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	<title>ecrans-toulousains &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/ecrans-toulousains/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "ecrans-toulousains"</description>
	<pubDate>Mon, 07 Jul 2008 15:29:25 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[2ème édition du Festival Zoom Arrière du 1er au 20 février 2008]]></title>
<link>http://klrob.wordpress.com/?p=506</link>
<pubDate>Wed, 30 Jan 2008 10:04:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Patrice Chambon</dc:creator>
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<description><![CDATA[Pour sa deuxième édition, Zoom Arrière réaffirme son amour au patrimoine cinématographique et ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a title="zoom.gif" href="http://klrob.wordpress.com/files/2008/01/zoom.gif"><img src="http://klrob.wordpress.com/files/2008/01/zoom.thumbnail.gif" alt="zoom.gif" align="left" /></a>Pour sa deuxième édition, Zoom Arrière réaffirme son amour au patrimoine cinématographique et à sa transmission vers un large public. Organisé par La Cinémathèque de Toulouse, ce festival tentaculaire et institutionnel se déroule comme l’année dernière, autour de cinq sections avec comme invité d’honneur, Olivier Assayas.</p>
<p align="justify">Plus dynamique qu’en 2007, Zoom Arrière offre une programmation toujours plus riche et plus dense en un lapse de temps plus court. 20 jours seulement pour parcourir les 60 films à l’affiche, participer aux nombreuses rencontres avec des invités prestigieux et favoriser l’avènement des brunchs du patrimoine, option plus chic que le vulgaire gobelet de pop corn noyé de Coca.</p>
<p align="justify">Une Cinémathèque de Toulouse en ébullition qui sortira de ses murs pour se rendre au Théâtre du Capitole, au TNT ou dans diverses salles de Midi-Pyrénées pour des événements exceptionnels.</p>
<p align="justify">Liste des invités, tarifs, horiares à retrouver sur le nouveau programme de La Cinémathèque de Toulouse ou sur <a href="http://www.zoomarriere.com/">www.zoomarriere.com</a></p>
<p align="justify">Ouverte le vendredi 1er février avec un ciné-concert autour du film Les quatre cavaliers de l’Apocalypse (1921) de Rex Ingram. Un classique du film de guerre à la fois outrancièrement patriotique et antimilitariste, avec ce plan final où des croix blanches recouvrent des collines verdoyantes. Un long métrage qui ouvrit en grand les portes d’Hollywood, à un jeune immigré italien, qui se fit d’abord connaître comme danseur mondain avant de devenir star : Rudolf Valentino.</p>
<p align="justify">A noter qu’une grande partie de la programmation revient sur le film de guerre, avec de nombreux films rares,  en parallèle d’un colloque des plus enthousiasmants : <em>« 1914-2008 : une guerre qui n’en finit pas »</em>, le 14 février et 15 février.</p>
<p align="justify">A suivre dans les prochaines émissions, deux rencontres pour préparer ce colloque :</p>
<p align="justify"><strong>Mercredi 6 février</strong>, rediffusion de la rencontre avec Serge Bozon, pour son film La france.<br />
<span style="text-decoration:underline;">Programmation</span> : mardi 13 février à 21h00 au cinéma Le Cratère.</p>
<p align="justify"><strong>Mercredi 12 février</strong>, rediffusion de la rencontre avec Gabriel Le Bomin pour son film Les fragments d'Antonin.<br />
<span style="text-decoration:underline;">Programmation</span> : mercredi 13 février à 19h00 zt samedi 16 février à 19h15, à la Cinémathèque.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[11 ème Festival Cinéma Télérama, en Midi Pyrénées, du 23 au 29 Janvier]]></title>
<link>http://klrob.wordpress.com/?p=496</link>
<pubDate>Sun, 20 Jan 2008 12:53:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Patrice Chambon</dc:creator>
<guid>http://klrob.wordpress.com/?p=496</guid>
<description><![CDATA[Pour sa 11e édition, le festival montera en puissance grâce à l&#8217;arrivée d&#8217;un nouveau]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Pour sa 11e édition, le festival montera en puissance grâce à l'arrivée d'un nouveau partenaire : la BNP Paribas et à l'augmentation des salles AFCAE participantes.</p>
<p align="justify"><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2008/01/ecran_festivaltlrm.jpg" title="ecran_festivaltlrm.jpg"></a></p>
<p align="justify">Le principe de la manifestation est simple : "<em>Voir ou revoir 15 films de l'année écoulée</em>" en donnant une deuxième chance à des films exigeants proposer à un tarif très réduit (3 € la séance avec le pass qui se trouve dans deux numéros de Télérama, celui du 16 et celui du 23 janvier). Une manifestation bien décidée à luter contre une rotation de plus en plus rapide des films en salle.</p>
<p align="justify"><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2008/01/ecran_festivaltlrm.jpg" title="ecran_festivaltlrm.jpg"><img width="579" src="http://klrob.wordpress.com/files/2008/01/ecran_festivaltlrm.jpg" alt="ecran_festivaltlrm.jpg" height="284" style="width:522px;height:289px;" /></a></p>
<p align="justify">Cette année 15 films ont été sélectionnés par la rédaction cinéma de Télérama dont un coup de coeur des lecteurs :</p>
<p align="left">DE L'AUTRE CÔTÉ de Fatih Akin<br />
LES CHANSONS D'AMOUR de Christophe Honoré<br />
LES CLIMATS de Nuri Bilge Ceylan<br />
LA VIE DES AUTRES de Florian Henneckel von Donnersmark*<br />
BOULEVARD DE LA MORT de Quentin Tarantino<br />
PERSÉPOLIS de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud<br />
LES PROMESSES DE L'OMBRE de David Cronenberg<br />
4 MOIS, 3 SEMAINES, ET 2 JOURS de Cristian Mungiu<br />
JESUS CAMP de Heidi Ewing et Rachel Grady<br />
PARANOÏD PARK de Gus Van Sant<br />
ANGEL de François Ozon<br />
LA FILLE COUPÉE EN DEUX de Claude Chabrol<br />
ZODIAC de David Fincher<br />
LE FILS DE L'ÉPICIER d'Eric Guirado<br />
LA QUESTION HUMAINE de Nicolas Klotz
</p>
<p align="left">*Le film coup de coeur des lecteurs</p>
<p align="justify">L'année dernière ce sont plus de 261 000 spectateurs qui ont pu voir ou revoir les films sélectionnés et ainsi contribué à l'économie du cinéma et des salles AFCAE.</p>
<p align="justify">Dans la région Midi-Pyrénées, voici la liste des salles AFCAE participantes :</p>
<p>MURET (31600) MERMOZ<br />
RAMONVILLE ST-AGNE (31520) L'AUTAN<br />
SAINT-GAUDENS (31800) RÉGENT<br />
AUCH (32000) CINÉ 32<br />
CASTRES (81100) CINEMOVIDA<br />
ALBI (81000) TIVOLI<br />
MONTAUBAN (82000) CAP'CINEMA LE PARIS<br />
TOULOUSE (31000) LE CRATÈRE<br />
IBOS (65420) LE MÉRIDIEN</p>
<p align="justify">Voici le détail de la programmation de chacune de ces salles :</p>
<p align="justify"><strong>TOULOUSE au Cinéma Le Cratère<br />
</strong><em>Les Chansons d’amour :</em> mer 14h30; jeu 21h30; sam 19h15; lun 17h10<br />
<em>De l’autre côté (VO) :</em> mer 16h30; ven 14h30; sam 21h05; lun 19h<br />
<em>Paranoid Park (VO) :</em> mer 19h; ven 16h50; dim 14h30; lun 21h15<br />
<em>Persepolis :</em> mer 20h45; ven 19h; dim 16h15; mar 14h30<br />
<em>Les Promesses de l’ombre (VO) :</em> jeu 14h30; ven 20h55; dim 18h30; mar 16h25<br />
<em>4 mois, 3 semaines, 2 jours (VO) :</em> jeu 16h30; sam 14h30; dim 20h30; mar 19h<br />
<em>La Question humaine :</em> jeu 19h; sam 16h45; lun 14h30; mar 20h40.</p>
<p align="justify"><strong>MONTAUBAN au Cap’Cinéma le paris<br />
</strong><em>Les Chansons d’amour :</em> mer sam 16h, 22h; jeu 16h, 20h; ven dim lun 18h; mar 10h, 16h, 22h<br />
<em>La Fille coupée en deux :</em> mer ven 16h, 20h, 22h; jeu mar 20h, 22h; sam 13h45, 18h, 22h; dim 11h, 16h, 21h; lun 18h, 22h<br />
<em>Le Fils de l’épicier :</em> mer mar 10h, 16h, 20h15; jeu sam lun 13h45, 18h; ven 16h, 20h15; dim 13h45, 18h, 21h<br />
<em>Persepolis :</em> mer jeu 10h, 18h; ven lun 16h, 20h; sam 16h; dim 11h, 16h; mar 18h<br />
<em>Les Promesses de l’ombre (VO) :</em> mer ven 13h45, 18h, 22h; jeu mar 18h, 22h; sam 16h, 20h, 22h; dim 13h45, 18h; lun 20h, 22h<br />
<em>4 mois, 3 semaines, 2 jours (VO) :</em> mer ven mar 13h45, 18h; jeu 10h, 15h45, 19h45; sam lun 15h45, 19h45; dim 11h, 15h45<br />
<em>La Vie des autres (VO) :</em> mer sam mar 13h45, 19h45; jeu ven lun 13h45, 22h; dim 13h45, 21h.</p>
<p align="justify"><strong>MURET au Cinéma Mermoz<br />
</strong><em>Les Chansons d’amour :</em> jeu 16h; sam 13h30; dim 21h; mar 18h30<br />
<em>De l’autre côté (VO) :</em> mer 21h; ven 18h30; dim 16h; mar 13h30<br />
<em>Le Fils de l’épicier :</em> mer 18h30; ven 16h; dim 13h30; lun 21h<br />
<em>Persepolis :</em> mer 16h; ven 13h30; sam 21h; lun 18h30<br />
<em>Les Promesses de l’ombre (VO) :</em> jeu 18h30; sam 16h; lun 13h30; mar 21h<br />
<em>4 mois, 3 semaines, 2 jours (VO) :</em> mer 13h30; jeu 21h; sam 18h30; lun 16h<br />
<em>La Vie des autres (VO) :</em> jeu 13h30; ven 21h; dim 18h30; mar 16h.</p>
<p align="justify"><strong>RAMONVILLE À l’autan<br />
</strong><em>Les Chansons d’amour :</em> mer 18h30; ven 16h; dim 14h; lun 21h<br />
<em>De l’autre côté (VO) :</em> mer 13h45; jeu 21h; sam 18h30; lun 16h<br />
<em>Le Fils de l’épicier :</em> jeu 18h30; sam 16h; lun 14h; mar 21h<br />
<em>Persepolis :</em> jeu 16h; sam 14h; dim 21h; mar 18h30<br />
<em>Les Promesses de l’ombre (VO) :</em> mer 21h; ven 18h30; dim 16h; mar 14h<br />
<em>4 mois, 3 semaines, 2 jours (VO) :</em> jeu 14h; ven 21h; dim 18h30; mar 16h<br />
<em>La Vie des autres (VO) :</em> mer 16h; ven 13h45; sam 21h; lun 18h30.</p>
<p align="justify"><strong>AUCH au Ciné 32 lafayette</strong><br />
<em>Boulevard de la mort (VO) :</em> mer 19h; ven 14h; sam 21h30; lun 16h30<br />
<em>Le Fils de l’épicier :</em> mer 21h30; jeu 14h; sam 16h30; mar 19h<br />
<em>Paranoid Park (VO) :</em> ven 19h; dim 21h30; lun 14h; mar 16h30<br />
<em>Persepolis :</em> mer 14h; jeu 21h30; dim 16h30; lun 19h<br />
<em>Les Promesses de l’ombre (VO) :</em> jeu 16h30; ven 21h30; dim 19h; mar 14h<br />
<em>La Question humaine :</em> jeu 19h; ven 16h30; sam 14h; lun 21h30<br />
<em>La Vie des autres (VO) :</em> mer 16h30; sam 19h; dim 14h; mar 21h30.</p>
<p align="justify"><strong>CASTRES au Lido<br />
</strong><em>Les Chansons d’amour :</em> dim 16h15; lun 14h, 22h15; mar 21h15<br />
<em>De l’autre côté (VO) :</em> mer 18h30; jeu 21h15; ven 14h; sam 22h15<br />
<em>Le Fils de l’épicier :</em> dim 14h, 21h15; lun 18h; mar 18h30<br />
<em>Persepolis :</em> mer 14h; jeu 18h30; ven 20h; sam 16h15<br />
<em>Les Promesses de l’ombre (VO) :</em> mer 16h15; jeu 18h30; ven 22h15; sam 14h<br />
<em>4 mois, 3 semaines, 2 jours (VO) :</em> mer 21h15; jeu 14h; ven 18h; sam 20h<br />
<em>La Vie des autres (VO) :</em> dim 18h30; lun 20h; mar 14h, 18h30.</p>
<p align="justify"><strong>SAINT-GAUDENS au Régent<br />
</strong><em>Angel (VO) :</em> mer ven 18h30; sam 17h; lun 18h45<br />
<em>Les Chansons d’amour :</em> mer 21h; ven 18h30; lun 14h30; mar 18h45<br />
<em>Les Climats (VO) :</em> mer lun mar 18h45; jeu 21h<br />
<em>Le Fils de l’épicier :</em> mer 18h45; ven 18h30; dim 17h; mar 21h<br />
<em>Jesus Camp (VO) :</em> sam 17h; dim 21h; lun 14h30; mar 18h45<br />
<em>Persepolis :</em> mer jeu lun 18h45; ven 18h30<br />
<em>4 mois, 3 semaines, 2 jours (VO) :</em> jeu lun mar 18h45; dim 21h.</p>
<p align="justify"><strong>IBOS au parvis Méridien</strong><br />
<em>Les Chansons d’amour :</em> mer 19h15; jeu 14h30; sam 17h45; lun 21h<br />
<em>De l’autre côté (VO) :</em> mer 21h; ven 14h30; dim 16h30; lun 18h30<br />
<em>Le Fils de l’épicier :</em> jeu 21h; ven 19h; sam 16h; dim 14h30<br />
<em>Paranoid Park (VO) :</em> mer 17h45; ven 21h; lun 14h30; mar 16h45<br />
<em>Persepolis :</em> mer 16h; ven 17h; sam 19h30; mar 21h<br />
<em>Les Promesses de l’ombre (VO) :</em> jeu 16h30; sam 21h15; dim 19h; mar 18h30<br />
<em>4 mois, 3 semaines, 2 jours (VO) :</em> jeu 18h30; dim 21h; lun 16h30; mar 14h30.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mi - saison 2007 à la Cinémathèque de Toulouse ]]></title>
<link>http://klrob.wordpress.com/2007/08/25/mi-saison-2007-a-la-cinematheque-de-toulouse/</link>
<pubDate>Sat, 25 Aug 2007 22:36:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Patrice Chambon</dc:creator>
<guid>http://klrob.wordpress.com/2007/08/25/mi-saison-2007-a-la-cinematheque-de-toulouse/</guid>
<description><![CDATA[Après un début de saison brillant, hardiment conclu par des Aventures maritimes en plein air, la c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><em>Après un début de saison brillant, hardiment conclu par des Aventures maritimes en plein air, la cinémathèque de Toulouse rouvrira ses portes le 7 Septembre prochain avec de quoi faire chavirer le cœur de tout cinéphile. C’est une programmation variée, marquée par deux temps forts et ponctuée de nombreux festivals que l’institution dévoile avec fierté.</em></p>
<p><strong>1- La Programmation à venir</strong></p>
<p align="justify"><span style="text-decoration:underline;">Septembre 2007 : Intégrale Robert Guédiguian</span><br />
<strong>A partir du 7 Septembre</strong>, la Cinémathèque de Toulouse programme <strong>l’intégrale de Robert Guédiguian</strong>, à savoir l’ensemble de ses longs et courts métrages. Une première pour ce jeune réalisateur français qui doit son succès public à <em>Marius et Jeannette</em>, mais dont les premières œuvres restent malheureusement trop peu connues et diffusées dans l’hexagone. Une erreur que cette programmation va donc tenter de réparer en accompagnant ou en précédant la sortie en salle du dernier long métrage du cinéaste, actuellement en fin de montage et prévue pour la rentrée prochaine: Lady Jane.</p>
<p><a title="le_voyage_en_armenie_.jpg" href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/09/le_voyage_en_armenie_.jpg"></a><a title="le_voyage_en_armenie_.jpg" href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/09/le_voyage_en_armenie_.jpg"></a><a title="le_voyage_en_armenie_.jpg" href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/09/le_voyage_en_armenie_.jpg"></a><a title="le_voyage_en_armenie_.jpg" href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/09/le_voyage_en_armenie_.jpg"></a><a title="le_voyage_en_armenie_.jpg" href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/09/le_voyage_en_armenie_.jpg"></a><a title="le_voyage_en_armenie_.jpg" href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/09/le_voyage_en_armenie_.jpg"></a><a title="le_voyage_en_armenie_.jpg" href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/09/le_voyage_en_armenie_.jpg"></a><a title="le_voyage_en_armenie_.jpg" href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/09/le_voyage_en_armenie_.jpg"></a><a title="le_voyage_en_armenie_.jpg" href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/09/le_voyage_en_armenie_.jpg"></a><a title="le_voyage_en_armenie_.jpg" href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/09/le_voyage_en_armenie_.jpg"></a><a title="le_voyage_en_armenie_.jpg" href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/09/le_voyage_en_armenie_.jpg"></a>
</p>
<p style="text-align:center;"><a title="le_voyage_en_armenie_.jpg" href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/09/le_voyage_en_armenie_.jpg"><img style="width:481px;height:119px;" src="http://klrob.wordpress.com/files/2007/09/le_voyage_en_armenie_.jpg" alt="le_voyage_en_armenie_.jpg" width="482" height="120" /></a></p>
<p align="justify">Cerise sur le gâteau, <strong>Robert Guédiguian</strong> sera présent à la Cinémathèque, le <strong>mardi 18 Septembre</strong>, pour animer une nouvelle rencontre des métiers du cinéma en compagnie de son actrice favorite : <strong>Ariane Ascaride</strong>. Rappelons ici que l’entrée pour ce rendez vous mensuel est totalement gratuite.</p>
<p align="justify">Enfin, pour mieux comprendre la genèse de son cinéma, une carte blanche sera proposée au réalisateur.</p>
<p align="justify">Une rétrospective démarrera en fanfare avec deux séances en plein air les 7 et 8 Septembre pour savourer respectivement <em>Marius et Jeannette </em>(1996) et <em>Le Voyage en Arménie</em> (2006);</p>
<p align="justify"><span style="text-decoration:underline;">Octobre - Novembre 2007 : France, années 70<br />
</span>Du 12 Octobre au 30 Novembre, une programmation variées s’échinera à nous dévoiler toutes facéties du cinéma français des 70’s. Si <em>Les Valseuses</em> (1974) de Bertrand Blier orneront l’affiche de cette thématique, c’est goulûment qu’on se jettera plus volontiers sur la rétrospective consacrée à Jean Eustache.</p>
<p align="justify"><span style="text-decoration:underline;">Décembre 2007 : Destins croisés, destins communs<br />
</span>En décembre, hommage au film choral, qui fait un retour en force aujourd’hui après avoir séduit tant de réalisateurs emblématiques comme Robert Altman, mis à l’honneur de cette thématique de fin d’année ou encore Robert Guédiguian. Un programme qui s’annonce d’or et déjà très américain.</p>
<p align="justify"><span style="text-decoration:underline;">Janvier 2008 : Intégrale Alain Resnais<br />
</span>Pour le mois de janvier, la Cinémathèque de Toulouse voit grand, voire très grand en proposant l’intégrale Alain Resnais, avec la projection de tous ses longs et courts métrages. Le tout agrémenté de rencontres, de tables rondes et des colloques, en présence du réalisateur lui même. Cette première en France, verra le jour grâce à l’inauguration d’un partenariat de la Cinémathèque de Toulouse avec le Centre Pompidou de Paris (qui accueillera lui cette même programmation du 19 janvier au 3 mars) et le Festival Premiers Plans d’Angers (18 au 27 janvier).
</p>
<p align="justify"><strong>2- Les festivals accueillis</strong></p>
<p align="justify"><a title="Cinespania, 12ème édition" href="http://www.cinespagnol.com/" target="_blank">Cinespania, 12<sup>ème</sup> édition</a><br />
Du 28 Septembre au 7 Octobre</p>
<p align="justify"><a title="Peuples et Musiques au Cinéma" href="http://www.escambiar.com/index_pmc.htm" target="_blank">Peuples et Musiques au Cinéma, 8ème édition<br />
</a>Du 15 au 18 Novembre</p>
<p align="justify"><a title="Novelum" href="http://electroacoustique.free.fr/eolenovelum2006.html" target="_blank">Novelum, 9ème édition</a><br />
Du 14 au 24 Novembre</p>
<p align="justify"><a title="Séquence Court Métrage" href="http://sequence.free.fr/index2.html" target="_blank">Séquence Court Métrage, 15ème édition</a><br />
Du 29 Novembre au 9 Décembre
</p>
<p align="justify"><strong>3- Deux rendez-vous exceptionnels</strong></p>
<p align="justify"><span style="text-decoration:underline;">26 - 27 - 28 Octobre : Le bonus, le film et le DVD, Week-end <em>Berlin Alexanderplatz</em> de R. W. Fassbinder.</span></p>
<p align="justify"><a title="berlinalaxanderplatz1.jpg" href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/09/berlinalaxanderplatz1.jpg"><img src="http://klrob.wordpress.com/files/2007/09/berlinalaxanderplatz1.jpg" alt="berlinalaxanderplatz1.jpg" width="299" height="197" align="left" /></a></p>
<p align="justify">Avant de se voir édité en DVD chez Carlotta Films, la cinémathèque vous propose de découvrir les 13 épisodes, répartis sur 7 séances, de ce film réalisé pour la télévision allemande par <strong>R. W. Fassbinder</strong>. Cette œuvre majeure et ambitieuse vous sera proposée à un tarif attractif et, croisons les doigts, accompagnée d’une rencontre avec la comédienne Hanna Schygulla. Enfin, clin d’œil à la programmation du mois de Septembre, c’est ce film : <em>Berlin Alexanderplatz</em> qui permit à Robert Guédiguian de faire son entré dans le monde du cinéma, par l’entremise du réalisateur René Féret qui lui proposa d’en coécrire une adaptation. Malheureusement ce beau projet ne devait pas aboutir.</p>
<p align="justify"><span style="text-decoration:underline;">27 Novembre : Ciné-concert, La vendeuse de cigarettes du Mosselprom de Iouri Jeliaboujski</span>.</p>
<p align="justify"><a title="la-vendeuse-de-cigarettes-du-mosselprom.jpg" href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/09/la-vendeuse-de-cigarettes-du-mosselprom.jpg"><img style="width:282px;height:477px;" src="http://klrob.wordpress.com/files/2007/09/la-vendeuse-de-cigarettes-du-mosselprom.jpg" alt="la-vendeuse-de-cigarettes-du-mosselprom.jpg" width="282" height="480" align="left" /></a></p>
<p align="justify">Après le travail fantastique réalisé en 2006 sur le film <em>Verdun vision d’histoire</em>, la Cinémathèque de Toulouse est heureuse de pouvoir enfin présenter à son public le fruit de son second grand chantier de restauration : <em>La vendeuse de cigarettes du Mosselprom. </em>Réalisé en 1924, ce film<em> </em>russe a fait l’objet, grâce au soutien de la Fondation Groupama Gan pour le cinéma, d’une restauration argentique traditionnelle confiée au laboratoire l’Immagine Ritrovata de Bologne. Issu du Gosfilmofond - les archives cinématographiques russes - mais détenu par la cinémathèque de Toulouse, cette œuvre se présentait sous la forme d’un interpositif safety reconstitué dans les années 60. Hormis de petites réparations sur le film lui-même, les interventions ont porté essentiellement sur son tirage et son étalonnage. Un travail long, minutieux qui a permis la redécouverte d’un film majeur et d’un studio de production mythique tout en soulignant la richesse du Gosfilmofond. En ce sens, cette restauration fait figure d’hommage à Raimond Bordes, fondateur de la Cinémathèque de Toulouse et initiateur des liens étroits qu’allait tisser l’institution avec les archives cinématographiques russes.</p>
<p align="justify">Présentée lors de sa sortie en 1924, comme la première comédie soviétique, <em>La vendeuse de cigarettes du Mosselprom</em> fut l’un des grand succès populaire de l’année. Mais si les aventures de la jeune Zina, vendeuse de cigarettes découvrant le 7e art en tombant amoureuse du cameraman Latouguine, allaient être massivement diffusé en URSS, aucune copie ne traversa ses frontières. Plus qu’une œuvre oubliée, c’est donc tout un pan de la cinématographie soviétique qu’on entrevoit derrière cette comédie. C’est un cinéma vivant, novateur, audacieux, se jouant des carcans idéologiques de l’Etat. Un cinéma qui trouve sa source dans les <strong>studios de la Mejrabpom-Rus</strong>, société de production et de distribution semi privée, fondée en 1924, et égarée dans un pays à l’industrie cinématographique nationalisée.</p>
<p align="justify">Surnommée le « Hollywood russe », pour la place prépondérante qu’il donnait aux acteurs, et la variété des films qu’il produisait, ce studio, incarnant une réussite artistique exemplaire ne cessa de s’attirer les foudres du gouvernement jusqu’à sa dissolution en 1936.<br />
Si <em>La vendeuse de cigarettes du Mosselprom</em> de Iouri Jeliaboujski est l’un des tout premiers films produits par la Mejrabpom-Rus, il accueille déjà les meilleurs acteurs russes de l’époque, pour la plupart issus du théâtre tels Igor Ilinski (qui s’inspira en partie de Chaplin), Ioulia Solntseva ou Nikolai Tsereteli.
</p>
<p align="justify">Mais tous les réalisateurs soviétiques devaient souffrir des mêmes interdits : impossible de rire des notables ou des hommes politiques. Du coup la comédie s’attacha à représenter la vie quotidienne de petites gens. Tourné essentiellement en décor extérieur, <em>La vendeuse de cigarettes du Mosselprom</em> devient ainsi un témoignage unique sur le Moscou des années 20, que les aménagements urbains de la période stalinienne allaient bouleverser.</p>
<p align="justify"><a title="la-vendeuse-de-cigarettes-du-mosselprom-3.jpg" href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/09/la-vendeuse-de-cigarettes-du-mosselprom-3.jpg"><img src="http://klrob.wordpress.com/files/2007/09/la-vendeuse-de-cigarettes-du-mosselprom-3.jpg" alt="la-vendeuse-de-cigarettes-du-mosselprom-3.jpg" align="left" /></a></p>
<p align="justify">Aucune partition musicale n’ayant était écrite pour accompagner le film, la Cinémathèque de Toulouse a demander à deux jeunes musiciens toulousains, Charlotte Castellat (piano violoncelle) et David Lefebvre (contrebasse, guitare, cymbalum) d’accompagner la copie restaurée.</p>
<p align="justify">La vendeuse de cigarettes du Mosselprom sera disponible en DVD, chez Carlotta Film, le 7 novembre 2007. En bonus, 2 courts métrages inédits produits par la Mejrabpom-Rus :<br />
<em>La patinoire</em> et <em>Valila le terrible</em>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Persepolis : Marjane Satrapi &amp; Vincent Paronnaud (2007)]]></title>
<link>http://klrob.wordpress.com/2007/06/27/persepolis-marjane-satrapi-vincent-paronnaud-2007/</link>
<pubDate>Wed, 27 Jun 2007 13:57:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Patrice Chambon</dc:creator>
<guid>http://klrob.wordpress.com/2007/06/27/persepolis-marjane-satrapi-vincent-paronnaud-2007/</guid>
<description><![CDATA[Film d&#8217;animation français
Réalisation : Marjane Satrapi &amp; Vincent Paronnaud
Avec Chiara ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/07/persepolis.jpg" title="persepolis.jpg"><img align="left" src="http://klrob.wordpress.com/files/2007/07/persepolis.jpg" alt="persepolis.jpg" /></a>Film d'animation français</p>
<p align="left"><strong>Réalisation :</strong> Marjane Satrapi &#38; Vincent Paronnaud<br />
Avec Chiara Mastroianni, Catherine Deneuve, Danielle Darrieux</p>
<p><strong>Distribution :</strong> <a target="_blank" href="http://www.diaphana.fr/index.php" title="Diaphana Films">Diaphana Films</a>
</p>
<p align="justify"><strong>Date de sortie :</strong> 27 Juin 2007</p>
<p align="justify"><strong>Synopsis :</strong> Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah. Avec l'instauration de la République islamique débute le temps des "commissaires de la révolution" qui contrôlent tenues et comportements. Marjane qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire. Bientôt, la guerre contre l'Irak entraîne bombardements, privations, et disparitions de proches. La répression intérieure devient chaque jour plus sévère. Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche pour la protéger. A Vienne, Marjane vit à quatorze ans sa deuxième révolution : l'adolescence, la liberté, les vertiges de l'amour mais aussi l'exil, la solitude et la différence.</p>
<p align="justify"><strong>C’est accompagnée de Winshluss, alias Vincent Paronnaud que Marjane Satrapi porte enfin à l’écran les 4 tomes de sa BD phare Persepolis. Auréolé du prix du Jury du festival de Cannes, ce superbe film d’animation en noir et blanc marque la naissance d’un duo de réalisateurs inspiré, brillant et talentueux.</strong></p>
<p><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/07/persep.gif" title="persep.gif"><img src="http://klrob.wordpress.com/files/2007/07/persep.gif" alt="persep.gif" /></a></p>
<p align="center"><em>Vivre Libre</em></p>
<p align="justify"><strong>Pourquoi adapter Persepolis au cinéma ?<br />
</strong><em>Marjane Satrapi :</em> Après la publication du livre aux Etats-Unis, j’ai reçu de nombreuses propositions d’adaptations cinématographiques qui étaient absolument loin d’être convaincantes. Pourtant ce projet me tentait. J’ai commencé à en parler avec Vincent Paronnaud, puis avec deux amis, futurs producteurs du film. On avait soudain la possibilité de faire un long métrage, tel qu’on le voulez et de la façon dont on le voulez, ce qui n’est pas une opportunité que l’on rencontre tous les jours. Donc on s’est dit on se jette à l’eau et puis on verra. Mais une fois à l’eau, on a su qu’on ne savait pas nager. Car on ne transpose pas Persepolis à l’écran en claquant des doigts. Il a fallu penser à une structure cinématographique et dramaturgique qui diffère de la BD. Dès lors, ce projet est devenu un défi artistique.</p>
<p align="justify"><strong>Rester dans l’animation et le N&#38;B<br />
</strong><em>Vincent Paronnaud :</em> C’est un choix qui paraissait problématique, mais qui s’est vite révélé utile. Si le N&#38;B, très usité dans le milieu indépendant, nous semblait normal, le choix de l’animation nous a permis de pouvoir errer dans des zones de rêves entre description du quotidien et scènes oniriques, tout en conservant une cohérence et une unité graphique.<br />
<em>Marjane Satrapi :</em> Si on avait choisi de faire ce film en images réelles, nous aurions été contraint d’installer cette histoire dans un endroit géographique x. Ça aurait été au mieux une aventure ethnique, au pire tiers-mondiste. Nous aurions perdu alors l’universalité du propos. Notre satisfaction, c’est d’entendre les gens dire à la sortie du cinéma que le moment le plus exotique du film se passe à Vienne. Et pour cause, nous l’avons construit de cette façon là. Toute la partie en Iran est dépourvue d’orientalisme parce que justement nous voulions que l’exotisme soit à Vienne. Ce n’est pas un procès à l’Iran, mais un film humaniste.</p>
<p><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/07/persep2.gif" title="persep2.gif"><img src="http://klrob.wordpress.com/files/2007/07/persep2.gif" alt="persep2.gif" /></a></p>
<p align="justify"><strong>De l’indépendance au luxe<br />
</strong><em>Vincent Paronnaud :</em> Ce film, ont l’a fait comme un projet indépendant. C’est un super luxe ! C’est aussi pour cela qu’on peut revendiquer ce film et en parler avec aisance. Ici nous avons fait strictement ce que nous avons voulu. Alors underground ou pas, l’essentiel c’est d’être libre.<br />
Marjane Satrapi : Nous avons été accompagné de gens qui ont crus en nous, à partir du moment où ils ont compris ce que nous voulions faire. Ils nous ont fait confiance. D’ailleurs, c’est le message du film : on a toujours le choix. Soit on nous laissait faire le film comme on l’entendait, soit on nous bridait et on arrêtait là le projet. L’important c’est de savoir ce qu’on veut dans la vie.</p>
<p align="justify"><strong>Un film politique<br />
</strong><em>Vincent Paronnaud :</em> L’art, c’est faire des choix. Actuellement on vit dans une période d’autocensure. Nous, on nous dit provocateur ou rebelle, mais l’époque est tellement molle que ce n’est pas difficile d’en avoir l’air.<br />
<em>Marjane Satrapi :</em> C’est vrai, des fois on nous reproche d’aller dans la provocation en représentant Marjane qui fume tout le temps par exemple. Mais le simple fait de se poser cette question aurait été du révisionnisme ! Je fume, ce n’est pas de la provocation de le mettre. Ce qui est néfaste, c’est de suivre des idéologies. Avoir une pensée personnelle paraît tellement provocateur aujourd’hui !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[En mai, le western crépusculaire s'invite à la Cinémathèque de Toulouse]]></title>
<link>http://klrob.wordpress.com/2007/05/02/en-mai-le-western-crepusculaire-sinvite-a-la-cinematheque-de-toulouse/</link>
<pubDate>Wed, 02 May 2007 15:43:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Patrice Chambon</dc:creator>
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<description><![CDATA[

Du 1er au 31 mai 2007, La Cinémathèque de Toulouse ravit petits et grands avec une programmation]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="photocouverture.jpg" href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/05/photocouverture.jpg"></a></p>
<p style="text-align:center;"><a title="photocouverture.jpg" href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/05/photocouverture.jpg"><img src="http://klrob.files.wordpress.com/2007/05/photocouverture.jpg" alt="photocouverture.jpg" /></a></p>
<p align="justify">Du 1er au 31 mai 2007, <a title="La Cinémathèque de Toulouse" href="http://www.lacinemathequedetoulouse.com">La Cinémathèque de Toulouse </a>ravit petits et grands avec une programmation entièrement consacrée au western, plus particulièrement aux films du genre produits après les années 60. Des oeuvres plus pessimistes, plus intimistes, mais aussi plus violentes et portée par le figure de l'anti-héros. Jouissifs, radicaux et intelligents, ses long métrages titillerons, à coup sûr, notre âme d'enfant et ravivront la flamme contestataire de l'adolescent rebel qui sommeil en chacun de nous.</p>
<p align="justify">Point d'orgue de cette programmation, <strong>Michel Ciment, </strong>viendra présenter le chef d'oeuvre de <strong>John Ford</strong>: <em>L'homme qui tua Liberty Valence</em>, le mercredi 09 mai à 18h30.</p>
<p align="justify"><strong>Films du cycle :</strong> Buffalo Bill et les indiens (Robert Altman), La Chevauchèe sauvage (Richard Brooks), Les Cheyennes (John Ford), Le Dernier des géants (Don Siegel), El Perdido (Robert Aldrich), Fureur Apache (Robert Aldrich), L'Homme des hautes plaines (Clint Eastwood), L'Homme qui tua Liberty Valence (John Ford), La Horde sauvage (Sam Peckinpah), Jeremiah Johnson (Sidney Pollack), John McCabe (Robert Altamn), Josey Wales, hors-la-loi (Clint Eastwood), Major Dundee (Sam Peckinpah), Missouri Breaks (Arthur Penn), L'Ouragan de la vengeance (Monte Hellman), Pat Garett et Billy the Kid (Sam Peckinpah), La Porte du paradis (Michael Cimino), Les Proies (Don Siegel), Quatre du Texas (Robert Aldrich), Rio Lobo (Howard Hawks), Le Reptile (Joseph L. Mankiewicz), Les Rodeurs de la plaine (Don Siegel), Seuls sont les indomptés (David Miller), Soldat bleu (Ralph Nelson), Un homme nommé cheval (Eliot Silverstein), Willie Boy (Abraham Polonsky).</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[3 ème Edition des Rencontres du cinéma italien à Toulouse, 13-22 Avril 2007]]></title>
<link>http://klrob.wordpress.com/2007/04/06/3-eme-edition-des-rencontres-du-cinema-italien-a-toulouse-13-22-avril-2007/</link>
<pubDate>Fri, 06 Apr 2007 14:19:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Patrice Chambon</dc:creator>
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<description><![CDATA[
En Mai 2005, l&#8217;association Cinéma Paradiso inaugurait à Toulouse la première édition des ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><a title="affiche2007.gif" href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/04/affiche2007.gif"><img src="http://klrob.files.wordpress.com/2007/04/affiche2007.gif" alt="affiche2007.gif" align="left" /></a></p>
<p align="justify">En Mai 2005, l'association <a title="Association Cinéma Paradiso" href="http://www.cinemaitalientoulouse.com/index.php" target="_blank">Cinéma Paradiso</a> inaugurait à Toulouse la première édition des Rencontres du cinéma italien au cinéma ABC.</p>
<p align="justify">En Mai 2006, elle consolidait la manifestation en projetant 25 films vus par plus de 3.500 spectateurs (sur Toulouse, Blagnac, Grenade et L’Isle Jourdain). Outre le Prix du Public, déjà existant et décerné en 2006 au film de <strong>Roberto Faenza :</strong> <em>Alla luce del sole</em>, un Prix de la Critique fut créé, composé d’un jury de journalistes toulousains et attribué au sublime <em>Saïmir</em> de <strong>Francesco Munzi</strong>. Cérise sur le Gateau, le festival rendit, cette même année, un vibrant hommage au célèbre réalisateur italien <strong>Pupi Avati</strong>, en l'accueillant dans la ville rose.</p>
<p align="justify">En 2007, l'association remet cela de plus bel, du 13 au 22 avril, avec le meilleur de la production italienne récente, riche et diverse. Une place sera faite également pour la projection de quelques films moins récents qui ont fait date dans l'histoire du cinéma italien.</p>
<p align="justify">La compétition décernera cette année 3 prix : le prix du Public, le Prix de la Critique (composé d’un jury de journalistes toulousains), et pour la première fois en 2007 le Prix du Jury Etudiants (composé d’étudiants de l’Université du Mirail (section italien) et d’étudiants de l’ESAV (Ecole supérieure d’Audiovisuel).</p>
<p align="justify">Le festival rendra un hommage tout particulier à <strong>Giuseppe Tornatore</strong>, <strong>Ninetto Davoli</strong> et parcourera la carrière italienne de <strong>Philippe Noiret</strong> liée elle aussi bien sur à celle de <strong>Giuseppe Tornatore</strong>.</p>
<p align="justify"><a title="linconnue.gif" href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/04/linconnue.gif"><img src="http://klrob.files.wordpress.com/2007/04/linconnue.gif" alt="linconnue.gif" align="left" /></a></p>
<p align="justify">Le dernier film de <strong>Giuseppe Tornatore : </strong><em>L’inconnue</em>, présenté à la première « Festa del cinema » de Rome en Octobre dernier, fera partie de cette compétition. Ce film, inédit à Toulouse, rassemble un casting d’exception : <strong>Michele Placido</strong>, <strong>Claudia Gerini,</strong> <strong>Margherita Buy</strong> et une nouvelle révélation l’actrice russe <strong>Ksenia Rappoport</strong> qui porte de bout en bout ce film à l’ambiance hitchcockienne rythmé par une musique d’<strong>Ennio Morricone</strong>.</p>
<p align="justify"><strong>Ninetto Davoli</strong>, l’acteur culte de <strong>Pasolini</strong>, sera également présent à Toulouse pour présenter son dernier film : <em>Uno su due</em> d’<strong>Eugenio Cappuccio</strong> qui fera l’ouverture du festival le samedi 14 avril en avant-première nationale et en compétition. Une soirée spéciale en relation avec sa carrière pasolinienne lui sera également consacrée avec les projections de D<em>es oiseaux petits et gro</em>s :[<em>Uccellacci e uccellini : Toto et Ninetto Davoli</em>] et du <em>Décameron</em>.</p>
<p align="justify">Un hommage à <strong>Philippe Noiret</strong> et à sa carrière italienne sera proposé avec <em>Cinema Paradiso</em> (1989) de <strong>Giuseppe Tornatore</strong>, <em>Un dimanche de préférence </em>(1991) (4 sketches réalisés par <strong>G. Tornatore</strong>, <strong>M.T. Giordana</strong>, <strong>G. Bertolucci </strong>et <strong>F. Barilli</strong> ) ainsi que <em>La famille</em> (1987) d’<strong>Ettore Scola</strong>.</p>
<p align="justify">Outre ces hommages, 10 films inédits seront présentés en compétition:<br />
* <em>Agente matrimoniale</em> [Agent matrimonial] - <strong>Christian Bisceglia</strong> (2005)<br />
* <em>L’ami de la famille</em> [L’amico di famiglia] - <strong>Paolo Sorrentino</strong> (2006)<br />
* <em>Jimmy della collina</em> [Jimmy de la colline] - <strong>Enrico Pau</strong> (2006)<br />
* <em>L’inconnue</em> [La sconosciuta] - <strong>Giuseppe Tornatore</strong> (2006)<br />
* <em>Il vento fa il suo giro</em> [Le vent fait son tour] - <strong>Giorgio Diritti</strong> (2006)<br />
* <em>Mai più come prima</em> [Plus jamais comme avant] - <strong>Giacomo Campiotti </strong>(2005)<br />
* <em>Piano 17</em> - <strong>Antonio et Marco Manetti</strong> (2005)<br />
* <em>Sfiorarsi</em> [Frolés] - <strong>Angelo Orlando</strong> (2006)<br />
* <em>Uno su due</em> [Un sur deux] - <strong>Eugenio Cappuccio</strong> (2006)<br />
* <em>Viaggio segreto</em> [Voyage secret] - <strong>Roberto Ando</strong> (2006)</p>
<p align="justify">8 films à découvrir ou redécouvrir sont présentés hors compétition:<br />
* <em>A casa nostra</em> [Chez nous] - <strong>Francesca Comencini</strong> (2006) Avant première<br />
* <em>Fuoco su di me</em> [Feu sur moi] - <strong>Lamberto Lambertini</strong> (2006) Avant première<br />
* <em>I giorni dell’abbandono</em> [Les jours de l’abandon] - <strong>Roberto Faenza</strong> (2004) Inédit<br />
* <em>La stella che non c’è</em> [L’étoile imaginaire] - <strong>Gianni Amelio</strong> (2006)<br />
* <em>Ma che ci faccio</em> [Qu’est ce que je fais là] - <strong>Francesco Amato</strong> (2006) Inédit<br />
* <em>Non prendere impegni stasera</em> [Pas d’engagements ce soir] - <strong>Gianluca Maria Tavarelli</strong> (2006) Inédit<br />
* <em>L’udienza è aperta</em> [L’audience est ouvert] - <strong>Vincenzo Marra</strong> (2006) Inédit<br />
* <em>Nuovomondo</em> [Golden Door] - <strong>Emanuele Crialese</strong> (2006)
</p>
<p align="justify">A l'image de nombreuses villes de France, telles Annecy et Villerupt où de prestigieux festivals de cinéma italien perdurent, ces Rencontres du cinéma italien ont désormais acquit leur place à Toulouse.</p>
<p><a title="bandeau.jpg" href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/04/bandeau.jpg"><img src="http://klrob.files.wordpress.com/2007/04/bandeau.jpg" alt="bandeau.jpg" /></a></p>
<p align="justify">Quelques temps forts de ce festival:</p>
<p align="justify">Samedi 14 Avril à 18h, à l'ABC : Projection du film <em>Uccellacci e uccellini</em> [Des oiseaux petits et gros ] (1966), de <strong>Pier Paolo Pasolini</strong> présenté par l'acteur <strong>Ninetto Davoli</strong>.</p>
<p align="justify">Samedi 14 Avril à 20h30, à l'ABC : Soirée d’ouverture avec l'avant-première de <em>Uno su due</em> [Une sur deux ] (2006) de <strong>Eugenio Cappuccio</strong> , en présence du comédien <strong>Ninetto Davoli</strong>, de la comédienne <strong>Valentina Carnelutti</strong> et du réalisateur <strong>Angelo Orlando</strong> suivie d’un débat animé par <strong>Jean-Claude Mirabella</strong> (professeur d’italien à l’Université Paul Valéry de Montpellier et conseiller de programmation pour le festival du cinéma italien de Villerupt) .</p>
<p align="justify">Dimanche 15 Avril à 18h, à l'ABC : la comédienne <strong>Valentina Carnelutti</strong> présente <em>Jimmy della Collina</em> (2006) de <strong>Enrico Pau</strong>.</p>
<p align="justify">Dimanche 15 Avril à 20h30, à l'ABC : Projection de <em>Sfiorarsi</em> [Frolès] (2006), en présence de la comédienne <strong>Valentina Carnelutti</strong> et du réalisateur <strong>Angelo Orlando</strong>, suivie d’un débat animé par <strong>Jean-Claude Mirabella</strong> (professeur d’italien à l’Université Paul Valéry de Montpellier et conseiller de programmation pour le festival du cinéma italien de Villerupt).</p>
<p align="justify">Vendredi 20 Avril à 20h, à l'ABC : Soirée italo-occitanne avec la projection du film <em>Il vento fa il suo giro</em> (2006) de <strong>Giorgio Diritti</strong>, en présence de la comédienne <strong>Alessandra Agosti</strong>, du producteur <strong>Simone Bachini</strong> et de <strong>M. Hervé Terral</strong>, universitaire spécialiste de la langue d’Oc.</p>
<p align="justify">Samedi 21 Avril à 20h, à l'ABC : Soirée de clôture animée par <strong>Jean-Claude Mirabella</strong> en présence du réalisateur <strong>Giacomo Campiotti</strong>, de <strong>Ninetto Davoli</strong>, d’<strong>Alessandra Agosti</strong> et de <strong>Simone Bachini</strong>.</p>
<p align="justify">
<p align="justify">Pour en savoir plus sur la programmation, c'est par <a title="Site des Rencontres du Cinéma Italien à Toulouse" href="http://www.cinemaitalientoulouse.com/films" target="_blank">ici </a>!</p>
<p align="justify">Début des hostilités le Vendredi 13 Avril 2007 à 18h, à l’ABC !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[19e Rencontres Cinémas d’Amérique Latine à Toulouse]]></title>
<link>http://klrob.wordpress.com/2007/03/15/19e-rencontres-cinemas-d%e2%80%99amerique-latine-a-toulouse/</link>
<pubDate>Thu, 15 Mar 2007 11:22:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Patrice Chambon</dc:creator>
<guid>http://klrob.wordpress.com/2007/03/15/19e-rencontres-cinemas-d%e2%80%99amerique-latine-a-toulouse/</guid>
<description><![CDATA[Du 16 au 25 mars Toulouse vivra à l’heure latino-américaine en accueillant les 19e rencontres Ci]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><strong>Du 16 au 25 mars Toulouse vivra à l’heure latino-américaine en accueillant les 19<sup>e</sup> rencontres Cinémas d’Amérique Latine. Organisées par l’ARCALT, cette manifestation, devenues indispensable au fil des années, sonne l’arrivée du printemps.</strong></p>
<p align="justify"><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/07/rrl.jpg" title="rrl.jpg"><img align="left" width="242" src="http://klrob.wordpress.com/files/2007/07/rrl.jpg" alt="rrl.jpg" height="311" /></a></p>
<p align="center"><em>L’âge des possibles </em></p>
<p align="justify">Bientôt 20 ans que ce festival rythme la vie culturelle toulousaine. Si 20 ans est, comme le clame l’adage, l’âge de raison, cette nouvelle édition se veut une année charnière, avec une programmation toujours plus exigeante. Ainsi, après avoir longtemps privilégié le jeune cinéma d’Amérique Latine, l’accent est mis, cette année, sur les travaux de réalisateurs « confirmés ». Deux destinations se voient privilégiées : le Brésil et le Chili. Deux pays où se mêlent engagement politique et artistique.</p>
<p align="justify"><strong>Rétrospective Raoul Ruiz : avant l’exil et retour au Chili</strong><br />
Si le jeune cinéma chilien, vif et inventif, était déjà à l’honneur de la précédente édition, cette nouvelle programmation frappe fort en revenant sur l’œuvre de <strong>Raoul Ruiz</strong>, tout au long du mois de mars, en collaboration avec La Cinémathèque de Toulouse. Alors que l’institution programme ses œuvres réalisées en Europe, le festival privilégie le « Ruiz chilien », période la plus méconnue du cinéaste en France. Une filmographie en deux temps. De son premier film Très tristes tigres (1968) à son exil, puis de 2001 à 2004, où le réalisateur tourne de nouveau au Chili. Onze films rares et touchants.</p>
<p align="justify"><strong>Christian Sanchez, disciple de Raoul Ruiz</strong><br />
Ce festival rend hommage à un autre grand cinéaste chilien, rarement diffusé au Chili, jamais en France : Christian Sanchez. Resté au pays malgré la dictature de Pinochet, auteur de neuf longs métrages à ce jour, il tourna contre vent et marée avec des budgets ridicules. Tenace et ingénieux, il dut inventer un langage qui puisse passer la censure pour témoigner. Théoricien du cinéma, spécialiste de Raoul Ruiz, il viendra à Toulouse présenter son cinéma et celui de son mentor.</p>
<p align="justify"><strong>La représentation des noirs dans le cinéma brésilien</strong><br />
Si 47% de la population brésilienne est noire et métisse, les afro-brésiliens restent sous représentés à l’écran. Longtemps cantonnés dans des rôles caricaturaux de domestiques ou de voyous, des acteurs afro-brésiliens, à force de lutter, commencent enfin à obtenir d’autres rôles. La télévision ouvre ainsi ses portes à une nouvelle génération d’acteurs noirs, parmi lesquels on trouve <strong>Lazaro Ramos</strong>, véritable star au Brésil, qui viendra nous expliquer comment s’est opérée cette reconnaissance identitaire. Une telle reconnaissance pour un acteur noir était pourtant impensable, il y a quelques années, sans l’existence du cinéma Novo. Un cinéma contestataire, développé dans les 60’s, prenant à bras le corps la question noires. Dernier bastion à prendre : passer derrière la caméra. C’est ce qu’a entreprit, en 2000, un mouvement de réalisateurs : Dogma Feijoada, bien décidés à représenter fidèlement la réalité du Noir brésilien. Films, documentaires et courts métrages illustreront cette évolution nécessaire.</p>
<p align="justify"><strong>Cinéma en construction 11e, les 22 et 23 mars à l'ESAV</strong><br />
Original et judicieux, Cinéma en Construction permet une meilleure distribution de premiers longs métrages, au-delà de leurs frontières. Le Violon de <strong>Francisco Vargas</strong> et La Sagrada Familia de <strong>Sebastian Campos</strong>, succès d’estime autant que critique ont bénéficié de cette initiative. Découvrez les 6 futurs talents.
</p>
<p align="justify">Curieux ou cinéphiles, une semaine riche en émotions et découvertes vous attend, dans de nombreux lieux de la ville rose !</p>
<p align="justify">Par ici le <a target="_blank" href="http://www.cinelatino.com.fr/fr/festival/2007/programmation.htm" title="19e Rencontres Cinémas d'Amérique Latine">programme !</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Abbas Kiarostami à Toulouse]]></title>
<link>http://klrob.wordpress.com/2007/03/09/abbas-kiarostami-a-toulouse/</link>
<pubDate>Fri, 09 Mar 2007 16:12:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Patrice Chambon</dc:creator>
<guid>http://klrob.wordpress.com/2007/03/09/abbas-kiarostami-a-toulouse/</guid>
<description><![CDATA[
Du 10 au 18 mars 2007, l&#8217;Université de Toulouse le Mirail, à l&#8217;initiative de Philippe]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/03/abbas-kiarostami.jpg" title="abbas-kiarostami.jpg"><img src="http://klrob.files.wordpress.com/2007/03/abbas-kiarostami.jpg" alt="abbas-kiarostami.jpg" /></a></p>
<p align="justify">Du <strong>10 au 18 mars 2007</strong>, l'Université de Toulouse le Mirail, à l'initiative de <strong>Philippe Ragel</strong>, organise une manifestation culturelle internationale autour de l’oeuvre du cinéaste iranien <strong>Abbas Kiarostami</strong>.<br />
Cet événement se veut l'occasion de faire le point sur l'oeuvre du cinéaste, en sa présence, au travers d'un <a target="_blank" href="http://w3.univ-tlse2.fr/lara/Kiarostami/Kiarostami/Colloque.html" title="Le cinéma à l'épreuve du réel">Colloque</a> organisé par le <a target="_blank" href="http://w3.univ-tlse2.fr/lara/">Laboratoire de Recherche en Audiovisuel de l'Université Toulouse le Mirail</a>, une rétrospective de son oeuvre au <a target="_blank" href="http://www.abc-toulouse.net">Cinéma ABC</a>, <a target="_blank" href="http://w3.univ-tlse2.fr/lara/Kiarostami/Kiarostami/Tableronde.html">une table ronde</a>, la projection du Tazieh au <a target="_blank" href="http://www.tnt-cite.com/">TNT</a>, des lectures et une exposition de peintures à la <a target="_blank" href="http://www.ombres-blanches.fr/">Librairie Ombres blanches</a>, enfin, une exposition de photographies sur le thème de l'Arbre au <a target="_blank" href="http://centrebellegarde.toulouse.fr/bellegarde/index.php">Centre Culturel Bellegarde</a>.</p>
<p><a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/03/bande1.JPG" title="bande1.JPG"></a><a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/03/bande1.JPG" title="bande1.JPG"></p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://klrob.files.wordpress.com/2007/03/bande1.JPG" alt="bande1.JPG" /></p>
<p></a>
</p>
<p align="justify">Du 7 au 17 mars, le cinéma ABC présentera ainsi plusieurs <a target="_blank" href="http://www.abc-toulouse.net/evenements/evenements_detail.php?ID=350&#38;o=0">courts et longs métrages</a> réalisés par ce cinéaste contemporain essentiel. En point d'orgue de cette rétrospestive, <strong>Abbas Kiarostami</strong>, viendra présenter <em>Le Goût de la Cerise</em> (1996), le mercredi 14 mars à 21h ainsi que <em>Le Rapport (1972)</em>, en compagnie du cinéaste <strong>Nader Takmil-Homayoun</strong>, le vendredi 16 à 20h30. A ne pas manquer !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Raoul Ruiz à la cinémathèque de Toulouse]]></title>
<link>http://klrob.wordpress.com/2007/03/02/raoul-ruiz-a-la-cinematheque-de-toulouse/</link>
<pubDate>Fri, 02 Mar 2007 16:37:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Patrice Chambon</dc:creator>
<guid>http://klrob.wordpress.com/2007/03/02/raoul-ruiz-a-la-cinematheque-de-toulouse/</guid>
<description><![CDATA[

La Cinémathèque de Toulouse consacre sa programmation du mois de mars à Raoul Ruiz. Une rétros]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/03/cinematheque-mars-2007.jpg" title="cinematheque-mars-2007.jpg"></a><a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/03/cinematheque-mars-2007.jpg" title="cinematheque-mars-2007.jpg"></a></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/03/cinematheque-mars-2007.jpg" title="cinematheque-mars-2007.jpg"><img src="http://klrob.files.wordpress.com/2007/03/cinematheque-mars-2007.jpg" alt="cinematheque-mars-2007.jpg" /></a></p>
<p style="text-align:justify;"><a target="_blank" href="http://www.lacinemathequedetoulouse.com" title="La Cinémathèque de Toulouse">La Cinémathèque de Toulouse</a> consacre sa programmation du mois de mars à <strong>Raoul Ruiz</strong>. Une rétrospective organisée en collaboration avec <a href="http://www.cinelatino.com.fr/fr/index.htm" title="Rencontres Cinémas d'Amerique Latine">Les Rencontres des Cinémas d’Amérique Latine</a> qui présenteront l’œuvre latino-américaine du cinéaste, donc plutôt rare, dans le cadre de leur 19ème édition, du 16 au 25 mars. Entre temps, la Cinémathèque proposera la découverte ou la redécouverte de quelques unes de ces fabuleuses productions européennes.</p>
<p style="text-align:justify;">Jeudi 8 mars 2007, <strong>Raoul Ruiz</strong> sera présent à la cinémathèque de Toulouse, pour un métier du cinéma exceptionnel (entrée libre). Puis à 21h00, il viendra présenter au public <em>Combat d’amour en Songe</em>, qu’il réalisa en 2000.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/03/raoul-ruiz.jpg" title="raoul-ruiz.jpg"><img align="left" src="http://klrob.files.wordpress.com/2007/03/raoul-ruiz.jpg" alt="raoul-ruiz.jpg" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Ce cinéaste hors norme, né au Chili en 1941, est aussi inventif que prolifique. Insatiable, boulimique, <strong>Serge Toubiana</strong>, dans les <em>Cahiers du Cinéma</em>, en 1983, voyait déjà en <strong>Raoul Ruiz</strong>, « <em>un cinéaste dont la filmographie est presque impossible à établir tellement elle est diverse, éclatée, multiforme</em>». Chaque film, chaque histoire qu’il nous raconte n’est pas une, mais plusieurs. Une œuvre labyrinthique, vaste, un peu à l’image de sa vie. L’homme fut tour à tour présentateur du journal télévisé chilien, scénariste sur plusieurs feuilletons mexicains, français ou même allemand, auteur dramatique, conseiller cinématographique d’Allende (ce qui le poussa à s’exiler en France après le coup d’Etat de Pinochet, le 11 Septembre 1973), directeur artistique de la Maison de la Culture du havre, poète, écrivain, metteur en scène de théâtre…et aussi cinéaste.<br />
Avec son premier long métrage, <em>Très tristes tigres</em>, réalisé en 1969, il remporte le léopard d’or à Locarno. Mais la notoriété ne sera au rendez vous qu’en 1996, lorsque <em>Trois vie et une seule mort</em> avec <strong>Marcello Mastroianni</strong>, se voit présenté en compétition à Cannes. Audacieux, féru de littérature et soucieux de triturer la forme autant voire plus que le fond, <strong>Raoul Ruiz</strong> adapte magistralement <em>Le temps retrouvé</em> de <strong>Marcel Proust,</strong> en 1999. En 2006, le cinéaste se lançait une nouveau défi : porter à l’écran la vie du célèbre peintre autrichien <strong>Klimt</strong>.<br />
Conteur enthousiaste et cultivé, <strong>Raoul Ruiz</strong>, nous offre, à chaque fois qu'il réalise un film, une porte sur son univers, si personnel.<br />
Empreint de surréalisme, de poésie ces œuvres sont denses, pas toujours accessibles au premier visionnage, sans pour autant être compliquées. Il faut se laisser porter, accepter le voyage vers l’inconnu, comme une aventure. Il faut retrouver son âme d’enfant, pour mieux savoir se perdre.
</p>
<p style="text-align:justify;">Gagnez des invitations pour cette soirée exceptionnelle en écoutant <em>Klr-Obscur</em> mardi 6 mars de 8h30 à 9h00, et mercredi 7 mars de 17h30 à 18h00, sur les ondes de <em>Radio Campus Toulouse</em>. Pendant tous le mois, vous pourrez aussi remporter des places gratuites pour découvrir une des nombreuses oeuvres de ce cinéaste chilien.</p>
<p style="text-align:justify;">Pour apaiser votre soif de connaissances à propose du cinéaste et ses productions, visitez ce site: <a target="_blank" href="http://www.lecinemaderaoulruiz.com/pages/accueil.php?page=pages/zero.php" title="Le cinéma de Raoul Ruiz">Le cinéma de Raoul Ruiz</a>, qui comme son nom l'indique lui est entièrement conscaré.</p>
<p style="text-align:justify;">Enfin, dans <em>Klr-Obsur # 20</em>, diffusée le mardi 13 mars prochain, vous pourrez écouter une intw de <strong>Raoul Ruiz,</strong> réalisée lors de sa venue à Toulouse.</p>
<p style="text-align:justify;">Pour écouter cette rencontre avec <strong>Raoul Ruiz</strong>, vous pouvez télécharger l'émission <em><a target="_blank" href="http://www.megaupload.com/fr/?d=18PFA2CA" title="Klr-Obsur # 20 Raoul Ruiz">Klr-Obsur # 20</a></em>, ici. Bonne écoute !</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Danse avec lui : Valérie Guignabodet (2007, France)]]></title>
<link>http://klrob.wordpress.com/2007/02/21/danse-avec-lui-valerie-guignabodet-2007-france/</link>
<pubDate>Wed, 21 Feb 2007 10:32:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Patrice Chambon</dc:creator>
<guid>http://klrob.wordpress.com/2007/02/21/danse-avec-lui-valerie-guignabodet-2007-france/</guid>
<description><![CDATA[Film français
Réalisation : Valérie Guignabodet
Avec Mathilde Seigner, Sami Frey, Jean-François ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/02/danse-avec-lui-af.jpg" title="danse-avec-lui-af.jpg"><img src="http://klrob.files.wordpress.com/2007/02/danse-avec-lui-af.jpg" alt="danse-avec-lui-af.jpg" align="left" /></a>Film français</p>
<p align="justify"><strong>Réalisation :</strong> Valérie Guignabodet<br />
Avec Mathilde Seigner, Sami Frey, Jean-François Pignon
</p>
<p align="justify"><strong>Distribution : </strong><a href="http://www.wildbunch-distribution.com/" title="Wild Bunch Distribution" target="_blank">Wild Bunch Distribution</a></p>
<p align="justify"><strong>Date de sortie : </strong>21 Février 2007</p>
<p align="justify"><strong>Synopsis :</strong> Trois ans après une rupture dramatique qui a bouleversé son existence, Alexandra réapprend à vivre et à aimer grâce à la rencontre troublante d'un vieux maître d'équitation et de son cheval.</p>
<p align="justify"><strong> Mise en scène passionnelle d'un amour profond pour les chevaux et la campagne, Danse avec lui, chante la persévérance et l'ouverture à l'autre. Après Mariage, Valérie Guignabodet offre à Mathilde Seignier un rôle superbe de femme brisée, joué avec pudeur et fragilité.<br />
Rencontre avec Valérie Guignabodet &#38; Mathilde Seignier, lors de leur venue à Toulouse.</strong>
</p>
<p align="justify"><a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/02/danse-avec-lui-1.jpg" title="danse-avec-lui-1.jpg"></a></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/02/danse-avec-lui-1.jpg" title="danse-avec-lui-1.jpg"><img src="http://klrob.files.wordpress.com/2007/02/danse-avec-lui-1.jpg" alt="danse-avec-lui-1.jpg" /></a></p>
<p align="center"><em>Le cheval d’orgueil</em></p>
<p align="justify"><strong>C’est une vraie rencontre toutes les deux ?</strong><br />
<em> Mathilde Seignier : </em>C’est une rencontre humaine en effet. Depuis Mariage, on est devenues amies. Donc oui, on est très bien ensemble. Mais c’est vrai que maintenant, quand je tourne, j’ai plus envie de m’emmerder. Et c’est vrai aussi que j’ai le choix, donc si je peux tourner avec des gens que j’aime, je suis ravie. Donc je veux bien faire tous mes prochains films avec Valérie, sauf si elle veut changer, parce qu’elle en aura peut être marre (rires). Mais c’est vrai que quand on est à un certains niveau modestement, on peut choisir, les acteurs comme les metteurs en scène avec qui on veut travailler.</p>
<p align="justify"><strong>Faut il instaurer des liens plus forts ?</strong><br />
<em> Mathilde Seignier : </em>C'est-à-dire que tout est plus facile. La direction d’acteurs est plus facile, on se comprend mieux. Quand on s’engueule, ça n’a pas de répercussions parce qu’on est aussi dans une relation d’amitié. Et puis Valérie me connaît bien, donc elle connaît mes codes.<br />
<em> Valérie Guignabodet : </em>Mathilde, n’a franchement aucun talent, mais comme on est amies, on travaille ensemble (rires)! Non, personnellement, je rajouterai qu’il n’y a pas beaucoup d’actrices du niveau de Mathilde. C’est vrai qu’on s’entend bien, y compris dans le travail. On a d’ailleurs commencé par s’entendre dans le travail, en fait, on s’est rencontrée dans le travail et puis maintenant on n’a en plus nos chevaux dans la même écurie, alors vous pensez bien ! Et puis dans ma maison à la campagne, j’ai maintenant une chambre qui s’appelle la chambre de Mathilde…</p>
<p align="justify"><strong>La campagne…</strong><br />
<em> Valérie Guignabodet : </em>Moi je ne peux pas me passer de la campagne, des animaux en règle générale et des chevaux en particulier, et je crois que Mathilde a cette même passion. Je pense que c’est aussi ce qui nous réuni beaucoup.<br />
Mathilde Seignier: En fait ce n’est pas des racines parce que moi je suis parisienne de souche, j’ai plutôt une famille qui n’aimait pas la campagne, mais j’ai toujours aimé la campagne et comme Valérie, les chevaux. Et il n’y en a pas tellement à Paris. Et puis je n’aime pas la ville, je ne suis pas une citadine. J’aime le calme, j’aime me balader et j’aime la nature.<br />
<em> Valérie Guignabodet : </em>De toute façon un film comme celui là ne pouvait se faire qu’avec des gens sincères et passionnés. C’est vraiment un film qui parle de l’amour des chevaux, même si c’est d’abord un film qui parle de la vie, à travers les chevaux, c’est un film qui parle des relations des êtres à travers les chevaux. Mais pour que cette passion des chevaux soit crédible, soit réaliste, il fallait des gens vraiment passionnés et c’est pour cela que je ne pouvais pas le faire avec beaucoup d’autres actrices que Mathilde parce qu’elle a cette vraie passion chevillée au corps. Elle est capable de rentrer de tournage tard le soir, d’avoir eu une semaine épuisante et de prendre sa bagnole pour venir à la campagne, à l’écurie, voire la nature les oiseaux et les chevaux. Ça c’est un truc qu’a le film. Il y a une passion véridique qui émane, je crois, du film parce qu’il a été fait par de vrais passionnés. Et je pense que Sami Frey en fait parti aussi.</p>
<p align="justify"><strong>Vous avez confié ce rôle à Mathilde, fort différent de ce à quoi elle nous avait habitué, parce que c’est votre amie ?</strong><br />
<em> Valérie Guignabodet :</em> Je ne suis pas d’accord avec ça, parce que Mathilde est une grande actrice, encore loin d’avoir exploré tout ce qu’elle est capable de jouer. Mais encore faut-il qu’on lui propose les rôles ! Et ce rôle là, qui c’est vrai, est loin de ses rôles récents qu’elle a pu jouer, mais il y a eu des films très beaux, très sombres, très durs dans la filmographie de Mathilde qui n’étaient pas si loin que ça. Alors, il y a quelque chose d’un peu différent dans ce rôle là. C’est vrai que c’est un film dans lequel elle parle peu, où tout passe par la présence, le regard, où son personnage regarde beaucoup. C’est Sami Frey qui parle, c’est son personnage qui exprime les choses à sa place à elle, parce qu’elle, elle n’arrive plus à parler. Donc c’est effectivement quelque chose d’un peu différent parce qu’elle s’exprime par le corps. Du coup ça en fait un rôle plus sensuel peut être. Et je pense que c’est pour cela que ça surprend les gens.
</p>
<p align="justify"><a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/02/danse-avec-lui-4.jpg" title="danse-avec-lui-4.jpg"></a></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/02/danse-avec-lui-4.jpg" title="danse-avec-lui-4.jpg"><img src="http://klrob.files.wordpress.com/2007/02/danse-avec-lui-4.jpg" alt="danse-avec-lui-4.jpg" /></a></p>
<p align="justify"><strong>Une mise en avant de Mathilde Seignier</strong><br />
<em> Mathilde Seignier : </em>De mes avantages vous voulez dire (rires)? Oui, c’est un rôle glamour mais pas au sens sexy du terme. C’est un rôle sensuel parce que, de toute façon, le mode des chevaux et les chevaux sont sensuels. Mais c’est un film d’odeurs, un film olfactif aussi.<br />
<em> Valérie Guignabodet : </em>De toute façon, les chevaux c’est ça. On plonge les mains dans la robe, on les renifle. On adore ça, c’est merveilleux, ça fait parti de la joie d’être avec les chevaux.</p>
<p align="justify"><em><strong>Des seconds rôles de qualité</strong><br />
Valérie Guignabodet : </em>Je trouve que les seconds rôles c’est très important. C’est la charpente du film. Et puis quand vous avez une actrice comme Mathilde, vous ne pouvez pas lui mettre n’importe qui en face, faut quand même quelqu’un qui ait de la tenue et puis du répondant.
</p>
<p align="justify"> <a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/02/danse-avec-lui-2.jpg" title="danse-avec-lui-2.jpg"></a></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/02/danse-avec-lui-2.jpg" title="danse-avec-lui-2.jpg"><img src="http://klrob.files.wordpress.com/2007/02/danse-avec-lui-2.jpg" alt="danse-avec-lui-2.jpg" /></a></p>
<p align="justify"><strong>Pourquoi délaisser la comédie</strong><br />
<em> Valérie Guignabodet : </em>Quant on aborde la relation entre les êtres, au travers du rapport avec les chevaux, c’est forcement un film plus profond, donc plus classique dans sa forme. Pourtant, c’est un faux film classique. Il parle des chevaux, mais avant tout il parle de la vie et des rapports entre les gens.</p>
<p align="justify"><strong>En rappelant que le plus important n’est pas le but mais le chemin, le personnage de Sami Frey nous rapproche de l'enseignement bouddhiste.</strong><br />
<em> Valérie Guignabodet : </em>On mène aujourd’hui des vies trépidantes. Beaucoup arrivent à des points de rupture. Le personnage que joue Mathilde continue de vivre normalement, mais au fond d’elle, elle est bloquée. Et je crois qu’on est très nombreux à vivre ça. La vie qu’on s’impose est tellement dure. On s’impose des obstacles de plus en plus hauts à franchir et quand on saute de plus en plus hauts, il y a un moment où on se casse la figure. Et une fois à terre, on doit se remettre en selle. En trouvant une autre façon de voir la vie. Là, quelque chose de l’ordre de la philosophie s’instaure. Aujourd’hui, on vit dans l’action. On avance, encore et toujours. Mais, à un moment il faut se poser, pour se demander où aller et surtout comment. Ce n'est donc pas un hasard si j'ai pris cette métaphore. Quand on lit les manuels équestres du XVIIIe et XIXe siècle, on reste interloqué en tombant sur de véritables leçons de philosophie. L’équitation c’est le rapport à l’autre, un autre que l’on convint par le respect et la confiance. Donc, comprendre le rapport aux chevaux permet de mieux appréhender les rapports humains.</p>
<p align="justify"><strong>Cet enseignement est distillé par une personne qui se pose comme un maître à penser.</strong><br />
<em> Valérie Guignabodet : </em>Cet homme finalement, ne parle que de chevaux. A aucun moment il ne prétend parler d’autres choses. Mais, c’est en lui apprenant à monter à cheval autrement, à danser au lieu de sauter des obstacles qu’il va lui apprendre, malgré lui, à vivre différemment. Aujourd'hui, chacun cherche son propre chemin et parfois des rencontres comme celle-ci vous aident à trouver une voie personnelle.<br />
Mathilde Seignier: On se guide tout seul aujourd'hui. On fait ce qu’on peut. J'aimais cette idée d’une lente reconstruction par l’intermédiaire d’un tiers, à travers l’amour des chevaux.</p>
<p align="justify"><strong>Un film lent et avare en personnages. On quitte la ville pour s'installer à la campagne avec 3 personnes et 2 chevaux.</strong><br />
<em> Valérie Guignabodet : </em>C’était vraiment le cœur du film : lâcher cette vie trépidante de grande ville pour accepter de se retrouver avec presque rien, mais dans une confrontation fructueuse. Car, dans la vie, pour retrouver du sens, il est essentiel d’accepter de lâcher quelque chose.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Agua : Veronica Chen (2006, Argentine)]]></title>
<link>http://klrob.wordpress.com/2007/02/13/agua-veronica-chen-2006-argentine/</link>
<pubDate>Tue, 13 Feb 2007 16:18:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Patrice Chambon</dc:creator>
<guid>http://klrob.wordpress.com/2007/02/13/agua-veronica-chen-2006-argentine/</guid>
<description><![CDATA[Film argentin
Réalisation : Veronica Chen
Avec : Rafael Ferro, Nicolas Mateo, Gloria Carra

Distrib]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/02/agua.jpg" title="agua.jpg"><img align="left" src="http://klrob.wordpress.com/files/2007/02/agua.jpg" alt="agua.jpg" /></a>Film argentin</p>
<p align="justify"><strong>Réalisation :</strong> Veronica Chen<br />
Avec : Rafael Ferro, Nicolas Mateo, Gloria Carra
</p>
<p align="justify"><strong>Distribution </strong>: <a target="_blank" href="http://tadrart.com/french/actualites.html" title="Tadrart Film">Tadrart Films</a></p>
<p align="justify"><strong>Date de sortie</strong> : 07 février 2007</p>
<p align="justify"><strong>Synopsis</strong> : Injustement accusé de dopage lors d'un marathon en Argentine, Goyo, ancien champion de natation en eau libre, a tout abandonné pour se réfugier dans le désert. Huis ans plus tard, le Marathon va de nouveau avoir lieu. Il revient pour tenter de reconquérir son honneur. De vieilles émotions refont surface, l'oppressent. Goyo rencontre Chino, un nageur en piscine consciencieux et obstiné qui rêve d'une sélection en équipe nationale. Ils décident de faire équipe.</p>
<p><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/02/agua-3.jpg" title="agua-3.jpg"></a></p>
<p align="justify"><strong>Second long métrage de Veronica Chen, Agua, est une tragédie aquatique hypnotique et sensuelle, admirablement mise en scène. Rarement une réflexion sur les ambitions déçues et la solitude, n’avaient eu si bel écrin. Assurément une réalisatrice à suivre.<br />
Rencontre avec Veronica Chen, le vendredi 9 février, lors de sa venue au cinéma ABC.</strong>
</p>
<p style="text-align:justify;">Pour écouter l'émission <em>Klr-Obscur # 19</em>, <a target="_blank" href="http://www.megaupload.com/fr/?d=CQYB2YEG" title="Klr-Obscur # 19 Veronica Chen">téléchargez là ici</a>.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/02/agua-3.jpg" title="agua-3.jpg"><img src="http://klrob.wordpress.com/files/2007/02/agua-3.jpg" alt="agua-3.jpg" /></a></p>
<p align="center"><em>Les dents de l’amer</em></p>
<p align="justify"><strong>Pourquoi un film sur l’eau ?</strong><br />
Pour deux raisons : la première, c’est que l’eau, est un élément qui isole. J’ai cherché à montrer des personnages isolés. A cause de l’eau, ils ne perçoivent pas le mode extérieur. Elle altère leurs relations aux autres. La seconde raison, c’est que l’eau est un élément dans lequel le corps est fluide.</p>
<p align="justify"><strong>C’est pour cela que la caméra glisse autour des nageurs lorsqu’ils sont dans l’eau alors qu’elle reste plus statique sur la terre ?</strong><br />
Lorsque le personnage est hors de l’eau, il n’est plus dans son élément. Il lui est très difficile de se déplacer. La caméra bouge donc peu, elle devient presque fixe. Je devais capter la rigidité des personnages. Lorsqu’ils sont sous l’eau, ils baignent dans leur fort intérieur et nous avec.</p>
<p align="justify"><strong>L’eau est un miroir ?</strong><br />
L’eau est plutôt quelque chose de transparent, qui provoque des distorsions aussitôt qu’elle bouge ou que quelqu’un la touche.
</p>
<p align="justify"><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/02/agua-1.jpg" title="agua-1.jpg"></a></p>
<p align="justify"><strong>La natation dans votre film endosse le même rôle que celui de la boxe dans les films noirs américains : un moyen de progresser socialement.</strong><br />
Réussir socialement avec la natation reste du domaine du rêve en Argentine. C’est beaucoup plus rentable de miser sur le football ou le tennis, qui restent de meilleurs ascenseurs sociaux. Mais, tous ces garçons qui habitent en bord de fleuves, et qui y nagent sont déterminés à réaliser leur rêve d’ascension sociale. Un rêve modeste, humble. Pas celui de devenir célèbre, mais simplement celui de pouvoir aller un jour à Buenos Aires, par exemple.</p>
<p align="justify"><strong>Chico, le jeune garçon, vient de Santa Fé. Y a t-il à Santa Fé, plus de pauvreté que dans d’autres ville ?</strong><br />
Non, c’est une province riche avec quelques quartiers pauvres. Mais ce n’est pas une ville spécialement pauvre, non.</p>
<p align="justify"><strong>Qu’est ce qui vous fascinez à peindre ces personnages marginaux et un peu hors norme?</strong><br />
Ce qui m’intéressait ici, c’était de montrer que dans une famille humble, les rêves sont quelque chose d’important, de fondamental. La dernière chose qui reste à une personne qui à tout perdu, c’est l’espoir. C’est pour cela que mes personnages sont si forts.</p>
<p align="justify"><strong>On peut voir le personnage de Goyo, comme une figure du western américain.</strong><br />
C’est une sorte de héros qui rentre chez lui pour obtenir une revanche. Il refuse de s’avouer vaincu. J’aime ces gens qui tombent mais se relèvent avec entêtement. En fait, cet homme isolé, qui décide de rentrer chez lui, va trouver en Chino son double, plus jeune.
</p>
<p align="justify"><a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/03/agua.jpg" title="agua.jpg"><img src="http://klrob.files.wordpress.com/2007/03/agua.jpg" alt="agua.jpg" /></a><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/02/agua-1.jpg" title="agua-1.jpg"></a></p>
<p align="justify"><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/02/agua-1.jpg" title="agua-1.jpg"></a></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/02/agua-1.jpg" title="agua-1.jpg"></a></p>
<p align="justify"><strong>Un film qui nous emmène vers l’inconnu.</strong><br />
Je voulais vraiment m’éloigner de ce qui pourrait être un film de sport classique. Je souhaitais parler de l’ambition et du désir intérieur. J’ai donc ajouté un peu de mystère pour que cette histoire ne se regarde pas comme un film sur la natation.</p>
<p align="justify"><strong>Le chronomètre tue la passion de ces deux garçons.</strong><br />
C’est terrible, mais ça illustre parfaitement la contradiction qui existe entre rêve et réalité, entre monde intérieur et monde extérieur, entre temps et volonté.</p>
<p align="justify"><strong>C’est à la fois un film sur le silence et un film très musical.</strong><br />
J’ai voulu travailler les sons comme si c’était une partition, même si au fond la musique n’est jamais venue. Je ne regrette d’ailleurs pas cette absence, car j’ai réussi à évoquer tout ce qui se passe dans la tête de quelqu’un, immergé pendant des heures, à répéter inlassablement le même exercice.
</p>
<p align="justify"><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/02/agua-2.jpg" title="agua-2.jpg"></a></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/02/agua-2.jpg" title="agua-2.jpg"></a></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/02/agua-2.jpg" title="agua-2.jpg"><img src="http://klrob.wordpress.com/files/2007/02/agua-2.jpg" alt="agua-2.jpg" /></a></p>
<p align="justify"><strong>Est-ce que le cinéma expérimental vous a inspiré ?</strong><br />
Non, il n’y a pas une influence directe du cinéma expérimental. L’inspiration vient plutôt de tous les films que j’ai pu voir et dont certaines images s’impriment en vous, sans que vous ne sachiez vraiment pourquoi.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'île aux trésors : Alain Berberian (2007)]]></title>
<link>http://klrob.wordpress.com/2007/02/01/lile-aux-tresors-alain-berberian-2007/</link>
<pubDate>Thu, 01 Feb 2007 09:02:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Patrice Chambon</dc:creator>
<guid>http://klrob.wordpress.com/2007/02/01/lile-aux-tresors-alain-berberian-2007/</guid>
<description><![CDATA[Film français, britannique, hongrois
Réalisateur : Alain Berbérian
Avec : Gérard Jugnot, Alice T]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/03/lile-aux-tresors.jpg" title="lile-aux-tresors.jpg"><img align="left" src="http://klrob.files.wordpress.com/2007/03/lile-aux-tresors.jpg" alt="lile-aux-tresors.jpg" /></a>Film français, britannique, hongrois</p>
<p align="justify"><strong>Réalisateur</strong> : Alain Berbérian<br />
Avec : Gérard Jugnot, Alice Taglioni, Jean-Paul Rouve</p>
<p><strong>Distributeur</strong> : <a target="_blank" href="http://www.bacfilms.com" title="Bac Films">Bac Films</a></p>
<p><strong>Date de sortie</strong> : 31 Janvier 2007
</p>
<p align="justify"><strong>Synopsis</strong> : Un trésor enfoui sur un îlot des Antilles. Un pirate, traitre et sanguinaire, sans jambe droite, sans bateau, et sans la carte du trésor. Une baronne flambeuse, sans scrupules, mante religieuse, sans le sou, mais avec un bateau. Un jeune homme sans peur et sans cervelle, mais avec la carte du trésor gravée quelque part dans sa mémoire défaillante. Un médecin boit-sans-soif, spécialiste providentiel des mémoires défaillantes et autres amnésies atypiques. C'est cette équipe de rêve qui lève l'ancre un matin de l'an de grâce mille sept cents et quelques, direction l'île au Trésor et ses criques de sable rose.</p>
<p align="justify"><strong>Relecture à la hache du classique de Stevenson, <em>L’île aux Trésors</em>, se présente comme une pochade cynique et salée, aux maladresses assumées. Mal élevée, boiteuse, mais sans remords, cette pantalonnade maritime séduit par son humour de comic book.<br />
Rencontre avec l'équipe du film, lors de leur passage à Toulouse.</strong></p>
<p><a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/02/lile-aux-tresors-1.jpg" title="lile-aux-tresors-1.jpg"></a><a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/02/lile-aux-tresors-1.jpg" title="lile-aux-tresors-1.jpg"></a><a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/02/lile-aux-tresors-1.jpg" title="lile-aux-tresors-1.jpg"></a><a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/02/lile-aux-tresors-1.jpg" title="lile-aux-tresors-1.jpg"></p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://klrob.files.wordpress.com/2007/02/lile-aux-tresors-1.jpg" alt="lile-aux-tresors-1.jpg" /></p>
<p></a>
</p>
<p align="center"><strong><em>Petit<strike>s </strike>meurtre<strike>s </strike>entre amis</em></strong></p>
<p align="justify"><strong>Une relecture du roman de Stevenson</strong><br />
<em>Alain Berberian : </em>Le scénario est « piraté » de Stevenson. Je pense, que si on avait suivi le roman à la lettre, le film aurait été assez ennuyeux et ennuyant.<br />
<em>Gérard Jugnot </em>: On a simplement repris les personnages du roman pour produire une autre histoire, moins politiquement correct. Quant au pluriel du titre, il s’imposait, puisque finalement je cours après deux trésors, sans pouvoir obtenir ni l’un, ni l’autre : ni l’argent, ni le petit trésor de la baronne.</p>
<p align="justify"><strong>Un film qui surfe sur la vague <em>Pirates des Caraïbes</em> ?</strong><br />
<em>Alice Taglioni </em>: Voilà 4 ou 5 ans que ce projet a germé dans la tête de notre producteur. D’abord destiné à la télévision, nous avons rencontré d’énormes difficultés pour trouver des financements. Personne ne croyait au renouveau du film de pirates. Or, il se trouve, qu’au milieu de tout cela, sortent les deux volets de <em>Pirates des Caraïbes</em>. Succès phénoménal, donc les financeurs voyant que ça intéresse à la fois les enfants et leurs parents, nous ont permis de faire ce film. Mais ne faites pas l’amalgame ! Ce sont deux films totalement différents.</p>
<p align="justify"><strong>Principales différences ?</strong><br />
<em>Alain Berberian</em> : Ce qui change le plus, ce sont les personnages et certains thèmes abordés. Quant au scénario, il est assez culotté puisqu’on y parle de cannibalisme, d’homosexualité, ce qui n’est pas le genre de trucs qu’on retrouve dans des films produits par Disney.</p>
<p align="justify"><strong>Rêve d’enfants</strong><br />
<em>Alice Taglioni </em>: C’est typiquement le genre de films que j’allais voir, avec mon père, quand j’avais dix ans : les <em>Indiana Jones</em>, <em>A la poursuite du diamant vert</em>. J’adorais ça. Donc, me retrouver, moi qui étais spectatrice, à jouer dans ce genre de films, là, il y a effectivement une part de rêve.<br />
<em>Gérard Jugnot </em>: C’est le plaisir du déguisement. Là, on nous a offerts des jouets extraordinaires pour produire du divertissement.</p>
<p align="justify"><strong>Un divertissement ?</strong><br />
<em>Gérard Jugnot</em> : C’est un film d’enfants fait pour des adultes, donc avec le plaisir de rechercher en soi tout ce qui nous fait rêver et sortir du quotidien. On emmène les gens avec de beaux décors, de beaux costumes, un scénario rigolo et inventif. C’est une des raisons d’être du divertissement. Le plaisir, c’est cette histoire pleine de péripéties, de suspens, d’humour noir. Il n’y a pas forcément besoin d’être dans le message pur et dur tout le temps.</p>
<p><strong>Comme un film d’aventure avec Jean Marais</strong><br />
<em>Alain Berberian</em> : Je suis nostalgique de ce cinéma là. Je trouve que le cinéma d’aujourd’hui a perdu son âme pour devenir un truc de marketing, bien que de temps en temps il y ait quelques films forts qui ressortent. Mais c’est dommage, parce que, quand on aime le cinéma, on aime les émotions fortes et malheureusement, aujourd’hui, on en a de moins en moins.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pars vite et reviens tard : Régis Wargnier (2007)]]></title>
<link>http://klrob.wordpress.com/2007/01/31/pars-vite-et-reviens-tard-regis-wargnier-2006/</link>
<pubDate>Wed, 31 Jan 2007 13:09:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Patrice Chambon</dc:creator>
<guid>http://klrob.wordpress.com/2007/01/31/pars-vite-et-reviens-tard-regis-wargnier-2006/</guid>
<description><![CDATA[Film français
Réalisation: Régis Wargnier
Avec: José Garcia, Lucas Belvaux, Olivier Gourmet, Mar]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/01/pars-vite-et-reviens-tard.jpg" title="pars-vite-et-reviens-tard.jpg"><img src="http://klrob.wordpress.com/files/2007/01/pars-vite-et-reviens-tard.jpg" alt="pars-vite-et-reviens-tard.jpg" align="left" /></a>Film français</p>
<p align="justify"><strong>Réalisation:</strong> Régis Wargnier<br />
Avec: José Garcia, Lucas Belvaux, Olivier Gourmet, Marie Gillain
</p>
<p align="justify"><strong>Distribution:</strong> <a href="http://www.columbia.fr/" title="Site Columbia Tristar Films" target="_blank">Gaumont Columbia Tristar Films</a></p>
<p align="justify"><strong>Date de sortie :</strong> 24 Janvier 2007</p>
<p align="justify"><strong>Synopsis:</strong> Le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg n'aime pas le Printemps. Il se méfie des montées de sève, des désirs d'évasion, du déferlement des pulsions, tous ces signaux qui sonnent le retour des beaux jours. Et il a raison Adamsberg. Sa fiancée, Camille, prend du recul, et son absence coupe les ailes du commissaire, au moment où il en aurait le plus besoin. Quelque chose vient de tomber sur la capitale, une énigme porteuse de malédiction, qui pourrait bien virer au malheur, si on ne la résout pas fissa... D'étranges signaux se répandent sur les portes des immeubles de Paris, et des mots inquiétants sont lâchés à la criée sur les marchés. Arrive ce qu'Adamsberg redoutait : un premier mort, le corps noirci, le visage figé dans une grimace de terreur, les signes de la peste... Et c'était ça qu'annonçait l'énigme, le retour du terrible fléau, mais avec une sacrée variante, il semble que quelqu'un contrôle la maladie et la porte où il veut.</p>
<p align="justify"><strong>Adaptation appliquée du best-seller de Fred Vargas, <em>Pars vite et reviens tard</em>, est l’occasion, pour Régis Wargnier, de donner vie au taciturne commissaire Adamsberg, magistralement interprété par José Garcia.<br />
Dopé au <em>Da Vinci Code</em>, l’univers sombre et inquiétant du romancier, devient très vite le terrain de jeu salvateur, d’une pléiade d’acteurs brillants, dont le méconnaissable Olivier Gourmet.</strong><br />
<strong> Rencontre avec Régis Wargnier, lors de sa venue à Toulouse.</strong>
</p>
<p align="justify"><a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/02/pars-vite-et-reviens-tard-1.jpg" title="pars-vite-et-reviens-tard-1.jpg"></a></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://klrob.files.wordpress.com/2007/02/pars-vite-et-reviens-tard-2.jpg" title="pars-vite-et-reviens-tard-2.jpg"></p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://klrob.files.wordpress.com/2007/02/pars-vite-et-reviens-tard-2.jpg" alt="pars-vite-et-reviens-tard-2.jpg" /></p>
<p></a>
</p>
<p align="center"><em>Les quatre de l’apocalypse</em></p>
<p align="justify"><strong>Connaissiez-vous les romans de Fred Vargas ?<br />
</strong><em>Régis Wargnier :</em> Non. Je lis beaucoup, mais je suis amené à lire utile. Il y a bien longtemps que je n’ai lu pour mon plaisir. Mon premier roman de Fred Vargas, fut <em>Pars vite et reviens tard</em> dont on m’avait confié l’adaptation cinématographique. Je me suis précipité sur le livre. J’étais curieux de savoir quels étaient les coups de cœur des producteurs et si je les partageais.</p>
<p align="justify"><strong>Premières impressions à sa lecture?<br />
</strong>J’ai été très impressionné par le talent d’écrivain de son auteur. J’ai aimé les personnages. Je me suis fait embarquer, manipuler, puis ramener par l’histoire. J’ai donc dit oui tout de suite. Après j’ai travaillé sur le scénario, par étapes, et quand le résultat obtenu m’a semblé assez solide, je me suis dit, « il faut que je me vargase ! ». J’ai donc lu l’intégrale de l’auteur, et invité Lucas Belvaux et José Garcia à découvrir <em>L’homme aux Cercles Bleus</em>. C’est là que leurs personnages apparaissent.</p>
<p align="justify"><strong>Des romans denses et difficiles à adapter<br />
</strong>Je suis reconnaissant à Julien Rappeneau et Ariane Fert d’avoir fait le boulot le plus ingrat, c'est-à-dire, prendre le livre, enlever les mots, le joli style, mettre à nu le fil narratif pour le reconstituer en scénario. Ils ont fait un très bon travail en réussissant à conserver la complexité et la fluidité de l’intrigue. Le seul problème c’est, qu’à ce stade, j’ai trouvé qu’ils avaient un peu sacrifié les personnages. On a donc repris le boulot ensemble pour modifier cet écueil. Il fallait plus d’étoffe dans les personnages, travailler autour des poses, des moments de réflexion, des silences. Il fallait les faire exister tous, leur redonner de l’espace, des respirations. Ici l’intrigue bouffait les personnages, or dans un polar les personnages doivent être aussi importants que l’intrigue.</p>
<p align="justify"><strong>José Garcia en commissaire Adamsberg ?<br />
</strong>C’est le premier et le seul auquel j’ai pensé. C’est un travailleur. Il voulait dès le premier jour du tournage, trouver la vitesse de marche, les respirations la manière de s’asseoir et de parler de son personnage. Dès la première prise, il m’a offert le personnage d’Adamsberg. A mon avis, José Garcia n’est qu’au début d’une carrière magnifique, je pense…comme Olivier Gourmet d’ailleurs. Lui, nous a sauvé en rendant crédible le personnage, totalement invraisemblable, d’un crieur au XXIe siècle. J’avais vraiment la trouille que ça ne marche pas et le jour où on a filmé sa première annonce, j’ai tout de suite vu qu’il s’intégrait parfaitement au décor. Et là j’ai soufflé parce que c’était un des écueils de l’adaptation.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le cinéma ABC peut enfin regarder vers l'avenir !]]></title>
<link>http://klrob.wordpress.com/2007/01/20/le-cinema-abc-peut-enfin-regarder-vers-lavenir/</link>
<pubDate>Sat, 20 Jan 2007 14:26:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Patrice Chambon</dc:creator>
<guid>http://klrob.wordpress.com/2007/01/20/le-cinema-abc-peut-enfin-regarder-vers-lavenir/</guid>
<description><![CDATA[
La mobilisation des Amis de l&#8217;ABC et de tous ses défenseurs a payé au plus haut point. La V]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><a title="abc.jpg" href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/01/abc.jpg"><img src="http://klrob.wordpress.com/files/2007/01/abc.jpg" alt="abc.jpg" align="left" /></a></p>
<p align="justify">La mobilisation des <em>Amis de l'ABC</em> et de tous ses défenseurs a payé au plus haut point. La Ville de Toulouse, le Conseil Régional et le Conseil Général ont décidé, lors d'une réunion qui s'est tenue le 18 janvier dernier à la DRAC, de financer les travaux de rénovation nécessaire à la survie de l'ABC.</p>
<p align="justify">Le Conseil Régional, le Conseil Général, et la Ville de Toulouse ont donc décidé de participer, à égalité, au financement du projet à hauteur de 500 000 Euros chacune. La somme ainsi obtenue permet d'atteindre les 60% du budget nécessaire à la mise en oeuvre des travaux de réfection du cinéma.</p>
<p align="justify">Par ce geste, attendu certes depuis de longs mois, les collectivités viennent de reconnaître le travail des trois salles de la rue Saint-Bernard ainsi que l'attachement passionné que lui portent les toulousains.<br />
Qui a dit que la mobilisation ne payait pas?
</p>
<p align="justify">L'ABC sera donc encore là demain et pour longtemps ... du moins on l'espère. Car la durée des travaux est approximativement prévue entre 8 et 10 mois. La question du devenir, des salariés de l'établissement se pose alors?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[DARATT, SAISON SECHE: Mahamat Saleh Haroun (2006)]]></title>
<link>http://klrob.wordpress.com/2006/12/22/daratt-saison-seche-mahamat-saleh-haroun-2006/</link>
<pubDate>Fri, 22 Dec 2006 14:27:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Patrice Chambon</dc:creator>
<guid>http://klrob.wordpress.com/2006/12/22/daratt-saison-seche-mahamat-saleh-haroun-2006/</guid>
<description><![CDATA[Film français, belge, autrichien, tchadien
Réalisateur: Mahamat Saleh Haroun
Avec Ali Bacha Barkai]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2006/12/daratt-1.jpg" title="daratt-1.jpg"><img align="left" src="http://klrob.wordpress.com/files/2006/12/daratt-1.jpg" alt="daratt-1.jpg" /></a>Film français, belge, autrichien, tchadien</p>
<p align="left"><strong>Réalisateur:</strong> Mahamat Saleh Haroun<br />
Avec Ali Bacha Barkai, Youssouf Djoro, Aziza Hisseine</p>
<p><strong>Distribution: </strong>Pyramide Distribution</p>
<p><strong>Date de sortie :</strong> 27 Décembre 2006</p>
<p align="justify"><strong>Synopsis:</strong> Tchad, 2006. Le gouvernement a accordé l'amnistie à tous les criminels de guerre. Atim, 16 ans, reçoit un revolver des mains de son grand-père pour aller retrouver l'homme qui a tué son père...<br />
Atim quitte son village et part pour N'djaména, à la recherche d'un homme qu'il ne connaît même pas. Il le localise rapidement : ancien criminel de guerre, Nassara est aujourd'hui rangé, marié et patron d'une petite boulangerie...<br />
Atim se rapproche de Nassara, lui fait croire qu'il cherche du travail et se fait embaucher par lui comme apprenti boulanger, avec la ferme intention de le tuer... Intrigué par l'attitude d'Atim à son égard, Nassara le prend sous son aile et lui apprend l'art et la manière de fabriquer du pain...<br />
Une étrange relation se tisse bientôt entre les deux êtres. Malgré sa répugnance, Atim semble trouver chez Nassara la figure paternelle qui lui a toujours fait défaut...</p>
<p align="justify"><strong>La situation au Tchad</strong><br />
Ancienne colonie française, le Tchad devient indépendant en 1960. Une opposition ancienne entre le nord du pays, majoritairement musulman, et le sud, chrétien et animiste, est alors ravivée. Le chef de l'état, François Tombalbaye, mène en effet une politique autoritaire, qui met à l'écart les populations du Nord, et suscite la rébellion de ces derniers. En 1979, les hommes du Nord prennent le pouvoir par la force, et le pays continue de s'enfoncer dans la violence, à laquelle viennent s'ajouter la famine et la sècheresse.
</p>
<p align="justify">A l'image de ce pays, le réalisateur nous offre un film âpre, dépourvu de musique où les couleurs de la nature contrastent fortement avec la froideur des sentiments exprimés. judicieusement mis en scène, Daratt se regarde comme un conte philosophique brillant, qui s'imprégnera en vous de manière durable.</p>
<p align="justify">Si vous hésitez encore, sachez que <strong>Daratt (Saison Sèche) </strong>a décroché le Prix spécial du jury à la Mostra de Venise en 2006.<br />
Gage de qualité et d'anticonformisme, ce film est produit par le réalisateur et scénariste, <strong>Abderrahmane Sissako</strong>, dont le dernier film en date <strong>Bamako</strong>, est une critique sévère et intelligente du FMI est à découvrir de toute urgence. Certaines salles le programment encore. A toulouse, jettez un coup d'oeil du côté du Cratère.</p>
<p><a target="_blank" href="http://www.africultures.com/index.asp?menu=affiche_article&#38;no=4664" title="Critique du film publiée sur le site Africulture">Critique du film</a> par Olivier Barlet (publiée dans Africulture)</p>
<p><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2006/12/mahamat-saleh-haroun.jpg" title="mahamat-saleh-haroun.jpg"><img align="left" width="179" src="http://klrob.wordpress.com/files/2006/12/mahamat-saleh-haroun.jpg" alt="mahamat-saleh-haroun.jpg" height="235" /></a>
</p>
<p align="justify">Le réalisateur <strong>Mahamat Saleh Haroun</strong> viendra présenter son film, à Toulouse, au cinéma Utopia, le jeudi 28 décembre 2006.</p>
<p align="justify">En attendant sa venue, vous pouvez télécharger ici <a target="_blank" href="http://www.megaupload.com/fr/?d=WDFKDT20" title="Klr-Obscur # 12">le 12ème numéro de <em><strong>Klr-Obscur</strong></em></a> entièrement conscaré au réalisateur. L'intw présentée ici fut réalisée pendant le festival Ciné 32 de la ville de Auch, en Octobre dernier.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Lancement d'un nouveau festival : ZOOM ARRIÈRE ! ]]></title>
<link>http://klrob.wordpress.com/2007/01/30/lancement-dun-nouveau-festival-zoom-arriere/</link>
<pubDate>Tue, 30 Jan 2007 15:26:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Patrice Chambon</dc:creator>
<guid>http://klrob.wordpress.com/2007/01/30/lancement-dun-nouveau-festival-zoom-arriere/</guid>
<description><![CDATA[Nouvelle manifestation autour de la restauration et du patrimoine cinématographique, Zoom Arrière ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Nouvelle manifestation autour de la restauration et du patrimoine cinématographique, <em>Zoom Arrière</em> est une initiative de La Cinémathèque de Toulouse, qui se déroulera du <strong>31 janvier au 28 février 2007 </strong>!</p>
<p><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/01/zoom-arriere.jpg" title="zoom-arriere.jpg"></a><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/01/zoom-arriere.jpg" title="zoom-arriere.jpg"></a><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/01/zoom-arriere.jpg" title="zoom-arriere.jpg"></a><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/01/zoom-arriere.jpg" title="zoom-arriere.jpg"></a><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/01/zoom-arriere.jpg" title="zoom-arriere.jpg"></a><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/01/zoom-arriere.jpg" title="zoom-arriere.jpg"></a><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/01/zoom-arriere.jpg" title="zoom-arriere.jpg"></a><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/01/zoom-arriere.jpg" title="zoom-arriere.jpg"></a><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/01/zoom-arriere.jpg" title="zoom-arriere.jpg"></a><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/01/zoom-arriere.jpg" title="zoom-arriere.jpg"></a><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/01/zoom-arriere.jpg" title="zoom-arriere.jpg"></a><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/01/zoom-arriere.jpg" title="zoom-arriere.jpg"></a><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/01/zoom-arriere.jpg" title="zoom-arriere.jpg"></a><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/01/zoom-arriere.jpg" title="zoom-arriere.jpg"></p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://klrob.wordpress.com/files/2007/01/zoom-arriere.jpg" alt="zoom-arriere.jpg" /></p>
<p></a><a href="http://klrob.wordpress.com/files/2007/01/zoom-arriere.jpg" title="zoom-arriere.jpg"></a></p>
<p align="justify">5 sections rythmeront les temps forts de cette manifestation dont la programmation est entièrement consacrée au patrimoine cinématographique, à sa restauration, à son histoire et à sa transmission au public d’aujourd’hui.</p>
<p align="justify"><strong>1. Une réflexion internationale :<br />
</strong>Un colloque international ouvrira Zoom arrière et proposera du 31 janvier au 2 février une réflexion scientifique sur le statut et la nature des ¦uvres cinématographiques : « Les versions réalisateur, la paternité du film entre réalisateur et producteur », en co-organisation avec l’Université Paris III (François Thomas - Michel Marie) et le PNR Midi-Pyrénées. Cette notion de versions réalisateur ou « director’s cut » est née aux Etats-Unis dans les années 1970 et elle est donc récente. Elle est la conséquence de choix effectués par les réalisateurs qui s’opposent à ceux des studios (durée, contenu, fin, etc…). Cela s’est produit par exemple pour <em>Blade Runner</em> de <strong>Ridley Scott</strong> ou encore pour <em>La Porte du Paradis</em> de <strong>Michael Cimino</strong>.</p>
<p align="justify"><strong>2. Les fils du film :<br />
</strong>Chaque année, Zoom arrière sera l’occasion de revenir sur un film-phare de l’histoire du cinéma : en 2007, <em>Forfaiture</em> de <strong>Cecil B. de Mille</strong> (1915). Il s’agira de proposer au spectateur des films postérieurs, influencés par ce classique, des remakes, etc. Forfaiture, dont la copie rarissime viendra pour l’occasion de Rochester (USA), sera présenté en ciné-concert le 13 février à la Cinémathèque, dans un accompagnement contemporain (cellule d’improvisation mixte : électronique, violon, saxophone).</p>
<p align="justify"><strong>3. L’hommage à une archive :<br />
</strong>En 2007, hommage au Plan national de sauvegarde des films anciens (1991-2006), en collaboration avec les Archives Françaises du Film, la Cinémathèque française et l’Institut Lumière. Ce plan concerne tout particulièrement la préservation des films nitrate (très inflammables) qui étaient jusqu’alors menacés de disparition.</p>
<p align="justify"><strong>4. Célèbres et oubliés :</strong><br />
Programmation de films-phares, oubliés ou rares du patrimoine. Comment regarder autrement des films que l’on croyait connaître… ou redécouvrir des oeuvres que les générations précédentes ont aimées.</p>
<p align="justify"><strong>5. La Cinémathèque de Pascale Ferran :<br />
</strong>Auteur du sublime <em>Lady Chatterley</em> (2006) [Prix Louis Delluc 2006 et Prix des auditeurs du Masque et la Plume 2006], de <em>L'âge des Possibles</em> (1995) et du superbe <em>Petits arrangements avec les Morts</em> (1994) [dont on attend une édition DVD sous peu], <strong>Pascale Ferran</strong> viendra présenter au public toulousain sa cinémathèque idéale. Au programme : <em>L’Homme à la caméra</em> de <strong>D. Vertov</strong>, <em>Une étoile est née</em> de <strong>G. Cukor</strong>, <em>Providence</em> d’<strong>Alain</strong> <strong>Resnais</strong> et le somptueux <em>Blissfully Yours</em> de <strong>A. Weerasethakul</strong>. A noter enfin qu'elle rencontrera le public les 21 et 22 février, alors à vos agendas !
</p>
<p align="justify">D'autres invités seront présents : <strong>Ariane Ascaride</strong>, <strong>Rossy de Palma</strong> ou encore <strong>Serge Toubiana</strong>.</p>
<p align="justify">Le programme de Zoom Arrière, c'est <a target="_blank" href="http://www.lacinemathequedetoulouse.com/zoomarriere/2007/programme.php" title="Le programme de Zoom Arrière !">par ici </a>!</p>
<p align="justify">Les tarifs, c'est <a target="_blank" href="http://www.lacinemathequedetoulouse.com/zoomarriere/2007/tarifs.php" title="Les tarifs de Zoom Arrière !">par là </a>!</p>
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