<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>escorte &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/escorte/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "escorte"</description>
	<pubDate>Sat, 30 Aug 2008 00:56:11 +0000</pubDate>

	<generator>http://wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Prostitution de luxe: Les hauts et les bas d'une escorte]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/?p=910</link>
<pubDate>Fri, 11 Jul 2008 23:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
<guid>http://raymondviger.wordpress.com/?p=910</guid>
<description><![CDATA[Prostitution de luxe: Les hauts et les bas d&#8217;une escorte
Reportage recueilli pour le magazine ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Prostitution de luxe: Les hauts et les bas d'une escorte</strong></p>
<p><strong>Reportage recueilli pour le magazine Reflet de Société</strong></p>
<p><em>Après avoir entendu l’histoire de Sonia (nom fictif), j’ai hésité entre écrire ce témoignage ou écrire un livre complet. Adoption, inceste, prostitution, consommation… Sonia a finalement quitté ce tourbillon pour reprendre une nouvelle vie. Ses études universitaire sera cependant un rêve qui ne se réalisera pas.</em></p>
<p>Je suis une enfant de la guerre. Née en pays arabe, je suis abandonnée vers l’âge d’un an. Je n’ai jamais su ni mon âge exact, ni ma date de naissance. Mise en adoption internationale, une famille du Québec m’adopte. Cette journée deviendra ma journée de fête.</p>
<p>Dans cette famille, se retrouve un père qui travaille toujours, deux frères qui sont les seigneurs de la famille et une mère qui s’occupe de tout ce monde. Devenant une femme, j’ai aidé ma mère à prendre soin de la famille. Mais à la fin, étais-je devenue la servante de mes frères? Bonne question. Est-ce que je faisais vraiment partie de la famille ou n’étais-je que cette petite fille adoptée d’un pays lointain?</p>
<p><strong>Sous l’aile de mon frère</strong><br>Au début de l’adolescence, mon frère Michael, de 8 ans mon aîné, me porte une attention toute particulière. Il me protège, me fait sentir importante, me complimente. Je n’étais pas habituée à cela. J’étais ravie d’avoir enfin quelqu’un qui veillait sur moi.</p>
<p>Le soir, il venait m’aider à faire mes devoirs dans ma chambre. Il passait sa main dans mes cheveux et ne cessait de me complimenter sur la femme que je devenais. D’un soir à l’autre, ses caresses passaient des cheveux pour doucement devenir des massages. Je me sentais bien et épanouie sous le charme de sa présence.</p>
<p>Il a pris le temps de m’apprivoiser et de me faire sentir femme. Il m’a fait découvrir ma sexualité sous tous ses angles. Avec douceur et tendresse, je lui appartenais. Il pouvait me demander tout ce qu’il voulait. Il était mon prince charmant.</p>
<p><strong>Une princesse abandonnée</strong><br>Pendant un souper, juste avant mes 18 ans, j’apprends que Michael va se marier à l’été et qu’il va quitter la maison. Comment un homme qui disait m’aimer pouvait me quitter pour une autre femme? Pourquoi ce n’était pas avec moi qu’il se mariait? Je n’étais plus sa princesse? Il ne me soufflerait plus cette douce parole à l’oreille? J’ai fait une série de crises sans fin. J’étais dans tous mes états, incapable de comprendre ce qui se passait. Incapable d’accepter de perdre l’homme de ma vie, ce frère qui m’avait tant aimée.</p>
<p>Je ne pouvais plus demeurer dans cette famille. Personne ne me comprenait. Personne ne voulait entendre ou croire ce que j’essayais de dire, d’expliquer. J’ai quitté la maison pour me débrouiller seule.</p>
<p><strong>Faire face à la réalité</strong><br>Impossible cependant d’en arriver à payer un appartement, de vivre ma vie et, surtout, de ne pas quitter l’école. J’étais déterminée à terminer mes études, c’était le rêve de ma vie. Une amie, Claudia, voyant mes difficultés, me propose de m’héberger quelques temps.</p>
<p>Elle aussi étudiante à l’université, Claudia avait un train de vie que je ne réussissais pas à m’expliquer. De belles robes, un bel appartement. Toujours sortie pour faire la fête. Elle n’avait pas d’emploi. Mais comment faisait-elle pour payer tout cela?</p>
<p>Claudia, m’explique qu’elle est escorte. Surprise, choquée, dérangée, je me suis exclamée: «Tu es une pute!». Elle me répond que non. «Je suis une escorte. Une escorte de luxe. J’accompagne des gens biens et qui payent cher pour le service. On fait la fête, toutes dépenses payées, de belles grandes sorties. Et surtout, c’est payant. Très payant. Je suis payée pour m’amuser.»</p>
<p>Avec un boulot au salaire minimum et les études qui prennent beaucoup de place, je n’ai ni l’argent, ni le temps pour m’amuser. La vie commence à être lourde. L’objectif de réussir mon cours m’apparaît de plus en plus lointain.</p>
<p><strong>On s’éclate</strong><br>Claudia m’invite à une fête. Elle m’explique qu’un de ses bons clients veut avoir plusieurs filles autour de lui. Pas de sexe. Juste ma présence. Être belle et m’amuser, un point c’est tout. L’offre est tentante. J’ai le goût de sortir, de faire la fête, mais je n’ai pas l’argent nécessaire. La présence de Claudia me rassure, alors j’accepte.</p>
<p>Pour l’occasion, elle me prête quelques vêtements de sa garde-robe. Les plus beaux, les plus sexy. Je me pomponne, je me fais belle. Je suis tout excitée et anxieuse. Je me sens femme. Je me sens revivre.</p>
<p>La soirée se déroule tel que promis par Claudia. J’ai fait la fête, mangé et bu. Rien de vraiment déplacé. J’ai cependant senti quelques regards pénétrants. Claudia avait choisi des vêtements qui attiraient l’œil. Les gens m’approchaient, avaient tendance à se coller très près de moi. Je sentais leurs corps qui trouvaient toutes les occasions pour m’effleurer. À quelques reprises, des mains se sont un peu trop aventurées.</p>
<p>Le lendemain, je remercie Claudia. J’ai eu du plaisir et cela m’a fait du bien. Elle me sourit et me tend 1 000$. Je suis toute surprise. Elle me félicite d’avoir eu mon premier contrat comme escorte de luxe.</p>
<p>Je vais demeurer en état de choc pendant plusieurs jours. D’un côté, j’ai fait la fête et je me suis amusée. De l’autre, j’ai fait de l’argent facile et vite gagné pour m’aider à payer mes études. Un déchirement m’agace à l’intérieur de moi: je ne cesse de me répéter que je ne suis pas une prostituée. Je suis une escorte. Une escorte de luxe.</p>
<p>Finalement, je demande à Claudia d’avoir d’autres contrats. Des contrats où le client ne veut pas de sexe, mais juste la présence de belles filles. Claudia m’explique que les contrats comme la dernière fois sont tout de même rares. Il faut accepter d’en donner un peu plus pour avoir des contrats plus réguliers.</p>
<p><strong>Études de luxe</strong><br>Petit à petit, je vais participer et devenir officiellement une escorte. Je bois comme une défoncée. La cocaïne fait partie de la fête et des habitudes de vie. Nous sommes 5 étudiantes québécoises. Pour étudier et nous reposer, nous avons acheté un condo dans un pays chaud. Nos études de luxe se font sans casse-tête financier. Entre deux examens, nos soirées nous permettent de rencontrer des hommes d’affaires, certains connus dans différents milieux.</p>
<p>Claudia m’offre un contrat pour tout un week-end: 4 000$ pour faire la fête. J’accepte sans hésiter. C’est pour un homme bien en vue. La consommation roule à son maximum toute la fin de semaine. Je ne me sens pas à l’aise. Il loue mes services, mais j’ai l’impression qu’il veut me posséder, se venger, se défouler. Un manque de respect total. J’ai tenté de mettre des limites, de me faire respecter, mais il avait loué mes services et considérait que j’étais son esclave, qu’il pouvait faire ce qu’il voulait de moi. Je suis sortie de ce week-end, détruite. Autant physiquement que psychologiquement.</p>
<p>Au retour, au volant de ma voiture, je pleurais. J’avais l’impression que toute ma vie sortait par mes tripes. J’ai arrêté l’auto sur l’accotement. Mon maquillage coulait de partout. Je me sentais affreuse. Dégueulasse. Je suis sortie de la voiture en direction du champ. J’ai enlevé la bague que je m’étais achetée pour me gâter et je l’ai tirée au bout de mes bras. Toute ce luxe ne valait pas les souffran-ces que je subissais. Je suis retournée chez moi. J’ai pris des douches pendant des heures et des heures. Mon corps avait besoin de se purifier de tout ce qu’il avait subi. J’avais beau me laver, rien ne semblait partir. J’ai soigné ce corps que je ne reconnaissais plus et qui était abîmé.</p>
<p>J’avais abandonné mon cours. Les fêtes et la consommation avait pris toute la place dans ma vie. J’ai fait beaucoup d’argent. J’étais devenue une acheteuse compulsive. Je manquais de garde-robes pour y entasser tous les souliers et les vêtements que j’avais achetés. La majorité de ces habits, je ne les avais même pas portés.</p>
<p>Une vie de luxe mal acquise. Une cage dorée où j’étais prisonnière.</p>
<p><strong>Une nouvelle garde-robe</strong><br>J’ai tout arrêté. Fini la fête. Fini la consommation vide de sens. J’ai repris contact avec de bonnes personnes qui m’ont aidée à reprendre une vie normale. Une vie dans laquelle je me sens moi-même. J’ai dû réapprendre à faire du ménage, à faire la cuisine, à laver la vaisselle. Je remercie toutes ces personnes qui m’ont soutenue. Je n’aurais jamais réussi à faire tout cela seule.</p>
<p><strong>PUBLICITÉ</strong><br><strong><a href="http://www.editionstnt.com/Livres.html"><img height="180" alt="show_image" src="http://raymondviger.files.wordpress.com/2008/06/show-image3.jpg?w=120&#38;h=180&#38;h=180" width="120" align="left" border="0"></a> L’amour en 3 dimensions</strong>. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.</p>
<p>Le livre, au coût de 19,95$ est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec ainsi qu’à la Librairie du Québec à Paris.</p>
<p>Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009<br>Par Internet: <a href="http://www.editionstnt.com/Livres.html"><span style="color:#105cb6;">www.refletdesociete.com<br></span></a>Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4</p>
<p>&#160;</p>
<div class="wlWriterSmartContent" id="scid:0767317B-992E-4b12-91E0-4F059A8CECA8:075e5b13-4279-4352-9f96-faa981d26f01" style="display:inline;margin:0;padding:0;">Mots clés Technorati : <a href="http://technorati.com/tags/escorte" rel="tag">escorte</a>,<a href="http://technorati.com/tags/escorte%20de%20luxe" rel="tag">escorte de luxe</a>,<a href="http://technorati.com/tags/inceste" rel="tag">inceste</a>,<a href="http://technorati.com/tags/prostitution" rel="tag">prostitution</a>,<a href="http://technorati.com/tags/Sexe" rel="tag">Sexe</a>,<a href="http://technorati.com/tags/sexualit%c3%a9" rel="tag">sexualit&#233;</a>,<a href="http://technorati.com/tags/sexy" rel="tag">sexy</a></div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Prostitution de luxe  Les hauts et les bas]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2818</link>
<pubDate>Wed, 25 Jun 2008 18:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2818</guid>
<description><![CDATA[Prostitution de luxe Les hauts et les bas
Raymond Viger
Après avoir entendu l’histoire de Sonia (]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Prostitution de luxe Les hauts et les bas</strong><br />
<strong>Raymond Viger</strong></p>
<p><em>Après avoir entendu l’histoire de Sonia (nom fictif), j’ai hésité entre écrire ce témoignage ou écrire un livre complet. Adoption, inceste, prostitution, consommation… Sonia a finalement quitté ce tourbillon pour reprendre une nouvelle vie. Ses études universitaire sera cependant un rêve qui ne se réalisera pas.</em></p>
<p>Je suis une enfant de la guerre. Née en pays arabe, je suis abandonnée vers l’âge d’un an. Je n’ai jamais su ni mon âge exact, ni ma date de naissance. Mise en adoption internationale, une famille du Québec m’adopte. Cette journée deviendra ma journée de fête.</p>
<p>Dans cette famille, se retrouve un père qui travaille toujours, deux frères qui sont les seigneurs de la famille et une mère qui s’occupe de tout ce monde. Devenant une femme, j’ai aidé ma mère à prendre soin de la famille. Mais à la fin, étais-je devenue la servante de mes frères? Bonne question. Est-ce que je faisais vraiment partie de la famille ou n’étais-je que cette petite fille adoptée d’un pays lointain?</p>
<p><strong>Sous l’aile de mon frère</strong><br />
Au début de l’adolescence, mon frère Michael, de 8 ans mon aîné, me porte une attention toute particulière. Il me protège, me fait sentir importante, me complimente. Je n’étais pas habituée à cela. J’étais ravie d’avoir enfin quelqu’un qui veillait sur moi.</p>
<p>Le soir, il venait m’aider à faire mes devoirs dans ma chambre. Il passait sa main dans mes cheveux et ne cessait de me complimenter sur la femme que je devenais. D’un soir à l’autre, ses caresses passaient des cheveux pour doucement devenir des massages. Je me sentais bien et épanouie sous le charme de sa présence.</p>
<p>Il a pris le temps de m’apprivoiser et de me faire sentir femme. Il m’a fait découvrir ma sexualité sous tous ses angles. Avec douceur et tendresse, je lui appartenais. Il pouvait me demander tout ce qu’il voulait. Il était mon prince charmant.</p>
<p><strong>Une princesse abandonnée</strong><br />
Pendant un souper, juste avant mes 18 ans, j’apprends que Michael va se marier à l’été et qu’il va quitter la maison. Comment un homme qui disait m’aimer pouvait me quitter pour une autre femme? Pourquoi ce n’était pas avec moi qu’il se mariait? Je n’étais plus sa princesse? Il ne me soufflerait plus cette douce parole à l’oreille? J’ai fait une série de crises sans fin. J’étais dans tous mes états, incapable de comprendre ce qui se passait. Incapable d’accepter de perdre l’homme de ma vie, ce frère qui m’avait tant aimée.</p>
<p>Je ne pouvais plus demeurer dans cette famille. Personne ne me comprenait. Personne ne voulait entendre ou croire ce que j’essayais de dire, d’expliquer. J’ai quitté la maison pour me débrouiller seule.</p>
<p><strong>Faire face à la réalité</strong><br />
Impossible cependant d’en arriver à payer un appartement, de vivre ma vie et, surtout, de ne pas quitter l’école. J’étais déterminée à terminer mes études, c’était le rêve de ma vie. Une amie, Claudia, voyant mes difficultés, me propose de m’héberger quelques temps.</p>
<p>Elle aussi étudiante à l’université, Claudia avait un train de vie que je ne réussissais pas à m’expliquer. De belles robes, un bel appartement. Toujours sortie pour faire la fête. Elle n’avait pas d’emploi. Mais comment faisait-elle pour payer tout cela?</p>
<p>Claudia, m’explique qu’elle est escorte. Surprise, choquée, dérangée, je me suis exclamée: «Tu es une pute!». Elle me répond que non. «Je suis une escorte. Une escorte de luxe. J’accompagne des gens biens et qui payent cher pour le service. On fait la fête, toutes dépenses payées, de belles grandes sorties. Et surtout, c’est payant. Très payant. Je suis payée pour m’amuser.»</p>
<p>Avec un boulot au salaire minimum et les études qui prennent beaucoup de place, je n’ai ni l’argent, ni le temps pour m’amuser. La vie commence à être lourde. L’objectif de réussir mon cours m’apparaît de plus en plus lointain.</p>
<p><strong>On s’éclate</strong><br />
Claudia m’invite à une fête. Elle m’explique qu’un de ses bons clients veut avoir plusieurs filles autour de lui. Pas de sexe. Juste ma présence. Être belle et m’amuser, un point c’est tout. L’offre est tentante. J’ai le goût de sortir, de faire la fête, mais je n’ai pas l’argent nécessaire. La présence de Claudia me rassure, alors j’accepte.</p>
<p>Pour l’occasion, elle me prête quelques vêtements de sa garde-robe. Les plus beaux, les plus sexy. Je me pomponne, je me fais belle. Je suis tout excitée et anxieuse. Je me sens femme. Je me sens revivre.</p>
<p>La soirée se déroule tel que promis par Claudia. J’ai fait la fête, mangé et bu. Rien de vraiment déplacé. J’ai cependant senti quelques regards pénétrants. Claudia avait choisi des vêtements qui attiraient l’œil. Les gens m’approchaient, avaient tendance à se coller très près de moi. Je sentais leurs corps qui trouvaient toutes les occasions pour m’effleurer. À quelques reprises, des mains se sont un peu trop aventurées.</p>
<p>Le lendemain, je remercie Claudia. J’ai eu du plaisir et cela m’a fait du bien. Elle me sourit et me tend 1 000$. Je suis toute surprise. Elle me félicite d’avoir eu mon premier contrat comme escorte de luxe.</p>
<p>Je vais demeurer en état de choc pendant plusieurs jours. D’un côté, j’ai fait la fête et je me suis amusée. De l’autre, j’ai fait de l’argent facile et vite gagné pour m’aider à payer mes études. Un déchirement m’agace à l’intérieur de moi: je ne cesse de me répéter que je ne suis pas une prostituée. Je suis une escorte. Une escorte de luxe.</p>
<p>Finalement, je demande à Claudia d’avoir d’autres contrats. Des contrats où le client ne veut pas de sexe, mais juste la présence de belles filles. Claudia m’explique que les contrats comme la dernière fois sont tout de même rares. Il faut accepter d’en donner un peu plus pour avoir des contrats plus réguliers.</p>
<p><strong>Études de luxe</strong><br />
Petit à petit, je vais participer et devenir officiellement une escorte. Je bois comme une défoncée. La cocaïne fait partie de la fête et des habitudes de vie. Nous sommes 5 étudiantes québécoises. Pour étudier et nous reposer, nous avons acheté un condo dans un pays chaud. Nos études de luxe se font sans casse-tête financier. Entre deux examens, nos soirées nous permettent de rencontrer des hommes d’affaires, certains connus dans différents milieux.</p>
<p>Claudia m’offre un contrat pour tout un week-end: 4 000$ pour faire la fête. J’accepte sans hésiter. C’est pour un homme bien en vue. La consommation roule à son maximum toute la fin de semaine. Je ne me sens pas à l’aise. Il loue mes services, mais j’ai l’impression qu’il veut me posséder, se venger, se défouler. Un manque de respect total. J’ai tenté de mettre des limites, de me faire respecter, mais il avait loué mes services et considérait que j’étais son esclave, qu’il pouvait faire ce qu’il voulait de moi. Je suis sortie de ce week-end, détruite. Autant physiquement que psychologiquement.</p>
<p>Au retour, au volant de ma voiture, je pleurais. J’avais l’impression que toute ma vie sortait par mes tripes. J’ai arrêté l’auto sur l’accotement. Mon maquillage coulait de partout. Je me sentais affreuse. Dégueulasse. Je suis sortie de la voiture en direction du champ. J’ai enlevé la bague que je m’étais achetée pour me gâter et je l’ai tirée au bout de mes bras. Toute ce luxe ne valait pas les souffran-ces que je subissais. Je suis retournée chez moi. J’ai pris des douches pendant des heures et des heures. Mon corps avait besoin de se purifier de tout ce qu’il avait subi. J’avais beau me laver, rien ne semblait partir. J’ai soigné ce corps que je ne reconnaissais plus et qui était abîmé.</p>
<p>J’avais abandonné mon cours. Les fêtes et la consommation avait pris toute la place dans ma vie. J’ai fait beaucoup d’argent. J’étais devenue une acheteuse compulsive. Je manquais de garde-robes pour y entasser tous les souliers et les vêtements que j’avais achetés. La majorité de ces habits, je ne les avais même pas portés.</p>
<p>Une vie de luxe mal acquise. Une cage dorée où j’étais prisonnière.</p>
<p><strong>Une nouvelle garde-robe</strong><br />
J’ai tout arrêté. Fini la fête. Fini la consommation vide de sens. J’ai repris contact avec de bonnes personnes qui m’ont aidée à reprendre une vie normale. Une vie dans laquelle je me sens moi-même. J’ai dû réapprendre à faire du ménage, à faire la cuisine, à laver la vaisselle. Je remercie toutes ces personnes qui m’ont soutenue. Je n’aurais jamais réussi à faire tout cela seule.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Rencontre avec une ex-prostitu&eacute;e]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2814</link>
<pubDate>Sun, 22 Jun 2008 18:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2814</guid>
<description><![CDATA[Rencontre avec une ex-prostituée«Toi, meurs pas avant d’avoir écrit ton livre!»
Luc Dupont
Ce ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Rencontre avec une ex-prostituée<br>«Toi, meurs pas avant d’avoir écrit ton livre!»</strong></p>
<p><strong>Luc Dupont</strong></p>
<p>Ce livre, je le vois comme un message transporté, un coup de poing dans la face dont tout le monde pourra bénéficier.»</p>
<p>À 16 heures, comme convenue, à la Grande Bibliothèque, lieu du rendez-vous, Sylvie se présente à moi. Je l’invite à me suivre au fond du bâtiment, jusqu’au <a href="http://journaldelarue.files.wordpress.com/2008/07/996127-model-silhouette-5.jpg"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;margin:5px 10px 5px 0;" height="235" alt="996127_model_silhouette_5" src="http://journaldelarue.files.wordpress.com/2008/07/996127-model-silhouette-5-thumb.jpg" width="131" align="left" border="0"></a> petit café-resto qui jouxte l’auditorium, où nous serons à l’aise pour discuter. Voyant que les tables de la section café sont presque toutes occupées, elle émet une réserve: «Les gens sont beaucoup trop près de nous», dit-elle. Elle vise alors la section restaurant, plus luxueuse mais vide à cette heure. Elle entre hardiment dans l’espace, interpelle la serveuse, commande un café et, rapidement, se lance…</p>
<p>«J’écris dans ma tête depuis six ans. Ça fait six ans que je me survole. Je cherche quelqu’un pour m’aider à faire un livre sur ma vie.»</p>
<p>En 23 ans de journalisme, c’est la première fois que je rencontre une prostituée. Plutôt qu’un livre à vaste chantier, j’ai convenu avec elle de l’interviewer de façon exploratoire. Je suis un peu nerveux parce que je ne sais pas trop à quoi m’attendre.</p>
<p>«C’est une fille à Tanguay qui m’a donné cette idée-là. À chaque fois qu’elle échangeait des mots avec moi, elle disait: «Je peux pas parler avec toi: t’es trop songeuse». Elle disait que mes mots la ramenaient continuellement à elle-même et que c’était trop douloureux. Elle m’a suggéré un jour: «Toi, faut pas que tu meurs avant d’avoir écrit ton livre».»</p>
<p>«Plongeons au cœur du sujet: À 11 ans, mon père a eu des relations incestueuses avec moi. J’ai cependant vécu cet inceste de façon particulière, car il a été doux. <a title="prostitution, sexualit&#233;, sexe, escorte, &#233;ducation sexuelle, sexuel, sexy" href="http://www.refletdesociete.com/Prostitution.html" target="_blank"><img style="border-right:0;border-top:0;border-left:0;border-bottom:0;margin:10px 10px 5px;" height="159" alt="852932_80396473" src="http://journaldelarue.files.wordpress.com/2008/07/852932-80396473.jpg" width="207" align="right" border="0"></a> Doux parce que mon père était quelqu’un qui aimait les femmes, qui aimait par-dessus tout faire l’amour; s’il a opté pour l’inceste, c’est parce que ma mère le punissait en l’abandonnant sexuellement. J’ai donc remplacé ma mère. Avec lui, j’ai connu le souper-au-chandelle-et-la-peau-d’ours-tout-le-kit. Il m’a éduquée en douceur au sexe; je pensais que c’était ça la sexualité.»</p>
<p>«J’en veux beaucoup aux femmes qui abandonnent sexuellement leur mari, qui n’ont alors pas d’autres choix que de se tourner vers la prostitution. Les femmes devraient éduquer leur mari à bien faire l’amour. En général, les hommes sont ignorants de ce qui comble une femme sexuellement. Ça fait des hommes qui ne savent pas comment faire plaisir à une femme, des hommes qui veulent juste se vider la poche.»</p>
<p>«Je me prostitue depuis 32 ans, mais je ne vis pas cette situation comme les autres. J’ai mon ancienneté. Je travaille selon les conditions que je me suis moi-même fixées. J’évite de mettre mon cœur dans mon travail. Il faut toujours que tu protèges ton coeur. On ne me le brise pas mon cœur. Il ne faut jamais briser le cœur d’une femme.»</p>
<p>«Ce qui provoque l’excitation chez l’homme, ce sont les situations abusives. Il faut qu’il se mette en situation de dominer quelqu’un pour jouir. Les seuls hommes qui veulent être dominés, ce sont les très, très grands patrons, parce qu’ils passent leur vie à abuser des autres. Ils en viennent à se sentir &#60;<br>ellement coupables que lorsqu’ils ont un rapport avec une prostituée, ils veulent absolument être dominés, être abusés.»</p>
<p>«J’ai tout ce qu’il faut pour démolir la porno, la sale porno qui atteint aujourd’hui jusqu’aux petites filles. Leurs poupées sont rendues tellement sexy que les hommes peuvent se masturber dessus.»</p>
<p>«Ce qui m’a le plus blessée au cours de toutes ces années, ce sont les tabous, les préjugés autour de moi. C’est le fait qu’on ne me reconnaisse pas comme une personne à part entière; je n’ai pas de voix, moi. Et pourtant j’ai des choses à dire qui seraient très utiles. Aux yeux de la société, je suis souterraine, je ne suis personne. Et, je suis mal outillée. Je n’ai pas d’éducation. On ne peut pas avoir d’éducation quand on commence à sucer des queues à 11 ans dans la ruelle.»</p>
<p>«Malgré tout, je reste un beau résultat. Je veux dire que je suis un beau résultat à mes yeux. Parce que j’ai réussi à survivre dans ce monde-là.»</p>
<p>«Une des choses que j’adore, c’est les spectacles de ballet. J’ai vu Casse-Noisette avant les Fêtes. J’irai voir bientôt Le lac des cygnes. C’est Kent Nagano qui va diriger l’orchestre pour ce spectacle. Je suis en amour avec lui. Je voudrais mourir à la Place des Arts.»</p>
<p>«Je me suis, en partie, retirée du métier actuellement pour faire de la place à mon projet de livre. Je passe beaucoup de temps à la maison, je reste longtemps à l’ordinateur, je me gâte et ça me fait prendre du poids. Ça me gêne un peu ces quelques kilos en trop d’ailleurs.»</p>
<p>«L’écrivain qui travaillera avec moi mettra de l’ordre dans ce que je vais raconter. J’ai déjà moi-même écrit des choses qu’il pourra utiliser. Il organisera mon histoire pour que tout soit amené avec logique; pour qu’à la fin, tout devienne irréfutable; parce que les choses que j’ai à dire, ce sont des faits, rien que des faits.»</p>
<p>«Ce livre, je le vois comme un message transporté, un coup de poing dans la face dont tout le monde pourra bénéficier.»</p>
<p>«Grâce à ce livre, on m’écoutera et on reconnaîtra la justesse de ce que j’ai à dire.» Elle crache: «Et après ça, que je ne vois personne venir me dire que je ne suis pas un être humain!»</p>
<p>Sylvie, ex-prostituée,<br>cherche écrivain public.<br>Pour informations: <a href="mailto:journal@journaldelarue.ca">journal@journaldelarue.ca</a></p>
<p>Textes sur la <a title="sexualit&#233;, &#233;ducation sexuelle, sexe, sexuel, sexy" href="http://www.refletdesociete.com/Sexualite.html" target="_blank">sexualité</a>, la <a title="prostitution, prostitu&#233;e, escorte, sexe, &#233;ducation sexuelle" href="http://www.refletdesociete.com/Prostitution.html" target="_blank">prostitution</a>. Billets du rédacteur sur la <a title="sexualit&#233;, &#233;ducation sexuelle, sexe" href="http://raymondviger.wordpress.com/category/sexualite/" target="_blank">sexualité</a>, la <a title="prostitution, escorte, prostitu&#233;e, sexe, sexualit&#233;" href="http://raymondviger.wordpress.com/category/prostitution/" target="_blank">prostitution</a>.</p>
<p><strong>PUBLICITÉ</strong><br><strong><a href="http://www.editionstnt.com/Livres.html" target="_blank"><img style="border-width:0;margin:0 5px 0 0;" height="180" alt="show_image" src="http://raymondviger.files.wordpress.com/2008/06/show-image3.jpg?w=120&#38;h=180" width="120" align="left" border="0"></a> L’amour en 3 dimensions</strong>. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.</p>
<p>Le livre, au coût de 19,95$ est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec ainsi qu’à la Librairie du Québec à Paris.</p>
<p>Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009<br>Par Internet: <a href="http://www.editionstnt.com/Livres.html" target="_blank"><span style="color:#105cb6;">www.refletdesociete.com<br></span></a>Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le crime organisé et les danseuses nues]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2077</link>
<pubDate>Fri, 09 May 2008 03:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>journaldelarue</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/?p=2077</guid>
<description><![CDATA[Le crime organisé et les danseuses nues
Un article de la Presse Canadienne publié dans le Journal ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le crime organisé et les danseuses nues</strong></p>
<p>Un article de la Presse Canadienne publié dans le Journal de Montréal le 24 avril mentionne que la ministre fédérale de l'Immigration, Diane Finley, a reçu des menaces depuis qu'elle a proposé d'empêcher les stripteaseuses étrangères de pratiquer leur métier au Canada.</p>
<p>On y apprend aussi que des fonctionnaires du ministère de l'Immigration ont déjà été la cible de tentatives d'intimidation par le crime organisé lorsqu'il s'agissait de règlements limitant l'accès au Canada de danseuses nues.</p>
<p>Qu'attend-on pour sévir et règlementer encore plus? Doit-on laisser le crime organisé abattre un ministre? Des journalistes ont déjà subi les représailles du crime organisé. C'est su et connu depuis longtemps que les demandes d'immigration pour les danseuses nues sont majoritairement contrôlées par le crime organisé. Le Canada perd la trace de plusieurs immigrantes qui finissent, cachées dans le monde de la prostitution sous le contrôle du crime organisé. Des filles à qui ont leurs enlèvent leur passeport, on les empêchent de demander de l'aide, des filles qui se retrouvent obligé de se prostituer.</p>
<p>Qu'attend-on pour agir? J'ai l'impression parfois que tout le monde est au courant et que personne ne fait rien. Qu'est-ce que je fais de mots tels que "Justice sociale"? Je les mets au poubelle parce que personne n'ose mettre ses culottes? Je les banis de mon vocabulaire parce que personne ne peut s'organiser à désorganiser le crime organisé?</p>
<p>Quel message envoyons-nous à nos jeunes? Est-ce une façon de leur dire qu'ils sont aussi bien d'adhérer à un gang de rue et envisager le proxénétisme comme une bonne source de revenu? Dans les années 1970, nous avons laissé des motards se regrouper, s'organiser et devenir des institutions. La criminalité est le reflet de notre laxisme social.</p>
<p>Il reste encore un peu d'espoir qui m'habite. Que justice et équité puissent trouver leur place dans notre pays. Mais quand je vois le Canada avoir de la difficulté à prendre sa place et mettre les choses en ordre, comment puis-je espérer que, mondialement, les pays du tiers-monde accèdent eux aussi à cette justice tant espéré?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Recherché: prostituées ayant couché avec politiciens de Québec ou Ottawa]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/?p=629</link>
<pubDate>Tue, 25 Mar 2008 23:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
<guid>http://raymondviger.wordpress.com/?p=629</guid>
<description><![CDATA[Recherché: prostituées ayant couché avec politiciens de Québec ou Ottawa
Suite au scandale amér]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Recherché: prostituées ayant couché avec politiciens de Québec ou Ottawa</strong></p>
<p>Suite au scandale américain du gouverneur démocrate de New-York Eliot Spitzer qui s'est fait prendre avec la prostituée de luxe Ashley Alexandra Dupre, le Journal de Montréal, sous la plume de Mathieu Bélanger, nous présente l'hypothèse qu'il y aurait à Ottawa un scandale sexuel qui se trame.</p>
<p>Plusieurs agences d'escortes de la région d'Ottawa-Gatineau ont été contacté pour confirmer que certains politiciens fédéraux jouent avec le feu.</p>
<p>Depuis quelques années, dans mes écrits je vous parle d'une prostituée à 4 000$ pour un week-end qui a eu des relations avec des politiciens. L'heure est maintenant venu d'aller un peu plus loin dans la présentation de cette prostituée et de son réseau de clients politiciens.</p>
<p>Reflet de Société prépare pour son numéro de juin un reportage sur l'inceste et la prostitution. Il y sera question d'un des réseaux de prostitution impliqués avec des politiciens provinciaux et fédéraux.</p>
<p>Un reportage qui saura attirer l'attention. En attendant, est-ce que le Journal de Montréal va déguiser Brigitte McCan en prostituée pour tenter de prendre sur le fait l'un de nos politiciens?</p>
<p>Autres textes sur <a href="http://www.refletdesociete.com/Societe.html" target="_self">Société</a>, commentaires du rédacteur sur <a href="http://raymondviger.wordpress.com/category/societe/" target="_self">Société</a>.</p>
<p>Autres textes sur la <a href="http://www.refletdesociete.com/Prostitution.html" target="_blank">prostitution</a> et commentaires sur la <a href="http://raymondviger.wordpress.com/category/prostitution/" target="_blank">prostitution</a>.</p>
<p> Autres textes sur la <a href="http://www.refletdesociete.com/Sexualite.html">sexualité</a> et commentaires du rédacteur sur la <a href="http://raymondviger.wordpress.com/category/sexualite/">sexualité</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pour ou contre la légalisation de la prostitution?]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/?p=586</link>
<pubDate>Sat, 16 Feb 2008 23:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
<guid>http://raymondviger.wordpress.com/?p=586</guid>
<description><![CDATA[Pour ou contre la légalisation de la prostitution?
Qui est le mieux placé pour influencer ce choix]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour ou contre la légalisation de la prostitution?</strong></p>
<p>Qui est le mieux placé pour influencer ce choix de société qui nous concerne tous? Certains nous diront que les prostituées sont à même de pouvoir nous dire ce qui est bon pour elles. J’ai été travailleur de rue auprès de prostituées pendant de nombreuses années. J’ai accompagné un certain nombre de femmes qui se prostituaient. J’ai eu l’occasion de les revoir 10 ans plus tard. Même si certaines m’avaient dit avoir fait un choix conscient et éclairé, dix ans plus tard, lorsqu’elles étaient sorties du milieu, leur réponse avait changé. Ces femmes ont eu à faire face à d’atroces souffrances et à de multiples formes de violences.</p>
<p>Il y a quelques années, le Bloc Québécois a mis sur pied un comité de réflexion concernant la prostitution. Après quelques consultations, trois députés du Bloc Québécois ont déposé un <a title="prostitution" href="http://dsp-psd.pwgsc.gc.ca/Collection-R/LoPBdP/CIR/822-f.htm" target="_blank">projet de loi</a> visant à légaliser la prostitution.</p>
<p>Le Conseil permanent de la jeunesse, après avoir consulté 19 jeunes prostitués de Montréal et de Québec propose maintenant de décriminaliser les personnes se prostituant et leurs clients. Est-ce que 19 jeunes sont représentatifs de l’ensemble du milieu? Leur opinion sera-t-elle la même le jour où ils ne pratiqueront plus la prostitution?</p>
<p>Quelques groupes communautaires tentent de faire légaliser la prostitution. Je ne vous cacherai pas qu’au début des années 90, j’ai moi-même été en faveur de légaliser la prostitution. Aujourd’hui, je suis cependant ébranlé par de nouvelles informations que nous ne pouvons pas négliger. Des pays tels que les Pays-Bas, l’Allemagne et l’Australie ont légalisé la prostitution depuis maintenant 10 ans. Nous pouvons analyser les résultats de leur <a title="prostitution" href="http://www.forum.umontreal.ca/numeros/2000_2001/forum_00_10_30/article05.html" target="_blank">expérience</a> avant de nous positionner.</p>
<p><strong>Le plus vieux métier du monde?</strong></p>
<p>Un argument en faveur de la légalisation est de penser que la prostitution a toujours existé et qu’elle existera toujours. Pourquoi alors ne pas légaliser? Quand je pense à la femme et aux métiers qu’elle a exercé dans nos sociétés, ce n’est pas comme une prostituée que je la vois. La femme a premièrement été une mère, celle qui veillait à la vie en communauté pendant que les hommes allaient à la recherche de nourriture. Être parent, citoyen de sa communauté. Et cela implique d’être sage-femme, artisane, infirmière, cuisinière… Toutes sortes de métiers qui consistent à prendre soin de l’autre et de sa communauté.</p>
<p><strong>Expérience de la légalisation de la prostitution</strong></p>
<p>Les dix années d’expérimentation, démontrent qu’en légalisant la prostitution, les conditions de vie des femmes se sont détériorées, le trafic des femmes et des enfants a augmenté, la prostitution de rue a triplé. Pire, on voulait légaliser la prostitution pour enlever ce gagne-pain aux groupes criminalisés. Erreur. Ces groupes se sont rapidement organisés et contrôlent les bordels légaux! Si demain matin, la prostitution est légalisée à Montréal, qui a la capacité de s’organiser rapidement, de se trouver des prête-noms et d’avoir l’argent nécessaire pour nous construire de superbes bordels de luxe? Les groupes criminalisés, évidemment.</p>
<p><strong>La prostitution, un choix?</strong></p>
<p>Ceux qui favorisent la légalisation de la prostitution disent que les femmes se prostituent par choix. Dans les faits, n’est-ce pas plutôt par manque de choix? La très grande majorité des personnes qui se prostituent ont été sexuellement agressées et très souvent en bas âge. Est-ce que cela doit être considéré dans notre réflexion?</p>
<p>Combien de personnes se prostituent, forcées directement ou indirectement? Et il y a celles qui n’ont rien connu d’autres, souvent perdues dans une dépendance aux drogues, tentant de fuir leurs souffrances. Est-ce qu’elle se prostitue pour consommer ou consomme-t-elle pour pouvoir se prostituer? Un cercle vicieux qui nous montre qu’il s’agit d’un flagrant manque de choix.</p>
<p>Il est vrai que pour un petit nombre d’entre elles, la prostitution est un choix, un mode de vie qu’elles ont accepté. Une prostitution de luxe où la prostituée garde le contrôle de son corps et est capable de mettre ses limites face aux clients. Mais ce n’est qu’une faible minorité. Peut-on accepter de légaliser la prostitution, sachant que la très grande majorité va en subir les tourments?</p>
<p> Autres textes sur la <a href="http://www.refletdesociete.com/Sexualite.html">sexualité</a> et commentaires du rédacteur sur la <a href="http://raymondviger.wordpress.com/category/sexualite/">sexualité</a>.</p>
<p>Autres textes sur la <a href="http://www.refletdesociete.com/Prostitution.html" target="_blank">prostitution</a> et commentaires sur la <a href="http://raymondviger.wordpress.com/category/prostitution/" target="_blank">prostitution</a>.</p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2007/02/24/avons-nous-largent-necessaire-pour-legaliser-la-prostitution/">http://journaldelarue.wordpress.com/2007/02/24/avons-nous-largent-necessaire-pour-legaliser-la-prostitution/</a></p>
<p><a href="http://raymondviger.wordpress.com/2006/11/11/lettre-ouverte-a-jean-francois-lisee-de-lactualite/">http://raymondviger.wordpress.com/2006/11/11/lettre-ouverte-a-jean-francois-lisee-de-lactualite/</a></p>
<p><a href="http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/22/maria-mourani-et-mario-dumont-chez-les-francs-tireurs-richard-martineau-et-patrick-lagace/">http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/22/maria-mourani-et-mario-dumont-chez-les-francs-tireurs-richard-martineau-et-patrick-lagace/</a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/16/trois-prostituees-nous-parlent/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/16/trois-prostituees-nous-parlent/</a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/16/effets-pervers-de-la-legalisation-de-la-prostitution/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/16/effets-pervers-de-la-legalisation-de-la-prostitution/</a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/doit-on-legaliser-la-prostitution/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/doit-on-legaliser-la-prostitution/</a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/certaine-formes-de-prostitution-sont-plus-legales-que-dautres/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/certaine-formes-de-prostitution-sont-plus-legales-que-dautres/</a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/les-lendemains-de-la-prostitution/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/les-lendemains-de-la-prostitution/</a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/les-premiers-pas-vers-la-prostitution/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/les-premiers-pas-vers-la-prostitution/</a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/au-secours-on-a-legalise-la-prostitution/">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/au-secours-on-a-legalise-la-prostitution/</a></p>
<p>références sur la <a title="prostitution" href="http://www.refletdesociete.com/Prostitution.html" target="_blank">prostitution</a>:</p>
<p><a href="http://www.alternatives.ca/article2735.html">http://www.alternatives.ca/article2735.html</a></p>
<p><a href="http://www.forum.umontreal.ca/numeros/2000_2001/forum_00_10_30/article05.html">http://www.forum.umontreal.ca/numeros/2000_2001/forum_00_10_30/article05.html</a></p>
<p><a href="http://dsp-psd.pwgsc.gc.ca/Collection-R/LoPBdP/CIR/822-f.htm">http://dsp-psd.pwgsc.gc.ca/Collection-R/LoPBdP/CIR/822-f.htm</a></p>
<p><a href="http://www.unesco.org/courier/1998_12/fr/ethique/txt1.htm">http://www.unesco.org/courier/1998_12/fr/ethique/txt1.htm</a></p>
<p><a href="http://www.cmaj.ca/cgi/content/full/171/2/111">http://www.cmaj.ca/cgi/content/full/171/2/111</a></p>
<p><a href="http://www.gazette.rcmp.gc.ca/article-fr.html?&#38;article_id=43">http://www.gazette.rcmp.gc.ca/article-fr.html?&#38;article_id=43</a></p>
<p><a href="http://www.afrik.com/dossier201.html">http://www.afrik.com/dossier201.html</a></p>
<p><a href="http://sisyphe.org/rubrique.php3?id_rubrique=12">http://sisyphe.org/rubrique.php3?id_rubrique=12</a></p>
<p><a href="http://cmte.parl.gc.ca/cmte/CommitteePublication.aspx?COM=10946&#38;SourceId=187081">http://cmte.parl.gc.ca/cmte/CommitteePublication.aspx?COM=10946&#38;SourceId=187081</a></p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><span style="color:#800080;"><a href="http://action.web.ca/home/catw/readingroom.shtml?x=32982&#38;AA_EX_Session=4509adf3a597f032b5961d265f6b9167">http://action.web.ca/home/catw/readingroom.shtml?x=32982&#38;AA_EX_Session=4509adf3a597f032b5961d265f6b9167</a></span></span></p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><span style="color:#800080;"><a href="http://www.cfcv.asso.fr/rubrique.php3?id_rubrique=14">http://www.cfcv.asso.fr/rubrique.php3?id_rubrique=14</a></span></span></p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><span style="color:#800080;"><a href="http://www.ffq.qc.ca/priorites/prostitution.html">http://www.ffq.qc.ca/priorites/prostitution.html</a></span></span></p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><span style="color:#800080;"><a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20070722/CPACTUALITES/70718119/5358/CPPRESSE">http://www.cyberpresse.ca/article/20070722/CPACTUALITES/70718119/5358/CPPRESSE</a></span></span></p>
<p>Autres textes sur <a href="http://www.refletdesociete.com/Societe.html" target="_self">Société</a>, commentaires du rédacteur sur <a href="http://raymondviger.wordpress.com/category/societe/" target="_self">Société</a>.</p>
<p><a href="http://cmte.parl.gc.ca/cmte/CommitteePublication.aspx?COM=10946&#38;SourceId=187081"></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Avons-nous l’argent nécessaire pour légaliser la prostitution?]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/2007/12/20/avons-nous-l%e2%80%99argent-necessaire-pour-legaliser-la-prostitution/</link>
<pubDate>Thu, 20 Dec 2007 00:40:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
<guid>http://raymondviger.wordpress.com/2007/12/20/avons-nous-l%e2%80%99argent-necessaire-pour-legaliser-la-prostitution/</guid>
<description><![CDATA[
Avons-nous l’argent nécessaire pour légaliser la prostitution?
La Commission du conseil munici]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content">
<div class="snap_preview"><strong>Avons-nous l’argent nécessaire pour légaliser la prostitution?</strong></div>
<div class="snap_preview">La Commission du conseil municipal sur le développement culturel et la qualité du milieu de vie a déposé son rapport au conseil municipal de Montréal le 26 novembre dernier. La commission a reçu deux mémoires qui présentent des positions tout à fait opposées sur la question de la prostitution. La commission souhaiterait recevoir davantage d’information avant de formuler des recommandations sur le sujet, elle aimerait notamment entendre les citoyennes et les citoyens sur cet enjeu d’importance dans les quartiers centraux.À Vancouver, des pressions sont exercées pour légaliser des bordels en coopérative pour les Jeux Olympiques de Vancouver.Le débat sur la légalisation de la prostitution persiste. J'ai donc décidé de ramener dans mon blogue, un texte que j'avais écrit pour le magazine Reflet de Société, édité par le Journal de la Rue.</div>
<div class="snap_preview"><strong>Le débat sur la légalisation de la prostitution est faussé. Il n’existe pas une forme de prostitution mais plusieurs formes de prostitution</strong>.</div>
<p class="snap_preview">Une personne prostituée à 4 000$ pour un week-end qui couche avec des politiciens à Québec ou à Ottawa ou avec de grosses vedettes internationales ne vit pas dans le même contexte qu’une autre à 20$ pour une pipe, qui est toxicomane, avec des champignons dans la bouche et atteinte du Sida.</p>
<p class="snap_preview">Certaines personnes se positionnent en faveur de la légalisation de la prostitution, sous prétexte de vouloir venir en aide aux personnes qui font de la prostitution de rue, assurer leur sécurité… Mais qu’adviendra-t-il de ces personnes lorsque nous aurons légalisé toutes les formes de prostitution?</p>
<p class="snap_preview"><strong>Les dangers d’une légalisation sans encadrement<br />
</strong><br />
<strong>De la «viande fraîche»</strong><br />
En autorisant l’ouverture de bordel, les nouveaux entrepreneurs de l’industrie du sexe, pour utiliser leur langage, vont vouloir engager de la «viande fraîche» pour satisfaire leurs clients. Par «viande fraîche» on pense à des personnes de 18 à 23 ans en santé. Pour la majorité des personnes se prostituant dans la rue, l’entrée dans ces bordels leur sera refusée et elles devront continuer à exercer dans la rue. Dans les faits, l’âge moyen d’entrée dans la prostitution est de 14 ans!</p>
<p class="snap_preview">Pire, après un certain nombre d’années, lorsque les premières personnes ayant travaillé dans ces bordels commenceront à vieillir, les entrepreneurs qui veulent bien traiter leurs clients vont remplacer leurs personnels par des plus jeunes. Il y aura donc encore plus de personnes exerçant la prostitution dans les rues. Ceci se vérifie par les expériences des pays ayant légalisé la prostitution, depuis une dizaine d’années et qui se retrouvent avec 3 à 10 fois plus de prostitués de rue qu’avant la légalisation (Australie, Pays-Bas, Allemagne…).</p>
<p class="snap_preview"><strong>Les clients indésirables</strong><br />
Mais si un client peut aller en toute légalité dans un bordel pour engager une personne jeune et attrayante, pourquoi utiliserait-il les services d’une personne exerçant dans la rue? Parce qu’il est violent et qu’il se ferait sortir des bordels? Parce qu’il veut exiger de faire des choses qui devraient être refusées dans le bordel comme avoir une relation sans condom? Ou encore parce qu’il veut payer moins cher? Pour toutes ces raisons et pour plusieurs autres, les personnes exerçant la prostitution de rue seront encore plus dans le trouble après la légalisation. Le nombre de mauvais clients rencontrés sur la rue sera encore plus grand et il sera encore plus risqué d’être une personne prostituée.</p>
<p class="snap_preview"><strong>Citoyens et commerçants</strong><br />
Et que dire de nos honorables citoyens! Puisque la prostitution est maintenant légalisée, l’intolérance de ceux-ci aura monté d’un cran. «Puisque c’est légal et qu’il existe des bordels, je ne veux plus te voir traîner dans les rues de mon quartier ou devant les vitrines de mon commerce». Comment vont réagir ces citoyens quand ils vont s’apercevoir que non seulement la légalisation n’a pas diminué le nombre de personnes devant leur honorable résidence, mais qu’en plus, il y en a maintenant 3 fois plus! L’intolérance ne fera que grimper.</p>
<p class="snap_preview"><strong>Bordels en région</strong><br />
En légalisant, le gouvernement fédéral ne doit pas s’en laver les mains en disant que ça sera du ressort des villes de gérer le tout?</p>
<p class="snap_preview">Pourquoi les groupes criminalisés sont si forts en région? Parce que les petites municipalités avec un seul policier n’ont pas les moyens d’avoir le contrôle sur ces puissants groupes. Quand le policier en question est connu de tous, que tout le monde sait où il demeure et que tout le monde connaît sa famille au complet et à quelle heure sa petite fille sort de l’école, pensez-vous qu’il sera assez fou pour tenir tête aux groupes criminalisés? C’est un policier qui fait de son mieux, pas une personne suicidaire. Cela n’est pas sans rappeler encore une fois les pays ayant déjà fait l’expérimentation de la légalisation, qui avouent avoir perdu le contrôle. De plus, ils deviennent incapables de gérer ce nouvel engouement pour le sport sexuel.</p>
<p class="snap_preview">Tous les paliers de gouvernements devront s’impliquer dans une approche multidisciplinaire. Pas question de laisser les municipalités se démerder seules dans une industrie qui est déjà internationale et qui a de gros moyens financiers pour brouiller les cartes.</p>
<p class="snap_preview"><strong>L’industrie du tourisme </strong><br />
Un bel exemple que j’ai vécu personnellement. L’état du Nevada permet aux municipalités de légaliser la prostitution. Las Végas, malgré ses innombrables Casinos et ses spectacles grandioses, se refusent de légaliser la prostitution. La ville voisine a légalisé la prostitution. C’est pourquoi nous voyons sur certains coins de rue de Las Végas des dizaines de Mexicains qui tendent des annonces pour inciter l’achat de services sexuels dans la ville voisine. La ville de Las Végas est allée en cour pour tenter d’empêcher ces Mexicains de venir faire de la sollicitation dans les rues de Las Végas. Pour le bénéfice de la libre entreprise et de la liberté d’expression, la ville de Las Végas a perdu contre les Mexicains.</p>
<p class="snap_preview">Ceux qui font le rabattage de clients sont majoritairement des garçons. Mais ce qui m’a déchiré le cœur, a été de voir une fille mexicaine d’environ 12 ans, faire du rabattage. Les questions que je me pose encore: le faisait-elle pour sa sœur ou sa mère? Va-t-elle se prostituer et à quel âge risque-t-elle de commencer?</p>
<p class="snap_preview">Ce qui s’est passé à Las Végas risque de nous arriver. Montréal avec ces grands festivals et ces grands rassemblements ne tolérera pas de prostitution sur son territoire. Les entrepreneurs de bordels vont s’établir à Terrebonne ou à Bois-des-Filions. Ça va être bon pour l’industrie du taxi. Les gens viennent de partout pour un festival, ensuite le taxi pour les bordels en banlieue. Parce que la prostitution, ce n’est pas bon pour l’industrie du tourisme. Ce n’est pas bon pour l’image d’un grand centre urbain. Quand on voit de nouveaux logements sociaux des auberges du cœur passer criminellement au feu dans le sud-ouest de Montréal, quand des gens font pressions pour empêcher des organismes communautaires comme Cactus de se relocaliser dans le Centre-ville de Montréal, les principes de «pas dans ma cour» vont continuer à se faire prévaloir.</p>
<p class="snap_preview"><strong>Pénurie de main-d’œuvre</strong><br />
Les bordels vont se multiplier en région et les nouveaux entrepreneurs vont y faire la pluie et le beau temps. À un point où il ne serait pas surprenant qu’il manque de main-d’œuvre. Un peu comme il s’est passé quand on a légalisé les danses à 10$. On a manqué de filles pour aller travailler dans les isoloirs. Va-t-on créer un programme pour permettre à des danseuses exotiques étrangères de venir travailler au Canada? Devrons-nous rouvrir ce programme et l’élargir aux artistes de la prostitution? N’est-ce pas ce programme où des fonctionnaires et des intervenants du milieu mentionnent qu’il a profité aux groupes criminalisés? Plusieurs de ces danseuses ont disparu. Le gouvernement américain affirmait en 2003 que le Canada est une plaque tournante pour le trafic des femmes et des enfants.</p>
<p class="snap_preview"><strong>Conditions essentielles</strong><br />
Si nous sommes sérieux dans notre volonté de légaliser la prostitution, il y a des préalables essentiels. La prostitution concerne des êtres humains qui doivent être considérés dans leur globalité. Ceci nous oblige à prévoir une approche multidisciplinaire.</p>
<p class="snap_preview">Il faut faire de la prévention en ce qui concerne les jeunes de la rue et ceux placés par la DPJ. Ils sont des victimes vulnérables. La réforme de la DPJ devra tenir compte de cette vulnérabilité. Il faut aussi faire de la prévention et de la sensibilisation dans les écoles et les différents milieux de vie des jeunes.</p>
<p class="snap_preview">Pour s’assurer que la prostitution est bel et bien un choix, et non pas un manque de choix face à la pauvreté ou à d’autres difficultés, il faut s’assurer d’offrir un soutien et un encadrement aux personnes concernées.</p>
<p class="snap_preview">Il faut prévoir une aide accrue aux organismes d’intervention auprès des personnes prostituées de rue. Nous ne pouvons pas penser légaliser le marché du sexe sans aussi donner les services d’aide et de soutien aux personnes dans le besoin qui seront exclues et marginalisées. Si une municipalité veut ouvrir un bordel, les services aux personnes se prostituant doivent être présents avant son ouverture.</p>
<p class="snap_preview">Il faut prévoir des mécanismes de contrôle et de sécurité avant la légalisation. Nous avons laissé à eux-mêmes des groupes criminalisés pendant des décennies. Ils sont devenus des forces redoutables, organisées, structurées et très bien financées. Reprendre le contrôle après coup est très coûteux, sinon impossible. La prostitution, ne se limite pas aux limites géographiques d’une ville, mais fait partie d’un réseau international, qui nécessitera une coordination des différents corps policiers qui devront apprendre à travailler efficacement ensemble. Cela nécessitera de généreux budgets aux différents corps policiers.</p>
<p class="snap_preview">Il faudra donc s’assurer qu’il y ait une prise en charge complète par le gouvernement de ces bordels, à tous les niveaux: sécurité, administration, gestion, encadrement, surveillance, finance… Il n’y a pas d’entre-deux possibles pour éviter que la situation ne dérape et qu’il y ait abus.</p>
<p class="snap_preview">Il ne faut pas s’imaginer que les revenus de taxes et d’impôt sur la prostitution permettront de compenser les investissements que nous aurons à faire pour légaliser la prostitution. Les pays qui ont déjà légalisé, ont perdu le contrôle et se sont retrouvés avec plus d’effets pervers que de problèmes résolus. Si nous n’avons pas l’argent nécessaire pour nous impliquer adéquatement, nous en aurons encore moins après.</p>
<p>Autres textes sur la <a href="http://www.refletdesociete.com/Prostitution.html" target="_blank">prostitution</a> et commentaires sur la <a href="http://raymondviger.wordpress.com/category/prostitution/" target="_blank">prostitution</a>.</p>
<p class="snap_preview"><a href="http://raymondviger.wordpress.com/2006/11/11/lettre-ouverte-a-jean-francois-lisee-de-lactualite/"><span style="color:#006a80;">http://raymondviger.wordpress.com/2006/11/11/lettre-ouverte-a-jean-francois-lisee-de-lactualite/</span></a></p>
<p class="snap_preview"><a href="http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/22/maria-mourani-et-mario-dumont-chez-les-francs-tireurs-richard-martineau-et-patrick-lagace/"><span style="color:#006a80;">http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/22/maria-mourani-et-mario-dumont-chez-les-francs-tireurs-richard-martineau-et-patrick-lagace/</span></a></p>
<p class="snap_preview"><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/16/trois-prostituees-nous-parlent/"><span style="color:#006a80;">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/16/trois-prostituees-nous-parlent/</span></a></p>
<p class="snap_preview"><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/16/effets-pervers-de-la-legalisation-de-la-prostitution/"><span style="color:#006a80;">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/16/effets-pervers-de-la-legalisation-de-la-prostitution/</span></a></p>
<p class="snap_preview"><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/doit-on-legaliser-la-prostitution/"><span style="color:#006a80;">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/doit-on-legaliser-la-prostitution/</span></a></p>
<p class="snap_preview"><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/certaine-formes-de-prostitution-sont-plus-legales-que-dautres/"><span style="color:#006a80;">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/certaine-formes-de-prostitution-sont-plus-legales-que-dautres/</span></a></p>
<p class="snap_preview"><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/les-lendemains-de-la-prostitution/"><span style="color:#006a80;">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/les-lendemains-de-la-prostitution/</span></a></p>
<p class="snap_preview"><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/les-premiers-pas-vers-la-prostitution/"><span style="color:#006a80;">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/10/les-premiers-pas-vers-la-prostitution/</span></a></p>
<p class="snap_preview"><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/au-secours-on-a-legalise-la-prostitution/"><span style="color:#006a80;">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/au-secours-on-a-legalise-la-prostitution/</span></a></p>
<p class="snap_preview"><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/pour-ou-contre-la-legalisation-de-la-prostitution/"><span style="color:#006a80;">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/pour-ou-contre-la-legalisation-de-la-prostitution/</span></a></p>
<p class="snap_preview"><a title="prostitution" href="http://www.centpapiers.com/Avons-nous-l-argent-necessaire,2637" target="_blank">Voter</a> pour ce texte.</p>
<p> Autres textes sur la <a href="http://www.refletdesociete.com/Sexualite.html">sexualité</a> et commentaires du rédacteur sur la <a href="http://raymondviger.wordpress.com/category/sexualite/">sexualité</a>.</div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Prostitution]]></title>
<link>http://laprostitution.wordpress.com/2007/12/16/prostitution/</link>
<pubDate>Sun, 16 Dec 2007 01:03:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
<guid>http://laprostitution.wordpress.com/2007/12/16/prostitution/</guid>
<description><![CDATA[Bienvenue sur ce site dédié à la prostitution. Témoignage de prostituées, débat sur la légali]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Bienvenue sur ce site dédié à la prostitution. Témoignage de prostituées, débat sur la légalisation et la décriminalisation de la prostitution...</p>
<p>En référence, les textes du magazine <font color="#b85b5a"><a target="_blank" href="http://journaldelarue.wordpress.com/category/prostitution/" title="Prostitution">Reflet de Société</a></font> sur la prostitution ainsi que les commentaires plus personnels du <font color="#b85b5a"><a target="_blank" href="http://raymondviger.wordpress.com/category/prostitution/" title="Prostitution"><font size="+0">rédacteur en chef</font> </a></font>sur le monde de la prostitution.</p>
<p>Des références et des ressources seront présentés sous peu.</p>
<p>Entre-temps, ce site est aussi un endroit pour poser vos questions, émettre vos commentaires, nous laisser un partage de votre vécu. N’hésitez pas à nous laisser vos commentaires.</p>
<p>Un débat sur la <a target="_blank" href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/08/doit-on-legaliser-la-prostitution/" title="légalisation de la prostitution">légalisation de la prostition</a> a lieu sur ce texte.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le crime organisé et les danseuses nues]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/?p=668</link>
<pubDate>Thu, 08 May 2008 23:00:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
<guid>http://raymondviger.wordpress.com/?p=668</guid>
<description><![CDATA[Le crime organisé et les danseuses nues
Un article de la Presse Canadienne publié dans le Journal ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le crime organisé et les danseuses nues</strong></p>
<p>Un article de la Presse Canadienne publié dans le Journal de Montréal le 24 avril mentionne que la ministre fédérale de l'Immigration, Diane Finley, a reçu des menaces depuis qu'elle a proposé d'empêcher les stripteaseuses étrangères de pratiquer leur métier au Canada.</p>
<p>On y apprend aussi que des fonctionnaires du ministère de l'Immigration ont déjà été la cible de tentatives d'intimidation par le crime organisé lorsqu'il s'agissait de règlements limitant l'accès au Canada de danseuses nues.</p>
<p>Qu'attend-on pour sévir et règlementer encore plus? Doit-on laisser le crime organisé abattre un ministre? Des journalistes ont déjà subi les représailles du crime organisé. C'est su et connu depuis longtemps que les demandes d'immigration pour les danseuses nues sont majoritairement contrôlées par le crime organisé. Le Canada perd la trace de plusieurs immigrantes qui finissent, cachées dans le monde de la prostitution sous le contrôle du crime organisé. Des filles à qui ont leurs enlèvent leur passeport, on les empêchent de demander de l'aide, des filles qui se retrouvent obligées de se prostituer.</p>
<p>Qu'attend-on pour agir? J'ai l'impression parfois que tout le monde est au courant et que personne ne fait rien. Qu'est-ce que je fais de mots tels que "Justice sociale"? Je les mets au poubelle parce que personne n'ose mettre ses culottes? Je les banis de mon vocabulaire parce que personne ne peut s'organiser à désorganiser le crime organisé?</p>
<p>Quel message envoyons-nous à nos jeunes? Est-ce une façon de leur dire qu'ils sont aussi bien d'adhérer à un gang de rue et envisager le proxénétisme comme une bonne source de revenu? Dans les années 1970, nous avons laissé des motards se regrouper, s'organiser et devenir des institutions. La criminalité est le reflet de notre laxisme social.</p>
<p>Il reste encore un peu d'espoir qui m'habite. Que justice et équité puissent trouver leur place dans notre pays. Mais quand je vois le Canada avoir de la difficulté à prendre sa place et mettre les choses en ordre, comment puis-je espérer que, mondialement, les pays du tiers-monde accèdent eux aussi à cette justice tant espéré?</p>
<p>Autres textes sur <a href="http://www.refletdesociete.com/Gangs-de-rue.html" target="_self">gang de rue</a> et commentaires du directeur sur <a href="http://raymondviger.wordpress.com/category/gang-de-rue/" target="_self">gang de rue</a>.</p>
<p> Autres textes sur la <a href="http://www.refletdesociete.com/Sexualite.html">sexualité</a> et commentaires du rédacteur sur la <a href="http://raymondviger.wordpress.com/category/sexualite/">sexualité</a>.</p>
<p>Autres textes sur la <a href="http://www.refletdesociete.com/Prostitution.html" target="_blank">prostitution</a> et commentaires sur la <a href="http://raymondviger.wordpress.com/category/prostitution/" target="_blank">prostitution</a>.</p>
<p><strong>PUBLICITÉ</strong><br />
<strong>L’amour en 3 dimensions</strong>. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle. 19,95$</p>
<p>Disponible dans toute bonne librairie.<br />
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009<br />
Par Internet: <a href="http://www.editionstnt.com/Livres.html">www.refletdesociete.com</a><br />
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4</p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
