isla desierta, mencionaré las novelas que más recomendaría. Crimen y castigo de Dostievsky, aparte de que él es uno de mis autores favoritos, e independientemente de que muchos intelectuales digan que ésta es la novela perfecta, Crimen y castigo es un tabique voluminoso que se le con mucho interés, uno se queda encantado con la historia y es difícil soltarlo. Aparecen esos personajes con muchos conflictos de personalidad y ataques nerviosos tan comunes en las obras del ruso, pero de fondo hay un asesinato y una investigación capaces de mantenerlo a uno interesado. ¿El crimen perfecto? Recuerdo que mi hermano me dijo que Raskolnikov pudiera ser bien interpretado en el cine por Brad Pitt, y coincido con él. De otro de mis favoritos, quien en cualquier librería siempre está muy cerquita de Dostoievsky, Grandes esperanzas de Dickens. Pip y su futuro dorado, el preso, Mr. Jaggers, Estella y Miss Havisham, la eterna novia amarilla que quiso detener el tiempo y vivió en la decadencia, polvo y ratones incluidos, queriendo construir la venganza contra el pérfido corazón de los machos humanos. Mucha identificación, una novela de Dickens con diversos tintes de su estilo, pero a la vez bastante diferente a todas las demás. Dicen que la escribió tras una decepción amorosa, y lo creo. “No hay que dejarse llevar por el aspecto de las cosas, sino por los hechos, básese en los hechos y no se equivocará”, a veces se me olvida el buen consejo del frío Mr. Jaggers, tan profesional. El conde de Montecristo, de Dumas, fuera de todas las versiones baratas que han hecho el cine y la TV de esta novela, sigue siendo otra de las grandes obras maestras que sin querer aleccionarnos en nada, nos entretiene de principio a fin. Por Dumas me pregunté por primera vez ¿qué diablos hace la gente viendo telenovelas idiotas, cuando hay más suspenso, intriga y torbellinos emocionales en una novela de Dumas? La venganza siempre es encantadora, y la manera en que nos la cuenta Dumas es más fascinante aún. La Fortuna es una rueda y Edmundo Dantés ha visto mucho mundo con una idea fija en la cabeza. Lo que el viento se llevó, de Margaret Mitchell, yo no sé cuántos libros escribió esa mujer, pero con éste basta y sobra. Dice casi todo de una relación con bajos abismales y unos pleitos dignos de cualquier tormenta de pareja. Personajes encantadores, y es difícil que olvide yo a Scarlett. Unos pequeños tintes históricos de la época de la guerra civil gringa, pero el verdadero sentido de la historia es el amor desfasado entre dos egoístas. Hablando de historia, Los miserables, de Víctor Hugo, giros del destino al estilo Montecristo, y con ensayos históricos sobre Napoleón y Waterloo (los cuales me salté porque no estaba yo de humor para ser aleccionado y quería saber qué más pasaba en la trama y en la vida de Jean), con muchas imágenes memorables. La despedida de Kundera. Un autor que desde la primera vez que leí se convirtió en uno de mis favoritos, en esta novela resume todo su estilo y da algunas sorpresas, esa introspección y esa visión del mundo, tan actual y siempre tan vigente, un clásico al instante. Cien años de soledad de García Márquez, alguien a quién culpar de que yo haga el intento de escribir. Sin haberlo querido emular jamás, mi viaje a Macondo fue lo que me hizo pensar que todo se puede decir en una hoja de papel. El encanto de los Buendía, en su laberinto generacional, el retrato de América latina, tan fiel y con una supuesta magia que asombra. Suena a las historias de mi abuela también. Sidharta de Herman Hesse, es la novela que más veces he leído, y siempre me resulta distinta. Es posible que ese libro sea un espejo para el alma del lector y que quien cambia es uno. No lo sé, pero seguro la volveré a leer. Alicia en el país de las maravillas, de Lewis Carroll, es la imaginación desbordada, uno de mis libros favoritos, pero es de esos que uno odia o ama, sin que existan puntos medios. Esas son las novelas que recomendaría, aunque nadie me lo haya preguntado. No sé si son diez, y no me las llevaría a una isla desierta (salvo a Alicia) porque ya las leí, pero así, sin pensarlo demasiado, son las novelas que más recomendaría.</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Beaudoin à la Hache]]></title>
<link>http://contosdocovil.wordpress.com/?p=435</link>
<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 19:28:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Snaga</dc:creator>
<guid>http://contosdocovil.wordpress.com/?p=435</guid>
<description><![CDATA[Beaudoin o Calvo, conde das Flandres, fez cercar Bruges de muralhas e construiu nelas quatro portõe]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Beaudoin o Calvo, conde das Flandres, fez cercar Bruges de muralhas e construiu nelas quatro portões. Beaudoin o Jovem aí estabeleceu as feiras e concedeu grandes privilégios aos mercadores. Beaudoin da Bela Barba completou as muralhas e instituiu para administrar a cidade treze fiscais de preços e vários outros conselheiros, que escolheu na burguesia e nos grandes e pequenos ofícios.</p>
<p>Depois veio Beaudoin à la Hache, ou Balduíno do Machado, assim denominado porque tinha o hábito de servir-se, em vez da espada, de um machado pesando quinze quilos. Era um severo justiceiro esse conde. A reforma de quase todos os abusos e a punição de todos os crimes datam de seus dias. Relatarei dois exemplos da maneira como fazia justiça.</p>
<p>Três mercadores de jóias e perfumes, que pelas roupas podiam ser reconhecidos como orientais, dirigiam-se, no ano de 1112, a uma feira que devia ter lugar em Thourout, e pousaram no Hotel da Cruz de Ouro. Sucedeu que no mesmo hotel estava hospedado, com alguns de seus amigos, o Sr. Henry de Calloo, um dos mais ricos e nobres senhores do País de Gales, o qual precisamente acabara de perder no jogo somas enormes. Por mais rico que fosse, não sabia como pagá-las. Vendo os mercadores e suas esplêndidas mercadorias, o demônio o tentou, e veio-lhe a idéia fatal de apoderar-se de suas jóias e dinheiro.</p>
<p>Antes de partir, os mercadores enviaram na frente servidores com o encargo de lhes prepararem os alojamentos. Pensando que não tinham nada a temer, deixaram Bruges duas horas após seus mensageiros.<br />
Henry de Calloo e seus amigos deixaram que eles tomassem a dianteira. Então, alcançando-os no momento em que atravessavam um bosque, caíram sobre eles e os assassinaram. Tendo conduzido os cadáveres à parte mais densa do bosque, apoderaram-se de todo o ouro e jóias que os infelizes mercadores tinham consigo.</p>
<p>Entretanto, os servidores, depois de terem tudo preparado para a chegada de seus senhores, vieram aguardá-los na porta da cidade. Como o tempo corria e os mercadores não chegavam, começaram a preocupar-se, e viram então chegar Henry de Calloo com seus companheiros. Saíram imediatamente ao seu encontro, para lhes perguntar se, posto que dispunham de tão boas montarias, não tinham encontrado e ultrapassado seus senhores. Mas os flamengos responderam, com um ar perfeitamente natural, que não compreendiam essa pergunta, visto que os mercadores, tendo partido de Bruges bem na frente deles, já deveriam ter chegado a Thourout àquela hora.</p>
<p>Essa resposta redobrou os temores dos criados, que a partir daí se separaram. Três ficaram na porta da cidade e três voltaram pelo caminho de Bruges. Chegados ao bosque, viram a terra manchada de sangue. Seguiram o rastro, e após alguns passos dentro do bosque encontraram os três cadáveres. Então, sem perder um instante, sem mesmo fazê-los transportar, foram correndo a Wynendaele, onde estava o conde, para denunciar o crime e pedir-lhe vingança.</p>
<p>Beaudoin ouviu-os com a atenção e a gravidade que exigia semelhante denúncia. Quando terminaram o relato e o conde lhes tinha feito detalhar todas as circunstâncias, perguntou-lhes se não tinham alguma suspeita sobre quais seriam os autores do assassinato. Os pobres servidores entreolharam-se, tremendo e sem ousar responder. Mas interrogados novamente pelo conde de maneira mais premente, responderam que as únicas pessoas sobre as quais podiam recair suas suspeitas, se lhes era dado ousar suspeitar de poderosos senhores, eram Henry de Calloo e seus dois companheiros.</p>
<p>A acusação era tanto mais grave quanto atingia personagens dos mais elevados. Beaudoin então ordenou que os denunciantes fossem mantidos sob vigilância num castelo, enquanto ia sozinho a Thourout. Com efeito, mandou selar seu cavalo, e sem dizer a ninguém para onde ia nem permitir que ninguém o acompanhasse, partiu a galope. De resto, como era habitual vê-lo fazer essas expedições solitárias, e contanto que levasse seu machado, ninguém se preocupava. Seus criados viram-no afastar-se ao longe, dizendo entre si:</p>
<p>— Bem, amanhã ouviremos contar alguma coisa de novo.</p>
<p>Atravessando a grande praça de Thourout, Beaudoin notou um grande ajuntamento de povo, que começava a se dissolver. É que naquele mesmo lugar acabavam de ser executados dois falsários de moedas, de sorte que os caldeirões cheios de azeite fervente, onde haviam sido jogados, estavam ainda lá. Beaudoin, ao passar, ordenou que se reacendesse o fogo sob os caldeirões, a fim de que o azeite se mantivesse num grau de ebulição conveniente, e continuou seu caminho.</p>
<p>Chegando ao albergue onde estavam hospedados Henry de Calloo e seus dois companheiros, fez-se reconhecer pelo hospedeiro, e como eles haviam saído, subiu com este ao quarto. Seus cofres estavam no chão e fechados a chave. O conde mandou romper as fechaduras, e aí encontraram as jóias dos mercadores.</p>
<p>Logo Beaudoin fez prender Henry de Calloo e seus dois cúmplices. Tendo-os feito conduzir à praça pública, onde os aguardava, interrogou-os com tal severidade que, graças às provas que o conde tinha já em mãos, não ousaram sequer por um instante negar seu crime.<br />
Assim que a confissão foi feita, e sem dar-lhes tempo de tomar nenhuma providência, o conde fê-los agarrar, vestidos e armados como estavam, e os fez jogar nos caldeirões, à vista do povo, que teve assim dois espetáculos no mesmo dia.</p>
<p>Um outro dia, Beaudoin acabava de ter a assembléia de seus Estados em Ypres. Como era uma grande cerimônia, e para dar-lhe ainda mais brilho, havia naquele dia armado seis cavaleiros, todos pertencentes às mais nobres famílias das Flandres. Segundo o juramento habitual, estes haviam prometido dar proteção aos fracos, às viúvas e aos órfãos, mediante o que Beaudoin lhes dera a accolade com suas próprias mãos.<br />
Concluída a cerimônia, Beaudoin retornou a seu castelo, acompanhado dos novos cavaleiros que armara. Quando atravessavam a floresta dos seus domínios, notou os preparativos de uma festa. Detiveram-se um instante, e viram efetivamente chegar um cortejo de camponeses acompanhando um novo casal. Beaudoin avançou até a esposa, e tirando um anel de seu dedo, entregou-o a ela e disse:</p>
<p>— Posto que o acaso conduziu-me pelo vosso caminho, que este acaso seja para vós uma providência. Se tiverdes alguma vez necessidade de mim, enviai-me este anel e pedi minha assistência, ela não vos faltará.<br />
A exemplo dele, cada um dos cavaleiros que o seguia deu um presente à jovem, e a cavalgada senhorial retomou o caminho do castelo.</p>
<p>A oportunidade de usar o anel não se fez esperar. No meio de seu primeiro sono, o conde foi acordado por um de seus escudeiros. Mostrando-lhe o anel, este lhe disse que um camponês ofegante e coberto de pó acabava de trazê-lo da parte da recém-casada da floresta. Beaudoin mandou logo que fosse introduzido o camponês, que era irmão do marido. Relatou que, quando a recém-casada era conduzida à nova residência do casal, fora raptada pelos seis novos cavaleiros. O esposo e seus amigos quiseram opor resistência, mas como estavam sem armas, foram repelidos. Dois ou três camponeses haviam recebido ferimentos bastante graves, tanto que a pobre jovem não teve senão tempo de jogar o anel, gritando ao seu marido: "Leve este anel ao Conde Beaudoin!" Mas o marido, que quis vingar-se por si mesmo, dera o anel ao seu irmão, incumbindo-o da missão. Em seguida, chamando toda a aldeia em seu auxílio, preparou-se para perseguir os raptores.</p>
<p>Beaudoin, não querendo acreditar em tamanha audácia, subiu aos aposentos dos cavaleiros e os encontrou vazios. Interrogou a sentinela, que confirmou que os cavaleiros haviam saído cerca de uma hora e meia antes.</p>
<p>O conde voltou ao pequeno camponês, perguntou-lhe para que lado se tinham dirigido os raptores, e este lhe respondeu que tinham tomado o caminho da Maison Rouge, uma taverna muito mal afamada, situada nos arredores do castelo. Beaudoin não duvidou mais que os culpados estivessem lá. Mandou que dez de seus homens se armassem o mais rapidamente possível e o alcançassem, levando pregos e cordas. Quanto a ele, saltou no primeiro cavalo, com o machado à mão, e dirigiu-se para a taverna suspeita.<br />
Logo que avistou a Maison Rouge, Beaudoin convenceu-se de que não se enganara. O primeiro andar, fortemente iluminado, reboava com gargalhadas, imprecações e blasfêmias, enquanto o andar térreo estava escuro, mudo e solitário. Beaudoin apeou, amarrou seu cavalo a uma das argolas da parede e bateu à porta. Mas depois da terceira vez, vendo que ninguém vinha atendê-lo, arrombou a porta com um ponta-pé e entrou.</p>
<p>O andar inferior estava solitário e escuro. Guiado pelas vozes que ouvia, Beaudoin subiu a escada e logo achou-se diante da porta do recinto do qual provinha todo o barulho. A chave estava na fechadura, pois os cavaleiros acreditavam estar suficientemente protegidos pelas precauções que tomaram no andar térreo. Beaudoin abriu a porta sem dificuldade, lançou um olhar rápido pelo quarto e viu a jovem fortemente amarrada, enquanto seus raptores jogavam dados para ver a quem ela pertenceria.<br />
A aparição de Beaudoin foi como um raio para os culpados. Lançaram um grito de terror, ao qual a jovem respondeu por um grito de alegria. Pelos olhares que Beaudoin dardejava, viram logo que estariam perdidos se não fugissem o mais depressa possível. Precipitaram-se em direção à escada, mas o conde postou-se diante da porta, com seu machado à mão, ameaçando fender a cabeça do primeiro que fizesse qualquer movimento. Todos permaneceram imóveis.</p>
<p>Nesse momento, Beaudoin viu fora a luz das tochas e ouviu o galope dos cavalos que conduziam seus homens de armas.</p>
<p>— Aqui! — gritou-lhes ele.</p>
<p>Entraram pela porta arrombada, subiram a escada e apareceram detrás do conde.</p>
<p>— Tendes os pregos e as cordas?</p>
<p>— Sim, meu senhor.</p>
<p>— Fixai seis pregos nesta trave e preparai seis cordas.</p>
<p>Os cavaleiros empalideceram, vendo bem que tudo estava terminado para eles. Alguns começaram a pedir perdão, outros a se confessar em voz alta. Mas Beaudoin, sem dar-lhes ouvidos, apressava a montagem, de modo que depois de alguns minutos os pregos estavam afixados e os nós corrediços prontos.<br />
Então fez colocar um banco debaixo das cordas, e ordenou aos seis cavaleiros que subissem no banco. Uns obedeceram com resignação, outros quiseram oferecer resistência, mas uns e outros acabaram subindo. Ao cabo de um instante, os seis cavaleiros tinham a corda ao pescoço. Beaudoin lançou um último olhar sobre eles, para ver se estava tudo bem em ordem. Depois, satisfeito com a inspeção, afastou o banco com um ponta-pé, e os seis cavaleiros acharam-se bem e devidamente enforcados.</p>
<p>Nisto ouviu-se um grande alarido. Era o marido, que chegava com todos os jovens da aldeia, armados de picaretas e forcados. Beaudoin fê-los entrar todos no quarto, mostrando-lhes de um lado a jovem, que devolvia a seu esposo, virgem como havia sido raptada, e de outro os culpados já punidos. A justiça do conde andara mais depressa que a vingança do marido.</p>
<p>Beaudoin morreu deixando a Carlos da Dinamarca o seu Condado de Flandres, em recompensa pelos grandes serviços que este prestara aos cristãos na Palestina. Carlos da Dinamarca, depois chamado Carlos o Bom, era filho de São Canuto, Rei da Dinamarca, e de Adélia da Frísia.</p>
<p><strong>Alexandre Dumas, Pai<br />
</strong>Extraído do blog <a href="http://contosbemcontados.blogspot.com" target="_blank">Contos bem Contados</a></p>
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</item>
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<title><![CDATA[Caçada Russa]]></title>
<link>http://contosdocovil.wordpress.com/?p=437</link>
<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 19:27:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Snaga</dc:creator>
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<description><![CDATA[O príncipe Troubetzkoi aproximou-se e deu-me a mão. Ele não vinha só para isso, mas também para]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>O príncipe Troubetzkoi aproximou-se e deu-me a mão. Ele não vinha só para isso, mas também para me convidar a uma caça ao lobo no bosque de Gatchina, onde se diz que os lobos são tão abundantes como as lebres na floresta de Saint-Germain.</p>
<p>A caça aos lobos, juntamente com a caça ao urso, é uma das diversões favoritas dos russos. Apenas que, como os descendentes de Rourik gostam do perigo enquanto perigo, inventaram uma caçada que oferece dois perigos ao mesmo tempo: primeiro, o de ser devorado pelos lobos, como Balduíno I, imperador de Constantinopla; segundo, o de espatifar-se junto com o carro, como Hipólito, filho de Teseu.</p>
<p>Essa engenhosa invenção se realiza no inverno, é claro, época em que a falta de alimento torna os lobos ferozes. Entram numa troika três ou quatro caçadores, cada um com um fuzil de dois tiros. A troika é um carro qualquer (drojky, kibitk, caleça ou tarantass) com três cavalos atrelados. O nome lhe vem da atrelagem, e não da forma.</p>
<p>O cavalo do meio não deve em nenhum momento deixar o trote, enquanto o da direita e o da esquerda não devem em nenhum momento deixar o galope. O do meio trota com a cabeça baixa, e é chamado comedor de neve. Seus dois parceiros, que não têm mais que uma rédea, são atrelados pelo meio do corpo ao varal do carro e galopam com a cabeça virada, um para a direita e o outro para a esquerda. São chamados furiosos. Assim conduzida, a atrelagem toma o aspecto de um leque.</p>
<p>Um cocheiro que tenha segurança — se é que há no mundo um cocheiro seguro — conduz a troika. Detrás do carro, com uma corda ou uma corrente de uns dez metros, amarra-se um leitão. Inicialmente o leitão é cuidadosamente transportado dentro do carro, até a entrada do local onde se conta começar a caçada. Ali é descido, e o cocheiro solta os cavalos, que avançam, sendo o do meio trotando e os das alas a galope.<br />
O leitão, pouco habituado a essa marcha, lança queixas que degeneram logo em lamentações. A essas lamentações, um primeiro lobo mostra seu focinho e começa a ir ao encalço do porco, depois dois lobos, depois três, dez, cinqüenta lobos. Todos disputam o leitão e brigam entre si para se aproximar, um dando-lhe uma patada, outro uma dentada. Das lamentações o pobre animal passa aos gritos desesperados. Esses gritos vão despertar os lobos nas profundezas mais recônditas da floresta.</p>
<p>Tudo o que há de lobo em três léguas ao redor acorre, e a troika vê-se perseguida por uma matilha de lobos. Nessa hora é importante ter-se um bom cocheiro. Os cavalos, que têm pelos lobos um horror instintivo, tornam-se aloucados. O que trota quereria galopar, os que galopam quereriam desembestar.<br />
Durante todo esse tempo os caçadores atiram ao léu. Nem há necessidade de apontar. O porco grita, os cavalos relincham, os lobos uivam, os fuzis troam. É um concerto que daria inveja a Mefistófeles no “sabbat”. Coche, caçadores, porco, matilha de lobos, são um turbilhão levado pelo vento. A neve voa em torno, como uma nuvem de tormenta deslizando no ar, lançando relâmpagos e raios.</p>
<p>Enquanto o cocheiro é senhor de seus cavalos, por mais precipitados que sejam, tudo vai bem. Mas se ele perde o controle, se a atrelagem se detém, se a troika vira, então tudo acaba. No dia seguinte, no outro, ou oito dias depois, encontram-se os restos do carro, os canos dos fuzis, as carcaças dos cavalos e os ossos maiores dos caçadores e do cocheiro.</p>
<p>No último inverno, o príncipe Repnin fez uma dessas caçadas, e pouco lhe faltou para que não fosse a última. Estava com dois de seus amigos, numa propriedade que limita com a estepe. Resolveram caçar lobos, ou melhor, fazer-se caçar pelos lobos. Preparou-se um amplo trenó, onde duas ou três pessoas podiam mover-se à vontade. Atrelaram-se três robustos cavalos, que foram confiados a um cocheiro nascido na região e muito experiente. Cada caçador tinha um par de fuzis duplos e cento e cinqüenta cartuchos.</p>
<p>Os lugares foram distribuídos assim: o príncipe Repnin voltado para trás, e cada um de seus amigos voltado para um dos lados. Chegaram à estepe, ou seja, a um imenso deserto coberto de neve. Era uma caçada noturna. A lua, no seu pleno, reluzia com o mais vivo brilho, e seus raios, refletidos pela neve, difundiam uma claridade que podia rivalizar com a do dia.</p>
<p>O porco foi baixado e o trenó partiu. Sentindo-se puxado contra sua vontade, o porco gritou. Alguns lobos apareceram, mas de início pouco numerosos, medrosos, conservando-se a uma grande distância. Pouco a pouco seu número aumentou, e à medida que aumentavam, aproximavam-se dos caçadores, que para iniciar não comunicaram à sua troika mais que uma marcha comum, apesar da impaciência medrosa dos cavalos. Eram vinte lobos, mais ou menos, quando se encontraram bastante próximos para começar o massacre.</p>
<p>Um tiro de fuzil partiu, um lobo caiu. Um grande tumulto se fez, e pareceu aos caçadores que o bando ficara reduzido pela metade. Com efeito, contrariamente ao provérbio que diz que os lobos não se comem entre si, sete ou oito esfomeados ficaram atrás, para devorar o morto. Mas logo os vazios foram preenchidos. De todos os lados ouviam-se uivos respondendo a uivos; de todos os lados viam-se aparecer focinhos pontudos e faiscar olhos semelhantes a carvões acesos.</p>
<p>Os lobos estavam ao alcance, e os caçadores faziam fogo continuamente. Mas por mais que os tiros acertassem, o bando ia sempre aumentando, em vez de diminuir. Em breve não foi mais um bando, foi uma matilha cujas fileiras cerradas seguiam os caçadores. Sua corrida era tão rápida que pareciam voar sobre a neve, tão ligeira que não fazia o menor ruído. A onda de lobos se aproximava sem cessar, como uma maré muda, e não recuava perante o fogo dos três caçadores, por mais nutrido que fosse. Formavam atrás da troika um enorme crescente, cujas duas pontas começavam a ultrapassar a linha dos cavalos.</p>
<p>O número de lobos aumentou com tal rapidez, que se diria que saíam de debaixo da terra. Havia qualquer coisa de fantástico em sua aparição. Não se podia, com efeito, entender a presença de dois a três mil lobos no meio de um deserto onde, em toda uma jornada de viagem, descobrir-se-iam apenas dois ou três.<br />
Fizeram o porco cessar de gritar, puxando-o para dentro do trenó, uma vez que seus gritos redobravam a audácia dos perseguidores. O tiroteio não cessava, e já tinham usado mais da metade da munição. Restavam uns duzentos tiros, e estavam rodeados ainda por dois ou três mil lobos. Os dois cornos do crescente avançavam mais e mais, e ameaçavam fechar-se, formando um círculo do qual o trenó, os cavalos e os caçadores tornar-se-iam o centro.</p>
<p>Se um dos cavalos caísse, tudo acabaria. Os cavalos, espantados, bufavam e davam saltos terríveis.</p>
<p>— O que pensas disto, Ivan? — perguntou o príncipe ao seu cocheiro.</p>
<p>— Penso que não está bem, meu príncipe.</p>
<p>— Temes alguma coisa?</p>
<p>— Os demônios provaram sangue, e quanto mais vós atirardes, mais seu número aumentará.</p>
<p>— Qual é teu parecer?</p>
<p>— Se vós permitirdes, meu príncipe, vou soltar rédeas aos meus cavalos.</p>
<p>— Estás seguro deles?</p>
<p>— Eu respondo por eles.</p>
<p>— E de nós, tu respondes?</p>
<p>O cocheiro não disse palavra. Era evidente que não queria se comprometer. Ele soltou rédea aos cavalos, em direção ao castelo. Lançados com todo fôlego, aguilhoados pelo terror, os cavalos dobraram a velocidade. A distância era literalmente devorada por seus ímpetos desesperados. O cocheiro os excitava ainda por um assobio agudo, ao mesmo tempo que faziam uma curva que devia cortar uma das pontas da meia-lua. Os lobos afastaram-se, para abrir passagem aos cavalos. Os caçadores iam disparar, mas o cocheiro gritou:</p>
<p>— Por vossa vida, não atireis mais!</p>
<p>Obedeceu-se ao cocheiro.</p>
<p>Aturdidos com aquela manobra inopinada, os lobos permaneceram um instante indecisos. Durante esse instante a troika percorreu um quilômetro, e quando os lobos voltaram a persegui-la, já era demasiado tarde. Não a puderam alcançar.</p>
<p>Um quarto de hora depois, estava-se à vista do castelo. O príncipe calculou que durante esse tempo os cavalos percorreram mais de duas léguas. No dia seguinte, visitou a cavalo o campo de batalha e encontrou as ossadas de mais de duzentos lobos.</p>
<p>Como se vê, não faltam emoções nesse tipo de caçada.</p>
<p><strong>Alexandre Dumas, Pai</strong><br />
Extraído do site <a href="http://contosbemcontados.blogspot.com" target="_blank">Contos bem Contados</a></p>
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</item>
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<title><![CDATA[O Angelus nos Mares da Sicília ]]></title>
<link>http://contosdocovil.wordpress.com/?p=439</link>
<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 19:26:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Snaga</dc:creator>
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<description><![CDATA[O dia se tinha escoado em meio a exaustivos cuidados para evitar o naufrágio, e a noite começava a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>O dia se tinha escoado em meio a exaustivos cuidados para evitar o naufrágio, e a noite começava a descer. Aproximávamo-nos de Messina, e eu me lembrava da profecia do piloto, que nos havia anunciado que duas horas após a Ave-Maria teríamos chegado ao nosso destino. Isso me recordou que desde nossa partida eu não havia visto nenhum dos nossos marinheiros cumprir ostensivamente os deveres da Religião, que no entanto os filhos do mar consideram sagrados.</p>
<p>Havia mais: uma pequena cruz de oliveira incrustada de nácar, semelhante àquelas que os monges do Santo Sepulcro fazem e os peregrinos trazem de Jerusalém, havia desaparecido de nossa cabine, e eu a havia reencontrado na proa da embarcação, acima de uma imagem da Madonna di Pie’ di Grotta, sob a invocação da qual nossa pequena embarcação estava colocada. Depois de me ter informado se havia um motivo particular para mudar a cruz de lugar, e ter sabido que não, eu a retomei de onde estava e a levei à cabine, na qual ficou desde então. Estava claro que a Madonna, agradecida sem dúvida, nos protegera na hora do perigo.</p>
<p>Nesse momento eu me virara, e percebi o capitão próximo a nós.</p>
<p>— Capitão — disse-lhe — parece-me que em todos os navios napolitanos, genoveses ou sicilianos, quando vem a hora da Ave-Maria, se faz uma prece em comum. Não é esse o seu hábito a bordo do Speronare?</p>
<p>— De fato, Excelência, de fato! — respondeu vivamente o capitão — E devo esclarecer que estamos embaraçados por não o podermos fazer.</p>
<p>— Mas o que o impede?</p>
<p>— Desculpe-me, Excelência, mas como nós conduzimos com freqüência ingleses que são protestantes, gregos que são cismáticos e franceses que não são nada, temos sempre receio de ferir a crença ou de excitar a incredulidade de nossos passageiros pela vista de práticas religiosas que não serão as deles. Mas quando os passageiros nos autorizam a agir cristãmente, somos muito agradecidos a eles por isso. De sorte que, se o permite...</p>
<p>— Como não, capitão! Eu lhes peço, e se quiserem podem começar em seguida; parece-me que já está próximo das dezoito horas...</p>
<p>O capitão tirou seu relógio, e vendo que não havia tempo a perder, anunciou em voz alta:</p>
<p>— A Ave-Maria!</p>
<p>A estas palavras, cada um saiu das escotilhas e lançou-se no convés. Mais de um, sem dúvida, já havia começado mentalmente a Saudação Angélica, mas a interrompeu para vir tomar parte na prece geral.<br />
De um extremo ao outro da Itália, essa oração, que cai em uma hora solene, encerra o dia e abre a noite. Esse momento do crepúsculo, em toda parte cheio de poesia, no mar se acresce de uma santidade infinita. Essa misteriosa imensidade do ar e das ondas, esse sentimento profundo da fraqueza humana comparada ao poder onipotente de Deus, essa escuridão que avança, e durante a qual o perigo sempre presente vai ainda crescer, tudo isso predispõe o coração a uma melancolia religiosa, a uma confiança santa que soergue a alma nas asas da fé. Essa tarde sobretudo, o perigo do qual acabáramos de escapar, e que nos era lembrado de tempos em tempos por uma onda encapelada ou rugidos longínquos, tudo inspirava à tripulação e a nós um recolhimento profundo.</p>
<p>No momento em que nos juntávamos no convés, a noite começava a tornar-se mais espessa no oriente. As montanhas da Calábria e a ponta do cabo de Pelora perdiam sua bela cor azul para se confundir em uma tintura acinzentada que parecia descer do céu, como se estivesse caindo uma fina chuva de cinzas. A ocidente, um pouco à direita do arquipélago de Lipari, cujas ilhas de formas extravagantes destacavam-se com vigor sobre um horizonte de fogo, o sol alargado e listrado de longas faixas violetas começava a embeber a orla de seu disco no Mar Tirreno, que, cintilante e movimentado, parecia rolar ondas de ouro fundido.</p>
<p>Nesse momento o piloto levantou-se atrás da cabine e tomou em seus braços o filho do capitão, que pôs de joelhos sobre o estrado. Abandonando o leme, como se a embarcação estivesse suficientemente guiada pela oração, sustentou o menino para que o balanço não lhe fizesse perder o equilíbrio. Esse grupo singular destacou-se logo sobre um fundo dourado, semelhante a uma pintura de Giovanni Fiesole ou de Benozzo Gozzoli. Com uma voz tão fraca que apenas chegava até nós, e que entretanto subia até Deus, começou a recitar a prece virginal, que os marinheiros escutavam de joelhos, e nós inclinados.</p>
<p>Eis uma dessas lembranças para as quais o pincel é inábil e a pena insuficiente; eis uma dessas cenas que nenhuma narração pode descrever, nenhum quadro pode reproduzir, porque a sua grandiosidade está inteira no sentimento íntimo dos atores que a realizam. Para um leitor de viagens ou um amador das coisas do mar, será apenas uma criança que ora, homens que respondem e um navio que flutua. Mas para qualquer um que tiver assistido a uma cena assim, será um dos mais magníficos espetáculos que ele tenha visto, uma das mais magníficas lembranças que ele tenha guardado. Será a fraqueza que reza, a imensidade que olha, e Deus que escuta.</p>
<p><strong>Alexandre Dumas, Pai</strong><br />
Extraído do blog <a href="http://contosbemcontados.blogspot.com" target="_blank">Contos bem Contados</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[O Xeque Bou-Akas]]></title>
<link>http://contosdocovil.wordpress.com/?p=440</link>
<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 19:26:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Snaga</dc:creator>
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<description><![CDATA[No Ferdj-Ouah existe um xeque chamado Bou-Akas-Ben-Acour. Trata-se de um dos nomes mais antigos do p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>No Ferdj-Ouah existe um xeque chamado Bou-Akas-Ben-Acour. Trata-se de um dos nomes mais antigos do país, que aparece na história das dinastias bérberes e árabes de Ibn Khaldoun.</p>
<p>Bou-Akas (o homem de maça), também conhecido como Bou-d’Jenoui (o homem do punhal), é um tipo admirável de beduíno do Leste. Seus ancestrais conquistaram Ferdj-Ouah, e Bou-Akas, após ter consolidado a conquista, reina agora sobre o “belo país”.</p>
<p>O xeque El-Islam-Mohamed-Ben-Fagoune, que fora guindado ao poder pelo marechal Valée, convenceu Bou-Akas a reconhecer o poderio francês. Em sinal de vassalagem, enviou este um cavalo de Gada ao governador, mas recusou-se a ir pessoalmente. Temia ser feito prisioneiro dos franceses.</p>
<p>O xeque tem quarenta e nove anos de idade e veste-se à maneira cabila: um manto de lã com cinturão de couro e um capuz debruado de corda fina. Traz à bandoleira um par de pistolas e um “flissa” cabila ao lado esquerdo; do pescoço pende-lhe um pequeno punhal negro. À sua frente caminha um negro, levando-lhe o fuzil, e ao seu lado cabriola um grande galgo.</p>
<p>Quando alguma tribo vizinha às doze tribos por ele comandadas lhe causa qualquer dano, Bou-Akas desdenha de marchar contra os ofensores e contenta-se com enviar seu negro à vila. Este exibe ali o fuzil do xeque, e o dano fica reparado.</p>
<p>Bou-Akas tem a seu serviço duzentos ou trezentos Tolbas, que lêem o Corão ao povo. Todo peregrino que, em viagem a Meca, atravesse o país, recebe subsídios de três francos e permissão para demorar-se no Ferdj-Ouah, como hóspede do xeque, pelo tempo que deseje. Todavia, quando chega ao conhecimento de Bou-Akas qualquer denúncia de ser o peregrino algum impostor, ele envia seus guardas à procura do culpado. Uma vez localizado este, os guardas o deitam de bruços e aplicam-lhe cinqüenta bastonadas à planta dos pés.</p>
<p>Há ocasiões em que o xeque tem trezentos convidados ao jantar. Ao invés de compartilhar das iguarias, fica a caminhar em meio aos convidados, apoiado a um bordão, supervisando o serviço dos criados. Mais tarde, caso tenha sobrado alguma coisa, come também, mas sempre por último.</p>
<p>Seu domínio se estende de Mali a Raboue, da ponta sul da Babour até duas milhas aquém de Gigelli. Quando o governador de Constantinopla — o único homem de quem reconhece o poder — encaminha-lhe algum viajante, sendo este pessoa de prol ou portador de boas recomendações, Bou-Akas entrega-lhe seu fuzil, seu cão ou seu punhal. Se recebe o fuzil, o viajante o pendura a tiracolo; se recebe o cão, prende-o por uma correia; se recebe o punhal, ata-o ao pescoço. De posse de qualquer desses talismãs, todos investidos de determinado grau de honra, pode atravessar incólume as doze tribos. Onde quer que se encontre, recebe hospedagem, já que é um protegido de Bou-Akas.</p>
<p>Ao deixar o Ferdj-Ouah, pode o viajante entregar o punhal, o fuzil ou o cão a qualquer árabe que encontre. Este, se estiver caçando, abandonará a caça; se estiver lavrando, largará a charrua; se estiver entre seus familiares, deixá-los-á, para ir entregar ao xeque seus pertences.</p>
<p>O pequeno punhal de cabo negro é tão conhecido, que emprestou seu nome a Bou-Akas, também conhecido por Bou-d’Jenoui, o homem do punhal. Com ele Bou-Akas apressa o curso da justiça, quando degola algum culpado.</p>
<p>Ao assumir o governo, Bou-Akas encontrou o país infestado de ladrões, mas logo descobriu um meio de liquidá-los. Vestiu-se de mercador e deixou cair uma moeda de ouro na rua, tendo o cuidado de não perdê-la de vista. Uma moeda de ouro não permanece muito tempo assim abandonada. Quando alguém a apanhava e a colocava no bolso, Bou-Akas fazia um sinal ao seu “chaousse”, também disfarçado de mercador, e este, sabedor das intenções do amo, encarregava-se de agarrar o culpado e de decapitá-lo na mesma hora.</p>
<p>Hoje os beduínos costumam dizer que uma criança de doze anos pode atravessar o Ferdj-Ouah com uma coroa de ouro à cabeça, sem que ninguém estenda a mão para roubá-la.</p>
<p>O pequeno punhal do xeque goza de muita reputação entre os pastores das montanhas cabilas. Estes, ao se queixarem de alguma cabra muito vadia, costumam gritar-lhe:</p>
<p>— La guela ou Djinoni Bou-Akasli oulli fi gabta — que quer dizer: Que a morte te leve, e que seja a navalha de Bou-Akas aquela a ser embainhada.</p>
<p>Bou-Akas tem grande respeito pelas mulheres. Assim, estabeleceu no Ferdj-Ouah um costume: quando as mulheres estão enchendo na fonte os seus cantis de pele de bode, os homens devem desviar-se, para não encontrá-las.</p>
<p>Certo dia Bou-Akas — que depois do que relatamos poderia bem ser chamado “o pai da justiça” — ouviu falar de um cádi de uma de suas doze tribos que pronunciava sentenças dignas do rei Salomão. Como um novo Harum-al-Raschid, quis ajuizar pessoalmente da verdade do que lhe contavam. Trajou-se, pois, como simples cavaleiro, sem levar nenhum dos atributos ou armas que o distinguiam, e sem qualquer comitiva pôs-se a caminho, montando um cavalo de raça que, não obstante, nada trazia que pudesse denunciá-lo como o de tão grande chefe.</p>
<p>Aconteceu que no dia em que chegou à povoação onde o cádi fazia justiça era dia de feira, e em conseqüência dia de julgamento. Aconteceu ainda (em tudo protege Maomé seu servo!) que, à entrada da cidade, encontrou Bou-Akas um aleijado, e este, agarrando-se ao seu albornoz como o pedinte ao manto de São Martinho, rogou-lhe uma esmola.</p>
<p>Bom muçulmano que era, Bou-Akas deu-lha, mas o aleijado continuou agarrado ao seu manto.</p>
<p>— Que queres mais? — perguntou o xeque. — Já te dei a esmola que pediste.</p>
<p>— Sim — retrucou o aleijado — mas a lei não diz apenas “darás esmola a teu irmão”. Diz também: “Farás por ele tudo quanto lhe pedir”.</p>
<p>— Pois bem. Que mais posso fazer por ti?</p>
<p>— Poderás evitar que eu, pobre réptil, seja pisoteado pelos homens e pelos animais, coisa que não deixará de acontecer se eu for rastejando até a vila.</p>
<p>— E como poderei impedir isso?</p>
<p>— Levando-me à garupa de teu cavalo até a praça do mercado, onde tenho meu ponto.</p>
<p>— Pois seja — concordou Bou-Akas. E erguendo o aleijado, ajudou-o a montar.</p>
<p>Apesar de algumas dificuldades, a operação foi coroada de êxito. Os dois cavaleiros atravessaram a povoação, não sem excitar a curiosidade geral, e chegaram finalmente à praça.</p>
<p>— É aqui que querias vir? — perguntou Bou-Akas ao mendigo.</p>
<p>— Sim.</p>
<p>— Então desce.</p>
<p>— Desce tu.</p>
<p>— Se é para te ajudar a desmontar, descerei.</p>
<p>— Não, é para deixar-me o cavalo.</p>
<p>— Como, deixar-te meu cavalo?</p>
<p>— Porque o cavalo me pertence.</p>
<p>— Pois sim! É o que veremos.</p>
<p>— Escuta e reflete — disse o aleijado.</p>
<p>— Escutarei e refletirei depois.</p>
<p>— Estamos na povoação do cádi justiceiro.</p>
<p>— Eu sei.</p>
<p>— Vais apresentar queixa contra mim ao cádi?</p>
<p>— É possível que o faça.</p>
<p>— Acreditas então que ele, ao ver-nos — tu com as pernas sãs que Deus te deu, eu com estas pobres pernas aleijadas — não decidirá que o cavalo pertence àquele que mais necessita dele?</p>
<p>— Se proferir tal sentença, não poderá ser chamado de justiceiro, pois ter-se-á enganado no seu julgamento.</p>
<p>— Chamam-no de cádi justiceiro, mas não o chamam de cádi infalível.</p>
<p>— Por minha fé — disse o xeque consigo mesmo. — Eis uma excelente oportunidade de pôr o juiz à prova.</p>
<p>Vamos à presença do cádi.</p>
<p>E Bou-Akas, levando o cavalo pela brida, a cuja garupa estava agarrado o mendigo como um macaco, abriu caminho por entre a turba até onde o cádi, à moda do Oriente, fazia justiça publicamente.<br />
Duas causas estavam em litígio, e iriam ser julgadas antes. Bou-Akas tomou lugar entre a assistência. A primeira das causas era entre um “taleb” e um camponês — entre um sábio e um trabalhador. Tratava-se da mulher do sábio, que o camponês roubara e jurava ser sua. A mulher, por sua vez, não reconhecia nem a um nem a outro como seu marido, ou melhor, reconhecia ambos, o que tornava a situação extremamente embaraçosa.</p>
<p>O juiz ouviu as duas partes, refletiu por um instante e disse:</p>
<p>— Deixai-me a mulher e voltai amanhã.</p>
<p>Após saudarem o juiz, ambos os litigantes se retiraram.</p>
<p>Chegou a vez da segunda causa. Esta envolvia um açougueiro e um vendedor de azeite. O primeiro tinha as vestes todas manchadas de sangue, e o segundo tinha-as enodoadas de óleo. Declarou o açougueiro:</p>
<p>— Fui comprar uma jarra de azeite a este homem. Para pagá-lo, tirei da bolsa um punhado de moedas. As moedas o tentaram, e ele agarrou-me o pulso. Chamei-o de ladrão, mas ele não quis soltar-me. Viemos juntos ao tribunal, eu com as moedas fechadas na mão, ele agarrado ao meu pulso. Juro por Maomé que este homem mente quando diz que o dinheiro lhe pertence: estas moedas são minhas, muito minhas.<br />
Disse o mercador de azeite:</p>
<p>— Este homem veio comprar azeite na minha loja. Depois de encher a jarra, perguntou-me: “Tens troco para uma peça de ouro”? Enfiei a mão no bolso e tirei-a cheia de moedas, que coloquei sobre a soleira da porta. Ele então se apoderou do dinheiro e já ia fugir, quando comecei a gritar “pega ladrão!” e agarrei-o pelo pulso. Apesar dos meus gritos, não quis devolver-me o dinheiro. Por isso trouxe-o até aqui, para que o julgues. Juro por Maomé que este homem mente quando me acusa de roubo: estas moedas são minhas, muito minhas.</p>
<p>O juiz meditou por uns instantes.</p>
<p>— Deixai o dinheiro — disse o juiz — e voltai amanhã.</p>
<p>O açougueiro depositou as moedas numa dobra do manto do cádi. Feito isto, ambos os queixosos, depois de terem saudado o juiz, se retiraram.</p>
<p>Chegou a vez de Bou-Akas e o aleijado.</p>
<p>— Senhor cádi — declarou o xeque — vim de uma vila distante, com o propósito de comprar mercadorias neste mercado. À porta da povoação, encontrei este aleijado que me pediu esmola e rogou-me em seguida que o levasse à garupa do meu cavalo até o mercado. Alegou que, se se arriscasse às ruas, pobre réptil que é, corria o risco de ser pisoteado por passantes ou animais. Dei-lhe a esmola que pedira e ajudei-o a montar. Quando chegamos à praça, recusou-se a descer, mentindo que o cavalo lhe pertencia. Ameacei-o com a justiça, mas ele respondeu-me: “Bah! O cádi é homem sensato demais para não compreender que o cavalo pertence àquele que não pode andar a pé”. Eis o caso em toda a sua verdade, senhor juiz. Juro por Maomé!</p>
<p>Depois disso, o mendigo declarou:</p>
<p>— Senhor cádi, eu vinha ao mercado desta cidade para tratar de negócios, montado em meu cavalo, quando vi este homem sentado à beira da estrada. Parecia semi-agonizante. Aproximei-me dele e perguntei-lhe se lhe ocorrera algum acidente. “Nada me aconteceu — respondeu. — Estou apenas exausto, e se o senhor é caritativo, poderia bem levar-me até a vila, onde tenho negócios a tratar. Quando chegarmos à praça do mercado, desmontarei e rogarei a Maomé que dê, a quem me prestou socorro, tudo quanto possa desejar”. Assenti ao seu pedido, e grande foi o meu espanto quando, chegados à praça, ele ordenou-me que desmontasse, dizendo que o cavalo lhe pertencia. Diante disso, resolvi trazê-lo ao tribunal, para que julgues o caso. Eis toda a verdade. Juro por Maomé!</p>
<p>O cádi fez ambos repetirem seus depoimentos. Depois de refletir por alguns instantes, ordenou:</p>
<p>— Deixem-me o cavalo e voltem amanhã.<br />
O cavalo foi entregue ao cádi, e ambos os litigantes, após terem reverenciado o juiz, se retiraram.<br />
Na manhã seguinte, não apenas os interessados, como grande número de curiosos, compareceram ao tribunal. A importância e a dificuldade das causas em litígio explicam tamanha afluência de espectadores. O cádi, seguindo a mesma ordem da véspera, chamou em primeiro lugar o “taleb” e o camponês, e disse ao “taleb”:</p>
<p>— Eis tua mulher. Podes levá-la, ela te pertence.</p>
<p>Depois, voltando-se para os guardas:</p>
<p>— Aplicai cinqüenta bastonadas à planta dos pés desse homem — acrescentou, indicando o camponês.</p>
<p>O “taleb” levou consigo a mulher, enquanto os guardas cumpriam as ordens do cádi.</p>
<p>Logo em seguida foi julgada a segunda causa. O mercador do azeite e o açougueiro aproximaram-se, e o cádi disse ao açougueiro:</p>
<p>— Eis teu dinheiro. Tu o tiraste realmente da tua bolsa; jamais pertenceu a esse homem — finalizou, apontando para o mercador de azeite.</p>
<p>O açougueiro levou suas moedas, e os guardas aplicaram cinqüenta bastonadas à planta dos pés do mercador.</p>
<p>Foi convocada a terceira causa. Bou-Akas e o aleijado se aproximaram.</p>
<p>— Ah! sois vós — disse o cádi.</p>
<p>— Sim, senhor juiz — responderam ambos, a uma só voz.</p>
<p>— Reconhecerias teu cavalo em meio a vinte outros? — perguntou o cádi a Bou-Akas.</p>
<p>— Certamente — respondeu este.</p>
<p>— E tu?</p>
<p>— Sem dúvida alguma — retorquiu o aleijado.</p>
<p>— Vem então comigo — ordenou o cádi, dirigindo-se ao xeque.</p>
<p>Saíram juntos em direção à cavalariça. Bou-Akas reconheceu seu cavalo entre vinte outros.</p>
<p>— Muito bem — disse o cádi. — Vai esperar-me no tribunal e manda-me teu adversário.</p>
<p>Bou-Akas voltou ao tribunal, e tendo cumprido o mandado do juiz, sentou-se à espera.</p>
<p>O mendigo chegou à cavalariça tão depressa quanto lhe permitiam as pernas aleijadas. Mas seus olhos eram sãos, e ele apontou sem hesitação para o cavalo certo.</p>
<p>— Muito bem — disse o cádi, mais uma vez. — Vem encontrar-me no tribunal.</p>
<p>O cádi tomou lugar à esteira, e todos, impacientes, ficaram à espera do aleijado. Este chegou, ofegante, ao cabo de cinco minutos.</p>
<p>— O cavalo é teu — disse o juiz, dirigindo-se a Bou-Akas. — Podes ir buscá-lo na cavalariça.</p>
<p>Depois, voltando-se para os guardas:</p>
<p>— Apliquem cinqüenta bastonadas no traseiro desse homem — ordenou, indicando o aleijado.<br />
Homem justo que era, levara em consideração as condições físicas do réu e mudara o local de aplicação do castigo.</p>
<p>Bou-Akas foi buscar seu cavalo, enquanto os guardas aplicavam as cinqüenta bastonadas no aleijado.</p>
<p>Depois voltou à presença do cádi.</p>
<p>— Não estás satisfeito? — perguntou-lhe este.</p>
<p>— Pelo contrário — replicou o xeque. — Mas queria ver-te para saber por que inspiração divina praticas justiça. Pois não duvido que os dois outros julgamentos tenham sido tão justos quanto o meu. Não sou nenhum mercador, sou Bou-Akas, xeque do Ferdj-Ouah. Ouvi falar de ti e quis conhecer-te pessoalmente. O cádi inclinou-se para beijar a mão de Bou-Akas, mas este o deteve.</p>
<p>— Vamos, estou impaciente por saber como descobriste que a mulher era do sábio, o dinheiro do açougueiro e o cavalo meu.</p>
<p>— Foi muito simples, senhor — replicou o cádi. — Viste que retive comigo, durante uma noite, a mulher, o dinheiro e o cavalo. À meia-noite, ordenei que a mulher fosse despertada e trazida à minha presença. Mandei-a então limpar o meu tinteiro. Dando provas de que estava habituada a fazer tal serviço, ela o apanhou, tirou-lhe o algodão, lavou-o corretamente, colocou-o de novo no estojo e encheu-o de tinta. Disse comigo mesmo: “Se fosse mulher de camponês, não saberia como limpar um tinteiro”.</p>
<p>— Seja — admitiu Bou-Akas. — Isso quanto à mulher. E quanto ao dinheiro?</p>
<p>— Com o dinheiro foi diferente. Notaste como o mercador estava sujo de óleo, e sobretudo como tinha as mãos engorduradas?</p>
<p>— Sim, notei.</p>
<p>— Pois bem. Coloquei o dinheiro numa jarra cheia d’água, e hoje de manhã examinei-a. Nenhuma gota de óleo subira à superfície da água. Convenci-me, pois, de que as moedas pertenciam ao açougueiro. Se fossem do mercador, estariam engorduradas, e nesse caso haveria gota de óleo à superfície.</p>
<p>— Muito bem! — concordou Bou-Akas, inclinando a cabeça. — Isso quanto ao dinheiro. E quanto ao meu cavalo?</p>
<p>— Ah! Foi mais difícil. Até esta manhã estava ainda embaraçado para decidir.</p>
<p>— Quer dizer que o aleijado não reconheceu a montaria?</p>
<p>— Ele a reconheceu, e de modo tão positivo quanto o senhor.</p>
<p>— E então?</p>
<p>— Quando levei cada um de vós à estrebaria, não pretendia saber se reconheceríeis o cavalo, e sim se o cavalo os reconheceria. Quando te aproximaste do cavalo, ele relinchou. Quando foi a vez do aleijado, o cavalo escoiceou. Refleti então: o cavalo pertence àquele que tem boas pernas, e não ao aleijado.</p>
<p>Bou-Akas meditou por longo tempo. Por fim, disse:</p>
<p>— O Senhor está contigo. Deverias ocupar o meu lugar, e eu o teu. Contudo, embora eu esteja certo de que és digno de ser xeque, não estou muito certo de ser eu capaz de desempenhar satisfatoriamente o cargo de cádi.</p>
<p><strong>Alexandre Dumas, Pai<br />
</strong>Extraído do blog <a href="http://contosbemcontados.blogspot.com" target="_blank">Contos bem Contados</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[O Enforcado de la Piroche]]></title>
<link>http://contosdocovil.wordpress.com/?p=441</link>
<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 17:31:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Snaga</dc:creator>
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<description><![CDATA[O leitor conhece La Piroche? Certamente não. Nem eu. Portanto, não se preocupe em que eu abuse de ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>O leitor conhece La Piroche? Certamente não. Nem eu. Portanto, não se preocupe em que eu abuse de minha ciência, fazendo uma descrição. Sobretudo porque — digamos, cá entre nós — as descrições são muito aborrecidas. A menos que se trate das selvas virgens da América, como em James Fenimore Cooper, ou do Mississippi, como em Chateaubriand. Isto é, países que não estão ao alcance da mão, e para os quais a imaginação precisa da ajuda dos viajantes poetas, que os visitaram a fim de poder descrevê-los melhor em todos os detalhes.</p>
<p>Em geral, as descrições não servem para grande coisa, e estão aí para que o leitor as salte. A literatura tem sobre a pintura, a escultura e a música a tríplice vantagem de poder fazer por si só um quadro com um epíteto, uma estátua com uma frase, uma melodia com uma página. Mas não está certo que abuse desse privilégio, e deve-se deixar a cada arte o seu campo específico.</p>
<p>De minha parte, confesso que — salvo melhor opinião — quando me acho no caso de ter de descrever um país que todo mundo pode ter visto, ou que todo mundo pode ver, seja porque está próximo, seja porque não difere em muita coisa do nosso, prefiro deixar ao leitor o prazer de recordá-lo, se já o viu, ou de imaginá-lo, se ainda não o conhece. O leitor gosta que lhe deixemos sua parte criadora, na obra que está lendo. Isso o lisonjeia, e o faz acreditar que poderia fazer todo o resto. Lisonjear o leitor tem suas vantagens. Além disso, todo mundo sabe o que é o mar, uma planície, um bosque, um pôr-de-sol, um efeito da lua, uma tempestade. Para que tornar o texto pesado com essas coisas? Mais vale traçar a paisagem com uma só pincelada, como Rubens ou Delacroix — digo-o sem querer estabelecer qualquer tipo de comparação — e guardar o valor do nosso pincel para os personagens aos quais queremos dar vida.<br />
Por mais que empanturremos páginas inteiras com descrições, jamais daremos ao leitor uma impressão igual à que experimenta o mais ingênuo burguês passeando um belo dia de abril pelo bosque de Vincennes; ou ainda a mais ignorante donzela que, às onze horas da noite, atravessa as avenidas sombrias do bosque de Romainville ou do parque de Enghien, de mãos dadas com seu noivo.</p>
<p>Todos temos no espírito e no coração uma galeria de paisagens com nossas recordações, que podem servir de fundo a todas as histórias do mundo. Basta dizer uma simples palavra — dia ou noite, inverno ou primavera, tempestade ou bom tempo, planície ou montanha — para que logo imaginemos a paisagem completa.</p>
<p>Só direi, portanto, que quando começa esta história o sol atinge o meio-dia, estamos em maio, o caminho por onde vamos passar tem à direita umas plantações e à esquerda o mar. Isso basta para entender o que quero dizer: que os plantações são verdes, o mar murmura, o céu está azul, o sol está bem quente e a estrada coberta de poeira. Só preciso acrescentar que a estrada corre ao longo da costa normanda, de La Poterie a La Piroche; que La Piroche é uma aldeia que não conheço, mas deve ser como todas as outras; que a ação se desenrola em pleno século XV, justamente em 1448; que um dos dois homens é o pai do outro, ambos camponeses, e vão trotando em seus cavalos a uma velocidade até razoável, tendo em vista que carregam camponeses.</p>
<p>— Será que chegaremos a tempo? — perguntava o filho.</p>
<p>— Sim. Vai ser às duas horas, e pela posição do sol deve ser ainda meio-dia.</p>
<p>— Não quero perder, pois tenho muita curiosidade em ver como é. Vão enforcá-lo com a armadura que roubou?</p>
<p>— Exatamente.</p>
<p>— Onde já se viu, o sujeito ter a idéia de roubar uma armadura!</p>
<p>— O difícil não é ter a idéia...</p>
<p>— É ter a armadura, eu bem sei — atalhou o filho, aderindo à brincadeira do pai. — E a armadura era boa?</p>
<p>— Dizem que era magnífica, toda marchetada de ouro.</p>
<p>— E o pegaram quando a levava?</p>
<p>— Sim. É fácil compreender que uma armadura não concorda em ser roubada sem montar um escarcéu de todo tamanho. Ela não queria abandonar o dono.</p>
<p>— Era de aço, e deveria ser muito pesada.</p>
<p>— O ruído que ela produzia despertou o pessoal do castelo.</p>
<p>— E logo puseram a mão no ladrão?</p>
<p>— Não exatamente assim. Primeiro ficaram com medo.</p>
<p>— Quem é roubado sempre sente medo dos ladrões. Se não fosse assim, os ladrões não levariam nenhuma vantagem.</p>
<p>— E também as vítimas não sofreriam nenhuma emoção. Mas o caso é que o pessoal do castelo não se julgava diante de ladrões.</p>
<p>— Diante de quem, então?</p>
<p>— De um fantasma. O infeliz era muito forte, e carregava a armadura de pé, na frente do próprio corpo, mantendo a cintura dela na altura da própria cabeça. Quem via, na obscuridade, tinha a impressão de um gigante. Acrescente a isso o ruído surdo que o ladrão ia fazendo por detrás da ferragem, e entenderá o espanto dos criados. Por azar dele os criados foram acordar o senhor de La Piroche, que não tem medo de vivos nem de defuntos. Ele sozinho o prendeu, amarrou-lhe as mãos e pés e o entregou à sua própria justiça.</p>
<p>— E a sua própria justiça...</p>
<p>— Condenou-o a ser enforcado, revestido da armadura em questão.</p>
<p>— Por que puseram esta cláusula na condenação?</p>
<p>— Ah! Porque o senhor de La Piroche, além de ser um valoroso capitão, é um homem de bom senso, engenhoso, e quis transformar a execução num exemplo para os demais e em proveito para si próprio. Segundo dizem, aquilo que esteve em contato com um enforcado se transforma em talismã para seu dono, e ele quis o delinqüente dentro da armadura para poder recolhê-la depois, e assim contar com uma proteção a mais durante as próximas guerras.</p>
<p>— Bem engenhoso, de fato. Mas é bom nos apressarmos, porque não quero perder o espetáculo.</p>
<p>— Não vale a pena cansar os cavalos, pois vamos prosseguir viagem uma légua depois de La Piroche, e depois ainda voltar a La Poterie.</p>
<p>— Sim, mas como só voltaremos à noite, nossos cavalos poderão descansar umas cinco ou seis horas.<br />
Pai e filho prosseguiram caminho conversando, e meia hora depois chegaram a La Piroche. Havia grande afluxo de gente na ampla praça diante do castelo, onde se havia erguido o patíbulo: uma preciosa forca de madeira muito boa, na verdade pouco alta, mas o suficiente para que a morte desenvolvesse o seu trabalho entre o solo e a extremidade da corda.</p>
<p>O condenado podia contar com um lindo panorama para morrer, pois ficaria com o rosto voltado para o oceano. Seria um consolo, embora me pareça bem insuficiente. O mar estava azul, e de vez em quando deslizava pelo azul do céu uma nuvem branca, como um anjo que dirigisse a Deus uma prece.<br />
Os dois companheiros se aproximaram do patíbulo o quanto puderam, para não perder nenhum detalhe do que ia acontecer. Tinham a vantagem de estar montados, e podiam ver melhor sem se cansar. Não esperaram muito. Pouco antes das duas horas abriu-se a porta do castelo e apareceu o condenado, precedido da guarda e seguido do carrasco. Vinha com a armadura, montado de costas em um burro sem arreios. As mãos estavam amarradas às costas. A julgar pela postura, tendo em vista que o rosto estava encoberto pelo elmo, devia estar pouco à vontade, e fazendo as mais tristes reflexões.</p>
<p>Levaram-no até o patíbulo, e começou a desenrolar-se ante o réu uma cena pouco agradável. O verdugo acabava de encostar a sua escada na forca, e o capelão lia o processo do alto de um estrado. O condenado não se movia, e espalhou-se o boato de que ele resolvera morrer antes de ser alçado à forca, para desgosto dos espectadores. Mandaram que ele apeasse do animal e se aproximasse do verdugo, mas ele continuou imóvel. Indecisão que compreendemos facilmente. Então o verdugo o agarrou pelos cotovelos, desceu-o do burro e o pôs de pé no chão. Ao dizer que o pôs de pé, não mentimos, mas mentiríamos se disséssemos que permaneceu assim, pois em dois minutos havia percorrido dois terços do alfabeto, o que na linguagem corrente quer dizer que em vez de permanecer reto como um I, havia chegado ao Z.</p>
<p>Durante esse tempo o capelão terminara a leitura da sentença.</p>
<p>— O condenado tem algo a pedir? — perguntou.</p>
<p>— Sim — respondeu o desgraçado, com voz rouca e triste.</p>
<p>— O que deseja?</p>
<p>— Quero meu indulto.</p>
<p>Não sei se a palavra farsante já havia sido inventada, mas a ocasião para isso era sem dúvida muito boa.</p>
<p>O senhor de La Piroche deu de ombros e ordenou ao verdugo que pusesse mãos à obra. Este começou a subir decididamente a escada do patíbulo, com toda a força de que dispunha para separar uma alma do corpo. Tratou também de fazer subir na frente o condenado, o que não era tarefa fácil, pois os condenados inventam toda sorte de dificuldades para morrer. Para fazê-lo subir, o executor da justiça teve de recorrer ao meio de que já se valera para fazê-lo descer do animal: agarrou-o pela cintura e o foi empurrando para cima.</p>
<p>— Bravo! — gritou a multidão.</p>
<p>Não havia recurso, e ele teve de subir. Então o verdugo passou destramente o nó corrediço da forca em torno do pescoço, deu um empurrão nas costas do condenado e o lançou no espaço. Um imenso clamor acolheu esse desenlace previsto, e um estremecimento correu a multidão.</p>
<p>Por grande que seja o crime que tenha cometido, um homem que morre na forca está sempre, ao menos durante um instante, acima dos que o vêem morrer. O enforcado balançou durante dois ou três minutos na ponta da corda. Como tinha direito a isso, debateu-se, contorceu-se, e depois ficou imóvel — o caminho inverso do Z ao I. Os espectadores ficaram olhando ainda durante algum tempo, logo se dividiram em grupos e tomaram caminho de casa.</p>
<p>Os dois camponeses também retomaram o caminho.</p>
<p>— Ser enforcado por não ter podido roubar uma armadura é um pouco caro, não acha? — perguntou o pai.</p>
<p>— Gostaria de saber o que ele teria feito com a armadura, se tivesse conseguido levá-la.</p>
<p>— De fato ele foi mais castigado por um crime que não cometeu.</p>
<p>— Sim, mas teve a intenção de cometê-lo.</p>
<p>— E basta a intenção para...</p>
<p>— É perfeitamente justo.</p>
<p>Chegando ao alto de uma montanha, olharam para trás, a fim de contemplar pela última vez a silhueta do desconhecido. Vinte minutos depois chegaram ao povoado seguinte, de onde deviam voltar à noite. Quando amanheceu o dia seguinte, dois soldados saíram do castelo para remover o cadáver do enforcado e recolher a armadura. Mas encontraram uma situação que nem de longe poderiam imaginar: tudo estava no lugar, mas o enforcado e a armadura haviam desaparecido. Julgaram que estavam sonhando, esfregaram os olhos, mas o fato era real. O enforcado e a armadura haviam sumido. E o mais extraordinário é que a corda não estava cortada nem rompida, permanecia como antes do enforcamento.</p>
<p>Os soldados foram anunciar ao senhor de La Piroche o que viram, mas este não quis acreditar, e decidiu confirmar com seus próprios olhos. Sendo tão poderoso, pensava que um mísero enforcado não ousaria desobedecer-lhe, e o encontraria onde o mandara ficar. Mas não viu nada além do que os outros haviam visto. Que teria acontecido? Não havia dúvida de que na véspera o sentenciado ficara bem morto ante os olhos de todos. Teria um outro ladrão aproveitado as trevas noturnas para roubar a armadura? Mas se fosse assim, teria deixado o cadáver, que de nada lhe adiantaria. Será que os amigos e parentes do morto quiseram dar-lhe uma sepultura cristã? A hipótese não era absurda, mas o delinqüente não tinha amigos nem familiares. Mesmo se os tivesse, eles teriam se limitado a carregar o cadáver, deixando a armadura. O que pensar do ocorrido?</p>
<p>Desolado pela perda da armadura, o senhor de La Piroche mandou publicar a promessa de uma recompensa de dez moedas de ouro, para quem entregasse o culpado, desde que com a roupa usada na execução. Ninguém se apresentou. Foram revistadas todas as casas, mas nada se encontrou. Fizeram então vir de Rennes um sábio, e lhe puseram a pergunta:</p>
<p>— Como é que um enforcado morto pôde fazer para livrar-se da corda que o mantinha no ar?</p>
<p>Depois de oito dias de meditação o sábio respondeu:</p>
<p>— Ele não conseguiu soltar-se.</p>
<p>Apresentaram-lhe então a seguinte pergunta:</p>
<p>— Um ladrão que não conseguiu roubar enquanto vivo, e que foi condenado à morte por roubo, pode roubar depois de morto?</p>
<p>O sábio respondeu que sim. Indagado como poderia ter conseguido essa façanha, respondeu que não sabia. E era o maior sábio da época, naquelas paragens.</p>
<p>O sábio foi embora, e as pessoas preferiram ficar com a convicção de que o enforcado era um feiticeiro. Passou-se um mês de inquéritos, buscas e consultas, enquanto a forca permanecia no mesmo lugar, humilhada, triste e desprezada por sua atitude inominável de abuso de confiança. O senhor de La Piroche já se dispunha a resignar-se com a perda da armadura, quando num certo dia, ao despertar, ouviu um alarido na praça da execução. Logo depois o capelão entrou espavorido nos seus aposentos.</p>
<p>— Senhor, sabeis o que aconteceu?</p>
<p>— Não, mas gostaria de saber.</p>
<p>— O enforcado reapareceu, e está lá na forca.</p>
<p>— Com a armadura?</p>
<p>— Sim, com a vossa armadura.</p>
<p>— E está morto?</p>
<p>— Completamente. Mas...</p>
<p>— Mas o quê?</p>
<p>— Quando foi enforcado ele usava esporas?</p>
<p>— Não.</p>
<p>— Pois agora usa. Além disso, agora o elmo não está na cabeça, como no dia da execução. Está enforcado com a cabeça descoberta, e o elmo está cuidadosamente colocado no chão.</p>
<p>— Vamos ver logo tudo isso, senhor capelão.</p>
<p>O senhor de La Piroche correu à praça, já cheia de curiosos. De fato lá estava o enforcado com o pescoço no laço da corda, e logo abaixo o corpo revestido da armadura. Era prodigioso.</p>
<p>— Arrependeu-se e voltou a enforcar-se — dizia um.</p>
<p>— Sempre esteve aí — dizia outro. — Nós é que não o víamos.</p>
<p>— Mas por que usa esporas? — perguntou um terceiro.</p>
<p>— Sem dúvida por que vem de longe, e quis chegar rápido.</p>
<p>— Se fosse comigo, não importa se longe ou perto, eu não teria voltado de jeito nenhum.</p>
<p>Entre comentários sérios e outros nem tanto, todos olhavam a cara contorcida do morto. Quanto ao senhor de La Piroche, só pensava em assegurar a posse da sua preciosa armadura. O cadáver foi descido, retirada a armadura, e depois o recolocaram para ser comido pelos corvos. O que sem dúvida nos lembra versos como os que colocávamos na primeira página dos nossos livros escolares:</p>
<p>Morreu Pierrô enforcado</p>
<p>Por ter um livro roubado.</p>
<p>Não corra tão grande risco,</p>
<p>Devolva este ao Francisco.</p>
<p>Que teria acontecido, para possibilitar ao ladrão escapar depois de enforcado, e depois voltar a enforcar-se? Várias hipóteses foram levantadas, mas uma delas me parece a mais digna de crédito. Vou relatá-la como me foi contada.</p>
<p>Quando os dois camponeses, pai e filho, regressavam à noite para casa, resolveram passar perto do castelo, para dar uma última olhada ao enforcado. Ao aproximar-se, ouviram gemidos e uma espécie de oração, que pareciam vir do cadáver. Um tanto apavorados, resolveram pegar a escada do verdugo, e o filho subiu por ela até a altura da cabeça do enforcado.</p>
<p>— É você que está se queixando?</p>
<p>— Sim.</p>
<p>— Portanto você ainda está vivo?</p>
<p>— Acho que sim.</p>
<p>— E está arrependido do que fez?</p>
<p>— Sim.</p>
<p>— Então vou retirá-lo daí. Como o Evangelho manda socorrer os que sofrem, e você está sofrendo, vou socorrê-lo para que empregue a vida em fazer o bem. Deus prefere uma alma arrependida a um corpo castigado.</p>
<p>O pai e o filho desataram a corda, e só então entenderam por que estava ainda vivo. Em vez de apertar o pescoço do ladrão, a corda apertava o pino de encaixe do elmo. Por isso ele ficara suspenso, mas não enforcado. A cabeça havia encontrado uma espécie de ponto de apoio dentro do elmo, permitindo-lhe respirar e viver até o momento em que os dois camponeses regressaram.</p>
<p>Recolheram o enforcado com a armadura e voltaram para La Poterie, onde o ladrão ficou aos cuidados das mulheres da casa, mãe e filha.</p>
<p>Mas não é coisa freqüente um ladrão mudar de condição. Na casa só havia duas coisas roubáveis: o cavalo e a moça, donzela de dezesseis anos. O ex-enforcado resolveu levar ambos, pois precisava de um cavalo e se enamorara da moça. Uma noite ele arreou o cavalo, vestiu a armadura, calçou esporas para fazer o cavalo andar mais depressa, e foi buscar a moça, com intenção de levá-la na garupa. A jovem despertou e começou a gritar. Pai e filho acudiram logo e o ladrão tentou escapar, mas era tarde. Os dois o pegaram e decidiram fazer justiça por sua própria conta, completando o mau trabalho do verdugo. Amarraram o ladrão montado no cavalo e o levaram à praça de La Piroche. Penduraram-no na mesma forca, mas desta vez pelo pescoço do condenado, e não pelo da armadura, que não tinha nenhuma culpa no cartório para ser enforcada, e o elmo foi cuidadosamente depositado no chão.</p>
<p>Se alguém conhece uma explicação melhor para o mistério, estou pronto a aceitá-la, mas esta me pareceu suficiente.</p>
<p><strong>Alexandre Dumas, Filho</strong><br />
Extraído do blog <a href="http://contosbemcontados.blogspot.com" target="_blank">Contos bem Contados</a></p>
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</item>
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<title><![CDATA[A Legenda de Ingelheim]]></title>
<link>http://contosdocovil.wordpress.com/?p=433</link>
<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 17:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Snaga</dc:creator>
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<description><![CDATA[Carlos Magno, tendo notado a excelente disposição do terreno de Ingelheim, fez transplantar para a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Carlos Magno, tendo notado a excelente disposição do terreno de Ingelheim, fez transplantar para ali as cepas do melhor vinho de Orléans. A vinha ganhou o cêntuplo com o transplante. Foi uma grande alegria para o Imperador, tê-lo tão bem conseguido, tanto que, depois de Aix-la-Chapelle, sua residência preferida era Ingelheim, ou Casa do Anjo. É muito curiosa a origem do nome poético e celeste com que foi batizado o castelo.</p>
<p>Pelo ano de 768, Carlos Magno decidiu construir um palácio que dominasse o Reno, e em 774 ele já estava edificado. Era um prédio magnífico, metade fortaleza, metade palácio, sustentado por cinqüenta colunas de mármore e cinqüenta de granito. As de mármore foram-lhe enviadas de Roma e de Ravena pelo Papa Estêvão III, e as de granito foram extraídas do Adenwald. Assim, vendo sua nova morada imperial tão felizmente concluída, determinou ali reunir uma dieta. Em conseqüência, os príncipes e senhores dos arredores foram convocados para aquela grande solenidade.</p>
<p>Quando o Imperador acabara de adormecer, na noite que precedeu o dia em que a dieta devia se realizar, um anjo lhe apareceu e disse: “Carlos, levanta-te e rouba”. Carlos Magno logo acordou, e sentiu um celeste perfume no seu quarto. Mas, como as palavras que o anjo lhe dissera não pareciam concordar com os Mandamentos de Deus e da Igreja, pensou ter tido um sonho, e tornou a dormir.</p>
<p>Mal havia fechado os olhos, a mesma visão apareceu-lhe de novo. Com semblante severo como o de um mensageiro que tem o direito de se surpreender de não ser obedecido, o anjo repetiu com voz severa as palavras que já tinha dito, e que o Imperador julgara ter ouvido mal. Ele abriu em seguida os olhos e viu o aposento cheio de uma luz celestial, que foi se extinguindo pouco a pouco, e finalmente desapareceu por completo.</p>
<p>Entretanto, a ordem era tão estranha que Carlos Magno hesitou ainda em obedecer. Repousando a cabeça sobre o travesseiro, tornou a adormecer uma terceira vez. Ainda desta vez o mesmo anjo lhe apareceu, mas com fisionomia tão ameaçadora, e reiterou a mesma ordem com voz tão imperiosa, que o Imperador — que entretanto não era nada fácil de atemorizar — estremeceu de medo e acordou sobressaltado. Desta vez, não somente o mesmo aroma celeste estava difundido e a mesma luz refulgente brilhava, mas ainda o anjo estava de pé junto ao seu leito. Somente quando teve certeza de que o Imperador não poderia mais duvidar da realidade da sua presença, estendeu suas asas de ouro e desapareceu. Então Carlos Magno não teve mais dúvida de que a ordem vinha do Céu, pois o mensageiro era demasiadamente belo para ser um enviado do inferno.</p>
<p>Carlos Magno não hesitou mais. Imediatamente levantou-se e vestiu-se às apalpadelas, deplorando um mandamento do Céu que lhe ordenava começar tão tarde uma ação tão infame. Mas o Imperador estava, como Abraão, decidido a tudo sacrificar por Deus, inclusive sua honra. Vestiu sua couraça, cingiu a espada e tomou seu elmo à mão, como se fosse comandar uma daquelas expedições guerreiras, pelas quais tinha tanta simpatia quanto por esta tinha repugnância. Enfim saiu de seu quarto, e detendo-se numa galeria da qual podia-se divisar toda a região, fez uma pausa para decidir por que lado iria cometer esse roubo tão embaraçante de executar.</p>
<p>A noite era sombria, como convinha a semelhante expedição. Mas, por sugestiva que fosse a escuridão, o Imperador era completamente alheio à nova arte que deveria exercer. Se bem que andasse de um lado a outro por cerca de uma hora, não lhe havia ocorrido a menor idéia. De repente percebeu que lhe tinham roubado o elmo, que deixara sobre a balaustrada da galeria. O Imperador procurou por todos os lados, olhou dentro e fora, mas toda a busca foi inútil: o elmo tinha desaparecido.</p>
<p>O roubo era tanto mais ousado quanto o ladrão era hábil. E se o ladrão era hábil, em tais circunstâncias poderia dar um bom conselho ao Imperador. Assim, pareceu-lhe que esse era um novo favor do Céu, que, vendo seu embaraço, tinha tido pena dele. Em conseqüência, elevando a voz, exclamou:</p>
<p>— Aquele que roubou meu elmo apresente-se diante de mim, e por minha palavra real, em vez de ser punido, receberá uma recompensa de cem ducados.</p>
<p>Ato contínuo uma risada aguda reboou na galeria, e debaixo da tapeçaria que cobria uma mesa Carlos Magno viu sair o seu anão, que se aproximou dele e estendeu-lhe o elmo para que nele jogasse a soma prometida.</p>
<p>— Ah! És tu o infame ladrão — disse Carlos Magno. — Deveria ter suspeitado que só tu serias capaz de aplicar um tal golpe, e deveria ordenar que te dessem cem varadas, em vez de prometer cem ducados tão imprudentemente como o fiz.</p>
<p>— Sim, meu Senhor — disse o anão. — Teria sido mais econômico, é verdade, mas um nobre tem apenas uma palavra. Eis vosso elmo. Onde estão os cem ducados?</p>
<p>— Tu os terás em seguida, depois de me teres dado um bom conselho.</p>
<p>— Os cem ducados foram prometidos pelo elmo, e não pelo conselho. Dai-me os cem ducados pelo elmo, e tereis o conselho grátis.</p>
<p>Carlos Magno estendeu a mão, para agarrar o patife que lhe falava com tanta impertinência, mas o anão viu o movimento e saltou rápido sobre a balaustrada, pôs-se a galgar uma das colunas e só parou quando estava sobre uma das folhas do capitel. Pôs-se a cantar uma canção, da qual compunha ao mesmo tempo a música e as palavras:</p>
<p>— Tenho já um elmo, um belo elmo, um elmo encimado por uma coroa real, um elmo que me custa cem ducados. E tratarei de ter pelo mesmo preço uma couraça e uma espada, e então me farei armar cavaleiro por algum imperador que não tenha jamais faltado à sua palavra. Depois, quando for armado cavaleiro, quando eu tiver uma grande espada e uma boa lâmina, irei por vales e montes, fazendo justiça, porque nos feudos da Germânia e da França muita justiça precisa ser feita. Mas — ai de mim! — onde encontrarei, para me armar cavaleiro, um rei que jamais tenha faltado à sua palavra?<br />
O barulho de uma bolsa que caía nas lajes interrompeu a improvisação do cantor. O anão compreendeu que sua canção havia produzido efeito, desceu da cornija e foi apanhar a bolsa, com um olho sobre ela e outro sobre o Imperador.</p>
<p>— Vamos, vem cá, patife, e não temas nada — disse Carlos Magno. — Tenho necessidade de ti.</p>
<p>— Oh! Então, se tendes necessidade de mim, é outra coisa, e não tenho mais medo.</p>
<p>— Eu estou precisando de roubar.</p>
<p>— Péssima profissão, sobretudo porque se trata de pessoas que prometem e não mantêm a palavra. Assim</p>
<p>— podeis crer-me, — uma vez que tendes a desventura de ter nascido honesto, é melhor permanecer honesto.</p>
<p>— Eu te digo que quero roubar — disse Carlos Magno num tom que indicava estar começando a cansar-se das reflexões filosóficas de seu interlocutor.</p>
<p>— Bem, se é uma vocação decidida, então não há mais nada a acrescentar. Que quereis roubar?</p>
<p>— Eis o que eu não sei. Mas quero roubar alguém, e logo, nesta noite.</p>
<p>— Raios! Está bem, roubemos.</p>
<p>— Mas a quem vamos roubar?</p>
<p>— Vejamos... Estais vendo aquela pobre cabana?</p>
<p>— Sim.</p>
<p>— Há ali um bom golpe a dar. Por mais pobre que pareça, o dono dela hoje tem cem florins. Há cerca de dez anos aquele camponês trabalha todos os dias, de cinco horas da madrugada até às oito horas da noite, e conseguiu guardar todo esse dinheiro. A porta fecha mal e o bom homem tem o sono pesado, por isso é fácil roubá-lo.</p>
<p>— Miserável! Queres que eu vá pegar de um infeliz o fruto de dez anos de trabalho, um dinheiro ganho com o suor de seu rosto!</p>
<p>— Eu não quero nada. Vós é que me pedistes um conselho, e eu o dou. É só isso.</p>
<p>— Vamos a outra coisa, então.</p>
<p>— Vedes aquela casa de campo?</p>
<p>— Sim, vejo.</p>
<p>— Pertence a um rico comerciante. Nela não achareis florins, mas ducados; e não às centenas, mas aos milhares.</p>
<p>— Sem dúvida foi com pesos adulterados e com usura que ele adquiriu tal fortuna.</p>
<p>— Não. Pelo contrário, foi fazendo cálculos de tal maneira exatos, para si como para os outros, que sua probidade tornou-se proverbial. A probidade trouxe a ele o que a velhacaria traz a outros.</p>
<p>— E queres então que eu arruíne um homem que possui fortuna tão honrada?</p>
<p>— Eu não quero nada. Sois vós, ao contrário, que desejais roubar. Digo-vos somente quem são os que têm dinheiro.</p>
<p>— Sim, sem dúvida quero roubar, mas não ao pobre lavrador, não ao comerciante esforçado e honesto. Quereria roubar a algum desses maus cavaleiros, que vivem de pilhagem e rapinas, que traem aqueles que deveriam servir, e que oprimem aqueles que deveriam defender.</p>
<p>— Ah! Então é outra coisa! Por que não vos explicastes logo? Tenho então a solução. Aquele castelo pertence ao senhor Harderic, o maior bandido que a Terra tenha produzido depois do falso profeta Maomé.</p>
<p>— Tanto melhor!</p>
<p>— Mas não será coisa fácil. Ele tem o sono leve e a mão pesada. Haverá golpes a dar.</p>
<p>— Tanto melhor! Tanto melhor!</p>
<p>— Então ide colocar outra couraça, escura como a noite na qual é preciso que nos esgueiremos. Pegai um punhal curto, em lugar dessa longa espada. A espada é uma arma diurna, para ferir de longe. À noite só se golpeia o que se toca. Tem-se os olhos nas mãos, e é preciso que os olhos não estejam demasiado longe da lâmina. Ide e voltai, eu vos espero aqui, contando os ducados.</p>
<p>O Imperador não precisou ouvir duas vezes. Foi e voltou coberto de uma cota de malhas de aço opaco, que lhe cobria o corpo como um gibão e envolvia a cabeça como um capuz. Levava na cintura um punhal largo, curto e cortante como o gládio romano. O anão examinou-o dos pés à cabeça, fez um sinal de aprovação e os dois saíram do palácio. Pelo caminho mais direto, ou seja, através do campo, avançaram rumo ao castelo de Harderic.</p>
<p>Chegados à porta do castelo, o anão fez um sinal a Carlos Magno para ficar o mais perto possível da porta. Lançando-se sobre uma figueira que crescia no fosso, e da figueira agarrando-se à muralha, galgou-a, enfiando sucessivamente as mãos e os pés nos interstícios das pedras, até chegar às ameias, e desapareceu. Um instante depois Carlos Magno ouviu ranger a chave na fechadura. A porta mexeu-se pesadamente, mas sem fazer ruído, depois entreabriu-se o necessário para deixar passar um homem. Carlos Magno passou, o anão empurrou a porta com as mesmas precauções que tomara para abri-la, e assim encontraram-se no pátio do castelo.</p>
<p>— Eis o vosso caminho — disse o anão, mostrando a escada que conduzia aos apartamentos do castelo; e mostrando a cavalariça, acrescentou: — e aqui está o meu.</p>
<p>— Por que não vens comigo?</p>
<p>— Porque tenho também um golpe a dar.</p>
<p>Pondo-se a correr de quatro, como um cachorro, para não ser reconhecido como criatura humana no caso de ser visto, atravessou o pátio e entrou na cavalariça. Carlos Magno subiu a escada o mais silenciosamente que pôde, e entrou nos apartamentos. Graças a um raio de luar, que apareceu no céu naquele momento, conseguiu chegar ao quarto que precedia aquele onde Harderic e sua esposa dormiam. Aí estendeu a mão, para ver se achava algo para pegar, e tocou num cofre fechado sobre a mesa, que imaginou conter dinheiro ou jóias. Nesse momento o cavalo do castelão relinchou tão fortemente que Carlos Magno estremeceu.</p>
<p>— Heim! — esclamou Harderic, acordando em sobressalto. — Que se passa na minha cavalariça?</p>
<p>— Nada — respondeu a esposa. — É teu cavalo que relincha.</p>
<p>— Meu cavalo não costuma relinchar assim, a não ser quando alguém que ele não conhece tenta desatá-lo.</p>
<p>— E quem pensas que tenta desatar teu cavalo?</p>
<p>— Um ladrão, ora essa!</p>
<p>Harderic desceu do leito e pegou a espada. Carlos Magno então recuou, escondendo-se e mantendo a mão na empunhadura da arma, e viu Harderic passar. Ao cabo de um momento o castelão voltou.</p>
<p>— O que havia na cavalariça? — perguntou-lhe a mulher.</p>
<p>— Nada. Mas há três ou quatro noites não consigo dormir.</p>
<p>— Não consegues dormir porque certamente planejas alguma coisa.</p>
<p>— É verdade.</p>
<p>— E o que planejas?</p>
<p>— Posso te dizer agora, pois o momento de nosso projeto cumprir-se já praticamente chegou. Amanhã, eu e onze outros condes, barões e senhores deveremos matar o Rei Carlos, que nos impede sermos senhores em nossas terras. Estamos fartos disso, e não queremos mais suportá-lo.</p>
<p>— Oh! meu Deus, meu Deus! E se vosso complô fracassar? Estareis todos perdidos.</p>
<p>— Impossível. Estamos ligados entre nós pelos juramentos mais terríveis. Amanhã, convocados para a dieta como todos os outros, entraremos no palácio sem despertar nenhuma suspeita. Estaremos bem armados, mas ele não estará. Cercaremos seu trono e o mataremos.</p>
<p>— E quem são os conjurados?</p>
<p>— Isso é o que não posso dizer nem a ti. Mas o engajamento deles já está assinado com sangue, e fechado no cofre que está aí ao lado.</p>
<p>— Deus queira que tudo isso termine bem.</p>
<p>O castelão voltou a dormir. Durante algum tempo ainda se ouviram os suspiros da castelã, mas logo depois sua respiração suave confundiu-se com os roncos do seu marido. Então Carlos Magno tomou o cofre, colocou-o debaixo do braço, atravessou os apartamentos, desceu a escada e chegou ao pátio. Lá viu o anão, que se debatia sobre o cavalo de guerra do castelão. O Imperador saltou sobre o cavalo, que logo compreendeu tratar-se de cavaleiro experiente, e tornou-se dócil como um cordeiro. Carlos colocou o anão na garupa e partiu a galope.</p>
<p>Chegando ao castelo, Carlos Magno abriu o cofre que tinha roubado, e nele achou os compromissos dos doze conjurados, assinados com sangue. Fez acordar sua gente, e mandou que levantassem, num dos pátios do palácio, onze forcas de tamanho comum e uma mais alta que as outras. Em cima de cada uma das doze forcas, fez pregar um rótulo com o nome de cada conjurado, e sobre a forca mais alta o nome do chefe deles, Harderic.</p>
<p>Depois, como havia duas entradas no palácio, ordenou receberem todos os outros barões convocados por uma outra porta e em outro pátio, e receberem os conjurados pela porta e no pátio das forcas.<br />
As instruções foram rigorosamente seguidas. Quando viu todos os barões reunidos, Carlos Magno narrou-lhes o complô tramado contra ele, mostrou-lhes o compromisso assinado com sangue dos doze conjurados, e perguntou-lhes que pena mereciam. Todos, a uma voz, disseram que mereciam a morte. Então Carlos Magno fez abrir as janelas que davam para o segundo pátio, e os barões viram os doze conjurados suspensos nos doze postes.</p>
<p>Em memória da aparição celeste à qual devia a vida, Carlos Magno chamou o palácio de Ingelheim, ou Casa do Anjo.</p>
<p><strong>Alexandre Dumas, Pai<br />
</strong>Extraído do blog <a href="http://contosbemcontados.blogspot.com/" target="_blank">Contos bem Contados</a></p>
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</item>
<item>
<title><![CDATA[The Great Book Adventure: The Three Musketeers - Part Two]]></title>
<link>http://runningbowline.wordpress.com/?p=81</link>
<pubDate>Sat, 21 Jun 2008 21:35:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>CB</dc:creator>
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<description><![CDATA[If I&#8217;ve learned anything so far in The Great Book Adventure, it&#8217;s that expectations will]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>If I've learned anything so far in <a href="http://runningbowline.com/category/the-great-book-adventure/" target="_self">The Great Book Adventure</a>, it's that expectations will get you absolutely nowhere when in classic literature.  It seems that people will take whatever they want from books and apply them however they want, simply ignoring the parts they don't like.  This can lead the prospective reader far, far astray.  Nowhere have I found this more true than in Alexandre Dumas' <em>The Three Musketeers.  </em></p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-82" src="http://runningbowline.wordpress.com/files/2008/06/statue_dartagnan.jpg?w=199" alt="" width="199" height="300" /></p>
<p>Take, for example, the Musketeers' motto: all for one, one for all.  I can't count the number of times I have heard that trumpeted as a theme for unification.  It has a nice ring to it and is filled with noble sentiment, and it imbues the musketeers with much the same.  The problem, of course, is that it's only been brought up once in the two-thirds of the book that I've read.  I'm not sure why, but I always thought they used it as a sort of rallying cry.  You know, before each encounter with the Cardinal's men, they would circle up in a frilly French huddle, put their hands together and cry out 'all for one, one for all!'.  As I read, I keep waiting for that moment, waiting for them to dash into action as a team.  Of course, to do that, the four main characters would have to stay together longer than five minutes.</p>
<p>Long about chapter 20, when d'Artagnan and the three musketeers set out on a mission to deliver a letter from the Queen of France to the Duke of Bukingham in London, things looked promising.  I thought for sure I was in for a good bit of adventure, with duels and battles along the way.  It panned out that way only sort of.  There were three attacks, apparantly by the Cardinal's men, but at each one, rather than stand together, they left someone behind.  First, Porthos gets sidetracked in a duel, then Aramis gets shot in an ambush and left at a roadside inn, and finally Athos gets accused of being a counterfiter and is attacked.  Each time, d'Artagnan leaves his friends to fate, dashing off with whatever members of the dwindling party are left to follow him.  By the time he makes the crossing to England, it is only his ever present servant Planchet who is still with him.  This is a long way from the ideal of brotherly togetherness I came into this book expecting, but as I said, expectations will get you nowhere in classic literature.  This, I find, is becoming more and more true as it relates specifically to d'Artagnan.</p>
<p>I had high hopes for this young musketeer wanna-be.  I thought for sure, under the tutelage of his more experienced friends, d'Artagnan would become a first class hero.  Not so much.  Instead, what I've gotten the last three hundred pages or so is a Machiavellian character who is only growing in manipulative power and ability.  After his mistress disappears with a suggestion of violence, he moves into the bed of a chambermaid to a powerful lady.  Even as he professes his new love for Kitty, he is plotting his move into her employer's bed, ignoring the fact that Milady (as she's called) is a duplicitous servant of Cardinal Richelieu bent on using d'Artagnan for her own purposes.  When Milady tries to kill him, he turns around and puts Kitty in danger by making her help him escape.  All of these romantic machinations aside, d'Artagnan has also managed to gather secrets about each of the three musketeers which no one else knows.  While he hasn't put them to any malicious use yet, he seems content to bide his time and use the information to his advantage when it suits him best.  Forgetting expectations for a moment, none of this makes me particularly fond of Dumas' main character and I am fervently hoping this young Gascon prat gets his just deserts, or at least learns something virtuous from all this scheming.  </p>
<p>As of this writing, I am sitting at chapter 40, with a third of the book to go.  D'Artagnan is walking into what is surely a Cardinal trap and the four friends are set to go to war on the following day.  There is certainly enough leg room for Dumas to redeem his characters' many moral failings, but it would seem like a drastic departure for him to do so.  Throughout, he has persisted in excusing their behavior as part of their times, noting that it is different from his own.  This smacks of a cop-out and doesn't hold much water for me as a reader.  Nevertheless, I am committed to the book and it has, if nothing else, held my attention.  Perhaps, with the beginning of war, the nobler virtues in these men will rise to the top and save us all, but I'm not going to expect too much.  </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Post Cards]]></title>
<link>http://ciscosblog.wordpress.com/?p=275</link>
<pubDate>Wed, 18 Jun 2008 00:15:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cisco</dc:creator>
<guid>http://ciscosblog.wordpress.com/?p=275</guid>
<description><![CDATA[Well I don&#8217;t know about you, but I haven&#8217;t got any postcards in the mail for a long time]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Well I don't know about you, but I haven't got any postcards in the mail for a long time...until now.<br />
My friend Matt Bartley has been sending me some really great ones from his travels in Europe. Today I got the 3rd one he sent me and today I listen to the new coldplay album. Today is a good day. I did get disapointed, I thought <a href="http://www.somethingstore.com" target="_blank">something</a> would come in the mail today and there was nothing, I really hope <a href="http://www.somethingstore.com" target="_blank">something</a> comes tomorrow.</p>
<p>But seriously</p>
<p>I really think those postcard were freakin cool</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Guilherme Mona]]></title>
<link>http://contosdocovil.wordpress.com/?p=192</link>
<pubDate>Sat, 31 May 2008 17:42:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Snaga</dc:creator>
<guid>http://contosdocovil.wordpress.com/?p=192</guid>
<description><![CDATA[Vivia na aldeia de Fouly, faz alguns anos, um pobre camponês chamado Guilherme Mona. Todas as noite]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Vivia na aldeia de Fouly, faz alguns anos, um pobre camponês chamado Guilherme Mona. Todas as noites um urso ia roubar-lhe as pêras, porque para esses animais tudo serve. Ele se dirigia, contudo, de preferência a uma pereira carregada de pêras dágua. Quem suspeitaria que um animal desses possuísse gostos iguais aos dos homens e que fosse escolher num pomar justamente as pêras dágua? Ora, por desgraça o camponês de Fouly também preferia essas pêras a todos os demais frutos. A princípio ele julgou que as crianças fossem responsáveis pelos danos ao pomar; por isso apanhou o fuzil, carregou-o com sal grosso de cozinha e pôs-se à espreita. Cerca de onze horas, reboou pela montanha um rugido. "Ora essa, disse ele, há um urso nas proximidades." Dez minutos depois se ouviu um segundo rugido, mas tão forte, tão próximo, que o camponês pensou não dispor de tempo para alcançar sua casa e estendeu-se a fio comprido no chão, alimentando uma única esperança: a de que o urso viesse atrás das pêras e não dele.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">       De fato, o animal apareceu quase imediatamente a um canto do pomar e dirigiu-se em linha reta para a pereira em questão, passou a dez passos de Guilherme, subiu rapidamente na árvore, cujos galhos estalavam ao peso de seu corpo, e pôs-se a causar aí tais estragos que se tornava evidente serem bastantes duas visitas iguais àquela para a terceira se tornar inútil. Quando se fartou, o urso desceu vagarosamente, como se lhe pesasse fazê-lo, tornou a passar junto ao nosso caçador, a quem o fuzil carregado de sal não poderia ser muito útil, naquela situação, e retirou-se tranqüilamente para a montanha. Tudo isso durara cerca de uma hora, durante a qual o tempo parecera maior para o homem que para o urso.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">       0 homem era valente, entretanto..., e dissera baixinho, ao ver o urso afastar-se: "Está bem, vai-te, mas isto não ficará assim, tornaremos a nos ver." No dia seguinte, um vizinho que fora visitá-lo encontrou-o serrando em pedaços os dentes de um forcado.<br />
- Que estás a fazer? - perguntou-lhe:<br />
- Divirto-me, - respondeu Guilherme.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">       0 vizinho apanhou os pedaços de ferro, votou-se em todos os sentidos, como homem que sabe o que pensar, e depois de refletir um instante disse: "Olha, Guilherme, se queres ser franco confessa que estes pedacinhos de ferro estão destinados a furar uma pele mais grossa que a de um camelo.<br />
-Talvez - respondeu Guilherme.<br />
- Sabes que sou boa pessoa - prosseguiu Francisco (era o nome do vizinho), - pois bem! se quiseres, enfrentaremos ambos o urso: mais valem dois homens que um só.<br />
- Depende, - disse Guilherme. E continuou a serrar um terceiro pedaço de ferro.<br />
- Olha, - continuou Francisco, ficarás com a pele sozinho; apenas dividiremos a prêmio e a carne.<br />
- Prefiro tudo - disse Guilherme.<br />
- Mas não me podes impedir de procurar o rastro do urso na montanha e, caso o encontre, de me emboscar em seu caminho.<br />
- És livre de fazê-lo.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">       E Guilherme, que acabara de serrar seus três pedaços de ferro, começou, assobiando, a preparar uma carga de pólvora duas vezes maior do que a geralmente usada em carabinas.<br />
- Parece-me que vais usar teu fuzil, - disse Francisco.<br />
- Claro! Três pedaços de ferro são mais seguros que uma bala de chumbo.<br />
- Isso estraga a pele.<br />
- Porém mata mais depressa.<br />
- E quando pretendes fazer a caçada?<br />
- Saberás amanhã.<br />
- Pela última vez, não queres?<br />
- Não.<br />
- Previno-te que vou procurar o rastro.<br />
- Divirta-se.<br />
- Nós ambos, não?<br />
- Cada qual por si.<br />
- Adeus, Guilherme!<br />
- Boa sorte, vizinho!</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">       E o vizinho, ao se afastar, viu Guilherme colocar no fuzil a dupla carga de pólvora, carregá-lo com os três pedaços de ferro e encostar a, arma a um canto do aposento. A noite, voltando a passar em frente à casa, avistou, no banco junto à porta, Guilherme sentado, a fumar tranqüilamente seu cachimbo. Procurou-o novamente. "Olha, disse-lhe, não guardo rancor. Achei o rastro do nosso animal; de modo que não mais preciso de ti. Contudo, proponho-te mais uma vez trabalharmos juntos.<br />
- Cada qual por si - disse Guilherme.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">       As dez e meia, sua mulher viu-o apanhar o fuzil, dobrar de baixo do braço um saco de cor cinzenta e sair. Não ousou perguntar-lhe aonde ia. Francisco, por seu lado, realmente encontrara o rastro do urso; seguira-o até o instante em que penetrara no pomar de Guilherme. E, não tendo o direito de ficar de tocaia nas terras de seu vizinho, postou-se no pinheiral que fica a meio caminho entre a montanha e o pomar de Guilherme.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">       Como a noite estivesse muito clara, viu este último sair de casa pela porta dos fundos. Guilherme caminhou até um rochedo acinzentado que rolara da montanha até o meio de sua propriedade e que ficava a vinte passos, quando muito, da pereira, deteve-se aí, olhou para o saco, meteu-se dentro dele, deixando aparecer apenas a cabeça e os braços, e apoiando-se à rocha, depressa confundiu-se a tal ponto com a pedra, graças à cor do saco e à imobilidade em que se conservava, que o vizinho, embora ciente de que ele ali estava, não conseguia distingui-lo. Um quarto de hora decorreu assim à espera do urso. Por fim, um rugido prolongado anunciou-o. Cinco minutos após Francisco avistou-o.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">       Mas, fosse por malícia, fosse por ter farejado o segundo caçador, ele não seguia o caminho habitual; fizera, pelo contrário, uma volta, e em vez de passar à esquerda de Guilherme, como acontecera na véspera, passava agora à sua direita, fora do alcance da arma de Francisco, mas a dez passos, no máximo, do fuzil de Guilherme.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">       Guilherme não se moveu. Poder-se-ia julgar que nem mesmo estivesse vendo a fera que ele fora tocaiar e que parecia desafiá-lo passando tão próximo. 0 urso, ao qual o vento não ajudava, pareceu, por seu lado, ignorar a presença de um inimigo, e continuou rapidamente seu caminho em direção à árvore. Mas no instante em que, erguendo-se nas patas traseiras, abraçou o tronco com as patas dianteiras, descobrindo o peito, que seus grossos ombros não mais protegiam, brilhou de súbito um sulco rápido de luz junto ao rochedo e todo o vale reboou com a descarga do fuzil provido de dupla carga, de pólvora, e com os bramidos do animal, mortalmente ferido. Não houve uma pessoa sequer na aldeia, talvez, que não ouvisse a detonação do fuzil de Guilherme e o bramido do urso. Este fugiu, tornando a passar, sem velo, a dez passos de Guilherme, que tornara a meter os braços e a cabeça no saco confundindo-se outra vez com o rochedo.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">       0 vizinho olhava semelhante cena apoiado nos joelhos e na mão esquerda, apertando a carbina com a direita, pálido e contendo a respiração; não obstante tratar-se de um caçador arrojado, confessou-me que, nesse instante, preferia estar em sua cama a estar ali na tocaia.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">       Muito pior foi quando ele viu o urso ferido, depois de dar uma longa volta, tentar seguir o caminho da véspera, que o levava diretamente onde ele se encontrava. Fez o sinal da cruz, porque nossos caçadores são religiosos, encomendou a alma a Deus e verificou se a carabina estava pronta para disparar. 0 urso estava somente a cinqüenta passos, rugindo de dor, parando para torcer-se e morder o flanco no lugar do ferimento, e depois continuando a avançar.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">       Cada vez mais se aproximava. Estava apenas a trinta passos. Mais dois segundos e iria chocar-se contra o cano da carabina do vizinho quando parou de repente, aspirou ruidosamente o vento que soprava do lado da aldeia, soltou um bramido terrível e voltou para o pomar.<br />
- Cuidado, Guilherme! Cuidado! - exclamou Francisco precipitando-se atrás do urso e tudo esquecendo para apenas pensar no amigo, porque bem via que se Guilherme ainda não houvesse carregado de novo o fuzil, estaria perdido. Não dera dez passos quando ouviu um grito. Um grito humano, um grito ao mesmo tempo de dor e de agonia; um grito no qual a pessoa que o soltava reunira todas as forças de seu peito, todos os seus rogos a Deus, todos os seus pedidos de socorro aos homens: "Amim!..."</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">       Depois, mais nada, nem sequer um lamento sucedeu ao grito de Guilherme.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">       Francisco não corria, voava; o declive do terreno acelerava-lhe a corrida. A medida que se aproximava, distinguindo cada vez mais nitidamente o monstruoso animal que se movia na sombra, pisando o corpo de Guilherme e despedaçando-o.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">       Francisco estava a quatro passos deles, e o urso estava tão embravecido que não dera mostra de vê-lo. Ele não se atrevia a atirar, com receio de matar Guilherme, se este ainda não houvesse morrido, porque tremia tanto que não podia responder por sua pontaria. Apanhou uma pedra e jogou-a no urso. 0 animal voltou-se enfurecido contra o novo inimigo; estavam tão próximos um do outro que o urso levantou-se nas patas traseiras para sufocá-lo; Francisco sentiu-o empurrar com o peito o cano da carabina. Premiu, maquinalmente, o dedo no gatilho e o tiro partiu. 0 urso caiu para trás, a bala atravessara-lhe o peito e partira-lhe a coluna vertebral.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">       Francisco deixou-o arrastar-se, bramindo, sobre as patas dianteiras, e correu para Guilherme. Este não era mais um homem, nem mesmo era um cadáver: dele restavam apenas ossos e carne esmagada, a cabeça estava quase completamente devorada.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">       Como visse então, pelo movimento das luzes atrás das janelas, que muitos habitantes da aldeia haviam despertado, gritou repetidas vezes, indicando o lugar onde se encontrava. Alguns camponeses acudiram com armas, porque tinham ouvido os gritos e os tiros. Depressa toda a aldeia se encontrou reunida no pomar de Guilherme. Sua mulher veio com os outros. Foi uma cena horrível. Todos os presentes choravam como crianças. Fizeram para ela, no vale do Ródano, uma coleta que rendeu 700 francos. Francisco deu-lhe o prêmio que recebeu, bem como lhe entregou o produto da venda da pele e da carne do urso. Finalmente, todos se esforçaram em ajudá-la e socorrê-la.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify"><strong>Alexandre Dumas, Pai<br />
</strong>Extraído do site <a href="http://www.riototal.com.br" target="_blank">Rio Total</a></p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Carlos Magno e o Anjo]]></title>
<link>http://contosdocovil.wordpress.com/?p=191</link>
<pubDate>Sat, 31 May 2008 17:39:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Snaga</dc:creator>
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<description><![CDATA[Por volta do ano 868, Carlos Magno tinha resolvido fazer construir um palácio que dominasse o Reno,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="line-height:12pt;" align="justify">Por volta do ano 868, Carlos Magno tinha resolvido fazer construir um palácio que dominasse o Reno, e em 874 esse palácio estava construído. Era um magnífico edifício, metade fortaleza, metade castelo, sustido por cinqüenta colunas de mármore e cinqüenta colunas de granito. Estas colunas de mármore lhe tinham sido enviadas de Roma e de Ravena, pelo papa Estevão III, e as colunas de granito tinham sido tiradas de Adenwald. De modo que, vendo sua nova morada imperial tão lindamente acabada, ele resolveu convocar aí uma assembléia. Em conseqüência, os príncipes e os senhores das cercanias foram convocados para essa grande solenidade.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">Na noite que precedeu a data em que a assembléia devia se realizar, quando o imperador acabava de adormecer, um anjo lhe apareceu e disse estas palavras: "Carlos, levanta-te e rouba". Carlos Magno se levantou depressa e sentiu um perfume celestial no quarto. Mas, como as palavras que o anjo dissera lhe soavam mediocremente em relação com os preceitos de Deus e da Igreja, afigurou-se-lhe haver sonhado, e readormeceu.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">Porém, mal o imperador tinha fechados os olhos, a mesma visão lhe apareceu de novo, e, com um rosto severo, como o de um mensageiro que tem direito de censurar, se não lhe obedecem às ordens, o anjo repetiu pela segunda vez, com voz grave, as palavras que tinha dito e que o imperador acreditava ter ouvido mal. Ele abriu depressa os olhos e viu o quarto pleno de uma luz celestial, que foi, pouco a pouco, enfraquecendo, e acabou por se extinguir completamente.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">Entretanto, a ordem tinha sido tão estranha, que Carlos Magno hesitou ainda em obedecer, e, repousando a cabeça no travesseiro, dormiu uma terceira vez. Dessa feita ainda, o mesmo anjo apareceu, mas com um semblante ameaçador, e reiterou a mesma ordem, com uma voz tão imperiosa, que o imperador, que, entretanto, não era absolutamente fácil de se amedrontar, estremeceu de terror e se levantou sobressaltado. Dessa vez, não somente o mesmo celestial aroma se espalhava, e a mesma luz resplandecente brilhava, mas ainda o anjo estava de pé, junto ao seu leito, e não foi senão quando teve certeza de que o imperador não podia duvidar da realidade de sua presença, que ele estendeu suas asas de ouro e desapareceu. Dessa vez, Carlos Magno não teve nenhuma dúvida de que a ordem lhe vinha do céu, porque o mensageiro era belo demais para ser um enviado do inferno.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">Carlos Magno não hesitou mais, então; levantou-se depressa, vestiu-se às apalpadelas, deplorando esse mandado do céu, que lhe ordenava começar tão tarde um serviço tão infame. Mas o imperador era como Abraão, decidido a tudo sacrificar a Deus, mesmo sua honra. Em conseqüência, revestiu-se da couraça, cingiu a espada e tomou o capacete na mão, como se fosse comandar uma dessas expedições guerreiras, pelas quais tinha tanta simpatia, quanto tinha repugnância por aquela; enfim, ele saiu de seu quarto e, parando numa galeria que dominava toda a região, fez uma pausa para decidir de que lado iria ser esse roubo que o embaraçava tanto realizar.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">De resto, a noite estava sombria, como convém a tal expedição; mas, por inspiradora que fosse a escuridão, o imperador era de tal modo noviço na nova arte que lhe era preciso exercer, que, por mais que vagueasse no sentido do comprimento e no da largura, depois de quase uma hora, ainda não lhe tinha chegado a menor idéia, quando, de súbito, percebeu que acabavam de lhe furtar o capacete que ele tinha pousado na balaustrada da galeria. 0 imperador procurou bem de todos os lados, olhou dentro e fora; mas toda a busca foi inútil: o capacete tinha desaparecido.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">Tanto o furto era audacioso, como o ladrão era hábil; e tanto mais o ladrão era hábil, mais, em semelhante circunstância, ele podia dar um bom conselho ao imperador. Assim, pareceu-lhe que esse ladrão era um novo favor do céu que, vendo seu embaraço, tinha tido piedade dele. Em conseqüência, levantou a voz:</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">- Que aquele que me furtou o capacete - gritou ele - se apresente diante de mim, e, sob minha palavra de rei, em lugar de ser castigado, ele receberá uma recompensa de cem ducados.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">Logo, uma explosão de riso agudo retiniu na própria galeria, e de sob a tapeçaria que recobria uma mesa, Carlos Magno viu sair seu anão, que se aproximou e lhe estendeu o capacete, a fim de que ele jogasse ali dentro a soma prometida.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">- Ah! és tu, infame ladrão - disse Carlos Magno; - eu deveria ter visto que ninguém, senão tu, seria capaz de semelhante golpe; e deveria ordenar que te dessem cem vergastadas, em lugar de te prometer imprudentemente que daria cem ducados.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">- Sim, mestre - disse o anão -, teria sido mais econômico, é verdade; mas um homem honesto não tem senão uma palavra. Eis o capacete; onde estão os cem ducados?</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">- Tu os terás de pronto, quando me tiveres dado um bom conselho.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">- Os cem ducados - disse o anão - foram prometidos pelo capacete e não pelo conselho; dá-me os cem ducados pelo capacete e terás o conselho de graça.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">Carlos Magno estendeu a mão para segurar o engraçado que lhe falava com tanta ousadia; mas o anão viu o movimento, e, rápido como o pensamento, saltou por sobre a balaustrada, com a destreza e a agilidade de um macaco, pôs-se a subir ao longo de uma das colunas, e não parou senão quando ficou a cavalo numa das folhas do capitel. Lá, ele se pos a cantar uma canção de que compunha, a um só tempo, a música e as palavras. Esta canção dizia:</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify"><em>"Eu já tenho um capacete, um belo capacete, um capacete encimado por uma coroa real: um capacete que me custa cem ducados".<br />
Eu vou tratar de obter pelo mesmo preço uma couraça e uma espada, e então me farei armar cavaleiro, por algum imperador que jamais tenha faltado à sua palavra".<br />
"Depois, quando eu tiver sido armado cavaleiro, terei uma grande espada e uma boa lâmina, ir-me-ei por montes e vales, fazendo justiça, porque nos países da Germânia e da França justiça é de grande necessidade que seja feita".<br />
"Mas, olá! onde encontrarei, para me armar cavaleiro, um imperador que não tenha jamais faltado à sua palavra?"</em></p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">0 ruído de uma bolsa que tombava nas lajes interrompeu o improviso do cantor; o anão compreendeu que a lição de moral tinha produzido seu efeito, desceu da cornija e foi apanhar a bolsa, com um olho nela e outro no imperador.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">- Vamos, vem aqui, tolo - disse Carlos Magno -, e não temas. Preciso de ti.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">- Ah! agora - disse o anão -, se tens necessidade de mim, é outra coisa, e não tenho mais medo.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">- Eu desejaria roubar - disse Carlos Magno.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">- Péssima profissão - disse o anão -, sobretudo quando se dá o caso com pessoas que prometem e que não sustentam; também, atende-me, uma vez que tiveste a infelicidade de ter nascido homem honrado, permanece honrado.</p>
<p style="line-height:12pt;" align="justify">- Eu te digo que quero roubar - disse Carlos Magno com um tom que provava que ele começava a se c