<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>eu_africa &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/eu_africa/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "eu_africa"</description>
	<pubDate>Sat, 30 Aug 2008 00:57:08 +0000</pubDate>

	<generator>http://wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Jean Ping dit "non" au projet de Nicolas Sarkozy]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=438</link>
<pubDate>Wed, 06 Aug 2008 08:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=438</guid>
<description><![CDATA[Pour le chef de l’exécutif africain, Jean Ping, le projet d’UpM de Nicolas Sarkozy vise la part]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.linternationalmagazine.com/article5032.html" target="_blank">Pour le chef de l’exécutif africain, Jean Ping,</a> le projet d’UpM de Nicolas Sarkozy vise la partition du continent et contredit les décisions des sommets de l’Union africaine stipulant que le continent africain est une unité intégrée sur les plans géographique, humain et politique et une unité indivisible.<br />
<!--more--><br />
Connu pour la discrétion de ses positions diplomatiques, l’actuel président de la Commission de l’Union africaine, Jean Ping a pour une fois rompu avec sa réputation en affirmant lors de l’entretien qu’il a eu samedi soir avec Mouammar Kadhafi à Tripoli que le projet d’Union pour la Méditerranée du Président français Nicolas Sarkozy allait de pair avec les objectifs colonialistes visant toujours le partage de l’Afrique, selon une source officielle libyenne.</p>
<p>Pour Jean Ping, l’Union pour la Méditerranée vise la partition du continent africain et contredit les décisions des sommets de l’Union africaine à Banjul, en Gambie et à Khartoum, au Soudan, stipulant que le continent africain est une unité intégrée sur les plans géographique, humain et politique et une unité indivisible.</p>
<p>Dans ce contexte, l’homme fort de la Commission de l’Union africaine a annoncé l’opposition de la commission à de tels projets et souligné son appui total aux données évoquées par le guide libyen sur le projet de "l’Union pour la Méditerranée" et sur les dangers que ce projet représente pour le continent africain selon la même source.</p>
<p>Initialement, le projet d’Union méditerranéenne, défendu par Nicolas Sarkozy a pour but de relancer le partenariat entre le Nord et le Sud de la Méditerranée. Il s’agit, en quelque sorte de créer une deuxième union réservée aux Etats riverains de cette mer, basée sur la réalisation de projets concrets (dépollution de la Méditerranée, le co-développement et les pôles de compétitivité).</p>
<p>Mais le projet a susciter très vite l’hostilité des pays non riverains, notamment l’Allemagne qui craingnait d’être exclue du projet tout en ayant à y contribuer financièrement. A Hanovre, le 3 mars 2008, Nicolas Sarkozy négocie avec Angela Merkel son projet d’Union méditerranéenne. Pour obtenir l’assentiment des Allemands, il sera profondément modifié.</p>
<p>Une volonté implicite d’affaiblir l’Union africaine</p>
<p>A la demande de la chancelière allemande, le projet est ouvert à l’ensemble des membres de l’Union européenne. Suite à cet accord franco-allemand, les 13 et 14 mars 2008, le Conseil européen de Bruxelles approuve le principe d’une Union pour la Méditerranée qui englobera les Etats membres de l’UE et les Etats riverains de la Méditerranée qui ne sont pas membre de l’UE.</p>
<p>La démarche est mal appréciée par la plupart des dirigeants africains qui voient dans le projet de l’Union européenne une volonté implicite d’affaiblir l’Union Africaine. S’exprimant en marge d’une rencontre internationale sur les changements climatiques en Afrique organisée par la Banque mondiale et la Banque africaine de développement (BAfD), le chef de l’Etat sénégalais Abdoulaye Wade, sera parmi les premiers chefs d’Etat à ouvrir les hostilités contre le projet phare de la "diplomatie sarkozienne" en déclarant que "L’idée d’une Union méditerranéenne, si elle se fait, va permettre à l’Afrique du Nord d’être arrimée à l’Europe…c’est une barrière qui isole l’Afrique au sud du Sahara et il faut que les Africains en soient très conscients".</p>
<p>Pour le plus ardent opposant au projet européen le libyen Mouammar Kadhafi, les pays arabes riverains de la Méditerranée concernés par ce projet appartiennent à un espace arabe sous le parapluie de la Ligue arabe et à l’espace africain sous l’égide de l’Union africaine (UA). Dans ce contexte, il faut plutôt soutenir les formules de coopération entre Bruxelles, capitale de l’Union européenne, Le Caire, capitale de la Ligue arabe, et Addis-Abeba, capitale de l’Union africaine. Or "la capitale qui gère ce projet (d’UpM) est Bruxelles et nous ne dépendons pas de Bruxelles" soutien le Colonel Kadhafi, lors d’un mini-sommet Arabe organisé à Tripoli pour marquer son opposition au projet d’UpM.</p>
<p>En affirmant ainsi son opposition au projet européen d’UpM, Jean Ping ne fait qu’officialiser une position actuellement dominante au sein de l’Union africaine.<br />
<!-- Start of StatCounter Code --><br />
<a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c21.statcounter.com/counter.php?sc_project=2256708&#38;java=0&#38;security=6ac8926c&#38;invisible=1" border="0" alt="free web hit counter" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sommet Union européenne - Afrique du Sud le 25 juillet à Bordeaux: résumé des conclusions]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=432</link>
<pubDate>Thu, 31 Jul 2008 13:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=432</guid>
<description><![CDATA[Le sommet UE-Afrique du Sud s&#8217;est tenu le 25 juillet à Bordeaux. Il s&#8217;agissait du premi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le sommet <a href="http://www.ue2008.fr/PFUE/lang/fr/accueil/PFUE-07_2008/PFUE-25.07.2008/sommet_union_europeenne__afrique_du_sud" target="_blank">UE-Afrique du Sud s'est tenu le 25 juillet à Bordeaux. </a>Il s'agissait du premier sommet organisé entre ce pays et l'Union depuis la création du Partenariat en Mai 2007.<br />
<!--more--><br />
Principale puissance régionale africaine, la République d'Afrique du Sud appartient au groupe des pays émergents. Elle est un des moteurs de la croissance du continent et constitue un exemple de réussite qui réfute l'afro-pessimisme. Un partenariat stratégique et un plan d'action, adoptés conjointement en mai 2007, constituent le cadre de référence des relations entre l'UE et l'Afrique du Sud.</p>
<p>L'importance d'une relation privilégiée avec l'Afrique du Sud justifie l'organisation d'un événement au plus haut niveau politique. Il s'agissait du premier sommet organisé entre l'UE (format troïka) et l'Afrique du Sud, représentée par le président Mbeki, et du premier sommet organisé sous présidence française.</p>
<p>Ce premier Sommet a été l'occasion de faire le point sur la mise en œuvre du partenariat stratégique UE / Afrique du Sud, notamment dans les domaines paix et sécurité, sciences et technologie, transports, éducation.</p>
<p>Les trois Présidents (Commission européenne, France, Afrique du Sud) ont évoqué ensemble trois types de sujets :</p>
<p>les questions globales : changement climatique, migrations et sécurité alimentaire,<br />
les questions économiques : Accords de Partenariat Economiques (APE), l'OMC et le rôle du secteur privé dans le développement en Afrique,<br />
les questions de sécurité : Zimbabwe ; Soudan / Tchad ; Moyen-Orient.</p>
<p><strong>Compte rendu de mise en œuvre du Partenariat stratégique entre l’Union européenne et l'Afrique du Sud et exposé des priorités de la coopération à venir <a href="http://www.ue2008.fr/webdav/site/PFUE/shared/import/0725_Sommet_UE_Afrique_du_Sud/rapport_partenariat_stratégique.pdf" target="_blank">- pdf</a></strong></p>
<p>Déclaration conjointe du Président de l’Afrique du Sud M. THABO MBEKI, du Président de la République française M. NICOLAS SARKOZY en tant que Président du Conseil de l’Union européenne et du Président de la Commission M. JOSE MANUEL BARROSO à l’occasion du premier Sommet UE-Afrique du Sud à Bordeaux (France), le 25 juillet 2008<a href="http://www.ue2008.fr/webdav/site/PFUE/shared/import/0725_Sommet_UE_Afrique_du_Sud/déclaration_conjointe.pdf" target="_blank">- pdf</a></p>
<p>Déclaration sur le changement climatique-<a href="http://www.ue2008.fr/webdav/site/PFUE/shared/import/0725_Sommet_UE_Afrique_du_Sud/climat.pdf" target="_blank"> pdf</a></p>
<p>Déclaration du Sommet UE-Afrique du Sud relative au secteur privé<a href="http://www.ue2008.fr/webdav/site/PFUE/shared/import/0725_Sommet_UE_Afrique_du_Sud/secteur_privé.pdf" target="_blank"> - pdf</a></p>
<p><!-- Start of StatCounter Code --><br />
<a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c21.statcounter.com/counter.php?sc_project=2256708&#38;java=0&#38;security=6ac8926c&#38;invisible=1" border="0" alt="free web hit counter" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Commission européenne et la Présidence de l'UE lancent les Journées Européennes du Développement 2008]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=430</link>
<pubDate>Thu, 31 Jul 2008 12:25:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=430</guid>
<description><![CDATA[La Commission européenne et la Présidence française de l&#8217;Union européenne annoncent offici]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La Commission européenne et la Présidence française de l'Union européenne annoncent officiellement la tenue de <a href="http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/08/1210&#38;format=HTML&#38;aged=0&#38;language=FR&#38;guiLanguage=en" target="_blank">l’édition 2008 des Journées européennes du Développement (JED) du 15 au 17 novembre à Strasbourg.</a> Les JED 2008 sont un des événements majeurs de l'agenda international du développement, se déroulant à un moment stratégique unique pour les Européens et leurs partenaires, deux mois après l'Assemblée Générale des Nations Unies et à quelques semaines de la Conférence de Doha.<br />
<!--more--><br />
Le Commissaire européen Louis Michel a déclaré: "Action locale et action globale sont deux dimensions d'une même dynamique pour le développement. Les Journées européennes du Développement 2008 présenteront de nouvelles idées, partant du constat que l'action locale est un niveau d'action tout à fait indispensable pour assurer la réussite de nos actions de développement. "</p>
<p>Le Secrétaire d’Etat Chargé de la Coopération et de la Francophonie, Alain Joyandet, souligne que "Les JED seront ainsi l’occasion de mobiliser tous les acteurs européens autour des nouveaux enjeux du développement en cherchant à apporter des réponses concrètes notamment dans le contexte de la crise alimentaire."</p>
<p>Suite aux éditions de 2006 (sur la gouvernance) et de 2007 (sur le changement climatique), c<strong>ette troisième édition sera essentiellement consacrée au rôle des autorités locales et à la dimension locale du développement</strong>. Le thème Media et Développement, qui fera l’objet d’un Forum en septembre au Burkina Faso (http://media-dev.eu), sera également à l’ordre du jour de la manifestation.</p>
<p>Les Journées européennes du Développement offrent une occasion unique de dialoguer, de confronter des idées nouvelles, de créer des synergies et de lancer des initiatives concrètes. Elles témoignent surtout de l'engagement de l'Europe dans la réflexion et le débat d'idées dans le domaine du développement.</p>
<p>Plus d'infos sur : www.eudevdays.eu</p>
<p>Les JED sont devenues un événement récurrent de haut niveau du calendrier européen et international. Elles rassemblent chaque année depuis 2006 plus de 3000 participants de tous les continents représentant quelques 1200 organisations de la famille du développement.</p>
<p>Plate-forme naturelle pour débattre des grandes problématiques de la coopération au développement et lancer de nouvelles initiatives, les JED donnent la parole à tous: administrations, parlements, autorités locales, société civile, organisations internationales, milieux académiques, agences de développement, secteur privé et médias.</p>
<p>Plus qu’un rendez-vous institutionnel incontournable, les JED visent également à sensibiliser davantage les opinions publiques aux questions de coopération au développement. Dans ce cadre, une série de manifestations destinées au grand public sera organisée : expositions, festivals, concerts, ateliers et salons....</p>
<p>L'Union européenne est le premier bailleur de fonds en terme d'aide au développement, avec 56% du total mondial, ce qui représente 47,6 milliards € en 2007. Cette aide passera à 66 milliards € en 2010 pour atteindre 90 milliards € en 2015. L'Union européenne est également le premier partenaire commercial des pays en développement.<br />
<!-- Start of StatCounter Code --><br />
<a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c21.statcounter.com/counter.php?sc_project=2256708&#38;java=0&#38;security=6ac8926c&#38;invisible=1" border="0" alt="free web hit counter" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bulletin Europafrique - Numéro 19 - 31 Juillet 2008]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=419</link>
<pubDate>Thu, 31 Jul 2008 10:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=419</guid>
<description><![CDATA[Le 19ième numéro du Bulletin Europafrique vous présente une mise à jour sur la mise en œuvre de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://europafrique.org/2007/07/30/bulletin-europafrique-numero-19-31-juillet/" target="_self">Le 19ième numéro</a> du Bulletin Europafrique vous présente une mise à jour sur la mise en œuvre de la Stratégie Conjointe UE-Afrique.</p>
<p><a href="http://europafrique.org/bulletin/">Consultez tous les bulletins</a></p>
<p><span style="color:#3300ff;"><strong>Passez vos <a href="http://www.surveymonkey.com/s.asp?u=603053429735">commentaires</a></strong></span></p>
<p><!-- Start of StatCounter Code --><br />
<a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c21.statcounter.com/counter.php?sc_project=2256708&#38;java=0&#38;security=6ac8926c&#38;invisible=1" border="0" alt="free web hit counter" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Réactions à la proposition de la Commission européenne de créer un fond spécial de financement de 1 milliard € en faveur des agriculteurs des pays en développement ]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=408</link>
<pubDate>Thu, 31 Jul 2008 09:19:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=408</guid>
<description><![CDATA[La Commission européenne a proposé le 18 juillet 2008 d’établir « un instrument financier de r]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/08/1186&#38;format=PDF&#38;aged=0&#38;language=FR&#38;guiLanguage=fr" target="_blank">La Commission européenne a proposé le 18 juillet 2008 d’établir « un instrument financier de réaction rapide à l'envol des prix des denrées alimentaires dans les pays en développement </a>». Ce fonds serait doté de 1 milliard € et couvrirait les années 2008 et 2009.<br />
<!--more--><br />
Cet argent viendrait s'ajouter aux fonds de développement existants et serait alimenté grâce à la partie non utilisée du budget agricole de l'Union européenne. Il serait octroyé aux pays en développement qui en ont le plus besoin en fonction d'un ensemble de critères objectifs. La priorité serait donnée à des mesures relatives à l'offre, à une amélioration de l'accès aux intrants agricoles comme les engrais et les semences, éventuellement par le crédit, et à un dispositif de sécurité visant à améliorer la capacité de production dans l'agriculture. Cette aide serait versée par l'intermédiaire d'organisations internationales, y compris régionales. La mesure proposée relève de la procédure de codécision et la Commission espère que le Conseil et le Parlement parviendront à un accord d'ici le mois de novembre pour éviter de perdre les fonds qui n'ont pas été utilisés en 2008 et permettre l'engagement des fonds en 2008 et la mise en œuvre au début de 2009.</p>
<p>Toutefois, un crescendo d’objections du Parlement européen a fait écho aux plans de la Commission européenne de déplacer € 1 milliard du budget de la politique agricole commune à celui de l’aide aux pays en développement touchés par la hausse des prix des produits alimentaires. Lors de la réunion de la commission Budget au Parlement le 14 juillet dernier, les groupes politiques ont exprimé leurs propres critiques. Reimer Böge, un allemand de centre-droit, député européen, président de la commission Budget, a déclaré que les plans étaient « plus qu’un tour de passe-passe » et représentaient « une violation des règles budgétaires ».</p>
<p>Les préoccupations se sont concentrées sur le manque de respect pour les procédures de réaffectation de l'argent dans le budget de l'UE. Le député socialiste allemand Jutta Haug, qui est en train de rédiger l'avis du Parlement européen sur le budget 2009, a déclaré à European Voice : « Cette procédure ne respecte pas les règles budgétaires normales ». Il y a aussi une certaine préoccupation concernant l'insuffisance de contrôle budgétaire de fonds accordés à l'Organisation des Nations Unies et à la Banque mondiale : «Nous n'avons pas un accès adéquat aux comptes et audits de ces fonds», a déclaré Böge. Les réserves du Parlement menacent l’espoir de la Commission de voir le plan adopté d’ici novembre 2008 et en vigueur au début de l'année prochaine.</p>
<p>Les États membres ont également soulevé des critiques sur le nouveau fonds le vendredi 18 juillet, lorsqu’une proposition formelle de la Commission a été officiellement faite aux Etats membre de l'UE, en disant que si quelque chose doit être fait pour faire face à la crise, « le milliard de M. Barroso »- comme un diplomate a défini le fonds d'urgence - n'est pas la voie à suivre à ce sujet.</p>
<p>Huit Etats membres ont affirmé que le régime en question peut ne pas être légal - Autriche, Grande-Bretagne, République tchèque, Danemark, Finlande, Malte, Pays-Bas et Suède - selon des diplomates. Un diplomate, parlant à EUobserver, définissant le nouveau fonds « le milliard de Barroso », a souligné : « de nombreux pays au sein du Conseil ont beaucoup de sympathie pour la pensée sous-jacente, mais s’inquiètent de savoir si cette procédure rentre dans les règles financières de l'Union européenne ».</p>
<p>Les organisations de développement se félicitent avec prudence de ce nouveau fonds. « L'agriculture dans le monde en développement a longtemps souffert d'un manque d'investissements, il s’agit donc d’un signe bienvenu, la Commission a reconnu l'importance de mettre de l'argent dans ce domaine », a déclaré M. Alexander Woollcombe, un porte-parole d'Oxfam. « Toutefois, cela ne devrait pas détourner l'attention des pratiques commerciales déloyales et les politiques agricoles qui en premier lieu sont la cause de cette situation », a-t-il ajouté.<br />
<!-- Start of StatCounter Code --><br />
<a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c21.statcounter.com/counter.php?sc_project=2256708&#38;java=0&#38;security=6ac8926c&#38;invisible=1" border="0" alt="free web hit counter" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[  Sécurité et développement en Afrique: renforcer la prévention, la résolution et la gestion des conflits  ]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=405</link>
<pubDate>Thu, 31 Jul 2008 09:13:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=405</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;UE et l&#8217;Union Africaine élaborent actuellement un partenariat de sécurité et dével]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>L'UE et l'Union Africaine élaborent actuellement un partenariat de sécurité et développement, basé sur le renforcement du dialogue entre les factions en guerre, sur la supervision du processus de paix et de sécurité en Afrique, et sur l’appui des opérations de sécurité en Afrique, <a href="http://www.epc.eu/en/er.asp?TYP=ER&#38;LV=293&#38;see=y&#38;t=2&#38;PG=ER/EN/detail&#38;l=&#38;AI=838" target="_blank">ont affirmé les orateurs du EPC Policy Dialogue organisé en coopération avec la Hanns-Seidel-Stiftung.</a> Cette politique devrait également mettre l'accent sur la sécurité des les pays émergeants de conflits, afin de leur permettre de se développer, et la société civile devrait être encouragée à jouer un rôle majeur à cet régard.<br />
<!--more--><br />
Martin Kastler, Chef de Département des politiques de développement et de coordination de projets européens auprès de la Hanns-Seidel-Stiftung, a déclaré que l'Union doit renforcer sa responsabilité à l'égard de l'Afrique à travers un partenariat transparent et équitable. L'UE soutient la sécurité et le développement en Afrique et favorise une structure conjointe UE-Union Africaine (UA). Dans ce cadre, l'Union collabore avec le Conseil paix et de sécurité de l'Union Africaine, appuyant ses programmes de renforcement de capacités et de gestion des crises.</p>
<p><strong>Priorités</strong><br />
Mme Daniela Dicorrado Andreoni, Chef de département pour les thématiques Paix et Sécurité auprès de la DG Développement de la Commission européenne, a déclaré que si d’un côté l'UE travaille en collaboration avec l'UA sur la sécurité et le développement, cela doit tenir compte des asymétries entre les deux organes. Tout d'abord, il a fallu à l'UE 50 ans afin d'élaborer une politique européenne de sécurité et de défense (PESD), alors que l'UA est une jeune organisation qui a mis la sécurité et la défense au cœur de ses politiques. Deuxièmement, l'architecture de la sécurité africaine est conçue pour être mise en œuvre dans le continent, alors que la PESD est prévue pour agir à l'extérieur de l'UE.<br />
Ces différences ont pour conséquence qu’on ne peut prévoir comment la stratégie sera mise en œuvre, a déclaré Mme Dicorrado Andreoni. Des relations antérieures ont été construites sur la base de relations économiques et de l'aide au développement, mais la mondialisation donne à l'Union européenne davantage de possibilités pour utiliser ses capacités de sécurité pour favoriser la résolution de conflits en Afrique. Cette stratégie englobe et articule le « lien entre sécurité et développement », a-t-elle affirmé, et est basée sur trois priorités : renforcer le dialogue entre les factions en guerre ; contrôler l’architecture de paix et de sécurité en Afrique ; soutenir les opérations de sécurité en Afrique.</p>
<p>Plus important encore, cette politique évite un "top-down" ou une approche "Bruxelles" et se concentre sur les opérations de décentralisation en Afrique, au-delà d’une approche institutionnelle, afin de faire participer la société civile et d'autres acteurs qui ont un intérêt dans le règlement des conflits. L'équipe UE de mise en œuvre du Partenariat Afrique - UE pour la paix et la sécurité, présidée par le général Pierre-Michel Joana, Conseiller spécial pour les capacités de maintien de la paix en Afrique, travaillera avec l’équipe de mise en œuvre de l'Union Africaine ainsi qu'avec des équipes régionales. L'UE a évolué par rapport à l’époque où elle venait juste « signer des chèques » pour les activités qu'elle appuie en Afrique.</p>
<p><strong>Définition du lien « Sécurité-Développement »</strong><br />
Stefan Mair, Directeur d’Etudes auprès de l’Institut allemand pour les affaires internationales et de sécurité (SWP), a déclaré qu’il fallait tout d’abord définir le lient « sécurité-Développement ». Il existe un large consensus sur le fait que développement et sécurité sont inextricablement liés : le développement est impossible dans un vide en matière de sécurité et un pays qui est sous-développé risque de connaitre des conflits internes. Toutefois, la relation de cause à effet entre ces éléments n'a jamais été prouvée et il y a eu des cas, comme celui de la Yougoslavie, où la sécurité s'est effondrée dans ce qui était raisonnablement un pays développé. Il faut également examiner les termes «développement» et «sécurité», du moment que les définitions actuelles de « sécurité » sont si grandes qu'elles peuvent inclure le « développement ». Depuis le 11 septembre, «sécurité» a été élargi à de nouveaux risques, tels que le changement climatique ou la migration.</p>
<p>Le sens du terme « sécurité » dépend aussi du continent. Aux États-Unis, « les problèmes de sécurité » couvrent la migration ou le terrorisme, alors qu'en Afrique « les problèmes de sécurité » s'appliquent aux activités d'un dictateur ou à des bandes criminelles. Ainsi, comment cette politique sécurité-développement pourrait-elle être mise en œuvre ? a demandé le Dr Mair. Certains pensent que le développement doit être un outil pour soutenir la sécurité. Par exemple, au cours de la guerre froide, l'aide au développement a servi à soutenir des dirigeants autoritaires en Afrique, afin de les garder dans le bloc occidental, alors qu'aujourd'hui, l'aide au développement des États-Unis soutient le président Pervez Musharraf au Pakistan.</p>
<p>Depuis le 11 septembre, les gouvernements européens, à travers les ministres chargés de la coopération au développement, font valoir que l'aide au développement est un moyen de lutter contre les causes profondes du terrorisme, et demande donc un financement accru. M. Mair a déclaré que, bien qu'il n'était pas en désaccord avec le consensus général sur le sens du lien développement-sécurité, il était trop simpliste et pourrait conduire à des confusions conceptuelles, ce qui rend impossible fixer des priorités.</p>
<p><strong>Mettre l'accent sur la reconstruction post-conflit </strong><br />
Cheryl Hendricks, Senior Research Fellow au Bureau de Pretoria (Afrique du Sud) de l’Institut for Security Studies (ISS), a expliqué que son organisation est un think thank qui se concentre sur les questions de paix et sécurité et assiste le Conseil Paix et Sécurité de l'Union Africaine. Tout en étant d'accord sur la confusion conceptuelle entre « développement » et « sécurité », elle a affirmé que la notion de protection « sécurité humaine » a été accepté pendant plus d'une décennie et doit être soutenue par une politique de « haute sécurité » au niveau local.</p>
<p>En Afrique, le nombre de guerres civiles est en baisse, mais le nombre de guerres entre États et de conflits de faible intensité ne cesse d'augmenter. Compte tenu de la fragilité des États qui sortent de ces conflits, une plus grande attention devrait être centrée sur la reconstruction post-conflit, renforçant la sécurité pour favoriser le développement. Dans le cadre de son architecture paix et sécurité, l'UA a créé le Conseil Paix et Sécurité, de 15 membres, et un « Comité des sages » pour donner des conseils sur les activités de maintien et de développement de la paix, groupe qui devrait d’ailleurs selon certains davantage "montrer ses muscles".</p>
<p>Réaliser la paix en Afrique comprend deux aspects : soit en utiliser des hommes d’Etat d’expérience afin de persuader les gens à conclure des accords de paix, soit impliquer la société civile dans les négociations de paix, et selon Mme Hendricks cette deuxième approche devrait être utilisée plus souvent. L'UE aide actuellement l'Afrique à développer un «système continental d'alerte rapide », dont l'ISS a inauguré la formation nécessaire. Bien que le partenariat UE-Afrique soit beaucoup plus égal que dans le passé, des asymétries existent encore et parfois l'Union ne parvient pas à comprendre ce qui est nécessaire.</p>
<p>Mme Hendricks a souligné l'utilisation croissante de la Résolution 1325 des Nations Unies sur «les femmes, la paix et la sécurité», qui donne aux femmes un rôle plus important dans la consolidation de la paix, mais a aussi affirmé que plus de femmes ont besoin d'être actives dans les forces armées avant de pouvoir jouer un rôle moteur dans la reconstruction post-conflit.</p>
<p>En outre, une plus grande attention devrait être accordée à la gestion des catastrophes en Afrique. Par exemple, la Communauté pour le développement des pays d’Afrique australe (SADAC) a tenté de résoudre la crise au Zimbabwe par l'intermédiaire du Président sud-africain Thabo Mbeki, mais cela n'a pas abouti en raison de l'absence d'outils juridiques ou d’instruments de sauvegarde. Une grande partie du plan d'action de l'UE pour la sécurité en Afrique est basée sur le renforcement des capacités, et tandis que l'Afrique manque encore de connaissances et d'expérience, le continent a cette capacité, mais elle est sous-utilisée. Toute formation devrait s'appuyer sur ce point, et non pas recommencer depuis le début, a déclaré Mme Hendricks.</p>
<p>Globalement, il serait préférable de fixer moins d’objectifs, plutôt que de concevoir une « liste » d'actions, étant donné que le succès dans quelques domaines circonscrits a un impact majeur.<br />
<!-- Start of StatCounter Code --><br />
<a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c21.statcounter.com/counter.php?sc_project=2256708&#38;java=0&#38;security=6ac8926c&#38;invisible=1" border="0" alt="free web hit counter" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les priorités françaises en matière de politique étrangère : changement climatique, développement et relations UE-Afrique, agriculture et développement rural ]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=402</link>
<pubDate>Thu, 31 Jul 2008 09:09:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=402</guid>
<description><![CDATA[Les ministres de la présidence française du Conseil, en fonction pendant le deuxième semestre 200]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Les ministres de la présidence française du Conseil, en fonction pendant le deuxième semestre 2008, ont pris part à des réunions avec la majeure partie des commissions <a href="http://www.europarl.europa.eu/news/expert/infopress_page/008-34793-196-07-29-901-20080717IPR34792-14-07-2008-2008-false/default_fr.htm" target="_blank">du Parlement européen du 14 au 17 juillet afin de présenter leurs priorités</a>. Nous présentons ici un résumé des principaux points d’intérêt d'une semaine de débats.<br />
<!--more--><br />
<strong>Politique étrangère</strong><br />
Le Ministre français des Affaires étrangères M. Bernard Kouchner à répondu à des questions sur de nombreux aspects de la politique étrangère de l'UE lors de son audition à la commission des affaires étrangères.<br />
Répondant à une question de José Salafranca (PPE-DE, ES) portant sur l'évolution de l'Union pour la Méditerranée, M. Bernard Kouchner a mis en évidence deux priorités déterminantes : « impliquer davantage les partenariats publics-privés et se concentrer sur des projets concrets, pas seulement des discussions politiques ».</p>
<p><strong>Environnement</strong><br />
La présidence française, représentée par M. Jean-Louis Borloo, Ministres de l'écologie et du développement durable, et par Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d'Etat, a souligné qu’il est urgent de faire avancer les négociations entre le Parlement européen et le Conseil sur le paquet changement climatique.</p>
<p>M. Borloo souhaite que son successeur tchèque à la présidence de l'UE puisse « commencer les négociations internationales, armé d'un accord sur le paquet changement climatique ». Faute d'un accord politique d'ici la conférence de Poznan, « maintenir le délai de Copenhague » pour un accord international d'ici fin 2009 « sera très difficile », a-t-il prévenu.</p>
<p>« Obtenir un accord en première lecture sur le paquet changement climatique est un 'sacré défi' mais je pense que nous n'en sommes pas loin », a déclaré M. John Bowis (PPE-DE, UK).<br />
Un tel accord nécessite « une communication constante entre les deux co-législateurs », a estimé M. Guido Sacconi (PSE, IT), soulignant que la Présidence n'a pas mentionné, lors de son discours d'ouverture, la question des émissions de CO2 de voitures pour laquelle il est rapporteur.</p>
<p>M. Borloo a également exposé les priorités de la Présidence devant les commissions de l'industrie et du changement climatique. C'est lors de cette dernière réunion qu'Mme Avril Doyle (PPE-DE, IE) a invité le ministre français à agir sur la Commission pour aboutir à une proposition sur les forêts. « Si vous voulez que nous envisagions seulement un accord en première lecture sur les échanges de quotas de gaz à effet de serre, vous devez vous reprendre concernant le dossier des forêts, dont la présentation, selon Mme Doyle, a été repoussée à décembre par la Commission européenne ».</p>
<p><strong>Commerce international</strong><br />
Devant les députés de la commission du commerce international, Mme Anne-Marie Idrac a qualifié de « risquée » la réunion ministérielle du 21 juillet à Genève, compte tenu du nombre de dossiers en suspens et des concessions en matière d'agriculture faites par les Européens dans cette négociation de l'OMC.<br />
Répondant à Tokia Saïfi (PPE-DE, FR) et Ignasi Guardans (ADLE, ES) sur le développement de la zone Euromed, pour la secrétaire d'Etat en charge du commerce extérieur, l'achèvement à l'horizon 2010 d'une zone de libre-échange est « tout sauf théorique ».</p>
<p>Questionnée par Glyn Ford (PSE, UK) sur les accords de partenariats économiques, elle a annoncé que la négociation allait être réorientée pour prendre en compte la sécurité alimentaire. Le Parlement européen devrait se prononcer début 2009 sur l'accord de partenariat économique avec les Caraïbes, par avis conforme.</p>
<p><strong>Développement</strong><br />
« Notre priorité est la relance de l'agriculture familiale et vivrière de façon à lutter contre la crise alimentaire durablement », a déclaré M. Alain Joyandet, secrétaire d'Etat chargé du développement et de la francophonie, aux députés de la commission du développement. Dégager de nouvelles sources de financement est à l'ordre du jour de la Présidence française. « Le succès de la taxe sur les billets d'avion conforte notre volonté de faire avancer ce type de source innovante », a estimé M. Joyandet qui a réaffirmé l'appui de la Présidence à la budgétisation du Fonds européen de développement.<br />
Les transferts des résidents européens sont une autre source possible de financement, a estimé M. Thierry Cornillet (ADLE, FR). Le président de la commission du développement, le socialiste espagnol Josep Borrell, a estimé que « les moyens destinés à la solidarité avec les pays en développement sont en baisse au bénéfice des politiques de sécurité. La France et le Royaume-Uni ont beaucoup contribué à cette réduction de l'aide publique au développement (APD) ».</p>
<p>En ce qui concerne les relations de l'UE avec les pays ACP, Alain Joyandet a souligné que la mise en œuvre et le suivi de la stratégie commune UE-Afrique sera l'une des principales priorités, notamment en ce qui concerne les plans d'action sur le changement climatique et le thème « paix et sécurité ». Il a également souligné l'importance de la révision de Cotonou et du rôle de l’Assemblée Parlementaire paritaire ACP-UE lors de la présidence française.</p>
<p>En outre, la présidence française mettra également l'accent sur les relations Chine-UE-Afrique ; dans ce cadre, le Sommet Chine-UE sera une bonne occasion de parler avec la Chine de l'Afrique. Toutefois, il sera également une bonne possibilité de réfléchir sur un partenariat élargi où tous les partenaires travaillent ensemble. La sécurité alimentaire sera un des principaux sujets de ce sommet.</p>
<p><strong>Droits de l'homme</strong><br />
Les droits de l'homme font partie intégrante de la politique étrangère et de sécurité commune, a déclaré M. Jacques Pellet, responsable des droits de l'homme au sein du ministère des affaires étrangères. La Présidence française mettra plus particulièrement l'accent sur la promotion des droits de la femme et sur la lutte contre la violence envers les femmes.</p>
<p>« Ce sujet servira de tremplin à d'autres actions sur les causes sous-jacentes des violations des droits de l'homme, telles que les discriminations », a-t-il ajouté.</p>
<p><strong>Agriculture et développement rural</strong><br />
« L'agriculture est l'une des quatre priorités de la Présidence française » a rappelé le ministre de l'agriculture et de la pêche, M. Michel Barnier, devant la commission agriculture et développement rural, le 15 juillet. Obtenir un accord sur le bilan de santé de la PAC et la distribution de fruits et légumes dans les écoles, fixer les grandes lignes du programme d'aide aux plus démunis en matière alimentaire et amorcer le chantier de la qualité (livre vert) en sont les principaux objectifs.<br />
M. Barnier veut aussi renforcer la protection sanitaire des consommateurs (utilisation de certains produits, contrôle des importations), et réaffirmer la « solidarité de l'Europe aux pays en développement » et sa volonté de « participer au défi alimentaire mondial » en produisant « plus et mieux ».</p>
<p>Globalement favorables, les députés ont néanmoins exprimé des doutes et des inquiétudes, notamment au sujet des quotas laitiers, du tabac, des montagnes et du secteur ovin. Le président de la commission, Neil Parish (PPE-DE, UK), s'est quant à lui interrogé sur la compatibilité entre la réduction de l'utilisation de produits phytosanitaires et l’augmentation de la production ainsi que sur le taux de modulation qui sera retenu par le Conseil.</p>
<p><a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c21.statcounter.com/counter.php?sc_project=2256708&#38;java=0&#38;security=6ac8926c&#38;invisible=1" border="0" alt="free web hit counter" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'Union méditerranéenne divisera-t-elle l’Afrique ?  ]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=398</link>
<pubDate>Thu, 31 Jul 2008 08:59:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=398</guid>
<description><![CDATA[Lancé un peu plus d&#8217;un an auparavant par le président français Nicolas Sarkozy, le projet d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Lancé un peu plus d'un an auparavant par le président français Nicolas Sarkozy,<a href="http://www.ue2008.fr/PFUE/lang/en/accueil/PFUE-07_2008/PFUE-13.07.2008/sommet_de_paris_pour_la_mediterranee_4758" target="_blank"> le projet d'Union pour la Méditerranée</a>, qui vise à renforcer et approfondir la coopération entre les deux rives de la Méditerranée, a été officiellement inauguré le 13 juillet 2008 au Sommet de Paris pour la Méditerranée, qui a regroupé 43 Etats européens et méditerranéens, les institutions communautaires et les organisations régionales.<br />
<!--more--><br />
Toutefois, cette nouvelle Union pour la Méditerranée divisera l'Afrique du nord et du sud du Sahara et créera une coopération à deux vitesses avec l'Europe dans laquelle l’Afrique noire se trouvera reléguée en second plan, a déclaré le président du Sénégal à Reuters.<br />
M. Wade, se faisant l'écho des critiques exprimées par le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi qui a rejeté l'initiative, a déclaré : « Avec l’Afrique du Nord tournée vers le nord, le Sahara incarnera justement ce que nous combattons, un mur qui sépare politiquement notre continent en deux parties. » Selon lui, l'Europe offrirait aux pays d'Afrique du Nord des infrastructures et des routes dans le cadre d'un « panier de cadeaux de mariage » pour l’union. « Nous avons été sollicité sur ce point depuis longtemps », a-t-il ajouté.<br />
M. Wade a déclaré que l'Afrique sub-saharienne, « l'Afrique noire, pour l'appeler par son nom », assistait à une « coopération à deux vitesses » à travers laquelle l'Europe favorise les pays arabes du nord au continent le plus pauvre du monde. « Si de toute façon nous étions tous sur le rez-de-chaussée, l'Afrique du Nord vient juste d'être déplacée d'un étage», a-t-il ajouté. M. Wade a souligné que les États d’Afrique noire n’ont pas d'autre choix que de poursuivre plus vigoureusement l'objectif de l'unité politique et économique.<br />
« Nous n'avons pas d'autre voie que celle des États-Unis d'Afrique, que nous pouvons construire avec les immenses richesses naturelles de notre sol et du sous-sol », a-t-il affirmé. M. Wade a exhorté certains dirigeants africains à abandonner ce qu'il a appelé « une forme de micro-nationalisme aveugle ».<br />
Le président octogénaire, qui a cherché à projeter lui-même comme un homme d'État africains expert, a fait campagne avec Kadhafi pour la formation d'un gouvernement continental africain destiné à adopter des politiques extérieures et commerciales communes.<br />
Mais d'autres dirigeants, en particulier dans l'est et le sud de l'Afrique, ont préféré une approche plus graduelle vers l'unité africaine, qui s'appuie sur les groupes régionaux existants sur le continent. M. Wade, qui a par le passé réprimandé l'Europe pour être à la traîne par rapport à d'autres investisseurs plus récents et agressifs en Afrique comme la Chine et l'Inde, a déclaré que le continent européen était à la recherche de « sang neuf » en s'unissant avec l'Afrique du Nord du Maghreb.<br />
« Mais bien sûr il existe d'autres objectifs évidents derrière l'Union pour la Méditerranée comme le pétrole de l'Algérie ou le gaz et le pétrole libyen », a-t-il souligné. Il a affirmé que, même en Libye, « on trouve des Mediterranéistes peu enclins à l'Afrique noire ».<br />
M. Wade s'est plaint que ses avertissements sur l'Union pour la Méditerranée ne soient pas pris en compte par les dirigeants de l'Union Africaine. « Les pays d'Afrique du Nord doivent choisir clairement, comme Kadhafi a fait, puisque évidemment vous ne pouvez pas appartenir à deux unions en même temps», a-t-il souligné.<br />
<!-- Start of StatCounter Code --><br />
<a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c21.statcounter.com/counter.php?sc_project=2256708&#38;java=0&#38;security=6ac8926c&#38;invisible=1" border="0" alt="free web hit counter" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bonne gouvernance : les exemples de l'UE pour l'Union Africaine]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=394</link>
<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 09:59:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=394</guid>
<description><![CDATA[L’Europe définit souvent la paix. Cela comprend des références économiques et politiques. Pour]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>L’Europe définit souvent la paix. Cela comprend des références économiques et politiques. Pourtant, cette Union Continentale, l'UE, à la fin des années 1950, n’est pas née avec ce deuxième élément, mais avec le premier, <a href="http://www.dailytrust.com/index.php?option=com_content&#38;task=view&#38;id=14226&#38;Itemid=52:testset" target="_blank">a affirmé Tunji Ajibade</a>.<br />
<!--more--></p>
<p>L'économie d'échelle de l'UE a été une forte motivation à s'unir, mais n'a pas été l’unique. Une union politique a été laissée dans le sac. A ce moment-là, faire cavalier seul économiquement a été fait au détriment des petites nations. Une grande communauté économique avait un sens. Ceci se passa pour les nations européennes qui n'avaient aucune chance de rivaliser avec des concurrents comme les États-Unis d'Amérique dont l’économie se relançait dans les années d'après-guerre.</p>
<p>Pourtant, certains pays se montraient méfiants face à une telle association. La Grande-Bretagne, par exemple, qui resta hors de cette union pendant de nombreuses années. La crainte de perdre sa propre souveraineté nationale en fut la cause principale. Ensuite, dans un second moment, la carte de l'union politique a été extraite de la valise et l'UE est née. Une Europe qui fait les choses d'un point de vue centralisé, avec des règles standardisées, représente effectivement un État continental en cours d'élaboration. L'idée des États souverains qui font ce que bon leur semblent dans ce qui est considéré comme domaine interne est dépassée. Pourtant, cela n'a pas empêché d'autres continents de tenter de rattraper l'UE. L'Afrique en fait partie.</p>
<p>Lorsque l'Union Africaine (UA) a été créée en quelques années, l'intention était de suivre l’exemple de l’UE. Lors de sa session de l'année dernière, toutefois, la majorité de ses membres a hésité à aller de l'avant à toute vapeur pour former les États-Unis d'Afrique que certains dirigeants UA souhaitaient. Parler de l'intégration d'abord au niveau régional et progressivement passer à un continent unifié est le réservoir dans lequel les dirigeants africains se sont retirés.</p>
<p>En juin dernier, la région d'Afrique australe (SADC) a fait beaucoup de bruit sur les efforts qu'elle déploie vers l'intégration sur des questions déterminées. La CEDEAO d’Afrique de l'Ouest a chanté à peu près le même refrain lorsque ses dirigeants se sont réunis la semaine dernière. En Afrique de l'Est, le débat a le même ton et rythme. Quand cinquante-trois membres de l'UA se sont réunis en Egypte dernièrement, des questions telles que pain et beurre d’un coté, et tribunal UA et quelque chose de plus proche aux droits de l'homme de l’autre étaient aux deux extrémités de leur liste du menu.<br />
Il y avait une foule d'autres questions sur la table allant de l'eau au thème du Darfour entre autres.</p>
<p>Mais la question du Zimbabwe a éclipsé toutes les autres. La situation dans ce pays d'Afrique australe était telle que le Secrétaire général adjoint de l’ONU est venu en discuter avec les dirigeants de l'Union Africaine. Accepter ce que Robert Mugabe a fait dans son pays signifierait envoyer un signal dangereux dans le continent africain, a-elle mis en garde.</p>
<p>Certes les dirigeants africains n’ont pas été aveugles à ce qui s'est passé au Zimbabwe. Mais certains de ces dirigeants refusaient d’interdire à Mugabe de participer à ce Sommet. En fait, lorsque l'hôte de la réunion de l'UA, l’égyptien Hosni Mubarak, a pris la parole, il a mentionné toutes les questions à traiter, mais a laissé de côté le Zimbabwe. Le président zambien qui avait condamné ce qui s'est passé au Zimbabwe avant son arrivée en Égypte pour la réunion n’a pu participer à cause de problèmes de santé et a dû aller à l'hôpital. La présidente du Libéria a fait connaître son mécontentement. Le président du Botswana a fait de même.</p>
<p>Le Premier ministre kenyan, Rhaila Odinga, une victime du parti au pouvoir accusé de corruption dans son propre pays et parlant depuis Nairobi, a critiqué les dirigeants UE pour avoir permis à Mugabe de s'asseoir avec eux. D'autres dirigeants ont été moins directs. Ceci est compréhensible. Seul un petit nombre d'entre eux ont de bonnes références démocratiques. En fin de compte, les dirigeants de l’UA ont simplement invité Mugabe à parler à l'opposition, partager le pouvoir avec elle et mettre en place un gouvernement d'unité nationale. Mais seront-ils entendus par Mugabe ? Dans ce cas, une formule est déjà prévue pour d'autres dirigeants attachés à leurs sièges à travers le continent.</p>
<p>Il est intéressant de souligner que ce qui s'est passé dans le contexte actuel dépasse le cadre du Zimbabwe. Jusqu`à ce que l’UA traitera avec des problèmes de politique et de transition politique comme celui-ci, ceci aura une incidence sur ce que l’union se propose d'atteindre. Il est clair que tous les autres points pour l'intégration de l'Union africaine ne peuvent aboutir si la direction n’invite pas les pays politiquement instables à se conformer aux normes démocratiques civilisés. Rester au pouvoir par quelque moyen que ce soit en dehors de la volonté du peuple est une chose que les Etats membres de l'UE ont surmontée. C'est un facteur important dans les progrès que l'Union a réalisé dans d'autres domaines. L'UA ne peut y renoncer.</p>
<p>Il est étrange de constater comment le continent africain copie de bons mécanismes uniquement pour les adapter à sa propre convenance. Le Mécanisme d'examen par les pairs a été une idée lancée dans les premiers jours de l'UA. Il était étroitement lié avec le Nouveau Partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) et était conçue pour faire face aux excès, garantir une gouvernance minimum, ainsi que suivre les progrès réalisés dans des domaines convenus entre les membres de l'Union africaine. De manière significative, les dirigeants à l'origine de ce mécanisme ont été les premiers à en enfreindre les règles.</p>
<p>L'ancien Président du Nigeria, Olusegun Obasanjo, qui a été à l'avant-garde de l'initiative du NEPAD, par exemple, a tenté de prolonger son mandat. Il aurait pu rien n'y trouver à redire. D'autres l’ont fait. Beaucoup d’autres le font encore, à l'aide de différents instruments. Mais doivent-ils être autorisés à agir de la sorte ? C'est là que sous une forme ou une autre la norme doit être clairement définie et fixée par l'Union Africaine.</p>
<p>L’Union n’autorise pas les leaders européens à être au pouvoir pendant de longues périodes. Il est difficile pour tout homme politique de manipuler frauduleusement le processus électoral. Les systèmes britannique et italien ne fixent pas de terme limites pour leurs Premiers ministres. La France l'a fait pour ses présidents.</p>
<p>Dans l'ensemble, toutefois, qui reste ou sort du mandat électoral est décidé dans des élections libres et équitables. C’est le souhait du peuple qui prévaut. Les performances dans leurs mandats déterminent le sort des gouvernements. Des élections libres et régulières, ainsi que l'exécution efficace du mandat électoral sont deux facteurs qui contribuent à la qualité de la gouvernance dont se réjouissent les membres de l'UE. Si le cas zimbabwéen se fut produit en Europe, la réaction des autres États membres aurait été prévisible. Les membres de l'UE se seraient présentés ensemble compacts et auraient mis à l’écart le chef en question. L’UA est destinée à prendre le chemin de l'UE comme un organe continental intégré, mais n'applique pas les règles aussi strictement qu'elle le devrait.</p>
<p>Il ne fait aucun doute que la tendance actuelle parmi les leaders sur le continent ne peut permettre que l'UA devienne une copie conforme de l’UE. Dans ce cas, les réunions régulières de ces dirigeants et leurs initiatives dans tous les autres aspects ne seraient qu’une mascarade. En effet, lorsque les activités de la plupart des dirigeants africains sont bien en deçà des normes acceptables, des forces à la fois centrifuges et centripètes sont mis en œuvre en même temps. Des mesures égoïstes, contre le peuple et antidémocratiques de la part de ces dirigeants transformeraient en un gâchis ce que l'UA est déterminée à réaliser dans le domaine de l'intégration.</p>
<p>Par exemple, comment ne pas s’étonner lorsque l'Union Africaine facilite la construction de routes ou de chemins de fer du Caire au Cap et des groupes d'opposition armés au Soudan, en République Démocratique du Congo, en Ouganda, au Rwanda, au Burundi ou au Zimbabwe les bloquent dans leur œuvre? Que peut réellement atteindre l'intégration de l’UA dans les domaines économiques et sociaux ou des droits de l'homme lorsque ses États membres assument eux-mêmes des comportements troublants, comme les gouvernements infinis au Cameroun de Paul Biya, au Tchad de Idris Derby, au Burkina Faso de Blaise Campaore, en Gambie de Yaya Jammeh, en Égypte de Hosni Mubarak, en Ouganda de Yoweri Museveni, au Kenya Mwai Kibaki et de Mugabe du Zimbabwe, pour ne citer que quelques uns ?</p>
<p>S’il doit y avoir un revirement dans tous les points négatifs que l’UA affronte, il est nécessaire de faire référence à l’exemple de l'UE où les questions politiques et de transition politique sont concernées. Dans le domaine économique, social, politique et de la transition politique, l'UA doit veiller à ce que des normes rigoureuses soient respectées par les membres. Au non-respect de la part des membres il faut répondre avec des sanctions sévères. L'UE assure cela. C'est une des raisons pour lesquelles la Turquie est encore hors de l’Union.</p>
<p>L'argument des dirigeants africains est qu'ils veulent résoudre leurs problèmes par leurs propres règles est une perte de temps pour tout le monde. Il suffit de penser au cas du Darfour. Cette approche devrait être abandonnée.</p>
<p>Tunji Ajibade, l’auteur, a écrit d'Abuja et peut être contacté par le biais de tunjioa@yahoo.com ou au 07037832734.</p>
<p><!-- Start of StatCounter Code --><br />
<a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c21.statcounter.com/counter.php?sc_project=2256708&#38;java=0&#38;security=6ac8926c&#38;invisible=1" border="0" alt="free web hit counter" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Rapport d'avancée sur la mise en œuvre du Plan d'action pour l'Afrique par les Représentants Personnels pour l'Afrique (RPA) au G8 ]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=392</link>
<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 09:56:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=392</guid>
<description><![CDATA[Le G8 a longtemps été engagé en faveur du développement de l&#8217;Afrique. L&#8217;un des princ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le G8 a longtemps été engagé en faveur du développement de l'Afrique. L'un des principaux points à l’ordre du jour lors du Sommet du G8 de Hokkaido Toyako a été « le développement et l'Afrique », en vertu duquel le G8 a discuté de la façon dont il pourrait mieux aider l'Afrique dans ses efforts de développement.<br />
<!--more--><br />
Les résultats des discussions lors du G8 ont donné une nouvelle impulsion au partenariat G8-Afrique et se trouve être une bonne base pour la contribution du G8 à la réunion de haut niveau de l’ONU sur les ODM en septembre, le troisième Forum de haut niveau d'Accra sur l'efficacité de l'aide en septembre, et le Programme de suivi de Doha lors de la Conférence internationale sur le financement du développement en novembre/décembre 2008.</p>
<p>Les rapports soulignent que le G8 est profondément préoccupé par le fait que la forte augmentation mondiale des prix des produits alimentaires représente un danger pour les progrès de l'Afrique et la réalisation des ODM ainsi que pour la sécurité alimentaire. La communauté internationale a besoin d'une réponse basée sur une coordination globale afin de faire face aux besoins urgents des populations les plus vulnérables et se félicite de la fourniture d'une aide alimentaire d'urgence. Elle reconnaît la nécessité de prendre un large éventail de mesures à court, moyen et long terme pour affronter la question de la sécurité alimentaire. À ce propos, le G8 augmentera l'aide dans le secteur agricole afin d’accroître la production alimentaire et la productivité agricole.</p>
<p>En outre, le rapport se félicite de la contribution d'un nombre important de récents événements de haut niveau, notamment le deuxième sommet UE-Afrique à Lisbonne en décembre 2007 et l'adoption d'une ambitieuse stratégie commune UE-Afrique et de son Plan d'action.</p>
<p>Ce rapport présente une évaluation des points où des progrès ont été accomplis au cours des dernières années et où des efforts supplémentaires sont nécessaires, en se fondant sur le Plan d'action pour l'Afrique adopté lors du Sommet du G8 de Kananaskis en 2002.</p>
<p><a href="http://www.g8summit.go.jp/doc/pdf/0708_10_en.pdf" target="_blank">Lire l'ensemble du rapport - pdf</a><br />
<!-- Start of StatCounter Code --><br />
<a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c21.statcounter.com/counter.php?sc_project=2256708&#38;java=0&#38;security=6ac8926c&#38;invisible=1" border="0" alt="free web hit counter" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le développement dans une phase de ralentissement ? Réactions]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=389</link>
<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 09:53:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=389</guid>
<description><![CDATA[Quels résultats le G8 a-t-il atteint en termes réels ? A-t-il accompli des progrès ? La politique]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Quels résultats le G8 a-t-il atteint en termes réels ? A-t-il accompli des progrès ? La politique de développement vers l'Afrique connait-elle une phase de ralentissement ? Ci-dessous les commentaires sur le G8 et l'appel à une aide plus efficace.<br />
<!--more--></p>
<p>Les articles sont seulement en anglais, mais vous pouvez les traduire via <a href="http://www.google.fr/language_tools?hl=fr" target="_blank">google traducteur.</a></p>
<p><a href="http://www.pambazuka.org/en/category/features/49322" target="_blank">Un bref historique du G8</a><br />
Nous voici au Sommet du G8 à Hokkaido, au Japon. Nous n'avons pas seulement en Bush, Sarkozy, Berlusconi, Brown et Fukuda un groupe de dirigeants discrédités avec de faibles résultats dans les urnes dans leur propre pays. Nous avons aussi un G8 qui est, plus que jamais, en manque de légitimité du moment que le typhon déclenché par le projet de la mondialisation dont il a fait la promotion est en train de nuire au monde entier sous forme de crises simultanées, de montée en percée du prix du pétrole, de la hausse des prix des produits alimentaires, de la crise financière mondiale et de l'aggravation des conséquences du changement climatique.</p>
<p><a href="http://www.brookings.edu/interviews/2008/0710_g8_linn.aspx?emc=lm&#38;m=216786&#38;l=19&#38;v=992083" target="_blank">Les résultats du G8 : progrès ou impasse ?</a><br />
La pauvreté, le changement climatique et la crise alimentaire ont figuré au premier plan du Sommet du G8 à Hokkaido, au Japon. Johannes Linn, Directeur exécutif du Centre pour le développement de Wolfensohn, évalue les résultats de la réunion du G8 et analyse les implications de leurs engagements et d'autres questions en suspens, y compris un élargissement potentiel du groupe.</p>
<p><a href="http://www.opendemocracy.net/article/development-in-a-downturn" target="_blank">Le développement connait une phase de ralentissement, selon Simon Maxwell</a><br />
La tourmente économique mondiale de 2008 pourrait mettre en danger les progrès dans la lutte contre la pauvreté dans le monde. Pour éviter cela, une nouvelle base de développement est nécessaire afin que la question reste en vie, affirme Simon Maxwell, de l'Overseas Development Institute.</p>
<p><a href="http://www.forbes.com/home/2008/07/05/international-development-aid-oped-cx_jd_summit08_0707danilovich.html" target="_blank">Un appel pour une aide plus efficace</a><br />
Lorsque les dirigeants du monde se sont réunis au Japon pour le sommet du G8, ils se sont trouvés face à une question pressante, à savoir comment verser l'aide plus efficacement. Alors que les Sommets passés se concentraient toujours plus sur le montant de l'aide à accorder aux pays les plus pauvres, ce sommet a également mis en évidence des moyens plus efficaces susceptibles de fournir efficacement l'aide extérieure.</p>
<p><a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c21.statcounter.com/counter.php?sc_project=2256708&#38;java=0&#38;security=6ac8926c&#38;invisible=1" border="0" alt="free web hit counter" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L’UE annonce la mise en place d'un milliard d’Euro pour lutter contre la pénurie alimentaire ]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=386</link>
<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 09:38:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=386</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;Union européenne est prête à verser 1 milliard d’Euro ($ 1.57bn, £ 792m) non utilisés]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>L'Union européenne est prête à verser 1 milliard d’Euro ($ 1.57bn, £ 792m) non utilisés dans les subventions agricoles européennes aux agriculteurs des pays en développement afin de lutter contre la pénurie alimentaire, favoriser l'exploitation et le développement, <a href="http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/08/1186&#38;format=HTML&#38;aged=0&#38;language=FR&#38;guiLanguage=en" target="_blank">a confirmé M. Barroso lors du G8 au Japon</a>.<br />
<!--more--><br />
Mme Mariann Fischer Boel, la commissaire chargée de l’Agriculture, a déclaré dans le Financial Times, que la Commission devrait approuver le plan et s’est dite convaincue de surmonter l'opposition de la majorité de des ministres de l'agriculture des Etats membres. Le projet de proposition consiste à créer un fonds de 750 millions d’Euro cette année et 250 millions d’Euro l'année prochaine, prenant de l'argent alloué à l'achat des cultures invendues au sein de l’UE.</p>
<p>Bien que l'argent doive normalement être redistribué aux gouvernements nationaux, Mme Fischer Boel et M. Louis Michel, commissaire au développement, ont affirmée qu’il est essentiel que l'UE joue son propre rôle en aidant les populations qui sont menacées de famine en raison de la hausse des prix des produits alimentaires. Leur proposition affirme qu’une somme supplémentaire de € 18 milliards est nécessaire cette année et l'an prochain pour aider les 59 pays les plus touchés par la crise. L'UE devrait fournir 10% de ce montant, ont-ils dit, et a engagé seulement € 800 m par l'intermédiaire de son programme d'aide.</p>
<p>Selon ce projet, la majeure partie du milliard d’Euro irait à l'achat des engrais et des semences ou d'autres mesures visant à accroître la production. Jusqu'à 15% pourrait être consacrés à l'aide alimentaire. L'argent pourrait être versé à des organisations internationales, aux agriculteurs, aux entreprises ou aux organismes de bienfaisance, aux gouvernements ou encore à des projets régionaux.</p>
<p>Michel Barnier, ministre français de l'agriculture, a proposé que les pays pauvres s’unissent pour gérer les ressources en eau et maintiennent des stocks d'urgence communs, comme le fait l'UE par le biais de sa politique agricole commune. M. Michel a soutenu cette idée.</p>
<p>Approuvé par les gouvernements et le Parlement européen le projet d'accord, la première tranche pourrait être versée début 2009. Certains groupes ont déclaré que l'UE pourrait aider un plus grand nombre de populations par la réforme de la PAC, qui fournit 53 milliards par an en subventions et en permettant les importations en Europe aux pays les plus pauvres.</p>
<p><!-- Start of StatCounter Code --><br />
<a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c21.statcounter.com/counter.php?sc_project=2256708&#38;java=0&#38;security=6ac8926c&#38;invisible=1" border="0" alt="free web hit counter" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La crise alimentaire mondiale : comment nourrir le monde aujourd'hui et en 2050 ?]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=384</link>
<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 09:36:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=384</guid>
<description><![CDATA[Investissement, libre-échange, abolition des subventions, changement de direction dans la politique]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Investissement, libre-échange, abolition des subventions, changement de direction dans la politique des biocarburants: ce sont là certaines des options présentées lors <a href="http://www.europarl.europa.eu/news/public/story_page/028-32909-182-06-27-903-20080627STO32886-2008-30-06-2008/default_fr.htm" target="_blank">d’une conférence organisée conjointement entre le Parlement européen et le gouvernement français le 3 juillet 2008.</a><br />
<!--more--><br />
Alors que la population mondiale devrait rejoindre les 9 milliards en 4 décennies et que le prix de certaines denrées alimentaires comme le riz et le maïs devrait augmenter de plus de 70% en un an, des universitaires, des experts, des personnalités européennes et africaines se sont réunies à Bruxelles pour débattre du thème "Qui va nourrir le monde ?». Les participants ont entre autres entendu dire que le climat et la demande croissante de viande contribuent à la crise.</p>
<p>L'ampleur du problème a été décrite par le président du Parlement européen, Hans-Gert Pöttering, qui a affirmé que globalement « 850 millions de personnes, dont 170 millions d'enfants, souffrent actuellement de la faim ou de malnutrition ». Il a ajouté que « chaque année 5,6 millions d'enfants meurent de malnutrition ». Jacques Diouf - le directeur général de la FAO, agence des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, a déclaré que le nombre de personnes affamées a augmenté d'environ 50 millions en 2007, en raison du taux élevé des prix des produits alimentaires.</p>
<p><strong>Le point de vue de l’Europe</strong></p>
<p>Au nom de la Commission européenne, le commissaire à l'Agriculture Mariann Fischer Boel a déclaré que l'UE a déjà supprimé des droits de douane sur de nombreux produits, aboli le régime « mise de côté » (set aside) en Europe pour libérer davantage de terres. Tant Mme Boel que le Commissaire au développement Louis Michel ont déclaré qu'il proposeraient aux ministres et aux députés européens de verser les fonds européens non utilisées sur les subventions agricoles européennes aux agriculteurs des pays en développement afin de lutter contre les pénuries alimentaires. Certains journaux ont mentionné un chiffre supérieur au milliard d’Euro.</p>
<p>Le député socialiste espagnol Josep Borrell, président de la commission du développement du Parlement européen, a déclaré lors de la conférence que l'aide au développement pour l'agriculture représentait le 17% de toutes les aides il y a 30 ans, par rapport à 4% aujourd'hui. Il a ajouté que seulement 4% de l'investissement public dans les pays en développement vont à l'agriculture. Le Ministre de l'Agriculture français Michel Barnier a cité un rapport de la Banque mondiale en affirmant que « 1 euro ou 1 dollar investi dans l'agriculture est le moyen le plus efficace de lutter contre la pauvreté ».</p>
<p>Sur la position européenne face à l'agriculture, Neil Parish - député conservateur britannique qui préside la commission de l'agriculture au Parlement européen, a déclaré : « nous devons libérer nos agriculteurs de la réglementation, de la bureaucratie et des subventions qui faussent le marché ». L'importance du libre-échange dans la lutte contre la hausse des prix des produits alimentaires a été également soulignée par le président de l'Organisation Mondiale du Commerce, Pascal Lamy.</p>
<p><strong>Une perspective internationale</strong></p>
<p>Kati Partanen (Fédération internationale des producteurs agricoles) a souligné le rôle que peuvent jouer les jeunes. Elle a déclaré que « les jeunes agriculteurs ont un rôle crucial dans l'alimentation mondiale » du moment qu’ils préfèrent la qualité de la production, le développement des marchés locaux et l'innovation de nouveaux produits. L’universitaire français Michel Griffon, directeur général de l’Agence Nationale française de la Recherche, a souligné les défis auxquels doit faire face l'agriculture comme la pénurie de l'eau, le changement climatique et le fait que l'agriculture est un gros émetteur de CO2.<br />
Le ministre marocain de l'Agriculture, Aziz Akhannouch, a expliqué que 45% de la population est basée dans les zones rurales, dont 80% dépend directement de l'agriculture. Il a souligné que «cette crise est très préoccupante. Il y a un manque de diversité en termes de ressources de nourriture, ce qui est urgent est de développer le commerce, les investissements, l'aide, les partenariats ».</p>
<p>Ousseni Salifou - commissaire à l'agriculture de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), a déclaré aux délégués que 60% de la population de l'Afrique de l'Ouest vit dans les zones rurales. Il a rappelé que l'agriculture était « la principale ressource économique en Afrique de l'Ouest, fournissant nourriture et emplois ». Enfin, sur une note positive, il a souligné que « le potentiel existe bel et bien en Afrique ».<br />
<!-- Start of StatCounter Code --><br />
<a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c21.statcounter.com/counter.php?sc_project=2256708&#38;java=0&#38;security=6ac8926c&#38;invisible=1" border="0" alt="free web hit counter" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[G8 : l’Occident réaffirme son engagement d'aide à l’Afrique]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=382</link>
<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 09:33:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=382</guid>
<description><![CDATA[Les dirigeants du G8 ont été soumis à une forte pression en ce qui concerne leurs promesses d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Les dirigeants du G8 ont été soumis à une forte pression en ce qui concerne leurs promesses d'aide aux pays les plus pauvres, aussi à cause du fait que leurs trois jours de sommet s’est ouvert dans le contexte d'une menace de crise économique,<a href="http://www.guardian.co.uk/world/2008/jul/07/g8.internationalaidanddevelopment" target="_blank"> a commenté le Guardian.</a><br />
<!--more--><br />
Avec la crise du crédit et de la hausse des prix des produits alimentaires qui menacent de détourner l'attention de la lutte contre la pauvreté dans le monde, le G8 a réuni sept dirigeants africains invités pour un déjeuner dans un lieu luxueux au nord de l'île japonaise d'Hokkaido. Quand il s’’etait réuni à Gleneagles, il y a trois ans, le G8 s'était engagé à accroître l'aide globale de 50 milliards de dollars (£ 25bn) par an d'ici 2010 et à augmenter l'aide à l'Afrique, le plus pauvre du continent du monde, de 25bn de dollars.</p>
<p>Mais, à seulement deux ans de la date limite, un rapport de suivi publié le mois dernier par le Progress Panel, entité indépendante africaine, a démontré que le bloc des pays riches n'était qu’à 14% de son objectif. Une étude préliminaire de la Banque mondiale estime que jusqu'à 105 millions de personnes pourraient tomber en dessous du seuil de pauvreté en raison de la hausse des prix des produits alimentaires - dont 30 millions en Afrique.</p>
<p>« Il est important de considérer ce Sommet comme sans doute le plus important sommet du G8 en une décennie. Le monde doit sans aucun doute faire face à plusieurs graves crises, de graves problèmes économiques, à la fois dans les pays riches et dans les pays pauvres. Mais ce sont les populations les plus pauvres qui en subissent davantage les conséquences négatives, dont la souffrance énorme causée par l'augmentation des prix des produits alimentaires », a déclaré Max Lawson, un conseiller politique d'Oxfam.</p>
<p>« C'est comme si le G8 a construit une voiture, mais sans y mettre de carburant. Il est temps que cela change ».</p>
<p>« L'Union européenne versera 1 milliard d’Euro (£ 790m) non utilisés dans les subventions agricoles européennes pour les agriculteurs africains dans le cadre de sa réponse à la crise alimentaire dans le monde », a déclaré le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. « L'UE peut vraiment donner une impulsion à l'agriculture dans les pays en développement ».</p>
<p>L'exécutif européen a déclaré qu'il utiliserait le milliard d’Euro d'ici fin 2009 pour financer les semences, fertiliser les engrais et pour d'autres projets agricoles en Afrique. Ce fonds s’ajouterait aux 550 m € que l'Union européenne s'est engagée à verser dans le cadre de l'aide d'urgence en réponse à la crise alimentaire.</p>
<p>Le G8 a rassemblé le lundi les États-Unis, le Japon, la France, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, le Canada, l'Italie et la Russie – ainsi que les dirigeants de l'Algérie, de l’Ethiopie, du Ghana, du Nigéria, du Sénégal, de l’Afrique du Sud et de la Tanzanie.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[11ème Sommet de l'Union Africaine : résumé des conclusions ]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=380</link>
<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 09:29:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=380</guid>
<description><![CDATA[Le 11ème Sommet de l&#8217;Union Africaine a officiellement pris fin le 1er juillet en Égypte, ave]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africa-union.org/root/AU/Conferences/2008/june/summit/summit_fr.htm" target="_self">Le 11ème Sommet de l'Union Africaine</a> a officiellement pris fin le 1er juillet en Égypte, avec quelques nouvelles conclusions sur le Zimbabwe, sur le gouvernement de l'Union Africaine et sur l'audit de l’UA.<br />
<!--more--><br />
Le Conseil Exécutif (CE) devait prendre les majeures décisions « afin de donner un air frais aux organes de l'organisme continental et supprimer les doutes sur son efficacité». Selon le Président PRC, l'Ambassadeur de Tanzanie Mohamed Maundi, la réunion PRC a accepté 19 recommandations sur le rapport d’audit, en a rejeté 22 et en a renvoyé 52 autres à la Commission de l'Union Africaine. Le Président de la Commission de l'UA, M. Jean Ping, prenant la parole à l'ouverture de l'Assemblée des chefs d'Etat et de gouvernement, a présenté les grandes réformes qu'il entend mener pour améliorer son institution. Il a mentionné l'importance de prendre en considération les recommandations suggérées dans le rapport d’audit de l'UA et donner la priorité aux valeurs de compétence, expérience, efficacité et justice, ainsi que la dévotion à l'UA.</p>
<p>En outre, il a révélé qu'il avait commencé un certain nombre de réformes visant à améliorer les résultats de l'Union Africaine et renforcer l'initiative et la capacité d'exécution. Le Président de la Commission de l'UA souhaite également promouvoir l'esprit d'équipe, la gouvernance d'entreprise et la bonne circulation de l'information. «Il s’agira d'optimiser le fonctionnement des différentes structures de la commission et de renforcer les mesures visant à rendre plus crédible et plus transparente la gestion des précieuses ressources financières et matérielles mises à notre disposition», a commenté M. Ping.</p>
<p>Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) a présenté son rapport sur la situation en matière de sécurité en Afrique à l'Assemblée. Dans le rapport étaient rassemblées des conclusions sur l'état d'avancement de la paix et de la sécurité sur le continent : les pays comme le Burundi, la Côte d'Ivoire, la République centrafricaine et les Comores montrant des améliorations et, encore, de nouvelles tensions émergeants dans des pays tels le Soudan, le Tchad et la République démocratique du Congo, avec « l'impasse persistante » en cours entre l'Éthiopie et l'Érythrée. « Au Kenya, affirme le rapport, l'après-crise issue des élections dans le pays a été surmonté avec la signature, le 28 février, de l'Accord national et le droit de réconciliation ».</p>
<p>Le 11ème Sommet de l'UA a en outre été éclipsé par la présence du président réélu zimbabwéen Robert Mugabe. Les dirigeants africains étaient divisés sur la question du Zimbabwe et se sont abstenus de critiquer Mugabe. Néanmoins, certains dirigeants ont ouvertement critiqué Mugabe, comme le Premier ministre du Kenya, Raila Odinga, et le Vice-président du Botswana, Mompati Merafhe, qui a affirmé que permettre à Mugabe de participer au Sommet de l'UA a donné « une légitimité inqualifiable à un processus qui ne peut être considéré comme légitime ». D’autres personnalités telles que le Président sud-africain Thabo Mbeki ont opté pour la poursuite du dialogue. L'UA est finalement parvenue à un compromis sur la décision de demander aux partis politiques du Zimbabwe d’engager un dialogue visant à mettre en place un gouvernement d'unité nationale.</p>
<p>Le débat sur la création du gouvernement de l'UA a commencé à Accra, mais en ce qui concerne l'opportunité ou non de former un gouvernement continental, comme première étape vers les États-Unis d'Afrique, les discussions n’ont pu se conclure à Charm El-Cheikh, en Egypte. Les Chefs d'Etat participant au Sommet ont décidé de reporter la question à leur prochain sommet en janvier 2009 à Addis.</p>
<p>Du moment que l'organisation des Sommets de l’UA en juillet semble causer certains problèmes, la Libye a proposé d'accueillir les sessions de juillet de l’UA jusqu'en 2010. Cette proposition libyenne a été enregistrée dans le projet d'ordre du jour de la 16ème session du Comité des représentants permanents (CRP). Ce rapport souligne que plusieurs États ont présenté leurs excuses pour ne pas être en mesure d'accueillir les sessions en raison de « circonstances particulières ».</p>
<p>Ainsi, l'offre de Tripoli assure la tenue des sessions de juillet à Syrte jusqu'en 2010 avec toutes les commodités nécessaires, a affirmée un diplomate d'Afrique francophone à l'agence de presse APA en marge de la réunion des représentants permanents des 53 États membres. L'Ouganda a également présenté une proposition d'accueillir la session ordinaire de juillet 2010 du Sommet de l'Union Africaine, a déclaré une source fiable. L'offre, déjà présentée en mai 2008, est en cours d'examen par le Comité des représentants permanents (CRP), réunis à huis clos pour discuter d'une série de questions politiques, diplomatiques, culturelles, humanitaires et environnementales. Une décision sur qui sera l'hôte du Sommet sera prise prochainement.</p>
<p>En outre, les journaux ont fait remarquer que le Maroc est toujours inclus dans les livres comptables de l'Union Africaine en dépit de son retrait de l'organisme continental en 1984. La raison en est que, même si le Maroc a quitté l'organisation, il doit encore des arriérés de contribution, selon une source proche du sous-comité finance de l'UA. Si le Maroc adhère à nouveau à l'organisation, il sera tenu de payer les arriérés. Selon la commission, ne pas mentionner les arriérées du Maroc donnerait la fausse ou indésirable impression que « Rabat n'était plus un membre de l'Organisation Africaine ». En 1984, Rabat a congelé ses activités au sein des organes de l'Organisation pour l'Unité Africaine (maintenant appelée « Union Africaine ») à la suite de la reconnaissance par l'organisation du Front Polisario, qui revendique la souveraineté sur le Sahara occidental, que le Maroc considère comme une partie de son territoire.</p>
<p>Enfin, il a été décidé qu'un sommet extraordinaire des chefs d'Etat et de gouvernements africains sur les réfugiés est prévu pour novembre en raison de « certains nouveaux et inquiétants développements qui sont en train de se vérifier en ce qui concerne les déplacements forcés de certaines populations ». Le sommet extraordinaire examinera le sort personnes rapatriés et des personnes déplacées qui font face aux pires conditions de vie dans leur zones de déplacement « précaires et risquées ». La note constate que des peuples déplacés et rapatriés continuent de devoir lutter contre des questions de sécurité précaire outre ceux du changement climatique et de la crise alimentaire.</p>
<p>Ces facteurs négatifs, ajoute le document, « affectent le continent africain et éclipsent les progrès accomplis dans de nombreux pays», comme le Burundi, la Côte-d'Ivoire et le Kenya. On compte environ 15 millions de personnes déplacées et trois millions de réfugiés en Afrique.<br />
<!-- Start of StatCounter Code --><br />
<a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c21.statcounter.com/counter.php?sc_project=2256708&#38;java=0&#38;security=6ac8926c&#38;invisible=1" border="0" alt="free web hit counter" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L’Union Africaine renvoie le débat gouvernemental continental au prochain sommet de 2009]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=378</link>
<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 09:24:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=378</guid>
<description><![CDATA[Le débat sur l&#8217;opportunité ou non de former un gouvernement continental comme première éta]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le débat sur l'opportunité ou non de former un gouvernement continental comme première étape vers les États-Unis d'Afrique a débuté à Accra, et ne pouvait certes se conclure à Sharm El Sheikh en Egypte. Les Chefs d'Etat participant au Sommet ont décidé de reporter la question à leur prochain Sommet, <a href="http://www.apanews.net/apa.php?page=show_article&#38;id_article=68229" target="_blank">a affirmé l'agence de presse APA.</a><br />
<!--more--><br />
Le prochain sommet aura lieu en janvier 2009 à Addis-Abeba, pour une durée de trois jours - cas exceptionnel - au cours duquel la première journée sera exclusivement réservée au débat sur le gouvernement de l'Union.</p>
<p>Des sources crédibles à Sharm El Sheikh, où a eu lieu le onzième sommet de l'Union africaine, ont expliqué que les mêmes protagonistes, la Libye et les dirigeants sud-africains et ceux qui étaient partagés sur la question depuis le début du débat, étaient cette fois-ci engagés dans une action plus diplomatique.</p>
<p>Résumant la tension des débats, le président de session a pris note de l'adoption par le sommet de Sharm El Sheikh, du rapport de la commission des douze qui a servi d'introduction aux débats et a donné mandat au président de la Commission de recommander la tenue du débat lors du prochain sommet à Addis.</p>
<p>La seule nouveauté dans le débat est représentée par le récent alignement de la Gambie avec le Sénégal et la Libye. Le Président du Gabon Bongo a également souscrit à cette position, à condition toutefois qu'il n'y ait pas de modification à la Constitution de son pays.</p>
<p>Dans le camp opposé, le Premier ministre Meles Zénawi, dont le pays accueille traditionnellement la session de janvier de la conférence des chefs d'État, a montré une attitude plutôt morose en invitant simplement à un vote « de sorte que nous en terminions avec une question que la majorité des États membres ne respectent plus ».</p>
<p>Le Président ghanéen Kufor, dont le pays a accueilli le lancement du débat sur l'unité gouvernemental au sommet d'Accra l'année dernière, a déclaré qu'il « ne comprenait pas comment un gouvernement parallèle pouvait être utile » alors que « l'actuelle Commission est parfaitement en mesure d'effectuer des missions et tenir la place que nous tenons à attribuer à celle-ci par nos décisions ».</p>
<p>L'idée d’un débat spécial d’une journée a prévalu sur celle suggérée par les chefs de délégations qui évoquaient plutôt un sommet extraordinaire.<br />
<!-- Start of StatCounter Code --><br />
<a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c21.statcounter.com/counter.php?sc_project=2256708&#38;java=0&#38;security=6ac8926c&#38;invisible=1" border="0" alt="free web hit counter" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Programme des ONG françaises durant la présidence française de l'UE ]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=375</link>
<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 09:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=375</guid>
<description><![CDATA[La France a assumé la présidence de l&#8217;Union Européenne le 1er juillet 2008. La présidence ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La France a assumé la présidence de l'Union Européenne le 1er juillet 2008. La présidence française de l'UE prend place dans un contexte particulier, marqué par le refus français du traité constitutionnel européen en 2006 et le récent non irlandais. En outre, les élections européennes et l'éventuelle entrée en vigueur du Traité modifié suivra de près la présidence française de l'UE. L'avenir de l'Europe sera au centre des débats.<br />
<!--more--><br />
<a href="http://www.coordinationsud.org/" target="_blank">L’organisation  française "Coordination SUD"</a> a prévu plusieurs activités visant à accroître la visibilité de la coopération au développement, tant au niveau national que, avec CONCORD, au niveau européen. Son programme lors de la présidence française met l'accent sur l'Europe et les relations avec les pays du Sud et plus largement le rôle de l'Europe dans la mondialisation. L’avenir de l'Europe sera le thème transversal abordé sous différents angles.</p>
<p>Des actions de plaidoyer envers les preneurs de décision français et européens, une communication et des activités de sensibilisation seront menées en vue d'assurer que les principales préoccupations de la société civile soient prises en compte dans l’agenda de l'UE. Un manifeste pour la présidence française de l'UE établi par Coordination SUD présente l'analyse des ONG et expose ses requêtes pour l'avenir de l'Europe et les relations de l'Europe avec les pays du Sud.</p>
<p>Pour chaque thème, un séminaire européen sera organisé :</p>
<p>• <strong>Le financement du développement (1er juillet) </strong>: dans le cadre des sommets internationaux sur l'efficacité de l'aide à Accra et le financement du développement en décembre à Doha ;<br />
• <strong>Agriculture et développement (16 septembre)</strong> : dans le cadre de l'examen du budget européen et la réévaluation de la politique agricole commune ;<br />
• <strong>Le changement climatique et le développement (25 septembre) </strong>: l'impact du réchauffement climatique dans le développement du Sud ;<br />
• <strong>Des conférences internationales sur le rôle des plates-formes nationales (27-28 octobre) </strong>et sur l'Europe considérée par le reste du monde<strong> (29-30 octobre, co-organisée avec CONCORD) </strong>avec 80 représentants du monde entier partageant leurs opinions sur différents aspects des politiques extérieures européennes sur le rôle de l'Europe ;<br />
• <strong>Les citoyens, l'Europe et de la solidarité internationale (18-19 novembre) </strong>: le rôle des citoyens dans l'élaboration du projet européen et en particulier en ce qui concerne le développement et la solidarité ;<br />
• <strong>Relations Europe-Afrique (5 décembre) </strong>: après la stratégie conjointe UE-Afrique, adoptée fin 2007, il est nécessaire de poursuivre l'analyse et le plaidoyer entrepris déjà sous les présidences précédentes. L'objectif est de présenter des propositions afin de développer des relations équilibrées et mutuellement enrichissantes pour les deux continents.</p>
<p>Pour de plus amples informations : http://www.coordinationsud.org/ou contacter Florence MC Bain : mcbain@coordinationsud.org</p>
<p>Trouver rapidement toutes les informations sur : http://www.europe-solidairesponsable.org</p>
<p><!-- Start of StatCounter Code --><br />
<a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c21.statcounter.com/counter.php?sc_project=2256708&#38;java=0&#38;security=6ac8926c&#38;invisible=1" border="0" alt="free web hit counter" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Communiqué de Sharm El Sheikh des Organisations de la société civile sur le 11ème Sommet de l'Union Africaine ]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=373</link>
<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 09:16:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=373</guid>
<description><![CDATA[La société civile africaine a exprimé ses positions sur les principaux enjeux de l’Ordre du jou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La société civile africaine a exprimé ses positions sur les principaux enjeux de l’Ordre du jour du 11ème Sommet de l'Union Africaine, à Sharm El Cheikh. Lors d'une conférence de presse, les organisations de la société civile ont présenté une déclaration avec quarante-trois recommandations portant sur tous les problèmes urgents du continent africain.<br />
<!--more--><br />
Plus de 100 citoyens africains, les organisations de la société civile (OSC) et les coalitions des 5 régions géographiques et de la diaspora ont participé à la troisième Conférence continentale des citoyens sur le sommet de l'UA organisé par le Centre pour permettre la participation des citoyens dans l'Union africaine (CCP-UA) auprès de l’Hôtel Pyramisa à Sharm El Sheikh, en Égypte. S'adressant lors de la cérémonie d'ouverture de la conférence, S.E. l'Ambassadeur Shamel Naser, Vice-ministre égyptien des affaires étrangères pour les affaires africaines, a salué l'initiative du CCP de l’UA pour organiser un forum indépendant des citoyens africains destiné à contribuer constructivement au prochain Sommet de l'Union africaine. « Il est important pour nous de permettre à diverses voix africaines de s’exprimer dans le processus de prise de décision de l'UA », a déclaré le Dr Amany Asfour, Président de l’Association des femmes d'affaires égyptiennes, l'organisation hôte de la conférence.</p>
<p>Mme Yemisrach Kebede, Directeur du CPP-UA, a déclaré : « De nombreux citoyens africains et les organisations de la société civile sont actives dans tout le continent. Notre Centre joue le rôle de catalyseur dans la coordination de ces actions et des efforts autour des organes de décision de l'UA ». Les sessions participatives de la conférence se sont concentrées sur diverses questions à l’ordre du jour du Sommet tels que l'audit de l'Union africaine, le gouvernement de l'Union Africaine, la paix et la sécurité au Darfour, le Tchad, la Somalie, le Zimbabwe et l'Afrique du Sud ; la justice sociale et économique en Afrique ; l'eau et l'assainissement, les objectifs du Millénaire pour le développement international et la justice, pour ne citer que quelques-uns.</p>
<p>A propos de la situation au Zimbabwe, M. Allioune Tine, Secrétaire général de la RADDHO (Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l'Homme) a déclaré : «La situation électorale au Zimbabwe est inacceptable. Quel est le sens d'avoir des élections en Afrique, si elles se terminent toujours par un système de partage antidémocratique du pouvoir ? L’exemple du Kenya ne devrait pas être un modèle pour l'Afrique. »</p>
<p>« Nous demandons à l'Union Africaine une prise de position immédiate et une action rapide sur les recommandations d'audit », a affirmé Mme Yemisrach Kebede, Directeur du CPP-UA. « Nous exhortons nos dirigeants à accélérer le processus de libre circulation des citoyens africains. C'est une condition sine qua non afin de rendre le gouvernement de l'Union une réalité », a-t-elle ajouté.</p>
<p>Sur la question de la crise alimentaire en Afrique, les organisations de la société civile africaine demandent instamment à ce que les États membres mettent en place d’importantes mesures à court terme visant à atténuer l'impact de la hausse des prix des produits alimentaires et la crise mondiale qui en dérive.</p>
<p>Dans sa recommandation concernant la fusion de la Cour africaine de justice et des droits de l'homme, Mme Osai Ojigho, Administrateur de programme pour l'Afrique Alliances du Secrétariat CEAC, a déclaré : «Il n'est pas acceptable que la nouvelle Cour ne soit pas ouverte aux véritables victimes des abus des droits de l'homme. Nous exhortons nos dirigeants à ouvrir l'accès au tribunal aux citoyens et aux organisations de la société civile ».<br />
<!-- Start of StatCounter Code --><br />
<a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c21.statcounter.com/counter.php?sc_project=2256708&#38;java=0&#38;security=6ac8926c&#38;invisible=1" border="0" alt="free web hit counter" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[De nombreux événements parallèles lors de la onzième session ordinaire de l'Assemblée de l'Union Africaine ]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=371</link>
<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 09:13:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=371</guid>
<description><![CDATA[Bien que le Comité des représentants permanents (CRP) les ait programmées lors de la deuxième jo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Bien que le Comité des représentants permanents (CRP) les ait programmées lors de la deuxième journée de sa 16ème session ordinaire, certaines activités impliquant les parties prenantes et les partenaires de l'Union Africaine devaient déjà se tenir <a href="http://www.africa-union.org/root/ua/index/archives%20juin08.htm" target="_blank">en marge de la 11ème session ordinaire de l'Assemblée de l’Union Africaine des chefs d'État et de gouvernement, à Sharm El Sheikh, en Égypte</a>.<br />
<!--more--><br />
La seizième session ordinaire du Comité des représentants permanents (CRP), a débuté le lundi 24 juin 2008, à Sharm El Cheikh, dans le cadre de la onzième session ordinaire de l'Assemblée des chefs d'État et de gouvernement de l'Union Africaine. Au cours de la réunion, les questions administratives et financières de la Commission de l'UA ont été examinées, en vertu du rapport d'activité sur les questions administratives remis à la Commission par la 11ème session extraordinaire du Conseil exécutif sur l'audit de l'Union, à Arusha, en Tanzanie, du 6 au 7 mai 2008. En outre, les Ambassadeurs ont débattu des questions juridiques et institutionnelles telles que le rapport sur l'état de l'OUA/traités UA, le rapport de la Commission sur les élections et les préparatifs pour lancer l'Assemblée permanente de l'ECOSOCC et le rapport de la Commission sur l'utilisation du principe de compétence universelle par certains Etats non africains, comme l'a recommandé la Conférence des ministres de la Justice et des procureurs généraux.</p>
<p>D'autres événements parallèles de la 11ème session ordinaire de l'Assemblée de l'UA ont été la réunion du Mécanisme Africain d’auto-surveillance (African Peer Review Mechanism - APRM), qui s’est ouverte le jeudi 26 juin 2008 avec la 30ème réunion de l'African Peer Review (APR), Groupe de personnalités éminentes, suivie par le 9ème Sommet du Forum APR des chefs d'État et de gouvernement le 28 juin 2008. Elle a été précédée par une réunion avec les délégations de l'Ouganda, du Nigéria et du Burkina Faso pour examiner les modalités de l'examen entre les pairs ; une réunion avec les représentants des chefs d'État des 5 pays initiateurs ; une pré-réunion au sommet des conseillers MAEP ; une rencontre avec le Fonds d'affectation spéciale MAEP Comité de surveillance.</p>
<p>En outre, se sont réunis pour discuter de leur ordre du jour : le Comité sur la coordination entre l'Union Africaine (UA), les Communautés Economiques Régionales (CER), la Commission Economique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA) et la Banque africaine de développement (BAfD) ; le Comité ministériel des candidatures ; la réunion de la CEDEAO de Médiation et du Conseil de sécurité.<br />
Pendant ce temps, le 19ème Sommet du NEPAD des chefs d'État et de gouvernement du Comité d'application (HSGIC) et le 9ème Sommet du Forum APR des chefs d'État et de gouvernement, le Conseil de paix et de sécurité ainsi que le Comité des Dix chefs d'Etat sur les réformes de l'ONU ont, entre autres, eu lieu le 29 juin 2008.<br />
<!-- Start of StatCounter Code --><br />
<a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c21.statcounter.com/counter.php?sc_project=2256708&#38;java=0&#38;security=6ac8926c&#38;invisible=1" border="0" alt="free web hit counter" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L’Afrique à la recherche d’une collaboration fructueuse avec la présidence française de l'UE ]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=369</link>
<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 09:06:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=369</guid>
<description><![CDATA[Le 1er juillet 2008, la France a officiellement assumé la présidence de l&#8217;UE, et ceci jusqu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le 1er juillet 2008, la France a officiellement assumé la présidence de l'UE, et ceci jusqu'à fin 2008. L'Afrique est décidée à demander à son ancienne puissance coloniale moins de paternalisme de la part de l'Europe et une plus grande flexibilité sur les questions de migrations et de commerce au cours de la présidence française de l'Union européenne, <a href="http://www.reuters.com/article/latestCrisis/idUSL30307833" target="_blank">affirme l'agence de presse Reuters</a>.<br />
<!--more--><br />
« Les attentes sont traditionnellement élevées lorsque la France prend de telles responsabilités sur le plan européen », a déclaré à l’Agence Reuters l’analyste politique sénégalais Babacar Justin Ndiaye. Le président français Nicolas Sarkozy, qui assume selon la règle de la rotation semestrielle la présidence de l’UE, a insisté sur le fait qu'il veut mettre à jour la relation de la France et de l'Europe avec les pays les plus pauvres du continent, s'éloignant de la dépendance et du paternalisme.</p>
<p>Mais l'Afrique est sceptique concernant la générosité de l’Europe et son attitude face à la libre circulation des personnes et des biens, et beaucoup se méfient du plan de Sarkozy visant à créer une Union méditerranéenne impliquant les pays d'Afrique du Nord. Certains dirigeants, comme le Président sénégalais Abdoulaye Wade, ont également souligné que l'Europe risque de faillir en ce qui concerne les possibilités d'accroître ses investissements selon une croissance rapide du continent, du moment que des pays tel que la Chine, l'Inde et les Etats arabes du Golfe représentent de nouveaux acteurs dans le domaine du développement africain.</p>
<p>« Aujourd'hui, nous (l'Afrique) sommes courtisés par tout le monde », a affirmé le Ministre sénégalais de l'Information M. Abdou Aziz Sow à Reuters. Il a mis en garde l'Europe face à une intervention « trop tardive », exhortant les 27 à agir rapidement pour consolider une alliance économique avec un continent riche en pétrole et en minéraux stratégiques. En Afrique, la sensibilité reste élevée sur les thèmes comme la migration, une des priorités françaises de la présidence de l'UE.</p>
<p>Sarkozy souhaite que les dirigeants de l'UE adoptent un pacte migratoire qui comprenne l’engagement d’expulser les migrants en situation irrégulière, mais aussi des dispositions visant à attirer les travailleurs hautement qualifiés en Europe. Bien qu’assurant une forme de coopération pour tenter de stopper le départ chaque année de milliers de migrants illégaux d'Afrique qui risquent leur vie en tentant de rejoindre l'Europe dans des bateaux de fortune, les gouvernements africains demandent davantage de visas juridiques professionnels pour leurs citoyens. Beaucoup d'Africains ont déclaré que le continent ne peut pas trop attendre de l'Europe.</p>
<p>« Nous devons compter sur nous-mêmes pour développer l'Afrique, parce que l'Afrique est pour les Africains, et l'Europe est pour les Européens», a déclaré le professeur ivoirien Jonathan Kouame à Abidjan.<br />
<!-- Start of StatCounter Code --><br />
<a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c21.statcounter.com/counter.php?sc_project=2256708&#38;java=0&#38;security=6ac8926c&#38;invisible=1" border="0" alt="free web hit counter" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Perspectives and Strategies of the European Union's Africa Policy after the Lisbon Summit]]></title>
<link>http://martinbehrens.wordpress.com/?p=66</link>
<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 16:43:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>martinbehrens</dc:creator>
<guid>http://martinbehrens.wordpress.com/?p=66</guid>
<description><![CDATA[The June 2008 issue of ‘Foreign Policy in Dialogue’ a quarterly newsletter on German and Europea]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>The June 2008 <a href="http://www.deutsche-aussenpolitik.de/index.php?/newsletter.php" target="_blank">issue</a> of ‘Foreign Policy in Dialogue’ a quarterly newsletter on German and European foreign policy published by the University of Trier looks at ‘Perspectives and Strategies of the European Union’s Africa Policy after the Lisbon Summit’. The volume assesses the perspectives, strategies and motives of the common EU policy towards Africa. (<a href="http://www.deutsche-aussenpolitik.de/newsletter/issue24.pdf" target="_blank">download pdf file</a>)</p>
<p>Siegmar Schmidt (<a href="http://www.uni-koblenz-landau.de/landau/fb6/sowi/ipw/mitarbeiter/professoren/prof-dr-siegmar-schmidt/prof-dr-siegmar-schmidt" target="_blank">University Koblenz-Landau</a>) looks at the chances for a successful implementation of the EU-Africa Partnership Agreement. He concludes that the new agreement including its First Action Plan (2008-2010) is a breakthrough in terms of commitment and depth. Nonetheless he warns that assumptions regarding the institutional capacity of the African Union, seen as major partner in the agreement, might be built on sand.</p>
<p>“African politics are highly personalized, trust in institutions is exceptional. But the EU-Africa partnership requires effective or at least working administrative structures which are inexistent in many states.”</p>
<p>According to the author, only massive EU capacity building support and the avoidance of over ambitious goals might avoid failure.</p>
<p>Siegfried Schieder (<a href="http://www.politik.uni-trier.de/mitarbeiter/schieder/index.php" target="_blank">Trier University</a>) questions the partnership approach entailed in the new relationship. Assessing the EU-ACP relationship of the last decades, characterized by trade and development cooperation, he shows clear imbalances between the two sides. However, the author concludes that new political element,s including peace and security or migration, within the relationship might lead towards a real partnership:</p>
<p>“[the EU-Africa Partnership] offers the opportunity to reduce asymmetries between Europe and Africa even while trade and development cooperation remains stuck in traditional patterns. A definition of the partnership beyond symbolism and without the patina of development would in itself be a success for both the EU and Africa.”</p>
<p>Tom Gawaya Tegulle (Columnist with The Daily Monitor, Uganda) calls for a revision of the paradigm of common values between the EU and Africa. He is convinced that old African leaders will only comply with European standards regarding human rights or good governance out of self-interest and not out of personal conviction or to serve their electorate.</p>
<p>“… much of what Europe would like to see in Africa will only come when nature or constructive societal evolution has phased out the current breed of Africa’s leaders who are more interested in self-preservation and their ego than in the service to their country and subservience to the social cause.”</p>
<p>Other contributions to the issue deal with the role of political foundations within the EU-Africa Partnership or the cooperation within the area of peace and security.</p>
<p><span style="font-style:italic;">by Martin Behrens</span></p>
<p>See Euforic's <a href="http://www.euforic.org/detail_page.phtml?page=resource_doss_euafrica" target="_blank">dossier</a> or subscribe to our <a href="http://feeds.feedburner.com/euforiceuafrica" target="_blank">newsfeed</a> on EU-Africa Relations</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bulletin Europafrique - Numéro 18 - 26 Juin 2008]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=363</link>
<pubDate>Thu, 03 Jul 2008 10:44:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=363</guid>
<description><![CDATA[Le 18ième numéro du Bulletin Europafrique vous présente une mise à jour sur la mise en œuvre de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://europafrique.org/2007/07/02/bulletin-europafrique-numero-18-26-june-2008/" target="_self">Le 18ième numéro du Bulletin Europafrique </a>vous présente une mise à jour sur la mise en œuvre de la Stratégie Conjointe UE-Afrique.</p>
<p><a href="http://europafrique.org/bulletin/">Consultez tous les bulletins</a></p>
<p><span style="color:#3300ff;"><strong>Passez vos <a href="http://www.surveymonkey.com/s.asp?u=603053429735">commentaires</a></strong></span></p>
<p><!-- Start of StatCounter Code --><br />
<a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c21.statcounter.com/counter.php?sc_project=2256708&#38;java=0&#38;security=6ac8926c&#38;invisible=1" border="0" alt="free web hit counter" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[5ème cours de formation sur la coopération Afrique-Europe pour les organisations de la jeunesse]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=361</link>
<pubDate>Thu, 03 Jul 2008 10:27:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=361</guid>
<description><![CDATA[Le Forum européen de la jeunesse et le Centre Nord-Sud du Conseil de l&#8217;Europe ont organisé l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.youthforum.org/fr/index_fr.php" target="_blank">Le Forum européen de la jeunesse</a> et le Centre Nord-Sud du Conseil de l'Europe ont organisé la 5ème cours de formation sur la coopération Afrique-Europe pour les organisations de la jeunesse à Coimbra, au Portugal, du 1er au 7 juin 2008.<br />
<!--more--><br />
Le cours était une conséquence directe et un suivi concret du Sommet de la Jeunesse Afrique-Europe qui a eu lieu à Lisbonne en décembre dernier, en parallèle au Sommet 'UE-Afrique des Chefs d'Etat et de gouvernement. Trente jeunes représentants d'Afrique et d'Europe se sont réunis pour partager leurs expériences et améliorer leurs compétences dans le dialogue interculturel, le développement de projets et le leadership de jeunes. Il a également été une occasion pour la Commission européenne de rencontrer les jeunes directement impliqués dans des projets sur le terrain, lesquels ont souligné l'importance de passer par une politique de l'action dans le domaine de la jeunesse, dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie conjointe UE-Afrique.</p>
<p><a href="http://www.coe.int/t/dg4/nscentre/5thAfricaEuropeTCpresentation_en.pdf" target="_blank">En savoir plus sur la formation (en englais) - pdf</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L’UE renouvelle ses intentions en faveur du financement de l'aide pour l'Afrique]]></title>
<link>http://europafrique.wordpress.com/?p=359</link>
<pubDate>Thu, 03 Jul 2008 10:13:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>ecdpm</dc:creator>
<guid>http://europafrique.wordpress.com/?p=359</guid>
<description><![CDATA[Au cours d&#8217;un sommet tenu à Bruxelles du 19 au 20 juin dernier, les chefs d état et de gouve]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Au cours d'un sommet tenu à Bruxelles du 19 au 20 juin dernier, les chefs d état et de gouvernement de l’'UE ont convenu un « programme d'action » contre la pauvreté. Le sommet a réaffirmé l'attachement des États membres à consacrer 0,56 pour cent du revenu national à l'aide au développement d'ici à 2010, passant à 0,7% d'ici à 2015. En conséquence, l'aide devrait doubler à 66 milliards d'euros (103 milliards de dollars) dans les deux prochaines années, avec la moitié de l'augmentation destinée à l'Afrique.<br />
<!--more--><br />
Les dirigeants ont également affirmé que l'ensemble des gouvernements de l'UE 27 sont « encouragés à mettre en place leur calendrier indicatif », présentant comment ils projettent d'honorer les engagements que la plupart d'entre eux ont signé jusqu'en 2005. Les activistes de la lutte contre la pauvreté ont fait valoir, cependant, que le « programme d'action » a été trop faible ; un programme explicite et juridiquement contraignant est primordial pour renforcer les programmes d'aide.</p>
<p>CONCORD, Confédération européenne des ONG d'urgence et de développement, a dénoncé que, loin d'une augmentation de l'aide, plusieurs gouvernements de l'UE réduisent les montants qu'ils ont versé aux pauvres au cours de la dernière année. Sans une amélioration spectaculaire, l'UE se prépare à apporter 75 milliards de dollars de moins dans l'aide par rapport à ce qui avait été promis entre 2005 et 2010, estime CONCORD.</p>
<p>« Un certain nombre de gouvernements européens ont montré un réel engagement à maintenir leurs promesses sur l'aide en fixant des calendriers sur la manière dont il devrait être livré » a déclaré Mme Jasmine Burnley, une porte-parole de CONCORD. « Mais la majorité traînent les pieds. Ce manque d'engagement de la part de certains est en train de tirer vers le bas les performances de l'Europe dans son ensemble et de compromettre la crédibilité de l'UE sur le développement. » Les dirigeants européens ont fait savoir que les Objectifs du Millénaire pour le développement des Nations Unies de réduire de façon spectaculaire les formes plus extrêmes de pauvreté d’ici 2015 peuvent être atteint dans toutes les régions du monde « à condition qu'une action concertée soit prise immédiatement et de manière durable. »</p>
<p>Kumi Naidoo, président de l'Appel Mondial en faveur de l’Action contre la Pauvreté, a souligné que l'UE a produit un peu plus d'une déclaration politique, qui peut donner quelques résultats tangibles. « Le programme d'action a été conçu pour démontrer la leadership de l'Europe en ce qui concerne la réduction de la pauvreté », a-t-il affirmé. « Mais l'absence de calendrier annuel afin de garantir la fourniture de l'aide en temps voulu le rend vraiment faible. Nous savons que le manque de prévisibilité des flux d'aide peut avoir un impact négatif sur les pauvres en rendant impossible pour les gouvernements de payer les enseignants, les infirmières et autres professionnels indispensables. »</p>
<p>Les annonces de contributions faites à l'Afrique ne sont pas respectées, a soulignée l'organisation. L’assistance de la France à l'Afrique subsaharienne a diminué de 66 millions de dollars entre 2006 et l'année dernière, par exemple. Desmond Tutu, évêque sud-africain et prix Nobel de la paix, a écrit l'introduction de l’étude DATA, en précisant: «les intentions sont une chose, les actions concrètes une autre, et je suis profondément préoccupé par le fait que la France, l'Allemagne et l'Italie ne vont pas tenir leurs promesses qu'ils ont faites à l'Afrique en 2005, car dans ce cas-ci l'ensemble de l'Europe sera en retard. »</p>
<p>Gordon Brown, Premier ministre britannique, a fait pression sur l'UE afin qu’elle maintienne les promesses d'aide faites à l'Afrique, soulignant que le G8 a livré un septième seulement de l'aide financière promise au sommet de Gleneagles il y a trois ans</p>
<p><a href="http://www.consilium.europa.eu/cms3_applications/applications/newsroom/LoadDocument.asp?directory=fr/ec/&#38;filename=101351.pdf" target="_blank">Conclusions du Conseil européen - pdf</a></p>
<p><!-- Start of StatCounter Code --><br />
<a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c21.statcounter.com/counter.php?sc_project=2256708&#38;java=0&#38;security=6ac8926c&#38;invisible=1" border="0" alt="free web hit counter" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Tri-lateral EU-Africa-China cooperation for the development of the continent]]></title>
<link>http://brusselsbriefings.wordpress.com/?p=267</link>
<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 11:42:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>euforic</dc:creator>
<guid>http://brusselsbriefings.wordpress.com/?p=267</guid>
<description><![CDATA[Taking the floor in the second panel of the Brussels briefing on “New drivers, new players in ACP ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Taking the floor in the second panel of the Brussels briefing on </strong><strong>“<a href="http://brusselsbriefings.net/past-briefings/july-2-2008/">New drivers, new players in ACP rural development</a>”, Mr. Uwe Wissenbach, Coordinator for Africa-China relations at the EU Commission, presented the EU approach to the emergence of China in Africa.</strong></p>
<p>In line with the presentations of his two fellow panelists (<a href="http://brusselsbriefings.net/2008/07/11/understanding-chinas-multiple-roles-in-africa/">Mr. Wang</a> and <a href="http://brusselsbriefings.net/2008/07/05/how-china-delivers-rural-development-assistance-to-africa/">Ms. Edinger</a>), he reiterated that China is still a modest donor - especially in the rural sector - and it's impact on Africa won't be huge in terms of aid. China has instead a much bigger impact in Africa as a customer for food products or as a competitor in WTO negotiations. In this setting, we cannot only go for competition, we also need coordination.</p>
<p>Mr. Wissenbach acknowledged that China has achieved impressive economic growth, but he also reminded participants that "development is not only about GDP". There are lessons to be learned from the Chinese experience that is lifting people out of poverty, but has led to some other development indicators deteriorating. It is not enough for Africa to just copy the Chinese model and adopt a sort of "Beijing Consensus". Instead, Africa should have a pragmatic approach to development, finding whichever solutions best serve the needs.</p>
<p>[blip.tv ?posts_id=1070945&#38;dest=-1]</p>
<p>He concluded his intervention defining where the EU stands in this picture. In his views, the strong focus given to Africa-China cooperation brings much unnecessary controversies, fights between traditional and new donors should not be encouraged, and the legitimacy of each actor needs to be respected. China, Africa and the EU should just "work together as normal partners". There are in fact a number of areas where this type of cooperation can be useful – e.g. climate change, peace &#38; security, sustainable management of natural resources.</p>
<p>This tri-lateral framework between EU, China and Africa should also rely on existing structures such as NEPAD, and could bring better coordination in supporting African initiatives. African countries should ultimately be in charge and set the parameters of this cooperation.</p>
<p><strong>See more from the <a href="http://brusselsbriefings.net/past-briefings/july-2-2008/">2 July Briefing</a></strong></p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
