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	<title>evadez-vous-dans-le-theatre-lituanien &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/evadez-vous-dans-le-theatre-lituanien/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "evadez-vous-dans-le-theatre-lituanien"</description>
	<pubDate>Sun, 20 Jul 2008 10:08:29 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Le théâtre National de Kaunas]]></title>
<link>http://universdevazion.wordpress.com/2007/10/09/le-theatre-national-de-kaunas/</link>
<pubDate>Tue, 09 Oct 2007 13:46:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eva</dc:creator>
<guid>http://universdevazion.wordpress.com/2007/10/09/le-theatre-national-de-kaunas/</guid>
<description><![CDATA[


Les débuts d&#8217;un théâtre spécifiquement lituanien


Du théâtre importé au théâtre e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><span style="color:#333399;"><strong></strong></span></p>
<ul>
<li>
<div style="text-align:justify;"><span style="color:#333399;"><strong>Les débuts d'un théâtre spécifiquement lituanien</strong></span></div>
</li>
</ul>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#000000;"><strong>Du théâtre importé au théâtre exporté</strong> : de la Corée jusqu'en Argentine en passant par l'Europe, le théâtre lituanien s'impose par sa singularité novatrice. Aspects de cette épopée faite de ruines et de remous historiques.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><!--more--></p>
<ul>
<li><strong><span style="color:#333399;">Un système hérité de l'époque soviétique</span></strong></li>
</ul>
<p style="text-align:justify;">Si l'on peut, encore aujourd'hui, admirer, <em>le Pays Lointain</em> de Jean-Luc Lagarce, monté il y a quatre ans par <strong>Gintaras Varnas, directeur du Théâtre National de Kaunas</strong>, c'est bien parce que le système des représentations théâtrales, en Lituanie, offre une alternance d'une quinzaine de spectacles à l'année qui s'étendent sur plusieurs années. La Cerisaie de Tchékhov montée par Rimas Tuminas est, quant à elle, encore visible quinze ans après sa création, alors même qu'on a dû remplacer certains de ses acteurs disparus par d'autres...<br />
Ce système totalement inconnu, est le fait de l'héritage soviétique, digne descendant des aspirations grecques qui ont fait du théâtre un service public. En Lituanie, la majeure partie du théâtre est subventionné, les acteurs et metteurs en scènes sont tous issus de l'Akademija, l'unique école d'art dramatique. Ils font partie de la troupe de l'une des huit scènes Nationales, et sont en leur qualité de fonctionnaires rémunérés par l'Etat. Les répétitions des deux nouveaux spectacles annuels de chaque théâtre ont lieu sur les scènes où ils seront représentés. <strong>Oskaras Koršunovas</strong> qui fêtera ce mois-ci le sixième anniversaire de la création de son théâtre indépendant, l'OKT, fait exception à cette règle. N'ayant pas de lieu propre, il lui arrive de répéter dans des entrepôts désaffectés. En réalité le système est bien plus souple qu'il n'y paraît et les acteurs d'un théâtre peuvent être invités par d'autres : c'est pourquoi, un système de doubles se met en place de façon à préserver néanmoins la liberté des acteurs.</p>
<ul>
<li><span style="color:#333399;"><strong>Théâtre et censure</strong></span></li>
</ul>
<p style="text-align:justify;">Pour un citoyen modeste, le théâtre s'avère être moins onéreux que le cinéma, et de fait tout à fait abordable. Mais la popularité du théâtre en Lituanie n'est pas seulement un fait financier. <strong>A l'époque Soviétique, en effet, les théâtres qui sont un des hauts lieux de résistance à l'oppression</strong>, sont soumis à la censure. C'est à croire que les artistes lituaniens ont su appliquer à merveille l'aphorisme de Gide selon lequel « l'art naît de contraintes, vit de lutte, meurt de liberté » : bien loin de subir la censure, ils s'en servent comme pierre d'achoppement.</p>
<p style="text-align:justify;">Dans les années 1950, alors que c'est l'Ecole Russe de Stanislavski importée par Michaël Tchékhov qui écrase le paysage théâtral lituanien, un élève metteur en scène Juožas Miltinis, choisit d'achever ses études à Paris plutôt qu'à Moscou. Il étudie chez Charles Dullin, avec pour camarade de classe Jean Vilar. A son retour il crée un théâtre se démarquant du pathos à la russe, préférant le physique et le concret, à la parole et au psychique. Quant à Eimuntas Nekrošuis, c'est à Kaunas qu'il monte Ubu Roi de Jarry, événement qui marque le début d'un théâtre fait de métaphores et de symboles, qui non seulement contournent la censure mais encore incarnent les idées abstraites en une sorte d'allégorie.</p>
<p style="text-align:justify;">Cette matérialisation conserve néanmoins l'esthétisme et le lyrisme de rigueur à l'Ecole Russe, équilibre précaire s'il en est ! En effet le théâtre lituanien réussit un alliage de ces deux choses, a priori antagonistes que sont <strong>la concrétude et le lyrisme</strong>, en faisant de cette concrétisation une métaphore allégorique. C'est ainsi que dans le Roméo et Juliette de Shakespeare, mis en scène par Oskaras Koršunovas, qui prenait place dans deux pizzeria quasi identiques, les idées abstraites telles que la rivalité ou la mort, étaient incarnées tour à tour par la farine. La truculence et la chair Shakespeariennes, étaient rendues dans la pâte : les deux familles rivales façonnaient des formes phalliques dans leur pâtes à pizza, incarnant métaphoriquement la rivalité en un combat de mâles. Ces dix minutes sans que l'on eût encore prononcé le moindre mot, restituaient ainsi - métaphoriquement- les combats du début du texte Shakespearien. Alliage antinomique de physique, de corrosif, et d'esthétisme et métaphores... en la matière.</p>
<ul style="text-align:justify;">
<li><span style="color:#333399;"><strong>« Symboles,allégories» : griffes lituaniennes</strong></span></li>
</ul>
<p style="text-align:justify;">Les spécificités propres au théâtre lituanien résident en ces allégories qui donnent leur force à l'image et à l'imaginaire. C'est un théâtre qui parle à l'intuition et aux sens, pas à l'intellect.</p>
<blockquote>
<p style="text-align:justify;">« <em>Quelles que soient nos croyances, qui peuvent différer, c'est toujours la même forme de pensée</em> » explique Gintaras Varnas. « <em>Notre théâtre questionne l'être, l'existence, et le rapport au monde. Si les didascalies indiquent qu'il y a une table, ou une porte, on pourrait penser qu'il faudrait nécessairement que cette porte soit sur scène. Pour nous, ce qui importe davantage, c'est l'essence, pas le réalisme</em> ».</p>
</blockquote>
<p style="text-align:justify;">Aujourd'hui, à Kaunas, de concert avec son scénographe Andris Freibergs, Gintaras Varnas s'attache à créer des lieux et des atmosphères inouïs. Sa mise en scène du Pays Lointain de Lagarce se joue dans une salle longue de 35 mètres et large de 6 mètres. Sur le mur du fond, des lits s'alignent avec des gravats de rails en guise de matelas. A jardin et à cour, se tiennent deux coiffeuses qui renvoient, elles, au foyer. La scène ainsi éclatée devient l'espace unique de plusieurs lieux, déclinés de façons multiples : à la fois le point d'arrivée du personnage principal, et le chemin parcouru jusqu'au paiement des dettes envers sa famille....</p>
<p style="text-align:justify;">Varnas s'attache également à faire découvrir des textes contemporains. Deux auteurs récemment primés Marina Carr pour Portia Coughlen et Timothée de Fombelle pour Le Phare sont ainsi joués par la troupe lituanienne sur la <strong>scène Nationale de Kaunas</strong>.</p>
<p style="text-align:justify;">Eva Guerda</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sur Crime et Châtiment : avis des spectateurs]]></title>
<link>http://universdevazion.wordpress.com/2007/12/11/sur-crime-et-chatiement-avis-des-spactateurs/</link>
<pubDate>Tue, 11 Dec 2007 16:03:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eva</dc:creator>
<guid>http://universdevazion.wordpress.com/2007/12/11/sur-crime-et-chatiement-avis-des-spactateurs/</guid>
<description><![CDATA[Voici quelques paroles de spectateurs sur le spectacle de Gintaras Varnas, au théâtre des Gémeaux]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Voici quelques paroles de spectateurs sur le spectacle de Gintaras Varnas, au théâtre des Gémeaux...</strong></p>
<p style="text-align:justify;"><!--more--></p>
<blockquote>
<p style="text-align:justify;">"Enfin, hier,  nous en avons donc profité pour aller voir la pièce aux Gémeaux.  E. et moi avons été absolument ravis ...le mot est faible...Nous avons été très, très touchés par ce spectacle...et aujourd'hui, un petit coin de ma tête continue à y penser en permanence.Le jeune acteur est absolument bouleversant et impressionnant.Il fait passer absolument tt ce qu'il veut....et quelle énergie !!! Nous étions allés voir "<em>Roméo et Juliette</em>" à Chatillon et à Aubervilliers...avec 2 Roméo différents. Etait-ce lui qui était à Chatillon? .Voilà, ce genre de soirée illumine la vie pendant encore de longs moments...et rend le quotidien un peu moins quotidien...c'est arrivé au bon moment!!! Connaissez-vous ,par hasard ,leurs autres lieux de tournée...Je voudrais pouvoir prévenir nos amis, si par hasard,ils ont la chance de se trouver dans une des villes où la pièce va se jouer. En écoutant un peu les réactions des spectateurs à la fin du spectacle, ce qui revenait le plus, c'était la surprise, de toute évidence, les gens "ne s'attendaient pas du tout à ça" ( Nous étions moins surpris qu'eux , comme ns avions vu <em>Roméo et Juliette</em> et <em>Le Maître et Marguerite</em>) .J'ai trouvé regrettable que le critique de Télérama n'évoque pas plus que cela la performance de l'acteur principal..."</p>
</blockquote>
<p style="text-align:justify;"><strong>Dan P. Professeur de Français</strong></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://universdevazion.wordpress.com/files/2008/04/separateur.gif"><img class="alignnone size-medium wp-image-99 aligncenter" src="http://universdevazion.wordpress.com/files/2008/04/separateur.gif?w=130" alt="" width="46" height="26" /></a></p>
<blockquote>
<p style="text-align:justify;">"Le spectacle était magnifique. j'avais la chair de poule et les larmes aux yeux, on est totalement pris dans l'Univers de Dostoievski."</p>
</blockquote>
<p style="text-align:justify;"><strong>Julie L. Professeur agrégée d'espagnol</strong></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://universdevazion.wordpress.com/files/2008/04/separateur.gif"><img class="alignnone size-medium wp-image-99 aligncenter" src="http://universdevazion.wordpress.com/files/2008/04/separateur.gif?w=130" alt="" width="46" height="26" /></a></p>
<blockquote>
<p style="text-align:justify;">"Après avoir assisté au spectacle de Varnas dimanche, je dois t'adresser un grand reproche : moi qui suis allé à l'Athénée hier soir (voir une pièce de Neil Simon) et qui passe un grand nombre de mes soirées au théâtre, je suis condamné à m'y ennuyer encore plus qu'auparavant ; tous ces spectacles me paraîtront bien insipides à côté de <em>Crime et châtiment</em>.<br />
Tu pourras également engueuler Varnas de ma part : dis-lui bien que c'est cruel de sa part que d'attester à la face du public parisien le manque de génie de 99% des spectacles auxquels il assiste. Personnellement, je trouve ça au-dessus du <em>Roi Lear</em> de Nanterre, qui est déjà en soi remarquable et qui sera sans doute la meilleure mise en scène française de la saison.<br />
<em>Crime</em> demeure ce que j'ai vu de réellement magistral, avec le <em>Tête d'Or</em> d'Anne Delbée (qui avait réussi le miracle de porter le texte de Claudel à son <em>évidence</em>)."<br />
Enfin, tout cela est bien compréhensible : Shakespeare, Dostoïevski, Claudel... Réjouissons-nous que ce ne soit que le génie qui puisse inspirer de si grandes mises en scène.</p>
</blockquote>
<p style="text-align:justify;"><strong>Sébastien M.  Agrégé et Docteur ès  lettres</strong></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://universdevazion.wordpress.com/files/2008/04/separateur.gif"><img class="alignnone size-medium wp-image-99 aligncenter" src="http://universdevazion.wordpress.com/files/2008/04/separateur.gif?w=130" alt="" width="46" height="26" /></a></p>
<blockquote>
<p style="text-align:justify;">"Je suis allée voir le spectacle, avec d'autant plus de curiosité que <em>Crimes et Chatîments</em> est un de mes livres préférés. Ce travail m'a beaucoup intéressée, même si j'ai eu du mal, en raison de la barrière de la langue, à m'échapper du roman pour capter les nuances et l'émotion dans le jeu des comédiens. Quoi qu'il en soit, une très belle expérience, encore merci pour cette découverte. Depuis longtemps, je souhaitais assister à de la "life movie", et j'en ai eu un très bel aperçu."</p>
</blockquote>
<p style="text-align:justify;"><strong>Aurore E. Comédienne  et Docteur ès lettres</strong></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://universdevazion.wordpress.com/files/2008/04/separateur.gif"><img class="alignnone size-medium wp-image-99 aligncenter" src="http://universdevazion.wordpress.com/files/2008/04/separateur.gif?w=130" alt="" width="46" height="26" /></a></p>
<blockquote>
<p style="text-align:justify;">"C’est invraisemblable. Quand on dit aux gens “ce soir, je vais voir Crime et Châtiment au théâtre”, ils croient que vous vous êtes trompés. Et il y a de quoi, parce que c’est impressionant. Je me souviens du sentiment de malaise qui m’avait habitée durant les 600 pages de lecture du bouquin. Et Varnas réussit ce tour de force de 1/concentrer les 600 pages en moins de 4h 2/recréer sur scène l’atmosphère de malaise qui se dégage des pages au fil de la lecture.<br />
Je veux surtout saluer la performance (et c’est vraiment une performance) de l’acteur qui joue Raskolnikov, Gytis Ivanauskas. Magnifique tout simplement : d’abord parce qu’il a probablement la tête que Dostoïevski avait imaginé pour son personnage. Ensuite, parce que le personnage en question habite le corps de l’acteur du bout des cheveux au bout des orteils, dans les expressions (qu’on a la chance de voir de près grâce à la caméra placée au centre de la scène), dans la démarche, et les gestes hésitants, effrayés, incertains. Vraiment, il in-carne le personnage.<br />
Pour ce qui est de la mise en scène, comme il est expliqué dans votre article, les spectateurs sont placés là où, normalement, devrait se trouver la scène. Nous ne sommes plus spectateurs des errances de Raskolnikov, nous devenons partie intégrante de son drame, face aux morts (placés dans les vrais gradins) qui nous observent à leur tour.<br />
J’ai trouvé également géniale, l’idée du canapé roulant qui se déplace de gauche à droite et de droite à gauche tout au long de la pièce, et qui illustre selon moi les va-et-vient de l’anti-héros. Entre culpabilité et auto-justification, il hésite et balance.<br />
Grande mise en scène donc, haute en symboles, portée par un Raskolnikov qui n’aurait pu être joué par quelqu’un d’autre que Gytis Ivanauskas. Parfait. Le théâtre français a du souci à se faire."</p>
</blockquote>
<p style="text-align:justify;"><strong>Yasmina G. Journaliste et auteur d'un blog sur le Cinéma Israelien</strong></p>
<p style="text-align:center;"><span class="a"><a href="http://universdevazion.wordpress.com/files/2008/04/separateur.gif"><img class="alignnone size-medium wp-image-99 aligncenter" src="http://universdevazion.wordpress.com/files/2008/04/separateur.gif?w=130" alt="" width="46" height="26" /></a></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align:justify;">"Ayant eu la chance d’assister à la première, je n’ai vraiment pas été déçu et le spectacle a dépassé les espoirs que ton article avait éveillés chez moi ! L’acteur principal (Gytis Ivanauskas) est tout simplement hallucinant et parfait pour le rôle de Raskolnikov, à bouger, se plier, se torturer, changer d’expression tout le temps, passant de la souffrance à l’orgueil, de la rage à l’abandon. Tous les autres personnages étaient aussi parfaitement interprétés. Quant à la mise en scène, outre tout ce que tu avais déjà noté dans ton article, j’ai adoré les barres (parallèles puis en escalier) dans lesquelles se tordait Raskolnikov, entre la toile d’araignée, les méandres de sa folie, les cheveux où se cachent les poux, ou encore l’étage supérieur aux autres humains sur lequel il évolue (ou croit évoluer).<br />
Il se passait tellement de choses sur scène qu’on ne savait plus où donner de la tête… d’autant qu’on avait du mal à lire les sur-titres, mais ce problème technique était vraiment le seul point négatif de la soirée de vendredi. Bravo au metteur en scène et à tous les acteurs !"</p>
</blockquote>
<p style="text-align:justify;"><strong>Quentin S. Etudiant à Sciences Po Paris</strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[El teatro Nacional de Kaunas. Principios de un teatro lituano especifico]]></title>
<link>http://universdevazion.wordpress.com/2007/12/10/el-teatro-nacional-de-kaunas-principios-de-un-teatro-lituano-especifico/</link>
<pubDate>Mon, 10 Dec 2007 17:03:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eva</dc:creator>
<guid>http://universdevazion.wordpress.com/2007/12/10/el-teatro-nacional-de-kaunas-principios-de-un-teatro-lituano-especifico/</guid>
<description><![CDATA[Del teatro importado al teatro exportado. Desde Corea hasta Argentina pasando por Europa, el teatro ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Del teatro importado al teatro exportado.</strong> Desde Corea hasta Argentina pasando por Europa, el teatro Lituano se impone por su singularidad novadora. Aspectos de esta epopea hecha de ruinas y revoluciones historicas</p>
<p style="text-align:justify;">Si aun se puede admirar hoy en dia <em>El Pais Lejano</em> de Jean-Luc Lagarce creado hace cinco anos por <strong>Gintaras Varnas</strong>, director del <strong>Teatro Nacional de Kaunas</strong>, es debido al hecho que el sistema de representaciones teatrales en Lituania ofrece una alternancia de quince espectaculos al ano, que se extiende durante varios anos.</p>
<p style="text-align:justify;"><!--more--></p>
<p style="text-align:justify;">Este sistema tan particular es el legado de la epoca sovietica digna descendiente de las aspiraciones griegas que hacen del teatro un servicio publico. En Lituania la mayor parte del teatro es subvencionada, los actores y los directores de teatro todos han estudiado en la <strong>Akademija</strong> que es la unica escuela de arte dramtico. Forman parte de una de las tropas de los cinco teatros nacionales y son funcionarios remunerados por el Estado. Los ensayos de los dos nuevos espectaculos anuales se hacen en la escena del teatro donde seran representados.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Oskaras Korsunovas</strong> que celebrara este ano el octavo aniversario de la creacion de su propia compania hace excepcion a esta regla. Como no tiene lugar propio a menudo ensaya en granjas desasfectadas. En realidad este sistema es mucho mas flexible de lo que parece, y los actores de un teatro pueden ser invitados por otros : por esa razon existe el sistema de « dobles » que les permite preservar la libertad de los actores.</p>
<p style="text-align:justify;">Para un cuidadano modesto, el teatro es menos caro que el cine, y totalmente asequible. Pero la popularidad del teatro en Lituania no es solamente un hecho financiero. En la época soviética, los teatros, grandes lugares de resistencia a la opresion estaban sometidos a la censura. Parece que los artistas lituanos han sabido aplicar de maravilla el aforismo de Miguel Angel segun el cual « <em>el arte nace de presiones, vive de luchas y muere libre </em>». En vez de ser atascados por la censura, la utilizan como un obstaculo que han que sobrepasar.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Et qu'en pense la presse?]]></title>
<link>http://universdevazion.wordpress.com/2007/12/07/et-quen-pense-la-presse/</link>
<pubDate>Fri, 07 Dec 2007 20:36:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eva</dc:creator>
<guid>http://universdevazion.wordpress.com/2007/12/07/et-quen-pense-la-presse/</guid>
<description><![CDATA[Voici les liens vers les critiques publiées dans Le Figaro et Libération au sujet de Crime et Châ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voici les liens vers les critiques publiées dans Le Figaro et Libération au sujet de Crime et Châtiment, de G. Varnas, au théâtre des Gémeaux :</strong></p>
<p><a href="http://www.lefigaro.fr/theatre/2007/11/30/03003-20071130ARTFIG00393-etrangetes-etrangeres.php">http://www.lefigaro.fr/theatre/2007/11/30/03003-20071130ARTFIG00393-etrangetes-etrangeres.php</a></p>
<p><a href="http://www.liberation.fr/culture/theatreetdanse/294835.FR.php">http://www.liberation.fr/culture/theatreetdanse/294835.FR.php</a></p>
<p>Isversta lietuviskai:</p>
<p><a href="http://www.zebra.lt/naujienos/kultura/107499">http://www.zebra.lt/naujienos/kultura/107499</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Crime et Châtiment: l'envol du corbeau]]></title>
<link>http://universdevazion.wordpress.com/2007/12/03/crime-et-chatiment-lenvol-du-corbeau/</link>
<pubDate>Mon, 03 Dec 2007 12:34:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eva</dc:creator>
<guid>http://universdevazion.wordpress.com/2007/12/03/crime-et-chatiment-lenvol-du-corbeau/</guid>
<description><![CDATA[
Gintaras Varnas a pris son envol vers Vilnius avec sa troupe d&#8217;acteurs, aujourd&#8217;hui le ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="corbeau avec lui-même" href="http://universdevazion.wordpress.com/files/2007/12/varnas-corbeau-001.jpg"></a></p>
<p><a title="Gintaras Varnas" href="http://universdevazion.wordpress.com/files/2007/12/varnas_corbeau_001.jpg"></a><a title="Gintaras Varnas" href="http://universdevazion.wordpress.com/files/2007/12/varnas_corbeau.jpg"></a><img src="http://universdevazion.wordpress.com/files/2007/12/varnas_corbeau.jpg" border="0" alt="Gintaras Varnas" hspace="5" vspace="2" width="257" height="195" align="left" /><strong>Gintaras Varnas a pris son envol vers Vilnius</strong> avec sa troupe d'acteurs, aujourd'hui le 3 décembre.</p>
<p>La veille la directrice du Théâtre des Gémeaux Françoise Letellier a invité la troupe à un dîner chaleureux au cours duquel les acteurs lituaniens ont chanté des chansons traditionnelles. Ils ont également signé l'affiche du graphiste Michel Bouvet qui ira dans le bureau de Françoise Letellier.</p>
<p>L'actrice Jurate Onaityte ( Katarina Ivanovna, et Hedda Gabler) a offert un collier en ambre royal et brun (Gintaras) à Françoise Letellier.</p>
<p>Vitorija Kuodyte également cantatrice a tenu à rendre hommage à Françoise Letellier en lui dédiant une chanson.</p>
<p>Toute l'équipe des Gémeaux s'est montrée enchantée de travailler avec des artistes aussi humbles et sincères. Les tehniciens lituaniens qui communiquaient en polonais avec le directeur technique des Gémeaux, Chrisitian Hérouard, ont préparé des cadeaux surprises pour l'équipe technique des Gémeaux. Entre les Français et la Lituaniens la communication passe à merveille à travers le regard.</p>
<p>Deux articles élogieux sont parus dans le Figaro et dans Libération du 30 novembre.</p>
<p>Françoise Letellier et toute l'Equipe des Gémeaux se montre désireuse de retravailler prochainement avec les artistes Lituaniens.</p>
<p>Bref Varnas skenda!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Que Varnas est vraiment un corbeau...]]></title>
<link>http://universdevazion.wordpress.com/2007/12/02/que-varnas-est-vraiment-un-corbeau/</link>
<pubDate>Sun, 02 Dec 2007 20:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eva</dc:creator>
<guid>http://universdevazion.wordpress.com/2007/12/02/que-varnas-est-vraiment-un-corbeau/</guid>
<description><![CDATA[Voici un commentaire laissé par une internaute au sujet de Gintaras Varnas&#8230;

Le titre de ce p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voici un commentaire laissé par une internaute au sujet de Gintaras Varnas...</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align:justify;">Le titre de ce poste est joli si on ne connaît pas Gintaras Varnas. Mais très drôle si , comme moi, on a a eu la chance de le rencontrer car ce type a vraiment tout d’un corbeau : le nez, le bec, les cheveux en pointe qui ressemblent à des plumes… et surtout, une démarche avec le cou en avant qui lui donne un air d’oiseau charognard… J’espère que l’auteur du blog mettra bientôt une photo pour que tout le monde voit ce que je veux dire.<br />
Et le scoop de la soirée? Je vous le livre : Varnas signifie “corbeau” en lituanien…<br />
En revanche, sur “skenda”, je donne ma langue au chat…<br />
Continue à nous enchanter avec tes petits articles, Eva !</p>
</blockquote>
<p><img src="http://s.wordpress.com/wp-content/themes/pub/neat/images/comment_arr.gif" alt="" /> <a href="http://universdevazion.wordpress.com/2007/12/03/crime-et-chatiment-lenvol-du-corbeau/#comment-50">by</a><span style="color:#000000;"> <cite><a rel="external nofollow" href="http://blog.cfpj.com/cfj/CinemaIsraelien">opium</a></cite> décembre 3, 2007 at 9:10</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Par Fanny Carel : Intime et spectaculaire, « Crime et châtiment », une vraie réussite ! ]]></title>
<link>http://universdevazion.wordpress.com/2007/11/25/par-fanny-carel-intime-et-spectaculaire-%c2%ab-crime-et-chatiment-%c2%bb-une-vraie-reussite/</link>
<pubDate>Sun, 25 Nov 2007 17:54:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eva</dc:creator>
<guid>http://universdevazion.wordpress.com/2007/11/25/par-fanny-carel-intime-et-spectaculaire-%c2%ab-crime-et-chatiment-%c2%bb-une-vraie-reussite/</guid>
<description><![CDATA[Fanny Carel, écrivain, parle de &#8220;Crime et châtiment&#8221;, mis en scène par le Lituanien G]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Fanny Carel, écrivain, parle de "Crime et châtiment", mis en scène par le Lituanien Gintaras Varnas, et présenté au théâtre de Gémeaux en décembre 2007. </strong></p>
<p>"<strong> </strong><em>Raskolnikov examine sa conscience à l'aide d'une caméra. Nous sommes alors les témoins de ses pensées les plus secrètes, du plus éphémère de ses états d'âme : son for intérieur est littéralement projeté sur grand écran, à la face du monde. Elevé comme malgré lui au rôle de dieu omniscient, le spectateur est dans l'empathie. Sur l'écran, le visage poignant de Gytis Ivanauskas, comme au cinéma ; sur scène, son corps qui danse sur un canapé fou, filant à toute allure le long des rails.</em></p>
<p><em>La musique ...</em></p>
<p><!--more--></p>
<p><em>L'alternance entre les secrets aveux de Raskolnikov à la caméra-miroir et l'énergie spectaculaire de l'assassin muet qui s'accroche tel un gymnaste au barres des cintres, semblant prêt à s'envoler, constitue la grande réussite du spectacle. Nous avons bel et bien affaire au criminel dévoré de sensibilité, au mystique sans Dieu de Dostoïevski.</em></p>
<p><em>Le parti pris du bi-frontal est parfaitement justifié : d'un côté les vivants, nous, les spectateurs, de l'autre les morts, d'abord la vieille et sa sœur, puis d'autres qui passent à leur tour du "mauvais côté". Les deux rives semblent s'observer, de part et d'autre de Raskolnikov, dont la présence douloureuse, écartelée entre vie et mort, entre crime et sainteté, suffit à créer un "no man's land" infranchissable, et, du même coup, protecteur quant à nous. </em></p>
<p><em>Et la musique toujours ... </em></p>
<p><em>Bravo pour l'homogénéité de la troupe ! Chacun est à sa place sur scène où il brûle et se consume de souffrance, comme son personnage se consume et souffre sur une terre qui est bien notre terre. Là comme ici, chacun se sait une fois pour toutes perdu, et pourtant irremplaçable.</em></p>
<p><em>Mille mercis à Gintaras Varnas et à sa troupe pour ce grand moment de théâtre !</em></p>
<p><em>Et qui donc a composé cette musique qui, depuis, trotte dans ma tête ?</em>?? "</p>
<p>Fanny Carel.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Crime et Châtiment : Consécration et Salvation]]></title>
<link>http://universdevazion.wordpress.com/2007/11/25/crime-et-chatiment-consecration-et-salvation/</link>
<pubDate>Sun, 25 Nov 2007 11:03:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eva</dc:creator>
<guid>http://universdevazion.wordpress.com/2007/11/25/crime-et-chatiment-consecration-et-salvation/</guid>
<description><![CDATA[Aux deux premières représentations qui se sont déroulées à Sceaux au théâtre des Gémeaux, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Aux deux premières représentations qui se sont déroulées à Sceaux au théâtre des Gémeaux</strong>, le public a ovationné le spectacle debout et a applaudi les acteurs jusqu'à ce que ceux-ci applaudissent à leur tour le public! Une consécration pour un théâtre de Kaunas en faillite, au moment où les acteurs qui y ont travaillé toute leur vie doivent se réorienter dans un pays où il n'y a ni retraites, ni de congés-chômage pour les "intermittents ". Statut qui n'existe pas du reste puisque les acteurs sont fonctionnaires en Lituanie.</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#000000;"><strong>Anecdote</strong> : la troupe n'avait pas pu jouer à Avignon parce que les intermittents ont fait grève l'année où celle-ci y avait été invitée... Les acteurs lituaniens s'étonnaient et demandaient de quoi il pouvait bien s'agir, et au jour d'aujourd'hui, ils n'ont toujours pas compris de quoi il s'agissait. Mais à leur arrivée, le  jeudi 22 novembre à Paris les transports étaient en grève...</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Actualité: Nusikaltimas ir bausmė (Crime et Châtiment) par Gintaras Varnas]]></title>
<link>http://universdevazion.wordpress.com/2007/11/22/crime-et-chatiment-de-f-f-dostoievski-par-g-varnas/</link>
<pubDate>Tue, 09 Oct 2007 13:51:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eva</dc:creator>
<guid>http://universdevazion.wordpress.com/2007/11/22/crime-et-chatiment-de-f-f-dostoievski-par-g-varnas/</guid>
<description><![CDATA[

Théâtre des Gémeaux
(49 Avenue Clémenceau
92330 Sceaux
RER B Bourg la Reine 
tél : 01 46 60 ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="line-height:15.6pt;text-align:justify;"><strong><span style="font-family:'Georgia','serif';"><img src="http://universdevazion.wordpress.com/files/2007/11/nusikaltimas_042.jpg" border="0" alt="nusikaltimas_042.jpg" width="1" height="1" align="right" /></span></strong></p>
<p style="line-height:15.6pt;text-align:justify;"><strong><span style="font-family:'Georgia','serif';"><img style="width:252px;height:188px;" src="http://universdevazion.wordpress.com/files/2007/10/crime_et_chatimentecran.jpg" border="0" alt="Crime et Châtiment de G. Varnas" hspace="6" vspace="3" width="335" height="320" align="left" /><img src="http://universdevazion.wordpress.com/files/2007/11/nusikaltimas_042.jpg" border="0" alt="nusikaltimas_042.jpg" width="1" height="1" align="right" /></span></strong></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Théâtre des Gémeaux<br />
<em>(49 Avenue Clémenceau<br />
92330 Sceaux<br />
RER B Bourg la Reine <br />
tél : 01 46 60 05 64)</em></strong></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>du 23 nov. au 2 déc.<br />
du mardi au samedi à 20h, le dimanche à 17h</strong></p>
<p><strong>En lituanien surtitré, traduction d'André Markowicz</strong></p>
<p><strong>CRITIQUE. Gintaras Varnas</strong> a lui-même traduit et adapté pour la scène le chef d'œuvre de Dostoievski, dont il a condensé les mille pages en quatre heures. Mais lorsqu'on assiste à ce spectacle entrecoupé par deux entractes, il semble ne durer que le temps d'un entracte. Cette fois, les spectateurs et les acteurs ont changé de place. Les spectateurs sont assis sur scène, et regardent la salle où ils sont assis habituellement. Dans cette salle, séparée par un écran se tiennent deux marionnettes : il s'agit des deux victimes de Raskolnikov, qui observent la scène depuis l'au-delà. Les sièges de la salle s'élevant au fur et à mesure des rangs, donnent à voir un cimetière éternel, que viennent peupler les nouveaux morts pendant le spectacle (M. Pertrovna, Marmeladov, K. Ivanovna, Svidrigailov )<!--more--></p>
<p style="text-align:center;"><img style="width:432px;height:267px;" src="http://universdevazion.wordpress.com/files/2007/11/nusikaltimas_042.jpg" alt="nusikaltimas_042.jpg" width="2045" height="1320" /></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>L'espace scénique</strong> ainsi restreint crée une impression d'intimité idéale à un roman qui examine les profondeurs de l'âme humaine. Ce seul espace scénique sur lequel s'ouvrent et se ferment quatre portes menant à des lieux distincts, devient tour à tour la chambre du héros, l'appartement de K. Ivanovna, de Sonia, les cafés, la rue, les bords de la Neva...G. Varnas emmène le spectateur dans les lieux différents, sans changer pratiquement son décor, et sans que le spectateur ne quitte son siège. Varnas a rendu l'espace en faisant jouer à côté de la scène principale des scènes muettes parallèles, qui précisent le lieu, et la vie quotidienne. Lorsque Raskolnikov erre dans les rues péterbourgeoises, un personnage sorti de nulle part, nettoie la scène à l'aide du robinet du théâtre. Lorsqu'il s'assied autour de la table de sa chambre, en entendant les murmures et les bruits de serveurs qui débarrassent la vaisselle on comprend qu'il se trouve dans un café...</p>
<p style="text-align:justify;">Le long de <strong>l'écran qui sépare la scène du cimetière</strong>, se trouvent les rails d'un tramway - qui ne mène nulle part - sur lesquels sont installés le fauteuil-lit de Raskolnikov. On le voit pousser péniblement celui-ci, comme un prisonnier des travaux forcés. Les personnages buttent, se cognent, se prennent les pieds dans ces rails sans arrêt, comme s'il s'agissant de leur conscience dont ils ne se libèrent jamais. La promesse d'un ailleurs pour un Raskolnikov aux prises avec celle-ci, n'est que celui de la Sibérie.Les gros plans de Raskolnikov apparaissent sur l'écran, au moment même où le personnage évolue sur la scène. On voit des photos en noir et blanc, qui sont celles qu'on fait aux prisonniers, et des gros plans filmés en live...</p>
<p style="text-align:justify;">C'est là la conscience oppressante du héros. Un travailleur, asperge le gros plan de Raskolnikov, avec l'eau - des larmes ?- d'un arrosoir - qui ressemble étrangement à un pistolet- ce qui efface peu à peu le visage de Raskolnikov : « ce n'est pas la vieille que j'ai tué c'est moi-même » s'écrie-t'il à SoniaDans un pays où les acteurs ont tendance à devenir les outils du metteur en scène, Varnas, leur accorde une place et une attention rares, ce qui est tout à son honneur, puisqu'en plus des tableaux magnifiques qu'il offre, le spectacle et merveilleusement interprété. Varnas a longtemps cherché un acteur capable d'interpréter son héros principal. Le rôle échut finalement à G. Ivanauskas - qui avait également interprété pour <strong>Oskaras. Koršunovas</strong> Roméo et le héros de Visage de feu.</p>
<p><strong>Varnas</strong> se distingue en outre, de la plupart des metteurs en scènes lituaniens, puisqu'il n'y que dans ses spectacles que l'émotion et le sentiment prennnent le pas sur les concepts. Le personnage de la mère de Raskolnikov est touchant de dignité. Varnas réussit le tour de force d'éveiller la compassion chez les spectateurs sans jamais tomber dans le mélodrame. L'équilibre qu'il réussit à atteindre est difficile.Varnas a formidablement rendu l'époque de la misère citadine péterbourgeoise, du Tzarsime décadent, qui pouvait elle seule, enfanter un tel chef d'œuvre. Avec Gytis Ivanauskas, Viktorija Kuodyte, Ricardas Vitkaitis, Amoldas Jalianiauskas, Sigits Rackys, Liucija Rusknaityte, Edita Uzaite, Liuobomiras Laucevicius, Juraite Onaityte, Gintaras Adomaitis, Daiva Stubraite, Sigitas Sidlauskas, Dainius Svobonas, Tomas Erbrederis, VIlija Grigaityte</p>
<p>Eva Guerda</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Portrait Gytis Ivanauskas est Raskolnikov]]></title>
<link>http://universdevazion.wordpress.com/2007/10/09/gytis-ivanauskas-visage-du-froid/</link>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2007 13:49:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eva</dc:creator>
<guid>http://universdevazion.wordpress.com/2007/10/09/gytis-ivanauskas-visage-du-froid/</guid>
<description><![CDATA[
A vingt quatre ans, ce jeune homme profond et plein d’humour, a déjà fait le tour du monde, com]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><a href="http://universdevazion.wordpress.com/files/2007/10/gytis-ivanauskas.jpg" title="Gytis Ivanauskas"><img width="251" src="http://universdevazion.wordpress.com/files/2007/10/gytis-ivanauskas.jpg" alt="Gytis Ivanauskas" height="175" /></a></p>
<p align="justify">A vingt quatre ans, ce jeune homme profond et plein d’humour, a déjà fait le tour du monde, comme Romeo d’Oskaras Koršunovas. Originaire d’une petite ville du centre de la Lituanie, Ukmergė, il est reçu à l’Akademija, où sont dispensés les cours d’art dramatique et de danse, dans la classe du chorégraphe A. Cholina. Celui-ci lui offre ensuite son premier rôle dans Romeo et Juliette. Son physique de petite taille, contraste avec le type balte, et lui permet de jouer les personnages d’enfants. Koršunovas l’embauche pour jouer Visage de feu de M. Von Mayenburg, et G.Varnas dont il devient l’égérie, pour Doña Rosita de F.G. Lorca, pour l’Amant mort déjà (Le Pays Lointain de J-L.Lagarce), Raskolnikov (Crime et Châtiment de Dostoievski , et le rôle unique de Le Phare de T. de Fombelle, dont Gytis a fait lui-même la scénographie. Cet artiste aux talents aussi variés que ses rôles, chorégraphie actuellement un spectacle, pour le théâtre de Kaunas. Aujourd’hui il rêve de faire du cinéma, parle parfaitement l’anglais et le russe, adore la France, et Saint-Exupéry! Avis aux amateurs !</p>
<p align="justify">Eva Guerda</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le théâtre Lituanien, vu de l'intérieur]]></title>
<link>http://universdevazion.wordpress.com/2007/11/14/le-theatre-lituanien-vu-de-linterieur/</link>
<pubDate>Sun, 07 Oct 2007 23:06:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eva</dc:creator>
<guid>http://universdevazion.wordpress.com/2007/11/14/le-theatre-lituanien-vu-de-linterieur/</guid>
<description><![CDATA[Le théâtre en Lituanie : vue de l&#8217;intérieur.
J&#8217;ai eu la chance d&#8217;assister aux r]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le théâtre en Lituanie : vue de l'intérieur.</strong></p>
<p style="text-align:justify;">J'ai eu la chance d'assister aux répéts de l'éminent professeur de Koršunovas et Varnas, et d'une lignée d'acteurs exceptionnels. C'est une des figures les plus importantes du théâtre lituanien. Sans lui il ne serait pas ce qu'il est.</p>
<p style="text-align:justify;">Au lieu de l'homme que je m'imaginais, j'étais tombé sur un vieux monsieur - plus jeune que Jean-Louis - et de petite taille. Cheveux blancs, barbe, qui parlait avec la main sur le menton, en baissant la tête, avec une voix de prêtre d'église.</p>
<p style="text-align:justify;">Les acteurs lituaniens sont capables de tout faire. Ils suivent des cours de mime, d'acrobatie, de danse intensive. C'est pourquoi ils sont totalement libres dans leur corps. En outre ils ne connaissent pas ce qui empêche les gens de jouer en France : la honte. Ils ne sont pas pudiques comme acteurs. Comme êtres humains, le peuple Lituanien est très digne. Ils reçoivent des coups dans la gueule sans que le coup en apparence ne les affecte.</p>
<p style="text-align:justify;"><!--more--></p>
<p style="text-align:justify;">Le premier jour arriva Viktorija Kuodytė. Elle joue dans les Démons une fille d'une vingtaine d'années avec une paralysie à la jambe. Elle entra sur scène avec son problème à la jambe, et les épaules courbées. J'adore cette actrice : je l'avais vu jouer Sonia dans Crime et Châtiment et dans un autre spectacle de Varnas. Egalement dans Ophélie. Elle parlait avec une voix douce de bande dessinée. Avec une telle voix il paraît presqu' impossible qu'on la croie . Elle s'agitait dans tous les sens, se mettait à sangloter, à rire deux secondes plus tard, avant de retomber dans des sanglots enfantins, prenait par les bras son partenaire, l'asseyait, le relevait, lui peignait les cheveux avec un peigne qu'elle sortait de sa bottine, faisait des tours sur elle-même perdue, regardait autour d'elle-même en animal traqué par son ivrogne de frère absent, jouait dos au public un épître au soleil...Son partenaire ressentait l'agitation du personnage, et épousait tous ses mouvements dans une espèce d'évidence entendue. Comme s'il s'agissait d'une chorégraphie, étudiée jusqu'à l'aisance, comme ces danseurs de glace russes qui remportèrent les jeux Olympiques à Albertville en 1992, sur leur Fugue de Bach . Dextérité, évidence, ...quand elle avait fini de parler, je compris qu'elle venait de faire une longue tirade d'un quart d'heure pendant laquelle l'autre n'avait pas dit un mot.</p>
<p style="text-align:justify;">- Ca fait longtemps que vous répétez cette scène ? je demande à Albertas l'assistant de Vaitkus.</p>
<p style="text-align:justify;">- On a commencé il y un mois.</p>
<p style="text-align:justify;">- Ca se voit que cette scène a été bossée à la perfection. C'est hallucinant !</p>
<p style="text-align:justify;">- Non, pas cette scène. Cette scène c'est la première fois qu'on la voit. Elle vient d'apprendre son texte. Je veux dire qu'on répète depuis un mois à la table, et on vient seulement de commencer à bosser sur scène. Le metteur en scène- ils ne l'appellent pas Jonas, comme moi, mais režisierius, i.e. metteur en scène - est un homme pratique : il n'aime pas bosser longtemps à la table.</p>
<p style="text-align:justify;">- Et pendant votre travail à la table vous faites quoi ?</p>
<p style="text-align:justify;">- On lit le texte, et il explique à chacun le but du personnage dans chaque réplique. Les enjeux de chacun.</p>
<p style="text-align:justify;">Il y avait un autre acteur qui était arrivé avec un personnage d'ivrogne qui tendait à la maîtresse de maison des roubles. Son personnage était achevé. Il crachait dans ses mains. On ne voyait pas qu'il était ivre. On le sentait c'est tout.</p>
<p style="text-align:justify;">Pratiquement tous les personnages étaient trouvés avant la première répét. Ils apprenaient leur texte la veille, et lorsqu'ils arrivaient sur scène, ils n'avaient plus qu'à jouer les uns avec les autres. Tout cela paraissait d'une simplicité enfantine. C'est comme quand Racine disait « J'ai trouvé ma pièce il ne me reste plus qu'à la mettre en vers. Oui « plus qu'à la mettre en vers », il faut voir quels vers !</p>
<p style="text-align:justify;">Vaitkus, ne réglait pas leurs déplacements, ils se jetaient à l'eau et le résultat était stupéfiant ! Il était accoudé sur le bord de la scène et regardait simplement les merveilles de ses acteurs.</p>
<p style="text-align:justify;">- Albertai est-ce qu'ils vont être capables de refaire leurs déplacements ? Ils marchent à l'intuition. Comment-ils vont faire ?</p>
<p style="text-align:justify;">- C'est pas important. L'essentiel c'est que le but soit présent dans chaque réplique.</p>
<p style="text-align:justify;">- Fais voir le texte</p>
<p style="text-align:justify;">- Tu dois faire comme ça</p>
<p style="text-align:justify;">J'éclate de rire, lui aussi.</p>
<p style="text-align:justify;">- Tu sais chez moi aussi il y a des livres je sais comment ouvrir un livre, merci. Je ne viens pas d'un village.</p>
<p style="text-align:justify;">- Tu viens d'où ?</p>
<p style="text-align:justify;">- De Paris.</p>
<p style="text-align:justify;">- Qu'est ce que tu fais ici ?</p>
<p style="text-align:justify;">- On m'a commandé un article sur le théâtre lituanien, je répondis pour faire court.</p>
<p style="text-align:justify;">Vers la fin de la matinée Vaitkus leur demandait de refiler les scènes, en insérant dans chacun des personnages, quelque nesąmūnės, comme Vikorija venait de le faire. Le mot est pratiquement intraduisible en français. En anglais ce serait nonsense , c'est à dire quelque chose d'illogique, d'impossible d'après les lois de la logique. C'est en fait ce qui traduit la brisure interne du personnage. C'est, je le compris alors, essentiel. Un petit geste qui donne toute l'ampleur dramatique du personnage. C'est ce que j'avais compris de plus important.<br />
Quand il refilèrent les scènes à peu de chose près c'était exactement les mêmes déplacements.</p>
<p style="text-align:justify;">J'étais émerveillée. Ils avaient appris le texte la veille, et ils répétaient en ayant trouvé leur personnage. Le reste venait tout seul. Ils réagissaient les uns aux autres en balançant leur texte. Ils s'occupaient de jouer la situation dans toute son ampleur. Tout leur corps parlait. Ils contrefaisaient leur voix. Ils avaient créé des personnages énormes. L'un parlait toujours avec un tic de bègue et en relevant les sourcils. L'autre remettait les manches de sa veste dans une malaisance, une intimidation constantes. L'ivrogne était arrivé en sautillant, en dansant, il crachait dans ses mains en comptant les roubles qu'il jetait parterre. L'autre, qui jouait une vieille dame, arrivait avec la canne à la main, recourbée sous le poids des ans, exactement comme dans « Les sept vieillards » de Baudelaire.</p>
<p style="text-align:justify;">Pourquoi en France on est incapable de monter Tchékhov ? Il manque les personnages, leurs excès, les sanglots suivis de larmes les changements brusques d'humeur le rire les larmes... On est « cartésiens » comme on dit ici - en sachant qu'être cartésien n'a rien avoir avec la philosophie de Descartes, que l'amour platonique, n'a rien à voir avec la philosophie de Platon dans Le Banquet et que le Machiavélisme de Lady Macbeth, n'a rien à voir avec le Machiavel du Prince : il ne s'agit là que d'abus de langage.</p>
<p style="text-align:justify;">Les acteurs Lituaniens jouent souvent dos au public. En France on nous apprend à regarder de face, à « donner nos yeux ». C'est attendu, facile, conventionnel. En Lituanie, ils ne donnent pas que leurs yeux au public, ils donnent tout leur corps. En France on joue pour le public. Donc on reste dans le domaine du jeu, toujours. En Lituanie, le public, est partenaire des acteurs, pas simplement un groupe de gens qui regardent. On sort du domaine du jeu pour passer au domaine de l'existence, de l'être. Ils vivent ; ils ne jouent pas.</p>
<blockquote><p>« Je ne connais qu'un bon metteur en scène : le hasard » dit Oskaras Koršunovas.</p></blockquote>
<p style="text-align:justify;">Les acteurs lituaniens se servent du hasard. C'est le secret de leur art. C'est la Vie.</p>
<p style="text-align:justify;">Eva Guerda</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Actualité : Gintaras Varnas : l’incomparable]]></title>
<link>http://universdevazion.wordpress.com/2007/11/14/gintaras-varnas-l%e2%80%99incomparable/</link>
<pubDate>Sun, 07 Oct 2007 14:26:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eva</dc:creator>
<guid>http://universdevazion.wordpress.com/2007/11/14/gintaras-varnas-l%e2%80%99incomparable/</guid>
<description><![CDATA[Venu de Kaunas en Lituanie pour une première en France au théâtre des Gémeaux
En 2003 Bernard Fa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h1 style="text-align:justify;"><img class="alignleft" style="float:left;margin:2px 6px;" src="http://universdevazion.wordpress.com/files/2007/11/tolima_salis5.jpg" alt="Crime et Châtiment, Varnas" width="252" height="169" align="left" /><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"><img src="http://universdevazion.wordpress.com/wp-admin/" border="0" alt="" width="1" height="1" />Venu de Kaunas en Lituanie pour une première en France au théâtre des Gémeaux</span></h1>
<p style="text-align:justify;">En 2003 Bernard Faivre d'Arcier alors directeur du Festival d'Avignon, avait invité deux metteurs en scènes lituaniens au prestigieux festival : Oskaras Koršunovas dont on pourra voir la création de la Mégère Apprivoisée de Shakespeare à la Salle Richelieu de la Comédie Française, et Gintaras Varnas, dans notre pays injustement resté dans l'ombre de son célébrissime compatriote. Mais cette année là, le festival n'eût pas lieu et Varnas dû plier bagages avec sa toute troupe sans que son spectacle Le Pays Lointain de Lagarce n'ait pu être vu par le public Français.</p>
<p style="text-align:justify;"><!--more--></p>
<p style="text-align:justify;">Du 23 novembre au 2 décembre, le théâtre des Gémeaux accueille pour une première en France et en Europe, le spectacle Crime et Châtiment de Dostoïevski, traduit par André Markowicz et mis en scène par Gintaras Varnas. Gintaras Varnas a d'abord été surpris par l'invitation de Françoise Letellier, directrice des Gémeaux : « c'est un spectacle auquel je ne croyais pas » explique t'il.</p>
<p style="text-align:justify;">Gytis Ivanauskas qui incarne Raskolnikov est déjà connu du public français puisque cet acteur de 26 ans qui avait à l'origine une formation de danseur a déjà joué en France Roméo et le héros de Visage de feu de Mayenbourg sous la direction de Koršunovas</p>
<p style="text-align:justify;">L'histoire, simple pourtant, est difficilement transposable au théâtre : le roman examine surtout les états de conscience du héros, jeune étudiant Pétersbourgeois qui assassine une usurière et la sœur de celle-ci - figure de la sainte chez Dostoïevski- puis est châtié par ses propres remords : « ce n'est pas la vieille que j'ai tué, c'est moi » confie le héros à la prostituée Sonia dont il est amoureux. Varnas réussit ce tour de force pourtant, grâce à sa scénographie et son décor inouïs, qui sont l'œuvre du Letton Andris Freibergs. L'espace scénique est restreint puisque les spectateurs sont assis sur scène et regardent la salle et les fauteuils où ils sont assis habituellement. Cette restriction crée une impression d'intimité idéale à un roman qui examine les profondeurs de l'âme humaine. « Notre théâtre questionne l'être, l'essence, l'existence » explique le metteur en scène. Ce seul espace scénique sur lequel s'ouvrent et se ferment quatre portes menant à des lieux distincts, devient tour à tour la chambre du héros, l'appartement de Katarina Ivanovna, de Sonia, les cafés, la rue, les bords de la Neva...</p>
<p style="text-align:justify;">Gintaras Varnas emmène le spectateur dans les lieux différents, sans changer pratiquement son décor, et sans que le spectateur ne quitte son siège. Varnas rend l'espace en faisant jouer à côté de la scène principale des scènes muettes parallèles, qui précisent le lieu, et la vie quotidienne.</p>
<p style="text-align:justify;">Les spectacles de Varnas sont semblables à la musique de Bach ou aux sculptures de Michaël Ange : ce sont des manifestations terrestres des dieux.</p>
<p style="text-align:justify;">Eva Guerda</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#333399;">Crime et Châtiment <em>de Dostoïevski, mise en scène de Gintaras Varnas. En lituanien sur titré. Traduction André Markowicz</em></span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#333399;"><em>Du mardi au samedi à 20h le dimanche à 17h au Théâtre des Gémeaux : 49 av Clemenceau 92330 Sceaux. 01 46 60 05 64. Tarifs de 16 à 24 euros</em></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Lietuvos Teatro Akademija]]></title>
<link>http://universdevazion.wordpress.com/2007/10/09/lietuvos-teatro-akademija/</link>
<pubDate>Sun, 07 Oct 2007 13:50:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eva</dc:creator>
<guid>http://universdevazion.wordpress.com/2007/10/09/lietuvos-teatro-akademija/</guid>
<description><![CDATA[Les acteurs lituaniens fascinent par leur habileté, l’énergie de leur interprétation, la force ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les acteurs lituaniens</strong> fascinent par leur habileté, l’énergie de leur interprétation, la force et l’originalité de leurs propositions, leur polyvalence. Le secret de leur art réside en l’<strong>Akademija </strong>: l’unique école d’art dramatique fondée sur les principes russes de Stanislavski. Les metteurs en scène et chorégraphes auditionnent en trois tours des candidats qu’ils formeront pendant quatre ans : 20 à 25 élèves sont choisis sur leur potentiel, mais seulement une dizaine vont jusqu’au diplôme. Les environ 4000 m2 que fait l’Akademija, sont à la disposition des élèves pour répéter. Le coût à l’année est de 1600 litas, c’est à dire moins que le salaire moyen mensuel d’un acteur.</p>
<p style="text-align:justify;">Il y a deux formules : la formule 20% de danse et 80% d’art dramatique, et la formule inverse. Autour de ces principales disciplines : acrobatie, mime, chant, diction, déplacement scénique etc. Mais les élèves y font aussi leurs « humanités » : lituanien, anglais, littérature, interprétation des textes, histoire du théâtre, de l’art, du costume, psychologie. C’est donc aussi une université d’où l’on sort diplômé après passage d’examens écrits, Magister en poche. Jonas Vaitkus monstre de la mise en scène et collaborateur de Jonas Mekas est sans conteste le plus grand pédagogue de Lituanie, et compte parmi ses élèves<strong> Ingeborga Dapkūnaitė</strong>,<strong> Oskaras Koršunovas</strong> et <strong>Gintaras Varnas</strong>.</p>
<p>Eva Guerda</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Gintaras Varnas l'Incomparable]]></title>
<link>http://universdevazion.wordpress.com/2007/11/14/gintaras-varnas-lincomparable/</link>
<pubDate>Sat, 06 Oct 2007 23:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Eva</dc:creator>
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<description><![CDATA[Renseignements sur Gintaras Varnas: spectacles, prix, parcours
http://www.kamane.lt/en/pristato_kam]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Renseignements sur Gintaras Varnas: spectacles, prix, parcours</p>
<p><a href="http://www.kamane.lt/en/pristato_kamane/pagrindinis/en/pristato_kamane/varnas/index_html">http://www.kamane.lt/en/pristato_kamane/pagrindinis/en/pristato_kamane/varnas/index_html</a></p>
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