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	<title>exils &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/exils/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "exils"</description>
	<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 02:08:27 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Exils]]></title>
<link>http://dealguienparanadie.wordpress.com/?p=27</link>
<pubDate>Wed, 26 Mar 2008 23:42:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>J</dc:creator>
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<description><![CDATA[
mi escena preferida del año audiovisual. Danzas primitivas,trance, agobio, ruido, ritmos, repetici]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/qQdlPOdmQTw'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/qQdlPOdmQTw&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p>mi escena preferida del año audiovisual. Danzas primitivas,trance, agobio, ruido, ritmos, repetición, progresión, un plano secuencia inexplicable para un occidental.</p>
<p><a href="http://www.imdb.com/title/tt0400420/" title="exils" target="_blank">http://www.imdb.com/title/tt0400420/</a></p>
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<title><![CDATA[Loca cien por ciento]]></title>
<link>http://louladekhmissbatata.wordpress.com/?p=637</link>
<pubDate>Wed, 12 Mar 2008 23:46:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Loula la nomade</dc:creator>
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<description><![CDATA[Et voilà, de nouveau dans les boîtes, des boîtes toujours des boîtes, encore des boîtes.  Véri]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span>Et voilà, de nouveau dans les boîtes, des boîtes toujours des boîtes, encore des boîtes.<span>  </span>Vérifier que rien ne manque, insister pour que tout soit fait avec minutie.<span>  </span>Lire la presse locale, sourire puis se demander comment cela se passera.<span>  </span>Casquer gros pour que tout puisse prendre le chemin avec moi.<span>  </span>Se taper un vol plus que matinal et puis un autre, angoisser que les paquets n’arrivent pas.<span>  </span>A l’arrivée, vérifier que tout y est, que rien ne manque.<span>  </span>S’enfermer dans une chambre d’hôtel et tout programmer dans ma petite tête, tout remettre en ordre, prendre soin de ne rien oublier pour les réunions.<span>  </span>Sortir et aller au mercado du coin, ne pas oublier la liste, comparer les prix dans ma petite tête, c’est que tout coûte cher et se demander comment fait le citoyen pour survivre.<span>  </span>Simple, il ne vient pas dans ce coin.<span>  </span>Ce coin est une sorte de petit paradis même si ce n’est en rien comparable au choix d’ici.<span>  </span>Mais faut bien que les expats et les diplomates se nourrissent.<span>  </span>Identifier sur une carte le marché aux légumes le pus proche ou se dire non « laisse-donc faire le marché, mange à même le buffet de l’hôtel, tu te régaleras de bonnes tomates demain et les jours qui suivent »</span><span style="font-family:'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Dormir, une fois le tout prêt.<span>  </span>Au réveil, descendre le tout, faire semblant de ne pas remarquer les regards des touristes qui doivent se demander ce que je fais ici au beau milieu de ce beau monde.<span>  </span>Ne pas oublier de laisser un bon pourboire.<span>  </span>Sourire, sourire encore et encore.<span>  </span>Prendre des notes, poser des questions, faire répéter quelquefois afin de s’assurer que j’ai bien compris, prendre des photos.<span>  </span>Sourire, à en avoir les mâchoires démontées.<span>   </span>Faire semblant de ne rien remarquer.<span>  </span>Tout décanter, le soir venu, comparer les notes avec J. et A.<span>   </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Un autre réveil, une autre rencontre.<span>  </span>Sourire, encore et encore.<span>  </span>Puis, aller visiter le monument dédié au plus cél</span><span>èbre des Argentins et Cubains.<span>  </span>Faire le vide et oser formuler la question.<span>  </span>Puis, rentrer, contempler la piscine et les touristes, discuter avec J. , A. et les autres.<span>  </span>Relaxer, dormir, <span> </span>rêver à </span><span><span> </span>l’océan et au sable chaud.<span>  </span>Rêver qu’un jour <span> </span>tout cela changera.<span>  </span>Et ainsi de suite..</span></p>
<p class="MsoNormal">Tu iras dans un bar et tu fermeras les yeux.  Ici, tu refuseras de déconstruire, parce qu'en fait tout y est clair et que la vie n'est pas de tout repos.  T'écouteras le monde autour de toi, tu contempleras encore une fois.  Tu éviteras de t'emporter quand quelqu'un se mettra à y aller de son analyse du système.  T'auras envie de dire "Forcément facile d'en parler quand vous êtes pour quelques jours.",  mais tu te retiendras.  Tu chercheras à contacter ton ami qui connais tous les recoins de la ville et les derniers potins.  Tu iras visiter tes amis, prendras en photo les enfants et ne donneras aucune nouvelle parce que tu n'en as aucune à donner.  Parce que la vie est ainsi faite et que nous oublions de donner signe de vie.  Tu enfouiras encore et encore images et sensations.</p>
<p class="MsoNormal">Tu te surprendras encore une fois à être ébahie par le système D.  Tu sortiras et chercheras du regard le vieil homme face à la mer.  Tu préfères ne pas trop imaginer la scène sans lui.  Tu te contentes de répéter dans ta petite tête “siácara!” comme pour exorciser les pensées négatives qui s'amoncellent.</p>
<p class="MsoNormal">"<i>Are you Cuban"?</i>  Sur ce, tu répondras  que c'est une longue histoire  et que s'ils ont le temps tu leur raconteras tout cela autour d'un bon Moros y Cristianos et tu iras rejoindre les amoureux du Malecon.</p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Le mood du moment/ Nizar Qabbani, The Rooster/Post in Progress..]]></title>
<link>http://louladekhmissbatata.wordpress.com/2008/02/25/le-mood-du-moment-nizar-qabbani-the-rooster/</link>
<pubDate>Tue, 26 Feb 2008 01:01:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Loula la nomade</dc:creator>
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<description><![CDATA[De retour. Bizarre comme sensation, entre deux rives, deux mondes, deux univers. Nullement envie de ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>De retour. Bizarre comme sensation, entre deux rives, deux mondes, deux univers. Nullement envie de raconter, car il est des moments qui ne se traduisent ni ne s’expriment. Et puis, être avare de ses sensations et émotions, ce n’est pas si mal non plus.</p>
<p>Un immense merci à ceux et celles qui ont eu la gentillesse de se déplacer, de téléphoner et de m'avoir permis de sortir quelques heures.  Mea culpa et toutes mes excuses aux non-arabophones pour ce qui suit.  Plus ça change, plus c'est pareil.</p>
<p>[video 8078 w=400]</p>
<p>Et tiens, un peu de Baaziz avec son fameux Je m'en fous!</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/JtxANXrjQ88'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/JtxANXrjQ88&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[La désertion]]></title>
<link>http://louladekhmissbatata.wordpress.com/2007/12/17/la-desertion/</link>
<pubDate>Mon, 17 Dec 2007 16:36:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Loula la nomade</dc:creator>
<guid>http://louladekhmissbatata.fr.wordpress.com/2007/12/17/la-desertion/</guid>
<description><![CDATA[Le problème avec les mots c&#8217;est qu&#8217;ils font parfois défaut et faux bond quand il s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le problème avec les mots c'est qu'ils font parfois défaut et faux bond quand il s'agit d'exprimer l'inexprimable.  Ils n'en font qu'à leur tête pendant que je m'efforce de les retenir.</p>
<p>J'ai passé la nuit à leur courir après pour ensuite me retrouver l'esprit hagard et le regard vide.  Ils ne viendront pas, ne se manifesteront pas.  Pas maintenant, je le sais, je le sens.  Non, il y a  bousculade, immense bouchon dans ma petite tête.  Ils fusent de partout, mais refusent de rester.  Sitôt pensés, ils manifestent leur autonomie.  Les mots sont en grève.  Ils revendiquent de la passion alors que je ne peux leur offrir que de la crainte en cette journée.  Une course effrénée, dont je suis incapable de décider du parcours, les propulse à travers mes veines.  Ils deviennent froidure et doute.  Chaleur et espoir.  Telle une statue, je subis leurs vents érosifs,  leurs saisons imprévisibles, leurs averses printanières, leurs tempêtes de neige et de sable.  Je ne suis plus que crevasses, gerçures et sillons.  Tout n'est qu'appréhension face aux mots déserteurs.  Et je me retrouve à espérer le moindre petit arc-en-ciel.</p>
<p><em><strong>Like a tormenting nightmare<br />
Words haunt me<br />
Then fade away<br />
While shouting at me<br />
Fill the void<br />
Fill the void</strong></em></p>
<p><em>Adriano Celentano  L'arcobaleno</em></p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/sVZsei5rHZ4'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/sVZsei5rHZ4&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
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<title><![CDATA[Le deuil]]></title>
<link>http://louladekhmissbatata.wordpress.com/2007/12/12/le-deuil/</link>
<pubDate>Thu, 13 Dec 2007 02:34:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Loula la nomade</dc:creator>
<guid>http://louladekhmissbatata.fr.wordpress.com/2007/12/12/le-deuil/</guid>
<description><![CDATA[Du réchauffé, seuls quelques uns s&#8217;en souviendront  
Mogador/Essaouira 1931
Nissim était me]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Du réchauffé, seuls quelques uns s'en souviendront ;-)</p>
<p><em>Mogador/Essaouira 1931</em></p>
<p>Nissim était meurtri par le chagrin. Il tenta de retenir les larmes qui ne cessaient de couler. Baissant la tête, il put ainsi éviter de devoir s'arrêter et saluer, un à un, ses voisins. Demain, dans quelques heures toute la communauté le saurait. Mais en cet instant, il voulait vivre et partager sa douleur avec Zahra son épouse. Sa vie passa en séquences. Son enfance, son adolescence, ses années d'études, son travail pour les autorités consulaires britanniques. Son mariage avec Zahra Cohen. La perle de Mogador, la plus belle fille de la région. La naissance de ses enfants. Hanina, Makhlouf, Solika qui ressemblait tellement à Zahra et lui son dernier. Yossef, le bébé. Yossef, le brillant. Yossef, sur qui les espoirs de Nissim reposaient. Yossef aux yeux clairs, au tempérament doux et aux idéaux humanistes. Yossef, sa fierté. Yossef, la droiture. Yossef, le sincère. Yossef, le juste. Yossef qui devenait aujourd'hui son ultime blessure. Son extrême affliction.</p>
<p>Il monta les marches étroites lentement espérant ainsi arrêter le temps. Du haut de l'escalier, il aperçut le visage inquiet de Zahra. Elle n'avait pas perdu de sa beauté. Cinquante ans et un visage aussi radieux que celui de Sarah. Elle descendit quelques marches et lui tendit la main. Il lui embrassa la main qu'il garda longuement sur son visage défait. Ils s'assirent.</p>
<p>-"Nissim, dis-moi que tu as retrouvé notre Yossef. Dis-le moi, Nissim.  Dis-moi que nous le reverrons notre beau Yossef."</p>
<p>Il ne put proférer le moindre son, il pleura de plus belle. Elle prit son courage à deux mains. Puis, mue par une résignation incroyable elle se mit à monter les escaliers la tête baissée.</p>
<p>-"Nissim, mais comment vivre sans Yossef?"</p>
<p>_"Yossef est mort, il est mort pour nous.  Zahra, tu comprends, il est mort."</p>
<p>Zahra emportée par la douleur prit son caftan à la hauteur de son épaule gauche et tira dessus. L'étoffe se déchira sur une dizaine de centimètre. De l'épaule gauche au coeur. Elle prit la décision de couvrir les deux miroirs de la maison. Elle alluma une bougie symbolisant ainsi l'âme et le corps de son fils.</p>
<p>_"Zahra, ne comprends-tu pas qu'il ne fait plus partie de nous.  Que dira le rav?"</p>
<p>-"Nissim, ne commence surtout pas. Nous avons perdu notre Yossef! Ils peuvent tous parler. Laissons-les. Nissim, te souviens-tu de ce bambin aux boucles dorées c'est lui que je pleure tout autant que le jeune homme dont je ne verrai probablement jamais les enfants. Je suis orpheline de mon fils, Nissim."</p>
<p>Nissim, et ce malgré les encouragements du rav, ne sortit plus de la maison jusqu'au jour où il partit avec Zahra pour Manchester. Zahra, depuis cette journée fatidique, ne prononça plus le moindre mot.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mohamed Baroudi, Médiouna (Maroc) 19..-Bruxelles 2007]]></title>
<link>http://louladekhmissbatata.wordpress.com/2007/06/21/mohamed-baroudi-mediouna-maroc-19-bruxelles-2007/</link>
<pubDate>Thu, 21 Jun 2007 18:44:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Loula la nomade</dc:creator>
<guid>http://louladekhmissbatata.fr.wordpress.com/2007/06/21/mohamed-baroudi-mediouna-maroc-19-bruxelles-2007/</guid>
<description><![CDATA[La nouvelle est tombée, tel un couperet.  Il était malade, très malade. Si Mohamed Baroudi s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>La nouvelle est tombée, tel un couperet.  Il était malade, très malade. Si Mohamed Baroudi s'est éteint à Bruxelles et n'a jamais pu foulé de nouveau sa terre, le Maroc.   Les journaux n'en feront pas grand cas de son départ prématuré.  Mais, cet homme parti aujourd'hui était d'une trempe unique.  Il avait participé, entre autres activités, à la création du Regroupement démocratique marocain, s'était impliqué autour de l'éducation interculturelle, des droits des travailleurs maghrébins.  Je l'ai rencontré deux fois, la première à Bruxelles et la seconde à Paris.  Deux rencontres avec pour unique but d'unir les démocrates marocains.  Je garde de lui le souvenir d'un homme serein, respecté, respectueux.  Mais, aussi celui d'un époux adorable.  Lui et sa femme formaient un de ces couples avec qui la communication était simple, fluide, amicale.  Enfin, de ceux que l'on rencontre rarement.  A les regarder avec leurs regards complices et leurs gestes de tendresse.  Je n'ose imaginer aujourd'hui le chagrin de son épouse et de ses proches.  Je me souviendrai toujours qu'ils avaient tous les deux insisté pour me raccompagner le soir alors qu'il souffrait d'un rhume.<br />
La communauté marocaine de Bruxelles a perdu un de ses membres les plus admirables.  La communauté de la diaspora marocaine a perdu un homme exemplaire par sa droiture.<br />
Ceux et celles qui restent qui le connaissent, ont partagé son parcours ont perdu une partie d'eux-mêmes.<br />
<a href="http://najlae.blogspot.com/">Najlae</a> dans un billet sur les résultats de la première session du bac au Maroc se demandait ce qui ne marchait pas dans notre système.  J'avais envie de répondre en lançant une phrase anodine.<br />
Je me rends compte après la nouvelle du départ de Si Mohamed Baroudi que rien n'a jamais vraiment marché.  Trop de grains de sable dans l'engrenage</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un tour du globe qui m'arrange]]></title>
<link>http://louladekhmissbatata.wordpress.com/2007/06/06/un-tour-du-globe-qui-marrange/</link>
<pubDate>Wed, 06 Jun 2007 10:18:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Loula la nomade</dc:creator>
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<description><![CDATA[Avertissement, ce billet est un &#8216;post in progress&#8217;
Les femmes ont toujours essuyé l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Avertissement, ce billet est un 'post in progress'<br />
Les femmes ont toujours essuyé l'ire des fondamentalistes toutes tendances confondues à travers le monde.  En Palestine, les femmes journalistes sont menacées de mort si elles ne se couvrent pas le visage.  En Afghanistan, <a href="http://www.khaleejtimes.com/DisplayArticleNew.asp?xfile=data/subcontinent/2007/June/subcontinent_June241.xml&#38;section=subcontinent&#38;col=">Zakia Zaki</a> est la seconde journaliste à être assassinée.  La première se nommait Shakiba Sanga Amaj.<br />
El Jefe est apparu hier sur les ondes de la télévision cubaine invité spécial de l'émission Mesa redonda (Table ronde).  Une émission que vous pourrez regarder <a href="http://www.juventudrebelde.cu/cuba/2007-06-05/conversacion-con-el-comandante-en-jefe-fidel-castro-video">ici</a>.<br />
Ce n'est pas que je ne veuille pas commenter c'est que je n'en vois pas du tout l'utilité tellement ces nouvelles disent tout.</p>
<p>Mais attendez, ce n'est pas tout.  Il y 40 ans les Aborigènes d'Australie étaient enfin reconnus comme humains parce qu'avant ils étaient cantonnés dans la section 'Wildlife', un petit article <a href="http://www.independent.ie/world-news/australasia/aborigines-mark-40-years-as-human-beings-684824.html">ici</a>.</p>
<p>Comme quoi...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[<strong>Exils</strong> - <em>di Tony Gatlif</em>]]></title>
<link>http://nonhosonno.wordpress.com/?p=326</link>
<pubDate>Tue, 21 Dec 2004 11:14:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>nonhosonno</dc:creator>
<guid>http://nonhosonno.fr.wordpress.com/2004/12/21/exils-di-tony-gatlif/</guid>
<description><![CDATA[Con Exils, il franco algerino Tony Gatlif (che con questo film è stato premiato come miglior regist]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:small;">Con <em>Exils</em>, il franco algerino Tony Gatlif (che con questo film è stato premiato come miglior regista al festival di Cannes 2004) cerca di tracciare un percorso a ritroso rispetto a quello che lui stesso, come molti francesi, ha<a href="http://nonhosonno.files.wordpress.com/2008/08/exils.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-328" src="http://nonhosonno.wordpress.com/files/2008/08/exils.jpg?w=224" alt="" width="202" height="270" /></a> compiuto. I due protagonisti Naima e Zanho, figli di immigrati algerini, affrontano un viaggio che attraverso la Spagna li porti ad Algeri, in cerca dei ricordi dei loro genitori e nonni. L’idea di partenza non è male, e l’immagine in cui, nei pressi di Algeri, un folla di persone camminano veloci andando nella direzione opposta a quella dei protagonisti, è certamente efficace. Però il film (effettivamente ben girato, ma non sufficientemente bello per giustificare il premio festivaliero) presenta molte debolezze e offre allo spettatore alcuni momenti francamente imbarazzanti. L’immigrazione è una marea inarrestabile, ma le ragioni di chi emigra dall’Algeria o dalle coste africane non sono paragonabili alle spinte emotive, puerili e spesso mal espresse, di Naima e Zanho, due personaggi psicologicamente nulli, caratterialmente insopportabili, intellettivamente dementi. </span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="font-size:small;"><em>Exils</em> si configura come un road movie che vorrebbe cantare la libertà del corpo e dello spirito, che non possiedono confini, che sono riconoscibili ovunque, come si vede anche nella scena finale in cui la donna algerina comprende perfettamente la ferita di Naima. Bell'idea, ma non era indispensabile prendere una coppia di fricchettoni deficienti per mostrarceli mentre ballano la mattina o mentre trombano in un filare di pesche. Come viaggio interiore dei protagonisti (che ritrovando le proprie radici ritrovano anche se stessi e la riconciliazione con il proprio passato) <em>Exils </em>è un film debolissimo, perché proprio non si avvertono, al di fuori dei discorsi, le necessità emotive dei due negletti innamorati. Il film non riesce a farci sentire il bisogno della nostra stanca cultura di radici profonde che non possediamo più, perché non ci si può identificare con i protagonisti. Col risultato che ci rimangono estranei ed esteriori, come i loro problemi. Ciò nonostante, il film è una riflessione sul meticciato, sul Mediterraneo come ponte tra due mondi differenti, ma comunicanti e per alcuni aspetti interscambiabili (vedi i due giovani algerini in fuga verso la Francia che Naima e Zanho incontrano ben due volte nel corso del viaggio). I momenti belli, che ci sono, sono quelli in cui protagonisti tacciono e contemplano ciò che hanno attorno: in questi attimi <em>Exils </em>è un film pieno di spunti interessanti, di piccole cose riuscite, volti, persone, gesti, ben più stimolanti della noia psichica dell’inutile Zahno e della sua ammorbante fidanzata.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size:small;">Exils, di Tony Gatlif, Francia, 2004, 105 minuti</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size:small;">Cast: Romain Duris, Lubna Azaabal, Leila Makhlou.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size:small;">Uscita: 26 novembre 2004</span></p>
]]></content:encoded>
</item>

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