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	<title>ecrit &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/ecrit/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "ecrit"</description>
	<pubDate>Sat, 30 Aug 2008 06:04:18 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Bonjour, monde!]]></title>
<link>http://francais514.wordpress.com/?p=3</link>
<pubDate>Thu, 28 Aug 2008 02:41:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>zixiong</dc:creator>
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<description><![CDATA[Je suis un étudiant de français au Collège de Bois-de-Boulonge à Montréal.  C&#8217;est ma col]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis un étudiant de français au Collège de Bois-de-Boulonge à Montréal.  C'est ma collection de ressources françaises. J'espère que cela peut vous aider.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Impromptus : les jours de la semaine]]></title>
<link>http://plumevive.wordpress.com/?p=369</link>
<pubDate>Tue, 26 Aug 2008 06:09:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>plumevive</dc:creator>
<guid>http://plumevive.wordpress.com/?p=369</guid>
<description><![CDATA[- lundi -
Cher journal,
J&#8217;ai encore merdé. Je lui ai fait croire des choses complètement fau]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>- lundi -</strong></p>
<p>Cher journal,</p>
<p>J'ai encore merdé. Je lui ai fait croire des choses complètement fausses. Et pourtant, tu es bien placé pour le savoir, je n'ai pas envie qu'il garde ces impressions de nos conversations. Mais c'est plus fort que moi. Je ne peux m'en empêcher. J'ai besoin qu'il exprime ses douleurs pour me sentir rassurée. Ne pas être seule sur le bateau en somme. Qu'il me dise que oui, ça lui fait mal, que oui, il en souffre, que oui, m'aimer est bon, mais difficile. J'ai besoin de l'entendre, de le lire, parce que lorsque je le lis, lorsque je l'entends, c'est moi qui écris ces mots, c'est moi qui les pleure.</p>
<p><strong>- mardi -</strong></p>
<p>Cher journal,</p>
<p>J'ai encore merdé. Elle m'a dit qu'un homme comme ça on ne le laissait pas filer. Qu'une perle de cet acabit méritait que l'on se batte pour lui, qu'on défende bec et ongles la relation qui nous lie à lui. Elle me l'a dit comme on apaiserait un enfant, comme on chercherait à prouver qu'une situation n'est pas désespérée, comme on tendrait à faire croire que demain est toujours meilleur. L'enfer est pavé de bonnes intentions dit-on. Alors c'est dit, je suis le trajet des flammes éternelles. Je ne lui veux que du bien, mais je ne lui fais que du mal. A force de préserver, je cache, je tais, je mens.</p>
<p><strong>- mercredi -</strong></p>
<p>Cher journal,</p>
<p>J'ai encore merdé. Il me fait penser à ces hommes blessés qui ne veulent plus se laisser atteindre, mais qui ne peuvent faire autrement parce qu'ils sont sensibles aux belles choses. Cette race d'humains qui décide de vivre en marge des sentiments, parce que ceux-ci sont trop intenses, trop chargés. Ces mêmes hommes qui pourtant s'abandonnent dans les songes les plus irréels dès lors qu'ils se sentent en sécurité. Mangeuse d'hommes. J'ai faim. Je suis tenace. Je suis obsessionnelle. Je suis obsédée. Et obsédante.</p>
<p><strong>- jeudi -</strong></p>
<p>Cher journal,</p>
<p>J'ai encore merdé. Je suis la petite fille la plus capricieuse du monde. Je mets un point d'honneur à ne jamais directement demander ce dont j'ai envie sur l'instant, j'exige intérieurement de l'obtenir. Par crainte de ne pas être écoutée, considérée, respectée. Et ce dont j'ai envie, ce que je demande silencieusement, il me le faut vite. Très vite. Ne jamais verbaliser. Trop de risques de ne pas être comprise. Faire ressentir, voire culpabiliser, endurer, tel est mon mode d'échange. Et rester sur le qui-vive pour ne pas être frappée par le retour de bâton.</p>
<p><strong>- vendredi -</strong></p>
<p>Cher journal,</p>
<p>Je crois que j'ai merdé. Il est résistant. Il m'aime. Il me veut. Je l'aime aussi. Et je ne veux que lui. Mais j'ai quand même écrit l'inverse il y a quelques secondes, au vu et au su de tout le monde, de manière impersonnelle et déplacée. Je distille mon poison malgré moi. Je laisse ma part d'ombres gérer les affaires et étouffer celle qui voudrait vivre. Et j'attends. Lentement, que tout cesse. Vouloir et renoncer. Désirer et gâcher. Construire et démolir. Rêver et être baisée. Je l'ai espéré, je l'ai eu, je l'ai malmené, je l'ai épuisé.</p>
<p><strong>- samedi -</strong></p>
<p>Cher journal,</p>
<p>Je crois que je ne sais plus rien. Il est revenu. Il revient. Encore. Il a réussit à ouvrir une porte, minuscule, à peine plus grande que l'estime que j'ai de moi. Mais il a trouvé l'ouverture, a posé sa main sur (mon épaule) le bouton de cette porte, a posé son regard (sur le mien) sur la peinture défraîchie et a tenté d'entrer (en moi). Il m'a fait du bien, partout, il m'a inondé de sa chaleur, partout. Mais c'était trop fort, trop éblouissant pour moi. J'ai donc refermé la porte sur (son cœur) ses doigts et l'ai verrouillée à double tour.</p>
<p><strong>- dimanche -</strong></p>
<p>Cher journal,</p>
<p>Je crois qu'il a réussi. Avant que je ne le mette dehors, il avait pris soin de partir avec une chose précieuse. Il l'a trouvée là, par hasard, en ouvrant les yeux, en observant ce qui l'entourait et il s'est baissé pour la ramasser, certain qu'elle lui servirait plus tard. Une clé. Pas n'importe laquelle. "La" clé. Celle qui ouvre tout. Mon âme, mon cœur, mon corps. Celle qui lui permet de me faire profiter et de profiter, de m'attendrir quand il sent que j'en ai besoin, quand il en a besoin aussi, de me faire vibrer quand il me donne tout ce qu'il a. "Sa" clé.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une autre forme de communication écrite]]></title>
<link>http://jcanex.wordpress.com/?p=48</link>
<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 14:09:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>jcanex</dc:creator>
<guid>http://jcanex.wordpress.com/?p=48</guid>
<description><![CDATA[Cette semaine, sur la radio suisse romande (RSR) passent plusieurs interviews de Stefena Broadbent, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Cette semaine, sur la radio suisse romande (<a href="http://www.rsr.ch">RSR</a>) passent plusieurs interviews de Stefena Broadbent, dans le journal du matin, qui a fait une recherche pour le compte de Swisscom sur nos manières de communiquer. Outre le fait que nous apprenons que le téléphone fixe n'est pas mort (il a encore des fonctions et des usages bien définis qui ne sont pas remplacés par le téléphone mobile), elle explique que le SMS a significativement changé notre manière de communiquer par écrit. C'est un pont, dans la même mesure que le chat... moins pour l'e-mail qui peut rester très formel dans certaines circonstances, entre l'oral et l'écrit. Même si l'émotion est plus susceptible de transparaitre dans un SMS ou lors d'une séance de chat (vive les émoticons :-)), il manque cependant tous les avantages du face à face et la lecture du non-verbal et je ne peux me défaire de l'idée que cet aspect là n'est pas près d'être remplacé par la technologie (tant mieux...).</p>
<p>Cette enquête très complète est à consulter absolument (<a href="http://www.slideshare.net/crossmediaweek/stefena-broadbent-picnic07?src=embed">résumé sous forme de présentation</a>) et elle peut être complétée par <a href="http://classes.uleth.ca/200203/mgt3030a/Communication.ppt">cette autre présentation d'un cours de management de l'Université de Lethbridge</a> au Canada qui traite des bases de la communication, et notamment le choix du type (oral ou écrit) en fonction du message et du récepteur de celui-ci.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des réponses à vos questions!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=687</link>
<pubDate>Wed, 25 Jun 2008 20:04:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/?p=687</guid>
<description><![CDATA[Pour une première fois, je vais tenter de répondre de façon plus poussée à vos questions.  Bien]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Pour une première fois, je vais tenter de répondre de façon plus poussée à vos questions.  Bien sûr, si vous avez des commentaires à formuler, ou des questions à poser, n'hésitez surtout pas.  Qui sait?  La réponse à votre question pourrait bien se retrouver dans un billet tout neuf!  Mais avant de commencer,...</p>
<p><a href="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/006i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-689" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/006i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><span style="color:#800080;"><em>Voici un premier entrefilet, dans la chronique "Vos impôts sont bien investis".  Le MTQ investit 2,5 millions$ sur l'A-55, et ce pour imperméabiliser les fossés d'une autoroute ouverte il y a moins de deux ans!  Je présume que le fait d'avoir des fossés imperméables ne figuraient pas sur les plans originaux de l'autoroute!  Et d'abord, c'est quoi, des fossés imperméables?  Ça n'est pas supposé recueillir de l'eau, des fossés?<br />
</em></span></p>
<p>Allons maintenant à vos questions.</p>
<p>C'est Sam, un des bons lecteurs de ce blogue, qui m'a écrit ce commentaire, il y a quelques temps.</p>
<p><span style="color:#000080;"><em>"Bonjour Richard,je veux savoir lorsque tu es allé prendre des photos sur la 55 pour nous prouver que c’est une autoroute de tout genre,as-tu remarqué qu’il y a encore des panneaux numérotés «155» à des endroits? En tout cas, je sais qu’avant l’ouverture complète de l’autoroute 55 entre St-Célestin et la 20,la 155 existait encore. Mais là, il n’est plus là. Donc, la route numérotée «155» devrait être supprimée sur tous les panneaux de supersignalisation et ainsi des panneaux de ce numéro devraient être enlevés après des échangeurs.Mais entre St-Grégoire et l’autoroute 20, après des intersections et échangeurs, le MTQ a enlevé les panneaux numérotés «155»."</em></span></p>
<p>Évidemment, n'écoutant que mon sens du devoir (et mon budget aussi; vous savez, avec l'essence à 1,50$ le litre, et aucune forme de commandite,...), j'ai voulu en avoir le coeur net.  J'en ai profité pour tenter de savoir aussi ce qu'il en était de la route 161, depuis l'ouverture de l'A-55 (en super-2, mais quand même), de Saint-Wenceslas jusqu'à l'A-20.  Je me suis rendu compte que, selon l'endroit où l'on se trouve, c'est un peu n'importe quoi!</p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/001i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-688" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/001i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#800080;">Voici ce que l'on voit quand on sort de l'A-20 ouest, à la hauteur de la route 161, tout juste au sud du village de Sainte-Eulalie.  On constate donc que la route 161 commence désormais au niveau de l'A-20, et monte vers le sud.  Quoique lorsque l'on roule sur la 161 nord, aucune indication ne nous signale la fin de la route 161.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/009i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-690" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/009i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#800080;">Tout juste avant le pont Laviolette, sur l'A-55, à la hauteur de la bretelle vers la route 132, on voit que Sam avait raison, au sujet de la supersignalisation.  Si les petits panneaux de la route 155 ont été retirés, sur la rive sud du fleuve, on devra un jour revoir les grands panneaux, afin de savoir qui dit vrai.  Cela m'étonne que cela n'ait pas été effectué lors des rénovations du pont Laviolette, qui comprenaient les caméras de surveillance, les feux de voies,...</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/012i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-691" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/012i.jpg" alt="" width="461" height="615" /></a></p>
<p><em><span style="color:#800080;">...ainsi que ces magnifiques barrières, contrôlées à distance, qui se referment si l'on décide de fermer le pont à la circulation.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/013i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-692" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/013i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#800080;">Sur la petite signalisation, comme le disait Sam, aucune trace de la route 155, comme on le voit ici, à l'intersection de la bretelle d'entrée de l'A-55 sud, à la hauteur de la route 132, à Bécancour (Saint-Grégoire).</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/037i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-693" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/037i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#800080;">Sur la rive nord du fleuve, par contre, c'est une toute autre histoire, comme le démontre ce petit panneau (pas si petit, mais bon, il ne s'agit pas de supersignalisation) situé sur la rue Notre-Dame ouest, qui est aussi la route 138, à Trois-Rivières.  Comme il date quand même de plusieurs années, on serait porté  à croire qu'il n'est qu'un panneau oublié, comme cela arrive à l'occasion.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/039i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-694" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/039i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#800080;">Sur la supersignalisation, toutefois, il n'y a aucune mention de la route 155.  À remarquer, la piste cyclable qui passe sous le panneau!  Ils sont fous, ces trifluviens!</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/043i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-695" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/043i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#800080;">Celui-là, par contre, il n'a pas été oublié!  Nous sommes sur l'A-55 nord, entre l'entrée en provenance de la rue Notre-Dame ouest et la sortie vers l'A-40 est.  À partir de ce point, les petits panneaux de la route 155 sont toujours bien présents,...</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/046i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-696" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/046i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#800080;">...comme le démontrent ces panneaux, vus à l'intersection du boulevard Saint-Michel, toujours à Trois-Rivières.  Il est donc permis de croire, en attendant une confirmation officielle du MTQ, que la route 155, qui commence à Chambord, au Lac-Saint-Jean, se termine désormais au pont Laviolette.</span></em></p>
<p>Passons à un autre commentaire.  Mais avant d'aller plus loin,...</p>
<p><a href="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/028i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-697" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/028i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#800080;">...allons-y d'un deuxième entrefilet, dans la chronique "Vos impôts sont bien investis".  Je ne sais pas qui a commandé le lettrage, sur la façade de l'école Chavigny, à Trois-Rivières, mais force est de constater que le contraste est, comment dire, convaincant.  Vous parvenez à lire quelque chose, vous?  On ne voit rien de ce qui est écrit!  C'est tellement évident...</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/031i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-698" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/031i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#800080;">...qu'on a dû ajouter une autre affiche, au-dessus de la porte d'entrée des élèves, avec le nom de l'école.  De quoi donner le goût d'appuyer l'abolition des commissions scolaires.  Dites-vous bien que ce sont ces décideurs qui gèrent votre argent si durement gagné!</span></em></p>
<p>De retour à notre programmation.</p>
<p>Un autre lecteur, Marc F. P., m'a fait parvenir un commentaire au sujet du tronçon oublié de l'A-30, à Bécancour.  Le voici:</p>
<p><span style="color:#000080;"><em>"La photo ou c’est que vous parliez des voies centrales qui devrai etre construite, et bien il était déja construite et ne les déblaye plus depui un certain temps…</em></span></p>
<p><span style="color:#000080;"><em>et voila le lien pour la photo en question (version estivale)<br />
<a rel="nofollow" href="http://cf.geocities.com/srquebec/photos/a30entete1.JPG">http://cf.geocities.com/srquebec/photos/a30entete1.JPG</a></em></span></p>
<p><span style="color:#000080;"><em>Marc F. P.</em></span></p>
<p><span style="color:#000080;"><em>P.S.: cette autoroute aurait du etre construite depuis un certait temps de valleyfield à Gentilly"</em></span></p>
<p>Mon cher Marc, vous avez tout à fait raison; ces voies centrales sont déjà dans le paysage, et ce depuis de nombreuses années.  D'ailleurs, on peut le constater sur les photos suivantes.</p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/018i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-699" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/018i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#800080;">Voici la fin de l'A-30, en direction ouest.  La bretelle, complètement à droite, mène à la route 132, à Bécancour (Saint-Grégoire).  La chaussée en direction est porte plusieurs marquages,...</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/021i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-700" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/021i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#800080;">...et quand on y regarde de plus près, on constate que les peintres du MTQ se pratiquent même à peindre des flèches au gabarit!  Encore un exemple d'argent bien investi!</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/024i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-701" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/024i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#800080;">Quand on regarde la même chaussée, mais en direction est, cette fois, elle prend presque des allures de piste d'atterrissage, tellement on y a mis de peinture.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/027i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-702" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/027i.jpg" alt="" width="461" height="615" /></a></p>
<p><em><span style="color:#800080;">Allez savoir pourquoi, on ne met pas de peinture sur la chaussée en direction ouest.  Par contre, on constate que les joints du béton sont tous en train d'éclater, ce qui prouve que la technique de construction utilisée à l'époque n'est pas la meilleure pour la construction de routes en béton, d'autant plus que les dommages ne sont pas causés par la circulation lourde.  D'ailleurs, il n'y a pas de circulation du tout, sur cette chaussée.</span></em></p>
<p>À surveiller bientôt: En Estrie, les travaux sur l'A-10, ainsi qu'une belle réalisation, complétée dans les années 1980.  Également, on jettera un coup d'oeil sur l'A-55 sud, entre Drummondville et Sherbrooke, et je vous emmènerai sur un barrage d'Hydro-Québec.  Alors c'est à suivre...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A-610: Tout ça pour... ça?]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=672</link>
<pubDate>Mon, 23 Jun 2008 04:03:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/?p=672</guid>
<description><![CDATA[La naissance de l&#8217;autoroute 610, en Estrie, est pratiquement passée inaperçue, parce que tou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La naissance de l'autoroute 610, en Estrie, est pratiquement passée inaperçue, parce que tout ce qui était un tant soit peu gouvernemental, à ce moment précis, était à Laval, en train de faire des pirouettes pour convaincre les gens que le réseau routier québécois était fiable, et que le viaduc de la Concorde, ou à tout le moins le trou béant devant lequel ils se tenaient, puisque le viaduc venait de s'effondrer, ne représentait qu'un événement isolé.</p>
<p>Dans les faits, qu'est-ce que l'A-610, au juste?  Pour ceux qui sont familiers avec les autoroutes de l'Estrie, mais qui ne passent pas souvent dans le coin, pensez au dernier tronçon de l'A-10, qui commençait à la sortie 143, et qui se rendait jusqu'à la route 112, à Fleurimont.  C'est ce tronçon qui fut rebaptisé A-610.  Je ne comprends toujours pas la logique derrière cette manoeuvre du MTQ.  J'ai d'ailleurs écrit au ministère, afin que l'on m'explique, de façon claire, quel sera le réseau autoroutier du futur, selon leurs prévisions.  À part un accusé réception, je n'ai pas eu d'autres nouvelles de cette requête.</p>
<p>Voyons donc voir quelques petits détails de l'A-610.</p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/120i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-673" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/120i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Voici le panneau indiquant le début de l'A-610, que l'on voit quand on arrive de Drummondville, via l'A-55 sud, dans un endroit situé plus ou moins à mi-chemin entre Bromptonville et le centre-ville de Sherbrooke.  Comme on peut le voir, le changement de logo, sur le panneau, n'est pas des plus réussis.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/123i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-674" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/123i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">L'A-610 file vers l'est, à travers la chaîne des Appalaches.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/129i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-675" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/129i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Un autre rapiéçage de panneau plutôt bâclé.  Surtout que celui-ci indique qu'il n'y a plus de services, à la sortie 7, qui fut autrefois la sortie 150 de l'A-10.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/126i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-676" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/126i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Une autre preuve du rapiéçage passablement ordinaire des panneaux de l'A-610.  Selon la logique actuellement appliquée par le MTQ, on devrait plutôt voir le logo de l'A-610, suivi du mot "ouest", puis des logos de l'A-10 et de l'A-55, le tout sur une même ligne, puisque c'est là que mène l'A-610.  Mais bon, on s'est contenté de masquer le logo de l'A-10 avec un de l'A-610.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/138i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-677" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/138i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Dans l'autre sens, et un peu à contrejour, on voit au loin la séparation des chaussées, à environ un kilomètre à l'est de la sortie 7.  Les trois derniers kilomètres de l'A-610 sont construits en super-2.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/135i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-678" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/135i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Ici, à deux kilomètres de la sortie 7, on peut voir qu'à quelques exceptions près, le terrain nécessaire à la construction de la deuxième chaussée est bien dégagé.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/132i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-679" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/132i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">C'est la fin de l'A-610.  Elle se termine bêtement, à la hauteur de la route 112, dans l'ancienne ville de Fleurimont, qui fait désormais partie de la ville de Sherbrooke.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/06/139i.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-680" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/06/139i.jpg" alt="" width="615" height="461" /></a></p>
<p><em><span style="color:#993366;">Vous aimez les autoroutes aux fins toutes bêtes?  À Sherbrooke, vous serez bien servis.  Encore plus bête que celle de l'A-610, voici la fin de l'A-410, au boulevard de l'Université.  Comme vous le voyez, on a construit une jolie courbe, plutôt accentuée, puis on a fait une belle pente, pas très longue, au bout de laquelle on a installé un feu de circulation.  Tout ce qu'il faut pour se casser la gueule!  On dit depuis des années que l'A-410 sera prolongée vers Lennoxville, mais il semble que les travaux pourraient débuter en 2009, pour une ouverture possible en 2013.  Reste à voir si cet échéancier tiendra le coup.</span></em></p>
<p>J'avoue que je n'ai pas écrit beaucoup de billets depuis une dizaine de jours.  À part le temps que je passe à répondre à vos commentaires (en passant, merci beaucoup à ceux qui m'écrivent, et ne vous gênez surtout pas!), j'ai procédé à quelques achats, dernièrement, dont un nouvel ordinateur, qui me fait royalement chier depuis une semaine, ainsi qu'un projet de "blogue-mobile", que je vais récupérer ce lundi, et qui prend les airs d'une vieille Jeep Cherokee Chief, de couleur bleue.  Je vous tiendrai au courant des derniers développements dans les deux cas.</p>
<p>D'ici-là, suite à une question de Sam, je tenterai de savoir où se termine la route 155.  Je vous montrerai aussi des travaux sur l'A-20, en Montérégie, sur l'A-10, dans les Cantons-de-l'Est, ainsi que d'autres bouts de routes intéressants, dont un lien inter-rives, où l'on roule sur rien de moins qu'un barrage d'Hydro-Québec!  Alors n'allez pas trop loin, car les prochains jours risquent d'être captivants pour les amateurs de routes.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une femme qui sait]]></title>
<link>http://shemustfly.wordpress.com/?p=254</link>
<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 16:34:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aahd</dc:creator>
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<description><![CDATA[





Silence.

Les murs retenaient leur souffle et le clair de lune se glissait sur la pointe des p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-256" src="http://shemustfly.wordpress.com/files/2008/06/__touch___by_kaasutii1.png" alt="" width="496" height="154" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Silence.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><!--more--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Les murs retenaient leur souffle et le clair de lune se glissait sur la pointe des pieds pour finir sur le bout de ses doigts. La moindre ridule de ses mains suscitait toute la fascination de l’éternelle enfant qu’elle avait le caprice d’être. Elle se retournait les mains, les examinait de tous les angles possibles, pliait et dépliait les doigts comme si elle eut trouvé au creux des paumes un secret trop beau pour être palpable. Ses doigts ne tremblaient même pas, et elle n’avait pas le temps pour s’étonner de la quiétude infini qui en prenait possession. Jamais elle ne s’était autant sentie maitresse de ses sens, et leur pouvoir à l’état brut reportait l'incrédulité à plus tard. Les nuages quelque part plus haut entrèrent en scène pour diriger l’orchestra nocturne vers des notes une octave plus graves… Les lueurs sélénites quittèrent les doigts fantaisistes et finirent sur un territoire où ils avaient depuis longtemps régné en maîtres élus en consentement absolu. Doucement et comme sous un effet hypnotique, la rêveuse reporta sa méditation sur la cadence d’un relief rendu abstrait par les soins des reflets crépusculaires. Avec une lenteur maladive, elle approcha du bout du doigt l’imitation parfaite de la quiétude en sachant pertinemment qu’elle ne tarderait pas à la brouiller. Jamais peintre ne vit naitre pareil miracle d’entre ses doigts, et le frisson qui<span> </span>parcouru le dos de l’endormi en était la preuve incontestable. Le somnolant ne bougea pas, n’ouvrit même pas les yeux, mais sourit de ce sourire qui précède l’ode au bonheur, cette ode même qui a troqué le temps par l’éternité, et dont il détenait le secret depuis que ces doigts posèrent pieds sur son royaume. Il les laissa tracer quelques pas de plus sur une terre déjà conquise avant de se manifester tout sens éveillés, parfaitement ranimé et assez conscient pour répondre présent à l’appel. D’une subtilité de félin, il se retourna sans troubler la sérénité d’une nuit tranquille à faire imploser le plus rude des sensibles. Le ressuscité estima l’artiste d’une prunelle chargée de sens subjectifs qu’elle ne sembla pas remarquer. Son air sérieux contrastait avec les traits amusés qui lui faisaient face et, avec l’assiduité dont se vantent ces autres scientifiques, elle s’obstina à finir ce qu’elle avait si bien commencé, n’épargnant le moindre bout de vie que pour y revenir avec plus de présence. Personne n’aurait été capable de dire combien de temps était passé, et aucune âme qui vive n’aurait pu deviner que le temps s’était engagé à ne pas passer, contributions symboliques qu’offrent parfois les éléments à la vue de miracle. Quand à un moment il fut question de lèvres, et que les doigts explorateurs se déclarèrent parfaits impuissants à en tirer le meilleur, c’est la bouche qui se proposa volontaire à reprendre la relève. Elle ne toucha point les sujets en question, mais se contenta d’y mêler son souffle à peine plus lourd qu’une idée. La personne qui répondait à la qualité d’homme perdit toute liaison avec l’amusement, car il sentait une présence douteuse s’approcher du domaine de ses sens. La folie n’était pas loin, à guetter dans la pénombre la lueur dans les yeux et l’écume au recoin des lèvres. En moment opportun où les perceptions humaines cèdent la place aux reflexes fauves, l’épieuse prit possession du provoqué qui regardait à présent de par ses yeux et bougeait par sa démence. L’ingénieuse, elle, perdit de son sérieux et le remplaça par la docilité d’une femme qui sait.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Et c’est sous la bénédiction du Créateur que la vie prit son cour jusqu’au petit jour...</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong>~Aahd</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un festival de mots : la pensée (à la Charité-sur-Loire comme partout et toujours)]]></title>
<link>http://toutpetits.wordpress.com/2008/06/09/un-festival-de-mots-la-pensee-a-la-charite-sur-loire-comme-partout-et-toujours/</link>
<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 10:47:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>toutpetits</dc:creator>
<guid>http://toutpetits.wordpress.com/2008/06/09/un-festival-de-mots-la-pensee-a-la-charite-sur-loire-comme-partout-et-toujours/</guid>
<description><![CDATA[Le mot, ce petit bruit de voix, ce petit gribouillage, c&#8217;est la traduction sonore ou visuelle ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le mot, ce petit bruit de voix, ce petit gribouillage, c'est la traduction sonore ou visuelle d'une pensée. C'est :</p>
<ul>
<li> D'abord une pensée qui se cherche, qui cherche une traduction symbolique, un signe qui la représente ;</li>
<li> Puis c'est un signe sonore, d'usage immédiat, communicable à portée de voix, mémorisable, souvent inséré dans une séquence sonore plus ou moins longue où les phonèmes (les unités sonores) sont plus faciles à repérer que les mots, souvent constitués d'une chaine de phonèmes) ;</li>
<li> Enfin un signe écrit pour un emploi différé, communicable pratiquement sans limite dans le temps et dans l'espace.</li>
</ul>
<p><strong>Le mot est un agrégateur, un synthétiseur, un condensé de pensées.<br />
<em>Le mot est presque toujours un mot-valise, et cette valise-là n'est jamais bien bouclée, malgré les soins des élagueurs toujours limités par l'espace graphique de leurs dictionnaires où sont hébergés les mots reconnus: il y a toujours pour le lecteur, et c'est heureux, quelques racines, quelques ramures, quelques feuilles qui dépassent, quelques stolons qui s'évadent et qui courent en ricochets vers des horizons de pensées nouvelles. Et des lexicographes comme Alain Rey ont su apprécier, reconnaître et héberger des mots nouveaux qui sans eux seraient restés des SDF (Sans Dico Fixe) allant, pourtant pleins de vie, de conversation en baratin, alors qu'honnêtes travailleurs au service de la pensée, ils méritaient depuis longtemps leurs « papiers »…<br />
</em></strong></p>
<p><strong>Un mot nouveau c'est une pensée qui s'est affinée, précisée, nuancée.</strong><br />
Une idée, c'est une pensée renouvelée qui va avoir besoin de mots nouveaux, ou de mots anciens nuancés, agencés différemment.<br />
Le mot, la chaîne de mots, sont une traduction toujours approximative, qui essaie de cerner au plus près une pensée foisonnante.</p>
<p><strong><em>Le mot codifié est une pensée fossilisée, limitée aux frontières de significations que lui assigne le dictionnaire ou l'usage oral. Mais la pratique orale, plus souple, qui n'a pas les inerties de l'édition, respecte le foisonnement, la créativité de la pensée, tous les glissements, tous les remaniements. Le dictionnaire est toujours en retard d'une bataille dans la vie vraie des mots vrais, des mots vécus, des mots sentis.<br />
Il y a loin du Larousse au parler de la rousse péripatéticienne  harcelée par la rousse…<br />
</em></strong></p>
<p><strong>Le mot est davantage objet intime que propriété collective</strong>. Certains mots ont pour moi des résonances uniques, et j'ai quelques « liens » privilégiés qui me mènent, moi et moi seul, si je les active, si je les « clique », en des lieux de pensée difficilement communicables. La pensée se livre souvent – juste avant le sommeil – à des vagabondages, des errances étranges. Les psychanalystes savent nous aider à retrouver le sens caché, déguisé, de ces labyrinthes.<br />
<strong><em>Les mots sont souvent impuissants à faire partager le vécu du beau, du bien, des sentiments…, ou bien ils ne font que cerner de leur mieux ces notions impalpables, insaisissables.<br />
</em></strong>Le jeu des mots, leur usage, leur emploi sont plus importants que la collection des mots. Racine, Baudelaire ont su nous faire partager leurs richesses ensérées dans des chaînes musicales de douze pieds faites de mots de tous les jours. Boileau nous culpabilise par son « Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement / Et les mots pour le dire arrivent aisément. » Je penserais plutôt « Ce qui s'éprouve bien… » au sens de « Ce qui s'éprouve clairement, « droit », sans distorsions affectives, et qui, alors, se traduit comme dit si bien Françoise Dolto, en « mots vrais », en « parler vrai », en mots justes et généreux dont devrait être tissée toute communication.</p>
<p>L'enrichissement du vocabulaire ne suffit pas. Le jeu de la pensée génère des nouveaux mots, de nouvelles phrases, des trouvailles de style, d'agencements spatiotemporels - sonores ou graphiques – de la pensée qui se cherche et finit souvent, peu à peu, par se couler dans les habits, les moules des codes d'écriture ou de parole en usage, convenables ou à la mode.<br />
La pensée est tentée par le conformisme commode qui emprunte les mots convenus.<br />
<strong><em>Nous jouons personnellement  avec nos mots-pensées, aves nos images-pensées, avec nos mots-images, avec nos sensations-pensées. Et entre tous ces registres nous ne cessons de jeter des passerelles – que les poètes appellent « correspondances », images,  associations d'idées…</em></strong></p>
<p>Un mot c'est un « bumper » sur laquelle la pensée rebondit après y avoir été attirée, un bumper intelligent, sensible, orienté.<br />
Car les bumpers des billards électriques sont fous - ou plutôt innocents - comme tous les automates : ils renvoient n'ímporte où, et la boule-pensée se heurte comme une possédée aux parois du flipper, ou va ricocher sur un autre bumper aussi peu accueillant, ou se perdre dans le non sens d'une fin de vie prématurée : (« Play again, it's more fun to compete… », nous enjoignait le cher David Gottlieb...)<br />
<strong><em>Les bumpers de notre pensée sont pleins de sens, le sens de notre logique personnelle, intime : ce sont les liens de notre pensée hypertexte.<br />
Et le génie de l'humanité est dans cette aptitude à créer des réseaux, des chaînes de pensée, à  sauter d'une idée à l'autre. Peu importe si ma passerelle paraît fragile à mon interlocuteur, à mon lecteur, du moment que moi je me comprenne</em></strong>...<br />
Mais il ne faut point trop de singularité dans ces rebonds, sinon vous passez vite au mieux pour un poète, si pas pire…<br />
<strong><em>I</em>l y a comme une « politesse » du langage échangé qui doit s'adapter à l'interlocuteur, au lecteur destinataire ou potentiel. Il faut que notre « ou<em>co</em>po  » (« <em>ou</em>vroir de <em>co</em>mmunication <em>po</em>tentielle » - cf. le très célèbre <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Oulipo">« Oulipo »)</a> ne soit pas trop fantaisiste ni à notre seul usage.<em><br />
</em></strong></p>
<p><strong>Le tout petit qui ne parle pas encore, mais qui pointe du doigt un objet vu et convoité, sait déjà bien des choses :</strong><br />
- Sa pensée à lui est toute occupée par l'image de l'objet vu, par des séquences d'activités possibles déjà vécues avec cet objet : il sait très bien ce qu'il veut... mais<br />
- L'adulte (ou l'enfant à qui il montre ou demande ce qu'il veut) n'a pas, en ce moment précis, ces images-là en tête, ces projets d'exploitation de l'objet. La pensée, ses images, c'est quelque chose d'intime, de personnel, qui ne se lit pas sur le front ni dans les yeux, quelque chose qu'il faut savoir communiquer, faire connaître (et le montrer du doigt c'est très commode, c'est déjà nommer, c'est déjà dire, parler. Ce geste du doigt pointé c'est l'équivalent virtuel du bâton que prend le jeune enfant pour aller chercher loin sous la voiture son ballon hors de portée de ses petits bras).<br />
L'enfant n'a peut-être pas encore le mot en tête – encore moins sur la langue, - mais il l'a peut-être déjà dans les oreilles comme beaucoup d'enfants qu'on croit en retard pour parler mais qui sont souvent très en avance pour penser – il suffit de les regarder jouer pour être rassuré -, mais il a en pensée la matrice du mot en développement.<br />
<strong><em>Un tout petit intelligent a parfois longtemps recours, tant que ses "interlocuteurs" sont à portée de regard ou de cris, à bien d'autres moyens de communication de sa pensée (mimiques, gestes, vocalisations diverses..) plutôt que d'utiliser le mot convenu et si attendu des adultes, le mot qu'il entend bien, qu'il a bien reconnu… Mais l'employer, le prononcer, c'est en quelque sorte se conformer, obéir, faire à papa, maman, à l'entourage un cadeau royal aussi important que la propreté, la maîtrise sphinctérienne. </em></strong></p>
<p><strong><em>Un mot en gestation est toujours plus riche que le mot « accouché », trouvé (« je ne trouve plus mes mots, je ne trouve pas le mot, il n'y a pas de mot pour exprimer mon indignation… » Souvent la pensée tâtonnante donne naissance, à une phrase parfois très longue, à une périphrase, à une image : c'est ainsi que le « jeu » ne cesse de s'introduire  - comme dans toute activité – dans les failles, dans les défaillances de la pensée, qui jamais ne parvient à rendre la richesse du réel, encore moins celle de réel vécu, ressenti.<br />
</em></strong>Le mot est toujours réducteur par rapport au foisonnement de sensations et d'idées liées qu'il essaie de représenter.</p>
<p>Du tout petit, qui « découvre » en les entendant lui-même, ravi, ses premiers mots, à l'écrivain de génie, au poète raffiné, au technicien qui rêve d'un mot pour chaque chose et d'une chose seule et unique associée à chaque mot de ses fiches et notices, tous, tous sans exception, sont des acteurs, bricoleurs tâtonnants – souvent avec leur mémoire – aux prise avec un réel symbolique : l'univers changeant, vivant, des mots-outils de la pensée.</p>
<p><strong><em>Ne rions jamais d'un enfant qui se trompe dans ses mots, sinon gentiment, avec lui, si lui en rit et a déjà le sens de l'insolite, de l'humour. C'est comme si on se moquait de son bâton-fusil, de son caillou-voiture, de sa guenille-doudou. Pour le singe, le caillou restera hélas toujours un caillou bon à jeter, utile pour casser.<br />
</em></strong>Laissons au tout petit, s'il y tient, l'exclusivité de ce mot erroné. Les ajustements se feront petit à petit. Soyons modestes, nous les adultes, relisons nos lettres, nos écrits : que d'approximations, que d'imprécisions! Peu importe, l'essentiel est d'avoir eu le désir et le plaisir de communiquer, d'échanger.<br />
Sachons lui placer des mots nouveaux accessibles, bien "encadrés" dans un contexte sans ambiguïté, qu'ils n'aient pas l'air d'un poisson rouge dans un tiroir ou d'une chaussette dans un bocal…</p>
<p><strong><em>Les mots sont les pièces jaunes de sa future fortune culturelle.</em></strong><br />
<strong><em>Le premier mot d'un tout petit (comme plus tard son premier caca…) c'est un lingot d'or qu'il offre à son entourage : « j'ai compris et j'accepte les codes parlés de vos échanges. Désormais, je suis des vôtres. »</em></strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Laissez vivre le centenaire...]]></title>
<link>http://shemustfly.wordpress.com/?p=244</link>
<pubDate>Sat, 07 Jun 2008 22:47:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aahd</dc:creator>
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<description><![CDATA[


Je te parle à toi et à personne d’autre, n’en doute pas une seconde, c’est à toi que je ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-353" src="http://shemustfly.wordpress.com/files/2008/08/centenaire.jpg" alt="" width="350" height="355" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Je te parle à toi et à personne d’autre, n’en doute pas une seconde, c’est à toi que je m’adresse. Sans sens fondus dans la masse et visibles à la grande loupe, sans expressions enflées vicieusement arrachées à l’inspiration, sans mots pompeux recherchés dans le fin fond de je ne sais quel caprice, et ce n’est malheureusement pas tout. Nos bonnes vieilles sales habitudes qui nous ont si savamment tenus compagnie sont à mettre au placard le temps d’un pincement de cœur douloureux à me glacer le sang dans les veines et tout ce qui coule dedans, y compris toi, doux arsenic de mon cœur, mon amour exécré, je te crache. Et je me souviens…</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><!--more--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Un souvenir moisis, boiteux, édenté, au faciès chiffonné, à l’âme prête à céder au moindre éternuement et qui ne tient à la vie que pour compter les cheveux qui lui restent à perdre me regarde du coin de l’œil et attend que je vienne lui faire gouter de mes lèvres, fantaisie de ces autres vieillots refusant d’admettre que l’abstinence est d’usage à un âge où il est bon de se contenter des souvenirs<span> </span>glorieux d’antan. Je continue de te toiser de loin sans plaisir, si on omet celui du soulagement qu’il me procure de te voir raidir. Rares sont les centenaires sans charme aucun, et tu es d’une rareté de perle, sans offense… Et dire qu’on n’arrête pas de répéter à qui veut l’entendre que les souvenirs, avec le temps et l’âge, s’adoucissent, fleurissent, lalala... Le tien lui, pour sortir de la masse à te faire rougir de fierté, commence à sentir. Toujours dans la sincérité et aussi incroyable que cela puisse paraitre, je t’avoue qu’il m’arrive de me désoler devant le pouvoir destructif du temps, des fois même de pleurer la belle personne que tu me présentais, aux jours heureux, derrière le prénom. Le prénom, ce châtiment de la langue mère où sons et étouffements n’arrêtent pas de se disputer le peu de sérénité à pervertir. Oui, je l’ai aimé, le prénom travesti, ma seule richesse et mon grand contentement, le seul don que ta main courte fut capable de me tendre, ou plutôt que je parvins à atteindre. Je ne t’en voulais pas et ne compte pas commencer maintenant, le respect élémentaire que je dois encore aux personnes âgées m’en empêche. Je ne t’en voulais pas car c’était trop demander à une personne qui était habituée à ne donner que pour reprendre, à ne prendre que pour reprendre et à ne reprendre que pour reprendre encore et toujours. Et même vieux de cent ans, tu n’arrêtes pas d’en réclamer, juste pour le plaisir de te savoir recevoir, avaler, t’empiffrer, et les dimensions exorbitantes que prend ton ventre ne semblent pas te déranger le moindre du monde.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Tout ça... et encore... et surtout... L’amour n’est pas aveugle, mais mille fois pire ; c’est leur roi même, un borgne, vile et boiteux avec une bosse à la place du cœur, des bras arrachés par ses propres soins et une bouche béante pendante jusqu’aux genoux, de surcroit.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Et ça me rogne.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p><strong>~Aahd</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Enfant.]]></title>
<link>http://monnomestpersonne.wordpress.com/?p=140</link>
<pubDate>Mon, 02 Jun 2008 05:46:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Romain</dc:creator>
<guid>http://monnomestpersonne.wordpress.com/?p=140</guid>
<description><![CDATA[Accrochés à mes vers amers
Dans une décalque
Des plus amphibies
Je me plonge idées premières
À]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Accrochés à mes vers amers<br />
Dans une décalque<br />
Des plus amphibies<br />
Je me plonge idées premières<br />
À travers les abjections<br />
De mon âme.</p>
<p>Dans une grâce foetale<br />
Au travers un abcès liturgique<br />
Des bribes se remémorent<br />
L'odeur des doux jours ensoleillées<br />
Le petit bonheur fragile des ascendants<br />
Le goût des pommes cueillies trop vite<br />
La vision idyllique d'un futur qui était bien trop loin.</p>
<p>Sur ces douces braises chaudes<br />
Qui crépitent une symphonie magistrale<br />
Le petit enfant<br />
Cette nuit<br />
Dormira tranquille.</p>
<p>* <em>sur un air de "Mìlano" et "Andvari" de Sigur Ròs. *</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Qui cherche des photos de Julie Couillard?]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=600</link>
<pubDate>Thu, 29 May 2008 22:16:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/?p=600</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;ai pu constater que la majorité des blogueurs qui ont titré un truc du genre &#8220;Photo ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>J'ai pu constater que la majorité des blogueurs qui ont titré un truc du genre "Photo de Julie Couillard" ont vu leur trafic grimper en flèche.  Mais je prends le risque de prédire que de telles photos seront effectivement disponibles bientôt.</p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/05/29-05-2008-journal-de-montreal.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-601" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/05/29-05-2008-journal-de-montreal.jpg" alt="" width="400" height="533" /></a></p>
<p>C'est à la page 45, du Journal de Montréal de ce matin, que la révélation, qui me permet de croire que d'autres photos suivront, m'est apparue.  Croyez-le ou non, Julie Couillard vient de se mettre le doigt dans l'engrenage.  Cette fois, elle fait la une du magazine 7 jours, avec une citation qui dit "Maxime ne m'a jamais aimé.  JAMAIS!"  Je crois que c'est le début d'une grande aventure, qui la mènera de magazine en magazine, et pas nécessairement en allant vers les plus prestigieux.  J'irais même jusqu'à avancer qu'elle sera sûrement tentée d'accepter une offre de ce magazine québécois, vous savez, celui qui se prend pour Playboy, et qui pose des filles qui prétendent faire ça pour payer leurs études, comment s'appelle-t-il, donc?  ...comment?  ...ah, d'accord, merci!  Le magazine Summum, celui dans lequel on voit des filles qui, euhhh, comment dire,... euhhh, font ça pour payer leurs études.  Mettons.  Placera-t-elle une citation à la une pour révéler que l'ex-ministre baise mal, un coup parti?</p>
<p>Bon, je ne garantis pas que Julie Couillard descendra aussi bas dans la presse écrite.  Par contre, pour une femme qui donnait une entrevue dans le but de reprendre sa dignité, et qui reprochait à Max Bernier de s'être "servi de son image pour se donner de l'<em>exposure</em> médiatique", j'ai plutôt l'impression que c'est elle qui tente le plus de profiter de l'<em>exposure</em>; entrevue à la télé, la une de magazines populaires, le tout dans la même semaine.  Toutefois, je persiste à croire que sa cote de dignité, du moins pour les semaines à venir, sera définitivement à la baisse.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Virginie Roy: C'est Fidel qui avait raison; il a dû s'inspirer d'Elgrably!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=571</link>
<pubDate>Fri, 16 May 2008 02:19:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/?p=571</guid>
<description><![CDATA[Quel merveilleux remède au manque d&#8217;inspiration que cette brillante scribe du site Canoë, et]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Quel merveilleux remède au manque d'inspiration que cette brillante scribe du site Canoë, et j'ai nommé Virginie Roy.  Elle y va, aujourd'hui, dans <a href="http://www.canoe.com/infos/chroniques/virginieroy/archives/2008/05/20080515-095450.html" target="_blank">sa chronique</a>, sur le fait que Fidel Castro avait écrit, dès le 28 mars 2007, une longue réflexion intitulée <em>Plus de 3 milliards d'êtres humains dans le monde condamnés à une mort de faim et de soif prématurée</em>, un autre pied-de-nez à George W. Bush, prédisant du même coup la crise alimentaire mondiale qui sévit dans près de 40 pays, surtout concentrés en Afrique, en Asie et en Amérique latine.</p>
<p>Le problème, c'est que malgré toute l'estime qu'elle démontre pour l'ancien Lider Maximo, en faisant état de sa clairvoyance, il faut mentionner que l'ami Fidel n'a pas pensé à cela dans un éclair de génie, pas plus que Bush n'a lui-même pondu l'idée de subventionner la production d'éthanol de maïs.  Ici, aussi tôt que le 22 juin 2006, Nathalie Elgrably, entre autres chroniqueuse au Journal de Montréal, disait déjà que l'utilisation du maïs pour faire de l'éthanol, au lieu d'en faire des aliments, représentait <a href="http://www.iedm.org/main/show_editorials_fr.php?editorials_id=425" target="_blank">une solution douteuse</a>.  Mais elle non plus, comme Fidel Castro, on ne l'a pas écoutée.</p>
<p>Par contre, madame Roy écrit que "Pour une des rares fois, les organismes environnementaux ont admis avoir fait  une erreur."  J'aimerais bien qu'elle donne des noms!  Elle est sûrement plus au fait de l'actualité que je ne le suis, mais je n'ai ni lu, ni entendu une nouvelle disant que quelque organisme que ce soit, et encore moins les Al Gore et David Suzuki de ce monde, n'aient avoué quoi que ce soit.  Au contraire!  On s'est dépéché à remplacer, à l'éthanol de maïs, l'étiquette "biocarburant" par une autre, "agrocarburant", question de culpabiliser un peu plus les agriculteurs, et à réserver désormais l'étiquette "bio" pour d'autres plantes, comme le panic érigé, ou encore d'autres végétaux, comme les résidus de coupe de bois.  Ils ont ensuite vilipendé les gouvernements qui ont osé suivre la direction dans laquelle les environnementalistes eux-mêmes ont pointé!  Et comme il a fallu beaucoup de temps aux gouvernements à se mettre en marche, il faudra donc s'attendre à ce qu'ils mettent plusieurs années à réaliser la bourde qu'ils ont commis, et à faire marche arrière.</p>
<p>Virginie Roy traite ensuite de l'autre erreur de l'ancien Lider Maximo, celle des ampoules fluorescentes.  Car s'il est vrai qu'elles consomment moins d'énergie, ces ampoules nous pénalisent de deux façons; d'abord, elles contiennent du mercure, ce qui les classe comme des déchets dangereux, sans compter qu'elles requièrent d'énormes précautions si l'on a le malheur d'en briser une, et ensuite, l'économie d'énergie réalisée par le fait qu'elles développent moins de chaleur que les ampoules incandescentes sera consommée en chauffage supplémentaire, en hiver, puisque la chaleur développée par les ampoules incandescentes permettaient de réduire l'effort du système de chauffage, ce qui se traduira par davantage de pollution, et de gaz à effet de serre, dans le cas d'un chauffage au gaz, ou au mazout.</p>
<p>Madame Roy souhaite ardemment la naissance d'un prochain Einstein qui viendra sauver notre planète.  Pour le bénéfice de son information, ce prochain génie est probablement déjà dans un laboratoire, en train de réaliser des expériences, en collaboration avec d'autres génies.  Et qu'est-ce qui leur permettra d'avancer plus rapidement dans leurs recherches?  Vous l'avez deviné; la hausse continuelle du prix du pétrole!  Si le prix de l'or noir continue d'augmenter, les pressions se feront plus fortes - et les budgets plus volumineux - sur les chercheurs, afin qu'ils trouvent des solutions de remplacement, qui nous permettront de réduire notre dépendance au pétrole.  À terme, le pétrole deviendra une source d'énergie marginale, comme l'est devenu le charbon, il y a des décennies.</p>
<p>Bref, je dois me rendre à l'évidence; Virginie Roy avance dans la bonne direction, et plus vite que je ne le croyais possible.  Tant mieux pour elle,... et pour nous!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Hommage à Jedi Kada]]></title>
<link>http://espacedecreations.wordpress.com/?p=10</link>
<pubDate>Sun, 11 May 2008 05:56:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>auresienne</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Le vieil homme agonisant dans une chambre de l&#8217; hopital il sait qu&#8217;il va mourir.
Il ne ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-11" src="http://espacedecreations.wordpress.com/files/2008/05/jedi5.jpg?w=225" alt="nov 2008" width="225" height="300" /></p>
<p>Le vieil homme agonisant dans une chambre de l' hopital il sait qu'il va mourir.</p>
<p>Il ne peut plus parler. Tout passe par les yeux.</p>
<p>Il voudrait que sa petite-fille soit près de lui.</p>
<p>Il espère qu'elle sera là.</p>
<p>Il ne sait pas ce qu'il veut d'autre.</p>
<p>La douleur est trop forte.</p>
<p>Il a besoin de douceur.</p>
<p>Il a besoin de gentillesse.</p>
<p>Il a besoin de Nora.</p>
<p>La voici qui entre dans la chambre.</p>
<p>Pour lui, c'est comme s'ils s'étaient quittés la veille, sauf que le temps est court.</p>
<p>Elle est là.</p>
<p>Il peut enfin s'apaiser.</p>
<p>Il se sent soutenu, il sent l'amour et la force de la vie qui continue.</p>
<p>Il sent que tout arrive au bon moment.</p>
<p>Il peut dire sa souffrance.</p>
<p>Il sait qu'il est compris.</p>
<p>Il peut partir en paix, et dans l'amour.</p>
<p>Agnès</p>
<p>6 avril 2008</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Article du Ouest-France du mois de mars 2008]]></title>
<link>http://christelleguillot.wordpress.com/?p=38</link>
<pubDate>Sat, 03 May 2008 09:29:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>christelleguillot</dc:creator>
<guid>http://christelleguillot.wordpress.com/?p=38</guid>
<description><![CDATA[
Je suis allée avec une classe de sixième au salon des Apprentissages de Nantes. Nous avons fait c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://christelleguillot.wordpress.com/files/2008/05/article.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-37 aligncenter" src="http://christelleguillot.wordpress.com/files/2008/05/article.jpg?w=213" alt="" width="213" height="300" /></a></p>
<p>Je suis allée avec une classe de sixième au salon des Apprentissages de Nantes. Nous avons fait classe et Maxence s'est lancé dans son "Trois minutes top chrono!". Une journaliste de Ouest-France a écrit cet article après avoir assisté à cette séance.</p>
<p style="text-align:center;">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une route à quatre bornes ou Détails d'une vie de merde.]]></title>
<link>http://ptitlu.wordpress.com/?p=172</link>
<pubDate>Fri, 02 May 2008 18:19:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>P'tit  Lu</dc:creator>
<guid>http://ptitlu.wordpress.com/?p=172</guid>
<description><![CDATA[Un mélange d&#8217;envies réalisées, d&#8217;autres bridées, le tout saupoudré d&#8217;une volo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Un mélange d'envies réalisées, d'autres bridées, le tout saupoudré d'une volonté d'écrire quelque chose qui ne soit pas prise de tête. Un petit récit court, une nouvelle, de quoi se détendre en lisant, en riant peut-être des aventures d'un type pommé qui ne sais pas où il va, mais où il va quand même. Du vécu, un peu. Rien de compliqué en soit. A vos commentaires !<a href="http://ptitlu.wordpress.com/files/2008/05/une-route-a-quatre-bornes-ou-details-dune-vie-de-merde-ec.pdf"></a></p>
<p style="text-align:right;"><a href="http://ptitlu.wordpress.com/files/2008/05/une-route-a-quatre-bornes-ou-details-dune-vie-de-merde-ec.pdf">Le fichier *.pdf ici -&#62; là.</a></p>
<p style="text-align:right;">
<p style="text-align:center;"><a href="http://ptitlu.wordpress.com/files/2008/05/the_world_at_my_fingertips_by_silentdistractions.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-175" src="http://ptitlu.wordpress.com/files/2008/05/the_world_at_my_fingertips_by_silentdistractions.jpg?w=300" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'amoureuse]]></title>
<link>http://shemustfly.wordpress.com/?p=230</link>
<pubDate>Sun, 27 Apr 2008 09:44:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aahd</dc:creator>
<guid>http://shemustfly.wordpress.com/?p=230</guid>
<description><![CDATA[
Je suis amoureux. Je sais, à mon âge&#8230; Quand j&#8217;avais 5 ans et que je disais à ma mèr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-231" src="http://shemustfly.wordpress.com/files/2008/04/read_please_by_alex1902dj.jpg" alt="" width="497" height="333" /></p>
<p style="text-align:justify;">Je suis amoureux. Je sais, à mon âge... Quand j'avais 5 ans et que je disais à ma mère que dans ma classe il y avait une fille qui avait « une bouche comme un petit cœur et des yeux grands comme ça ! », elle me prenait dans ses bras pour me mouiller le cou de larmes de joie, et le lendemain même, en me déposant à la maternelle, elle cherchait partout des yeux la dulcinée de son petit unique en me répétant des « Elle est où ? Elle est où ? » que je taisais d'un signe de doigt discret, et c'était les « Qu'elle est jolie ! Comment s'appelle la fifille ? Viens faire bisou à tata... » qui prenaient la relève. Bref, tout ça pour vous dire que les temps changent et qu'être amoureux à vingt ans, ça craint.</p>
<p style="text-align:justify;"><!--more--></p>
<p style="text-align:justify;">Du temps de nos parents, c'était un vrai jeu d'enfant. On faisait défiler les filles sous sa couette en attendant de cibler une belle pucelle pour la demander en mariage illico presto, et ça finissait forcément par leur réussir. Je ne dis pas que les femmes sont devenues compliquées, il y a des choses qui ne sont pas faites pour changer, Dieu merci ! Mais en tomber amoureux, ça par contre, bonjour la galère... Je vous parle en connaisseur de cause les amis. L'autre jour, je m'étais décidé à faire le premier pas. Quand même, c'était pas trop tôt... Un mois après le début des classes, et ancien de promotion... Même le jour du bizutage, j'avais feins la grippe. Et j'ai cru bien faire en me rattrapant...</p>
<p style="text-align:justify;">-          Tu te plais ici ?</p>
<p style="text-align:justify;">-          Ce n'est pas le grand luxe, mais on m'a prévenue que les études supérieures, c'est la vie à la dure. (Alors là, franchement, elle m'a scotché. Ça va devenir assez fréquent mais devant elle, je réponds toujours par un sourire philosophique. A noter, l'université est publique à but non lucratif.)</p>
<p style="text-align:justify;">-          Et je suis là pour le confirmer. (Il fallait bien jouer le jeu)</p>
<p style="text-align:justify;">-          C'est quoi ta promotion, au juste ? (Elle le savait, que c'était ma deuxième année ! Elle me faisait marcher et j'ai jeté l'éponge sans vraiment le vouloir bien sûr...)</p>
<p style="text-align:justify;">-          La « bienvenue » ringarde, ça fout un de ces ridicules, tu trouves pas ?</p>
<p style="text-align:justify;">-          Tu as le choix entre le ridicule et l'indélicatesse.</p>
<p style="text-align:justify;">-          Bienvenue.</p>
<p style="text-align:justify;">La galère, je vous dis ! Le pépin, le pétrin, tout est bon pour décrire dans quels beaux draps j'étais. Il fallait me voir les matins au réfectoire, quand nos regards se croisaient et que je me grillais les neurones ne sachant s'il fallait juste hocher la tête en souriant ou s'il était plus approprié de braver titubants et affamés pour lui serrer la main et lui souhaiter bonjour et bonne journée en bonne et due forme. Des fois même, j'allais jusqu'à me permettre des raffinements...</p>
<p style="text-align:justify;">-          C'est libre ? (Les propos ridicules, elle déteste mais elle les préfère à l'incivilité... Je commence à m'adapter)</p>
<p style="text-align:justify;">-          Fais comme chez toi, mais n'oublie pas que tu es chez eux.</p>
<p style="text-align:justify;">-          Le dépaysement, je vois... Personne n'y échappe, décidément. C'est normal, les premiers mois. Il y a les gens qui étouffent, les profs qui intimident, la famille qui manque... Te prends pas trop la tête. (Il fallait bien conclure par un « conseil »)</p>
<p style="text-align:justify;">-          Tu as vécu ça comme une sorte de maternelle attardée ?</p>
<p style="text-align:justify;">-          Je ne mange pas les oranges de la région... Tu veux la mienne ?</p>
<p style="text-align:justify;">Quand on a le choix, vaut mieux ne pas tomber amoureux. Mais elle qui bouquine, forcément j'aurais choisi de l'aimer. La première fois que je l'ai vue lire, j'avais les larmes aux yeux (c'est très figuré). J'avais beau être un abruti à mes heures perdues, il n'était pas question de la déranger. J'avais juste occupé un banc un peu plus loin de façon à la voir par-dessus mon registre d'Histoire de l'économie. De temps en temps, elle inclinait la tête légèrement en arrière, déposait le livre ouvert sur son visage et restait comme ça des minutes durant. Elle reprenait ensuite sa lecture, souriait des fois, revenait sur les pages des fois, et chuchotait des passages entiers, d'autres. Elle finit par se lever. Je me suis mis à tourner les pages du registre en fronçant les sourcils, histoire de faire crédible (et intello en même temps). Mais quand même, quand elle fut vraiment proche, j'ai levé les yeux. Elle était toute souriante, on aurait dit qu'elle avait fait la grâce matinée.</p>
<p style="text-align:justify;">-          On profite du beau temps ?</p>
<p style="text-align:justify;">-          Du temps libre plutôt. Ce n'est pas le cas pour toi, apparemment.</p>
<p style="text-align:justify;">-          Tout le monde n'a pas ta chance... A partir de la deuxième année, les choses se corsent. Même plus le temps de se curer les dents.</p>
<p style="text-align:justify;">-          Voilà qui a l'air terrible... Il n'y aurait pas une salle de jeu, aux alentours ?</p>
<p style="text-align:justify;">-          Si, mais tu m'attends deux secondes, OK ? Je dépose vite mes affaires et je t'accompagne.</p>
<p style="text-align:justify;">Elle est forte, c'est inutile de le nier. Mieux, elle fait celle qui ne le sait pas. Quand elle le remporte et qu'on le sait bien évidemment, c'est à peine si elle bat des cils. Tellement évidente et tellement neutre que je lui demanderai un jour comment elle fait... Mais une fois, une seule fois, elle a cédé. Bon, ne soyons pas forts sur les mots. Elle s'est peut-être juste laissée aller...</p>
<p style="text-align:justify;">-          La musique est trop forte, c'est tout. Ne te sens pas obligé de rater le buffet.</p>
<p style="text-align:justify;">-          Et laisser une jeune fille seule dans la nuit noire ? Autant me demander de devenir travesti.</p>
<p style="text-align:justify;">-          Je ne mettrai pas ta courtoisie en question, promis. Rentre !</p>
<p style="text-align:justify;">-          Avoue...</p>
<p style="text-align:justify;">-          Que je m'emmerde ? C'est possible mais c'est pas le cas.</p>
<p style="text-align:justify;">-          Avoue que tu as besoin de compagnie, petite tenace.</p>
<p style="text-align:justify;">-          Bon, tu peux rester, mais ne t'approche pas trop quand même. On soupçonne tout le monde de toutes choses, de nos jours.</p>
<p style="text-align:justify;">-          Quitte à crier pour me faire entendre.</p>
<p style="text-align:justify;">-          Tu n'as rien compris, abruti. Ce soir, tu vas te taire.</p>
<p style="text-align:justify;">Elle m'a pris dans ses bras et je l'ai bercée toute la nuit, elle qui pensait qu'on dansait... Pour une fois que c'était moi le fort, dans l'histoire. Après tout, en amour comme en destin, il ne faut pas discuter. Et pour tout vous dire, ça m'arrange.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Aahd~</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A-25: Ça avance.  Un peu...]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=506</link>
<pubDate>Sat, 26 Apr 2008 14:52:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/?p=506</guid>
<description><![CDATA[Je vous les ai promis depuis presque une semaine, alors les voici.  Mes dernières poses du chantier]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Je vous les ai promis depuis presque une semaine, alors les voici.  Mes dernières poses du chantier de l'autoroute 25, que j'ai prises samedi dernier (19 avril).</p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/04/002e.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-507" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/04/002e.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><em><span style="color:#008000;">Nous voyons ici, du côté de Montréal, une partie des piliers qui supporteront le viaduc ferroviaire du CN.  Pour construire l'autre partie, il faudra creuser à même le boulevard L.-H.-Lafontaine actuel.  À voir la largeur des assises, le viaduc devrait permettre le passage de deux voies ferrées distinctes.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/04/006e.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-508" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/04/006e.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><em><span style="color:#008000;">Vue du viaduc temporaire du chemin de fer du CN, la tranchée qui fut creusée, et au fond de laquelle passera temporairement le boulevard L.-H.-Lafontaine, pendant que l'on creusera l'autre côté, afin de compléter le viaduc.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/04/009e.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-509" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/04/009e.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><em><span style="color:#008000;">Cette fois depuis le début de la tranchée, nous voyons les piliers complétés, et le viaduc temporaire du CN.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/04/012e.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-510" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/04/012e.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><em><span style="color:#008000;">L'autre côté du boulevard temporaire, là où il se raccorde au boulevard actuel, soit entre le boulevard Perras et la rue Arthur-Léveillé.  Selon ce que j'ai vu, le lien avec cette dernière rue sera maintenu, pour l'instant.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/04/015e.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-511" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/04/015e.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><em><span style="color:#008000;">Transportons-nous maintenant à l'intersection du boulevard Perras.  L'emprise de l'A-25 a été complètement déboisée avant le début de la période d'interdiction, décrétée par le MTQ, période pendant laquelle les opérations forestières sont interdites afin de protéger la faune.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/04/016e.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-512" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/04/016e.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><em><span style="color:#008000;">Au loin, les grues qui sont installées sur le site d'un pilier du pont, près du boulevard Lévesque, à Laval.  Vue depuis le boulevard Perras, à Montréal.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/04/019e.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-513" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/04/019e.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><em><span style="color:#008000;">Le déboisement complété, cette fois au niveau du boulevard Gouin.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/04/023e.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-514" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/04/023e.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><em><span style="color:#008000;">La machinerie au repos, et les arbres abattus, prêts à être chargés.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/04/027e.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-515" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/04/027e.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><em><span style="color:#008000;">Une autre vue du chantier du pilier de Laval, cette fois vu d'un peu plus près, soit depuis le boulevard Gouin.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/04/030e.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-516" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/04/030e.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><em><span style="color:#008000;">Un peu partout, tout autour du chantier, vous verrez ce genre d'affiche, qui signale clairement que l'accès au chantier est interdit.  Celle-ci, toutefois, située sur le boulevard Gouin, a reçu quelques ajouts.  Voyons cela de plus près...</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/04/033e.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-517" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/04/033e.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><em><span style="color:#008000;">Il s'agit de dessins d'enfants, qui ont été ajoutés sur l'affiche d'accès interdit.  Il y a même les initiales des "artistes" qui font passer leurs messages, eux aussi de façon claire.  Quoique dans le cas de celui-ci, c'est un peu bizarre, comme message.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/04/036e.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-518" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/04/036e.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><em><span style="color:#008000;">Ce message-là, par contre, est on ne peut plus clair.  Pour ma part, quand je regarde ces deux dessins, je doute fort que ce soit les enfants eux-mêmes qui aient pris de telles initiatives.  Il y a sûrement des adultes "bien intentionnés" qui leur ont mis ces idées dans la tête, et qui n'ont, bien sûr, pas donné tous les détails.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/04/039e.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-519" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/04/039e.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><em><span style="color:#008000;">Du côté de Laval, cette fois, sur le site du chantier du premier pilier à se trouver dans le lit de la rivière des Prairies, les affiches sont beaucoup plus sérieuses.  La compagnie Kiewit-Parsons, membre du consortium Concession A25, prend très au sérieux la qualité de ses travaux, du moins si l'on en juge les diverses affiches posées sur les installations de la compagnie.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/04/042e.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-520" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/04/042e.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><em><span style="color:#008000;">Celle-là est plutôt évidente.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/04/045e.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-521" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/04/045e.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><em><span style="color:#008000;">Je me souviens avoir vu une bannière comme celle-ci sur un autre chantier de Kiewit.  C'était lors de la reconstruction d'un viaduc, sur l'A-10, en Montérégie.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/04/048e.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-522" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/04/048e.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><em><span style="color:#008000;">Depuis la piste cyclable - légèrement détournée - du boulevard Lévesque, à Laval, on voit bien la jetée de pierre qui fut aménagée afin de construire le premier pilier du lit de la rivière des Prairies.  Malgré que cette photo ait été prise un samedi, on voit plusieurs travailleurs sur le chantier.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/04/051e.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-523" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/04/051e.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p><em><span style="color:#008000;">Voici l'affiche que l'on peut voir lorsque l'on arrive à la hauteur du chantier, sur le boulevard Lévesque, peu avant l'intersection du boulevard Roger-Lortie.</span></em></p>
<p><a href="http://richard3.files.wordpress.com/2008/04/054e.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-524" src="http://richard3.wordpress.com/files/2008/04/054e.jpg" alt="" width="384" height="512" /></a></p>
<p><em><span style="color:#008000;">À travers les arbres, cette fois, une autre vue du chantier du pilier.</span></em></p>
<p>Cette semaine, j'ai écrit au consortium Concession A25 afin d'obtenir certains droits de visite du chantier, à des moments devant être établis à l'avance, le tout dans le but de vous montrer les derniers développements de ces travaux d'envergure.  J'attends une réponse de leur part au courant de la semaine prochaine, ceux-ci affirmant répondre aux requêtes dans les deux jours ouvrables suivants.  Évidemment, je ne m'attends pas à une "passe illimitée", parce que la sécurité est très importante sur ces lieux, comme sur tous les chantiers, d'ailleurs, mais j'aimerais bien voir le consortium faire preuve d'une certaine ouverture face à ma demande.  L'avenir nous le dira.</p>
<p><a href="http://www.a25.com/" target="_blank">Le site web de Concession A25</a> contient beaucoup de renseignements, entre autres sur le système de péage qui sera appliqué, ainsi que l'échéancier des travaux.  Une visite de ce site s'impose à tous ceux qui s'intéressent à ce futur pont.</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Déclaration de Manhattan: Les bras me tombent à terre!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=505</link>
<pubDate>Wed, 23 Apr 2008 00:37:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Un article, publié sur le site Canoë, sous le titre &#8220;Les changements climatiques: un faux co]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Un article, publié sur le site Canoë, sous le titre "<a href="http://www.canoe.com/infos/environnement/archives/2008/04/20080422-144521.html" target="_blank">Les changements climatiques: un faux consensus</a>", m'a tout simplement renversé.  Il parle de la Déclaration de Manhattan, une attestation signée par plus de 500 personnalités, dont des climatologues, des économistes, des stratèges, des ingénieurs, des dirigeants d'entreprises et des médecins, mais aussi d'autres professionnels, ainsi que des citoyens.  Ces personnalités proviendraient d'une vingtaine de pays.</p>
<p>Les citations de l'article, concernant la Déclaration, viennent rejoindre ce que je dis à qui veut l'entendre, au sujet des changements climatiques, et ce depuis longtemps déjà.  Un passage de la Déclaration, cité dans l'article, en représente un exemple éloquent.</p>
<p>"<em>Les tentatives faites par les gouvernements pour imposer des règlements coûteux visant à encourager la réduction du CO2 auprès de l’industrie et des citoyens ralentiront le développement, tout en n’exerçant aucune influence appréciable sur la trajectoire future des changements climatiques mondiaux.</em>"</p>
<p>Ce simple passage revient à ce que je mentionnais dans d'autres billets de ce blogue, à savoir que si l'on peut réduire notre niveau de pollution, autant à titre individuel qu'en tant que société, nous pouvons, somme toute, faire bien peu de choses pour contrer les changements climatiques.  Il est tout à fait utopique de croire que ceux-ci peuvent être combattus en payant des sommes à des "bourses de carbone", ou d'autres organisations, gouvernementales ou non, qui s'empliront les poches et ne feront rien d'autres que de provoquer une nouvelle pression inflationniste, causant davantage de problèmes que de solutions, alors que les pauvres de ce monde seraient encore les premiers à en subir les conséquences.  La crise alimentaire mondiale, résultat direct de l'augmentation en flèche de la production d'éthanol, en est une preuve on ne peut plus évidente.</p>
<p>Alors pourquoi donc un article dont les propos rejoignent ma pensée me renverse-t-il à ce point?</p>
<p>Parce qu'il a été écrit par nulle autre que... Virginie Roy!</p>
<p>Comprenez-moi bien; je n'ai pas encore dit qu'il s'agissait désormais d'une grande journaliste.  Par contre, elle vient de me donner une preuve plutôt intéressante qu'elle sait faire preuve d'une certaine impartialité, dans le sens qu'elle n'a pas imposé d'opinion personnelle dans son article, et ce même si certains de ses écrits montrent qu'elle a un penchant plutôt pro-Kyoto.  Dans le cas présent, elle a rapporté des faits, point.  C'est déjà un excellent pas.  Attendons la suite, avant de faire trop de compliments...</p>
<p>...mais je suis quand même épaté!</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Je ne vous abandonne pas... (il me semble avoir déjà vu ce titre quelque part)]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/?p=504</link>
<pubDate>Sun, 20 Apr 2008 17:54:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[Bon, je sais, je publie par vagues.  Trois billets en un seul jour, puis une semaine sans rien ajou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Bon, je sais, je publie par vagues.  Trois billets en un seul jour, puis une semaine sans rien ajouter.  Mea Culpa!  Mea Maxima Culpa!</p>
<p>D'abord, je dois préciser qu'il arrive parfois que certains billets amènent une vague de commentaires, et qu'il m'arrive souvent de répondre à ceux-ci.  Alors bien sûr, le temps que je prends pour répondre à vos commentaires ne peut pas servir à écrire de nouveaux billets.  Également, parlant de temps, j'ai d'autres activités, comme travailler (non, je ne vis pas des fruits de ce blogue, malheureusement,... quoique j'aimerais bien), manger, payer des factures, et passer du bon temps avec les amis.  Eh oui, aussi invraisemblable que cela puisse paraître, il y a des gens qui font l'ultime effort de me supporter dans leur entourage!  Comme hier soir, j'étais dans un restaurant de Granby, pour célébrer l'anniversaire d'une amie qui m'endure depuis, euhhh... bien plus longtemps que cela!  Or, il est arrivé n'importe quoi, pendant ce repas; une serveuse vient nous voir, pour nous dire qu'elle allait revenir, puis c'est une autre serveuse qui a pris nos commandes.  Ensuite, oublis multiples des deux serveuses, des assiettes interverties, et même de l'eau qui tombait du plafond sur la tête de certains convives, dont la fêtée.  Bref, des moments mémorables!</p>
<p>En ce dimanche après-midi, je sors dehors, parce qu'il fait trop beau pour ne pas en profiter.  Par contre, j'ai en réserve, pour les prochains jours, des photos de la suite du chantier de l'autoroute 25, que je suis allé prendre hier (samedi) matin.  Aussi, du côté de Virginie Roy, celle-ci m'a donné signe de vie!  Elle a écrit quelques courtes lignes à la suite de <a href="http://richard3.wordpress.com/2008/03/26/limage-professionnelle-de-virginie-roy/" target="_blank">ce billet</a>.  Je lui ai envoyé un courriel, et j'attends toujours une réponse de sa part.  Serait-ce le début d'une relation amour-haine, comme le demandait Michael, dans l'un de ses propres commentaires sur le même sujet?  Il est beaucoup trop tôt pour se prononcer là-dessus.  Aussi, l'actualité politique nous apportera certainement quelques trucs à commenter.  Bref, je ne vous abandonne pas!</p>
<p>Mais avouez qu'il fait vraiment beau, en ce dimanche, non?</p>
<p>Alors à bientôt pour la suite.</p>
]]></content:encoded>
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