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	<title>empire-britannique &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "empire-britannique"</description>
	<pubDate>Mon, 07 Jul 2008 11:40:10 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[BIG BROTHER SUR LA ROUTE : UN GIGANTESQUE APPAREIL DE SURVEILLANCE EN GRANDE BRETAGNE]]></title>
<link>http://reopen911.wordpress.com/?p=116</link>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2008 22:54:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>reopen911</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Ca fait froid dans le dos.
Bien sûr, vous n’avez rien à vous reprocher, vous n’êtes pas un v]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class="snap_preview">
<blockquote><p><font color="#000000">Ca fait froid dans le dos.<br />
Bien sûr, vous n’avez rien à vous reprocher, vous n’êtes pas un voleur, un terroriste, un pédophile ou un trafiquant de drogue.”Malgré tout, Mme Bloor refuse de considérer l’ANPR comme un danger pour les libertés publiques : “Les gens honnêtes n’ont rien à craindre de la police britannique, et ils le savent.” </font><font color="#000000">C’est aussi ce que se disaient les allemands dans les années 30. Mes grand-parents étaient tout ce qu’il y avait d’honnête. Ca n’a pas empêché…</font></p></blockquote>
<p><font color="#000000"><b>Enquête : Big Brother sur la route</b><br />
[LE MONDE &#124; 14.06.06 ]</font></p>
<p><font color="#000000">Vue de l’extérieur, la voiture de police du Constable Jeff Martin, garée devant le QG de la police routière du comté de Staffordshire, ressemble à toutes les autres.</font></p>
<p><font color="#000000">Mais lorsqu’on s’assied à l’intérieur, on découvre un équipement électronique ultra-sophistiqué : deux caméras numériques orientables fixées au plafond à l’avant et à l’arrière, un écran couleur tactile intégré au tableau de bord, un boîtier GPS, un clavier dépassant de la boîte à gants.</font></p>
<p><font color="#000000">L’ensemble est piloté par un ordinateur logé dans le coffre, et relié au réseau informatique général de la police par un émetteur-récepteur audio-vidéo-data.</font></p>
<p><font color="#000000">Les caméras de Jeff Martin ne filment pas le paysage au hasard : ce sont des machines “intelligentes” dites ANPR (Automatic Number Plate Recognition, reconnaissance automatique des plaques d’immatriculation), programmées pour repérer tous les véhicules alentour, les prendre en photo, calculer leur emplacement par GPS, puis lire et traiter leurs numéros minéralogiques.</font></p>
<p><font color="#000000">Mise au point à l’origine pour établir des systèmes de péage électronique comme celui qui fonctionne à Londres depuis 2003, l’ANPR sert désormais à pourchasser les délinquants dans tout le pays.</font></p>
<p><font color="#000000">Dès que Jeff Martin met le contact, les caméras se mettent à scanner une rangée de voitures garées dans le parking des visiteurs. Les photos défilent sur l’écran.</font></p>
<p><font color="#000000">Un rectangle jaune apparaît autour de chaque plaque d’immatriculation, puis une petite sonnerie se fait entendre, indiquant que le numéro a été lu et comparé au contenu de diverses bases de données : <i>” Tout va bien, aucune voiture n’est signalée comme intéressante pour nos services.” </i></font></p>
<p><font color="#000000">Bien qu’aucune infraction n’ait été constatée, le système a mémorisé toutes les photos, coordonnées GPS et numéros collectés sur le parking, et les a envoyés au centre informatique de la police du comté, où ils sont archivés, classés et tenus à disposition des policiers en cas de besoin.</font></p>
<p><font color="#000000">Jeff Martin commence sa patrouille sur une voie rapide, suivi par un collègue en moto.</font></p>
<p><font color="#000000">Même quand il va très vite, ses caméras captent les plaques des voitures, camions, bus et motos roulant dans les deux sens, ou garés le long de la route.</font></p>
<p><font color="#000000">Soudain, au lieu de la sonnerie habituelle, l’ordinateur émet un jingle puissant, comme un bruitage de jeu vidéo.</font></p>
<p><font color="#000000">Sur l’écran, à côté de la photo d’une Audi bleue, s’affiche un texte en rouge indiquant qu’elle est fichée pour défaut d’assurance. Jeff pose un doigt sur l’écran pour indiquer au système qu’il a bien lu le message, mais les alertes se succèdent : voitures sans vignette ou sans contrôle technique, propriétaire conduisant sans permis ou ayant oublié de payer une amende.</font></p>
<p><font color="#000000">Chaque type d’infraction possède son propre jingle.<span></span></font></p>
<p><font color="#000000">Selon le cas, Jeff Martin peut décider d’intercepter lui-même le véhicule ou d’alerter par radio son collègue à moto.</font></p>
<p><font color="#000000">S’ils sont débordés, il peut aussi renoncer : <i>“Les infractions non traitées ont été enregistrées, on s’en occupera plus tard.” </i></font></p>
<p><font color="#000000">Jeff Martin arrive à Stoke-on-Trent, la plus grande ville du comté et se dirige vers un quartier pauvre : <i>“Ici, il y a beaucoup de chômage et de délinquance, les alertes vont pleuvoir.” </i></font></p>
<p><font color="#000000">Au loin, deux jeunes Noirs occupés à charger des cartons dans une vieille Toyota s’immobilisent en voyant approcher la voiture de police :<i> “Ces deux-là n’ont pas la conscience tranquille, mon sixième sens me dit que mon ANPR va sonner.” </i></font></p>
<p><font color="#000000">Effectivement, quand il arrive à leur hauteur, un jingle spécial résonne dans sa voiture.</font></p>
<p><font color="#000000">L’écran affiche une alerte provenant du service des renseignements de la police criminelle du comté, qui recense les personnes impliquées dans des affaires de vol, de drogue et de violence.</font></p>
<p><font color="#000000">La Toyota n’a ni assurance ni vignette, et surtout, elle a été repérée sur les lieux de deux délits graves, le 23 mai 2005 et le 1er janvier 2006 :<i> “Je peux contacter par radio le NPC (Centre informatique national de la police) pour en savoir plus. Je peux aussi les contrôler pour leur problème de vignette et en profiter pour voir ce qu’ils sont en train de faire.</i></font></p>
<p><i><font color="#000000">L’ANPR est parfaite pour harceler les délinquants en voiture, leur rendre la vie impossible. Ces deux-là ne semblent pas activement recherchés en ce moment, je vais les laisser tranquilles, mais si demain j’apprends qu’un incident a eu lieu dans cette rue à cette heure-ci, je les retrouverai facilement.” </font></i></p>
<p><font color="#000000">L’autre tâche de Jeff Martin consiste à collecter des renseignements par des moyens classiques, pour enrichir les bases de données ANPR : <i>“Par exemple, je croise un délinquant que je connais de vue, et je le vois monter dans une voiture neuve. Je note son numéro, et je tape ce renseignement sur l’ordinateur. Dans l’heure, toutes les brigades ANPR seront averties quand il passera dans leur secteur. Je peux aussi préciser si je souhaite qu’ils l’interceptent pour vérification, ou qu’ils se contentent de me prévenir de son passage.” </i></font></p>
<p><font color="#000000">A ce jour, la police du Staffordshire possède cinq véhicules ANPR, et va bientôt en recevoir huit autres, ce qui permettra de quadriller nuit et jour les principaux axes du comté.</font></p>
<p><font color="#000000">En outre, elle installe discrètement des dizaines de caméras fixes dans des lieux stratégiques tels que carrefours, parkings, rues commerçantes, abords de bars et boîtes de nuit, zones industrielles, gares, aéroports, station-service, bretelles d’autoroutes.</font></p>
<p><font color="#000000">La mise en place du réseau est coordonnée par le chef de la police routière du Staffordshire, Mme Vera Bloor. Dès qu’elle parle de l’ANPR, Mme Bloor déborde d’enthousiasme :<i> “C’est un outil fabuleux, il a transformé notre mission et notre façon de travailler.</i></font></p>
<p><i><font color="#000000">L’analyse fine du trafic routier est devenue un élément central de la lutte contre toutes les formes de criminalité, y compris le terrorisme, l’extrémisme politique, la contrebande. Il est si puissant et si varié que de nouveaux usages sont inventés tous les jours.” </font></i></p>
<p><font color="#000000">L’ANPR permet aussi de travailler avec des renseignements partiels : <i>“Si après un cambriolage, des témoins ont vu s’enfuir une Ford verte mais n’ont pas noté son numéro, nous demanderons au système de repérer toutes les Ford vertes en train de s’éloigner du lieu du crime, dans toutes les directions et de capter leurs numéros.” </i></font></p>
<p><font color="#000000">Mais la puissance suprême de l’ANPR réside dans sa capacité à remonter le cours du temps :<i> “Nous demanderons au système de retrouver toutes les Ford vertes qui ont roulé en direction du lieu du cambriolage avant qu’il ait eu lieu. Nous saurons d’où elles venaient, et nous pourrons obtenir un listing de leurs déplacements antérieurs sur plusieurs mois.” </i></font></p>
<p><font color="#000000">L’ANPR peut être efficace même en l’absence de tout renseignement : <i>“Si nous avons trois viols commis par le même homme à une semaine d’intervalle dans trois quartiers de la ville, le système nous dira quelles voitures se trouvaient près du lieu du crime, à chaque fois, à l’heure dite.” </i></font></p>
<p><font color="#000000">L’ANPR sert aussi à retrouver des témoins :<i> “Si un crime a lieu en pleine rue un mercredi à 16 heures, mais que personne ne vient témoigner, nous installons une caméra ANPR à cet endroit, et nous captons les plaques de tous les véhicules circulant dans cette rue chaque mercredi, vers 16 heures, pendant un mois. Nous repérons les voitures présentes plusieurs mercredis de suite, et nous interrogeons leurs conducteurs. Parmi eux, il y en a forcément un qui est passé au moment du crime, et qui a vu quelque chose.” </i></font></p>
<p><font color="#000000">Par ailleurs, la police sait que les gangsters voyagent souvent en convois de plusieurs voitures : par recoupements et analyses statistiques, l’ANPR peut donc identifier des “véhicules associés” roulant fréquemment à proximité d’une voiture déjà surveillée, et les mettre eux aussi sous surveillance préventive.</font></p>
<p><font color="#000000">Les policiers laissent même entendre que des informaticiens seraient en train d’inventer des logiciels ultrasecrets, qui permettent de modéliser les trajets des véhicules, et donc de prévoir leurs “trajets probables” à venir.</font></p>
<p><b><font color="#000000">Malgré tout, Mme Bloor refuse de considérer l’ANPR comme un danger pour les libertés publiques : </font></b><font color="#000000"><i><b>“Les gens honnêtes n’ont rien à craindre de la police britannique, et ils le savent.” </b><br />
</i><br />
Au contraire, selon elle, le système permet de protéger les droits des justiciables : <i>“Comme les analyses ADN, l’ANPR peut aussi être très efficace pour innocenter un suspect accusé à tort. Si je vous soupçonne d’avoir attaqué une bijouterie dans le centre-ville, et qu’à cette heure-là vous rouliez en voiture en banlieue, l’ANPR vous disculpera aussitôt.” </i></font></p>
<p><font color="#000000">Les policiers ont le sentiment d’avoir une longueur d’avance sur les délinquants, qui n’ont pas encore intégré la puissance de cet outil.</font></p>
<p><font color="#000000">Cela dit, Jeff Martin s’aperçoit que certains automobilistes prennent déjà des contre-mesures : <i>“Ils rabotent la plaque pour qu’elle réfléchisse moins la lumière, ou espèrent tromper la machine en mettant du ruban adhésif sur une lettre, en plaçant une vis de fixation au milieu d’un chiffre. Parfois, on voit un automobiliste faire demi-tour brutalement : il a repéré la voiture ANPR arrêtée à un carrefour, avec la moto de poursuite à côté. Mais en général, les autres routes menant au carrefour sont aussi couvertes par nos caméras.” </i></font></p>
<p><font color="#000000">A peine rodé au niveau local, le système est à la veille d’une nouvelle révolution.</font></p>
<p><font color="#000000">A partir de juillet, toutes les brigades ANPR d’Angleterre et du Pays de Galles enverront en temps réel leurs photos et leurs relevés de plaques vers une base de données unique, baptisée National ANPR Data Centre, et située à Hendon, près de Londres.</font></p>
<p><font color="#000000">Ce nouveau fichier national centralisé ne se contentera pas de stocker les informations sur les voitures recherchées ou suspectes : il va archiver la totalité des relevés concernant tous les véhicules contrôlés au hasard.</font></p>
<p><font color="#000000">Selon M. John Dean, coordonnateur du programme au sein de l’Association nationale des chefs de police (ACPO), le centre serveur est configuré pour stocker dès à présent 50 millions de relevés par jour, et plus tard 100 millions - ce qui représentera sans doute l’essentiel des déplacements des 30 millions de véhicules circulant en Grande-Bretagne : <i>“Nous pourrons suivre à la trace une voiture suspecte à travers tout le pays, connaître dans le détail tous les déplacements d’un trafiquant ou d’un terroriste.</i></font></p>
<p><i><font color="#000000">Par ailleurs, nous retrouverons les voitures volées plus facilement : si une même plaque est relevée à Londres à 12 heures et à Manchester à 12 h 30, l’ordinateur comprendra qu’on ne peut pas faire ce trajet en une demi-heure, il en déduira que l’une des plaques est fausse et lancera une alerte (…).</font></i></p>
<p><i><font color="#000000">Pour les affaires intéressant la sécurité nationale, nous avons mis en place un système de marqueurs silencieux : les unités spéciales anticriminalité seront alertées, mais pas la police locale.” </font></i></p>
<p><font color="#000000">Cela dit, M. Dean reconnaît que la masse de petits délits constatés sera sans doute ingérable : <i>“Environ 1 % des véhicules sont intéressants pour la police, mais nous estimons que, dans un premier temps, la police pourra intercepter seulement 10 % des automobilistes en infraction lors du premier signalement.</i></font></p>
<p><i><font color="#000000">Mais, pour nous, la collecte de renseignements est aussi importante que la répression.</font></i></p>
<p><i><font color="#000000">Nous connaîtrons bientôt la fréquence d’utilisation de tous les types de véhicules par profils de conducteurs : tranche d’âge, profession, niveau de revenus.” </font></i></p>
<p><font color="#000000">En règle générale, les données contenues dans le National Data Centre seront à la disposition de la police pendant 90 jours, mais ce délai sera porté à deux ans pour les officiers enquêtant sur un délit grave, et à cinq ans dans les affaires de meurtre et de terrorisme.</font></p>
<p><font color="#000000">M. Dean affirme qu’ensuite les données seront détruites, mais il y a encore une exception : <i>“Si un inculpé veut porter plainte contre la police pour arrestation arbitraire, il a sept ans pour se décider. Dans les cas litigieux, il faudra donc avoir accès aux données ANPR pendant tout ce temps.” </i></font></p>
<p><font color="#000000">La police n’est pas la seule à s’intéresser à l’ANPR.</font></p>
<p><font color="#000000">Comme presque toutes les villes britanniques, Stoke-on-Trent possède déjà un réseau très dense de caméras vidéo haute définition, manoeuvrables à distance et équipées de zooms pour surveiller nuit et jour les rues du centre-ville. A présent, la mairie souhaite le moderniser en le dotant du système ANPR.</font></p>
<p><font color="#000000">Son responsable, M. Stuart Bryce, explique que les services municipaux collaboreront avec la police pour relever les infractions, et mèneront parallèlement leurs propres opérations : <i>“L’ANPR est un fantastique outil de planification urbaine. Il nous servira à étudier en détail les trajets en voiture de tous les habitants, ce qui nous aidera à mieux gérer le trafic urbain et les parkings, à repenser les transports en commun et les infrastructures routières.” </i></font></p>
<p><font color="#000000">En plus de son réseau fixe, Stoke-on-Trent va acheter deux camionnettes ANPR, ainsi que des caméras mobiles sans fil, qui pourront être placées n’importe où, selon les besoins du moment. M. Bryce n’a pas l’intention de s’arrêter là.</font></p>
<p><font color="#000000">Son réseau sera aussi doté du système ISAS (analyse intelligente des situations), capable de déceler automatiquement un comportement “anormal”, et de lancer une alerte dans la salle de contrôle : <i>“Grâce à de nouveaux logiciels, le système apprendra peu à peu à repérer une voiture qui zigzague, qui change d’allure brutalement, ou qui s’arrête dans un endroit dangereux.”</i></font></p>
<p><font color="#000000">Il pourra aussi signaler un camion dégageant trop de fumée, un piéton dans un tunnel ou un paquet abandonné sur un trottoir : “<i>Quand un réseau de surveillance dépasse une certaine taille, les opérateurs sont submergés par le flot d’images. La seule solution est que les machines fassent preuve de discernement, et aident les humains à identifier les incidents.</i></font></p>
<p><font color="#000000"><i>Dès lors, il n’y a plus de limites</i>.”</font></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[HOLOCAUSTE COLONIAL OUBLIÉ : 29 MILLIONS DE MORTS EN INDE ET AU KENYA ]]></title>
<link>http://reopen911.wordpress.com/?p=104</link>
<pubDate>Sun, 24 Feb 2008 14:07:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>reopen911</dc:creator>
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<description><![CDATA[


Le “bon temps des colonies” n’est “bon” que si on n’y regarde pas de trop près et qu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class="para_1061103 resize">
<div class="texte">
<div class="access">
<blockquote><p><font color="#000000">Le “bon temps des colonies” n’est “bon” que si on n’y regarde pas de trop près et qu’on pratique la mémoire sélective et le négationisme…</font></p></blockquote>
<blockquote><p><font color="#000000"></font></p></blockquote>
<blockquote><p><font color="#000000"></font></p></blockquote>
<p><font color="#000000">[George Monbiot - The Guardian - 08/01/2008 - Trad. Grégoire Seither]</font></p>
<h4><font color="#000000">Quand l’empire britannique organisait la famine et interdisait l’aide aux victimes</font></h4>
<p><font color="#000000">Dans son livre, “Late Victorian Holocausts”, publié en 2001, Mike Davis raconte les famines des années 1870 qui ont tué entre 12 et 29 millions de personnes en Inde. L’originalité de l’étude de Davis est de démontrer que, loin d’être une fatalité, ces millions de morts sont la cause directe d’une politique de la couronne britannique.</font></p>
<p><font color="#000000">En effet, quand, en 1876, le courant marin El Niño a provoqué une sécheresse suivie d’une famine dans la province de Decca, les réserves de riz et de blé en Inde étaient au plus haut. Mais le Vice-Roi des Indes, Lord Lytton, plutôt que d’utiliser ses réserves pour venir en aide aux populations frappées par la famine, décida, contre l’avis de ses conseillers, d’exporter le blé et le riz vers l’Angleterre. Entre 1877 et 1878, au sommet de la famine, l’Inde a exporté une quantité record de 6,4 millions de bushels de blé.</font></p>
<p><font color="#000000">Quand les organisations caritatives anglaises proposèrent d’envoyer du blé et du riz en aide d’alimentaire d’urgence, les marchands de blé, inquiets que cela pourrait provoquer une baisse du prix du blé et donc réduire leurs bénéfices, obtinrent de la part de l’administration des mesures douanières en vue de “décourager autant que possible l’aide d’urgence aux populations affectées”.</font></p>
<p><font color="#000000">Le parlement britannique fit voter la loi “Anti-contributions charitables” (Anti-Charitable Contributions Act) en 1877 qui interdisait “sous peine de prison, les donations charitables provenant de fondations privées et qui pourraient interférer avec la fixation par le marché des prix céréaliers”. L’unique aide charitable autorisée était le regroupement des populations affamées dans des camps de travail - mais on y refusait l’accès à toute personne trop malnutrie pour avoir la force de travailler.<span></span></font></p>
<p><font color="#000000">Ceux qu’on admettait dans les camps devaient réaliser des durs travaux de terrassement et d’assèchement, tout en recevant une ration alimentaire plus faible que celle octroyée par les nazis aux prisonniers du camp de Buchenwald. En 1877, la mortalité dans les camps de travail était de 94%.</font></p>
<p><font color="#000000">Alors que des millions mourraient dans les campagnes, le gouvernement impérial - qui avait besoin d’argent pour financer la guerre en Afghanistan - lança une campagne militaire “dans le but de recouvrir les arriérés d’impôts accumulés par les paysans lors de la sécheresse”. Le zèle impitoyable des collecteurs d’impôts, soutenus par la brutalité de l’armée britannique et des ses auxiliaires, acheva de ruiner ceux qui avaient survécu à la famine.</font></p>
<p><font color="#000000">Même dans les régions traditionnellement exportatrices de céréales, les politiques gouvernementales - exactement comme celles de Staline en Ukraine - causèrent la famine et tuèrent des millions de personnnes. Ainsi dans les provinces du Nord-Ouest, l’Oud et le Pendjab, qui avaient connues des récoltes record dans les trois années précédentes, au moins 1,25 millions de personnes moururent de faim - tandis que des convois militaires protégeaient les charrois de blé et de riz transportés vers les ports, pour être exportés. (…)</font></p>
<h4><font color="#000000">La sale guerre oubliée contre les Mau Mau en 1950</font></h4>
<p><font color="#000000">Trois livres récents - “Britain’s Gulag” par Caroline Elkins, “Histories of the Hanged” par David Anderson, et “Web of Deceit” par Mark Curtis - racontent comment, dans les années 1950, les colons blancs et les troupes britanniques écrasèrent la révolte des Mau Mau au Kenya.</font></p>
<p><font color="#000000">Chassés des meilleures terres agricoles et privés de droits politiques, les membres de l’ethnie Kikuyu tentèrent d’organiser la résistance contre l’arbitraire colonial. Quand des milices armées Kikuyu attaquèrent des fermes de colons blancs, la couronne britannique réagit en déportant près de 400 000 personnes dans des camps de concentration. Dans ces camps, tortures et exécutions étaient quotidiennes.</font></p>
<p><font color="#000000">Afin de “priver les rebelles du soutien de la population”, le reste de la population Kikuyu (soit près d’un million de personnes) fut regroupé de force dans des “villages fortifiés” où les conditions sanitaires étaient déplorables. L’ethnie Kikuyu perdit la plus grande partie de ses terres dans l’opération - au profit des propriétés des colons ou d’autres groupes ethniques plus dociles vis à vis de l’administration coloniale.</font></p>
<p><font color="#000000">Dans les camps de concentration, l’armée donna la pleine mesure de la “guerre anti-terroriste”, s’inspirant des méthodes de l’armée française en Indochine. Les prisonniers étaient systématiquement torturés afin qu’ils dénoncent les chefs du mouvement.</font></p>
<p><font color="#000000">Les méthodes d’interrogatoire courantes étaient - selon de très nombreux rapports officiels - de “couper les oreilles au rasoir, transpercer les tympans, brûler les yeux avec le bout d’une cigarette allumée, fouetter ou bastonner jusqu’à la mort, verser de la paraffine sur un membre d’un groupe de suspects et le bruler vif afin de faire parler les autres”.</font></p>
<p><font color="#000000">Les soldats britanniques s’équipaient de sécateurs afin de couper les testicules ou les doigts des suspects interrogés. On retrouvera ces méthodes dans les années 1970, en Irlande du Nord ainsi que - plus récemment - en Irak.</font></p>
<p><font color="#000000">Très souvent les interrogatoires étaient confiés à des auxiliaires de l’armée, recrutés parmi les colons locaux. Dans un témoignage de l’époque, l’un de ces colons raconte avec enthousiasme comment il a “travaillé un rebelle” : “Quand j’en ai eu fini avec lui, non seulement je lui avais coupé les couilles, mais en plus il n’avait plus d’oreilles et son oeil droit pendait hors de l’orbite”.</font></p>
<p><font color="#000000">Le célèbre photographe de guerre Don McCullin, qui participa à la campagne anti-Mau Mau lors de son service militaire, raconte que, lors des patrouilles, les soldats avaient reçu la consigne qu’ils pouvaient librement ouvrir le feu sur n’importe qui, sans sommation, “à condition que la personne en question soit noire” (. . .)</font></p>
<blockquote><p><font color="#000000">[Dans les mémoires de la mission africaine (Letters from the African Mission - 1930-1960 - SVD), un missionnaire raconte comment les écoliers noirs se rendant à l’école à cette époque étaient pris pour cible par les soldats. “Ils s’amusaient à faire courir les enfants dans les champs et leurs tiraient dessus comme s’ils étaient des perdrix. Une jeune fille a été grièvement blessée et abandonnée sur la route par les soldats. Quand nous nous sommes plaints à l’armée, le commandant nous a répondu qu’il était dans l’incapacité d’identifier les “mauvais éléments” qui se livraient à ce genre d’actions et nous a recommandé de ne plus laisser sortir les enfants sans une escorte blanche. Or ce n’est pas des actions de mauvais éléments, mais bien un comportement général de notre armée.</font></p></blockquote>
<blockquote><p><font color="#000000">Quand aux jeunes filles dans les villages ou dans les champs, elles risquaient à tout moment d’être violentées par les soldats, qui faisaient de véritables razzias nocturnes pour se procurer ‘de la chair fraiche’. Un de nos chapelains a essayé de sermonner ces jeunes hommes qui, en Angleterre, n’oseraient pas se comporter ainsi vis à vis de civils innocents. Ils lui ont répondu qu’on n’était pas en Angleterre et qu’il ne s’agissait de que de nègres sauvages qui ne connaissaient pas de sentiments humains”.]</font></p></blockquote>
<p><font color="#000000">Ce ne sont là que deux exemples parmi plus de vingt récits d’atrocités supervisées et organisées par le gouvernement britannique ou par les colons britanniques au cours du XXè siècle : parmi ces massacres, citons par exemple le génocide des Tasmaniens, les punitions collectives contres la population en Malaisie, les bombardements aveugles de villages dans le Sultanat d’Oman, la sale guerre au Nord-Yémen dont 90% des victimes furent des civils, l’évacuation forcée des habitants indigènes de Diego Garcia pour faire place à une base secrète de l’armée U.S. et britannique. . .</font></p>
<p><a target="_blank" href="http://books.guardian.co.uk/comment/story/0,,1674478,00.html"><font color="#000000">http://books.guardian.co.uk/comment/story/0,,1674478,00.html</font></a><font color="#000000"> </font></div>
</div>
<div class="clear"><font color="#000000"></font></div>
</div>
<p><br class="texte clear" /></p>
<div class="date">
<div class="access"><font color="#000000">Dimanche 24 Février 2008</font></div>
</div>
<div class="auteur">
<div class="access"></div>
</div>
<p><br class="texte clear" /></p>
<p class="pj"><a href="http://libertesinternets.wordpress.com/2008/02/23/holocauste-colonial-oublie-29-millions-de-morts-en-inde-et-au-kenya/#more-1598" class="pj"><img src="http://www.wmaker.net/_images/ext/unknown.gif" alt="http://libertesinternets.wordpress.com/2008/02/23/holocauste-colonial-oublie-29-millions-de-morts-en-inde-et-au-kenya/#more-1598" class="image" /> http://libertesinternets.wordpress.com/2008/02/23/holocauste-colonial-oublie-29-millions-de-morts-en-inde-et-au-kenya/#more-1598<br />
</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le message de l’occident : vous devez accepter nos valeurs ou périr]]></title>
<link>http://reopen911.wordpress.com/?p=101</link>
<pubDate>Sat, 23 Feb 2008 00:31:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>reopen911</dc:creator>
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<description><![CDATA[
« Aujourd’hui, le monde a bien plus à craindre la nature destructrice des valeurs occidentales]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-top:30px;margin-bottom:30px;" class="txtArt">
<p class="txtChapo"><font color="#000000">« Aujourd’hui, le monde a bien plus à craindre la nature destructrice des valeurs occidentales que les armes de destructions massives. Par le passé ces valeurs ont été imposées aux nations par le pouvoir colonial ou par des régimes tyranniques inféodés à l’occident. A l’heure actuelle, le plus grand danger que court l’humanité provient de la menace constante de l’occident imposant ses valeurs avec ses armes de destruction massives. » L’éditorialiste Abid Mustafa rejette les accusations portées contre le monde musulman et considère que la politique occidentale perpétue le modèle du colonialisme</font>.</p>
<p><img src="http://contreinfo.info/IMG/arton1727.jpg" style="float:left;margin:0 10px 5px 0;" /></p>
<div style="clear:left;"></div>
<p class="spip"><strong><font color="#000000">By Abid Mustafa, Middle East Online, 21 février 2008</font></strong></p>
<p class="spip"><font color="#000000">Chaque fois qu’un gouvernement occidental associe dans le même discours monde musulman et Armes de destruction massive, les médias entrent dans une frénésie hystérique et sonnent l’alerte sur un événement catastrophique et gigantesque qui est sur le point de se produire.</font></p>
<p class="spip"><font color="#000000">Les vieilles légendes européennes sur les musulmans qui propagent l’islam par l’épée sont reprises pour renforcer l’idée que les musulmans sont extrêmement dangereux, hautement irresponsables et n’ont que peu d’égards pour la vie humaine. Le mantra qu’il faut priver les pays musulmans des armes de destruction massive est donc devenu le cri de ralliement de l’Occident.</font></p>
<p class="spip"><font color="#000000">Parfois, ces arguments vont jusqu’à justifier la politique que pratique l’Ouest pour un changement de régime en Syrie, en Iran et peut-être au Pakistan. Pourtant, une étude précise du passé islamique va à l’encontre du mythe populaire occidental selon lequel les musulmans seraient des gens sanguinaires soucieux d’effacer le reste de l’humanité au nom de l’islam.</font></p>
<p class="spip"><font color="#000000">On ne pourrait en dire autant de l’Occident, qui armé de sa doctrine séculaire et de sa vision matérialiste du monde a procédé à l’exploitation, au pillage et à la colonisation de vastes populations dans l’unique but de contrôler les ressources et à maximiser sa richesse.</font></p>
<p class="spip"><font color="#000000">Pour s’approprier de nouvelles richesses, l’Occident a détruit des civilisations comme les Incas, les Indiens d’Amérique, les Aztèques, et les Aborigènes. Ceux qui ont survécu à la colonisation ont été convertis de force au christianisme, dépouillés de leur patrimoine et vendus dans la servitude aux entreprises occidentales. Pour les peuples autochtones d’Afrique, d’Inde, d’Asie, du Moyen-Orient et d’autres, les promesses de liberté se sont vite évaporés et ont été remplacés par la domination coloniale. Et au lieu de montrer quelque remords après de telles atrocités, l’Occident ne sait que triompher de ses réalisations.</font></p>
<p class="spip"><font color="#000000">Les technologies comme les canons, les pistolets, les machines à vapeur, les mitrailleuses, les avions, le gaz moutarde etc. n’ont fait qu’accélérer la mainmise sur de nouvelles colonies et l’exploitation de leurs peuples. La résistance des autochtones envers leurs colonisateurs a été traitée par la force brute - qui a souvent mené à la destruction de communautés entières. Lorsque les Occidentaux ne détruisaient pas les autochtones, c’est ils étaient trop occupés à s’anéantir les uns les autres en tentant désespérément de s’accrocher à leurs précieuses colonies. Les deux dernières guerres mondiales sont d’excellents exemples de la nature destructrice des valeurs occidentales.</font></p>
<p class="spip"><font color="#000000">Dans l’ancien monde, des pays comme l’Angleterre, la France et l’Allemagne ont construit des empires et accumulé d’immenses richesses par la mort et la destruction de millions de gens innocents. Est-ce que le Nouveau Monde, celui d’aujourd’hui où l’Amérique est leader, est vraiment différent ?</font></p>
<p class="spip"><font color="#000000">Prenons l’exemple du Nouveau Monde et de ses relations avec l’Afghanistan et l’Iraq. Libération est devenue occupation ; la démocratie a cédé la place à la domination coloniale, la dévastation est appelée bombardement chirurgical et le massacre de musulmans innocents est nommé dommages collatéraux. Pendant ce temps, les compagnies pétrolières Américaines et Britanniques profitent en exploitant les puits de pétrole de l’Iraq et en transportant les réserves d’énergie de la mer Caspienne vers l’Europe à travers l’Afghanistan.</font></p>
<p class="spip"><font color="#000000">Par le passé le Califat islamique n’a jamais traité l’humanité d’une manière si barbare. Le Califat n’a pas non plus répandu l’Islam par la force, ni détruit de civilisations. Quand l’Islam se propagea à l’Egypte, beaucoup de chrétiens Coptes n’embrassèrent pas l’Islam ; aujourd’hui encore leur nombre est d’environ 7 millions. De même, lorsque l’Inde a été islamisée, les habitants n’ont pas été contraints. L’Inde a aujourd’hui une population de plus de 750 millions d’hindous.</font></p>
<p class="spip"><font color="#000000">Comparez cela à l’extermination des Musulmans et des Juifs par les tribunaux de l’Inquisition en Espagne, pendant la très prestigieuse renaissance européenne. Les Juifs qui avaient survécu à cet holocauste ont été chaleureusement accueillis par le Califat ottoman. Dans l’Espagne islamique, ils avaient prospéré et étaient devenus des membres importants de la société islamique.</font></p>
<p class="spip"><font color="#000000">Aujourd’hui, le monde a plus à craindre la nature destructrice des valeurs occidentales que les armes de destruction massive. Par le passé, ces valeurs ont été imposées aux nations, soit par le pouvoir colonial lui-même, soit par des régimes tyranniques inféodés à l’Occident. A l’heure actuelle, le plus grand danger que court l’humanité provient de la menace constante de l’Occident d’imposer ses valeurs au reste du monde par ses armes de destruction massive.</font></p>
<p class="spip"><i><font color="#000000">Abid Mustafa est commentateur politique, spécialiste des affaires musulmanes.</font></i></p>
</div>
<p><!-- Pied article--><font color="#000000"><br />
<hr class="thin" /><span class="txtPS">Publication originale <a href="http://www.alternet.org/audits/77373/" class="spip_out">Alternet</a>, traduction aimablement communiquée par <a href="http://opus-incertum.over-blog.net/article-16935596.html" class="spip_out">Opus Incertum</a></span><br />
</font></p>
<p style="margin-top:20px;">&#160;</p>
<p><!--  meme auteur --><!--  meme theme --></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Désintégration du système : la « stratégie du chaos » de l'empire britannique ]]></title>
<link>http://reopen911.wordpress.com/?p=24</link>
<pubDate>Sun, 03 Feb 2008 15:52:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>reopen911</dc:creator>
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<description><![CDATA[


Assassinats, dissolution nationale, guerres et génocides se répandent à travers la planète. C]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class="chapeau"></div>
<div class="chapeau">
<div class="chapeau">
<h3 class="access">Assassinats, dissolution nationale, guerres et génocides se répandent à travers la planète. Comme l'a fait remarquer Lyndon LaRouche, il s'agit bien là de la stratégie de l'empire britannique : provoquer le chaos pour conserver le pouvoir sur un système financier en pleine déliquescence(voir ici). Il est nécessaire de regarder chacun de ces évènements éparpillés du point de vue d'une carte d'ensemble reflétant la stratégie mondiale de chaos :</h3>
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<p><br class="texte clear" /></p>
<div class="intertitre resize"><br class="access" /></p>
<h3 class="access"></h3>
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<div class="photo right"><img src="http://www.alterinfo.net/photo/828187-1014224.jpg" alt="Désintégration du système : la « stratégie du chaos » de l'empire britannique" /></p>
<div class="legende legende_1014224"></div>
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<div class="texte">
<div class="access"><b>En Asie :</b></p>
<ul class="spip">
<li class="spip">Pakistan : le 17 janvier dans une mosquée chiite de Peshawar, un attentat suicide a fait huit morts et bien plus de blessés. C’est le quatrième attentat mortel au Pakistan depuis le 1er janvier, il intervient au lendemain d’une attaque sur un fort militaire pakistanais à la frontière afghane qui a fait 27 morts et disparu dans les rang de l’armée.</li>
<li class="spip">Sri Lanka : Hier, des tigres tamouls ont tiré sur un bus, tuant 27 personnes et en blessant plus de 60. Aujourd’hui, le gouvernement rapporte qu’il a détruit un centre de commandement militaire tamoul.</li>
<li class="spip">Thailande : Huit soldats thaïlandais ont été tué lundi dans une embuscade après avoir escorté des enseignants à leur travail (ces derniers sont la cible favorite des séparatistes musulman qui les considèrent comme le symbole du régime). 2800 personnes ont été tuées depuis 2004. Les attaques sont de plus en plus sanglantes ces derniers mois, on retrouve des victimes décapitées, mutilées ou même crucifiées.</li>
</ul>
<ul></ul>
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<ul class="spip">
<li class="spip"><b>En Asie du Sud-Ouest :</b>
<ul class="spip">
<li class="spip">Les fragiles accords de paix entre Israël et la Palestine ont été anéantis par Ehud Olmert qui semble se diriger vers des opérations militaires de grande ampleur dans la bande de Gaza, des opérations que LaRouche estime insensées. Alors qu’Olmert parlait « d’une guerre » entre Israël et une bande de Gaza contrôlée par le Hamas, huit palestiniens ont été tué aujourd’hui lors d’un raid aérien israélien. Nabil Abu Rudaineh, le porte parole du Président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, a appelé à l’arrêt immédiat de ces attaques avant qu’elle ne détruise le processus de paix ; selon des sources de l’autorité palestiniennes, citées par le Jerusalem Post, Abbas prévoirait de démissionner si la situation devait se prolonger.</li>
<li class="spip">Irak : Aujourd’hui, Un attentat suicide à la bombe a fait neuf morts et bien plus de blessés dans une mosquée chiite de Bakuba.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p class="spip">&#160;</p>
<ul class="spip">
<li class="spip"><b>En Afrique :</b>
<ul class="spip">
<li class="spip">Kenya : huit manifestants ont été tué deux jours après que les manifestations contre les résultats électoraux aient repris. L’Union Européenne a annoncé un gel de toutes les aides jusqu’à la tenue de nouvelles élections, une attitude qui ne peut que nourrir une situation de chaos.</li>
<li class="spip">Somalie : Au moins 13 personnes ont été tuées et 75 blessées lors d’affrontements opposant les « insurgés islamiques » et les troupes éthiopiennes dans la capital somalienne, Mogadiscio.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p class="spip">&#160;</p>
<ul class="spip">
<li class="spip"><b>En Amérique Latine :</b>
<ul class="spip">
<li class="spip">Cette région se dirige vers une guerre entre le Venezuela et la Colombie impliquant tous leur voisins, pendant que le président du Venezuela, Hugo Chavez, fait le jeu anglais en provoquant les néo-conservateurs américains. Le 16 janvier, l’administrateur en chef du commandement sud, James Stavridis, pendant qu’il diffusait des photos de Chavez avec Ahmadinejad, le président iranien, Rafael Correa, le président équatorien et Evo Morales, le président bolivien, a fait des déclarations menaçantes au Centre d’études internationales et stratégique (CSIS) de Washington sur le danger présumé d’un lien entre les narcoterroristes d’Amérique Latine et l’Iran. Dans le même temps, Hugo Chavez et le président du Nicaragua, Daniel Ortega, apparaissaient ensemble à Managua, déclarant que la région allait se lever contre « l’empire américain » et qualifiant le président colombien, Alvaro Uribe, « d’agent » de cet empire et de menace à la paix dans la région. Chavez a rejeter les protestations du gouvernement colombien contre son ingérence dans les affaires internes du pays lorsque celui-ci avait soutenu les Farc et réitéré son intention d’ignorer le gouvernement colombien et de parlementer directement avec son le peuple.</li>
</ul>
</li>
</ul>
</div>
</div>
<div class="clear"></div>
</div>
<p><br class="texte clear" /></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sur la route du Nord : les Noirs au Canada et le chemin vers la liberté]]></title>
<link>http://archivesaffiche.wordpress.com/2008/01/17/sur-la-route-du-nord-les-noirs-au-canada-et-le-chemin-vers-la-liberte-ottawa/</link>
<pubDate>Thu, 17 Jan 2008 18:11:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>julieroy</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le Canada a été le premier territoire de l&#8217;Empire britannique à emprunter la voie vers l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le Canada a été le premier territoire de l'Empire britannique à emprunter la voie vers l'abolition de l'esclavage. À partir de 1783, il est graduellement devenu un refuge pour les esclaves fugitifs américains. De nombreux personnages, lieux et événements liés à cette longue lutte pour la liberté sont commémorés au pays, et illustrés dans cette exposition.
<li><b>Où :</b><a href="http://www.collectionscanada.gc.ca/affiche/index-f.html" target="_blank">Bibliothèque et Archives Canada</a>, Foyer de l'auditorium, 395 rue Wellington, Ottawa</li>
<li><b>Quand </b>: Du 1<sup>er</sup> au 28 février 2008. De 9 h à 22 h tous les jours.</li>
<li><b>Coût:</b> Entrée libre.</li>
]]></content:encoded>
</item>

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