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	<title>economie-mondiale &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "economie-mondiale"</description>
	<pubDate>Sat, 30 Aug 2008 06:16:56 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Qu'est-ce qu'un fonds souverain?]]></title>
<link>http://appeldu18janvier2008.wordpress.com/?p=62</link>
<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 21:57:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>appeldu18janvier2008</dc:creator>
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<description><![CDATA[Ratan Tata, industriel indien, a racheté en mars 2008 deux fleurons de l’industrie automobile bri]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-indent:35.4pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Ratan Tata, industriel indien, a racheté en mars 2008 deux fleurons de l’industrie automobile britannique, Jaguar et Land rover pour 2,5 milliards de dollars. On ne peut pas s’empêcher de savourer avec lui ce moment quand on sait que son grand-père, avant l’indépendance,<span> </span>s’était vu refuser l’entrée dans un hôtel à Bombay par les Britanniques du fait de sa couleur de peau…En réponse à cette avanie, le grand-père avait d’ailleurs fait bâtir le Taj Mahal Palace, l’hôtel le plus beau de la ville.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:35.4pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Cette anecdote illustre parfaitement ce qui est en train de se produire en notre bas monde : <strong>le Sud se paye le Nord</strong>. Et encore ne s’agit-il ici que d’un industriel aux marges de manœuvre financière somme toute réduites par rapport aux nouveaux géants de la finance que sont les FONDS SOUVERAINS !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:35.4pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Que l’ex-Tiers Monde - eh oui depuis l’effondrement de l’URSS, l’expression Tiers-Monde inventée par l’économiste français Alfred Sauvy en 1952 n’a plus de sens – que l’ex-Tiers-Monde, disais-je, finance les pays occidentaux n’est pas nouveau en soi. En effet comme j’ai pu brièvement l’exposer dans l’article précédent <a href="http://appeldu18janvier2008.wordpress.com/2008/07/03/quand-les-rivieres-coulent-de-la-mer-vers-la-montagne/">« Quand les rivières coulent de la mer vers les montagnes »</a>, il est un fait que d’un point de vue macroéconomique, à quelques exceptions près, les capitaux n’ont eu de cesse de couler des pays pauvres vers les pays riches…et ce pour caricaturer depuis le premier voyage de Christophe Colomb ! Il est cocasse de souligner une fois de plus que ce sont les pays qui comptent le plus de pauvres sur notre planète qui désormais créent le plus de richesses. La Chine, l’Inde et la Russie sont à l’origine à eux trois de la moitié de la richesse mondiale créée chaque année!<span> </span>Ces pays, la Chine en tête, financent ensuite le train de vie démesuré des Occidentaux, Américains en tête (les Chinois sont les premiers banquiers des Etats-Unis avec 450 milliards de dollars de créances), Américains qui ne vivent plus qu’à crédit, pour acheter la production chinoise…la boucle est bouclée.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:35.4pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Mais aujourd’hui, c’est un fait nouveau qui apparaît : les pays qui ont de l’argent à investir, soit du fait de leurs colossaux excédents commerciaux (la Chine), ou de la hausse du prix du pétrole et autres matières premières (pays du Golfe, Russie, etc), - et qui ont constitué avec cette manne ce qu’on appelle donc fonds souverains (SWF : Sovereign<span> </span>Wealth Fund) - ne se satisfont plus de titres de créances des pays occidentaux, ils veulent des titres de propriété et ainsi devenir actionnaire ! En clair, acheter de la dette américaine, ça va un temps (surtout quand le dollar n’arrête pas de se déprécier!), maintenant ces pays veulent acquérir des biens, de l’immobilier, des entreprises, high tech si possibles, avides de technologies qu’ils sont !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span> </span>Cette tendance s’est amplifiée depuis l’éclatement de la bulle immobilière américaine l’été dernier : les grandes banques américaines ayant trop prêté à des ménages peu solvables ont dû assumer au final les défauts de paiement. Concrètement elles ont dû rapatrier dans leur bilan des créances qu’elles avaient externalisées. Or plus une banque détient de créances plus elle doit avoir de fonds propres pour respecter ce qu’on appelle les ratios prudentiels. Elles se sont donc rapidement retrouvées décapitalisées, et donc à la recherche de capitaux. <strong>Et ce sont les banques américaines elles-mêmes qui ont sollicité les fonds souverains, ces investisseurs providentiels ! </strong>Ainsi la deuxième banque d’affaire américaine Morgan Stanley a été sauvée grâce aux 5 milliards de dollars d’investissements du China Investment Corp, le fonds souverains chinois qui serait de doté de 200 milliards de dollars. Le plus gros fonds, c’est celui des Emirats Arabes Unis, Adia, qui gère 875 milliards de dollars, et qui a pu prendre <strong>une participation de 4.9% dans Citigroup</strong>, qui a été pendant longtemps la première banque américaine et qui reste la première marque mondiale, en y investissant 7,5 milliards de dollars,<strong> soit la production de pétrole d'une vingtaine de jours</strong>. En France par exemple, le fonds souverain norvégien, dépositaire de la manne pétrolière évaluée à 300 milliards de dollars, est le deuxième actionnaire du CAC 40, le premier actionnaire étranger après CNP Assurance. En Allemagne, pire, 53% de la valeur des trente premières entreprises est aujourd’hui en 2008 détenue par des actionnaires étrangers, et dire que c’était moins de 50% en 2005!</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span> </span>Ces fonds souverains, techniquement des fonds public de placement, ne sont pas nouveaux, pour tout dire le premier est apparu en 1953. <strong>Ils ont pour mission de</strong> <strong>placer tantôt l’épargne du pays, tantôt les pétrodollars, dans une optique de long terme. Ils recherchent la stabilité et une rentabilité raisonnable (…<em>a priori</em></strong>), à la différence des « hedge funds », ces fonds d’investissement spéculatifs qui ne gardent les titres qu’ils achètent que pendant deux mois en moyenne tout en exigeant des retours sur investissement de l’ordre de 20% ! S’ils se font plus remarquer aujourd’hui, c’est surtout du fait de leur nationalité extra-occidental et de leur capitalisation : <strong>en 1990 ils ne représentaient « que » 500 milliards de dollars, aujourd’hui ils valent 3000 milliards de dollars (soit assez pour acheter tout le CAC 40), et certains experts tablent sur 15000 à 20000 milliards en 2012,<span> </span>assez pour acquérir les 400 plus grandes entreprises américaines</strong> !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"><span> </span>Voilà pour le tableau ! Maintenant qu’en est-il des réactions ? Certains les accueillent à bras ouverts, dont les banques on l’a vu, leurs détracteurs s’en méfient comme de la peste, leur prêtant les plus mauvaises intentions prédatrices. Comme tout phénomène humain n’est jamais ni tout noir, ni tout blanc, voici un petit panorama de leurs principales caractéristiques classées en avantages et craintes, ensuite au lecteur de se faire son avis!</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Avantages et points positifs :</span></p>
<ul style="margin-top:0;" type="disc">
<li class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Voici par exemple ce que dit <strong>Bader Al-Saad, directeur de la Koweit      Investment Authority (213 milliards de dollars de capitalisation) :      « Nous sommes des investisseurs passifs positionnés sur le long      terme. Nous sommes très régulés : je vais devant le parlement trois à      quatre fois par an. Nous n’avons aucune directive politique pour nos      investissements. Nos objectifs sont uniquement financiers. »</strong></span></li>
<li class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Beaucoup de fonds ne demandent      pas à siéger au conseil d’administration, ce qui signifie qu’ils ne      cherchent pas ni ne peuvent alors influer sur la stratégie des      entreprises.</span></li>
<li class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">En sauvant les banques      américaines, ils ont sauvé le système financier international et se sont      révélés être en fin de compte d’incontournables éléments stabilisateurs.</span></li>
<li class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Les Chinois, que beaucoup      craignent, n’ont en fait pas de visées impérialistes, sauf<span> </span>pour le Tibet, Taïwan, et en ce qui      concerne leur approvisionnement en matières premières. Ils n’ont donc aucune      raison de vouloir racheter tout Wall Street.</span></li>
<li class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">On dénonce leur manque de      transparence, or, aujourd’hui cette opacité peut en fait être vue comme un      atout, car cela les affranchit de la pression des marchés : ils ne      sont pas sous la férule du court-terme et n’ont pas à gérer leur portefeuille      dans le seul souci d’en optimiser la valeur dans l’instant...contrairement aux hedge funds.</span></li>
<li class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Les Chinois investissent dans      les grandes banques américaines…cela ne peut que mieux les armer pour      bientôt prendre pied dans l’immense système financier chinois qui ne      devrait plus tarder à s’ouvrir aux entreprises étrangères.</span></li>
<li class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Certains disent qu’ils      pourraient se servir de leurs actifs pour attaquer les monnaies      occidentales. Cela veut dire que si ces fonds se mettaient tous à vendre      leurs titres de créances (dette qu'ils détiennent) ou de propriété (actions)      libellés en dollars, le dollar pourraient alors sombrer vers les abîmes      les plus profonds, permettant alors à ces mêmes fonds de racheter toute      l’Amérique pour une bouché de pain ! C’est impossible, car la Chine,      pour ne pas la nommer, détient tellement d’actifs libellés en dollars, que      si elle en vendait soudainement une bonne partie, le dollar baisserait      tant que la grosse partie restante perdrait instantanément énormément de      valeur : la Chine n’a donc aucun intérêt à le faire…</span></li>
</ul>
<p class="MsoNormal" style="margin-left:18pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Maintenant les craintes, risques et autres inquiétudes :</span></p>
<ul style="margin-top:0;" type="disc">
<li class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Il y a autant de politiques      menées que de fonds souverains</span></li>
<li class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Ne peut-on pas craindre que ces      actionnaires longtemps restés passifs ne nourrissent pas en secret une      stratégie industrielle ? Et qu’ils se réveillent pour dicter leurs      choix stratégiques aux entreprises, soufflés par les Etats qu’ils      représentent ?</span></li>
<li class="MsoNormal"><strong><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Comme dit Joseph Stiglitz : « Nous devons      être très vigilants sur leurs pratiques. Achètent-ils un fabricant de      crayons pour son rendement financier ou pour supprimer les      crayons ? »</span></strong></li>
</ul>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:18pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Certains enfin craignent les transferts de technologies…mais ne faut-il pas s’en réjouir, tant que cela ne concerne pas les actifs stratégiques (technologies militaires, infrastructures vitales) ? En effet, les pays du Sud ont un tel retard technologique que dans l’intérêt de tous il serait bon qu’ils le rattrapent au plus vite, et si ces fonds souverains comptaient s’y employer, eh bien tant mieux !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:18pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Alors bien sûr, il faut tout de même se méfier : Berlin par exemple entend ainsi pouvoir intervenir, même rétroactivement, contre tout investissement considéré comme étant hostile.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:18pt;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Finalement ne peut-on pas dire que l’entrée de ces fonds souverains dans le capital des grandes entreprises occidentales n’est que le juste retour des choses ? Ce mouvement de balancier n’est-il pas somme toute normal compte tenu de la mondialisation des marchés auxquelles s’adressent justement ces entreprises, et compte tenu de la délocalisation de la production bien souvent d’ailleurs dans ces pays du Sud à forte épargne ? C’est du moins ce que je crois humblement.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:18pt;">
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]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le déficit extérieur français se creuse en mars ! ]]></title>
<link>http://jfmichel.wordpress.com/?p=19</link>
<pubDate>Sat, 10 May 2008 08:36:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>jf66michel</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le déficit commercial français atteint 4,7 milliards d&#8217;euros, en mars 2008 après 2,8 millia]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Le déficit commercial français atteint 4,7 milliards d'euros, en mars 2008 après 2,8 milliards en février et se monte à près de 40 milliards d’euros en 2007.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Annoncer des records de déficit du commerce extérieur français devient presque une habitude. Pourquoi ? Est ce dangereux pour notre pays ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Certes il y a l’augmentation du prix du baril du pétrole qui gonfle les importations. Mais la cause principale est la baisse de nos exportations. Elles ont nettement reculé en mars par rapport au mois précédent. Cela montre t-il que nos entreprises ne sont pas suffisamment compétitives ? Oui et non. Disons qu’elles savent mal exporter en général, comparé par exemple aux entreprises allemandes. Notre tissu industriel manque de grosses et moyennes PME exportatrices. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Grâce à l’appartenance à la zone euro, ces déficits commerciaux ne sont pas, en soi, bien grave. Cependant il indique que notre tissu industriel n’est pas au mieux de sa forme. Cela ne veut pas forcement dire un manque de compétitivité. Simplement la structure de ce tissu industriel n’est pas très bonne. Par exemple : nous avons des champions nationaux principalement, les grands groupes du CAC40. En face nous avons de nombreuses petites PME qui souffrent de délais ou de retards de paiement de leurs clients, du manque de capital pour investir, un durcissement des conditions d’octroi de crédit des banques…</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Spéculation]]></title>
<link>http://financeyourmoney.wordpress.com/?p=22</link>
<pubDate>Fri, 09 May 2008 14:48:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>OLR</dc:creator>
<guid>http://financeyourmoney.wordpress.com/?p=22</guid>
<description><![CDATA[Le 6 Mai 2008, le prix du baril de pétrole a battu un nouveau record à New-York et s&#8217;échang]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le 6 Mai 2008, le prix du baril de pétrole a battu un nouveau record à New-York et s'échangeait à plus de 122$ alors qu'en 2004, le barail de pétrole était de 30$.</p>
<p>Il est souvent prétexté que cette hausse spétaculaire du baril est dû à la spéculation financière. Il est très facile d'utiliser une telle excuse, nous allons discuter du réel rôle des spéculateurs et aborder le thème de la spéculation par l'exemple avec l'une des matières premières la plus importante de notre économie.</p>
<p> </p>
<h2><span style="color:#008000;">Spéculation financière : définition</span> </h2>
<p>La spéculation financière est le fait d'agir en anticipant les tendances des marchés.<br />
Elle a pour objectif d'utiliser les profits à court ou moyen terme et est appliquée à tous les marchés financiers (actions, monétaire, matières premières, ...).</p>
<p> </p>
<h2><span style="color:#008000;">Principes et conditions</span></h2>
<p>Le principe de la spéculation réside dans l'objectif des profits en anticipant les tendances des marchés.<br />
Les investisseurs spéculant sur le prix du baril de pétrole estiment que son prix augmentera de manière plus ou moins importante dans un futur proche.<br />
Ils achèteront à un prix A des barils de pétrole pour le revendre à un prix B (avec B &#62; A) un peu plus tard.</p>
<p>Certains éléments doivent être réunis pour qu'un produit soit la cible des spéculateurs, entre autre :</p>
<ul>
<li><span style="text-decoration:underline;"><em><strong>Un marché porteur :</strong></em></span></li>
</ul>
<p>Les prévisions et anticipations sur le produit traité doivent être à la hause.<br />
Le pétrol est une matière première de plus en plus utilisé dans nos économies et tout particulièrement dans les pays émergents.<br />
La consomation mondiale augmente de manière régulière depuis de nombreuses années mais les ressources naturelles ne sont pas infinies.<br />
Le prix du baril de pétrole est passé de 30$ en 2004 à 120$ en 2008 soit une augmentation de 300% en 4ans.<br />
Les analystes de Goldman Sachs prévoit un baril entre 150$ et 200$ d'ici 6 mois à 2 ans.<br />
La loi de l'offre et de la demande agit tout simplement sur ce marché : de plus en plus de demande, de moins en moins d'offre.</p>
<ul>
<li><em><span style="text-decoration:underline;"><strong>La liquidité des marchés :</strong></span></em></li>
</ul>
<p>Avoir un marché en hausse est une chose essentiellement mais non suffisante, la spéculation sous-entend pouvoir acheter facilement et revendre facilement.<br />
Acheter 10 000 tonnes de pétrole aujourd'hui à 120$ ne sert à rien si demain personne ne vous le rachète à 200$, que feriez-vous de 10 000 tonnes de pétrole chez vous ?<br />
La liquidité du marché doit être importante, ce qui est le cas pour le baril de pétrol qui s'échange très facilement : les cargaisons sur les grand pétrolier changent plusieurs fois de propriétaire durant leur trajet maritime.</p>
<p> </p>
<p>Il apparait donc que le terrain de jeu des spéculateurs sont des marchés qui ont déjà amorcés une hausse et qui ont des perspectives importantes dans le même sens.<br />
La spéculation ne fait alors que suivre les tendances du marchés.</p>
<p> </p>
<h2><span style="color:#008000;">Conclusion<br />
</span></h2>
<ul>
<li><strong><em><span style="color:#808080;">"La spéculation ne crée pas les tendances mais les amplifies"</span></em></strong></li>
</ul>
<p>La hausse du prix du pétrole n'est pas directement liée à la spéculation mais bien à :</p>
<ul>
<li>une demande de plus en plus grande (avec une demande de plus en plus forte des pays émergents)</li>
<li>face à une offre de moins en moins importante ou du moins stagnante (en 2007, il a été estimé que les réserves natureles pouvait couvrir encore 47 ans de nos besoins mondiaux en pétrol -les techniques de forages étant de plus en plus performantes).</li>
</ul>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Surplus-La consomation par la terreur ]]></title>
<link>http://parapanormal.wordpress.com/?p=6</link>
<pubDate>Fri, 04 Apr 2008 08:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>danikim25</dc:creator>
<guid>http://parapanormal.wordpress.com/?p=6</guid>
<description><![CDATA[ Ironique et sans concessions, cet essai en forme de collage virtuose réalisé autour du &#8220;go]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> <font size="2">Ironique et sans concessions, cet essai en forme de collage virtuose réalisé autour du "gourou de l'antimondialisation", John Zerzan <span class="invisible"><b>...</b> </span> </font><span class="visible"><font size="2">dénonce les dérives du libéralisme, la coercition médiatique et publicitaire, la course insensée au profit et le gâchis produit par la société de consommation. Ses paroles croisent ici celles de Berlusconi, Bush, Chirac, Poutine, Bill Gates et Fidel Castro, sur des images des manifestations de Gênes ou des dérives consuméristes (détritus, management, publicité...). Collage, manipulation des sons et des synchronisations, répétitions suggestives, montage incisif, musique dub et électro, slogans martelés... le film utilise les mêmes techniques que la publicité et les shows télévisés. Ironique à souhait, le documentaire interroge plus qu'il ne dénonce...</p>
<p>Note: Le film a reçu le Silver Wolf Award, Festival international de documentaires d'Amsterdam</font></span></p>
<p>Partie #1 </p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/0qemg-mOmVQ'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/0qemg-mOmVQ&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p>Partie #2</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/mptXw2pBHFE'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/mptXw2pBHFE&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p>Partie #3</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/DqY_g2CaOtI'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/DqY_g2CaOtI&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p>Partie #4</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/smIdHEqs9lo'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/smIdHEqs9lo&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p>Partie #5</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/yvxh-vgt9kg'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/yvxh-vgt9kg&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dans quelle mesure la crise économique aux Etats-Unis touche le reste du monde ? ]]></title>
<link>http://jfmichel.wordpress.com/?p=8</link>
<pubDate>Mon, 31 Mar 2008 17:31:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>jf66michel</dc:creator>
<guid>http://jfmichel.wordpress.com/?p=8</guid>
<description><![CDATA[On entend de plus en plus parler d’une récession aux Etats-Unis. Le monde économique s’inquiè]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">On entend de plus en plus parler d’une récession aux Etats-Unis. Le monde économique s’inquiète ! Est-ce que les économies émergeantes comme la Chine, l’Inde ne pourraient pas prendre le relais ? Finalement n’accorderait-on pas trop d’importance à l’économie américaine ?</span></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"></span></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Malgré ce que l’on pourrait croire, la Chine n’a pas tant de poids économique que cela : « seulement » 5,5% du PIB mondiale en 2006 et 3,1% de la consommation mondiale en 2004. La Chine est surtout un pays qui tire sa croissance (et donc son PIB) des exportations (à 40%). L’Inde, ne contribue que pour 1,9% du PIB mondial en 2006 et 1,7% de la consommation mondiale en 2004. Certes, les chiffres datent un peu, mais ils n’ont guère évolué depuis.</span></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"></span></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Les Etats-Unis restent donc bien l’économie dominante avec 27,4% du PIB mondial et 32,6% de la consommation mondiale. Conclusion : lorsque l’Amérique s’enrhume l’économie mondiale éternue et elle ne peut pas trop compter sur la Chine et sur l’Inde.</span></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;"></span></p>
<p style="margin:0;" class="MsoNormal"><span style="font-size:10pt;font-family:Verdana;">Quels pays, quelles zones économiques seraient capables de reprendre le relais de l’économie américaine ? Avec 21,8% et 21,9% du PIB et de la consommation mondiale, les pays de la zone « euro » pourraient représenter une alternative. Mais de ce côté là, les nouvelles ne sont pas non plus très optimistes.</span></p>
<p><img border="0" width="1" src="http://jfmichel.wordpress.com/wp-admin/" height="1" /></p>
<div style="text-align:center;"><img border="0" width="500" src="http://jfmichel.wordpress.com/files/2008/03/2008_03_31_graphique.gif" alt="Le poids de l'économie américaine" height="315" /></div>
<div style="text-align:center;">Source: Banque Mondiale / Alternative économique avril 2008</div>
<div style="text-align:center;"></div>
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</item>
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<title><![CDATA[Crise du crédit : La Fed a échoué]]></title>
<link>http://sergeelenga.wordpress.com/?p=5</link>
<pubDate>Thu, 06 Mar 2008 16:34:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>sergeelenga</dc:creator>
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<description><![CDATA[« Le verdict a été rendu. Les baisses de taux auxquelles la Fed a procédé d’urgence en janvi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="txtChapo">« Le verdict a été rendu. Les baisses de taux auxquelles la Fed a procédé d’urgence en janvier ont échoué à mettre un terme à la spirale baissière en direction d’une déflation majeure. Des mesures bien plus drastiques seront nécessaires. » La crise, loin d’être jugulée, continue d’élargir ses lignes de failles. Si la Fed semble avoir pris la mesure du problème, la BCE reste étonnament inerte. Les dirigeants européens ont-ils compris l’ampleur du séisme qui se prépare ? Les faits et l’analyse, par Ambrose Evans-Pritchard.</p>
<p><img src="http://contreinfo.info/IMG/arton1784.jpg" style="float:left;margin:0 10px 5px 0;" /></p>
<p class="spip"><strong>Par Ambrose Evans-Pritchard, The Telegraph, 4 mars 200</strong></p>
<p class="spip">Lire <a href="http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1784" title="La Fed a échoué ">la suite</a></p>
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</item>
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<title><![CDATA[Comprendre la crise des Subprimes]]></title>
<link>http://financeyourmoney.wordpress.com/?p=8</link>
<pubDate>Tue, 19 Feb 2008 10:35:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>OLR</dc:creator>
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<description><![CDATA[La crise des Subprimes a touché le monde de la finance en août 2007.
Les conséquences n&#8217;ont]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La crise des Subprimes a touché le monde de la finance en août 2007.</p>
<p>Les conséquences n'ont pas été immédiates et les impacts sur l'économie des sociétés et des pays ne sont toujours pas connus.</p>
<p>Avant de revenir sur l'origine de la crise et son effet boule de neige, comprenons ce qu'est un "Subprime".</p>
<h2><strong><span style="color:#008000;">Les Subprimes</span></strong></h2>
<p>Les Subprimes sont des crédits immobiliers hypothécaires à risques.<br />
En quelques mots simples, son principe permet à une personne d'acheter un bien immobilier à un <span style="color:#993366;"><strong>taux d'intérêt fixe particulièrement faible les 2 premières années</strong></span> (par ex : 1.45%) puis de basculer ensuite sur un <span style="color:#993366;"><strong>taux variable contenant une prime de risque</strong></span> (ex : 8%).  En contrepartie, le bien immobilier est hypothéqué.</p>
<p>Dans ce cas, les crédits sont attribués après examen de la valeur du bien immobilier désiré contrairement aux pratiques françaises où les banques accordent un crédit suivant la solvabilité de l'emprunteur.</p>
<p>Les mensualités de remboursement augmentent de manière significatives après la deuxième année, rendant impossible à la plupart des acheteurs de rembourser leur prêts.<br />
Ces derniers vendaient  leur bien immobilier avec une plus-value (le marché immobilier américain augmentant de 10% par an) leur permettant de rembourser l'emprunt et les intérêts et de, pourquoi pas, reprendre un crédit Subprime sur un autre bien immobilier.</p>
<h2><span style="color:#008000;">La baisse du marché immobilier américain </span></h2>
<p>Les bénéficiaires des Subprimes souhaitant vendre leur bien immobilier au bout des 2 ans se sont confrontés  en 2007 à la baisse du marché immobilier américain.<br />
La valeur du bien immobilier a diminué depuis son achat : la vente ne permet plus de rembourser le crédit Subprime.</p>
<p>L'emprunteur du crédit Subprime se déclare en faillite personnelle, la banque récupère la maison et la met en vente. Elle sera vendu avec une perte importante pouvant aller à plus de 20%.</p>
<p>A lété dernier, près de 1,5 millions de procédures de déclaration de faillite personnelle étaient en cours et d'après le Sénat américain près de 3 millions de ménages pourraient perdre leur logement.</p>
<h2><span style="color:#008000;">L'effondrement des Organismes Spécialisés...<br />
</span></h2>
<p>Les organismes de Crédit spécialisés dans les Subprimes voient les défauts de remboursement s'accumuler et engendrent des pertes énormes dues aux moins-values effectuées sur la vente des maisons saisies.</p>
<p>Ces pertes significatives ont causé la faillite de plus d'une trentaines d'organismes de crédit, ceux toujours présents provisionnent des montants de pertes de plusieurs centaines de millions de dollars.</p>
<h2><span style="color:#008000;">...annonce une crise financière<br />
</span></h2>
<p>Les organismes de crédits spécialisés dans les Subprimes s'écroulent et le monde de la finance suit.<br />
<span style="color:#993366;"><strong>Quel lien existe-t-il entre le marché immobilier américain et l'économie mondiale ?</strong></span></p>
<p>La réponse se trouve dans le mot "Titrisation"</p>
<h2><span style="color:#008000;">La Titrisation</span></h2>
<p>Pour résumer, la titrisation consiste à transformer ses créances ou d'autres actifs en titres financiers que l'on peut ensuite échanger sur les marchés financiers.</p>
<p>Pour financer ces crédits, les organismes spécialisés transformaient les prêts à risque accordés à leurs clients en produits financiers qui allaient être échangés sur les marchés financiers.</p>
<p>Les produits financiers créés étaient classés dans la catégorie des produits à risque et comme tout produits risqués les plus-values potentielles sont beaucoup plus importantes que d'autres produits sans risque.</p>
<p>Tant que le marché immobilier américain était en hausse ces produits immobiliers rapportaient de l'argent mais plus depuis l'été 2007.</p>
<p><strong><em>Qui sont les clients de ce type de produit financier ?</em></strong></p>
<p>Tout ceux souhaitant générer des plus-values importantes en acceptant un risque élevé.<br />
On y retrouve essentiellement des banques (américaine, française, ...) mais également des institutionnels.</p>
<h2><span style="color:#008000;">Impacts</span></h2>
<p>Hors certains véhicules financiers, groupes de produits financiers vendus, étaient assez opaques permettant de les "remplir" de produits financiers variés sans en préciser la nature : comme des subprimes "titrisés".</p>
<p>Les banques et les institutionnels achetaient des produits financiers sans savoir que ces derniers contenaient des produits liés aux Subprimes.</p>
<p>Ce point déclenche de nombreuses conséquences :</p>
<ul>
<li>Un grand nombre de banques (voir toutes les banques) possèdent dans leurs portefeuilles des produits liés aux Subprimes entrainant la chute de la valeur de leur portefeuille suite à la crise des Subprimes : les OPCVM de BNP Paribas fermés durant l'été ne sont qu'un exemple.</li>
<li>Ne pouvant identifier clairement les véhicules financiers achetés contenant des produits liés aux Subprimes, aucune Banque, aucun investisseur, n'est capable de mesurer l'impact réel de la crise sur leurs portefeuilles : les estimations sont effectuées au fur et à mesure comme celle de la Société Générale qui en janvier 2008 a annoncé 2.05 milliards d'euros de dépréciation d'actif.<br />
Les défauts de remboursement des crédits Subprimes aux Etats Unis ne faisant que commencer, les premières dépréciations passées par les investisseurs ne sont que le commencement de la crise.</li>
<li>Les banques ne sachant pas évaluer leurs pertes liées aux Subprimes, les faillites de plusieurs dizaines d'organismes de crédit à risque et la tension sur les marchés poussent les banques à un comportement extrêmement méfiant entre elles et n'osent plus se prêter de l'argent de peur de ne pas être remboursées suite à une hypothétique faillite de l'emprunteur.</li>
</ul>
<h2><span style="color:#008000;">La crise de l'été 07 et après...</span></h2>
<p>La crise de l'été 2007 va provoquer de nombreuses remises en question et mettre en cause des systèmes déficients :</p>
<ul>
<li>l'un des acteurs clés de la finance est pointé du doigt, il s'agit des <strong><span style="color:#993366;">agences de notation</span></strong> qui n'ont pas su anticiper la baisse du marché immobilier américain et abaisser la note des organismes de crédits à risque.</li>
<li>la non transparence des véhicules financiers liés aux subprimes et leur mauvaise catégorisation sont  également remis en cause : certains véhicules étaient classés en produit monétaire correspondant à des produits à risque faible.</li>
</ul>
<p>Certains acteurs sont à surveiller :</p>
<ul>
<li>les réhausseurs de Crédits : dernière digue contenant la crise, ces organismes voient en ce moment leur note se dégrader entrainant de nouvelles dépréciations d'actifs.</li>
<li>les Banques Centrales : la réaction de la FED qui avait décidé d'abaisser sont taux directeur au début de la crise a permis aux marchés de reprendre du souffle.</li>
</ul>
<p><span style="color:#ffffff;">.</span></p>
<address> ps : pour toute demande d'information complémentaire ou réaction n'hésitez pas à laisser des commentaires. </address>
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</item>

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