<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>elections-presidentielles &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/elections-presidentielles/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "elections-presidentielles"</description>
	<pubDate>Mon, 07 Jul 2008 11:37:54 +0000</pubDate>

	<generator>http://wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[La truffe au vent sur Twitter]]></title>
<link>http://enikao.wordpress.com/?p=68</link>
<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 09:57:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>enikao</dc:creator>
<guid>http://enikao.wordpress.com/?p=68</guid>
<description><![CDATA[Pour détecter le bruissement des feuilles annonçant la tempête (jolie métaphore de Francis Pisan]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Pour détecter le bruissement des feuilles annonçant la tempête (jolie métaphore de <a href="http://pisani.blog.lemonde.fr/2008/05/19/noise-or-news/">Francis Pisani</a>), il existe désormais un outil : <strong><a href="http://www.twitscoop.com/">Twitscoop</a></strong>.</p>
<p><!--more--></p>
<p>Le service analyse les mots clés utilisés sur Twitter en fonction de l'occurence et du rapprochement dans le temps. A gauche, les <em>hot trends</em>, les tendances chaudes du moment qui emballent les <em>twitteurs</em>. On voit d'ailleurs en passant sur ces mots clés les derniers échanges et un graphe sur le <strong>volume</strong>. Au milieu, un nuage de mots clés, comme d'habitude, plus le mot apparaît en gros plus il est utilisé.</p>
<p>On voit par exemple <a href="http://www.twitscoop.com/twits/search?q=mars&#38;graph_format=1d">là </a>les récents échanges sur l'expédition marsienne dela NASA.</p>
<p>Les limites de ce type de système sont connues : Twitter est un petit monde, très américain (ce matin je vois <em>comeback Lakers</em> et <em>NBA finals</em>, je ne suis pas très concerné) et plutôt destiné aux technophiles. Mais pour suivre les sujets qui font débat dans <strong>l'élection présidentielle américiane</strong> (petite phrase, fluctuation des sondages) ou la sortie d'un <strong>nouveau produit </strong>très attendu (qui a dit iPhone 2 ?) c'est un indicateur bien utile et probablement très en amont du traitement médiatique.</p>
<p>Et pour les plus acharnés du format court, il existe même un portail d'information agrégées, catégorisées (là encore, très US, il n'y a qu'à remarquer la catégorie <em>War on terror</em> qui sent bon la propagande) et sélectionnées : <strong><a href="http://tweetwire.com/">Tweetwire</a></strong>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sarkozy choisit l'union pour soutenir le Liban]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=587</link>
<pubDate>Thu, 05 Jun 2008 22:52:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=587</guid>
<description><![CDATA[(Le Figaro - Pierre Prier)
Nicolas Sarkozy rencontrera le Hezbollah à Beyrouth, où il se rendra sa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(Le Figaro - Pierre Prier)</em></p>
<p><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/06/sarkozy_21.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-590 alignleft" style="float:left;" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/06/sarkozy_21.jpg?w=300" alt="Nicolas Sarkozy - Président de la France" width="182" height="166" /></a><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/06/bayrou_hollande.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-588 alignleft" style="float:left;" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/06/bayrou_hollande.jpg?w=300" alt="François Bayrou MODEM - François Hollande PS" width="166" height="166" /></a>Nicolas Sarkozy rencontrera le Hezbollah à Beyrouth, où il se rendra samedi. Le parti islamiste devrait être représenté par le ministre démissionnaire Mohammed Raad. Mais pas question d'un tête-à-tête. Le président de la République le croisera au cours d'un déjeuner au palais présidentiel de Baabda, auquel ont été conviés des représentants des 14 partis participant au «dialogue national» libanais. Parmi lesquels le Hezbollah, mouvement considéré comme «ter­roriste» par les États-Unis, mais pas par l'Union européenne. Sarkozy ne voit donc aucun inconvénient à saluer un membre de cette formation, dont l'imposante milice a mené début mai ce que la majorité libanaise a qualifié de «coup de force».</p>
<p>Pour l'Élysée, il s'agit de reprendre pied au Liban, objet d'une politique de soutien exclusif à la majo­rité «pro-occidentale» sous Chirac,<!--more--> dont l'amitié personnelle avec l'ancien premier ministre assassiné Rafik Hariri a pesé lourd dans la balance. Sous Sarkozy, Paris a repris un dialogue avec tous les partis, invités en juillet 2007 à une réunion à La Celle-Saint-Cloud. Opération sans succès, tout comme les tentatives de médiation de Bernard Kouchner par la suite. Il a fallu la démonstration de force du Hezbollah, en réponse à une offensive de la majorité contre son réseau téléphonique privé, pour débloquer une impasse de 18 mois et arriver enfin à l'élection d'un candidat de consensus, le général Michel Sleimane, commandant en chef de l'armée, à un fauteuil présidentiel vacant depuis novembre dernier.</p>
<p>Nicolas Sarkozy a voulu être le premier chef d'État non arabe à saluer son homologue libanais. Il a souhaité le faire en grand style, invitant les représentants des principaux partis, à l'accompagner. François Bayrou, Marie-George Buffet, Jean-François Copé, Patrick Devedjian, François Hollande, Jean-Pierre Raffarin seront du voyage. Mais aussi le premier ministre, François Fillon.<br />
<strong><br />
Reprise de la souveraineté</strong></p>
<p>Ces gestes forts sont destinés à montrer «le soutien de toute nation française à toute la nation liba­naise». Paris espère ainsi redevenir un acteur important dans un processus enclenché sous les auspices de la Ligue arabe et du Qatar, et avec l'accord tacite des grands parrains régionaux, Arabie saoudite côté majorité, Iran et Syrie pour l'opposition. La nouvelle donne entérine le droit de l'opposition, menée par le Hezbollah et le général chrétien Michel Aoun, à disposer d'une minorité de blocage au gouvernement, et à se présenter aux législa­tives de 2009 dans le cadre d'une loi plus favorable. Mais c'est maintenant que les vraies difficultés vont commencer. Nicolas Sarkozy va insister sur la pleine application des accords du Qatar, qui prévoient la reprise de la souveraineté du gouvernement et de l'armée sur la totalité du pays, dans le cadre d'un dialogue mené par le président. La question des armes du Hezbollah va se reposer. Elle sera encore moins facile à régler qu'une élection présidentielle.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vent d’optimisme au Liban]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=555</link>
<pubDate>Fri, 30 May 2008 21:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=555</guid>
<description><![CDATA[(Rachad Antonius)
La tension au Liban s’est résorbée grâce au compromis auquel sont arrivées l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(Rachad Antonius)</em></p>
<p>La tension au Liban s’est résorbée grâce au compromis auquel sont arrivées les forces politiques libanaises, à Doha le 25 mai. Bien que certains évoquaient le spectre d’une guerre civile, les signes du changement ne trompent pas : l’opposition, menée par le Hezbollah (chiite), a levé le sit-in du centre-ville qui dure depuis décembre 2006. Les tentes, symbole politique plus que blocage réel, ont disparu.</p>
<p>Le compromis porte sur les points suivants : la composition du gouvernement, la loi électorale et l’élection d’un nouveau président.</p>
<p>Le compromis sur la composition du gouvernement a permis à l’opposition d’obtenir le tiers plus un des sièges du Conseil <!--more-->des ministres, ce qui lui permet de bloquer certaines décisions importantes qui nécessitent une majorité des 2/3 des ministres. L’importance de ce compromis vient du fait que la Constitution libanaise reconnaît dans son préambule la nécessité d’une gestion par consensus entre les grandes communautés et non par majorité simple, et précise même que toutes les communautés doivent être représentées tant au Parlement qu’au Conseil des ministres. Or, depuis la défection de trois ministres, qui ont quitté l’opposition et rejoint la majorité gouvernementale, l’opposition, avec 45 % des députés, n’avait plus le pouvoir de se faire entendre sur les grands enjeux nationaux.</p>
<p>Ces enjeux comprennent trois points majeurs : a) les relations tendues avec la Syrie, exacerbées notamment par le déploiement d’observateurs internationaux sur la frontière entre le Liban et la Syrie ; b) la loi électorale ; c) la question de l’armement de la résistance au Sud-Liban. L’opposition demandait donc d’avoir le tiers plus un des positions ministérielles, de façon à ce que les décisions d’importance stratégique majeure ne soient pas prises à l’encontre des intérêts et de l’opinion d’une partie importante de la société libanaise. Un des arguments majeurs (outre son triomphe par les armes sur le terrain) était que la majorité actuelle pourrait elle-même se retrouver dans l’opposition lors des prochaines élections, et qu’elle aurait donc intérêt à être protégée par cette même disposition.</p>
<p>Le compromis adopté sur la loi électorale stipule un retour à la loi de 1960, avec des amendements mineurs. Cette loi réduit la taille des circonscriptions électorales actuelles. De grandes circonscriptions selon un système majoritaire à un seul tour, fondé sur des quotas par groupe confessionnel, avaient pour effet qu’une majorité confessionnelle dans une circonscription donnée pouvait déterminer le résultat des élections, y compris concernant les députés des autres groupes confessionnels. De cette façon, des minorités électorales importantes n’étaient aucunement représentées au Parlement. Le nouveau système permettrait une adéquation plus grande entre la volonté des électeurs et les résultats électoraux. Ce sont les grandes circonscriptions qui ont entraîné une polarisation confessionnelle extrême, car ils rendaient presque obligatoire l’homogénéité dans chaque groupe, renforçant ainsi le pouvoir des chefs confessionnels et rendant la dissidence à l’intérieur du groupe confessionnel plus difficile et plus coûteuse pour les contestataires.</p>
<p>L’élection d’un nouveau président était dans une impasse depuis novembre, parce que l’opposition exigeait un règlement global sur les deux autres points en litige expliqués précédemment pour donner son accord, tandis que la coalition gouvernementale souhaitait l’élection du président sans condition. Le compromis ayant réglé les deux premiers points, le général Michel Sleimane a finalement été élu le 25 mai.</p>
<p><strong>Pourquoi a-t-il été difficile d’en arriver à ce compromis ?</strong></p>
<p>La configuration des forces sur le terrain libanais est la suivante. Le Hezbollah a acquis une légitimité nationale du fait de sa résistance à l’occupation israélienne qui s’est terminée en 2000, de sa résistance durant la guerre de l’été 2006 et enfin, de ses prises de position plus nationales qu’islamistes, qui lui ont permis de faire des alliances : avec le mouvement du général Michel Aoun, représentant une majorité des forces chrétiennes, avec Suleiman Frangié, un des chefs importants parmi les chrétiens libanais, avec Omar Karamé, ex-premier ministre, avec les chefs druzes Talal Arslan et Wi’am Wahhab, avec des dissidents de la branche locale des Frères musulmans (sunnites) et avec le député nassérien Oussama Saad. Ces alliances étaient donc larges et rejoignaient tous les groupes confessionnels libanais, mettant le Hezbollah au cœur d’un front pan-libanais et réduisant du même coup l’aspect confessionnel de la confrontation avec la coalition gouvernementale.</p>
<p>Le rôle du Hezbollah dans la résistance à Israël a suffi à la Maison-Blanche pour le classer comme « groupe terroriste » et pour que d’autres pays lui emboîtent le pas. La plupart des pays européens ne le classifie pas comme groupe terroriste. La Grande-Bretagne considère que sa branche armée est terroriste, mais que sa branche politique ne l’est pas, et que le Hezbollah est donc un interlocuteur légitime. Le Parlement canadien a classé en 2002 le Hezbollah parmi les groupes terroristes après que de fausses informations eurent été reprises par plusieurs organes de presse du groupe Canwest. Le Parlement canadien n’a pas révisé sa position quand il est apparu que ces informations étaient erronées.</p>
<p>Ces considérations indiquent l’importance du désarmement du Hezbollah pour Israël et pour les États-Unis. La résolution 1559 du Conseil de Sécurité en 2004 est le reflet de cet objectif stratégique. Elle vise à priver le Hezbollah de ses moyens d’action et à priver du même coup le Liban de tous ses moyens de défense face à Israël. Les pressions des États-Unis sur le gouvernement de Fouad Siniora ont fini par porter fruit. Le 6 mai dernier, Siniora décide de démanteler le réseau de communication du Hezbollah, de poursuivre les responsables de son installation et de destituer le chef de la sécurité de l’aéroport de Beyrouth, le brigadier Wafiq Choucair. Ce réseau de communication fermé était un élément stratégique de la résistance du Hezbollah, car Israël n’avait pu le pénétrer durant la guerre de l’été 2006. Son démantèlement annoncé répondait à une commande américano-israélienne et constituait un danger majeur pour la résistance. Quant à la destitution de Choucair, elle avait deux conséquences. Au plan politique, elle signalait que tout officier proche de l’opposition était désormais vulnérable. Sur le plan militaire, la proximité de l’aéroport avec la banlieue Sud signifiait que la sécurité de l’opposition, et en particulier celle du Hezbollah, était désormais menacée, du fait que des forces qui lui sont hostiles auraient un accès immédiat à sa base dans la banlieue Sud de Beyrouth.</p>
<p>Pourtant, le gouvernement libanais actuel avait formellement reconnu, lors de sa Déclaration ministérielle, que le Hezbollah était une résistance légitime et non pas une milice, et avait conclu que la résolution 1559 ne s’appliquait pas. Les décrets gouvernementaux du 6?mai étaient donc le signal que la chasse au Hezbollah était sur le point de commencer, ce qui risquait de provoquer une guerre civile. Cette confrontation avec le Hezbollah se situait aussi dans une stratégie d’exacerbation des clivages sunnites-chiites, mise en œuvre en Irak, avec l’appui saoudien, jordanien et égyptien. Or les milices progouvernementales (celle du Mustakbal de Hariri et du PSP de Walid Jumblat), entraînées en Jordanie et en Égypte avec un financement saoudien et un appui américain, n’ont pas tenu longtemps devant les milices de l’opposition (celles du Hezbollah, du mouvement Amal de Nabih Berri, celles du Parti national social syrien, des milices druzes de Talal Arslan et de Wi’am Wahhab).</p>
<p>En d’autres termes, le gouvernement Siniora, plus faible que jamais, illégitime aux yeux d’au moins la moitié des Libanais, mais poussé par les Américains, prétendait imposer sa volonté à des forces plus légitimes politiquement et plus fortes sur le terrain, en espérant recevoir un appui matériel de ses alliés arabes et occidentaux, appui qui ne s’est pas concrétisé. Car en l’espace de quelques heures, les forces de l’opposition ont réussi à contrôler la capitale, Beyrouth, ainsi que de grands secteurs du pays, forçant les milices progouvernementales à remettre leurs armes et leurs sièges locaux à l’armée libanaise, qui a été responsable de la sécurité dans tout le pays. Cette stratégie de retenue sur le terrain, qui a été suivie par un retrait de Beyrouth au bout de trois jours par les milices de l’opposition, pourtant victorieuses, a été accompagnée par une stratégie de retenue politique. Alors qu’elle contrôlait le terrain, l’opposition n’a pas essayé de prendre le pouvoir ni d’exiger la démission du gouvernement. Elle a plutôt insisté sur le règlement politique des deux premiers points qui ont fait l’objet du compromis. C’est ainsi qu’on peut comprendre le dénouement politique et pacifique à Doha d’une crise qui dure depuis trois ans.</p>
<p><strong>Les forces qui ont négocié le compromis à Doha</strong></p>
<p>Pour le gouvernement : le mouvement Al Mustakbal (le Futur) à majorité sunnite, et représenté par le premier ministre Fouad Siniora ; Saad Hariri, fils du défunt premier ministre Rafik Hariri, et d’autres députés et ministres ; le bloc de Tripoli, représenté par le ministre Mohamed Al Safadi (sunnite) ; le Parti progressiste socialiste de Walid Jumblat, qui représente les Druzes, le parti phalangiste de Amin Gemayel, qui représente une faction chrétienne minoritaire, et Samir Geagea chef des Forces libanaises, une autre faction minoritaire chrétienne.</p>
<p>Pour l’opposition : le président du Parlement et chef du Mouvement Amal, M. Nabih Berri, qui représente une tendance minoritaire parmi les chiites ; le député Mohamed Raad, chef du bloc parlementaire du Hezbollah, parti qui représente la majorité des chiites ; le général Michel Aoun, chef du Courant patriotique libre, qui représente une majorité des chrétiens libanais ; le parti Tashnag, représenté par Hagop Pakradounian (Arméniens du Liban). Dans cette deuxième partie du dialogue national, il y avait des absents (Suleiman Frangié, Omar Karamé et Talal Arslan) car la règle adoptée pour le dialogue durant la première partie excluait les forces non représentées au Parlement.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le chef du CPL affirme avoir tenu la promesse faite aux chrétiens]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=550</link>
<pubDate>Thu, 29 May 2008 19:29:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=550</guid>
<description><![CDATA[Michel Aoun : La partie finale se jouera en 2009
(L&#8217;Orient le jour - Scarlett Haddad)
Le gén]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h3>Michel Aoun : La partie finale se jouera en 2009</h3>
<p><em>(</em><em>L'Orient le jour - </em><em>Scarlett Haddad)</em></p>
<p><a href="http://mplbelgique.files.wordpress.com/2008/05/aoun_11.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-551 alignleft" style="float:left;" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/05/aoun_11.jpg?w=300" alt="General Michel Aoun - Tayyar CPL" width="132" height="108" /></a>Le général Michel Aoun apparaît aujourd’hui apaisé. Maintenant que le spectre de la présidence est écarté, il se sent soulagé d’un grand poids. Il affirme d’ailleurs avoir toujours été un homme libre, refusant la présidence lorsqu’elle lui était offerte sur un plateau, pour rester en harmonie avec ses idées et ses convictions. Aujourd’hui, il précise qu’il a tenu la promesse faite aux chrétiens. Et c’est à ces derniers, désormais, d’assumer leurs responsabilités. Détendu, il répond à toutes les questions avec toutefois une pointe de sarcasme. Il a beau déclarer s’élever au-dessus des critiques, il n’en conserve pas moins son ironie et son sens des formules. Il relève ainsi que l’élection présidentielle a réuni « l’axe du mal et celui du bien », et il conclut en affirmant que la finale de la partie se jouera en 2009.</p>
<p><strong>Q - Comment vous sentez-vous après la fin du rêve de la présidence ?</strong><br />
R - « Je n’ai jamais eu ce rêve, n’en déplaise à certains médias. Je ne cherche d’ailleurs pas à convaincre de cela. L’essentiel étant que j’en sois convaincu moi-même. J’ai toujours agi selon mes convictions et j’ai refusé à trois reprises la présidence lorsqu’elle m’avait été proposée, notamment lorsqu’on voulait me donner la présidence sans la République.<!--more--> Sarkis Naoum l’a écrit dans son livre, lorsqu’il a relaté comment l’ancien président syrien Hafez el-Assad avait affirmé à Rafic Hariri qu’il n’avait pas d’inconvénient à ce que je sois élu à la présidence du Liban. Ce dernier lui avait même demandé s’il pouvait me rapporter ces propos en le citant. Et la réponse était venue affirmative. Les propos m’ont été rapportés et j’ai demandé : “On me donne la présidence, mais à qui donne-t-on la République ?” Quelques jours plus tard, c’était la guerre de libération, le 14 mars 1989...<br />
La deuxième fois, j’ai renoncé à la présidence lorsque l’ancien ambassadeur des États-Unis Jeffrey Feltman me l’a offerte à condition que je brise mon entente avec le Hezbollah. Enfin, je l’ai encore une fois refusée lorsque, à la demande du président français Nicolas Sarkozy et de plusieurs ambassadeurs européens, j’ai renoncé à la présidence en contrepartie de mon initiative qui consistait à accepter mes revendications de réformes et à élire un président consensuel. On m’avait même alors suggéré d’être “le faiseur de rois, non le roi”. »</p>
<p><strong>Q - Avez-vous des regrets ?</strong><br />
R - « Non, j’ai réalisé ce que je voulais. Il aurait sans doute pu y avoir un président plus fort et une plus grande harmonie entre mon bloc parlementaire et la présidence. Celle-ci peut encore se réaliser, mais elle dépend aujourd’hui de deux volontés, non d’une seule... »</p>
<p><strong>Q - Quelles relations entretiendrez-vous avec le président Sleimane ?</strong><br />
R - « Quand on tient à la République, on tient aussi à la présidence. »</p>
<p><strong>Q - Mais, selon les premières informations, le président compte se constituer un bloc parlementaire, en application d’ailleurs de votre propre théorie. N’y aura-t-il pas de rivalité entre vous ?</strong><br />
R - « Vous faites ainsi un procès d’intentions. Je suis parvenu à libérer la voix des chrétiens dans les élections législatives. Maintenant, ils doivent assumer leurs responsabilités et faire leur choix. À mon avis, ils doivent se soucier de rester unis pour former un important bloc parlementaire qui leur redonnera un rôle considérable dans la reconstruction du pouvoir. Par contre, ceux qui cherchent à les diviser veulent maintenir la situation actuelle et les laisser marginalisés. Si les chrétiens n’agissent pas en conséquence, ils laisseront passer une chance historique et se seront montrés incapables d’assumer leurs responsabilités. Je le dis sans le moindre embarras. J’ai fait de mon mieux pour eux. Ils doivent maintenant agir eux-mêmes. »</p>
<p><strong>Q - Y a-t-il eu des arrangements discrets sur ces sujets entre vous et le président Sleimane ?</strong><br />
R - « Je n’ai conclu aucun arrangement avec qui que ce soit. J’ai donné gratuitement. Ce n’est pas avec des transactions commerciales que se bâtissent les nations, mais avec un don de soi et le respect des responsabilités de la part de ceux qui exercent un pouvoir moral ou effectif. »</p>
<p><strong>Q - N’est-ce pas idéaliste pour un homme qui a une si longue expérience dans la politique ?</strong><br />
R - « Je suis idéaliste. Ceux qui ne le sont pas ne peuvent pas accomplir de grandes missions. Rappelez-vous que les “messages messianiques passent par la croix”. »</p>
<p><strong>Q - Ne craignez-vous que le président ne réduise votre popularité ?</strong><br />
R - « Non, pas du tout. Je n’ai peur de rien ni pour rien. Je suis resté le même homme avec les mêmes convictions. L’équation est simple : si on ne veut pas de moi, on m’écartera à travers les élections. Mais le chantage selon lequel pour rester populaire, je devrais faire telle ou telle chose ne marche pas avec moi. C’est d’ailleurs pour préserver l’intégrité de tous ceux qui m’appuient que je reste ce que je suis. »</p>
<p><strong>Q - Il y a quand même des risques que votre popularité au sein de l’armée baisse…</strong><br />
R - « Ma réussite dans la vie a souvent été causée par la fausse analyse de ma personnalité faite par mes adversaires et leur mauvaise évaluation de la situation réelle. L’armée est à l’image de la société, non le contraire. Ce n’est pas une force spéciale. Elle fait partie du tissu social. Cette équation ne peut être modifiée. »</p>
<p><strong>Q - À Doha, vous étiez visiblement « le » problème ?</strong><br />
R - « Non, j’étais à la base de la solution. J’avais des idées et un projet clairs, connus de tous les Libanais. C’est l’autre partie qui modifiait ses projets et ses priorités. »</p>
<p><strong>Q - Est-il vrai que vous avez reçu des enveloppes pour accepter l’accord ?</strong><br />
R - « En général, on récompense celui qui fait des concessions. Je ne crois pas que ce soit mon cas. »</p>
<p><strong>Q - Certains disent que jusqu’à la fin, vous défendiez l’idée du gouvernement de transition...</strong><br />
R - « Pas du tout. Ce n’est que lorsque nous étions près de l’échec que l’opposition a fait cette proposition. Mais ce n’était pas un projet en soi. »</p>
<p><strong>Q - Avez-vous, comme le disent certains, subi des pressions de la part de vos alliés et de l’Iran ?</strong><br />
R - « La seule pression exercée sur moi l’a été par mes responsabilités nationales. J’ai accepté la solution parce qu’elle est conforme à mes aspirations. Sinon, je ne l’aurais pas fait. Nul ne m’a donc contacté. »</p>
<p><strong>Q - On dit que vos alliés subissaient les pressions iraniennes et qu’ils vous auraient dit : on ne peut plus continuer à vous soutenir ?</strong><br />
R - « Je n’ai pas eu cette impression. Au contraire, la décision m’appartenait et ils me soutenaient. Ils savaient aussi que ce que je demandais était raisonnable. »</p>
<p><strong>Q - Vous avez quand même pris des sunnites, non des chiites, pour donner aux chrétiens ?</strong><br />
R - « Nous avons repris les découpages qui existaient en 1960. Comme à Beyrouth, il n’y avait pas de divisions administratives, nous en avons créé. Nous réclamions au début huit sièges pour les quartiers chrétiens regroupés dans une seule circonscription et nous nous sommes heurtés à l’opposition des FL. Nous avons finalement abouti au compromis que vous connaissez. »<br />
<strong><br />
Q - Mais à Baalbeck-Hermel et à Marjeyoun (régions à majorité chiite), la situation est restée la même ?</strong><br />
R - « Ces découpages existaient et les sièges chrétiens dans ces régions font partie du tissu social, comme le siège chiite de Jbeil et celui de Baabda. Alors que ce n’est pas le cas du siège maronite de Tripoli. Plus tard, il faudra sans doute des amendements pour redistribuer les sièges parlementaires. Maintenant, c’est trop compliqué. »</p>
<p><strong>Q - Craignez-vous que le nouveau découpage ne soit pas adopté au Parlement comme prévu ?</strong><br />
R - « Non. L’entente de Doha bénéficie d’un appui international. Elle ne peut pas facilement être remise en cause. »</p>
<p><strong>Q - Sincèrement, vous voyez-vous un jour en train d’appliquer « wilayat el-fakih » ?</strong><br />
R - « Je considère cette question comme une offense. Elle dénote d’un incroyable manque de confiance en soi et d’une réelle méconnaissance de la réalité libanaise. Je ne crois pas que le peuple libanais en soit là. »</p>
<p><strong>Q - En évoquant Doha, les médias occidentaux parlent d’une victoire du Hezbollah, vous accordant le rôle du suiveur ?</strong><br />
R - « Ce n’est pas la première fois que les médias occidentaux évaluent mal la situation. D’ailleurs, c’est une des raisons de l’échec des Occidentaux dans la région. L’opposition était unie et avait les idées claires. C’est pour cela qu’elle a obtenu gain de cause. »</p>
<p><strong>Q - Selon vous, y a-t-il un vainqueur et un vaincu ?</strong><br />
R - « Le Liban a vaincu à travers ceux qui ont défendu son unité nationale. »</p>
<p><strong>Q - Pensez-vous que l’accord de Doha soit fait pour durer ?</strong><br />
R - « Je n’ai pas participé à l’élaboration de beaucoup d’accords. Il y a eu l’entente avec le Hezbollah qui durera longtemps encore et l’accord de Doha. Je crois qu’il sera aussi une réussite, car il ne laisse pas beaucoup de possibilités aux interprétations. Je ne voudrais d’ailleurs pas lier mon nom à un échec. »</p>
<p><strong>Q - Que vous inspire la présence arabe et internationale à la séance d’élection ?</strong><br />
R - « Elle est la preuve de l’appui dont jouit l’accord. Mais le Liban a réuni pendant cette séance l’axe du mal et celui du bien. Ce qui montre bien à quel point les étiquettes de M. Bush sont fausses. »</p>
<p><strong>Q - Croyez-vous que le gouvernement sera formé rapidement ?</strong><br />
R - « Cela dépendra des caprices... »</p>
<p><strong>Q - On dit qu’il y a déjà un problème sur le portefeuille de la Justice, que vous réclamez, alors que la majorité le veut aussi ?</strong><br />
R - « Ce sont des rumeurs. Nous ne sommes pas encore entrés dans les détails. »</p>
<p><strong>Q - Avez-vous posé des veto sur certains noms de ministrables ?</strong><br />
R - « Non. Mais nous n’accepterons pas que le gouvernement soit taillé aux mesures de certaines personnes. »</p>
<p><strong>Q - Vous êtes-vous entendus à Doha sur la déclaration ministérielle ?</strong><br />
R - « Non. »</p>
<p><strong>Q - Comment vous sentez-vous aujourd’hui ?</strong><br />
R - « J’ai une bile qui fonctionne bien. Je suis détendu. Dans le contexte actuel, avec un président qui n’a pas beaucoup de prérogatives, il vaut mieux être ailleurs. La finale se jouera en 2009. »</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Aoun: La formation d'un gouvernement d'union nationale vise à rétablir la démocratie au Liban]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=549</link>
<pubDate>Wed, 28 May 2008 20:20:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=549</guid>
<description><![CDATA[(Libnanews)
Le dirigeant du CPL, le général Michel Aoun a indiqué dans une interview à la chaine]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(Libnanews)</em></p>
<p><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/02/aoun_6.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-139 alignleft" style="float:left;" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/02/aoun_6.jpg?w=200" alt="" width="105" height="80" /></a>Le dirigeant du CPL, le général Michel Aoun a indiqué dans une interview à la chaine CBS que les accords de Doha ont pour objectif de rétablir une représentation réelle de la population libanaise, et que la formation d'un gouvernement d'union nationale vise à rétablir la démocratie au Liban.<br />
Réfutant toute victoire ou gain personnel, le député a indiqué ne pas avoir de problèmes personnels avec le premier ministre Fouad Saniora qui a été nommé aujourd'hui à nouveau premier ministre, avant de rappeler avoir proposé d'autres candidats à cette succession.<!--more--></p>
<p>Il rappelle avoir estimé que le premier ministre a dirigé, selon lui un gouvernement illégitime, et de rappeler qu'il est aujourd'hui nécessaire de faire sortir le Liban de la crise politique. Abordant la question de la représentation chrétienne, il rappelle avoir aidé à la fin de la marginalisation de cette communauté, sous-entendant via l'adoption de la loi électorale de 1960, avant de se prononcer pour une participation du CPL au prochain gouvernement.</p>
<p>A une question du journaliste au sujet des choix formulés lors de la consultation des parlementaires pour la nomination du prochain premier ministre, il indique s'être prononcé pour la nomination de Mme Leila el Solh en raison de sa longue histoire dans son action pour une réconciliation politique, pour l'indépendance pour la souveraineté du Liban, pour Bahij Tabbara en raison de sa vision politique, et pour le ministre Mohammed Safadi en raison de son action dépassant le cadre de sa communauté. Il a également estimé que ces trois personnes ont indépendamment de leur orientation politique, un certain bon sens et une vision globale du service public.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le président organise le palais et la majorité hésite entre Hariri et Seniora.]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=547</link>
<pubDate>Tue, 27 May 2008 20:31:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=547</guid>
<description><![CDATA[Le bloc du Changement et de la Réforme s’interroge sur les raisons des protestations et Berri ré]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h4>Le bloc du Changement et de la Réforme s’interroge sur les raisons des protestations et Berri répond que le perturbateur sera châtié</h4>
<p><em>(Tayyar.org)</em></p>
<p>Les derniers invités arabes et étrangers ayant participé à la séance d’élection du président de la république le général Michel Sleiman sont rentrés et la prochaine étape serait que les principaux concernés et notamment le Qatar, s’appliquent à fournir les éléments nécessaires à assurer la bonne application de l’accord, à savoir, arranger les relations libanaises, égyptiennes, saoudiennes et les relations libano syriennes. Le nouveau président a commencé à organiser le palais présidentiel et à rassembler sa propre équipe qui l’assistera durant son mandat. Il a également nommé un nouveau chef de la garde présidentielle et rappelé un ancien officier de l’armée. Le président, en réponse à la rumeur selon laquelle il aurait proposé à son frère un poste important, a souligné qu’il savait faire la différence entre l’amitié, les relations de parenté et l’intérêt du pays.<!--more--> Tous les regards sont tournés vers le caractère de la prochaine équipe du président, sera-t-elle civile ou mixte, ainsi que sur les trois ministres  pour savoir comment seront traitées certaines questions et dossiers politiques et économiques ainsi que la question de la sécurité.</p>
<p>Les consultations parlementaires qui devaient débuter aujourd’hui en vue de désigner un nouveau premier ministre, ont été remises à demain sur la demande de la majorité qui n’a pas terminé ses concertations pour désigner son candidat. Certains veulent Hariri, d’autres Seniora et d’autres encore un troisième candidat qui occupera le poste en attendant les prochaines élections parlementaires. Les observateurs pensent que le nouveau premier ministre sera soit Hariri soit Seniora  et que le délai supplémentaire a été demandé parce que l’Arabie Saoudite n’a pas encore pris sa décision, décision qui devrait parvenir aujourd’hui au parti en question qui l’annoncera à l’issue de la réunion qu’il tiendra.</p>
<p>L’opposition aura le choix entre deux maux, l’américain Seniora et le Saoudien Hariri, certains tendent vers Hariri et d’autres encore vers un troisième candidat qui sera soit de l’opposition soit d’un parti neutre. Elle insiste néanmoins à ce que ses représentants au cabinet soient d’un très haut niveau étant donné la difficulté de la prochaine étape et leurs noms seront  communiqués dans les jours prochains.</p>
<p>Au lendemain de son élection, le nouveau président a reçu  plusieurs invitations de pays étrangers - les Etats-Unis, l’Iran, la France et autres - ce qui démontre une certaine volonté de se rapprocher du nouveau pouvoir qui ne devrait pas répondre à ces invitations avant d’avoir organisé le palais et stabilisé la situation après avoir formé un gouvernement d’unité nationale. Plusieurs incidents, qui ont nécessité l’intervention de l’armée,  se sont déroulés hier à Kornich el Mazraa et dans la Bekaa entre les partisans du parti Al Mustaqbal et ceux du Hezbollah  impliquant des tirs, suite au discours de Hassan Nasrallah. La confusion a mis un terme aux festivités prévues place Riyad El Solh ce qui montre que sur le plan de la sécurité, le terrain n’est pas encore prêt et que la stabilité du pays nécessiterait l’application de l’ensemble des accords conclus à Doha.</p>
<p>Dans ce contexte, Nasrallah a appelé à la coexistence entre la résistance et le projet de reconstruction comme au temps de Hariri père, il a également appelé à ne pas utiliser les armes de l’Etat contre la résistance ni celles de la résistance à l’intérieur pour des raisons politiques, assurant que la résistance ne veut pas le pouvoir mais la participation et la conservation de l’image d’un Liban pluriculturel…</p>
<p>Le bloc du Changement et de la Réforme a tenu hier sa réunion périodique à Rabiyeh à l’issue de laquelle le député Ibrahim Kanaan a lu la déclaration dans laquelle il s’est interrogé sur les vraies raisons derrière les protestations exprimées par certains contre l’amendement de la loi électorale espérant que ces protestations ne soient pas motivées par un désir de nuire aux accords de Doha. Le président Berri a quant à lui rajouté que le perturbateur sera châtié.</p>
<p>Sur le plan régional, la télévision israélienne a parlé d’un échange d’otages entre Israël et le Hezbollah qui comprendrait le doyen Samir Kantar ainsi que le soldat israélien détenu par le Hamas « Jalaat Chaled » et d’autres détenus, ce qui démontre qu’une nouvelle atmosphère consensuelle règne sur la région atmosphère à laquelle l’accord de Doha ne serait pas inconnu.</p>
<p>Joumblatt : L’accord de Doha a consacré l’importance de Taef et l’important est dans l’exécution</p>
<p>Manouchahir Mouttaki : Nous avons aidé les qataris dans la solution et espérons la poursuite du dialogue</p>
<p>Hassan Nasrallah : Les armes du Hezbollah ne devraient pas être utilisées à l’intérieur ni celles de l’Etat contre un opposant</p>
<p>Le bloc du Changement et de la Réforme: Pourquoi le refus de la loi de 1960</p>
<p>Hariri : La question des armes sera traitée sous la présidence de Sleiman</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Après l'espoir et le soulagement, l'expectative]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=545</link>
<pubDate>Tue, 27 May 2008 20:25:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=545</guid>
<description><![CDATA[(L&#8217;Express - Florence Floux)
Après six mois de vacance au plus haut niveau, le Liban a enfin ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(L'Express - Florence Floux)</em></p>
<p><a href="http://mplbelgique.files.wordpress.com/2008/05/beyrouth_centre-ville.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-546 alignleft" style="float:left;" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/05/beyrouth_centre-ville.jpg?w=300" alt="Beyrouth - Centre Ville" width="144" height="95" /></a>Après six mois de vacance au plus haut niveau, le Liban a enfin nommé un nouveau président, le général Michel Sleimane. Un début de retour à la normale pour le pays du Cèdre, après les violences des dernières semaines qui ont fait 65 morts.</p>
<p>Les scènes de liesse n'ont pas duré très longtemps. Après la nomination du nouveau président Michel Sleimane dimanche, les Libanais sont sortis dans les rues, fêter l'évenement. Musique et feux d'artifice étaient de la partie. Des choses que l'on voyait rarement à Beyrouth il y a encore peu de temps. <!--more-->Le centre-ville, bloqué par l'opposition, était alors désert. Certains commerçants en mal de clients, ont fait faillite, d'autres sont partis.</p>
<p>"Les gens n'osaient plus sortir de chez eux après six heures du soir, pendant les combats", explique Edouard Bachir, gérant des glaciers libanais Maurice Bachir. "Depuis le blocage des rues du centre-ville de Beyrouth par l'opposition en 2006, il n'y avait plus de vie. Pour donner un ordre d'idées, c'est comme si le quartier Saint-Germain à Paris était désert. Les rues étaient vides", poursuit Edouard.</p>
<p>Après les scènes de combats qui ont fait craindre une rechute vers la guerre de 1975, et ont opposé les partisans de la majorité à ceux du Hezbollah il y a deux semaines, les Libanais peuvent enfin souffler un peu.</p>
<p>Pourtant, rares sont les peuples autant habitués aux scènes de guérilla urbaine que le peuple libanais. "Lorsque les balles sifflaient dans la rue, je baissais la grille du magasin et je restais à l'intérieur. J'attendais que ça passe", raconte Edouard. "Quand ça se calmait un peu, je rouvrais". Un mode de vie particulier auquel les Libanais ont bien été obligés de s'adapter.</p>
<p><strong>Un retour à la vie</strong></p>
<p>Mais la semaine dernière a apporté un souffle nouveau au pays. Après le lever du sit-in décidé lors de la conférence de Doha, au Qatar la semaine dernière, la ville s'est transformée. "C'est un changement radical. La vie a repris son cours comme si rien ne s'était passé. Les étudiants sont revenus peupler les terrasses des cafés et des restaurants. Aujourd'hui, les gens sont dans la rue jusqu'à minuit, comme avant", constate Edouard Bachir.</p>
<p>"Les Libanais veulent profiter un peu de la vie. Il y a une certaine lassitude de toute cette situation. Les gens pensent au pouvoir d'achat, à la vie de tous les jours", note Edouard. Depuis la fin du sit-in, les actions ont doublé et la bourse est en plein boom. Les réservations aériennes sont complètes jusqu'en septembre. "Nous attendons 700 000 Libanais qui rentrent au pays, sans compter les touristes." Des chiffres importants, pour un pays qui compte 3,5 millions d'habitants.</p>
<p>"Nous espérons tous beaucoup du nouveau président", estime Edouard. Relever le niveau de vie, faire coexister des entités ennemies au sein du pouvoir et repositionner le pays face à ses voisins, voilà ce qui attend le nouveau locataire du Palais de Baabda. Le président Michel Sleimane doit nommer son Premier ministre ce mercredi.</p>
<p>La phase de transition vers la normalité vient de s'enclencher. En attendant, les Libanais continuent de vivre au jour le jour.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pourquoi ça a marché au Qatar et pas ailleurs ?]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=543</link>
<pubDate>Mon, 26 May 2008 19:36:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=543</guid>
<description><![CDATA[(Dr. Elie Haddad - Président du RPL France)
L&#8217;accord de Doha conclu entre les différentes fa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(Dr. Elie Haddad - Président du RPL France)</em></p>
<p><a href="http://mplbelgique.files.wordpress.com/2008/05/dr_haddad_rpl.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-544 alignleft" style="float:left;" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/05/dr_haddad_rpl.jpg?w=286" alt="Dr. Elie Haddad - Président du RPL France" width="116" height="123" /></a>L'accord de Doha conclu entre les différentes factions libanaises a apporté une issue pacifique et globale à une crise de régime sans précédent dans l'histoire moderne du Liban.</p>
<p>Le succès de l'Emir du Qatar et de son gouvernement a été exceptionnel. A travers leur initiative, les qatari ont réussi un exploit là où tous les gouvernements du monde ont échoué.</p>
<p>En effet, depuis septembre 2007, le Liban n'avait jamais vu un tel ballet de responsables étrangers de haut niveau se succédant dans sa capitale pour tenter de résoudre la crise. Il est donc intéressant, voire indispensable,  d'essayer d'analyser les raisons du succès obtenu par la diplomatie du Qatar.</p>
<p>Trois raisons principales nous semblent intéressantes à évoquer.<!--more--></p>
<p>La première est en rapport avec la méthode utilisée. En effet, le gouvernement Qatari a choisi de jouer un rôle neutre et objectif dans le vrai sens du terme en essayant de comprendre véritablement les inquiétudes de toutes les parties et en cherchant sans détour un consensus viable et répondant au mieux au plus grand nombre d’exigences. La sincérité du négociateur qatari lui a conféré une respectabilité et lui a permis de jouir de la confiance de ses interlocuteurs. Cet élément, de forme, est fondamental et contraste avec l'attitude de plusieurs autres médiateurs qui ne faisaient que transmettre le mot d'ordre des américains et de leurs alliés libanais, et qui ne cherchaient qu'à imposer leur point de vue sans se soucier de trouver un véritable consensus.</p>
<p>La deuxième est sans doute en rapport avec les derniers évènements militaires survenus quelques jours auparavant à Beyrouth. Le gouvernement de Mr Sanioura a en effet allumé le feu en allant, les mains nus et sans préparation préalable, vers un affrontement avec le Hezbollah. Ce gouvernement misait probablement sur trois éléments: le soutien international devenu coutumier, ses forces propres, notamment celles des milices armées affiliées sous la bannière du 14 mars et enfin la non-utilisation du Hezbollah de ses armes dans cette bataille interne. Le gouvernement libanais a été débouté sur ces trois paramètres. Le parti de Dieu a été contraint d'intervenir militairement et en force ce qui lui a donné un rapide avantage militaire sur le terrain, beaucoup plus rapide que prévu par les observateurs. La « défaite » militaire rapide des milices loyalistes a coupé court à toute intervention externe d'autant plus que le Hezbollah a confié tous les postes « conquis » à Beyrouth à l'armée libanaise. Paradoxalement, cette escalade  militaire avait apporté un élément positif, celui de casser un statut-quo mortel installé au Liban depuis septembre 2007 et qui risquait de gangrener profondément la situation. Par ailleurs, la nouvelle donne militaire avait incité tous les acteurs à revoir leurs positions et refaire leurs calculs, ce qui a apporté une contribution majeure dans le déblocage de la situation.</p>
<p>La troisième est à trouver du côté des décideurs internationaux, les américains tout particulièrement, qui semblent actuellement en pleine révision géopolitique et en prévision d'une nouvelle redistribution des cartes. A ce niveau, deux indices majeurs sont à noter:</p>
<p>* l'annonce effectuée sur des négociations déjà bien avancée entre la Syrie (représentée par le régime actuel tant décrié !)) et Israël  par le biais de la Turquie<br />
* la nouvelle donne irakienne qui a mis en évidence un rapprochement inattendu entre les positions américaines et iraniennes, manifesté notamment par la visite du Président Ahmadinijad à Bagdad et le feu vert donné au gouvernement irakien de réduire au silence les factions militaires chiites rebelles de Sadr.</p>
<p>Le nouveau positionnement américain parait, pour beaucoup d'observateurs, indispensable et répond aux conséquences de leur politique menée, prenant ainsi en compte les échecs subis à ce jour. En transposant au Liban cette nouvelle lecture, les américains ont dû certainement constater l'échec de leurs alliés locaux (les forces du 14 mars) malgré le soutien matériel, politique et militaire qu’ils leur ont apporté sans mesure et malgré leur statut de « majorité ». Cet échec s'est manifesté sans cesse et à toutes les étapes du conflit, en commençant par le désarmement du Hezbollah, en passant par l'élection d'un président de la République pro-américain jusqu’à arriver au dernier affrontement militaire à Beyrouth.</p>
<p>La convergence de ses paramètres a permis ainsi de lever certains freins et de pousser vers une solution.</p>
<p>C'est dans ce contexte que les libanais ont pu aboutir à un accord cadre qui a ouvert une porte de sortie de la crise et instauré une nouvelle règle de jeu à travers laquelle toutes les communautés politiques libanaises pourront prétendre à prendre part dans la décision nationale. La démocratie consensuelle sort ainsi renforcée, éloignant pour autant le spectre d'une guerre civile dont personne ne maîtrisera les aboutissements.</p>
<p>Toutefois, il est indispensable que tous les signataires du document de Doha respectent leur engagement jusqu’au bout et permettent au nouveau gouvernement de voir le jour selon la configuration décrite, mais surtout à la nouvelle loi électorale d’être amendée par le parlement selon les critères précisés au Qatar. Les gouvernements représentés à la cérémonie d’investiture du président Sleiman ainsi que les Nations Unies sont appelés à garantir la bonne application de cet accord afin d’éviter tout retour à la violence.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le général Michel Sleimane élu président]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=541</link>
<pubDate>Mon, 26 May 2008 19:01:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=541</guid>
<description><![CDATA[(Tayyar.org)
Les députés libanais ont élu Michel Sleimane à la tête du pays. Il s’agit d’un]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(Tayyar.org)</em></p>
<p><a href="http://mplbelgique.files.wordpress.com/2008/05/sleiman_election_3.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-540 alignleft" style="float:left;" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/05/sleiman_election_3.jpg?w=300" alt="General Michel Sleiman" width="142" height="93" /></a>Les députés libanais ont élu Michel Sleimane à la tête du pays. Il s’agit d’un premier pas vers la fin d’une crise politique qui a laissé le Liban profondément divisé et sans président depuis novembre.</p>
<p>Habillé en civil, veste noire et cravate grise, le nouveau président s'est levé devant les députés après avoir reçu l'investiture du président du Parlement, Nabih Berri.</p>
<p>Au début de son discours, le nouveau chef d'Etat a requis une minute de silence en mémoire des martyrs de la Nation. Il a ensuite présenté les principales lignes de sa politique appelant à dynamiser les institutions constitutionnelles en référence aux accords de Taef (réforme de la Constitution en 1990). Il a également appelé à dresser un chantier de réformes dans les domaines politiques, économiques et sociaux.<!--more--></p>
<p>Michel Sleimane a assuré qu'il chercherait à établir des relations amicales et à instaurer des relations diplomatiques avec la Syrie, l'ancienne puissance de tutelle qui soutient l'opposition libanaise et n'a pas de relation diplomatique avec son voisin.</p>
<p>"Nous chérissons nos relations avec les pays arabes et recherchons des relations fraternelles avec la Syrie, basées sur la souveraineté mutuelle et sur l'indépendance", a ajouté le nouvel élu.</p>
<p>"Nous confirmons à nouveau notre engagement et notre respect envers toutes les résolutions de l’ONU", a-t-il assuré, en rappelant l’implication et la contribution du Liban au tribunal international sur la mort de Rafic Haririri.</p>
<p>Homme de la conciliation, il a affirmé que le Liban devait mettre en place une stratégie de défense pour faire face aux violations du territoire libanais par Israël et pour libérer le petit territoire frontalier des Fermes de Chebaa.</p>
<p>Le nouveau président a également déclaré que “les armes devait être uniquement tournées vers l’ennemi et qu'il ne serait pas accepté qu’elles soient utilisées à l’intérieur du pays". Une manière à peine détournée de régler le dossier des armes du Hezbollah.</p>
<p>Enfin, concernant les Libanais de l’étranger, Sleimane a déclaré qu’il fallait reconnaître leurs droits.</p>
<p>"Un mariage de réconciliation" entre sunnites et chiite</p>
<p>Ce scrutin arrive six mois après le départ du pro-syrien Emile Lahoud.</p>
<p>Alors que les factions rivales s'accusent mutuellement de servir des puissances étrangères, la crise politique libanaise ressemblait de plus en plus à un prolongement de la fracture qui sépare musulmans sunnites et chiites dans tout le Moyen-Orient, et de celle qui oppose les Occidentaux - notamment les Etats-Unis - à l'Iran et à la Syrie.</p>
<p>La population, lassée de l'incapacité de ses dirigeants à régler la crise politique qui paralyse le pays, voit dans la cérémonie de dimanche un "mariage de réconciliation".</p>
<p>La liste des invités était à la hauteur des espoirs de rapprochement. Elle comptait environ 200 dignitaires parmi lesquels le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Mussa, une délégation du Congrès américain, les ministres des Affaires étrangères français, syrien et iranien, ainsi que l'émir du Qatar, le cheikh Hamad bin Khalifa al-Thani.</p>
<p>La médiation qatarie a permis la signature d'un accord lors de négociations à Doha du 16 au 21 mai, après des affrontements sanglants entre partisans sunnites de la majorité anti-syrienne et combattants chiites proches du Hezbollah, soutenu par la Syrie et l’Iran. Les combats ont fait 65 morts et poussé le Liban au bord de la guerre civile.</p>
<p>Un dirigeant neutre pour un pays divisé</p>
<p>L'élection d'un militaire à la magistrature suprême pourrait susciter l'inquiétude. Au Liban, cependant, Michel Sleimane est vu comme un candidat de compromis à la fois par la majorité anti-syrienne, conduite par Saad Hariri, le fils de l'ex-Premier ministre libanais assassiné Rafic Hariri, et par l'opposition emmenée par le Hezbollah.</p>
<p>Sleimane, un chrétien maronite auréolé de 30 ans de carrière militaire, jouit d’une image politique neutre.</p>
<p>"L'armée est ma vie et j'ai toujours essayé de la protéger des conflits politiques et confessionnels, dans un pays où l'organisation politique repose sur le confessionnalisme", déclarait Sleimane à FRANCE 24 en avril. "Je ne la laisserai pas se diviser."</p>
<p>Comme toutes les institutions du pays, l'armée libanaise est construite sur un modèle confessionnel destiné à assurer l'équilibre des pouvoirs entre les 18 communautés religieuses du pays.</p>
<p>La pression sur celui qui doit réunifier le Liban est immense. Quelques jours avant son élection, Sleimane a appelé les Libanais à le soutenir. "Je ne peux pas sauver mon pays tout seul", a-t-il déclaré dans le quotidien d'opposition As-Safir. Cette mission nécessite les efforts de tous."</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Primaires Démocrates: Quand Hillary veut tuer (les chances d')Obama]]></title>
<link>http://cpolitic.wordpress.com/?p=543</link>
<pubDate>Mon, 26 May 2008 05:59:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>emachede</dc:creator>
<guid>http://cpolitic.wordpress.com/?p=543</guid>
<description><![CDATA[Hillary Clinton est prête à tout. Les millions de dollars versés par ses contributeurs financiers]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hillary_Clinton">Hillary Clinton</a> est prête à tout. Les millions de dollars versés par ses contributeurs financiers auxquels on compte les plus grands cabinets d'avocats de New York (Kirkland &#38; Ellis, Latham &#38; Watkins, Piper...), les plus grandes banques (Citigroup, Goldman Sachs, Morgan Stanley, Merrill Lynch...) ou les plus grandes entreprises des USA (Microsoft, News Corp, Murdoch...) n'y changeront rien. Les militants n'ont que faire de ses millions, ils n'en veulent pas. Ou plutôt ils n'en veulent plus, puisque <strong>l'année dernière, c'était elle la favorite.</strong></p>
<p>En lieu et place de<em> la</em> femme courageuse et battante, <strong>capable de surmontée l'insurmontable</strong> (Affaire Levinsky) c'est <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Barack_Obama">un homme plus proche du peuple</a>, noir qui plus est, qui va lui prendre sa place.<br />
Cette place dont elle rêve en secret, depuis qu'elle a connu le succès avec son mari Bill, dont elle profite largement du carnet d'adresses et de ses idées saugrenues parfois nauséabondes.<br />
Personne ne doit, ni ne peut lui prendre. </p>
<p><a href="http://cpolitic.files.wordpress.com/2008/05/doomsday.jpg"><img src="http://cpolitic.wordpress.com/files/2008/05/doomsday.jpg" alt="Hillary Clinton prête à tout pour avoir LA place" width="423" height="576" class="alignnone size-full wp-image-544" /></a></p>
<p><strong>Mais pour ça elle est prête à tout:</strong> mentir ( son affabulation sur les tirs de snipers en ex-Yougoslavie), attiser la peur (il faut "quelqu'un capable de réagir à la moindre attaque terroriste" et dans la réalisation de ses spots TV de campagne), le racisme (les photos d'Obama en tenue traditionnelle africain et les propos d'une de ses conseillères). Dorénavant elle souhaite au minimum inconsciemment la mort de son adversaire.<br />
Vendredi dernier, deux journalistes du Dakota du Sud lui  ont demandé pourquoi, malgré ses résultats moins bon de que ceux de son rival, elle restait dans la course.<br />
Et elle répond naïvement que non seulement <strong>son mari Bill n'a été élu qu'en juin</strong> aux primaires démocrates mais qu'en plus <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Kennedy">Bob Kennedy</a> a été assassiné en juin 1968 alors qu'il était candidat à l'investiture.<br />
Probablement la goutte d'eau a cet océan de cynisme et de haine, utilisant parfois les mêmes armes que ses opposants (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/George_Walker_Bush">George Walker Bush</a> ou <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/John_McCain">John Mc Cain</a>)<br />
Ce qui a tacitement autorisé l'ancien président <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jimmy_Carter">Jimmy Carter</a> à déclarer qu'il souhaitait qu'Hillary quitte la course à la présidentielle début juin, dans l'intérêt, on s'en doute, du parti démocrate.</p>
<p>La boucle est donc quasiment bouclée. A moins que les terribles espoirs de la miss ne deviennent réalité. Auquel cas, ce serait au 3ème larron <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Edwards">John Edwards</a> de postuler au mandat avec le concours du parti démocrate.</p>
<p><strong>Plus d'infos</strong> dans les articles <a href="http://www.bakchich.info/article3895.html">Backchich.info</a> et de <a href="http://www.liberation.fr/actualite/monde/328179.FR.php">Liberation.fr</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le pays salue l'élection de Michel Sleimane]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=537</link>
<pubDate>Sun, 25 May 2008 20:20:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=537</guid>
<description><![CDATA[(RFI - Diane Galliot)
Le général Michel Sleimane, commandant en chef de l&#8217;armée libanaise, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(RFI - Diane Galliot)</em></p>
<p><a href="http://mplbelgique.files.wordpress.com/2008/05/sleiman_election_2.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-538 alignleft" style="float:left;" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/05/sleiman_election_2.jpg?w=300" alt="Michel Sleiman - Président du Liban" width="185" height="124" /></a><strong>Le général Michel Sleimane, commandant en chef de l'armée libanaise, a été élu, sans surprise, à la présidence du Liban par les députés, au terme de six mois de vacance du pouvoir à la tête de l'Etat. Cette élection survient après 18 mois de crise politique et des violences meurtrières. Le chef de l’armée libanaise était présenté comme le « candidat de consensus » mais son élection avait été sans cesse repoussée, faute d’accord entre les partis politiques. L'élection de Michel Sleimane fait suite à l'accord de Doha, conclu mercredi entre l'opposition et la majorité libanaises au terme d'une conférence de dialogue qui avait duré six jours et s'était déroulée sous l'égide de la Ligue arabe.</strong></p>
<p>Le nouveau chef de l’Etat a été élu à la quasi unanimité : 118 députés ont voté pour lui, sur un total de 127.<!--more--> Les 9 bulletins qui lui ont manqué ont été des abstentions et quelques votes fantaisistes ou de protestation. Un député, par exemple, a voté pour Rafic Hariri, l’ancien Premier ministre assassiné en 2005.</p>
<p>Cette élection a été aussitôt saluée par un tonnerre d’applaudissements au Parlement et par de nombreux tirs de joie dans la ville de Beyrouth et à travers tout le pays.</p>
<p>A Amchit notamment, où est né Michel Sleimane, tout le village   est en liesse et ces scènes de joie vont durer une bonne partie de la nuit.</p>
<p><strong>Nombreuses délégations étrangères</strong></p>
<p>A l’issue du vote, le président de la Chambre des députés Nabih Berri est sorti sur la place de l’Etoile devant le Parlement pour  accueillir le nouveau chef de l’Etat. Un accueil très solennel avec  une haie d’honneur de la garde présidentielle et une fanfare qui a joué l’hymne national libanais.</p>
<p>Ce vote s’est déroulé en présence de nombreuses délégations  étrangères. Nabih Berri avait lancé quelque 200 invitations et la  plupart des pays arabes et des  pays européens, notamment,   avaient envoyé sur place leurs ministres des Affaires étrangères.</p>
<p><strong>---</strong></p>
<p><em>(RFI - Paul Khalifeh)</em></p>
<p><strong>Michel Sleimane a prononcé son premier discours, en arabe, tout de suite après son élection suivie de sa prestation de serment devant les députés.</strong></p>
<p>Ce discours d’investiture fait office de programme présidentiel, programme dans lequel le président Michel Sleimane propose des réformes de tout le système, aussi bien administratif qu’économique.</p>
<p>Le nouveau chef de l’Etat se veut prudent, mais toutes ces réformes sont placées sous le titre de l’entente et du consensus. Il veut, notamment, promouvoir l’industrie nationale, il veut donner plus de place à l’agriculture, plus de place à tout ce qui est national : la culture, etc. Evidemment, sans ignorer les autres secteurs forts du Liban, qui sont le secteur des services et aussi le tourisme.</p>
<p><strong>Les relations avec la Syrie ; le Hezbollah</strong></p>
<p>Mais la partie la plus importante du discours reste la partie politique, dans laquelle Michel Sleimane affirme qu’à lui seul il ne pourra pas mener à bien ces réformes, et qu’il a besoin de l’unité derrière lui. Il s’avance sur le terrain très miné des relations avec la Syrie et des armes du Hezbollah.</p>
<p>Michel Sleimane s’avance donc sur un terrain miné, mais avec beaucoup de prudence. Il réaffirme la nécessité d’établir des relations privilégiées entre le Liban et la Syrie, basées sur le respect mutuel, sur l’équilibre. Il rappelle la nécessité d’établir des relations diplomatiques entre les deux pays, et de tracer les frontières.</p>
<p>Concernant les armes du Hezbollah, Michel Sleimane a lancé un vibrant hommage aux résistants tombés pour libérer le Liban sud,. Mais le nouveau chef de l'Etat a affirmé que pour préserver la résistance, il faut éviter qu’elle s’ingère dans les affaires internes libanaises. Il a donc appelé à la mise sur pied d’une stratégie de défense nationale, qu’il se propose de lancer dans les plus brefs délais, mais en affirmant que ce processus doit aboutir lentement.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Liban : un président et l'espoir de la paix]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=536</link>
<pubDate>Sun, 25 May 2008 20:15:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=536</guid>
<description><![CDATA[(Europe 1 - Caroline Moisson)
C&#8217;est une journée importante pour le Liban. Le nouveau préside]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(Europe 1 - Caroline Moisson)</em></p>
<p>C'est une journée importante pour le Liban. Le nouveau président doit être élu. Le fauteuil est vide depuis six mois. C'est un président de consensus qui doit être élu par les députés. Il s'agit du général Michel Sleimane.</p>
<p>L'élection a déjà été reportée à 19 reprises. Le Liban est sans président depuis novembre 2007. Depuis le départ du pro-syrien Emile Lahoud à la fin de son mandat. Mais à la faveur d'un accord signé mercredi à Doha <!--more-->et qui dote le Hezbollah d'un droit de veto susceptible de paralyser le gouvernement, les députés élisent cet après-midi le nouveau chef d'Etat. La séance parlementaire se déroulera devant un parterre de personnalités arabes et internationales venues spécialement en raison du caractère exceptionnel de l'élection.</p>
<p>C'est un président de consensus qui doit être élu. Le général Michel Sleimane, chef de l'armée depuis 1998, entend favoriser "la réconciliation et la compréhension" entre les factions, après 18 mois de crise politique aigüe et plusieurs jours de combats qui ont fait au moins 67 morts la semaine dernière. Il devra aussi s'attaquer aux questions en suspens qui menacent la cohésion du Liban, à commencer par le désarmement du Hezbollah. La milice chiite, qui combattait alors la présence israélienne au Sud-Liban, a été la seule autorisée à conserver ses armes après la fin de la guerre civile. Mais ses adversaires réclament aujourd'hui son désarmement.</p>
<p>Michel Sleimane nommera ensuite un nouveau Premier ministre. Saad Hariri, chef de file de la majorité parlementaire et fils du Premier ministre assassiné, figure en tête de liste. "Je ne peux sauver seul notre pays. C'est une mission qui concerne tout le monde. Elle relève de la responsabilité de tous les Libanais, les citoyens avant les politiciens", a prévenu cette semaine le "général-président".</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Qui est Michel Sleimane?]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=535</link>
<pubDate>Sat, 24 May 2008 15:04:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=535</guid>
<description><![CDATA[(France 24 - Lynn Tehini)
Les députés libanais ont été convoqués pour élire dimanche le géné]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(France 24 - Lynn Tehini)</em></p>
<p><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/04/michel-sleimane.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-329 alignleft" style="float:left;" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/04/michel-sleimane.jpg?w=210" alt="" width="67" height="80" /></a>Les députés libanais ont été convoqués pour élire dimanche le général Michel Sleimane à la tête de l'Etat au lendemain de l'accord de sortie de crise conclu à Doha. Portrait.</p>
<p>Six mois après le départ du président Emile Lahoud le palais présidentiel de Baabda rouvre ses portes pour l’arrivée du commandant en chef de l’armée, Michel Sleimane, le 12eme  président du Liban.</p>
<p>Né à Amchit, caza de Jbeil, en 1948, Michel Sleimane a occupé plusieurs postes de responsabilités au sein de l’armée libanaise avant d’en être nommé commandant en chef en 1998. Le Liban étant encore sous tutelle syrienne, sa désignation s’est faite avec l’aval de Damas.   <!--more--></p>
<p>Pourtant, le comportement de l’armée  lors de la grande manifestation du 14 mars 2005 qui a suivi l’assassinat de l’ex Premier ministres Rafic Hariri a effacé l’image « d’homme de Damas » que lui collaient les anti syriens. Le général Sleimane avait refusé de déployer ses soldats  pour réprimer les rassemblements.</p>
<p>« Il a ce jour là, refusé d’obéir aux ordres du gouvernement et interdit aux militaires de tirer sur la foule », déclare le journaliste Elie Masbounji du quotidien L’orient le jour.</p>
<p>« Il a également su gérer la sécurité du pays lors du retrait des troupes syriennes », ajoute le journaliste. D’autres évènements ont également contribué à accroître la popularité de Michel Sleimane tel que le déploiement de l’armée au sud Liban après l’offensive israélienne sur le Hezbollah en 2006.</p>
<p>Mais la position du Comandant en chef de l’armée s’est surtout renforcée suite à la longue bataille de Nahr el Bared au Nord Liban entre mai et septembre 2007. Le camp palestinien s’était trouvé aux prises pendant plus de quatre mois avec les islamistes du groupuscule Fateh el Islam. En dépit des difficultés rencontrées, l’armée libanaise est apparue comme un facteur d’unité et sa popularité s’est accrue. « La victoire d’une armée sous équipée et qui ne s’était pas vraiment battue depuis longtemps - les soldats iront jusqu’à fabriquer des engins explosifs au moyen de bonbonnes de gaz - a fait rejaillir sur la personne de Sleimane un élan affectif sans précédent », déclare Philipe Abi Akl, directeur de l’agence de presse libanaise Al Markaziya. « Il ne faut pas oublier que l’armée a perdu 168 de ses soldats, toutes confessions confondues, en combattant des terroristes », ajoute le journaliste.</p>
<p>C’est à cette période là que son nom a commencé à circuler comme potentiel candidat à la présidence. Si dans un premier temps, l’armée réfutait ces rumeurs – au moyen de communiqués réguliers – les bonnes relations qu’il a tenté de maintenir avec les leaders de la majorité anti syrienne et ceux de l’opposition ont renforcé sa posture de présidentiable et surtout « d’homme de consensus ». « Et pourtant ce ne fut pas facile, déclare le politologue Joseph Bahout, la majorité anti syrienne le considérait proche des Syriens et l’opposition pro-américains ».<br />
Et pourtant l’armée  a été vivement critiquée lors du coup de force du Hezbollah contre Beyrouth ouest début mai et qui a conduit à la mort de 67 personnes.  Celle-ci était restée passive au nom de son unité. Comme toute la fonction publique du pays, l’armée libanaise est construite sur des bases confessionnelles. « Elle ne pouvait que rester neutre, l’histoire au Liban ayant montré que lorsqu’elle ne l’est pas, elle explose », précise l’analyste politique.</p>
<p>« L’armée est ma vie et j’ai toujours tenté de la mettre à l’abri des conflits politiques et confessionnels dans un pays ou l’organisation politique repose sur le confessionnel », avait-t-il déclaré à FRANCE24 lors d’une rencontre au Ministère de la Défense en avril 2008. Une fidélité à l’armée récompensée par de nombreuses décorations, médailles et félicitations. « Je n’accepterais pas de la voir divisée » avait ajouté Michel Sleimane. Une mission plus large et plus difficile à partir du 24 mai à 17 heures puisque Michel Sleimane devra s’engager à préserver l’unité d’un pays qui a failli en quelques jours renouer avec son vieux fantôme. La guerre civile.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les capitales occidentales et du Moyen-Orient saluent l'accord de sortie de crise au Liban]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=532</link>
<pubDate>Fri, 23 May 2008 18:44:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=532</guid>
<description><![CDATA[(Courrier du Vietnam)
L&#8217;accord de sortie de crise au Liban, conclu au Qatar entre les 2 camps ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(Courrier du Vietnam)</em></p>
<p><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/04/michel-sleimane.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-329 alignleft" style="float:left;" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/04/michel-sleimane.jpg?w=210" alt="" width="88" height="123" /></a>L'accord de sortie de crise au Liban, conclu au Qatar entre les 2 camps rivaux libanais, a été salué mercredi tant par les pays soutenant la majorité anti-syrienne, que par ceux appuyant l'opposition.</p>
<p>"La République islamique d'Iran espère que l'accord de Doha (...) assurera un avenir brillant et épanoui pour le peuple libanais et sera une première étape pour libérer les territoires libanais occupés" par Israël, a affirmé le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Mohammad Ali Hosseini.</p>
<p>La Syrie, ancienne puissance de tutelle au Liban, a également favorablement accueilli l'accord. Le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Al-Mouallem a souligné "l'importance de l'entente à laquelle sont parvenus les frères au Liban", espérant qu'elle "soit un prélude à un règlement de la crise politique".<br />
C'est à la suite de violences ayant fait 65 morts en une semaine que majorité et opposition ont accepté de renouer le dialogue pour régler une crise longue de 18 mois.</p>
<p>Les États-Unis ont salué cet accord comme étant "une avancée positive vers <!--more-->le règlement de la crise actuelle avec l'élection d'un président, la formation d'un nouveau gouvernement et l'élaboration d'une nouvelle loi électorale", a déclaré la secrétaire d'État américaine, Condoleezza Rice. Mais son adjoint chargé du Proche-Orient, David Welch, a indiqué à demi-mot que le Hezbollah avait remporté une victoire politique en obtenant 11 ministères sur les 30 que comptera le prochain gouvernement. "Oui, il y a une minorité de blocage, parce que la minorité a la possibilité de bloquer des décisions majeures si elle le souhaite", a-t-il admis.</p>
<p>À New York, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a dit espérer "que cet accord sera le prélude à une période durable de réconciliation nationale, de stabilité politique, de paix et de progrès".</p>
<p>L'Égypte et l'Arabie saoudite, 2 ténors de la diplomatie arabe alliés de la majorité parlementaire, se sont félicités de l'accord obtenu grâce à la médiation du Qatar.</p>
<p>Les alliés européens de la majorité ont exprimé leur satisfaction et appelé, à l'instar de l'UE, la Grèce, la France ou l'Italie, toutes les parties à s'engager pour mettre en oeuvre au plus vite toutes les clauses de l'accord.</p>
<p>Le ministre italien des Affaires étrangères Franco Frattini, dont le pays est le premier contributeur de la force de l'ONU au Liban (FINUL), a déclaré "avoir appris avec satisfaction" l'annonce d'un accord.</p>
<p>Pour la France, cet accord est "un grand succès pour le Liban", et il doit être "mis en oeuvre dans son intégralité", a dit le président Nicolas Sarkozy.</p>
<p>L'accord arraché dans la nuit à Doha prévoit la convocation du parlement pour élire un président, la formation d'un gouvernement d'union nationale et une modification de la loi électorale.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L’opposition obtient la minorité de blocage et Aoun redonne au vote chrétien son importance.]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=527</link>
<pubDate>Wed, 21 May 2008 19:40:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=527</guid>
<description><![CDATA[ L’accord de Doha conclu aujourd’hui: Sleiman à la présidence et levée du sit-in
(Tayyar.org)]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span> L’accord de Doha conclu aujourd’hui: Sleiman à la présidence et levée du sit-in</span></strong></p>
<p>(Tayyar.org)<br />
<a href="http://mplbelgique.files.wordpress.com/2008/05/accord-doha.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-528 alignleft" style="float:left;" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/05/accord-doha.jpg?w=300" alt="" width="300" height="176" /></a>A l’aube du sixième jour du dialogue entre les représentants des différents partis et factions libanais, l’hôtel Sheraton à Qatar a vu enfin la fumée blanche monter suite à l’accord obtenu au bout de dix huit mois de crise libanaise sans précédent.<br />
Crise causée par l’insistance de la majorité, et du gouvernement de Sanioura à monopoliser le pouvoir, à bloquer les représentations chiite et chrétienne au gouvernement, à prendre des décisions irresponsables qui ont manqué de causer une guerre civile confessionnelle destructrice, à bloquer le conseil constitutionnel et les services de contrôle, et ne pas annoncer de budget… sans parler du vide présidentiel.</p>
<p>Et si tout cela, selon les pratiques et lois internationales, imposait de rendre des comptes, l’accord de Doha constituerait un  premier pas dans ce sens, étant donné qu’il constitue une victoire de l’opposition et notamment des chrétiens. Cet accord constitue également une infraction au monopole imposé par la majorité face aux demandes à l’opposition  qui revendiquait le droit de participer et d’être représentée au pouvoir et incluse dans la décision nationale.<!--more--></p>
<p>Il serait  prématuré d’émettre une évaluation précise des résultats et de parler de victoire ou d’échec, mais ce qui est néanmoins sûr, c’est que – jusqu’à présent- l’opposition a réalisé une demi victoire et la majorité un demi échec. Dans l’espoir que l’accord de Doha se traduise par une victoire complète du Liban et un échec total de la crise qui a épuisé les libanais.</p>
<p>Et après une première lecture de l’accord né à l’aube de ce jour à l’hôtel Sheraton à Doha, on pourrait dire que l’opposition a fait preuve de solidarité et de stabilité ce qui a démenti toutes les rumeurs lancées part certains membres de la majorité prétendant que l’opposition serait divisée entre elle par des alliances et des transactions virtuelles. L’unité au sein de l’opposition s’est traduite par l’obtention de la minorité de blocage de l’auguste gouvernement d’union national.<br />
Cette dernière a également obtenu l’adoption de la loi électorale de 1960 qu’elle a précédemment proposée à condition qu’elle s’applique à toutes les régions libanaises.<br />
Le général Aoun a, quant à lui, réussi à libérer Beyrouth de la main mise exercée par Hariri  sur la représentation chrétienne, arménienne et chiite.</p>
<p>Et en plus de la consécration du chef du "Bloc du Changement et de la Réforme" comme héros de la bataille pour le rétablissement de l’équilibre national au sein du pouvoir indépendamment des confessions et des groupes, Aoun est également considéré comme le chef de la bataille pour rendre aux chrétiens leurs droits bafoués et rétablir l’équilibre de la représentation chrétienne – arménienne et chiite dans la capitale sans porter atteinte aux droits du reste des confessions.</p>
<p>La solidarité de l’opposition a également démontré que contrairement à ce qui a été dit sa décision n’est nullement liée à une quelconque partie extérieure et que ses décisions sont uniquement motivées par l’intérêt national et qu’elle pouvait accepter ou refuser ce qu’elle considère servir ou pas cet intérêt dans un souci de souveraineté, de liberté et d’indépendance.<br />
Elle a également fait taire les accusations lancées par la majorité qui prétendait que l’opposition mettait des bâtons dans les roues afin d’entraver l’élection du général Michel Sleiman ce qui confirme ce que le général Aoun et ses alliés ont dit concernant la nécessité de consolider la présidence de la république avant l’élection du président. Et parallèlement à cela le rôle secondaire des chrétiens de la majorité est apparu au grand jour et notamment dans la bataille pour rendre aux chrétiens de Beyrouth  leur rôle.</p>
<p>Sur le plan arabe et international, la réunion de Doha a réussi là où d’autres ont échoué, arabes, européens et autres, dans le parrainage d’un dialogue libanais. Elle a réussi à mettre tous les partis d’accord à travers une première formule pour résoudre la crise libanaise et la libérer un tant soit peu des influences régionales et internationales. Le Qatar a prouvé avoir l’influence suffisante pour réussir à obtenir une solution satisfaisante pour tout le monde.</p>
<p>Quant à l’accord né ce matin, il consiste en la constitution d’un gouvernement d’union nationale qui accorde à l’opposition la minorité de blocage. 16 ministres pour la majorité et onze pour l’opposition (après avoir insisté sur 10), et 3 pour le président de la république, ainsi que le découpage de Beyrouth sur la base de 10 députés pour Mazraa, 5 pour Achrafiyeh et quatre pour Bachoura, et le reste des régions sera découpé conformément à la loi de 1960 comme suit :</p>
<p>1- circonscription de Akkar qui comprend la Mouhafazat de Akkar<br />
2- circonscription de Tripoli qui comprend Tripoli, El Mina et Kalamoun<br />
3- circonscription de Mina El Denniyeh qui comprend les deux cazas d eMina et denniyeh<br />
4- circonscription de Bcharreh qui comprend le caza de Bcharreh<br />
5- circonscription de Zghorta qui comprend le caza de Zghorta<br />
6- circonscription de Koura qui comprend le caza de Koura<br />
7- circonscription de Batroun qui comprend le caza de Batroun<br />
8- circonscription du Chouf qui comprend le caza du chouf<br />
9- circonscription de Aley qui comprend le caza de Aley<br />
10- circonscription de Baabda qui comprend le caza de Baabda<br />
11- circonscription du Metn qui comprend le caza du Metn<br />
12- circonscription du Kesrwan qui comprend le caza de Kesrwan<br />
13- circonscription de Jbeil qui comprend le caza de Jbeil<br />
14- circonscription di Sidon qui comprend le caza de Sidon<br />
15- circonscription de Zahrani qui comprend les villages du caza Sidon Zahrani<br />
16- circonscription dr Tyr qui comprend le caza de tyr<br />
17- circonscription de Jezzine qui comprend le caza de Jezzine<br />
18- circonscription de Nabatiyye qui comprend le caza de Nabatiyye<br />
19- circonscription de Marjeyoun et Hasbayya qui comprend les deux cazas de Marjeyoun et Hasbayya<br />
20- circonscription de Bent Jbeil qui comprend le caza de Bent Jbeil<br />
21- circonscription de la Bekaa de l’est et Rachaya qui comprend les deux cazas de Bekaa de l’est et Rachayya<br />
22- circonscription de Zahle qui comprend le caza de Zahle<br />
23- circonscription de Baalbeck qui comprend les deux cazas de Baalbeck et Hermel</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une nouvelle date butoir et deux nouvelles propositions pour les négociations à Doha]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=525</link>
<pubDate>Tue, 20 May 2008 18:45:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=525</guid>
<description><![CDATA[(RPLFrance.org)
Deux propositions ont été présentées aux délégations dépêchées à Doha, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(RPLFrance.org)</em></p>
<p><a href="http://mplbelgique.files.wordpress.com/2008/05/qatar_dialogue_21.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-526 alignleft" style="float:left;" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/05/qatar_dialogue_21.jpg?w=180" alt="" width="180" height="135" /></a>Deux propositions ont été présentées aux délégations dépêchées à Doha, "Nous espérons que les deux parties accepteront l'une de ces propositions", a-t-il déclaré à la presse, donnant lecture d'un communiqué. "L'une des parties a demandé un jour supplémentaire pour y répondre (...) et la commission a accepté de repousser la date butoir d'une journée jusqu'à demain."</p>
<p>La première proposition consiste en l'élection d'un président de la république, la formation d'un gouvernement d'union nationale sur la base de 3-11-16 et la discussion autour de la nouvelle loi électorale au Parlement. proposition rejetée par l'Opposition ne trouvant aucune garantie sur l'aboutissement à une nouvelle électorale.<!--more--></p>
<p>La deuxième proposition consiste en l'élection d'un président de la république, la formation d'un gouvernement d'union nationale sur la base de 3-11-16 et le découpage des sièges de Beyrouth en 7-7-5.</p>
<p>La Ligue arabe est intervenue jeudi dernier pour mettre fin aux pires affrontements au Liban depuis la fin de la guerre civile en 1990. Elle a obtenu le lendemain l'ouverture des pourparlers de Doha pour tenter de rapprocher les points de vue.</p>
<p>Le cheikh Hamad ben Djassim ben Djaber al Thani, chef du gouvernement qatari, qui fait office de médiateur, a présenté dimanche plusieurs idées sur les questions clés du partage du pouvoir et de la réforme de la loi électorale.</p>
<p><strong>LA COALITION AU POUVOIR PRÊTE À UN ACCORD</strong></p>
<p>Mardi, le cheikh a présenté une nouvelle proposition pour surmonter le blocage entre les deux camps sur la question de la division des circonscriptions électorales à Beyrouth et sur la demande de l'opposition d'obtenir un droit de veto sur les décisions gouvernementales.</p>
<p>La coalition au pouvoir était prête à accepter cette proposition et attendait la réponse de l'opposition, ont déclaré des délégués.</p>
<p>Un accord sur la loi électorale et le partage du pouvoir au sein d'un nouveau gouvernement ouvrirait la voie à l'élection par le parlement du chef de l'armée Michel Souleïmane, autour duquel il y a consensus, au poste de président laissé vacant depuis novembre dernier.</p>
<p>Alors qu'un accord semblait proche lundi, un communiqué diffusé par les dirigeants de l'opposition rappelant l'ordre du jour des négociations. Cheikh Hamad a réuni ensuite les représentants de la coalition au pouvoir pendant une heure et demie, sans résultat apparent.</p>
<p>Un délégué de l'opposition a déclaré que le Hezbollah avait rejeté une offre lui garantissant un droit de veto sur les décisions gouvernementales en échange de concessions sur la loi électorale permettant au Courant du Future de garder une main mise sur la capitale.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Amr Moussa: la vacance de la présidence est "un fardeau important"]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=440</link>
<pubDate>Sat, 03 May 2008 10:09:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=440</guid>
<description><![CDATA[(Xinhua)
La vacance de la présidence au Liban est &#8220;un fardeau important&#8221; qui a provoqu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(Xinhua)</em></p>
<p>La vacance de la présidence au Liban est "un fardeau important" qui a provoqué de graves dégâts au niveau national et régional, a déclaré le secrétaire général de la Ligue Arabe (LA), Amr Moussa, dans son discours prononcé au forum économique à Beyrouth, a rapporté vendredi Elnashra sur son site Internet.</p>
<p>"Ce qui est nécessaire à présent, c'est l'application de l'initiative arabe, maintenant que certains points ont été acceptés", a indiqué M. Moussa. <!--more--></p>
<p>Selon lui, l'initiative de dialogue initiée par le président du parlement libanais Nabih Berri "ne peut être refusée".</p>
<p>M. Moussa est arrivé jeudi à Beyrouth, deux semaines avant la session parlementaire prévue le 13 mai pour élire le président du  pays. Il a ensuite rencontré séparément les leaders libanais, notamment le commandant de l'armée Michel Suleiman, le député de l'opposition chrétienne Michel Aoun, le président du parlement Nabih Berri et le leader de la majorité Saad Hariri, pour discuter de l'impasse politique.</p>
<p>Jeudi encore, M. Moussa a déclaré après sa rencontre avec M.Berri: "Il y a une chance que nous puissions investir pour réaliser des progrès sérieux." Il a souligné que sa mission est basée sur l'initiative arabe.</p>
<p>M. Moussa a été chargé par la Ligue Arabe de mettre en oeuvre ce plan en trois points conçu pour mettre fin à la crise libanaise.</p>
<p>L'initiative arabe prévoit l'élection de Michel Suleiman au poste de président du Liban, la formation d'un gouvernement d'union nationale et l'adoption d'une nouvelle loi électorale.</p>
<p>Les sessions pour l'élection présidentielle ont été repoussées 18 fois depuis le 22 septembre en raison du désaccord entre les factions libanaises rivales.</p>
<p>La présidence libanaise est vacante depuis le 24 novembre 2007, date de la démission de l'ancien président, Emile Lahoud.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Présidentielle: Amr Moussa voit une "occasion" profitable au Liban]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=431</link>
<pubDate>Thu, 01 May 2008 20:34:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=431</guid>
<description><![CDATA[(AFP)
Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, a estimé jeudi qu&#8217;il existait u]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(AFP)</em></p>
<p><a href="http://mplbelgique.files.wordpress.com/2008/05/amr_moussa_2.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-432 alignleft" style="float:left;" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/05/amr_moussa_2.jpg?w=220" alt="Amr Moussa - Ligue arabe" width="130" height="88" /></a>Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, a estimé jeudi qu'il existait une "occasion" pour un accord au Liban, alors que les dirigeants de l'opposition Nabih Berri et de la majorité Saad Hariri se rencontrent vendredi pour la première fois depuis décembre.</p>
<p>"Le président du Parlement Nabih Berri et le chef du courant du Futur Saad Hariri se réuniront vendredi en présence de M. Moussa", a déclaré une source proche de M. Berri à l'AFP.</p>
<p>Il s'agit de la première rencontre entre MM. Hariri et Berri depuis près de cinq mois.</p>
<p>Cette annonce intervient peu après un tête-à-tête de plus d'une heure entre <!--more-->MM. Moussa et Berri, au terme duquel le secrétaire général de la Ligue avait fait état d'une note d'optimisme quant au règlement de la crise libanaise.</p>
<p>"Il y a une base d'entente (entre les dirigeants) et une occasion susceptible d'être profitable" pour régler la crise libanaise, a déclaré M. Moussa aux journalistes.</p>
<p>Il a mis l'accent sur "l'importance du dialogue" entre la majorité et l'opposition et la "nécessité d'élire un président de la République".</p>
<p>M. Berri a appelé la majorité au dialogue en vue de parvenir à une solution à la crise politique.</p>
<p>"Le mécanisme d'un dialogue, l'élection du président et l'élaboration d'une nouvelle loi électorale seront au centre de la rencontre Hariri-Berri", a déclaré la source proche du président du Parlement.</p>
<p>Dés son arrivée à Beyrouth jeudi, M. Moussa a entamé ses entretiens par une rencontre avec le général Michel Sleimane, chef de l'armée et candidat présidentiel.</p>
<p>Une initiative de la Ligue arabe demande l'élection immédiate et sans condition préalable du général Sleimane, un gouvernement d'union nationale et l'élaboration d'une loi électorale agréée par toutes les parties en vue des prochaines élections législatives de 2009.</p>
<p>La majorité et l'opposition ont accepté l'élection du général Sleimane comme candidat de consensus mais un accord achoppe sur les questions du gouvernement d'union nationale et de la nouvelle loi électorale.</p>
<p>M. Moussa a également rencontré le leader chrétien de l'opposition Michel Aoun. Il a été reçu par le Premier ministre Fouad Siniora et doit rencontrer le chef du plus grand groupe parlementaire, Saad Hariri.</p>
<p>Le responsable arabe a affirmé mercredi au Caire qu'il existait "une entente entre les différents dirigeants libanais de nature à faciliter l'élection d'un président".</p>
<p>M. Moussa, qui s'est rendu plusieurs fois au Liban depuis fin novembre, date de la fin du mandat du président prosyrien Emile Lahoud, a exprimé mercredi l'espoir que le 13 mai "marque pour le Liban la fin d'une période sans président".</p>
<p>Après 18 reports, une nouvelle séance du Parlement pour élire un président est prévue ce jour là.</p>
<p>Lors de sa visite de trois jours, le secrétaire général participera au Forum économique arabe, qui s'ouvre vendredi.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Amr Moussa à Beyrouth jeudi]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=427</link>
<pubDate>Wed, 30 Apr 2008 18:21:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=427</guid>
<description><![CDATA[Objectif: Tenter de sortir de l’impasse

(L’Economiste)
Le secrétaire général de la Ligue ara]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Objectif: Tenter de sortir de l’impasse</strong><br />
<em><br />
(L’Economiste)</em></p>
<p><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/01/amr_moussa.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-89 alignleft" style="float:left;" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/01/amr_moussa.jpg?w=200" alt="" width="122" height="91" /></a>Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, a annoncé hier qu’il se rendrait jeudi 1er mai au Liban pour y rencontrer les principaux dirigeants du pays, dans une impasse politique depuis des mois. «Je vais rencontrer des personnalités de l’opposition et de la majorité (parlementaire) au sujet de la mise en application de l’initiative arabe pour parvenir à un compromis dans la crise politique libanaise», a indiqué Moussa, qui s’est déjà rendu plusieurs fois au Liban depuis fin novembre, date de la fin du mandat du président pro-syrien Emile Lahoud.</p>
<p>Amr Moussa s’exprimera lors du Forum économique arabe à Beyrouth en fin de semaine et restera au Liban trois jours pour s’entretenir notamment avec le président de Parlement, Nabih Berri, le leader chrétien de l’opposition Michel Aoun, <!--more-->le chef du plus grand bloc parlementaire Saad Hariri ainsi qu’avec le Premier ministre Fouad Siniora.</p>
<p>La majorité anti-syrienne, soutenue par les Occidentaux et l’Arabie saoudite, et l’opposition ont accepté l’élection d’un candidat de consensus, le chef des armées Michel Sleimane. La constitution d’un cabinet gouvernement d’union nationale et une nouvelle loi électorale restent toutefois deux points d’achoppement.<br />
Le président du Parlement qui est aussi l’un des chefs de file de l’opposition, Berri, a appelé la majorité au dialogue en vue de parvenir à une solution à la crise politique, la plus grave depuis la fin de la guerre civile au Liban (1975-1990). La Ligue arabe demande l’élection immédiate du candidat de consensus, le général Sleimane, comme président, un gouvernement d’union nationale pour le Liban et l’élaboration d’une loi électorale agréée par toutes les parties en vue des prochaines élections générales de 2009.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La prochaine date pour l'élection du président fixée au 13 mai]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=412</link>
<pubDate>Sat, 26 Apr 2008 12:31:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=412</guid>
<description><![CDATA[(AFP) 
La prochaine date pour l&#8217;élection d&#8217;un président de la République au Liban, re]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(AFP) </em></p>
<p><a href="http://mplbelgique.files.wordpress.com/2008/04/parlement.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-413 alignleft" style="float:left;" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/04/parlement.jpg?w=300" alt="Parlement libanais" width="112" height="74" /></a>La prochaine date pour l'élection d'un président de la République au Liban, reportée 18 fois jusqu'à présent, a été fixée au 13 mai, a annoncé samedi le secrétariat général du Parlement dans un communiqué.</p>
<p>Une 18e tentative pour élire un chef d'Etat avait échoué mardi en raison des profondes divergences entre la majorité et l'opposition.</p>
<p>La prochaine séance a donc été fixée au mardi 13 mai, à midi, précise le communiqué.</p>
<p>Le président du Parlement et l'un des chefs de file de l'opposition, Nabih Berri, avait appelé la majorité au dialogue en vue de parvenir à une solution à la crise politique, la plus grave depuis la fin de la guerre civile au Liban (1975-1990).<!--more--></p>
<p>Il avait lié la nouvelle date de l'élection à une réponse positive de la part de la majorité, qui n'a pas toujours pas donné de position commune sur le sujet, mais avait prévenu qu'il convoquerait une nouvelle séance s'il n'obtenait pas de réponse.</p>
<p>M. Berri a toutefois déclaré dans le communiqué avoir fixé une nouvelle séance vu "l'atmosphère positive qui a régné ces derniers jours et qui augure une réponse positive à l'appel (au dialogue)".</p>
<p>L'un des leaders de la majorité anti-syrienne, le druze Walid Joumblatt, s'est dit mercredi prêt au dialogue avec l'opposition et indiqué que "chaque partie doit faire certaines concessions à l'autre camp", se démarquant ainsi de la position du reste de la majorité.</p>
<p>La majorité réclame l'élection immédiate et inconditionnelle du chef de l'armée Michel Sleimane, alors que l'opposition lie cette élection à un ensemble de revendications qui englobe un gouvernement d'union nationale et une nouvelle loi électorale.</p>
<p>Malgré les médiations internationales et arabes pour régler la crise, aucune percée n'a été réalisée, les deux camps s'accusant mutuellement d'entraver toute solution.</p>
<p>Le Liban est sans président depuis la fin du mandat d'Emile Lahoud en novembre.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'amée libanaise dément toute implication dans les dernières manifestations]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=400</link>
<pubDate>Wed, 23 Apr 2008 18:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=400</guid>
<description><![CDATA[(Libnanews)
Dans un communiqué publié par le commandement de l’armée libanaise, on indique que ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(Libnanews)</em></p>
<p><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/04/armee_libanaise.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-366 alignleft" style="float:left;" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/04/armee_libanaise.jpg?w=300" alt="Embleme de l\'armée libanaise" width="99" height="73" /></a>Dans un communiqué publié par le commandement de l’armée libanaise, on indique que l’institution militaire n’est pas liée à toute manifestation demandant l’élection de son commandant, le Général Michel Souleiman à la présidence de la république, estimant que le personnel militaire est loyal à l’institution et ne reçoit des ordres que de l’institution.</p>
<p>Ce même communiqué appelle les forces politiques libanaises à ne pas inclure l’institution militaire dans la crise politique prévalant actuellement au Liban.<!--more--></p>
<p>Le Liban reste sans président depuis le 22 novembre 2007, à l’expiration du mandat du président Emile Lahoud. La dernière initiative en date de la Ligue Arabe prévoyant l’élection immédiate du Général Michel Souleiman à la présidence du Liban, la formation d’un gouvernement d’union nationale et l’adoption d’une nouvelle loi électorale a été mise en échec en raison des divergences entre majorité et opposition.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'élection présidentielle reportée pour la 18e fois]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=399</link>
<pubDate>Tue, 22 Apr 2008 22:19:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=399</guid>
<description><![CDATA[(Ria Novisti)
La séance du parlement libanais consacrée à l&#8217;élection du président du pays]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(Ria Novisti)</em></p>
<p>La séance du parlement libanais consacrée à l'élection du président du pays dont le poste reste vacant depuis le départ du pro-syrien Emile Lahoud le 24 novembre 2007, a été reportée mardi pour la 18e fois à Beyrouth, la majorité des deux tiers n'ayant pas pu être atteinte au parlement.</p>
<p>Seuls 78 députés se sont rendus au parlement. Quarante cinq minutes après le début de la séance, le président du parlement Nabih Berri (opposition) a reporté l'élection du président sine die. Il a indiqué qu'une date pourrait être fixée quand la majorité au pouvoir et l'opposition se seraient entendues sur les questions litigieuses à l'origine de la crise politique libanaise - le partage des portefeuilles au sein du futur gouvernement et l'adoption d'une nouvelle loi électorale réclamée par l'opposition.<!--more--></p>
<p>M.Berri a appelé les deux parties à relancer le dialogue. "Si nous nous retrouvons à la table des négociations et parvenons à une entente, nous pourrons élire le président le lendemain", a-t-il déclaré avant de donner deux ou trois jours à la majorité anti-syrienne pour prendre une décision.</p>
<p>L'opposition est prête à élire un président si un gouvernement d'unité nationale est créé et une nouvelle loi électorale votée. La majorité soutenue par les États-Unis et certains pays arabes, dont l'Arabie Saoudite, réclame l'élection immédiate d'un chef d'État sans conditions préalables et refuse de mener un dialogue politique avec l'opposition.</p>
<p>Le parlement libanais n'arrive pas à élire de chef d'État depuis le 25 septembre 2007.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les législatives de 2009, nouveau point de mire dans la crise libanaise]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=393</link>
<pubDate>Sun, 20 Apr 2008 14:21:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=393</guid>
<description><![CDATA[(AngolaPress)
La 18e tentative d&#8217;élire un président libanais mardi connaîtra probablement l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(AngolaPress)</em></p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-394 alignleft" style="float:left;" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/04/vote_urne.jpg" alt="Vote - Urne" width="107" height="79" />La 18e tentative d'élire un président libanais mardi connaîtra probablement le même sort que ses précédentes, car la crise politique se complique davantage, la majorité et l'opposition ayant les yeux rivés sur une autre échéance: les législatives de 2009.</p>
<p>"Plus le temps passe, plus les calculs se concentrent sur l'enjeu électoral, qui va cristalliser la lutte de pouvoir" entre la majorité et l`opposition, souligne Patrick Haenni, de l'International Crisis Group.</p>
<p>En raison de ce bras de fer, le Liban est sans président depuis <!--more-->le départ du pro-syrien Emile Lahoud fin novembre, la séance parlementaire consacrée à l'élection ayant été reportée 17 fois jusqu`à présent.</p>
<p>La majorité, soutenue par les pays occidentaux et l'Arabie saoudite, réclame l'élection immédiate et inconditionnelle du chef de l'armée Michel Sleiman. L'opposition lie cette élection à un "paquet" de revendications qui englobe un gouvernement d'union nationale et une nouvelle loi électorale.</p>
<p>Le Liban se retrouve dans une situation inédite et dangereuse: sans chef d'Etat, avec un gouvernement jugé "illégitime" par l'opposition, un Parlement qui ne légifère plus depuis plus d'un an et une armée prochainement sans chef, le général Sleiman s'étant déclaré déterminé à démissionner en août.</p>
<p>"La crise présidentielle fait du surplace et risque de durer encore davantage", commentait vendredi le quotidien An Nahar, proche de la majorité.</p>
<p>Mais en dépit de la paralysie politique, les différents protagonistes se projettent déjà au printemps 2009. Leurs discours se centrent de plus en plus sur la réforme de la loi électorale de 2000, élaborée alors que le pays était encore sous tutelle syrienne.</p>
<p>Selon les experts, le principal problème de cette loi est qu'elle n'assure pas une véritable représentativité des forces politico-religieuses au Liban, ce qui est à l'origine de la crise actuelle.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le commandant de l'armée libanaise appelle au retour de la loi et de la justice]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=392</link>
<pubDate>Sun, 20 Apr 2008 13:52:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=392</guid>
<description><![CDATA[(Xinhua)
Le commandant de l&#8217;armée  libanaise, le général Michel Sleiman a déclaré samedi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(Xinhua)</em></p>
<p><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/04/michel-sleimane.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-329 alignleft" style="float:left;" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/04/michel-sleimane.jpg" alt="" width="63" height="91" /></a>Le commandant de l'armée  libanaise, le général Michel Sleiman a déclaré samedi que le  peuple libanais souhaitait voir les institutions constitutionnelles rétablir leur "rôle national efficace", a rapporté le site d'internet local Naharnet news.</p>
<p>Un tel retour aux autorités constitutionnelles ouvre la porte à la réalisation de la croissance économique et au développement  et "conduit à l'instauration de l'état de loi, de justice et d'égalité", a-t-il affirmé lors d'une conférence sur la médecine  militaire. <!--more--></p>
<p>L'armée est "déterminée à poursuivre ses missions nationales... et n'autorisera personne à viser l'unité de la nation et sa paix civique", a indiqué le général Suleiman.</p>
<p>Le Liban fait face à la crise politique la plus compliquée depuis la guerre civile 1975-1990. Les groupes rivaux politiques libanais sont incapables de réaliser une percée pour élire un nouveau président du pays, qui se trouvait sans un président depuis le 24 novembre 2007 lorsque l'ex-président Lahoud a terminé son mandat.</p>
<p>Les dirigeants libanais sont tombés d'accord sur M. Sleiman comme un candidat de consensus, mais non pas sur la forme du  nouveau gouvernement ou la nouvelle loi électorale.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La guerre civile commémorée dans l’angoisse d’une récidive]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=367</link>
<pubDate>Mon, 14 Apr 2008 17:54:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/?p=367</guid>
<description><![CDATA[(Article et historique par : RFI - Paul Khalifeh)
Les Libanais ont commémoré, dimanche, le 33e ann]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(Article et historique par : RFI - Paul Khalifeh)</em></p>
<p><strong>Les Libanais ont commémoré, dimanche, le 33e anniversaire du déclenchement de la guerre civile, le 13 avril 1975. Ce triste rendez-vous intervient alors que la plus grave crise politique que traverse le pays depuis la fin des combats, en 1990, menace de dégénérer en conflit armé.</strong></p>
<p>« Les Libanais ne sont pas prêts à s’entretuer. Ils n’ont pas encore oublié les 150 000 morts, les centaines de milliers de blessés, les 17 000 disparus et le million de déplacés de la guerre civile ». Cette phrase, les Libanais l’ont entendu des centaines de fois, ces trois dernières années. Mais les réalités sur le terrain sont loin de confirmer ces propos rassurants. La crise politique se complique, l’exacerbation des tensions sectaires a atteint son apogée, les violences se multiplient et les partis politiques se réarment.</p>
<p>Consciente de la gravité de la situation, la société civile s’est mobilisée pour adresser un message fort à <!--more-->la classe politique dans l’espoir de la responsabiliser. La plus importante manifestation a été organisée, dimanche, sur l’ancienne ligne de démarcation qui coupait Beyrouth en deux, du temps de la guerre. La foule a parcouru les six kilomètres qui séparent l’église Saint-Michel, dans la banlieue sud de Beyrouth, de la Place des Martyrs, dans le centre-ville.</p>
<p>C’est près de cette église que sept partisans de l’opposition ont été tués, le 27 janvier dernier, lorsque l’armée a tiré dans la foule qui protestait contre les coupures sauvages du courant. C’est, par ailleurs, dans le centre-ville que l’opposition campe depuis le 1er décembre 2006 pour réclamer le départ du gouvernement de Fouad Siniora, appuyée par l’Arabie saoudite, l’Egypte et les pays occidentaux. Ce campement est installé à une cinquantaine de mètres de la tombe où repose la dépouille de l’ancien Premier ministre, Rafic Hariri.</p>
<p><strong>Déjà trop tard !</strong></p>
<p>La marche de dimanche ainsi que les autres activités organisées ces derniers temps ne réussiront probablement pas à initier une dynamique capable d’empêcher le Liban de glisser dans la violence. Les contradictions politiques sont très profondes entre la coalition du « 14 Mars » au pouvoir et l’opposition. Seul un compromis « historique » est susceptible de sortir le pays de la crise.</p>
<p>S’il fallait dater le début de la crise actuelle, le 14 février 2005, jour de l’assassinat de Rafic Hariri, serait un bon repère. Dès le lendemain de l’attentat, la famille de l’ancien Premier ministre, le chef druze Walid Joumblatt et des personnalités chrétiennes anti-syriennes accusent Damas de se tenir derrière l’assassinat. Appuyées par les Etats-Unis, la France et des pays arabes, ces forces politiques lancent un vaste mouvement populaire réclamant le départ de l’armée syrienne. Celle-ci quittera le Liban le 26 avril, après vingt-neuf ans de présence.<br />
<strong><br />
Recomposition du pouvoir</strong></p>
<p>Après le retrait des troupes de Bachar al-Assad, les «anti-syriens» – Rafic Hariri et Walid Joumblatt constituaient, pendant quinze ans, les principaux piliers du régime libanais allié de Damas- veulent recomposer le pouvoir. Washington et Paris les encouragent à tenir des législatives, organisées à la va-vite conformément à un découpage électoral imposé par l’ancien chef des SR syriens au Liban, le général Ghazi Kanaan. La décision du plus ancien opposant à la présence syrienne, le général Michel Aoun, de rentrer de son exil parisien pour participer au scrutin, mélange les cartes.</p>
<p>La famille Hariri, Walid Joumblatt, Amal et le Hezbollah, forment « l’alliance quadripartite », de laquelle est exclu Michel Aoun. Celui-ci fera cavalier seul et raflera la quasi-totalité des sièges (21) dans le Mont-Liban chrétien. Le tandem chiite remportera 35 sièges et la coalition du « 14 Mars » (Hariri, Joumblatt et des forces chrétiennes anti-syriennes de moindre importance) aura la part du lion. Avec 72 députés, elle s’assurera une majorité au Parlement, qui lui permettra de choisir le nouveau Premier ministre, Fouad Siniora, un proche lieutenant de Hariri. Dans le gouvernement, formé en juillet 2005, Amal et le Hezbollah se contentent de cinq portefeuilles seulement. Michel Aoun choisira de rester dans l’opposition.</p>
<p>Alors que les assassinats politiques se poursuivent, la confiance s’effrite au fil des mois entre le tandem chiite et ses partenaires au gouvernement. La création du tribunal international dans l’affaire Hariri fera éclater une première crise gouvernementale, le 12 décembre 2005. Le « 14 Mars » reproche au tandem chiite de vouloir empêcher la formation de ce tribunal pour protéger le régime syrien. Amal et le Hezbollah les soupçonnent de vouloir instrumentaliser, avec les Etats-Unis, ce tribunal pour régler des comptes avec leurs ennemis au Liban et en Syrie. Le cabinet est replâtré cinq semaines plus tard, mais la confiance n’y est plus.</p>
<p><strong>Nouvelles alliances</strong></p>
<p>A la surprise générale, Michel Aoun et le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, signent, le 6 février 2006, un « document d’entente » dans la fameuse église Saint-Michel. Cet accord scelle une alliance entre les plus grandes formations chrétienne et chiite, et modifie le paysage politique d’une manière radicale.</p>
<p>De mars à juin 2006, les quatorze principaux leaders du pays se retrouvent dans le cadre d’un dialogue national. Ils s’entendent sur plusieurs points importants, mais la discussion sur la « stratégie de défense nationale », censée réguler l’armement du Hezbollah, traîne. Le dialogue est interrompu par la guerre de l’été 2006 entre Israël et le Hezbollah.</p>
<p>Après ce conflit, la crise entre dans une nouvelle phase. Le « 14 Mars » reproche au Hezbollah d’avoir entraîné le pays dans une guerre destructrice sans avoir consulté les autres Libanais. Le parti de Hassan Nasrallah accuse, de son côté, la coalition au pouvoir, d’avoir réclamé son désarmement en pleine guerre. Dans des cercles plus fermés, il accuse même certaines personnalités du « 14 Mars » d’avoir sollicité cette guerre israélienne pour se débarrasser de lui.</p>
<p>A peine la guerre terminée, le Hezbollah réclame la formation d’un gouvernement d’union nationale au sein duquel l’opposition, qu’il dirige avec Michel Aoun, détiendrait une minorité de blocage. Une dernière tentative de dialogue initiée par le président du Parlement et chef du Mouvement Amal, Nabih Berry, échoue en novembre 2006, et les ministres chiites démissionnent.</p>
<p>Une fois de plus, c’est l’affaire du tribunal Hariri qui provoque l’étincelle. Le tandem chiite reproche du cabinet Siniroa d’avoir voté les statuts du tribunal sans consultations préalables avec lui. Le 1er et le 11 décembre, l’opposition organise des manifestations qui rassemblent plus d’un million de personnes pour réclamer le départ du gouvernement. Fouad Siniroa refuse de s’en aller. Depuis, l’opposition a planté des centaines de tentes à cinquante mètre du Grand Sérail, où se trouvent les bureaux du Premier ministre.</p>
<p>L’année 2007 commencera par de graves incidents qui font des morts et des blessés entre des partisans des deux bords. L’ancien président Emile Lahoud s’abstient de signer les statuts du tribunal et Nabih Berry refuse de convoquer la Chambre pour qu’ils y soient examinés. Ni les démarches de bons offices de la Ligue arabe, ni les rencontres interlibanaises de la Celle Saint-Cloud, organisées par la France (juillet 2007), ne dégageront un accord entre les protagonistes. La situation se complique avec les combats du camp palestinien de Nahr al-Bared (Liban-Nord) entre des intégristes sunnites et l’Armée libanaise (du 20 mai au 2 septembre : 400 morts).</p>
<p>A l’approche de la présidentielle, une vive polémique éclate sur le quorum nécessaire pour l’élection d’un successeur à Emile Lahoud. Le mandat se termine le 24 novembre 2007 sans entente, et le Liban se trouve, depuis, sans président de la République. Entre-temps, les assassinats se poursuivent et fauchent, en plus des députés, des officiers de l’armée et de la police. 2008 commence par de violents incidents. Les quartiers mixtes de Beyrouth (sunnites et chiites) seront le théâtre de sanglants affrontements.</p>
<p>Depuis novembre 2007, le Parlement a échoué à 18 reprises à élire un président de la République, bien que le « 14 Mars » et l’opposition se soient entendus sur le chef de l’armée, le général Michel Sleimane, comme candidat consensuel. Les Arabes interviennent de nouveau, début janvier, et proposent une initiative en trois points : l’élection immédiate de Michel Sleimane ; la formation immédiate d’un gouvernement d’union nationale, et l'élaboration d’une loi électorale juste. Les protagonistes libanais et leurs alliés arabes l’interprètent chacun à leur manière. Pour le « 14 Mars », appuyé par l’Arabie Saoudite et l’Egypte, la priorité va à l’élection du président. Pour l’opposition, soutenue par la Syrie et l’Iran, il faut appliquer simultanément les trois clauses.</p>
<p>La crise libanaise ne peut être séparée du bras de fer que se livrent Damas d’un côté, Riyad et le Caire de l’autre. Il a atteint son pic avec la décision de ces deux pays de baisser le niveau de leur participation au sommet arabe de Damas, les 29 et 30 mars. Le Liban, lui, a carrément boycotté la réunion.</p>
<p>C’est dans ce contexte que Nabih Berry a proposé, début avril, de relancer le dialogue national. Mais le « 14 Mars » a rejeté son invitation, qualifiée de « perte de temps ».</p>
<p>Si la crise n’est pas réglée d’ici quelques mois, la solution sera encore plus compliquée, en raison des législatives qui se tiennent au printemps 2009. L’élection d’un président et la formation d’un gouvernement d’union nationale seront, alors, un jeu d’enfant devant l’élaboration d’une loi électorale acceptée de tous.</p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
