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	<title>en-morales &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/en-morales/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "en-morales"</description>
	<pubDate>Mon, 07 Jul 2008 11:38:18 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[pensez-y à 2 fois]]></title>
<link>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/?p=640</link>
<pubDate>Mon, 23 Jun 2008 19:17:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>junior1975</dc:creator>
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<description><![CDATA[Pensez-y à 2 fois
Une vielle légende indienne raconte qu&#8217;un brave trouva un jour un
oeuf d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Pensez-y à 2 fois</p>
<p>Une vielle légende indienne raconte qu'un brave trouva un jour un<br />
oeuf d'aigle et le déposa dans le nid d'une « poule de prairie ».<br />
L'aiglon vit le jour au milieu d'une portée de poussins de prairie<br />
et grandit avec eux.</p>
<p>Toute sa vie l'aigle fit ce qu'une poule de prairie fait<br />
normalement. Il chercha dans la terre des insectes et de la<br />
nourriture. Il caqueta de la même façon qu'une poule de prairie.<br />
Et lorsqu'il volait, c'était dans un nuage de plumes et sur<br />
quelques mètres à peine.</p>
<p>Après tout, c'est ainsi que les poules de prairie sont censées<br />
voler.</p>
<p>Les années passèrent. Et l'aigle devint très vieux. Un jour,<br />
il vit un oiseau magnifique planer dans un ciel sans nuage.<br />
S'élevant avec grâce, il profitait des courants ascendants,<br />
faisant à peine bouger ses magnifiques ailes dorées.</p>
<p>"Quel oiseau splendide !" dit notre aigle à ses voisins.<br />
"Qu'est-ce que c'est ?"</p>
<p>"C'est un Aigle, le roi des oiseaux," cacqueta sa voisine.<br />
"Mais il ne sert à rien d'y penser à deux fois. Tu ne sera jamais<br />
un aigle."</p>
<p>Ainsi l'aigle n'y pensa jamais à deux fois.</p>
<p>Il mourut en pensant qu'il était une poule de prairie.</p>
<p>Vous est-il arrivé de penser, que vous étiez une poule<br />
de prairie ?</p>
<p>Pensez-y à deux fois...</p>
<p>Avec mes sentiments amicaux,</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le petit garçon et les ballons‏]]></title>
<link>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/?p=639</link>
<pubDate>Mon, 23 Jun 2008 19:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>junior1975</dc:creator>
<guid>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/?p=639</guid>
<description><![CDATA[Un petit noir regarde un marchand de ballons dans la rue. Ses yeux
brillent. Il y a des ballons de t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Un petit noir regarde un marchand de ballons dans la rue. Ses yeux<br />
brillent. Il y a des ballons de toutes les couleurs, rouges, bleus,<br />
blancs, noirs, jaunes...</p>
<p>Le vieux monsieur qui vend les ballons voit le garçon qui<br />
hésite, puis prend son courage à deux mains et s'approche de lui.</p>
<p>"Dis Monsieur, est-ce que les ballons noirs volent aussi haut<br />
que les autres ?"</p>
<p>Le vieux Monsieur a presque la larme à l'oeil. Il prend le garçon<br />
dans les bras, l'installe sur un muret et lui dit :</p>
<p>"Regarde"</p>
<p>Il lâche tous ses ballons qui s'envolent en grappe et montent,<br />
montent, montent dans le ciel jusqu'à disparaître tous tellement<br />
ils sont hauts.</p>
<p>"Tu as vu ?"</p>
<p>"Oui"</p>
<p>"Est-ce que les ballons noirs sont montés aussi haut que les<br />
autres ?"</p>
<p>"Oui Monsieur"</p>
<p>"Tu vois, mon garçon, les ballons, c'est comme les hommes.<br />
L'important ce n'est pas leur couleur, ce n'est pas l'extérieur.<br />
Non, l'important, c'est CE QU'IL Y A EN EUX. C'est ce qu'il y a<br />
en toi qui fera toute la différence dans ta vie."</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les marins et les marchands‏]]></title>
<link>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/?p=581</link>
<pubDate>Tue, 03 Jun 2008 03:57:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>junior1975</dc:creator>
<guid>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/?p=581</guid>
<description><![CDATA[De riches marchands embarquent à bord d&#8217;un navire avec leurs
biens, leurs esclaves et leur or]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>De riches marchands embarquent à bord d'un navire avec leurs<br />
biens, leurs esclaves et leur orgueil d'hommes à l'abri de tout<br />
besoin.</p>
<p>Les marins portent leurs malles remplies de bijoux, d'or et de<br />
riches étoffes alors qu'eux n'ont pour tout bagage qu'un méchant<br />
sac vide et une vieille couverture.</p>
<p>Mais la mer se fait d'huile et le vent n'est pas décidé à se<br />
lever.</p>
<p>A bord, les marchands se conduisent comme s'ils commandaient aux<br />
Dieux eux-mêmes en pestant contre les astres, en regrettant que<br />
le vent ne souffle pas avec plus de force et en humiliant les marins<br />
qui ne "connaissent rien à l'art de la navigation".</p>
<p>Tant et si bien que les Dieux finissent par les entendre et décident<br />
de répondre à leurs voeux en envoyant une terrible tempête pour les punir.</p>
<p>Les nuages noirs s'amassent à l'horizon et le vent s'annonce par<br />
petites rides de plus en plus rapprochées sur la surface de la mer.<br />
Les marins comprennent qu'ils vont vivre de terribles heures et se<br />
tiennent prêt à leurs postes, tandis que les riches marchands, heureux<br />
que les Dieux les aient entendus, raillent la couardise de l'équipage.</p>
<p>Au pire de la tempête, les marins s'aperçoivent qu'ils ne pourront<br />
pas s'en tirer sains et saufs sans larguer du lest.</p>
<p>Soucieux de sauver leur navire, ils n'hésitent pas à passer les<br />
bagages les plus lourds par-dessus bord. Mais les riches ne l'entendent<br />
pas de cette oreille et s'accrochent à leurs malles comme si c'était<br />
elles qui allaient les sauver.</p>
<p>Ils supplient les Dieux de les épargner et pleurent comme des enfants.</p>
<p>Le capitaine du bateau est forcé de menacer d'en jeter quelques-uns<br />
à l'eau avec leurs coffres pour qu'ils acceptent de se séparer de leur or.</p>
<p>L'énorme poids ainsi libéré, le navire retrouve sa stabilité.</p>
<p>La tempête se calme aussitôt et l'équipage est sauvé. Les marins sont<br />
heureux mais les riches marchands restent silencieux : avec leur richesse,<br />
c'est leur vie qu'ils croient anéantie.</p>
<p>Qu'est-ce qui est le plus important : nos biens ou notre vie? Trop<br />
souvent, pour nos biens matériels nous mettons notre santé en péril.<br />
Nous consacrons notre vie à l'argent, et la vie nous file trop vite entre<br />
les doigts.</p>
<p>Comment gagner notre vie... sans la perdre?</p>
<p>A l'image de ces marchands, moins nous avons de bagages à porter,<br />
plus notre fardeau sera léger... et moins la tempête sera redoutable.</p>
<p>« Celui qui perd la richesse perd beaucoup. Celui qui perd un ami perd<br />
davantage. Mais celui qui perd courage perd tout. »<br />
Cervantes</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[l'île au sentiments]]></title>
<link>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/?p=572</link>
<pubDate>Tue, 27 May 2008 14:36:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>junior1975</dc:creator>
<guid>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/?p=572</guid>
<description><![CDATA[Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments
vivaient : le Bonheur, la Tristesse,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments<br />
vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les<br />
autres, l'Amour y compris.</p>
<p>Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler.<br />
Ils preparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.</p>
<p>Seul l'Amour resta.</p>
<p>L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment.<br />
Quand l'ile fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à<br />
l'aide.</p>
<p>La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.</p>
<p>L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?"</p>
<p>"Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas<br />
de place pour toi."</p>
<p>L'Amour decida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi<br />
dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !"<br />
"Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais<br />
endommager mon bateau."</p>
<p>La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse,<br />
laisse-moi venir avec toi."</p>
<p>"Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être<br />
seule !"</p>
<p>Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux<br />
qu'il n'entendît même pas l'Amour l'appeler !</p>
<p>Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi."<br />
C'etait un vieillard qui avait parlé.</p>
<p>L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia<br />
de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre<br />
ferme, le vieillard s'en alla.</p>
<p>L'Amour réalisa combien i  lui devait e  demanda a  Savoir</p>
<p>"Qui m'a aidé ?"</p>
<p>"C'était le Temps" repondit le Savoir.</p>
<p>"Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.</p>
<p>"Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"</p>
<p>Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :</p>
<p>"C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien<br />
l'Amour est important dans la Vie."</p>
<p>(Histoire proposée par Christian Boucher)<br />
 <br />
"Demander ne coûte qu'un instant d'embarras; ne pas demander, c'est<br />
être embarrassé toute sa vie."<br />
Proverbe japonais</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le cric‏]]></title>
<link>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/?p=571</link>
<pubDate>Tue, 27 May 2008 14:31:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>junior1975</dc:creator>
<guid>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/?p=571</guid>
<description><![CDATA[Un représentant crève un pneu en rase campagne.
Il ouvre son coffre cherche son cric&#8230; en vai]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Un représentant crève un pneu en rase campagne.</p>
<p>Il ouvre son coffre cherche son cric... en vain.</p>
<p>Pas de cric.</p>
<p>Comme il est sur une petite route de campagne, en plein mois de<br />
juillet il se dit que personne ne va passer par là pour le secourir.</p>
<p>Il décide de se rendre au village le plus proche, dont il voit<br />
le haut du clocher au loin, pour emprunter un cric.</p>
<p>Le chemin est long, il fait chaud, et en route, il se dit:</p>
<p>"Est-ce qu'il vont seulement avoir un cric à me prêter ?"</p>
<p>Il avance encore, et, tout transpirant, se dit :</p>
<p>"Et je connais les gens du coin, ils n'aiment pas les étrangers !"</p>
<p>Il marche encore, et se dit :</p>
<p>"Ils ne me connaissent pas, vont-ils seulement vouloir me le prêter,<br />
ce cric ?"</p>
<p>Et il continue ainsi, s'imaginant les scénarios les plus désagréables,<br />
étant pris à parti par les villageois qui trouvent louche qu'il<br />
veuille emprunter un cric, proposant de l'acheter, personne ne voulant<br />
lui en vendre un, etc. etc.</p>
<p>Il s'approche du village, de plus en plus énervé intérieurement,<br />
se met sur la place du village, et hurle :</p>
<p>"Eh bien, puisque c'est comme ça, votre cric, vous pouvez vous<br />
le garder !!!"<br />
 <br />
Combien de fois nous imaginons-nous ainsi des objections qui ne<br />
seront jamais levées, des craintes sans fondement, et combien de<br />
fois, n'osons-nous pas demander par peur d'être<br />
rejeté ?</p>
<p>"Beaucoup de gens croient qu'ils pensent alors qu'ils remettent<br />
seulement en ordre leurs préjugés."<br />
William James</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'histoire du cordon violet]]></title>
<link>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/?p=570</link>
<pubDate>Tue, 27 May 2008 12:47:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>junior1975</dc:creator>
<guid>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/?p=570</guid>
<description><![CDATA[Un prof avait l&#8217;habitude, en fin d&#8217;études, de donner un cordon
violet sur lequel on pou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Un prof avait l'habitude, en fin d'études, de donner un cordon<br />
violet sur lequel on pouvait lire "Qui je suis fait toute la<br />
différence" imprimé en lettres dorées.</p>
<p>Il disait à chaque étudiant à cette occasion pourquoi il<br />
l'appréciait et pourquoi le cours était différent grâce à lui.</p>
<p>Un jour, il a l'idée d'étudier l'effet de ce processus sur la<br />
communauté, et envoie ses étudiants remettre des cordons à ceux<br />
qu'ils connaissent et qui "font la différence".</p>
<p>Il leur donne 3 cordons en leur demandant ceci :</p>
<p>"Remettez un cordon violet à la personne de votre choix en lui<br />
disant pourquoi elle fait la différence pour vous, et donnez-lui<br />
deux autres cordons pour qu'elle en remette un elle-même et ainsi<br />
de suite. Faites-moi ensuite un compte-rendu des résultats."</p>
<p>L'un des étudiant s'en va, et va le remettre à son patron<br />
(car il travaillait à mi-temps) un gars assez grincheux, mais<br />
qu'il appréciait.</p>
<p>"Je vous admire beaucoup pour tout ce que vous faites,<br />
pour moi vous êtes un véritable génie créatif et un homme juste.<br />
Accepteriez-vous que j'accroche ce cordon violet à votre veste<br />
en témoignage de ma reconnaissance ?"</p>
<p>Le patron est surpris, mais répond "Eh bien, euh, oui, bien<br />
sûr..."</p>
<p>Le garçon continue "Et accepteriez-vous de prendre des 2 autres<br />
cordons violets pour les remettre à quelqu'un qui fait toute la<br />
différence pour vous, comme je viens de le faire ? C'est pour une<br />
enquête que nous menons à l'université."</p>
<p>"D'accord"</p>
<p>Et voilà notre homme qui rentre chez lui le soir, son cordon<br />
à la veste. Il dit bonsoir à son fils de 14 ans, et lui raconte :<br />
"Il m'est arrivé un truc étonnant aujourd'hui. Un de mes employés<br />
m'a donné un cordon violet sur lequel il est écrit, tu peux le voir,<br />
"Qui je suis fait toute la différence". Il m'en a donné un autre<br />
à remettre à quelqu'un qui compte beaucoup pour moi.</p>
<p>La journée a été dure, mais en revenant je me suis dit qu'il y a<br />
une personne, un seule, à qui j'aie envie de le remettre.</p>
<p>Tu vois, je t'engueule souvent parce que tu ne travailles pas<br />
assez, que tu ne pense qu'à sortir avec tes copains et que ta<br />
chambre est un parfait foutoir... mais ce soir je voulais te dire<br />
que tu es très important pour moi. Tu fais, avec ta mère, toute<br />
la différence dans ma vie et j'aimerais que tu acceptes ce cordon<br />
violet en témoignage de mon amour. Je ne te le dis pas assez, mais<br />
tu es un garçon formidable !"</p>
<p>Il avait à peine fini que son fils se met à pleurer, pleurer,<br />
son corps tout entier secoué de sanglots.</p>
<p>Son père le prend dans ses bras et lui dit "Ca va, ça va...<br />
est-ce que j'ai dit quelque chose qui t'a blessé ?"</p>
<p>"Non papa... mais.. snif... j'avais décidé de me suicider<br />
demain. J'avais tout planifié parce que j'étais certain que tu<br />
ne m'aimais pas malgré tous mes efforts pour te plaire.<br />
Maintenant tout est changé..."<br />
 <br />
"Un enfant qu'on approuve apprend à s'accepter."<br />
Dorothy Nolte</p>
<p>"Un mot prononcé avec bienveillance engendre la confiance.<br />
Une pensée exprimée avec bienveillance engendre la profondeur.<br />
Un bienfait accordé avec bienveillance engendre l'amour."<br />
Lao Tseu<br />
 </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Desiderata‏]]></title>
<link>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/?p=430</link>
<pubDate>Tue, 01 Apr 2008 19:12:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>junior1975</dc:creator>
<guid>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/?p=430</guid>
<description><![CDATA[Va, reste calme au milieu du bruit et de l&#8217;impatience et
souviens-toi de la paix qui découle ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Va, reste calme au milieu du bruit et de l'impatience et<br />
souviens-toi de la paix qui découle du silence.</p>
<p>Si tu le peux, mais sans renoncement, sois en bons termes<br />
avec tout le monde; dis ce que tu penses, clairement,<br />
simplement; et écoute les autres, même les sots et les<br />
ignorants, car eux aussi ont quelque chose à dire.</p>
<p>Évite les gens grossiers et violents car ils ne sont que<br />
tourments pour l'esprit. Si tu te compares aux autres tu<br />
pourras devenir vaniteux ou amer; mais sache qu'ici-bas,<br />
il y aura toujours quelqu'un de plus grand ou de plus petit<br />
que toi.</p>
<p>Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire.<br />
Aime ton métier, même s'il est humble; c'est un bien précieux<br />
en notre époque troublée. Sois prudent dans le monde des<br />
affaires, car on pourrait te jouer de vilains tours. Mais<br />
que ceci ne te rende pas aveugle; bien des gens luttent pour<br />
un idéal et partout sur la terre on meurt pour ce que l'on<br />
croit.</p>
<p>Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis le cynisme<br />
en amour car il est un signe de sécheresse du coeur et de<br />
désenchantement.</p>
<p>Que l'âge t'apporte la sagesse et te donne la joie d'avoir<br />
des jeunes autour de toi. Sois fort pour faire face aux<br />
malheurs de la vie; mais ne te détruis pas avec ton<br />
imagination; bien des peurs prennent naissance dans la<br />
fatigue et la solitude. Et, malgré la discipline que tu<br />
t'imposes, sois bon envers toi-même.</p>
<p>Tu es un enfant de l'univers, tout comme les arbres et les<br />
étoiles et tu as le droit d'être ici; et même si cela n'est<br />
pas clair en toi, tu dois être sûr que tout se passe dans<br />
l'univers comme c'est écrit. Par conséquent, sois en paix<br />
avec ton Dieu quelle que soit en toi son image, et à travers<br />
ton travail et tes aspirations, au milieu de la confusion<br />
de la vie, sois en paix avec ton âme.</p>
<p>Dis-toi qu'en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes,<br />
de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux.<br />
Sois prudent. Et tâche d'être heureux.</p>
<p>(Traduction d'un texte gravé sur l'église Saint-Paul de<br />
Baltimore.)</p>
<p>"Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres.<br />
Ainsi beaucoup d'ennuis te seront épargnés."<br />
Confucius</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Leçon de vie]]></title>
<link>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/2008/04/01/lecon-de-vie/</link>
<pubDate>Tue, 01 Apr 2008 19:09:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>junior1975</dc:creator>
<guid>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/2008/04/01/lecon-de-vie/</guid>
<description><![CDATA[Un jour, un vieux professeur de l&#8217;École Nationale d&#8217;Administration
Publique (ENAP) fut ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration<br />
Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la<br />
planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de<br />
dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.</p>
<p>Ce cours constituait l'un des 5 ateliers de leur journée de<br />
formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "faire<br />
passer sa matière ".</p>
<p>Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout<br />
ce que l'expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda<br />
un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une<br />
expérience".</p>
<p>De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof<br />
sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa<br />
délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine<br />
de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça<br />
délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut<br />
rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou<br />
de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :</p>
<p>"Est-ce que ce pot est plein?".</p>
<p>Tous répondirent : "Oui".</p>
<p>Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".</p>
<p>Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un<br />
récipient rempli de gravier. A<br />
vec minutie, il versa ce gravier sur<br />
les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de<br />
gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.</p>
<p>Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et<br />
réitéra sa question :</p>
<p>"Est-ce que ce pot est plein?". Cette fois, ses brillants élèves<br />
commençaient à comprendre son manège.</p>
<p>L'un d'eux répondît: "Probablement pas !".</p>
<p>"Bien !" répondît le vieux prof.</p>
<p>Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table<br />
un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot.<br />
Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le<br />
gravier. Encore une fois, il redemanda : "Est-ce que ce pot<br />
est plein ?".</p>
<p>Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves<br />
répondirent :</p>
<p>"Non!".</p>
<p>"Bien!" répondît le vieux prof.</p>
<p>Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le<br />
pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras<br />
bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :</p>
<p>"Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? "</p>
<p>Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce<br />
cours, répondît : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que<br />
notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment,<br />
on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".</p>
<p>"Non" répondît le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande<br />
vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :</p>
<p>"Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot,<br />
on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".</p>
<p>Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de<br />
l'évidence de ces propos.</p>
<p>Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux<br />
dans votre vie ?"</p>
<p>"Votre santé ?"</p>
<p>"Votre famille ?"</p>
<p>"Vos ami(e)s ?"</p>
<p>"Réaliser vos rêves ?"</p>
<p>"Faire ce que vous aimez ?"</p>
<p>"Apprendre ?"</p>
<p>"Défendre une cause ?"</p>
<p>"Vous relaxer ?"</p>
<p>"Prendre le temps... ?"</p>
<p>"Ou... tout autre chose ?"</p>
<p>"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS<br />
CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas<br />
réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier,<br />
le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus<br />
suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants<br />
de sa vie.</p>
<p>Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même, David, la<br />
question :</p>
<p>"Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?"</p>
<p>Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)"</p>
<p>D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son<br />
auditoire et quitta lentement la salle.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La jarre abîmée‏]]></title>
<link>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/2008/04/01/la-jarre-abimee%e2%80%8f/</link>
<pubDate>Tue, 01 Apr 2008 19:08:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>junior1975</dc:creator>
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<description><![CDATA[Un porteur d&#8217;eau indien avait deux grandes jarres, suspendues
aux 2 extrémités d&#8217;une p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues<br />
aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses<br />
épaules.</p>
<p>L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre<br />
conservait parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison<br />
du maître, l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse<br />
cargaison en cours de route.</p>
<p>Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau<br />
ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.</p>
<p>Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle<br />
parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.</p>
<p>Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se<br />
sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la<br />
moitié de ce dont elle était censée être capable.</p>
<p>Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec<br />
permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau,<br />
au moment où celui-ci la remplissait à la source.</p>
<p>"Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser."</p>
<p>"Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau. "De quoi as-tu honte ?"</p>
<p>"Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau<br />
à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui<br />
fait fuire l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et,<br />
à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau.<br />
Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts",<br />
lui dit la jarre abîmée.</p>
<p>Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein<br />
de compassion, répondit: "Pemndant que nous retournons à<br />
la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs<br />
magnifiques qu'il y a au bord du chemin".</p>
<p>Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long<br />
de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs<br />
baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit<br />
du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait<br />
toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié<br />
de son eau.</p>
<p>Le porteur d'eau dit à la jarre "T'es-tu rendu compte qu'il<br />
n'y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune<br />
du côté de la jarre parfaite? C'est parce que j'ai toujours su<br />
que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti.</p>
<p>J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et,<br />
chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin.</p>
<p>Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques<br />
fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais<br />
je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses."</p>
<p>Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures,<br />
des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées.</p>
<p>Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autres<br />
ne brillent pas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop<br />
gros ou trop maigres, certains sont chauves, d'autres sont diminués<br />
physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous<br />
qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.</p>
<p>Ilvaut mieux prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'il<br />
y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout.<br />
Il y a beaucoup de bon en vous.</p>
<p>Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être<br />
déformés. Souvenez-vous d'apprécier tous les gens si différents<br />
qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste.</p>
<p>Merci d'apprécier amicalement mes imperfections - et, plus<br />
important pour vous - d'apprendre à aimer les vôtres.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les 3 Portes de la Sagesse‏]]></title>
<link>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/2008/04/01/les-3-portes-de-la-sagesse%e2%80%8f/</link>
<pubDate>Tue, 01 Apr 2008 18:58:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>junior1975</dc:creator>
<guid>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/2008/04/01/les-3-portes-de-la-sagesse%e2%80%8f/</guid>
<description><![CDATA[Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince
courageux, habile et intelligent. Pour parfaire
son ap]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince<br />
courageux, habile et intelligent. Pour parfaire<br />
son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès<br />
d’un Vieux Sage.</p>
<p>“Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie”, demanda<br />
le Prince.</p>
<p>“Mes paroles s’évanouiront comme les traces<br />
de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant<br />
je veux bien te donner quelques indications. Sur ta<br />
route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes<br />
indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin<br />
irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche<br />
pas à t’en détourner, car tu serais condamné à<br />
revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis<br />
t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans<br />
ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis<br />
cette route, droit devant toi.”</p>
<p>Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea<br />
sur le Chemin de la Vie.</p>
<p>Il se trouva bientôt face à une grande porte sur<br />
laquelle on pouvait lire “CHANGE LE MONDE”.</p>
<p>“C’était bien là mon intention, pensa le Prince,<br />
car si certaines choses me plaisent dans ce monde,<br />
d’autres ne me conviennent pas.” Et il entama son<br />
premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur<br />
le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre,<br />
à conquérir, à modeler la réalité selon son désir.<br />
Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant,<br />
mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer<br />
certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent.<br />
Bien des années passèrent.</p>
<p>Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :<br />
“Qu’as-tu appris sur le chemin ?” “J’ai appris,<br />
répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon<br />
pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi<br />
et ce qui n’en dépend pas”. “C’est bien, dit le<br />
Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce<br />
qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à<br />
ton emprise.” Et il disparut.</p>
<p>Peu après, le Prince se trouva face à une seconde<br />
porte. On pouvait y lire “CHANGE LES AUTRES”.<br />
“C’était bien là mon intention, pensa-t-il.<br />
Les autres sont source de plaisir, de joie et<br />
de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume<br />
et de frustration.” Et il s’insurgea contre tout<br />
ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez<br />
ses semblables. Il chercha à infléchir leur<br />
caractère et à extirper leurs défauts.<br />
Ce fut là son deuxième combat.<br />
Bien des années passèrent.</p>
<p>Un jour, alors qu’il méditait sur l’utilité<br />
de ses tentatives de changer les autres, il croisa<br />
le Vieux Sage qui lui demanda : “Qu’as-tu appris<br />
sur le chemin ?” “J’ai appris, répondit le Prince,<br />
que les autres ne sont pas la cause ou la source<br />
de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions<br />
et de mes déboires. Ils n’en sont que le<br />
révélateur ou l’occasion. C’est en moi que<br />
prennent racine toutes ces choses.” “Tu as raison,<br />
dit le Sage. Par ce qu’ils réveillent en toi,<br />
les autres te révèlent à toi-même. Soit<br />
reconnaissant envers ceux qui font vibrer en<br />
toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers<br />
ceux qui font naître en toi souffrance ou<br />
frustration, car à travers eux la Vie t’enseigne<br />
ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu<br />
dois encore parcourir.” Et le Vieil Homme disparut.</p>
<p>Peu après, le Prince arriva devant une porte<br />
où figuraient ces mots “CHANGE-TOI TOI-MEME”.<br />
“Si je suis moi-même la cause de mes problèmes,<br />
c’est bien ce qui me reste à faire,” se dit-il.<br />
Et il entama son 3ème combat. Il chercha<br />
à infléchir son caractère, à combattre ses<br />
imperfections, à supprimer ses défauts, à changer<br />
tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout<br />
ce qui ne correspondait pas à son idéal.<br />
Après bien des années de ce combat où il connut<br />
quelque succès mais aussi des échecs et des<br />
résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui<br />
demanda :</p>
<p>Qu’as-tu appris sur le chemin ?”</p>
<p>“J’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en<br />
nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres<br />
qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à<br />
briser.”</p>
<p>“C’est bien,” dit le Sage.</p>
<p>“Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à<br />
être las de ma battre contre tout, contre tous,<br />
contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ?<br />
Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de<br />
cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner,<br />
de lâcher prise.” “C’est justement ton prochain<br />
apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant<br />
d’aller plus loin, retourne-toi et contemple<br />
le chemin parcouru.” Et il disparut.</p>
<p>Regardant en arrière, le Prince vit dans le<br />
lointain la 3ème porte et s’aperçut qu’elle<br />
portait sur sa face arrière une inscription qui disait</p>
<p>“ACCEPTE-TOI TOI-MEME.”</p>
<p>Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette<br />
inscription lorsqu’il avait franchi la porte la<br />
première fois, dans l’autre sens. “Quand on combat<br />
on devient aveugle, se dit-il.” Il vit aussi,<br />
gisant sur le sol, éparpillé autour de lui,<br />
tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui :<br />
ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites,<br />
tous ses vieux démons. Il apprit alors à les<br />
reconnaître, à les accepter, à les aimer.<br />
Il apprit à s’aimer lui-même sans plus se comparer,<br />
se juger, se blâmer.<br />
Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :</p>
<p>“Qu’as-tu appris sur le chemin ?”</p>
<p>“J’ai appris, répondit le Prince, que détester<br />
ou refuser une partie de moi, c’est me condamner<br />
à ne jamais être en accord avec moi-même.<br />
J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement,<br />
inconditionnellement.”</p>
<p>“C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première<br />
Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème<br />
porte.”</p>
<p>A peine arrivé de l’autre côté, le Prince<br />
aperçut au loin la face arrière de la seconde<br />
porte et y lut</p>
<p>“ACCEPTE LES AUTRES”.</p>
<p>Tout autour de lui il reconnut les personnes<br />
qu’il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu’il<br />
avait aimées comme celles qu’il avait détestées.<br />
Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait<br />
combattues. Mais à sa grande surprise, il était<br />
maintenant incapable de voir leurs imperfections,<br />
leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement<br />
gêné et contre quoi il s’était battu.</p>
<p>Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. “Qu’as-tu<br />
appris sur le chemin ?” demanda ce dernier.<br />
J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en<br />
accord avec moi-même, je n’avais plus rien à<br />
reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux.<br />
J’ai appris à accepter et à aimer les autres<br />
totalement, inconditionnellement.” “C’est bien,”<br />
dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse.<br />
Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.</p>
<p>Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la<br />
face arrière de la première porte et y lut</p>
<p>“ACCEPTE LE MONDE”.</p>
<p>Curieux, se dit-il, que je n’aie pas vu cette<br />
inscription la première fois. Il regarda autour<br />
de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à<br />
conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé<br />
par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur<br />
perfection. C’était pourtant le même monde<br />
qu’autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé<br />
ou son regard ?<br />
Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda.</p>
<p>“Qu’as-tu appris sur le chemin ?”</p>
<p>“J’ai appris, dit le Prince, que le monde<br />
est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit<br />
pas le monde, elle se voit dans le monde.<br />
Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai.<br />
Quand elle est accablée, le monde lui semble<br />
triste. Le monde, lui, n’est ni triste ni gai.<br />
Il est là ; il existe ; c’est tout. Ce n’était<br />
pas le monde qui me troublait, mais l’idée que<br />
je m’en faisais. J’ai appris à accepter sans<br />
le juger, totalement, inconditionnellement.”</p>
<p>C’est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme.<br />
Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec<br />
les autres et avec le Monde.” Un profond sentiment<br />
de paix, de sérénité, de plénitude envahit le<br />
Prince. Le Silence l’habita. “Tu es prêt,<br />
maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit<br />
le Vieux Sage, celui du passage du silence de<br />
la plénitude à la Plénitude du Silence”.</p>
<p>Et le Vieil Homme disparut.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le teste des 3 passoires]]></title>
<link>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/?p=274</link>
<pubDate>Sun, 17 Feb 2008 08:23:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>junior1975</dc:creator>
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<description><![CDATA[Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute
opinion de la sagesse. Quelqu&#8217;un vient un jou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute<br />
opinion de la sagesse. Quelqu'un vient un jour trouver<br />
le grand philosophe et lui dit :</p>
<p>"Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami?</p>
<p>- Un instant, répondit Socrate. Avant que<br />
tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test,<br />
celui des 3 passoires :</p>
<p>- Les 3 passoires?</p>
<p>Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes<br />
sortes de choses de choses sur les autres, il est bon de prendre<br />
le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire.</p>
<p>C'est ce que j'appelle le test des 3 passoires. La première<br />
passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que<br />
tu veux me dire est vrai?</p>
<p>- Non. J'en ai simplement entendu parler...</p>
<p>- Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité.</p>
<p>Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième<br />
passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre<br />
sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?</p>
<p>- Ah non ! Au contraire.</p>
<p>- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de<br />
mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si<br />
elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test,<br />
car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que<br />
tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ?</p>
<p>- Non. Pas vraiment.</p>
<p>Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter<br />
n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?"</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'arbre magique]]></title>
<link>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/?p=270</link>
<pubDate>Sun, 17 Feb 2008 08:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>junior1975</dc:creator>
<guid>http://jepensedoncjesuis.wordpress.com/?p=270</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Un voyageur très fatigué s&#8217;assit à l&#8217;ombre d&#8217;un arbre sans se
douter qu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Un voyageur très fatigué s'assit à l'ombre d'un arbre sans se<br />
douter qu'il venait de trouver un arbre magique, "l'Arbre à Réaliser<br />
des Souhaits".</p>
<p>Assis sur la terre dure, il pensa qu'il serait bien agréable de<br />
se retrouver dans un lit moelleux. Aussitôt, ce lit apparut à côté<br />
de lui.</p>
<p>Étonné, l'homme s'y installa en disant que le comble du bonheur<br />
serait atteint si une jeune fille venait masser ses jambes<br />
percluses. La jeune fille apparut et le massa très agréablement.</p>
<p>« J'ai faim, se dit l'homme, et manger en ce moment serait à<br />
coup sûr un délice. » Une table surgit, chargée de nourritures<br />
succulentes.</p>
<p>L'homme se régala. Il mangea et il but. La tête lui<br />
tournait un peu. Ses paupières, sous l'action du vin et de la<br />
fatigue, s'abaissaient. Il se laissa aller de tout son long sur<br />
le lit, en pensant encore aux merveilleux évènements de cette<br />
journée extraordinaire.</p>
<p>« Je vais dormir une heure ou deux, se dit-il. Le pire serait<br />
qu'un tigre passe par ici pendant que je dors. »</p>
<p>Un tigre surgit aussitot et le dévora."</p>
<p>Vous avez en vous un Arbre à souhait qui attend vos ordres.</p>
<p>Mais attention, il peut aussi réaliser vos pensées<br />
négatives et vos peurs. En tout cas, il peut être parasité par<br />
elles et se bloquer. C'est le mécanisme des soucis.</p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
