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	<title>eco-tourisme &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/eco-tourisme/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "eco-tourisme"</description>
	<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 10:15:13 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Écotourisme avec ou sans éco ? Rendez-vous à New Delhi !]]></title>
<link>http://tourismepositif.wordpress.com/?p=116</link>
<pubDate>Sun, 03 Aug 2008 13:25:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>annegouyon</dc:creator>
<guid>http://tourismepositif.fr.wordpress.com/2008/08/03/ecotourisme-avec-ou-sans-eco-rendez-vous-a-new-delhi/</guid>
<description><![CDATA[Pour ceux qui ont envie d&#8217;aller faire un petit tour chez nos amis Indiens, signalons le ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Pour ceux qui ont envie d'aller faire un petit tour chez nos amis Indiens, signalons le "<strong>Adventure &#38; Ecotourism Travel Mart</strong>" de <strong>New Delhi, 5-7 décembre 2008</strong>, dédié à toutes les activités de <strong>tourisme nature et aventure</strong> depuis le ski, le trekking et le canoë jusqu'à, hélas, les safari en jeep et les rallyes auto... L'idée : réapprendre à découvrir et apprécier la nature. Bien. À vrai dire, on aimerait en savoir un peu plus sur les critères de sélection des exposants... dans la liste, les organisateurs nous signalent des "<strong>environmentally friendly resorts</strong>", mais on n'en sait guère plus. Pour reprendre ma bonne vieille formule, il y a <strong>deux pièges pour l'éco-tourisme</strong>, l<strong>'éco-tourisme sans touristes</strong> (les projets de tourisme communautaire soutenus à bout de bras par des ONGs, et on viables car sans politique commerciale), et l'éco-tourisme sans éco (les opérateurs qui surfent sur la vague du tourisme nature pour proposer des expéditions en 4x4 dans les rizières ou des tour à dos d'éléphants torturés pendant leur "dressage"). Parions donc qu'à New Delhi, nous aurons pas mal d'éco-tourisme sans éco... mais que ce sera aussi une occasion de découvrir de nouvelles destinations et sûrement pas mal d'opérateurs (ce n'est pas ce qui manque) qui se consacrent avec talent au <strong>véritable éco-tourisme</strong>, celui qui nous permet de découvrir des espaces natures dans le respect de la nature et de tous ses habitants. Alors, en route pour New Delhi ? Si vous y allez, racontez-nous.</p>
<p>Lien : <a href="http://ww.adventuretravelmart.com"><strong>Adventure Travel Mart</strong></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Turrialba, Costa Rica, journalisme international]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2008/07/29/turrialba-costa-rica-journalisme-international/</link>
<pubDate>Tue, 29 Jul 2008 10:00:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.fr.wordpress.com/2008/07/29/turrialba-costa-rica-journalisme-international/</guid>
<description><![CDATA[Turrialba, Costa Rica, journalisme international
(Agence Science-Presse) Aujourd&#8217;hui, nous qui]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Turrialba, Costa Rica, journalisme international</strong></h4>
<h4>(<span style="font-size:10pt;font-family:&#34;"><a title="Agence science presse, environnement, science" href="http://journaldelarue.wordpress.com/category/agence-science-presse/"><span style="color:#800080;">Agence Science-Presse</span></a>) </span>Aujourd'hui, nous quittons la capitale de San Jose pour nous diriger vers les trésors du Costa Rica: sa nature verte et grandiose. Depuis longtemps, on nous dit que ce ne sont pas les villes qui caractérisent le Costa Rica, mais bien ses lieux éloignes, ses jungles qu´on ne retrouve nul part ailleurs, ses volcans dont on entend tant parler.</h4>
<p>Grâce à cette nature, les Ticos ont pu se construire une économie forte autour de l'éco-tourisme et peuvent aujourd'hui bénéficier de la visite de nombreux étrangers venus voir ce cote exceptionnel du Costa Rica chaque année.</p>
<p><strong>Une nouvelle aventure</strong><br />
A San Jose, notre groupe a pu récolter beaucoup d´informations. Nous avons aussi pu constate l´écart qui peut exister entre les riches et les pauvres. Nous avons compris aussi que San Jose est de loin plus américanisée que les capitales des autres pays environnants. Les blancs ici ont l´argent.</p>
<p>Hier, j´ai visité La Carpio, bidonville de San Jose dont on ne pourrait douter l´existence à partir du centre de la ville. Ici, ceux qui n´ont rien, ce sont les immigrants du Nicaragua et du Guatemala venus chercher une meilleure vie. Le Costa Rica, c´est l´espèce d´El Dorado de l´Amérique centrale.</p>
<p>Nous nous dirigeons donc ce matin vers Turrialba, une petite ville de 30 000 habitants, perdues dans le creux des montagnes au pied d´un volcan. Là-bas, deux familles nous accueilleront pendant notre séjour dans ce petit coin de pays, et beaucoup de rencontres avec des gens du milieu politique, du monde de l´enseignement, du tourisme, de la religion sont à l´horaire. J´ai bien hâte de voir ce que nous révélera cette fois une autre ville du Costa Rica, cette fois bien ancrée dans la nature.</p>
<p>Â bientôt,<br />
Gabriel.</p>
<p>P.S. Hier soir, il n´a pas arrête de pleuvoir. C´est le premier matin où nous avons des averses. Mais ce n´est pas si grave car nous passerons l´avant-midi en autobus!</p>
<p><strong>PUBLICITÉ</strong></p>
<p><a href="http://www.editionstnt.com/Livres.html"><img src="http://raymondviger.files.wordpress.com/2008/06/show-image15.jpg?w=120&#38;h=180" border="0" alt="show_image" width="120" height="180" align="left" /></a> <strong>Poésie urbaine. Jours de Nuit. Roberto Mayer</strong>. 11,95$</p>
<p>Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.</p>
<p>Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009<br />
Par Internet: <a href="http://www.editionstnt.com/Livres.html">www.refletdesociete.com<br />
</a>Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4</p>
<div id="scid:0767317B-992E-4b12-91E0-4F059A8CECA8:c392c341-d570-4ec3-950d-339f311f8b9b" class="wlWriterSmartContent" style="display:inline;margin:0;padding:0;">Mots clés Technorati : <a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Turrialba">Turrialba</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Costa%20Rica">Costa Rica</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/journalisme%20international">journalisme international</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/San%20Jose">San Jose</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Ticos">Ticos</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/%c3%a9co-tourisme">éco-tourisme</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/La%20Carpio">La Carpio</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/bidonville">bidonville</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Nicaragua">Nicaragua</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Guatemala">Guatemala</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/El%20Dorado">El Dorado</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Am%c3%a9rique%20Centrale">Amérique Centrale</a></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Qu'est ce qu'un voyage et qu'un tourisme éco-responsables?]]></title>
<link>http://ecoloinfo.com/?p=670</link>
<pubDate>Fri, 14 Mar 2008 08:38:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Anne-Sophie</dc:creator>
<guid>http://ecoloinfo.fr.wordpress.com/2008/03/14/quest-ce-quun-voyage-et-quun-tourisme-eco-responsables/</guid>
<description><![CDATA[S’il existe un sujet difficile lorsque l’on parle de limiter le réchauffement climatique, c’e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">S’il existe un sujet difficile lorsque l’on parle de limiter le réchauffement climatique, c’est bien la question du tourisme et de <a href="http://ecoloinfo.com/2008/03/04/aviation-developpement-durable-pilote-association-ecolo-addac/" target="_blank">l’avion</a>. Certains prennent les choses simplement: comme me l’expliquait un ami récemment, la situation actuelle nécessite des mesures d’urgence, si bien qu’il faut se ranger dans un camp. Ou l’on est collaborateur (du réchauffement), ou l’on est résistant. Le choix vous revient donc de collaborer ou résister…</p>
<p align="justify">
<p align="justify">Mais les choses sont toujours plus faciles à dire n’est-ce pas… Et combien de personnes et d’amis autour de moi font attention, quotidiennement, à leurs comportements et leurs achats (et se placent plutôt du côté des "résistants"), puis partent ensuite loin, en avion, pour leurs vacances… Soupir… Car oui, <strong>les choses ne sont pas simples, entre envie de voyages et d’évasion, offres promotionnelles à tout va</strong>… On est à deux heures en avion du Maroc, de l’Italie… Six heures de New York…</p>
<p align="justify">
<div><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/QLwSAmMjfZA'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/QLwSAmMjfZA&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></div>
<p align="justify">
<p align="justify">Problème: <strong>qui, actuellement, a véritablement envie de prendre le temps de voyager…? </strong>Qui intègrera ce temps dans son voyage, qui aura la patience du voyage, qui aura la sensation du transport…? <strong>Mais qui surtout pourra la prendre…?</strong> Quand on a quelques semaines de vacances par an, que l’avion coûte moins cher que d’autres modes de transports… <strong>Il faut vraiment "en vouloir" pour faire les choses autrement, pour agir "correctement"  à ce niveau</strong>… D'autant que le tourisme a aussi de bons aspects (pour le développement économique et l'emploi dans certains pays, mais aussi sur la préservation de certaines espèces, comme la protection des éléphants au Kenya...)</p>
<p align="justify">
<p align="justify">Vaste débat donc… Débat sur lequel j’en sais un peu plus depuis que j’ai assisté, il y a peu, à une présentation passionnante de <strong>Jean-Pierre Lamic</strong>, au sujet de ce que l’on appelle "éco-tourisme" ou "tourisme durable". <strong>Une présentation passionnante par un pro du sujet</strong>.</p>
<p>Embarquement immédiat donc.</p>
<p align="justify">
<div style="text-align:center;"><img src="http://ecoloinfo.wordpress.com/files/2008/03/lamic.gif" alt="Jean-Pierre Lamic par Atalante" /></div>
<p><strong>QUELQUES CHIFFRES<br />
</strong></p>
<p align="justify">On dénombrait dans le monde en 2006 environ 846 millions de touristes. Avec le développement de ce mode de transport en Chine et en Inde, où se déplacer rapidement a toujours été difficile, jusqu'à très récemment, les choses ne sont pas prêtes de s’arrêter… Sans parler des Low Costs... <a href="http://www.unwto.org/index_f.php" target="_blank">L’Organisation Mondiale du Tourisme</a> (OMT) estime qu’il y aura 1,1 milliards de touristes en 2010, 1,6 milliards en 2020.</p>
<p align="justify">A raison actuellement de 80 000 vols par jour dans le monde, 1,3 milliards de tonnes de CO2 sont émises annuellement, soit environ 5% du total mondial.</p>
<p align="justify">Il faut aussi savoir que 19% des voyageurs passent aujourd’hui par des tour-opérateurs.</p>
<p align="justify">Si la notion de "touriste" reste encore complexe (entre ceux qui partent trois jours en famille et les touristes de courts séjours, les frontières ne sont pas véritablement délimitées), il demeure que <strong>la France accueille 79 millions de touristes par an environ et que 8 millions de français partent à l’étranger. Sur ce total, moins de 150 000 ont voyagé de manière solidaire, équitable ou responsable, et seulement 4000 ont effectué un voyage solidaire</strong>. Le tourisme individuel est partagé principalement entre voyages en famille, tourisme rural, tourisme routier (consommation de paysages), tourisme de rencontres (chez l’habitant) et villégiatures.</p>
<p align="justify">Enfin, sachez que 10% des touristes choisissent leur destination à des fins de tourisme sexuel, le commerce d’enfants étant estimé à 23 milliards de dollars par an…</p>
<p align="justify">
<p><strong>DEFINITIONS</strong></p>
<p align="justify">Pour Jean-Pierre Lamic, <span style="text-decoration:underline;"><strong>le tourisme éco-responsable</strong></span> est "<strong>un tourisme responsable, au niveau social et environnemental, viable économiquement tant pour les émetteurs que pour les accueillants, et dont la finalité n’est pas la production ou la surproduction de richesses aux seuls bénéfices du Nord</strong>".</p>
<p align="justify">
<p align="justify">En son sein figurent 4 catégories :</p>
<ol>
<li>
<p align="justify"><strong>L’écotourisme</strong> qui concerne principalement les zones protégées et fragiles.</p>
</li>
<li>
<p align="justify"><strong>Le tourisme d’aventure, de découverte, de rencontres et de culture</strong> qui se doit d’appréhender l’ensemble des impacts sur les régions et populations d’accueil, et doit tendre donc à être véritablement responsable.</p>
</li>
<li>
<p align="justify"><strong>Le tourisme équitable</strong>, tel que les bénéfices engendrés sont orientés vers des échanges et partenariats réels avec les communautés locales, et au bénéfices de ces dernières. L’échange est véritable et les partenariats doivent être respectueux des deux parties.</p>
</li>
<li>
<p align="justify"><strong>Le tourisme solidaire</strong>, quant à lui, correspond éventuellement à des microprojets à vocation humanitaire, d’aide au développement raisonné avec une évaluation objectives des besoins et des manques.</p>
</li>
</ol>
<p align="justify">Naturellement, chacune de ces pratiques touristiques possède des avantages et des inconvénients.</p>
<p align="justify">
<div style="text-align:center;"><img src="http://ecoloinfo.wordpress.com/files/2008/03/ecotourisme.jpg" alt="Ecotourisme" width="300" /></div>
<p align="justify">
<p align="justify"><strong>ETHIQUES</strong></p>
<p align="justify">Parlons maintenant du "<strong>business éthique</strong>" (vous savez, ce qui se développe de plus en plus, un peu à l’image du "charity business" très en vogue actuellement…). Comme l’explique Jean-Pierre Lamic, <strong>ce genre de business détourne la communication des vrais problèmes et justifie au moyen d’alibis les choix économiques opérés par certains voyagistes qui se servent de l’éthique pour vendre toujours plus</strong>.</p>
<p align="justify">Il met aussi en lumière <strong>des actes qui restent minoritaires</strong> : <strong>le tourisme solidaire accorde en principe entre 4 et 6% des bénéfices à des actions de terrain, tandis que certains voyagistes qui accordent 0,1% de leurs bénéfices communiquent sur le thème porteur du tourisme solidaire...</strong></p>
<p align="justify">Sans parler des micro-formations de guides locaux, qui ne constituent pas la solution pour Jean-Pierre: il sait de quoi il parle pour être dans le milieu depuis toujour, et dénonce notamment le manque de rémunération et de protection intellectuelle des contacts locaux ("les réceptifs") qui établissent les itinéraires...</p>
<p align="justify">
<p align="justify"><strong>CHARTES ET LABELS<br />
</strong></p>
<p align="justify">Même si l’OMT a fait des efforts avec la rédaction de principes fondateurs du tourisme responsables, ceux-ci restent du domaine des bonnes intentions, selon Jean-Pierre Lamic.</p>
<p align="justify">
<p align="justify"><strong><a href="http://www.tourisme-responsable.org/" target="_blank">L’association ATR (Agir pour un Tourisme responsable)</a></strong>, qui regroupe une vingtaine de voyagistes, a créé un label publié au Journal Officiel en mars 2007. On y trouve mentionnés les points suivants :</p>
<p align="justify">-<strong> Le respect des cultures et des populations d’accueil</strong>. Mais sur le terrain, que signifie une telle phrase ? On passe dans un village, tout le monde se sourit et le respect est ainsi établi… ? Cette terminologie n’est-elle donc pas un peu limitée… ? L’échange ne doit-il pas être plus concret ? Car comme l’affirme JP Lamic, une médiation avec les personnes sur place est indispensable, il faut surtout penser la rencontre !</p>
<p align="justify">- <strong>La gestion des flux</strong>, qui, en termes de tourisme, est mesurée scientifiquement via <strong>ce que l'on appelle "capacité de charge"</strong>. Celle-ci permet de connaître le seuil de fréquentation acceptable et donc de mesurer la sur fréquentation d’un lieu… Mais comment déterminer le nombre de personnes acceptable … ? Comment fixer une telle mesure… ?</p>
<p align="justify">- Enfin, le label dit que – "<strong>60% des voyageurs doivent être accompagnés de manière régionale</strong>". Mais qu’entend-on par région ? Le pays ou le continent ? Car ici la frontière reste floue… "Cet engagement n’est pas applicable aux voyages non accompagnés". Et quid des 40% restants ? Il s’agit bien souvent de français expatriés vivant dans le pays... En fait,  "60% des voyageurs doivent être pris en charge par des réceptifs dont 75% du personnel est d’origine régionale".</p>
<p align="justify">D'après Jean-Pierre Lamic, <strong>ces critères n’ont donc rien de contraignant et ne font qu’entériner une situation existante…</strong> alors que la tendance actuelle est à la facilité et à la sous traitance.</p>
<p align="justify">
<div style="text-align:center;"><img src="http://ecoloinfo.wordpress.com/files/2008/03/voyageurs_2.jpg" alt="Voyageurs" width="196" height="262" /></div>
<p align="justify">
<p align="justify"><strong>VOYAGEURS ET VOYAGISTES ECO-RESPONSABLES</strong></p>
<p align="justify">Pour Jean-Pierre Lamic, <strong>un label devrait clairement établir les bases du partenariats</strong>. La contractualisation pourrait être concertée avec une négociation équitable. Le développement doit être local (la notion de territoire est cruciale) et enfin la transparence doit être totale afin de savoir où va l’argent que l’on a dépensé !</p>
<p align="justify">
<p align="justify"><a href="http://blog.voyages-eco-responsables.org/?p=21" target="_blank"><strong>L’association des Voyageurs et Voyagistes Eco-responsables</strong></a>, fondée entre autre par notre guide, travaille à l’élaboration d’une charte qui devrait inventorier l’ensemble des éléments à prendre en compte pour un tourisme véritablement équitable, solidaire, et responsable.</p>
<p align="justify">
<p align="justify">Parmi les critères retenus, on trouve: la transparence, l’information préalable, la propriété intellectuelle de l’itinéraire, la prise en compte de la capacité de charge du territoire, l’indication relative à la taille du réceptif local, la mention de la qualité de la rémunération des diplômes des intervenant, le pourcentage des produits locaux parmi ceux consommés, les projets de tourisme solidaire expliqués dans leur contexte, la compensation éventuelle des émissions de CO2 générées.</p>
<p align="justify">Cette charte sera prochainement promue par l'association.</p>
<p align="justify">
<p align="justify"><strong>POUR RESUMER...</strong></p>
<p align="justify">Par conséquent, <strong>il semblerait que le "tourisme durable" demeure pour l'instant une utopie</strong>, car "cela supposerait que le mode de consommation dans son ensemble soit durable, ce qui est loin d’être le cas", insiste Jean-Pierre… La communication autour des notions de tourisme responsable, solidaire ou équitable se développe mais ce tourisme reste ultra confidentiel et, on le sait, les démarches isolées n'aideront pas à la progression de la profession...</p>
<p align="justify">En outre, <strong>les moyens de transports alternatifs ne sont pas pensés en tant que tels</strong>, car les voyageurs ont plutôt l’habitude de les considérer de manière ludique. Pourtant, le vélo, la voile, la traction animale ou les sports de glisse sont clairement des modes de déplacement alternatifs.</p>
<p align="justify">Le mieux est donc de <strong>privilégier les acteurs de terrain</strong> et <strong>les associations impliquées localement</strong>... Réfléchir aussi à la notion de confort dans le voyage, et à notre relations aux autres et à l'étranger, tout simplement...</p>
<p align="justify">Et d'aller faire un tour sur les sites internet des acteurs référencés dans la barre d'outils, naturellement;-)</p>
<p align="justify">
<p><strong>Pour aller plus loin :</strong></p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Livre:</span></p>
<blockquote><p>LAMIC Jean-Pierre, <em>Tourisme Durable, utopie ou réalité?,</em> L’Harmattan, collection Tourismes et sociétés, Paris, à paraître, avril 2008</p></blockquote>
<p><span style="text-decoration:underline;">Quelques sites sur le sujet:</span></p>
<blockquote><p>Le Blog de l'association VVE: <a href="http://blog.voyages-eco-responsables.org/" target="_blank">http://blog.voyages-eco-responsables.org/</a> sur lequel Jean-Pierre et ses confrères présentent leur activité, mais lancent aussi des débats sur un sujet peu médiatisé encore!<a href="http://blog.voyages-eco-responsables.org/" target="_blank"><br />
</a></p>
<p>L'association ATR: <a href="http://www.tourisme-responsable.org/" target="_blank">http://www.tourisme-responsable.org/</a></p>
<p>Mes Courses pour la Planète: <a href="http://www.mescoursespourlaplanete.com/TrucsVerts/Vacances_en_France_43.html" target="_blank">Voyages en France</a>, <a href="http://www.mescoursespourlaplanete.com/TrucsVerts/Vacances_aa_l_aetranger_41.html" target="_blank">vacances à l'étranger</a></p>
<p align="justify">Le <a href="http://www.unep.fr/greenpassport" target="_blank">Passeport Vert</a> publié le 7 mars dernier par le PNUE, en concertation avec le ministère français de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement Durables et le ministère brésilien du Tourisme, et le ministère brésilien pour l'Environnement, est une initiative du Groupe de travail international sur le développement du tourisme durable. Il a pour objectif de fournir aux voyageurs les informations leur  permettant de réduire leur impact sur l'environnement et la  société.</p>
</blockquote>
<p><span style="text-decoration:underline;">Crédit photos:</span></p>
<blockquote><p><a href="http://www.atalante.fr/Newsletter/news21.htm#secret" target="_blank">Atalante</a>, <a href="http://www.tec-conseil.com/co_reche.htm#Ecotour" target="_blank">Tec Conseil</a></p></blockquote>
<p><span style="text-decoration:underline;">Quelques voyagistes responsables (dans la barre):</span></p>
<blockquote><p>Asso: UNAT- ATES</p>
<p>Privés: Saiga- Terres Oubliées- Hommes et Montagnes-Matins du Monde- Akaoka-Atalante-Vacances Bleues.</p></blockquote>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pour une expérience de vie UNIQUE]]></title>
<link>http://talilatours.wordpress.com/?p=3</link>
<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 09:25:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>talilatours</dc:creator>
<guid>http://talilatours.fr.wordpress.com/2008/03/11/pour-une-experience-de-vie-unique/</guid>
<description><![CDATA[




VOYAGES A LA CARTE

Pour un voyage inoubliable&#8230;

Dans le cadre de vos activités associat]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal"><a title="fifille" href="http://talilatours.wordpress.com/files/2008/03/p1010691web.jpg"><img src="http://talilatours.wordpress.com/files/2008/03/p1010691web.jpg" alt="fifille" /></a><a title="essai" href="http://talilatours.wordpress.com/files/2008/03/k26.jpg"><br />
</a><strong></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size:18pt;">VOYAGES A LA CARTE</span></strong></p>
<p class="MsoNormal">
<p><span style="font-size:16pt;">Pour un voyage inoubliable...</span></p>
<p class="MsoNormal"><a title="dd" href="http://talilatours.wordpress.com/files/2008/03/p1010689-web.jpg"><img src="http://talilatours.wordpress.com/files/2008/03/p1010689-web.jpg" alt="dd" /></a></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:16pt;">Dans le cadre de vos activités associatives, amicales ou familiales, organisez à votre convenance votre future séjour dans le grand sud marocain </span><span style="font-size:16pt;">selon vos centres d'intérêts :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:16pt;font-family:&#34;">- Eco-tourisme</span><span style="font-size:12pt;font-family:&#34;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:16pt;font-family:&#34;">- Désert</span><span style="font-size:12pt;font-family:&#34;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:16pt;font-family:&#34;">- Montagne</span><span style="font-size:12pt;font-family:&#34;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:16pt;font-family:&#34;">- Fossiles</span><span style="font-size:12pt;font-family:&#34;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:16pt;font-family:&#34;">- Botanique</span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:16pt;font-family:&#34;">- Ornithologie</span><span style="font-size:12pt;font-family:&#34;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:16pt;font-family:&#34;">- Astronomie</span><span style="font-size:12pt;font-family:&#34;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:16pt;font-family:&#34;">- Préhistoire</span><span style="font-size:12pt;font-family:&#34;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;"><span style="font-size:16pt;font-family:&#34;">- Culture...</span><span style="font-size:12pt;font-family:&#34;"></span></p>
<p class="MsoNormal"><a title="p1010691.jpg" href="http://talilatours.wordpress.com/files/2008/03/p1010691.jpg"><br />
</a></p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:16pt;">Talila Tours, vous propose de découvrir un Maroc authentique, au plus près de la réalité quotidienne de ses habitants. Que ce soit dans les villages de montagne ou au milieu du désert, autour d’un feu, dans un campement de nomades.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:16pt;">Talila Tours vos invite à bien plus qu’un simple séjour d’agrément, mais à une vraie rencontre aux racines de notre Humanité.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:16pt;">Talila Tours se veut être un instrument, permettant à chacun de faire une expérience unique de vie, dans le partage des valeurs essentielles à chaque être humain, le respect mutuel, la fraternité et une juste distribution des richesses.</span></p>
<p class="MsoNormal">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Planète statistiques : 12 801 000 vélos, et moi et moi et moi...]]></title>
<link>http://tourismepositif.wordpress.com/?p=22</link>
<pubDate>Tue, 12 Feb 2008 19:03:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>annegouyon</dc:creator>
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<description><![CDATA[Quand l&#8217;envie de commenter l&#8217;actualité du tourisme faiblit, la planète web se charge d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Quand l'envie de commenter l'actualité du tourisme faiblit, la planète web se charge de nourrir notre cortex. Je ne peux résister au plaisir de vous envoyer tous sur <b><a href="http://www.worldometers.info">Worldometers</a></b> et d'imaginer votre tête devant ce compteur tout simple qui donne le vertige... Impressionnant de voir tourner devant soi en temps réel le <b>compteur du nombre des naissances</b> (292 000 aujourd'hui, et il n'est que 19 h 48... oups le temps que je fasse une pause et on vient de dépasser les 293 000, impossible de suivre). Mais aussi celui des <b>tonnes de poissons pêchées</b> cette année (plus de 10 millions, et nous sommes début février). Ou celui des <b>tonnes de CO2</b> émises, woo hoo, je vous laisse aller voir, en n'oubliant pas que sur le total, <b>4% proviennent de l'aviation, et environ 10% du tourisme en général</b> compte-tenu de sa part dans l'économie mondiale. Encore plus sinistre, le nombre de personnes mortes de faim (23 610 aujourd'hui, mais où vont toutes ces tonnes de poisson ?), à comparer bien sûr avec les sommes dépensées en régime aux Etats-Unis depuis le début de l'année, 3 milliards de dollars, oui vous avez bien lu, j'en vois qui ricanent mais vous croyez qu'en Europe c'est beaucoup mieux ?</p>
<p>Quelques bonnes nouvelles, les Terriens ont publié 111 000 livres depuis le début de l'année, ils ont passé 3,5 milliards d'heures à télécharger des documents sur Internet et fabriqué <b>12 801 000 vélos, soit deux fois plus que de voitures...</b> Une petite chance pour l'éco-tourisme alors ?</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Le guide vert des stations de montagne]]></title>
<link>http://ecoloinfo.com/2007/11/23/le-guide-vert-des-stations-de-montagne/</link>
<pubDate>Fri, 23 Nov 2007 08:09:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Anne-Sophie</dc:creator>
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<description><![CDATA[Si vous n&#8217;êtes jamais allés sur le site de l&#8217;association Mountain Riders (qui promeut ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Si vous n'êtes jamais allés sur le site de l'<a href="http://www.mountain-riders.org/" target="_blank">association Mountain Riders</a> (qui promeut le développement durable en montagne), allez y faire un tour très rapidement, il est très très beau et donne envie même si on est pas un as du snowboard (rien qu'à y penser, j'ai mal aux fesses en souvenir des nombreux gadins que je me suis pris la semaine où j'ai essayé d'en faire... J'avais fini par mettre un coussin dans ma combi pour préserver mon derrière!  C'est dire.... sans parler de l'allure sur les pistes... bref... c'était il y a longtemps..:-)!!</p>
<p align="justify">
<p style="text-align:center;" align="justify"><a href="http://www.mountain-riders.org/" target="_blank"> </a></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://www.mountain-riders.org/" target="_blank"><img src="http://ecoloinfo.wordpress.com/files/2007/11/poleenvironnement_mountainriders.png" alt="Image Mountains Riders Pole environnement" width="480" height="344" /></a> <a href="http://www.mountain-riders.org/" target="_blank"><img src="http://ecoloinfo.wordpress.com/files/2007/11/moutainriders_agirchaquejour.png" alt="Mountain Riders Agir chaque jour" width="209" height="344" /></a></p>
<p align="justify">
<p align="justify">Enfin, les Mountain Riders viennent surtout de sortir la <strong>seconde édition du guide vert des stations</strong>, afin de permettre à chacun de choisir sa station sur des critères autres que le service ou le nombre de kilomètres des pistes, mais aussi pour favoriser l'échange d'idées et d'initiatives entre les stations (vive l'émulation écolo!:-), mettre en avant les actions positives des élus et des professionnels de la montagne, et informer les particuliers et vacanciers pour qu'ils puissent être acteurs et moteurs du changement! Un bon défi donc! Mais les Mountains Riders ont l'habitude d'en surmonter!!</p>
<p align="justify">
<p class="article_chapo" align="justify">Concrètement, on y trouve <strong>un répertoire et un classement des stations selon leur engagement en faveur de la protection de l'environnement</strong>. Des critères précis reconnaissables à un pictogramme et expliqué préalablement dans un lexique permettent de faciliter la lecture du guide structuré par station. Chacun peut donc se comporter en touriste responsable et choisir sa station en fonction de ces critères!</p>
<p align="justify"><!--L&#8217;association Mountain Riders qui a pour vocation la promotion du d&#233;veloppement durable en montagne, vient de publier pour la seconde ann&#233;e cons&#233;cutive &#171; Le guide vert des stations de montagne &#187; qui classe les stations selon une &#233;valuation environnementale. Sans apporter une &#34;note environnementale&#34;, le guide permet aux &#34;touristes responsables&#34; de choisir leurs destinations en fonction de crit&#232;res de respect de l'environnement.   La nouvelle &#233;dition a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;e la semaine derni&#232;re &#224; Chamb&#233;ry, dans le cadre d&#8217;une table ronde organis&#233;e par l&#8217;association, en partenariat avec Ski France (l&#8217;Association nationale des maires des stations de montagne) et M&#233;t&#233;o France.     Promouvoir l'&#233;cogestion de la montagne    Pour sa seconde &#233;dition, le guide pr&#233;sente plusieurs innovations. D'abord l'arriv&#233;e de stations hors des fronti&#232;res fran&#231;aises. Davos, Aspen et Saas-Fe entrent de plain-pied dans cet &#34;&#233;coguide de la montagne&#34;, pas seulement pour inciter les futurs skieurs &#224; aller consommer de la poudreuse loin de l'hexagone, mais pour montrer les solutions, les activit&#233;s durables ou d'&#233;cogestion que mettent en place certaines stations &#233;trang&#232;res.   Autre nouveaut&#233;, pour les 55 stations fran&#231;aises qui ont r&#233;pondu volontairement aux questionnaires exp&#233;di&#233; &#224; la fois &#224; la mairie, &#224; l'office de tourisme et aux remont&#233;s m&#233;caniques de chacune d&#8217;elle, il fallait que cette ann&#233;e les trois institutions sollicit&#233;es r&#233;pondent et exp&#233;dient leurs r&#233;ponses pour pouvoir &#234;tre prises en compte.   Cette concordance de r&#233;ponses a &#34;&#233;limin&#233;&#34; certaines stations du Guide. Sur le fond, quelques changements ont aussi &#233;t&#233; introduits dans les crit&#232;res, plus s&#233;v&#232;res et plus stricts, mais en raison de l'affinement de ces crit&#232;res il n'est pas encore possible d'introduire une quelconque notion de comparaison avec l'ann&#233;e ant&#233;rieure. Pour les skieurs et les touristes &#34;&#233;coresponsables&#34;, la sortie de ce guide peut aider &#224; faire des choix responsables en fonction de crit&#232;res environnementaux. Le guide est t&#233;l&#233;chargeable sur le site de Mountain riders.     Jean-Fran&#231;ois Fechino   Article r&#233;dig&#233; dans une d&#233;marche coop&#233;rative avec la r&#233;daction--></p>
<p align="justify">
<p style="text-align:center;" align="justify"><a href="http://www.mountain-riders.org/" target="_blank"><img src="http://ecoloinfo.wordpress.com/files/2007/11/guidevert_mountainriders.png" alt="Guide Vert Mountain Riders" width="258" height="366" /></a></p>
<p align="justify">
<p align="justify">Cette année, des stations située à l'étranger sont aussi évaluées, "<em>pas seulement pour inciter les futurs skieurs à aller consommer de la poudreuse loin de l’hexagone, mais pour montrer les solutions, les activités durables ou d’écogestion que mettent en place certaines stations étrangères</em>" ajoute dans cet <a href="http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article1554" target="_blank">article</a> Jean-François Fechin. Ben oui, si on prend l'avion pour aller dans la meilleure station de l'éco-guide située à l'étranger, il faudra m'expliquer la logique... Mais là cela soulève une plus grande question: celle du voyage, peut être l'une des plus compliquée lorsque l'on réfléchit aux problématiques environnementales et aux manières de faire changer les comportement...</p>
<blockquote><p>++ <a href="http://www.mountain-riders.org/">Le site de Mountain Riders</a></p>
<p>++ <a href="http://www.mountain-riders.org/presse/guidevert.pdf" target="_blank">Télécharger le guide directement</a> (pdf)</p>
<p>++ <a href="http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article1549" target="_blank">Article de Jean-François Fechin</a> (Développement Durable, le journal) sur l'engagement des stations de ski dans la lutte contre le réchauffement climatique</p></blockquote>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La mort des Galapagos]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/03/05/la-mort-des-galapagos/</link>
<pubDate>Mon, 05 Mar 2007 07:21:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.fr.wordpress.com/2007/03/05/la-mort-des-galapagos/</guid>
<description><![CDATA[La mort des Galapagos (Agence Science-Presse) – Les îles Galapagos, rendues célèbres par Darwin]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><font face="Times"><strong>La mort des Galapagos </strong></font><font face="Times">(Agence Science-Presse) – Les îles Galapagos, rendues célèbres par Darwin, peuvent-elles survivre au tourisme? Plusieurs écologistes craignent que non. Les espèces indigènes à cette île, dont certaines sont uniques au monde, voient d’ores et déjà leur territoire grugé par des rats —et des chèvres— qui ont traversé avec les humains, comme passagers légitimes ou clandestins.</font><font face="Times">L’an dernier, 126 000 personnes ont visité les Galapagos. "Nous ne voulons pas de navires de croisières" qui laissent derrière eux leurs eaux usées et leurs déchets, proteste la Fondation Charles Darwin, vouée à la conservation de la faune et de la flore locales. Mais son opinion pèse de peu de poids face aux dollars qu’apportent ces touristes au gouvernement équatorien (les îles font partie de l’État de l’Equateur, à l’Ouest de l’Amérique du Sud). Ce gouvernement a récemment autorisé un "quota" de 12 navires de 500 passagers par an. Un premier, le <em>MV Discovery</em>, de Floride, s’est pointé en mai dernier. Et il y en a qui appellent ça de l’éco-tourisme.</font><font face="Times">Textes sur l’<a target="_blank" href="http://www.refletdesociete.com/Environnement.html" title="environnement"><font color="#006a80">environnement</font></a> et commentaires du rédacteur sur l’<a href="http://raymondviger.wordpress.com/category/environnement/" title="environnement"><font color="#006a80">environnement</font></a></p>
<p></font></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Gaspé se mondialise]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/22/gaspe-se-mondialise/</link>
<pubDate>Sun, 22 Oct 2006 11:22:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.fr.wordpress.com/2006/10/22/gaspe-se-mondialise/</guid>
<description><![CDATA[Gaspé se mondialise
Par Dominic Desmarais, Vol 14-6, août 2006.
Les bénéfices de la mondialisati]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Gaspé se mondialise</strong></p>
<p><strong>Par Dominic Desmarais, Vol 14-6, août 2006.</strong></p>
<p><strong>Les bénéfices de la mondialisation sont disponibles pour les régions du Québec. La Gaspésie, grâce au Cégep de Gaspé, prend le virage international. Aujourd’hui le Mexique et le Chili, demain… le monde?</strong></p>
<p>L’histoire débute à la fin des années 1990. Le gouvernement du Québec désire former des guides qualifiés en offrant un diplôme d’études collégiales. Le cégep de Gaspé hérite de ce programme, encadré par le ministère de l’Éducation et appuyé par l’industrie du tourisme d’aventure au Québec. En 2003, Gaspé reçoit les tout premiers étudiants. Trois ans plus tard, le programme Tourisme d’aventure est toujours contingenté avec 90 élèves qui suivent leurs cours en français ou en anglais.</p>
<p>«On tente de garder l’exclusivité. Si le programme s’offre ailleurs, nous ne pourrons plus remplir nos classes. C’est une question de survie en région. Et ça correspond bien à notre région, qui est un laboratoire», explique Gérard Gagnon, enseignant en tourisme d’aventure.</p>
<p>Les élèves viennent de partout, pour étudier ce tourisme nouveau genre. Des autres régions du Québec, mais également d’Europe. La formation comprend des cours de kayak, de randonnée pédestre, de ski nautique, de déclenchement préventif d’avalanches, de secourisme en région éloignée, mais aussi d’interprétation de la nature. Beaucoup de plein air pour ces jeunes qui doivent, comme tout bon élève, réussir le cours de français et de philosophie. La dizaine d’enseignants, allie expérience en tourisme d’aventure et études universitaires.</p>
<p><strong>Escapade mexicaine</strong></p>
<p>Gérard Gagnon ne pensait pas qu’une rencontre avec une délégation de l’Université technologique de Nayarit (niveau collégial), il y a deux ans, allait s’ouvrir sur une si belle opportunité. «Nous sommes allés à Montréal, montrer, en espagnol, ce que nous offrions, lors d’une rencontre organi-sée par Cégep International. Les Mexicains nous ont demandé d’aller les rencontrer. En juin 2004, j’étais dans l’État de Nayarit pour évaluer une possible entente».</p>
<p>Un an plus tard, quatre étudiants de Gaspé ont participé à un stage de trois mois au Mexique. La pointe gaspésienne a, quant à elle, accueilli de jeunes Mexicains. Une occasion également pour les enseignants d’améliorer leurs connaissances. «On veut un échange de stagiaires et d’enseignants. Ouvrir le monde pour nos élèves. On veut faire du Mexique une première expérience pour la développer ensuite ailleurs», raconte M. Gagnon.</p>
<p>Le Cégep reçoit sa part de bénéfices. Les deux institutions discutent de la participation gaspésienne dans la formation d’enseignants Mexicains pour que ceux-ci puissent aussi offrir ce programme. «On a fait un diagnostic de leurs besoins. On va former leurs enseignants. Pour le moment, le projet est piloté par le cégep, mais il pourrait être ouvert à l’extérieur. On a les compétences pour gérer ça. Mais, comme on travaille en réseau, on devrait y faire appel. On n’est pas encore à cette étape», dit M. Gagnon.</p>
<p>Les retombées avec le Mexique sont vastes: des élèves à qui l’on ouvre les portes du monde, une expertise qui s’exporte... «On a comme objectif ultime de développer un diplôme international pour que les enseignants et les élèves puissent circuler entre les deux pays. Que le diplôme soit reconnu des deux côtés, parce que les programmes se ressemblent», ajoute l’employé du cégep.</p>
<p>La petite ouverture peut déboucher sur l’infini. Après le Mexique comme laboratoire, l’expérience pourrait se répéter ailleurs, qui bonifierait l’idée du diplôme international. Plus d’offres pour les élèves davantage de débouchés, de la formation d’enseignants un peu partout sur la planète; tout est possible.</p>
<p>Même la région pourrait bénéficier de ces échanges. «Ça va déborder du cadre des deux institutions. On espère que les deux économies se rencontrent. Les retombées, on ne peut pas toutes les connaître. La délégation mexicaine a déjà rencontré notre Chambre de commerce. Une étape à la fois», avance prudemment, M. Gagnon.</p>
<p><strong>Expédition au Chili</strong></p>
<p>L’initiative avec le Chili est toute récente. Après deux missions en sol chilien, les membres du programme gaspésien veulent conclure une autre entente de formation des enseignants là-bas. «On va y aller pour un mois, avec une douzaine d’étudiants à la fois, donner deux cours intensifs. Pour voir comment ça fonctionne dans d’autres pays», dit M. Gagnon. Il explique le choix de ce pays en raison de sa destination d’aventure et d’éco-tourisme réputée, ainsi que par les liens créés par un enseignant dans le cadre de ses études. «Souvent, c’est un concours de circonstances…»</p>
<p>Les retombées sont difficiles à déterminer. Outre la possibilité d’offrir la planète comme lieu de travail pour ces étudiants, avec l’échange culturel que cela implique et l’expertise de ces enseignants pour la formation à l’international. Cette ouverture peut avoir un impact sur l’économie de la région. Une fois les liens tissés, Gaspé sera sur la carte. Des gens de l’extérieur vont venir en échange, le volet touristique de la Gaspésie risque d’en profiter. Par la suite, il n’en tient qu’aux gens en place de saisir l’occasion que leur offre le Cégep.</p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/recette-pour-une-mondialisation-reussie/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/recette-pour-une-mondialisation-reussie/</a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/24/des-etudiants-etrangers-stimulent-la-gaspesie/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/24/des-etudiants-etrangers-stimulent-la-gaspesie/</a></p>
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