<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>explorateur &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/explorateur/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "explorateur"</description>
	<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 02:48:33 +0000</pubDate>

	<generator>http://wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Aux sources de Jules Verne]]></title>
<link>http://venezuelatina.wordpress.com/?p=547</link>
<pubDate>Sat, 30 Aug 2008 23:41:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean-Luc Crucifix</dc:creator>
<guid>http://venezuelatina.com/2008/08/30/aux-sources-de-jules-verne/</guid>
<description><![CDATA[Jean Chaffanjon durant son expédition au Venezuela
Aah, cette manie de toujours vouloir remonter au]]></description>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_548" align="aligncenter" width="422" caption="Jean Chaffanjon durant son expédition au Venezuela"]<img class="size-full wp-image-548" src="http://venezuelatina.wordpress.com/files/2008/08/jean_chaffanjon.jpg" alt="Jean Chaffanjon durant son expédition au Venezuela" width="422" height="600" />[/caption]
<p>Aah, cette manie de toujours vouloir remonter aux sources! J'avais à peine terminé de rédiger mon billet sur <a href="http://venezuelatina.com/2008/08/17/le-superbe-orenoque-de-jules-verne/" target="_blank">Le superbe Orénoque de Jules Verne</a> (dans lequel le romancier mène son héros à la <strong>source</strong> du grand fleuve), que j'ai voulu, moi, remonter à la <strong>source</strong> de Jules Verne, à savoir jusqu'à celui qui fut l'inspirateur de son roman orénoquien : l'explorateur Jean Chaffanjon. Jules Verne ne fait d'ailleurs pas mystère de cette source, à tel point que le héros de son roman se réfère à plusieurs reprises aux textes de Jean Chaffanjon.</p>
<p>Personnellement, j'étais intrigué par le personnage : qui pouvait être ce monsieur qui, en cette fin de XIXe siècle, avait eu l'audace de venir se balader au sud du Venezuela, dans ce vaste territoire amazonien encore largement inconnu et inexploré? Dans ma recherche, j'ai d'abord trouvé une photo de Jean Chaffanjon prise au cours de son expédition vénézuélienne (ci-dessus), puis une autre plus officielle (ci-dessous). Il est toujours bon de pouvoir mettre un visage sur un nom, cela vous place le personnage. J'ai ensuite pu grappiller çà et là quelques éléments de sa biographie.</p>
<p><strong>Deux expéditions au Venezuela</strong></p>
<p><img class="size-full wp-image-568 alignleft" src="http://venezuelatina.wordpress.com/files/2008/08/jean_chaffanjon_portrait.jpg" alt="" />Que sait-on du personnage? Qu'il est né en France en 1854 et mort dans les Indes néerlandaises (l'actuelle Indonésie) en 1913. Qu'à l'âge de 16 ans, pendant la guerre franco-allemande de 1870, il fait partie du groupe de volontaires organisé par <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Garibaldi" target="_blank">Garibaldi</a>, l'unificateur de l'Italie, pour appuyer et défendre la toute jeune république française. Qu'en 1884, il part pour la Martinique et y exerce son métier de professeur d'histoire naturelle. Que l'année suivante, commandité par le ministère de l'Instruction publique, il effectue une première expédition au Venezuela. Au cours de celle-ci, il explore le bassin du rio Caura (où, attaqué par des autochtones, il manque de perdre la vie et s'échappe dans des circonstances rocambolesques), puis remonte l'Orénoque jusqu'à l'embouchure du rio Meta.</p>
<p>Mais ce n'était là que l'apéritif. Mis en bouche par ce premier voyage, il se lance dans une seconde expédition. Un véritable défi : atteindre la source de l'Orénoque, une région presque totalement inconnue où seuls quelques explorateurs –dont <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexander_von_Humboldt" target="_blank">Alexander von Humboldt</a> en 1800- s'étaient précédemment risqués. Il prend la route du Haut-Orénoque en 1886. Après avoir vécu des aventures dignes de... Jules Verne, il pense avoir atteint son but : les sources du grand fleuve. Une <a href="http://venezuelatina.com/2007/01/20/livre-oublie/" target="_blank">expédition postérieure</a>, celle dirigée par <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Gheerbrant" target="_blank">Alain Gheerbrant</a> en 1950, prouva qu'il n'en fut rien. Il n'en avait pas moins fait avancer les connaissances sur cette région, en décrivant la géographie, la faune, la flore et surtout les populations autochtones rencontrées, faisant œuvre à la fois de naturaliste et d'anthropologue.</p>
<p>Pour ses expéditions dans le Haut-Orénoque, Jean Chaffanjon a reçu en 1888 la médaille d'or de la Société de géographie. Plus tard, il refusa la prestigieuse Légion d'Honneur que voulait lui décerner la France, mais il accepta, par contre, le titre de <em>Caballero del Orden del Libertador</em> que lui décerna le Venezuela.</p>
<p><strong>Un récit éclairant</strong></p>
<p>Le récit de ses expéditions a été publié dans l'ouvrage collectif <em>Le Tour du monde - Nouveau journal des voyages</em>, publié sous la direction de Édouard Charton (Hachette, 1888). J'en ai retrouvé le texte et je l'ai mis en ligne pour les petits curieux (cliquez ci-dessous pour lire ou télécharger) :</p>
<p style="text-align:center;"><strong><a href="http://www.scribd.com/doc/4988006/Expeditions-de-Jean-Chaffanjon-au-Venezuela-18851887" target="_blank">Expéditions de Jean Chaffanjon au Venezuela (1885-1887)</a></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p>Pourquoi s'intéresser à d'aussi vieilles choses? Personnellement, J'ai plusieurs raisons :</p>
<ul>
<li>Ces vieux récits me font découvrir un pays que je connais vu par d'autres yeux et surtout à une autre époque. Je ne trouve rien de plus passionnant que de suivre sur le terrain , un siècle plus tard, les traces d'un explorateur ou d'un écrivain et de voir l'évolution qui s'en est suivie.</li>
<li>Je suis toujours impressionné par l'audace et le courage de ces explorateurs qui s'aventuraient dans des régions inconnues avec un minimum de commodités. Pour prendre l'exemple de l'expédition de l'Orénoque, comment remontait-on le courant d'un fleuve aussi puissant sans le moindre moteur? Dans cet « enfer vert »,  comment résistait-on aux risques de maladie? Comment traitait-on avec les tribus rencontrées, dont certaines n'avaient jamais vu un homme blanc?</li>
<li>Et surtout, surtout, il m'intéresse de connaître les populations et leurs modes de vie, à une époque où le capitalisme n'avait pas encore implanté sa marque dans les esprits. C'est en quelque sorte le grand rêve de l'anthropologue : rencontrer des populations dites « vierges », afin de situer la nôtre dans un contexte élargi qui permet de mieux la comprendre.</li>
<li>Enfin, il m'importe de voir et d'analyser comment, précisément, le capitalisme et l'impérialisme (n'ayons pas peur des mots, ils sont ici utilisés dans leur sens scientifique, non militant) étaient en train, au travers de ces explorateurs, de s'approprier le monde. Le XIXe siècle, à cet égard, est le siècle exemplaire de cette expansion. La conquête de nouveaux espaces (et de nouveaux esprits) n'était pas encore polluée par la culpabilité qui nous habite, nous Blancs colonisateurs, depuis la seconde partie du XXe siècle. À cette époque, cette conquête se faisait toujours, de façon presque ingénue, au nom de la science, du progrès, de la civilisation.</li>
</ul>
<p>Sur ce dernier point, le texte de Jean Chaffanjon est tout à fait éclairant. Au fil des pages, on voit l'explorateur pêcher en utilisant des cartouches de dynamite (<em>shocking</em>!); déterrer un squelette d'Indien, allant jusqu'à profaner un cimetière; « acheter » les Indiens avec des armes, des munitions ou des colifichets! Ces pratiques peu scrupuleuses nous paraissent aujourd'hui totalement déplacées, elles ne l'étaient pas dans la mentalité de l'époque. Ce sont elles qui nous ont permis de garnir nos musées et d'écrire nos beaux articles scientifiques. Ainsi le <a href="http://www.quaibranly.fr/fr/" target="_blank">musée du quai Branly</a>, à Paris, possède 462 objets rapportés du Venezuela par Jean Chaffanjon, dont 142 proviennent de la région de l'Orénoque (pour les découvrir, faites une recherche <em>Chaffanjon</em>, <em>Venezuela</em> et <em>Orénoque</em> dans le <a href="http://www.quaibranly.fr/fr/documentation/le-catalogue-des-objets/index.html" target="_blank">catalogue des objets</a> du musée).</p>
<p><strong>L'expédition en images</strong></p>
<p>Enfin, <em>last but not least</em>, Jean Chaffanjon a rapporté de nombreuses photographies de ses voyages d'exploration. Il s'agit là d'un témoignage exceptionnel qui nous fait revivre en images les expéditions et surtout nous montre les populations indiennes. J'en ai retrouvé quelques-unes, que je publie ci-dessous.</p>
<p>Récit de voyage, photos, objets... Voilà de quoi vous permettre de faire une bonne plongée dans le Venezuela du XIXe siècle, accompagné par cet explorateur si représentatif de son époque qu'était Jean Chaffanjon. L'aventure est au bout du chemin. Du vrai. Du vécu. Mieux que du Jules Verne!</p>
[caption id="attachment_559" align="aligncenter" width="300" caption="L&#39;embarcation de l&#39;expédition"]<a href="http://venezuelatina.files.wordpress.com/2008/08/jean-chaffanjon_orenoque4.jpg"><img class="size-medium wp-image-559" src="http://venezuelatina.wordpress.com/files/2008/08/jean-chaffanjon_orenoque4.jpg?w=300" alt="Le bateau" width="300" height="203" /></a>[/caption]
[caption id="attachment_560" align="aligncenter" width="220" caption="Embarquement"]<a href="http://venezuelatina.files.wordpress.com/2008/08/jean-chaffanjon_orenoque3.jpg"><img class="size-medium wp-image-560" src="http://venezuelatina.wordpress.com/files/2008/08/jean-chaffanjon_orenoque3.jpg?w=220" alt="Transport" width="220" height="300" /></a>[/caption]
[caption id="attachment_561" align="aligncenter" width="211" caption="Transbordement"]<a href="http://venezuelatina.files.wordpress.com/2008/08/jean-chaffanjon_orenoque2.jpg"><img class="size-medium wp-image-561" src="http://venezuelatina.wordpress.com/files/2008/08/jean-chaffanjon_orenoque2.jpg?w=211" alt="transport" width="211" height="300" /></a>[/caption]
[caption id="attachment_562" align="aligncenter" width="300" caption="Franchissement des rapides de Maipure"]<a href="http://venezuelatina.files.wordpress.com/2008/08/jean-chaffanjon_raudaldemaypure.jpg"><img class="size-medium wp-image-562" src="http://venezuelatina.wordpress.com/files/2008/08/jean-chaffanjon_raudaldemaypure.jpg?w=300" alt="Franchissement des rapides de Maipure" width="300" height="206" /></a>[/caption]
[caption id="attachment_563" align="aligncenter" width="300" caption="Les rapides de Vivoral"]<a href="http://venezuelatina.files.wordpress.com/2008/08/jean-chaffanjon_raudaldevivoral.jpg"><img class="size-medium wp-image-563" src="http://venezuelatina.wordpress.com/files/2008/08/jean-chaffanjon_raudaldevivoral.jpg?w=300" alt="Les rapides de Vivoral" width="300" height="215" /></a>[/caption]
[caption id="attachment_564" align="aligncenter" width="219" caption="Difficultés de l&#39;expédition"]<a href="http://venezuelatina.files.wordpress.com/2008/08/jean-chaffanjon_orenoque.jpg"><img class="size-medium wp-image-564" src="http://venezuelatina.wordpress.com/files/2008/08/jean-chaffanjon_orenoque.jpg?w=219" alt="Expédition" width="219" height="300" /></a>[/caption]
[caption id="attachment_565" align="aligncenter" width="300" caption="Cimetière piaroa"]<a href="http://venezuelatina.files.wordpress.com/2008/08/jean-chaffanjon_cimetiere-piaroa.jpg"><img class="size-medium wp-image-565" src="http://venezuelatina.wordpress.com/files/2008/08/jean-chaffanjon_cimetiere-piaroa.jpg?w=300" alt="Cimetière piaroa" width="300" height="208" /></a>[/caption]
[caption id="attachment_566" align="aligncenter" width="300" caption="Groupe de femmes et enfants Guahibos"]<a href="http://venezuelatina.files.wordpress.com/2008/08/jean-chaffanjon_indiensguahibos.jpg"><img class="size-medium wp-image-566" src="http://venezuelatina.wordpress.com/files/2008/08/jean-chaffanjon_indiensguahibos.jpg?w=300" alt="Indiens Guahibos" width="300" height="222" /></a>[/caption]
[caption id="attachment_567" align="aligncenter" width="300" caption="Groupe d&#39;hommes Guahibos"]<a href="http://venezuelatina.files.wordpress.com/2008/08/jean-chaffanjon_indiensguahibos2.jpg"><img class="size-medium wp-image-567" src="http://venezuelatina.wordpress.com/files/2008/08/jean-chaffanjon_indiensguahibos2.jpg?w=300" alt="Indiens Guahibos" width="300" height="215" /></a>[/caption]
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fermer = planter]]></title>
<link>http://mathieubernier.wordpress.com/?p=849</link>
<pubDate>Sat, 09 Aug 2008 22:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>M.B.</dc:creator>
<guid>http://mathieubernier.fr.wordpress.com/2008/08/09/fermer-planter/</guid>
<description><![CDATA[Il est temps de chialer encore une fois contre Windows, ce grand monument à la bêtise humaine. Cet]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Il est temps de chialer encore une fois contre Windows, ce grand monument à la bêtise humaine. Cette fois, il ne sera même pas question de Vista, mais du bon (mauvais ?) vieux Windows XP qui roule sur nos deux ordis de bureau dans le sous-sol.</p>
<p>Un de ces deux ordinateurs est un Dell acheté il y a environ 3 ans. Sa carte graphique minable n'en fait pas un bon ordinateur de jeu, mais avant que 2 portables n'entrent à la maison, il était un secours appréciable, ne serait-ce que pour toutes les fois où Papa devait envoyer un courriel ou un document alors que le gros PC HP était occupé par un jeu vidéo.</p>
<p>Néanmoins, ça reste un PC, avec la horde de problèmes qui s'ensuivent. Dans toute son histoire à date, cet ordi a eu 2 virus, 3 adwares, 1 réinstallation de Windows XP, 2 épisodes de refus de reconnaître son propre lecteur de CD-DVD préinstallé, plus de 10 déconnexions subites et inexpliquées du réseau domestique requérant de reconfigurer le tout, et certainement plus de 100 redémarrages <em>hard</em> (en gardant le bouton <em>power</em> enfoncé) parce que même Ctrl-Alt-Del ne suffisait pas. Tout à fait typique.</p>
<p>Depuis plusieurs mois, il a un bogue persistant dont je n'ai jamais su le facteur déclencheur. Chaque fois qu'on ferme une fenêtre de l'explorateur Windows, peu importe de quel dossier il s'agit, on a un ralentissement monstrueux, ensuite le message "<em>explorer a rencontré un problème et doit fermer</em>" apparaît, suivi d'une brève disparition de la barre des tâches qui se relance ensuite toute seule. Comme ça ne ferme pas les autres programmes ouverts, ça n'empêche rien de fonctionner, et je ne m'étais donc jamais donné la peine de chercher une solution. Aujourd'hui, étant en vacances et n'ayant absolument rien à faire, je suis allé voir sur Google ce que je pourrais trouver à ce sujet...</p>
<p>Les réponses varient et se séparent grosso modo en 4 clans:</p>
<ol>
<li>le clan des crétins qui ne comprennent pas la question, et qui répondent sur les forums "<em>mais il suffit de mettre à jour votre Internet Explorer !</em>", ne comprenant pas que c'est explorer.exe (l'explorateur Windows lui-même) et non le fureteur qui plante;<br />
 </li>
<li>le clan des paranoïaques qui sont convaincus que c'est un virus ou un <em>malware</em> malgré un rapport HJT normal, un antivirus à jour, un <em>firewall</em>, et aucun antécédent de <em>download</em> suspect;<br />
 </li>
<li>le clan des simplistes qui répondent "<em>j'ai eu ce problème et tout s'est arrangé avec ce correctif de Microsoft: (lien vers un correctif...)</em>";<br />
 </li>
<li>le clan des utopistes, incluant le site web de Microsoft lui-même, qui avance que ce bogue n'est qu'un symptôme de la présence du vieux Service Pack 2 de XP et prescrivent donc d'installer le SP3.</li>
</ol>
<p>J'emmerde les clans 1 et 2, le correctif du clan 3 ne fonctionne pas, et évidemment après avoir poireauté pendant 1 heure devant la barre d'installation du SP3 tel que prôné par le clan 4, ça n'a pas fonctionné non plus. Mais c'est le monde Windows. Ça ne pouvait pas fonctionner. Dans ce monde-là, les bogues viennent de nulle part, font partie du paysage, et y'a rien à faire. </p>
<p>De retour sur mon MacBook, qui aura 1 an le 12 septembre et qui n'a jamais planté à date, je m'écrie encore une fois: mort à Windows ! Longue vie à Mac OS !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Total Commander: l'indispensable explorateur de fichier pour mobile.]]></title>
<link>http://laviemobile.wordpress.com/?p=223</link>
<pubDate>Wed, 06 Aug 2008 14:27:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cédric</dc:creator>
<guid>http://laviemobile.fr.wordpress.com/2008/08/06/total-commander-lindispensable-explorateur-de-fichier-pour-mobile/</guid>
<description><![CDATA[ Total commander était un explorateur de fichier qui tournait sous windows98. Il existait peut êtr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-224" src="http://laviemobile.wordpress.com/files/2008/08/totalcommander2.jpg" alt="" width="194" height="273" /> Total commander était un explorateur de fichier qui tournait sous windows98. Il existait peut être déjà pour 95, mais je n'en garde plus le souvenir. Sur le site de l'éditeur, la plus ancienne version dont il est fait mention date de 2002 et le numéro de cette version était déjà la 5.11. Ce qui donne une idée de la maitrise des codeurs qui travaillent encore dessus de nos jours.</p>
<p>Il remplaçait avantageusement celui livré en standard par la firme de Redmond qui n'était pas exempt de défauts et qui manquait cruellement d'options.</p>
<p><span class="ver" title="En début de phrase, &#60;i&#62;Aussi&#60;/i&#62; veut dire “therefore”. Si vous voulez dire “also”, il faut écrire &#60;i&#62;Par ailleurs&#60;/i&#62; ou &#60;i&#62;En plus, ...&#60;/i&#62;.">Aussi</span>, comme beaucoup à l'époque je quittais donc l'explorateur de Microsoft pour passer à Total Commander sans aucun regret. Et même si <span class="ver" title="Ceci n'est pas un mot. Vérifiez que c'est bien une lettre simple que vous voulez utiliser ici. ">j</span> ai quitté <span class="spellver" title="CT, TCP, TAC, TIC, TOC, ETC, CC, AC, OC, TA, TE, TU, TÉ, T'A, T'Y">TC</span> sur mon PC de bureau au profit d'un autre explorateur (j'en parlerais dans un prochain billet), c'est tout naturellement qu'il a pris place dans mon pocketpc quand celui-ci est sorti pour ce format.</p>
<p>Il faut avouer que l'explorateur livré avec Windows Mobile est une vraie catastrophe. Les possibilités sont quasi nul et l'ergonomie proche du néant. <span class="ver" title="En début de phrase, &#60;i&#62;Aussi&#60;/i&#62; veut dire “therefore”. Si vous voulez dire “also”, il faut écrire &#60;i&#62;Par ailleurs&#60;/i&#62; ou &#60;i&#62;En plus, ...&#60;/i&#62;.">Aussi</span> pour naviguer entre les dossiers l'installation d'un explorateur tiers est presque obligatoire.</p>
<p><span class="spellver" title="CT, TCP, TAC, TIC, TOC, ETC, CC, AC, OC, TA, TE, TU, TÉ, T'A, T'Y">TC</span> pour PPC remplit toutes les fonctions que <span class="ver">l</span> on attend d'un explorateur de fichiers(copier, <span class="ver" title="Normalement, le mot &#60;i&#62;et&#60;/i&#62; n'est pas précédé d'une virgule.">coller, et</span>.) et offre même des options que nous n'attendons pas forcement.</p>
<p>Il propose :</p>
<ul>
<li>Le transfert de fichier via Infra  Rouge.</li>
<li>Un éditeur de registre.</li>
<li>Un accès au réseau.</li>
<li>La possibilité de changer les attributs d'un fichier.</li>
<li>Un client FTP.</li>
<li>Le support de nombreuses langues.</li>
<li>Zip et Unzip.</li>
<li>Etc.</li>
</ul>
<p>A l'usage, il vous deviendra vite indispensable. La version pour PC de bureau est un sharware, mais celle qui nous intéresse est un freeware, elle est pas belle la vie?</p>
<p>Le soft se trouve <a href="http://www.ghisler.com/pocketpc.htm"><strong>ici</strong></a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Remplacer l'explorateur Windows]]></title>
<link>http://iguane39.wordpress.com/?p=4</link>
<pubDate>Fri, 02 May 2008 10:51:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>iguane39</dc:creator>
<guid>http://iguane39.fr.wordpress.com/2008/05/02/remplacer-lexplorateur-windows/</guid>
<description><![CDATA[Si comme moi vous appréciez de pouvoir compter sur des outils performants et fonctionnels, vous aim]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Si comme moi vous appréciez de pouvoir compter sur des outils performants et fonctionnels, vous aimerez les 2 outils que je vous présente ci-dessous.</p>
<p>L'explorateur de fichiers fournit par Windows est certes fonctionnel, mais peu évolué, assez lent et parfois buggé. A l'instar de ce que fournit Firefox contre Internet Explorer, ils existent des concurrents à l'explorateur Windows. En voici 2 qui peuvent vite devenir essentiels.</p>
<p><a title="UltraExplorer" href="http://www.mustangpeak.net/ultraexplorer.html" target="_self">UltraExplorer</a> propose une alternative intéressante avec un design particulièrement soigné et une tonne de fonctionnalités. Vous y trouverez la navigation par onglet, évitant d'ouvrir plusieurs fenêtres, l'enregistrement de ces onglets pour les retrouver lors d'une prochaine ouverture, la possibilité d'afficher les images sous forme d'affichettes, un presse-papier multi-fichiers et plein d'autres fonctionnalités vite indispensables (dont une configuration précise soignée aux petits oignons). Seul petit défaut, qui peut vous éloigner de lui, il peut avoir tendance à planter sur certains environnements, sans plus jamais pouvoir l'exécuter, même après une réinstall. Espérons que son auteur corrige rapidement le problème.</p>
<p>Son concurrent direct, <a title="FreeCommander" href="http://www.freecommander.com/fr/index.htm" target="_self">FreeCommander</a>, est devenu son remplaçant sur mon environnement pro, puisque UE a planté et qu'il ne veut plus s'exécuter (je le garde cependant sur mon ordi perso). Cet outil est équivalent à UE. Un peu moins soigné niveau design et configuration, il offre cependant les mêmes fonctionnalités en étant quand même plus stable. On le configurera rapidement pour ne plus avoir ces deux explorers verticaux somme toute inutile, pour passer rapidement à 5 à 10 onglets sur un plein écran.</p>
<p>Je vous laisse aux plaisirs d'installer celui de votre choix, vous trouverez la gestion de fichiers tout de suite plus agréable et vous gagnerez en productivité... ;-)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le drapeau tibétain sur le Pôle nord avant la flamme olympique sur l'Everest]]></title>
<link>http://lachutedumur.wordpress.com/?p=103</link>
<pubDate>Tue, 15 Apr 2008 15:17:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Fangzhou</dc:creator>
<guid>http://lachutedumur.fr.wordpress.com/2008/04/15/le-drapeau-tibetain-sur-le-pole-nord-avant-leverest/</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;entêtement du régime communiste chinois à vouloir faire passer la flamme olympique par le]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>L'entêtement du régime communiste chinois à vouloir faire passer la flamme olympique par le Tibet est une source d'irritation profonde pour les militants de la cause tibétaine. Surtout après les récents événements. En fait, cet entêtement montre bien que les Jeux sont politiques. Il aurait été très acceptatble que les autorités disent : "Nous annulons cette partie du relais, pour des raisons de sécurité". Tout le monde comprendrait.</p>
<p>Plutôt, elles continuent leur rhétorique violente, tout en prétendant "déjouer" des complots "terroristes" sans apporter aucune preuve.</p>
<p>La flamme doit, selon le plan, passer par le Tibet au mois de mai, pour ensuite gravir l'Everest si les conditions le permettent. Dans quel but?  Selon la version officielle : pour montrer le progrès de l'humanité, blablabla...</p>
<p><a href="http://www.phayul.com/news/article.aspx?id=20637"><img style="float:left;width:260px;" src="http://lachutedumur.wordpress.com/files/2008/04/northpoleflag.jpg" alt="Un explorateur norvégien brandi le drapeau tibétain au Pôle nord." /></a></p>
<p>Mais certains ont de l'initiative. Un explorateur norvégien a brandi le drapeau tibétain sur le Pôle nord.</p>
<blockquote><p>"Le symbolisme est grand, car les Chinois ont fait de grands efforts pour amener la flamme olympique sur le Mont Everest, le top du monde affirment-ils. Mais ce n'est pas le toit du monde.  Le Pôle nord est le top du monde et la cause tibétaine devrait être dans le top de nos esprits", a-t-il déclaré à Reuters. <a href="http://en.epochtimes.com/news/8-4-15/69194.html" target="_blank">Lire tout l'article &#62;&#62;</a></p></blockquote>
<p>Peut-être qu'on pensera maintenant du côté de Pékin à aller balader la torche au Pôle nord, question de convaincre les phoques et les pingouins que le régime chinois est une "grande puissance".</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cavelier de Lasalle, une épopée aux Amériques ]]></title>
<link>http://meslectures.wordpress.com/2007/12/28/cavelier-de-la-salle-une-epopee-aux-ameriques/</link>
<pubDate>Sat, 29 Dec 2007 03:12:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Phil</dc:creator>
<guid>http://meslectures.fr.wordpress.com/2007/12/28/cavelier-de-la-salle-une-epopee-aux-ameriques/</guid>
<description><![CDATA[
Le titre complet de ce livre de Pierre Berthiaume est Cavelier de Lasalle, une épopée aux Amériq]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">Le titre complet de ce livre de Pierre Berthiaume est <em><span style="font-style:normal;">Cavelier de Lasalle, une épopée aux Amériques, récits de trois expéditions 1643-1687.</span></em></p>
<p class="MsoNormal"><em><span style="font-style:normal;">J’ai trouvé ce livre à la bibliothèque au rayon des nouveautés. Je nourris une certaine passion pour l’Amérique française. J’avais lu avec intérêt il y a quelques années un livre sur l’histoire tragique du peuple acadien. D’ailleurs je me suis replongé dans ce contexte avec intérêt grâce à la fiction acadienne d’Antonine Maillet dans <a href="http://meslectures.wordpress.com/2007/02/16/lecture-pelagie-la-charrette">Pélagie-la-Charrette</a>. </span></em><span>Pierre Berthiaume est professeur de français à l’Université d’Ottawa. Il retrace dans son livre le parcours de trois expéditions du Français Cavelier de Lasalle à travers les témoignages de trois de ses compagnons de route. Cavelier de Lasalle est un explorateur au même titre que Jolliet et Marquette, qui malheureusement sont tout aussi méconnus dans les livres d’Histoire de France. Les Français ont joué un rôle important dans l’histoire de l’Amérique du Nord, de manière plus large que le Québec, même si ce dernier en est un des plus beaux restes. La Nouvelle-France était un territoire énorme : de Terre-Neuve aux Grands Lacs et ensuite en descendant jusqu’au Golfe du Mexique via le Mississippi avec un territoire comprenant une bonne partie du MidWest et de la Louisiane. Coincé entre l’Est des États-unis sous la coupe de l’Angleterre et le Sud Ouest, le Nouveau-Mexique des Espagnols, ce territoire ne pouvant que susciter les convoitises de ses puissants voisins. D’autant qu’il est resté très peu colonisé et pas suffisamment développé pour devenir fort. Le traité de Paris aura raison en 1763 de la Nouvelle-France. Il est amusant de constater que malgré tout, quelques noms français ont subsisté en Amérique du Nord : Saint-Louis dans le Missouri, Sault Sainte-Marie en Ontario, Marquette dans le Minnesota, Terre Haute dans l’Indiana ou encore Fonds du Lac dans le Wisconsin. Notons tout de même que la ville de Green Bay dans le Wisconsin était appelée Baie des Puants par les Français de l'époque de Lasalle. Un changement de nom salutaire.</span></p>
<p class="MsoNormal">
<div style="text-align:center;"><img src="http://meslectures.wordpress.com/files/2007/12/lasalle.jpg" alt="Livre Lasalle" /></div>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span>Revenons-en au livre de Pierre Berthiaume et à Cavelier de Lasalle. Sa première expédition, mal préparée, a pour objectif<span> </span>de découvrir le fleuve Mississipi. Cela s’avérera plutôt l’exploration de la région de l’Ohio. La deuxième expédition est couronnée de succès puisque, avec ses compagnons, Lasalle traverse une bonne portion du territoire nord américain du Nord au Sud. Il suit le Saint-Laurent jusqu’aux grands lacs et rejoint ensuite le Mississipi jusqu’à son embouchure dans le golfe du Mexique où il prend possession des terres au nom du roi de France Louis XIV. C’est la naissance officielle de la Louisiane ! Quant à la troisième et dernière expédition de Lasalle, elle part de France par bateau et a pour objectif de retrouver l’embouchure du<span> </span>Mississipi en navigant dans le golfe du Mexique. C'est au cours de cette ultime expédition que Cavelier de Lasalle sera assassiné par un de ses compagnons.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span>Le livre se compose de deux parties. La première est consacrée aux récits des compagnons de voyage de Lasalle. Ils sont retranscris tels quels, dans le français de l’époque (pas très éloigné du nôtre je vous rassure). Le premier récit est de </span>Bréhant de Galinée, le suivant de <span>Henri de Tonty et le dernier est de Jean Cavelier de Lasalle, frère de Cavelier. Dans la seconde partie du livre, Pierre Berthiaume retrace le parcours de Lasalle, précise certains points et éclaire certains aspects non traités par les récits précédents.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Ce que j’aime particulièrement dans ce livre, c’est qu’on en apprend beaucoup sur la vie à cette époque. Ceux qu’on appelle les Sauvages (pas encore les Amérindiens ou les autochtones) ont marqué les esprits des Européens. Les expéditions se font par le moyen de transport le plus simple à l’époque : les cours d’eau. Et cela est possible grâce au canot en écorce de bouleau couramment utilisé par les Indiens, une des plus belles inventions des Sauvages selon Bréhant de Galinée. Quand le cours d’eau n’est pas navigable, les hommes pratiquent le portage des canots. Ils les portent sur la terre en attendant de pouvoir reprendre la rivière. Les explorateurs doivent également composer avec les saisons et notamment le redoutable hiver du Nord de l’Amérique qui leur impose de prendre des pauses de plusieurs mois à l’abri des intempéries.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>En toile de fond est présente la concurrence entre les Nations européennes pour l’exploitation du territoire nord-américain. Ici c’est notamment l’Espagne qui est vue comme un rival direct. De plus, la rivalité entre les Français eux-mêmes est perceptible. Montréal est à l’époque une ville de Jésuites qui ne soutient pas vraiment Lasalle. De même l’exploration du continent n’est pas une priorité de Louis XIV déjà bien empêtré dans ses guerres européennes. On croisera aussi quelques missionnaires partis convertir les Sauvages au catholicisme. Et certains membres des expéditions de Lasalle déserteront pour se lancer dans la pelleterie (le commerce de la fourrure), une activité très lucrative alors que d’autres iront rejoindre les tribus indiennes pour y fonder une famille.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Les commentaires et explications de Pierre Berthiaume sont clairs, concis et permettent de préciser certains points. Ainsi dans le compte-rendu de Tonty la découverte de l’embouchure du Mississipi passe presque inaperçue. Pierre Berthiaume revient sur le sujet ce qui permet au lecteur de mieux profiter de la dimension historique de ce moment.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Cela dit, il manque une carte actuelle avec les principales villes et les cours d’eau pour se rendre compte du parcours de Lasalle. Je me permets de mettre ici une carte trouvée sur le site internet du <a href="http://www.civilization.ca">musée canadien des civilisations</a> schématisant les trajets successifs de Lasalle.</span></p>
<p class="MsoNormal"><a title="Lasalle" href="http://meslectures.wordpress.com/files/2007/12/las-mbf.jpg"></a></p>
<div style="text-align:center;"><a title="Lasalle" href="http://meslectures.wordpress.com/files/2007/12/las-mbf.jpg"><img src="http://meslectures.wordpress.com/files/2007/12/las-mbf.thumbnail.jpg" alt="Lasalle" /></a></div>
<p class="MsoNormal"><span> De plus, l’identification des différents peuples indiens est ardue au départ pour celui comme moi qui n’y connaît rien. Là aussi une carte de l’implantation des tribus aurait aidé. Que voulez-vous je suis un visuel ! Le livre présente quelques cartes d’époque (remarquables de précision) mais elles sont malheureusement trop petites pour être vraiment lisibles. Mais je passe volontiers sur ces défauts tant le sujet m’enthousiasme.</span></p>
<p><img src="http://meslectures.wordpress.com/files/2008/02/4etoiles.gif" alt="4etoiles.gif" /></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Débrouillards et Explorateur, les invités de février pour la chronique «À la découverte des magazines d'ici»]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/27/les-debrouillards-et-explorateur-les-invites-de-fevrier-pour-la-chronique-%c2%aba-la-decouverte-des-magazines-dici%c2%bb/</link>
<pubDate>Fri, 29 Dec 2006 23:47:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
<guid>http://raymondviger.fr.wordpress.com/2006/12/29/les-debrouillards-et-explorateur-les-invites-de-fevrier-pour-la-chronique-%c2%aba-la-decouverte-des-magazines-dici%c2%bb/</guid>
<description><![CDATA[Les Débrouillards et Explorateur, les invités de février pour la chronique «À la découverte de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les Débrouillards et Explorateur, les invités de février pour la chronique «À la découverte des magazines d'ici»</strong></p>
<p><em></em><em></p>
<p align="justify">Les Débrouillards, 25 ans. <em>Les Explorateurs</em>, 5 ans. Deux magazines pour aider nos jeunes et nos ados à s’initier à la science. Leur fondateur, Félix Maltais, racontera la création de ces deux magazines dans la chronique «À la découverte des magazines d'ici» du magazine Reflet de Société.</p>
<p></em></p>
<p align="justify">M. Maltais nous parlera des différentes anecdotes qui ont parsemé la feuille de route de ces deux magazines. Émission de télévision, pages dans des quotidiens, animation dans les écoles, camp... Ce ne sont pas les belles histoires qui manquent.</p>
<p align="justify">Les magazines <em>Les Explorateurs</em> et <em>Les Débrouillards</em> établissent une relation étroite avec les enfants. Il reçoit son magazine à son nom. L’enfant alimente la famille sur les questions scientifiques. "Savez-vous que…" s’amusera-t-il à vous dire. Cela l’incite à aimer la lecture, tout en découvrant le monde qui l’entoure.</p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/20/a-la-decouverte-des-magazines-dici-quebec-science/"><font color="#006a80">http://journaldelarue.wordpress.com/2006/10/20/a-la-decouverte-des-magazines-dici-quebec-science/</font></a></p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
