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	<title>echos-den-bas &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/echos-den-bas/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "echos-den-bas"</description>
	<pubDate>Mon, 13 Oct 2008 02:38:31 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Défense du droit de grève : plus d'actualité que jamais !]]></title>
<link>http://droitdegreve.wordpress.com/?p=63</link>
<pubDate>Sun, 17 Feb 2008 23:04:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>greviste</dc:creator>
<guid>http://droitdegreve.fr.wordpress.com/2008/02/18/defense-du-droit-de-greve-plus-dactualite-que-jamais/</guid>
<description><![CDATA[A la RATP, la direction a entrepris d&#8217;appliquer la loi anti-grève dans les transports terrest]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div align="justify">A la RATP, la direction a entrepris d'appliquer la loi anti-grève dans les transports terrestres de voyageurs que Sarkozy a fait voter l'été dernier, contre laquelle nous avons engagé une campagne de défense du droit de grève qui a rassemblé, cet automne, les signatures de beaucoup de travailleurs et de responsables syndicaux. Plusieurs faits remarquables doivent être connus de tous.<br />
<!--more--><br />
<b>Premier fait remarquable.</b><br />
La direction de la RATP, s'estimant, conformément à la loi anti-grève, "compétente pour préciser les modalités d'application de la déclaration préalable d'intention de faire grève instituée par le législateur, dés lors que ces précisions sont nécessaires pour assurer, en cas de grève, la continuité du service public dont le législateur l'a chargé" (extrait du mémoire présenté par la direction de la RATP, cité dans l'ordonnance du conseil d'Etat du 11 février 2008), a le 7 janvier dernier mis en place un "plan de prévisibilité des conflits" dans lequel il était fait obligation sous peine de sanctions disciplinaires aux agents de la RATP de se déclarer grévistes au moins 48 heures avant le début ... du préavis de grève, dans le cas, prévu par le plan, où le préavis serait de 3 jours ou moins !<b>Première observation : </b></p>
<p>c'est déjà une atteinte au droit de grève que d'exiger, comme le fait la loi d'août 2007, une déclaration individuelle préalable 48 heures avant le début de la grève. Mais introduite l'exigence d'une telle déclaration préalable 48 heure avant le préavis lui-même, c'est clairement une volonté d'interdire toute grève, car les travailleurs ne sont pas toujours loin de là au courant des préavis. Cela montre à quoi doit servir la loi dans l'esprit des patrons et des directions d'entreprises publiques comme la RATP ou la SNCF.</p>
<p><b>Second fait remarquable : </b></p>
<p>un seul syndicat à la RATP a jugé bon et d'alerter les agents et de faire un recours en référé contre cette disposition, car si elle est dans l'esprit de la loi il est tout de même évident qu'elle n'est pas conforme à sa lettre. Ce syndicat est en l'occurrence SUD-RATP.</p>
<p>Evidemment, son recours a abouti, mais partiellement : par une ordonnance du 11 février, le conseil d'Etat a suspendu l'application du "plan" en tant que la méconnaissance de ses dispositions peut entraîner des sanctions -on notera que ce que le conseil d'Etat a en effet précisé que ce n'est qu'en raison de ce problème de sanctions disciplinaires qu'il fallait suspendre son application, et non en raison des compétences revendiquées par la direction de la RATP pour "préciser les modalités d'application de la déclaration préalable d'intention" ...- et condamné la RATP à verser 1000 euros au syndicat plaignant pour les frais engagés.</p>
<p>En conséquence, ce dernier vient d'exiger de la direction de la RATP qu'elle retire les formulaires qu'elle a commencé à faire signer aux agents dans les attachements sur la déclaration préalable en cas de grève, qui reposent sur le "plan" du 7 janvier et qu'elle continue à vouloir faire signer.</p>
<p><b>Troisième fait remarquable : </b></p>
<p>le silence général dans lequel cette information est tombée, seul un article du Monde titrant ainsi : Le Conseil d'Etat suspend l'obligation de déclaration préalable des grévistes. Ce titre et le contenu, fort confus, de l'article paru dans ce quotidien le mercredi 13 février, laissent entendre que les choses sont bien plus favorables aux grévistes éventuels qu'elles ne le sont en réalité. Même du strict point de vue juridique, nous avons vu que tout est loin de donner raison au syndicat plaignant dans l'ordonnance du Conseil d'Etat,lequel ne pouvait faire autrement, répétons-le, que de casser ce que la direction de la RATP avait tenté d'instaurer.</p>
<p>Sur le fond, la requête en annulation de l'ensemble du plan qu'il a déposé n'a pas encore été examinée. Ce silence et ces fausses atténuations prêtées à ce qui se passe réellement ont une fonction : laisser croire aux militants que cette affaire n'est pas bien grave, que l'application de la loi anti-grève de l'été 2007 n'est qu'une menace encore lointaine, que les dispositifs précis dans les régions ferroviaires, à la RATP, dans les zones de dessertes de car, ne sont pas en place. En réalité ils le sont.</p>
<p>Comment pourrait-on croire qu'au moment où Sarkozy multiplie les agressions absolument dans toutes les directions son dispositif anti-grève pourrait être "en veille" ? Tout se passe en fait comme si on voulait nous laisser dormir à ce sujet au moment où les grèves, justement, se multiplient dans les entreprises pour les salaires, contre les heures sup’, contre les temps partiels imposés, etc…</p>
<p>Mais M. Darcos n'a-t-il pas relancé le dossier du soi-disant "service minimum" dans les écoles, collèges et lycées, et annoncé une loi ?</p>
<p>Ce serait le devoir des syndicats et des organisations ouvrières que d'alerter et de faire campagne sur ce sujet, en relation avec la centralisation du combat contre toutes les attaques de Sarkozy.</p></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Courrier au PDG de la RATP ]]></title>
<link>http://droitdegreve.wordpress.com/?p=62</link>
<pubDate>Sun, 17 Feb 2008 18:04:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>greviste</dc:creator>
<guid>http://droitdegreve.fr.wordpress.com/2008/02/17/courrier-au-pdg-de-la-ratp/</guid>
<description><![CDATA[Courrier de SUD-RATP du 13 février 2008 au PDG de la RATP

Monsieur le Président Directeur Génér]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#ff00ff"><b>Courrier de SUD-RATP du 13 février 2008 au PDG de la RATP</b></font></p>
<p><font color="#ff00ff"><b></b></font><br />
<span style="font-size:14pt;font-family:Verdana;"><font color="#008484" face="Arial" size="2"></font><font color="#000000">Monsieur le Président Directeur Général,</font></span></p>
<p><font color="#000000">Faisant suite à la décision du Conseil d’Etat de par <a href="http://www.sudratp.fr/Files/ordonnance_conseil_d_etat_du_11_fevrier_2008.doc"><b>l’ordonnance n°312330</b></a> du 11 février 2008, que vous ne pouvez prétendre méconnaitre, le syndicat SUD de la RATP tient à vous signifier que les formulaires d'information - que l'on fait signer aux agents dans les attachements - sur la déclaration préalable en cas de grève, font l'objet d'un doute sérieux quant aux dispositions qu'ils contiennent.</font></p>
<p><font color="#000000">Le fait même de continuer cette procédure d'émargement contenant des dispositions suspendues par la Haute Cours administrative – passibles d’être reconnues comme étant illégales - pourrait être considéré comme <b>une entrave persistante au droit de grève</b> en l’état actuel de l’interprétation de la <a href="http://www.sudratp.fr/Files/07_08_22_loi_dialogue_social_et_continuite_du_service_public.pdf"><b>Loi n°2007-1224</b></a> du 21 août 2007.</font></p>
<p><font color="#000000">En conséquence, <b>le syndicat SUD de la RATP vous invite dans les plus brefs délais à mettre un terme à cette désinformation du personnel, en suspendant toute procédure d’émargement susceptible de contenir des obligations contraires aux dispositions législatives en vigueurs.</b></font></p>
<p>Source :    <a href="http://www.sudratp.fr/news_043.htm">http://www.sudratp.fr/news_043.htm</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Déclaration préalable de la FSU au CTP départemental de l’Allier du 31 janvier 2008]]></title>
<link>http://droitdegreve.wordpress.com/?p=58</link>
<pubDate>Mon, 04 Feb 2008 08:33:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>greviste</dc:creator>
<guid>http://droitdegreve.fr.wordpress.com/2008/02/04/declaration-prealable-de-la-fsu-au-ctp-departemental-de-l%e2%80%99allier-du-31-janvier-2008/</guid>
<description><![CDATA[Après « l’adoption l&#8217;été dernier d&#8217;une loi contre le droit de grève dans les tran]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" align="justify">Après « l’adoption l'été dernier d'une loi contre le droit de grève dans les transports terrestres de voyageurs », M. le ministre de l'Education Nationale a jugé bon de lancer le thème du « service minimum dans les écoles » à l'occasion de la grève de la fonction publique du jeudi 24 janvier.</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">Il s'agit là d'une manipulation politique grossière ouvrant la voie à de nombreuses dérives.</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">Manipulation en effet, car l'organisation de la garde et de l'accueil des enfants les jours de grève n'est pas une innovation qu'aurait subitement inventée M. Darcos, mais une pratique effective de certaines mairies, dans un esprit qui jusque là n'avait jamais été dirigé contre les grèves, et qui peut d'ailleurs s'entendre en solidarité avec celles-ci, associant les organisations syndicales, les élus locaux défenseurs des services publics, les organisations de parents d'élèves et les associations laïques.</p>
<p><!--more--></p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">M. Darcos par contre :</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">1) commet un abus de langage délibéré, car en toute rigueur "service minimum" dans les écoles devrait vouloir dire service minimum d'enseignement, ce qui est impossible et serait inadmissible. Il s'agit en fait de garderie, mais pour prendre le ton du combattant anti-grève il a fallu appeler cela "service minimum".</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">2) commet une manipulation politique de grande ampleur, en demandant aux communes d'organiser la chose, ce qui n'est possible que par l'affectation de personnels municipaux dont ce n'est pas le travail normal.</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">3) aggrave son cas de manière odieuse en annonçant que la rétribution des dits personnels requis pour la circonstance se fera au moyen des prélèvement de journées de grève pris aux personnels grévistes, cherchant ainsi à opposer fonctionnaires d'Etat et personnels locaux.</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">A quoi visent les 90 euros promis par le ministre aux communes par tranche de 7 élèves gardés, qui dans telle commune ne sauraient suffire à payer des personnels qui sont en principe de toute façon rétribués à moins que l'on considère que le prétendu "service minimum" doit consister pour eux en heures supplémentaires imposées, qui dans telle autre commune seront de trop là ou par exemple (hé oui cela existe) le maire a envoyé un employé municipal alors que l'école fonctionnait ? Quelles caisses locales bizarres et quelles usines à gaz dispendieuses le ministère est-il en train de monter ?</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">4) le ministère ouvre la voie aux dérives les plus diverses et les plus folkloriques que l'on a commencé à voir se produire dans telle ou telle commune de l'Allier ce 24 janvier : ici c'est un édile qui s'imagine devoir organiser le soi-disant "service minimum" alors même que l'école n'est pas fermée, là c'est un directeur d'école qui s'imagine que maintenant qu'il y a un "service minimum" il doit refouler les enfants de parents dont l'enseignant est en grève, ailleurs c'est un autre édile qui entreprend de donner des ordres à l'EVS sur lequel il n'a pas autorité.</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">Comment se fait-il que dans une commune on apprenne que des Atsem sont payées 3 heures et demi alors qu'elles ont fait 8 heures de "service minimum" (et sont loin des "90 euros" de M. Darcos) : est-ce déjà là le travailler plus pour gagner moins en faisant du "service minimum" ? Qu'ailleurs les personnels communaux se demandent bien pourquoi c'est untel qui a été envoyé faire son "service minimum" et pas untel ?</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">Et au fait, qu'en est-il des problèmes d'assurance et de sécurité des enfants dans le cadre du "service minimum" ? Qu'en est-il de l'utilisation de matériel pédagogique dont l'emploi est de la responsabilité des enseignants et qui n'est pas forcément fourni par la commune mais aussi par les coopératives scolaires ? Qu'en est-il de dégradations éventuelles ? M. Darcos ne semble pas très préoccupé d'ouvrir la boite de Pandore.</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">La manière dont cette annonce a été faite et la mesure prise est caractéristique de ce que l'on constate depuis plusieurs mois, aussi bien au sujet de la suppression des samedis matins à l'école primaire qu'avec le report des opérations de mesures de carte scolaire dans le 1° degré après les municipales : le Ministère de l'Education Nationale, se croyant tenu de courir derrière le rythme de la présidence "bling-bling" de l'hyperprésident de la V° République, se met à faire n'importe quoi.</p>
<div align="justify"></div>
<p class="MsoNormal" align="justify">L'essai fait ce 24 janvier dans le premier degré n'a pas été concluant, mais M. le ministre veut continuer dans la même voie à l'échelle de toute l'Education nationale. <b>Nous considérons que les termes "service minimum" ont un sens précis : celui d'en arriver à une atteinte globale au droit de grève de toutes les catégories de travailleurs de l'enseignement public, des directeurs aux Atsem.</b> Attachés au bon fonctionnement du service public national et laïque de l'éducation, nous ne laisserons pas faire n'importe quoi.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Grève à Conforama : un blog de grèviste]]></title>
<link>http://droitdegreve.wordpress.com/2007/12/17/greve-a-conforama-un-blog-de-greviste/</link>
<pubDate>Sun, 16 Dec 2007 22:17:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>greviste</dc:creator>
<guid>http://droitdegreve.fr.wordpress.com/2007/12/17/greve-a-conforama-un-blog-de-greviste/</guid>
<description><![CDATA[LE BLOG DU GREVISTE LIBRE
Vous trouverez ici un descriptif des revendications des salariés de Confo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h2><strong>LE BLOG DU GREVISTE LIBRE</strong></h2>
<p>Vous trouverez ici un descriptif des revendications des salariés de <strong>Conforama</strong> ainsi que beaucoup de détails du mouvement de grève à l'adresse <a href="http://greveconfo.canalblog.com/">http://greveconfo.canalblog.com/</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Information des cheminots en grève de Thionville et de leur syndicat CGT (19 novembre 2007)]]></title>
<link>http://droitdegreve.wordpress.com/2007/11/21/information-des-cheminots-en-greve-de-thionville-et-de-leur-syndicat-cgt-19-novembre-2007/</link>
<pubDate>Wed, 21 Nov 2007 10:11:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>greviste</dc:creator>
<guid>http://droitdegreve.fr.wordpress.com/2007/11/21/information-des-cheminots-en-greve-de-thionville-et-de-leur-syndicat-cgt-19-novembre-2007/</guid>
<description><![CDATA[Le gouvernement et la direction de la SNCF, aidés de syndicalistes de pacotille, ont essayé de fai]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h4><span style="font-size:11pt;">Le gouvernement et la direction de la SNCF, aidés de syndicalistes de pacotille, ont essayé de faire passer la réforme des régimes spéciaux sans la grève : ils ont la grève et la réforme ne passe pas.</span><span style="font-size:11pt;"></span></h4>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;">Maintenant chacun sait que si les négociations<span>  </span>débutent sans que les trois principes (Voir courrier du syndicat CGT des cheminots de Thionville à la fédération CGT des cheminots, reproduit ci-dessous) qui fondent notre régime de retraite actuel soient garantis, la réforme passera au détriment de tous les cheminots. Actuellement ces trois principes sont passés à la trappe et ne font pas partie des négociations futures. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;">Alors, pour réussir leur coup, ils nous promettent maintenant un mois de négociation, soit jusqu’à la veille de Noël. Ensuite, ce sera la période des fêtes, puis le mois de janvier – l’un des plus longs mois de l’année pour les petits salaires – Nous ne serons donc plus, comme aujourd’hui, en mesure de faire grève si ces trois principes ne sont pas respectés à l’issue de « leurs négociations ». La grève ne se décrète pas…pas plus que son interruption/suspension cédétiste d’ailleurs … </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;">Aujourd’hui, on est en grève et on y reste tant que des assurances ne nous sont pas données relativement à ces trois principes. Il n’y a pas besoin d’un mois pour les garantir. Dix minutes y suffisent. Ils ont bien dix minutes à nous consacrer…nous on leur consacre toutes nos journées depuis le 14 novembre, plus toutes celles à venir… </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;">Dès aujourd’hui, nous invitons tous les cheminots à quitter leur locomotive, leur train, leur bureau, leur poste, leur atelier et leur chantier pour nous rejoindre dans la grève : c’est le seul moyen d’être entendu.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;">Si nous sommes forts et déterminés, c’est tous ensemble que nous gagnerons. Plus il y a de la volonté plus il y a de nous !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:14pt;">Courrier du syndicat CGT de Thionville à la fédération CGT des cheminots<span>  </span></span><span style="font-size:16pt;">(</span><span style="font-size:9pt;">15 novembre 2007</span><span style="font-size:16pt;">)</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;">Le courrier du ministre du 14 novembre 2007 invite les organisations syndicales, dont la fédération CGT des cheminots, à négocier «  dans chaque régime spécial et dans le respect des principes d’harmonisation les propositions concrètes des directions comme des organisations syndicales ».</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;">En tout état de cause, pour ce qui concerne la présente assemblée générale, trois principes constituent un préalable impératif avant d’entrer en négociation. Ces trois principes doivent donc être garantis, par la direction, avant que la négociation ne s’engage. Il s’agit :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong><font color="#ff0000"><span style="font-size:10pt;">- Du taux de remplacement annuel qui doit rester à 2%</span></font></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong><font color="#ff0000"><span style="font-size:10pt;">- De l’absence de pénalités et de décotes</span></font></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;"><strong><font color="#ff0000">- Du maintien de l’indexation des pensions sur les salaires des actifs.</font></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;">Vous en souhaitant bonne réception et, dans l’attente.<br />
Fraternellement.</span>
</p>
<p class="MsoNormal">Infos transmises par les camarades de La Commune.</p>
<p class="MsoNormal">&#160;</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Grèves 3 : discussion sur le mois de novembre qui s'annonce.]]></title>
<link>http://droitdegreve.wordpress.com/2007/11/05/greves-3-discussion-sur-le-mois-de-novembre-qui-sannonce/</link>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2007 09:25:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>greviste</dc:creator>
<guid>http://droitdegreve.fr.wordpress.com/2007/11/05/greves-3-discussion-sur-le-mois-de-novembre-qui-sannonce/</guid>
<description><![CDATA[Outre l&#8217;appel des fédérations de cheminots, il y a pour novembre : 
- l&#8217;appel de la CG]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Outre l'appel des fédérations de cheminots, il y a pour novembre : </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">- l'appel de la CGT et de FO à la grève le mercredi 14 novembre à EDF et GDF, le lendemain donc du démarrage de la grève des cheminots (on doit savoir le 6 novembre si les fédérations CFDT, CFTC et CGC se joignent à cette appel). </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">- l'appel de toutes les fédérations de fonctionnaires à la grève le mardi 20 novembre, pour les salaires et la défense du service public. Cette grève de la fonction publique en novembre avait été annoncée début octobre par les fédérations de fonctionnaires contre la réalisation du Tous ensemble le 18 octobre. Mais la modification de la situation induite par ce que des secteurs du salariat ont réalisé le 18 octobre donne à la grève du 20 novembre toutes les chances d'être massive ... </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">- le 23 octobre la commission exécutive de la fédération CGT de la Construction (bâtiment et travaux publics) a décidé d'appeler dans son secteur à la grève le même 20 novembre, sur les revendications suivantes : </span><em><span style="font-size:10pt;">régime spécial de retraite pour les salariés concernés par la pénibilité dans la construction avec la retraite à 55 ans à taux plein</span></em><span style="font-size:10pt;">, hausse des salaires avec plancher à 1500 euros bruts, 14° mois pour tous et suppression des franchises médicales. Notons que la formulation de la fédération du bâtiment sur les retraites, consistant à la lettre à revendiquer un "régime spécial", devrait sembler aller encore plus à contre-courant du discours officiel que la défense des 37,5 annuités pour tous. Cela n'empêche pas la fédération de revendiquer, de dire que pour leur branche, le besoin des ouvriers, c'est de partir à 55 ans, et aussi de refuser de signer un accord salarial qui soit en dessous de la hausse de 20% des salaires réels à laquelle ils estiment avoir droit.</span><em><span style="font-size:10pt;"><br />
</span></em>
</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">- dans le même temps les assemblées générales, qui ne regroupent pas encore la masse des étudiants loin de là, mais qui sont significatives, se multiplient dans les facultés contre la loi Pécresse. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Nous avons une accumulation d'appels branches par branches qui posent la question du Tous ensemble dont la majorité des militants ont compris qu'il est indispensable.</span></p>
<p><!--more--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Car il y a actuellement une montée gréviste, une poussée contre le gouvernement, mais qui ne se fait pas en dehors des réalités politiques ; au contraire elle en tient compte en revêtant une certaine lenteur et en cherchant avant tout à surmonter la fragmentation branches par branches, voire entreprises par entreprises -c'est d'ailleurs cela, le mouvement <em>réel</em> vers la grève générale. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">D'autre part, il ne saurait être question de faire porter aux seuls cheminots le poids de la lutte d'ensemble, ni de jouer à se faire croire qu'à eux seuls ils peuvent l'emporter sur leurs revendications. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">D'ici au 13 novembre, l'heure est au regroupement par delà les branches et les entreprises et dans l'unité, sur des revendications claires : abrogation de la loi anti-grève, hausse des salaires, arrêt de la casse des services publics, retraite à 60 ans à taux plein et départ avec 37,5 annuités pour tous, notamment. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Agir ainsi, c'est contribuer à renforcer les cheminots dans une éventuelle grève illimitée. Si celle-ci se déclenche effectivement le 13 novembre, son succès dépend du Tous ensemble. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">La question d'un appel interprofessionnel à la grève dans tous les secteurs, public et privé, doit donc être mise en discussion partout où nous intervenons. Ce ne serait pas une simple "journée d'action', mais un formidable coup de boutoir contre Sarkozy et les patrons, ce serait une étape réelle vers l'affrontement social central pour en découdre, que Sarkozy cherche puisqu'il est mandaté par les patrons pour cela, mais une étape dans laquelle et par laquelle la classe ouvrière se préparerait à gagner, dans laquelle les regroupements et les discussions politiques pourraient se faire dans d'autre conditions que la décomposition induite par les sommets qui prévaut actuellement.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Mais répétons-le, la fidélité dans les revendications est ici déterminante, car un accord a minima bradant, par exemple, les 37,5 annuités, après avoir lancé les cheminots dans la bagarre, ne serait pas acceptable. </span></p>
<p>  <span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Il est donc essentiel que les militants ouvriers, les responsables syndicaux, tous les travailleurs, s'emparent eux-mêmes de ces questions !</span></p>
<p align="right">Vincent Presumey</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Grèves 2 : l'appel à la grève à partir du 13 novembre à la SNCF]]></title>
<link>http://droitdegreve.wordpress.com/2007/11/05/greves-2-lappel-a-la-greve-a-partir-du-13-novembre-a-la-sncf/</link>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2007 09:20:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>greviste</dc:creator>
<guid>http://droitdegreve.fr.wordpress.com/2007/11/05/greves-2-lappel-a-la-greve-a-partir-du-13-novembre-a-la-sncf/</guid>
<description><![CDATA[Vers quel mois de novembre allons-nous ? 
Prises entre le caractère impossible des &#8220;négociat]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Vers quel mois de novembre allons-nous ? </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Prises entre le caractère impossible des "négociations" du gouvernement auxquelles elles cherchent pourtant à participer, et la poussée des cheminots qui ont eu le moral gonflé par leur unité du 18 octobre et la présence de la majorité de l'encadrement dans leur grève, les fédérations de cheminots, réunies à l'exception de la FGAAC le 31 octobre, ont fait une déclaration qui apparaît comme la menace d'une grève reconductible à compter du mardi 13 novembre.</span></p>
<p><!--more--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Sarkozy, voulant montrer qu'il peut aller au front et au peuple, a rencontré des cheminots lors d'une "descente" annoncée peu à l'avance et bien encadrée à l'atelier de réparation de Saint-Denis, le vendredi 26 octobre. Il en est, d'après le <em>Canard Enchaîné</em> du 31 octobre, sorti <em>"aussi sonné qu'à la descente d'un manège à sensations fortes de la Foire du Trône"</em>. Une partie des images et des enregistrements de cette "rencontre" sont d'ailleurs introuvables. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Voici le communiqué des fédérations :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Les Fédérations Syndicales des cheminots se sont réunies le mercredi 31 octobre 2007 pour analyser la situation à la SNCF et les réponses du Gouvernement à l’issue des bilatérales sur la réforme des régimes spéciaux de retraite. </span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Sur la réforme des retraites, comme sur les dossiers touchant à l’avenir du Service Public SNCF, aucune réponse n’a été apportée par le Gouvernement et la Direction SNCF. </span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">En refusant d’entendre le message délivré lors du mouvement du 18 octobre dernier par 75, 6% des cheminots, Gouvernement et Direction SNCF font le choix d’un conflit plus long. Ils en portent l’entière responsabilité. </span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Les cheminots rejettent massivement cette réforme qui se traduirait par un allongement du temps de cotisation et une baisse du niveau des pensions, c’est travailler plus longtemps pour gagner moins en retraite. Qui peut l’accepter ? </span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">En effet, avec cette réforme c’est l’instauration d’une double peine :</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span> </span>- avec le système de décote, la pension à terme sera diminuée de 25% pour une même durée de travail ;</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span> </span>- avec la désindexation des pensions sur les salaires, (cette mesure appliquée au régime général, a engendré en 15 ans un écart de 20% entre l’augmentation du pouvoir d’achat des actifs et des retraités) ;</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span> </span>- avec la mise en place d’un double statut pour les nouveaux embauchés, le gouvernement joue la division des anciens contre les jeunes. </span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Les cheminots exigent le maintien et l’amélioration de leur régime spécial de retraite et de ses droits. L’augmentation du pouvoir d’achat et le développement de l’emploi à statut sont étroitement liés à cette exigence. </span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Notre action est convergente avec celles des autres salariés des régimes spéciaux. Elle s’inscrit aussi dans la défense du régime de retraite par répartition de tous pour lequel le Gouvernement annonce déjà l’allongement à 41 ans de la durée de la cotisation. Sur le Fret SNCF, le Gouvernement et la Direction restent sourds aux revendications des cheminots et de la population. </span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Gouvernement et Direction SNCF doivent arrêter la casse du Fret SNCF qui va à l’opposé des ambitions affichées pour le ferroviaire dans le grenelle de l’environnement. Ils doivent donner les moyens pour maintenir et développer les infrastructures, les gares, les emplois s’y attachant. </span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Au regard du refus du Gouvernement et de la Direction SNCF de répondre aux revendications des cheminots, les Fédérations CGT – CFDT – FO – CFTC – SUD.Rail – UNSA – CFE-CGC ont décidé d’appeler à nouveau les cheminots à la mobilisation conformément à leur engagement lors de l’interfédérale du 22 octobre dernier.</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong><em><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Dans ce cadre, les fédérations CGT– FO – CFTC – SUD Rail – UNSA – CFE-CGC déposent un préavis national de grève, pour une durée illimitée reconductible par période de 24h00, à partir du mardi 13 novembre 2007 à 20h00. D’autre part la Fédération CFDT, après avoir délibéré avec ses instances, n’exclue pas le principe de rejoindre l’appel commun.</span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal"><em><span style="font-size:10pt;">Paris, le 31 octobre 2007 </span></em></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-family:Arial;">Remarques</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Les mêmes fédérations moins la CFDT ont déposé un préavis de grève conforme à cette déclaration commune, auprès de Mme Idrac, présidente de la SNCF.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Quelques précisions s'imposent : </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">1°) Sur le régime de retraite, la revendication de maintien et d'amélioration du régime spécial <strong>ne peut s'entendre que comme reposant sur le maintien du droit au départ en retraite au bout de 37,5 annuités</strong>, ce qui est actuellement encore le cas pour les cheminots, les électriciens, les gaziers, les mineurs, les agents de la RATP notamment. L'absence de cette précision est d'autant plus ennuyeuse que, sur le plan interprofessionnel, la CGT s'oppose aujourd'hui, au niveau confédéral (et au niveau des unions départementales, locales, des fédérations et des syndicats pour autant que la consigne est reprise), au seul mot d'ordre qui combat réellement la manoeuvre d'isolement des salariés à régimes spéciaux : le retour aux 37,5 annuités pour tous. Bien entendu, ce mot d'ordre implique la remise en cause de l'ensemble des lois anti-sociales en matière de retraites et de salaire socialisé -l'ordonnance Balladur de 1993, le plan Juppé de 1995, la loi Fillon de 2003. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">La question n'est pas comptable, ni même économique : contrairement à ce que l'intoxication ambiante peut faire croire, le retour aux 37,5 annuités pour tous n'aurait pas un coût extraordinaire. Le très officiel Conseil d'Orientation des Retraites avait évalué ce coût à 0,3% points du produit intérieur brut, c'est tout. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">1). La question n'a donc rien d'économique, elle est politique : Sarkozy l'a dit, cette soit disante "équité" est le coeur de sa "réforme". C'est donc notamment sur ce point que les cheminots feront grève et que les salariés de tous les secteurs les soutiendront.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">S'il disparaît des plates-formes syndicales, non seulement des appels interfédéraux ou interprofessionnels au 18 octobre mais même, comme c'est le cas ici, des appels des seules fédérations de cheminots, on peut craindre que ce ne soit pas non plus pour des raisons inexistantes d'impossibilité économique à obtenir satisfaction, mais pour une raison politique : chercher à éviter la vraie confrontation entre la classe salariale et la présidence de la V° République et ne pas aller vers le Tous ensemble. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Mais est-il responsable d'appeler les cheminots au combat si l'on a peur de ce qu'implique ce combat ? </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">2) La défense du fret est la seconde revendication de l'appel commun, mais elle est plus développée dans le préavis de grève que la défense du régime de retraite. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Le préavis revendique à ce sujet un moratoire du plan fret (qui signifie, rappelons-le, 8000 suppressions d'emplois et qui, au moment où on ne cause que "Grenelle de l'environnement", fait le jeu des entreprises de poids lourds), un programme d'investissement dans le parc de locomotives et de wagons, un programme de recrutement de cheminots au cadre permanent, et l'arrêt des détachements d'agents SNCF dans les filiales de transport ferroviaire. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Tout cela est tout à fait justifié mais est incompatible avec la politique de transports suivie depuis plusieurs années par les gouvernements successifs, <strong>en particulier la séparation de la SNCF et de RFF</strong> (réseau ferré de France) opérée par le ministre PCF Gayssot, dans le gouvernement de cohabitation Chirac-Jospin, car il sera dangereux d'investir dans de nouvelles locomotives sur des voies obsolètes laissées à l'abandon, comme les Régions en font actuellement l'expérience ... </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">3) <strong>Un tel préavis sera-t-il encore possible après le 1er janvier 2008 en cas d'application pleine et entière de la loi du 22 août contre le droit de grève dans les transports terrestres de voyageurs ?</strong> Pour le moins, elle imposera une notification d'intention de préavis, imposant des "négociations" (où les syndicats seront tenus d'aller) pendant 8 jours, suivie du préavis proprement dit, de 5 jours minimum. De plus, elle obligerait les agents à déclarer 48 heures à l'avance s'ils feront grève ou non le mardi 13 novembre et, interprétée littéralement (mais cette interprétation est tout à fait logique) elle leur interdirait de rejoindre le mouvement reconductible une fois celui-ci commencé ! L'article 3 de la loi (2) interdit tout dépôt d'un nouveau préavis par la ou les mêmes organisations tant que le préavis précédent court encore ; dans l'exposé des motifs du projet de loi, fait par le gouvernement, cet article est présenté comme visant à "interdire la pratique dite des « préavis glissants », qui est de nature à perturber gravement le fonctionnement du service public." </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">En examinant la chose, nous découvrons ici de nouvelles imprécisions juridiques <strong>volontaires</strong> dans la loi anti-grève. Elles sont nombreuses. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Et d'une : si l'on dépose un préavis sur un autre sujet que celui que concerne le préavis en cours, tombe-t-on sous le coup de la loi ? </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Et de deux : l'article 3 ne risque-t-il pas de s'appliquer y compris dans la période couverte non par le préavis, mais par la notification des motifs du futur préavis ou "préavis du préavis" ? La loi interprétée à la lettre voudrait que non, mais ... </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Et de trois : surtout, tout le monde a bien compris que ce sont précisément les grèves reconductibles et illimitées qui sont visées par cet article 3, pourtant très lapidaire car il n'ose pas le dire ouvertement. Donc : sera-t-il légal de dire qu'on sera en grève à partir de telle date, sans limite fixée ? </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Notons que, si l'on se base sur la lettre de la loi, il y aurait paradoxalement une plus grande sécurité juridique à déposer un préavis pour une grève illimitée que pour une grève reconductible, la notion de reconduction pouvant être interprétée de manière tendancieuse comme signifiant nouvelle grève chaque jour, donc nouveau préavis,auquel cas ce nouveau préavis est exclu par la loi puisqu'il a forcément dû être déposé alors que le délais du précédent courrait encore, et à plus forte raison s'il n'existe pas, alors ... <strong>alors l'interprétation totale et jusqu'au-boutiste de la loi serait l'illégalité de toute grève de plus d'un jour dans les transports terrestres !</strong><br />
</span>
</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Tout cela veut dire que l'application de cette loi dépendra totalement du rapport de force. Il ne s'agit pas ici de spéculations : quand les patrons d'Air France veulent extorquer des millions et des millions d'euros à certains syndicats, en choisissant de taper sur les plus modérés puisque ce sont ceux là mêmes qui avaient signé l'accord de "veille sociale", on voit quelles sont les ardeurs belliqueuses réelles de ces messieurs (3). </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Bien sur, il y aura loin pour eux de la coupe aux lèvres. Mais faisons attention : en Grande-Bretagne, sous Thatcher, ils y sont arrivés. "Faire attention" devrait ici signifier, pour le moins, que l'abrogation de la loi anti-grève dans les transports terrestres figure dans les appels et dans le préavis des fédérations de cheminots. D'ailleurs les "négociations" à la SNCF sur la mise en oeuvre de cette loi devaient officiellement démarrer en octobre. Nous sommes le 1° novembre et elles n'ont pas démarré. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Notes</span></strong><br />
<span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">(1) On trouvera les excellents argumentaires du courant <em>Démocratie et Socialisme</em> du PS et de la Région CFDT d'Auvergne, qui a rejoint la CGT après les grèves de 2003, sur </span>
</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.democratie-socialisme.org/article.php3?id_article3D3"><span>http://www.democratie-socialisme.org/article.php3?id_article3D3</span></a> et </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.democratie-socialisme.org/article.php3?id_article3D172"><span>http://www.democratie-socialisme.org/article.php3?id_article3D172</span></a> . </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que ces articles, qui n'ont pas perdu une ride, datent de 2003, mais que la revendication du retour aux 37,5 annuités pour tous s'est beaucoup raréfiée depuis dans les colonnes de <em>Démocratie et Socialisme..</em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Notons que l'UD CGT de Haute-Loire, avec les UD FO, FSU et SUD a appelé à la grève le 18 octobre sur la base du combat pour le retour aux 37,5 annuités pour tous.<br />
</span>
</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">(2) Voir le texte de la loi sur le site du Militant (<a href="http://www.le-militant.org/"><span>http://www.le-militant.org/</span></a> ) ou sur le site Droit de grève, (<a href="http://droitdegreve.wordpress.com//"><span>http://droitdegreve.wordpress.com/</span></a> ). </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">(3) Dans l'art de cogner sur les plus modérés pour faire un exemple, les patrons d'Air France ont un illustre modèle : Reagan lorsqu'il a brisé par le licenciement et l'emploi de militaires la grève des contrôleurs aériens en 1983. Leur syndicat qui avait un taux d'adhésion de 100% venait d'appeler à voter pour lui aux élections ...</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Grèves 1 : Smart, Air France ...]]></title>
<link>http://droitdegreve.wordpress.com/2007/11/05/greves-1-smart-air-france/</link>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2007 09:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>greviste</dc:creator>
<guid>http://droitdegreve.fr.wordpress.com/2007/11/05/greves-1-smart-air-france/</guid>
<description><![CDATA[Parmi d&#8217;autres : du 4 au 8 octobre dernier, les employés de l&#8217;usine automobile Smart de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Parmi d'autres : du 4 au 8 octobre dernier, les employés de l'usine automobile Smart de Hambach en Moselle ont débrayé et bloqué le ronds-points qui donne accès à l'usine et à plusieurs sous-traitants, revendiquant une hausse de 110 euros pour tous et l'embauche en CDI de 40 CDD ou contrats d'intérim. Abderamahne, 30 ans, "opérateur" (ce qui veut dire "ouvrier", mais on ne doit plus le dire !), déclare à la presse : <em>La direction répète qu'il faut faire des efforts pour le bien de l'entreprise, mais le bien de l'entreprise ne nous apporte rien."</em> Reprise du travail sur une incontestable victoire partielle : 75 euros de hausse des salaires, embauche de 25 personnes parmi les précaires, "engagement" de ne pas faire de licenciements économiques d'ici 2009.</span></p>
<p><!--more--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Plusieurs de ces caractéristiques se retrouvent dans la récente grève des personnels commerciaux grève d'Air France, stewards et hôtesses, alors qu'il s'agit d'un secteur très différent, mieux payé, mieux "considéré", moins précarisé. Mais le ras-le-bol était profond et il a imposé une unité totale des personnels pendant 5 jours. 5 jours pendant lesquels "l'entreprise" a beaucoup perdu : c'est fait pour ça, une grève. 5 jours pendant lesquels la direction et les média de manière délibérée ont organisé la désinformation des passagers pour tenter de faire monter leur exaspération. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Après le 18 octobre, ils ont voulu faire un test en prévision de mouvements dans les transports : chercher à dresser les "usagers" contre les grévistes, multiplier les reportages sous l'angle exclusif de la grève-qui-gène, et attaquer sur le terrain juridique. En effet (voir le site Droit de grève : <a href="http://droitdegreve.wordpress.com//"><span>http://droitdegreve.wordpress.com/</span></a> ) la direction a assigné en justice trois syndicats, FO, le SNPNC et l'UNSA, leur réclamant 14 millions chacun, 15 pour l'UNSA, rien que ça, pour les "pertes matérielles" occasionnées par la grève. Pourquoi ces trois syndicats là et pas les autres qui appelaient à la même grève et avaient déposé des préavis, dont CGT, CFTC, SUD Aérien ? Parce que ces trois là avaient signé un accord <em>"de veille sociale, préalable à tout déclenchement de grève"</em>. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><u><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Belle leçon : voila à quoi ça sert de signer des accords de "dialogue social".</span></u><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> Cet accord, signé en juin dernier, ressemble furieusement à la loi anti-grève dans les transports terrestres de voyageurs que Sarkozy a fait voter par ses députés cet été : avant de déposer le préavis proprement dit (et alors même que, comme à Air France, c'était la direction qui ne voulait pas négocier !), il faut faire un préavis du préavis pour implorer des "négociations" et pendant la durée de tous ces préavis, interdit de faire grève ! </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Si la "veille sociale" avait été respectée à Air France, il n'y aurait pas eu de grève ou il y aurait eu division, confusion, et la direction n'aurait pas été contrainte d'ouvrir de vraies négociations, pas les pseudo négociations à la Sarkozy-Parisot qu'on a partout, mais des négociations sur la base d'un rapport de force dans lesquelles doit être abordée le motif le plus grave de mécontentement des hôtesses et stewards : le non paiement des heures supplémentaires de fait lorsqu'un contretemps, une panne, etc., les bloque sur un aéroport.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Alors même que Sarkozy nous a bassinés avec son "travailler plus pour gagner plus", le refus du travail supplémentaire gratuit, pratique patronale massive (et c'est logique, puisque l'extraction de la plus-value qui fait les profits, c'est cela même !) est au motif d'un nombre croissant de grèves, ici à Air France, dés juin chez Kronenbourg, ou encore chez les ambulanciers. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">La grève à Air France, partiellement victorieuse sur ses revendications immédiates, victorieuse sur le plan moral et politique, a pris appui sur la puissance du salariat exprimée le 18 octobre, et explique pourquoi Sarkozy peut, en effet, s'inquiéter.</span></p>
<p align="right">Vincent Presumey</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Echos lyonnais de la mobilisation du 18 octobre]]></title>
<link>http://droitdegreve.wordpress.com/2007/10/20/echos-lyonnais-de-la-mobilisation-du-18-octobre/</link>
<pubDate>Sat, 20 Oct 2007 09:48:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>greviste</dc:creator>
<guid>http://droitdegreve.fr.wordpress.com/2007/10/20/echos-lyonnais-de-la-mobilisation-du-18-octobre/</guid>
<description><![CDATA[Les photos et quelques commentaires de la manif d&#8217;hier à Lyon qui a réuni un cortège de 800]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Les photos et quelques commentaires de la manif d'hier à Lyon qui a réuni un cortège de 8000 à 10 000 personnes...sur le site unitaire des libertaires de Rebellyon</p>
<p><a href="http://rebellyon.info/article4364.html"><strong>http://rebellyon.info/article4364.html</strong><br />
</a><br />
Au passage une magnifique banderole du collectif de l'IUFM de Lyon, une des personnels de l'INSA de Lyon...Manque à l'appel le Collectif de la DDASS Rhone qui n'a pu eu le droit à la photo alors que la banderole était pas mal du tout !</p>
<p>Laurent</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un échos du 94]]></title>
<link>http://droitdegreve.wordpress.com/2007/10/16/un-echos-du-94/</link>
<pubDate>Tue, 16 Oct 2007 13:30:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>greviste</dc:creator>
<guid>http://droitdegreve.fr.wordpress.com/2007/10/16/un-echos-du-94/</guid>
<description><![CDATA[Projet de motion déposée lors de l’AG des syndiqués UGICT-CGT de la Mairie de Vitry le 10 octob]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong>Projet de motion déposée lors de l’AG des syndiqués UGICT-CGT de la Mairie de Vitry le 10 octobre 2007. Cette motion a été soutenue par deux des dix participants.</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"> <span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L'AG des syndiqués UGICT-CGT de la Mairie de Vitry-sur-Seine constate, comme l'ensemble des travailleurs, qu'une offensive sans précédent depuis 1945 est en cours de la part du gouvernement.</span></p>
<p><!--more--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le “nouveau contrat social” de Sarkozy, c'est la remise en cause de tous les acquis, les uns après les autres. C’est une attaque globale : contre la Sécurité sociale, vouée au démantèlement, contre les régimes spéciaux de retraite prélude au durcissement des conditions de départ en retraite pour tous (public-privé), etc.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> Parallèlement, le patronat voit ses exigences satisfaites comme jamais : remise en cause du CDI, blocage du SMIC (alors que la clientèle de l'UMP bénéficie des largesses de Sarkozy), etc...</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> Dans cette offensive les fonctionnaires sont en première ligne. A Nantes le 21 septembre, Sarkozy a détaillé ses objectifs : individualisation des salaires, flexibilité, incitation au départ, etc... Et au bout du compte : remplacement du statut par un contrat de droit privé.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> Les syndiqués constatent que ce sont ces objectifs que le plan « Service Public 2012 » doit mettre en oeuvre. Ce plan est élaboré depuis le 1° octobre dans le cadre d'un prétendu « grand débat » gouvernement-syndicats,  pour « redéfinir les grandes missions de la fonction publique, (...) de tracer la voie d’une modernisation en profondeur en préparant la mise en place d’une fonction publique de métiers, rénovée et plus efficace. » Parallèlement, le projet de budget commence à mettre en oeuvre cette politique, avec son cortège de suppressions de dizaines de milliers de postes.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> Face à cette situation d'une extrême gravité, les syndiqués C.G.T. appellent l'ensemble des collègues à se saisir de l'appel à la grève lancé par les organisations syndicales pour le 18 octobre.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Néanmoins, ils regrettent l'absence de revendications claires et s'adressent à la fédération afin qu'elle exige le retrait du projet « service public 2012 ». Cela passe par le refus de participer au « débat » initié par le gouvernement. En effet, accepter de débattre de la « redéfinition » du service public, des voies de sa « modernisation », ce serait indiquer que nous sommes disponibles pour nous associer à la mise en oeuvre de la politique de Sarkozy.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Dans ce contexte, la journée du 18 octobre constitue un point de rassemblement contre l’offensive du gouvernement Sarkozy, mais de toute évidence elle ne saurait suffire pour lui infliger une défaite décisive. Pour cela il est indispensable que les centrales syndicales rompent immédiatement avec le gouvernement et élaborent un véritable plan de mobilisation menant au « tous ensemble » renouant avec novembre-décembre 1995 et évitant que ne se réédite la situation de 2003.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Echos reçus d’Emile FABROL</span></p>
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