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	<title>fertilite-des-sols &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/fertilite-des-sols/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "fertilite-des-sols"</description>
	<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 17:06:00 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Engrais organique Indien stimulant la croissance de légumes et de fleurs (Willem)]]></title>
<link>http://secheresse.wordpress.com/?p=572</link>
<pubDate>Sat, 19 Jul 2008 12:47:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>willem van cotthem</dc:creator>
<guid>http://secheresse.fr.wordpress.com/2008/07/19/engrais-organique-indien-stimulant-la-croissance-de-legumes-et-de-fleurs-willem/</guid>
<description><![CDATA[Mon correspondant Indien Yogesh PATEL m&#8217;a envoyé un engrais organique Indien.  Mes amis des j]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Mon correspondant Indien Yogesh PATEL m'a envoyé un engrais organique Indien.  Mes amis des jardins communautaires Slotenkouter à B9040 ST. AMANDSBERG (GAND, Belgique) ont fait des petits essais, qui ont démontré que cet engrais organique a un effet très positif sur la croissance des plantes (légumes et fleurs).</p>
<p style="text-align:justify;">Voici quelques photos prises aujourd'hui, le 19 Juin 2008.  On est invité à comparer avec quelques publications antérieures à ce site.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;"><a href="http://desertification.files.wordpress.com/2008/07/p1020478.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3420" src="http://desertification.wordpress.com/files/2008/07/p1020478.jpg" alt="" width="500" height="375" /></a>2008-07-19 : Jardin d' Anne-Marie ROGIERS - Essai sur des haricots nains - Gauche : 2 rangées de haricots, plantés antérieurement - Centre : 1 rangée de plantes témoins (plus petites, plus jaunes) - Droite : 1 rangée de haricots traités (un peu plus grands et plus verts).</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://desertification.files.wordpress.com/2008/07/p1020479.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3421" src="http://desertification.wordpress.com/files/2008/07/p1020479.jpg" alt="" width="500" height="375" /></a>2008-07-19 : Jardin d' Anne-Marie ROGIERS - Essai sur des haricots nains - Gauche : 2 rangées de haricots, plantés antérieurement - Centre : 1 rangée de plantes témoins (plus petites, plus jaunes) - Droite : 1 rangée de haricots traités (un peu plus grands et plus verts).</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://desertification.files.wordpress.com/2008/07/p1020481.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3422" src="http://desertification.wordpress.com/files/2008/07/p1020481.jpg" alt="" width="500" height="375" /></a>2008-07-19 : Jardin d' André D'HOOGHE - Essai sur 2 rangées de poireaux - Avant-plan : Le premier mètre : poireaux traités - Arrière plan : poireaux témoins (contrôle). Petit avantage 2 semaines après le traitement.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://desertification.files.wordpress.com/2008/07/p1020482.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3423" src="http://desertification.wordpress.com/files/2008/07/p1020482.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://desertification.files.wordpress.com/2008/07/p1020484.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3424" src="http://desertification.wordpress.com/files/2008/07/p1020484.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></a><br />
2008-07-19 : Jardin d' André D'HOOGHE - Essai sur 2 rangées de poireaux - Avant-plan : Le premier mètre : poireaux traités - Arrière plan : poireaux témoins (contrôle). Petit avantage 2 semaines après le traitement.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://desertification.files.wordpress.com/2008/07/p1020488.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3425" src="http://desertification.wordpress.com/files/2008/07/p1020488.jpg" alt="" width="500" height="375" /></a>2008-07-19 : Jardin d' Eddy CLAES - Essai sur des pots de <strong>Pelargoniums</strong>. Ces plantes étaient en état médiocre au moment du traitement.  Changement remarquable en une période courte : les plantes commencaient à fleurir abondamment.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://desertification.files.wordpress.com/2008/07/p1020489.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3426" src="http://desertification.wordpress.com/files/2008/07/p1020489.jpg" alt="" width="500" height="375" /></a>2008-07-19 : Jardin d' André ROMBAUT - Essai sur <strong>endives</strong> (plantes à feuilles larges au centre) -   Avant-plan (la première moitié des 2 rangées : endives traités plus grands et feuilles plus larges.  Arrière-plan : endives non-traités (contrôle) plus petits et feuilles moins larges.  <span style="text-decoration:underline;">Observation</span> :   Les plantes à fleurs de <strong>Tagetes</strong>, à gauche des endives traités, et les plantes de <strong>carotte</strong>, à droite des endives traités à l'avant-plan ont visiblement aussi profité du traitement à l'engrais de Yogesh PATEL, étant plus grands que les mêmes espèces à l'arrière-plan.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://desertification.files.wordpress.com/2008/07/p1020491.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3427" src="http://desertification.wordpress.com/files/2008/07/p1020491.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></a> <a href="http://desertification.files.wordpress.com/2008/07/p1020490.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3428" src="http://desertification.wordpress.com/files/2008/07/p1020490.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></a><br />
2008-07-19 : Jardin d' André ROMBAUT - Essai sur <strong>endives</strong> (plantes à feuilles larges au centre) -   Avant-plan (la première moitié des 2 rangées : endives traités plus grands et feuilles plus larges.  Arrière-plan : endives non-traités (contrôle) plus petits et feuilles moins larges.  <span style="text-decoration:underline;">Observation</span> :   Les plantes à fleurs de <strong>Tagetes</strong>, à gauche des endives traités, et les plantes de carotte, à droite des endives traités à l'avant-plan ont visiblement aussi profité du taitement à l'engrais de Yogesh PATEL, étant plus grands que les mêmes espèces à l'arrière-plan.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://desertification.files.wordpress.com/2008/07/p1020492.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3429" src="http://desertification.wordpress.com/files/2008/07/p1020492.jpg" alt="" width="500" height="375" /></a>2008-07-19 : Jardin d' André ROMBAUT - Partie centrale de l'image : Essai sur haricots nains - Avant-plan : haricots traités (plus grands, ayant plus de fleurs)<strong> </strong>- Arrière-plan : haricots non-traités plus petits, ayant moins de fleurs.  La différence en production de gousses sera mesurée.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://desertification.files.wordpress.com/2008/07/p1020493.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3430" src="http://desertification.wordpress.com/files/2008/07/p1020493.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p><a href="http://desertification.files.wordpress.com/2008/07/p1020497.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3431" src="http://desertification.wordpress.com/files/2008/07/p1020497.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /><br />
</a>2008-07-19 : Jardin d' André ROMBAUT - Partie centrale de l'image : Essai sur haricots nains - Avant-plan : haricots traités (plus grands, ayant plus de fleurs)<strong> </strong>- Arrière-plan : haricots non-traités plus petits, ayant moins de fleurs.  La différence en production de gousses sera mesurée.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Au Burkina, la désertification n'est plus une fatalité (Google / Le Monde)]]></title>
<link>http://secheresse.wordpress.com/?p=517</link>
<pubDate>Wed, 18 Jun 2008 08:33:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>willem van cotthem</dc:creator>
<guid>http://secheresse.fr.wordpress.com/2008/06/18/au-burkina-la-desertification-nest-plus-une-fatalite-google-le-monde/</guid>
<description><![CDATA[Lu au site : Alerte Google - désertification
http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/articl]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Lu au site : Alerte Google - désertification</p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/06/17/au-burkina-faso-des-paysans-font-reverdir-le-sahel_1059201_3244.html" target="_blank">http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/06/17/au-burkina-faso-des-paysans-font-reverdir-le-sahel_1059201_3244.html<br />
</a></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#003300;"><strong>Au Burkina, la désertification n'est plus une fatalité</p>
<p></strong></span>GOURCY (BURKINA FASO) ENVOYÉE SPÉCIALE</p>
<p>Un cheval est attaché à l'entrée de la cour d'Ali Ouedraogo, dans la bourgade de Gourcy, à 150 km au nord de Ouagadougou, la capitale burkinabée, en plein Sahel. Ce n'est pas banal : l'animal est un signe de réussite, la preuve qu'à 78 ans, Ali Ouedraogo vit mieux que ses voisins, paysans comme lui. Au milieu de sa cour, trois greniers circulaires sont remplis de sorgho à ras bord. Il y a là de quoi nourrir toute la famille jusqu'à la prochaine récolte, en septembre, peut-être même plus. Quarante personnes, dont une ribambelle d'enfants, en vivent, alors que d'autres familles sont déjà à court. Elles devront survivre avec le <em>babenda</em>, un plat de disette au goût d'épinards fades, constitué d'une poignée de céréales et de brassées de feuilles.</p>
<p style="text-align:justify;">Les champs d'Ali Ouedraogo ne ressemblent pas à ceux de ses voisins. Ici, l'habitude, c'est de déboiser, de planter et de récolter, jusqu'à épuisement des sols, puis de recommencer un peu plus loin. Les paysans laissent derrière eux un <em>zipellé</em>. Une terre stérile, aussi nue que du carrelage. Plus la population augmente, plus le besoin en terres est grand, et plus le sol s'épuise. C'est l'engrenage de la désertification, aggravé par les facteurs climatiques.<!--more--></p>
<p style="text-align:justify;">Pour Ali Ouedraogo, tout a changé en 1983. <em>"A ce moment-là, la situation était très dure</em>, raconte-t-il. <em>Les pluies manquaient, les récoltes étaient mauvaises, j'envisageais de quitter la région." </em>Beaucoup émigrent. Lui choisit de rester, et d'aménager des terres dégradées, dont personne ne veut à l'époque. Avec l'aide d'une organisation non gouvernementale (ONG) investie dans la lutte contre la désertification, il va peu à peu leur faire battre des records de productivité. Il récolte aujourd'hui en moyenne 1 500 kg de sorgho à l'hectare, contre 800 kg pour les meilleures terres des environs.</p>
<p style="text-align:justify;">Pour cela, pas besoin de machines agricoles, d'engrais chimiques ou de semences miraculeuses. Les paysans ne pourraient pas se les payer. Pas de barrage non plus, le relief ne s'y prête pas. Il faut des pierres, des pioches, des pelles, un niveau pour calculer le sens de l'écoulement de l'eau, et beaucoup de main-d'oeuvre. L'objectif est d'empêcher l'érosion et de retenir un maximum d'eau dans le sol.</p>
<p style="text-align:justify;"><em>"Il s'agit de techniques paysannes traditionnelles, améliorées par des techniciens agricoles"</em>, explique Matthieu Ouedraogo, qui forme les agriculteurs. Dans les champs, des alignements de pierres, baptisés cordons pierreux, sont aménagés le long des courbes de niveau, dessinant de petites terrasses. Des arbres y sont plantés. Des retenues en forme de demi-lune piègent l'eau dans de micro-cuvettes. Les "zaï", des trous profonds de 20 centimètres où des graines sont plantées dans du fumier, permettent une infiltration de l'eau en profondeur.</p>
<p style="text-align:justify;"><em>"Tous ces aménagements freinent le ruissellement de l'eau</em>, poursuit Matthieu Ouedraogo. <em>Peu à peu la terre se régénère."</em> Et les arbres qui poussent sur les parcelles fourniront du bois de chauffe qui ne sera plus prélevé en brousse...</p>
<p style="text-align:justify;"><em>"Avec ces techniques, on peut faire reverdir le Sahel</em>, affirme Souleymane Ouedraogo, chercheur à l'Institut de l'environnement et de recherches agricoles (Inera).<em> </em><em>On stoppe la désertification, on augmente la fertilité des terres, donc les rendements des céréales et du fourrage pour le bétail, on récupère de la biodiversité."</em> Il suffit de quatre ou cinq ans pour obtenir de bons résultats sur des terres dégradées.</p>
<p style="text-align:justify;">Pourquoi, alors, tout le Sahel n'est-il pas converti ? Au Burkina Faso, environ 300 000 hectares seraient aménagés, soit moins de 9 % de la surface cultivable du pays. <em>"Ces techniques ne sont pas très coûteuses, mais il faut quand même un investissement initial"</em>, explique Bertrand Reysset, ingénieur agronome au Comité inter-Etats de lutte contre la sécheresse au Sahel (Cilss), qui regroupe neuf Etats de la région.</p>
<p style="text-align:justify;">Cet investissement s'élève en moyenne à 130 euros par hectare. Il faut louer un camion et payer l'essence pour aller chercher les pierres, acheter un minimum de matériel, payer de la main-d'oeuvre pendant les travaux. Une formation et un suivi sont nécessaires. Tout cela est hors de portée des paysans qui travaillent à la houe, pliés en deux dans les champs. Les banques ne leur font pas crédit. Les projets mis en oeuvre l'ont été grâce à des ONG.</p>
<p style="text-align:justify;">Ces techniques, expérimentées depuis les années 1980 dans le cadre de la lutte contre la désertification, seraient très utiles pour s'adapter au changement climatique. <em>"Les modèles climatiques prévoient une augmentation de la fréquence des événements extrêmes, un allongement de la saison sèche, des précipitations plus concentrées et torrentielles</em>, détaille Edwige Botoni, expert en gestion des ressources naturelles au Cilss.<em> Cela aura un impact négatif sur la productivité du sol."</em></p>
<p style="text-align:justify;">La saison des pluies 2007 en a été l'exemple parfait. Elle a commencé tardivement et toute l'eau s'est abattue en même temps, en août, entraînant des inondations. <em>"Lutte contre la désertification et adaptation au changement climatique se recoupent à 90 %</em><em>"</em>, affirme Bertrand Reysset.</p>
<p style="text-align:justify;">Tous espèrent que la crise alimentaire mondiale fera bouger les choses. Ils ont entendu le discours de Nicolas Sarkozy, qui a appelé à <em>"mettre le paquet sur l'agriculture vivrière subsaharienne"</em>, le 3 juin à Rome, lors du sommet sur l'alimentation. L'agriculture a été un parent pauvre depuis trente ans. Elle ne représente que 5 % de l'aide publique au développement, et rares sont les Etats qui en font une priorité. Elle passe après les dispensaires, les écoles, les routes...</p>
<p style="text-align:justify;">Dans le village de Guiè, toujours dans le nord du pays, l'ONG Terre verte est arrivée à des résultats particulièrement spectaculaires, en créant un<em> "bocage sahélien"</em>, selon l'expression de son fondateur, Henri Girard, un ingénieur agronome français. Des haies protègent les sols de l'érosion. Avec une mécanisation minimale, une petite dose d'engrais chimique, des variétés sélectionnées et des rotations culturales bien choisies, la zone a reverdi et les rendements sont quatre fois supérieurs à la moyenne.</p>
<p style="text-align:justify;"><em>"C'est la preuve qu'il n'y a pas de fatalité, que même avec nos sols et sous nos climats, tout est possible"</em>, commente Hamado Sawadogo, agropédologue à l'Inera. L'investissement initial a été de 400 euros par hectare. Mais l'évolution des pratiques exige aussi un changement des mentalités. <em>"Les gens ici sont fatalistes : si je suis pauvre, si j'ai raté ma récolte, c'est que Dieu l'a voulu</em>, explique Henri Girard. <em>Mais certains se lèvent. Tous les 50 km, quelqu'un est prêt à bouger."</em></p>
<div class="lien">
<div class="author"><strong>Gaëlle Dupont</strong></div>
</div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[OGM et la faim dans le monde (Google / Maville)]]></title>
<link>http://secheresse.wordpress.com/?p=259</link>
<pubDate>Sat, 16 Feb 2008 17:12:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>willem van cotthem</dc:creator>
<guid>http://secheresse.fr.wordpress.com/2008/02/16/ogm-et-la-faim-dans-le-monde-google-maville/</guid>
<description><![CDATA[Lu au site : Alerte Google - sécheresse
http://www.cholet.maville.com/OGM-et-faim-dans-le-monde-on-]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Lu au site : Alerte Google - sécheresse</p>
<p><a href="http://www.cholet.maville.com/OGM-et-faim-dans-le-monde-on-a-debattu-a-Tierce-/re/actudet/actu_loc-555729------_actu.html" target="_blank">http://www.cholet.maville.com/OGM-et-faim-dans-le-monde-on-a-debattu-a-Tierce-/re/actudet/actu_loc-555729------_actu.html</a></p>
<p align="center"><font color="#ff0000"><b> OGM et faim dans le monde : on a débattu à Tiercé</b></font></p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">En tribune, quatre scientifiques et deux visions. L'une rejette les OGM au profit de l'agroécologie. L'autre envisage les OGM comme une technique utile. Les OGM sont-ils une solution pour vaincre la faim dans le monde ? Vendredi soir, à Tiercé, 300 personnes ont assisté au débat organisé par l'association.</p>
<p align="justify"> Les pieds dans le plateau.</p>
<p align="justify"><b>«</b> <b>Il faut arrêter les OGM. Il existe une voie plus sage</b> <b>: l'agroécologie</b> <b>»,</b> répond Marc Dufumier, professeur à l'Agro Paris. Deux images sur l'écran. Sur la première se déploie un paysage agricole associant culture du mil et acacias. <b>«</b> <b>Nous sommes en zone semi-aride en Afrique. Sous les frondaisons des arbres, le sol s'enrichit en humus et les cultures produisent plus.</b> <b>»</b> Pas besoin d'OGM pour lutter contre la sécheresse.</p>
<p align="justify">« Une technique parmi d'autres »</p>
<p align="justify">Deuxième exemple : une variété de maïs, sélectionnée par les paysans africains : <b>«</b> <b>les grains ne sont pas apparents et ils ne sont pas attaqués par les insectes.</b> <b>»</b> Pas besoin de plantes génétiquement modifiées pour lutter contre les ravageurs des cultures. <b>«</b> <b>Ce n'est pas la génétique le facteur limitant. C'est la fertilité des sols et la fertilité globale de l'écosystème. Il faut revenir à un raisonnement agronomique.</b> <b>»</b></p>
<p align="justify">Michel Fok, ingénieur agronome à Montpellier, réfute <b>«</b> <b>le simplisme</b> <b>»</b> qui diabolise les OGM. Il propose une <b>«</b> <b>vision globale</b> <b>»</b>. Sa position : <b>«</b> <b>Les OGM ne sont pas la panacée, mais une technique parmi d'autres dans la boîte à outils de l'agriculteur.</b> <b>»</b> Parmi les <b>«</b> <b>échecs</b> <b>»,</b> il pointe l'augmentation du prix des semences dans certains pays qui n'ont pas su ou pu discuter le bout de gras avec les firmes semencières. Côté <b>«</b> <b>réussites</b> <b>»,</b> il observe, dans des champs de coton transgénique, <b>«</b> <b>une baisse de la pression parasitaire, d'où la possibilité, au bout de quelques années, de se passer d'OGM</b> <b>».</b> Le chercheur envisage l'hypothèse <b>«</b> <b>d'une utilisation partielle des OGM en alternance avec les variétés conventionnelles pour éviter l'apparition de résistance aux pesticides</b> <b>»</b> dans la flore et la faune environnante.</p>
<p align="justify">Bon pour Monsanto, bon pour la planète ?</p>
<p align="justify">Louis-Marie Houdebine, directeur de recherche à l'Inra considère les OGM comme <b>«</b> <b>une méthode de sélection ne présentant pas a priori plus de risque</b> <b>»</b> que la sélection naturelle par croisement des espèces végétales : <b>«</b> <b>Quand on a transformé un maïs sauvage en maïs cultivé, on a créé un chambardement génétique extraordinaire. Les OGM sont une technique plus ciblée sur des gènes clés.</b> <b>»</b> Il insiste sur la <b>«</b> <b>sécurité des OGM, encadré par de nombreux essais sur la toxicité ou le risque allergène</b> <b>»</b>. Évoque l'utilité des OGM pour <b>«</b> <b>résister à la sécheresse ou pour épandre moins de pesticides</b> <b>».</b></p>
<p><b>(continue)</b><b></b></p>
<p>Xavier BONNARDEL.</p>
<div class="texteArt"></div>
<div class="texteArt"> Ouest-France</div>
<p align="justify">&#160;</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Temps d'investir dans les fertilisants? (Google / CANOE)]]></title>
<link>http://secheresse.wordpress.com/?p=257</link>
<pubDate>Sat, 16 Feb 2008 16:29:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>willem van cotthem</dc:creator>
<guid>http://secheresse.fr.wordpress.com/2008/02/16/temps-dinvestir-dans-les-fertilisants-google-canoe/</guid>
<description><![CDATA[Lu au site : Alerte Google - jardinage
http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/02/200]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Lu au site : Alerte Google - jardinage</p>
<p><a href="http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/02/20080210-224132.html" target="_blank">http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/02/20080210-224132.html</a></p>
<p align="center"><font color="#008000"><b>Temps d'investir dans les fertilisants?</b></font></p>
<p><b>Serge Gagné*</b></p>
<p align="justify"> Amateur de jardinage ? Vous vous demandez s'il ne se trouverait pas quelque part un peu de fertilisant pour donner plus de vigueur au rendement de votre portefeuille ? Au sens figuré tout comme au sens propre, la réflexion a peut-être du bon. Même si les prix du blé, du maïs et de la fève de soja sont tous à des niveaux records, Jacob Bout, de CIBC Marchés mondiaux, estime que les conditions de marché sont toujours favorables pour les produits agricoles. Selon lui, la récession anticipée aux États-Unis ne viendra pas affecter les prix car la croissance de la demande se maintiendra, stimulée par l'Asie et la production de biodiésel.</p>
<p align="justify"> Au même moment, la tendance mondiale est d'augmenter le recours aux carburants verts, et même si les prochaines générations de biodiésels seront moins dépendantes des produits céréaliers, leur commercialisation n'est pas prévue avant quelques années.</p>
<p align="justify"> Avec de bons prix pour leurs récoltes, les producteurs agricoles ont tendance à se tourner davantage vers les fertilisants pour maximiser leur rendement, ce qui sourit aux producteurs de nutriments (la potasse, le phosphate et l'azote) qui voient la demande augmenter.<!--more--></p>
<p align="justify"> Parmi les nutriments, Jacob Bout estime que le phosphate est celui qui offre le meilleur potentiel pour 2008. Les facteurs qui militent en sa faveur sont l'imposition là aussi d'une taxe à l'exportation par la Chine et un resserrement des conditions de marché pour les intrant.</p>
<p align="justify">Pour ce qui est de la potasse, même si une hausse des prix semble certaine, tout dépendra des négociations avec les importateurs chinois. Comme ils achètent près de 20% de la production mondiale, ce sont eux qui ont historiquement orienté les prix.</p>
<p align="justify"> Point d'interrogation toutefois pour l'azote. La Chine demeure le facteur d'influence mais cette fois, parce qu'elle risque de produire plus d'urée (un intrant de l'azote), il n'est pas exclu que l'offre en azote augmente et que les prix baissent.</p>
<p align="justify">(continue)</p>
<p>  Serge Gagné, CFA, est un analyste de Québec.</p>
<p align="justify">&#160;</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Agriculture biologique et 6 milliards d'humains (Alerte Google / Neo Sapiens)]]></title>
<link>http://secheresse.wordpress.com/2007/12/12/agriculture-biologique-et-6-milliards-dhumains-alerte-google-neo-sapiens/</link>
<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 13:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>willem van cotthem</dc:creator>
<guid>http://secheresse.fr.wordpress.com/2007/12/12/agriculture-biologique-et-6-milliards-dhumains-alerte-google-neo-sapiens/</guid>
<description><![CDATA[Lu au site : Alerte Google / désertification
http://www.neosapiens.fr/index.php?option=com_content]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Lu au site : Alerte Google / désertification</p>
<p><a href="http://www.neosapiens.fr/index.php?option=com_content&#38;task=view&#38;id=203&#38;Itemid=35" target="_blank">http://www.neosapiens.fr/index.php?option=com_content&#38;task=view&#38;id=203&#38;Itemid=35</a></p>
<p align="center"><font color="#ff0000"><strong>L'AGRICULTURE BIOLOGIQUE NE PEUT PAS NOURRIR 6 MILLIARDS D'HUMAINS (SELON LA FAO)<br />
</strong></font></p>
<p align="justify"><span class="small"> 						 Écrit par Yves Vilagines, Néosapiens<br />
</span><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Arial;"><font face="Verdana" size="2"></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:Verdana;">Serait-il possible de nourrir toute la planète avec la seule agriculture biologique ? NON, répond Jacques Diouf, directeur général de l'organisation mondiale sur l'alimentation (FAO). Même si la FAO soutient et encourage l'agriculture sans engrais et pesticides chimiques, <strong>la FAO ne croit pas possible de nourrir 6 milliards d'humains aujourd'hui et 9 en 2050, seulement avec l'agriculture biologique.</strong> Toutefois, la FAO appelle au développement de techniques agricoles peu consommatrices en pesticides. L'organisation rappelle que "la lutte biologique intégrée permet de réduire l’utilisation de pesticides de 50 % dans le cas du coton et de la production maraîchère et jusqu’à 100 % dans le cas du riz. L’agriculture de conservation et le labour zéro réduisent les besoins en main-d’oeuvre en éliminant le labourage et permettent d’employer 30 % d’engrais et 20 % de pesticides en moins." (continue)</p>
<p><a href="http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2007/1000726/index.html" target="_blank">http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2007/1000726/index.html</a><br />
</span></p>
<p></font></span></span></p>
<p class="TitlePageDiv">
<p class="pagesubtitle"><strong>L’agriculture biologique peut contribuer à la lutte contre la faim. Mais il faut utiliser des engrais chimiques pour nourrir le monde.</p>
<p></strong><strong>10 décembre 2007, Rome</strong> – Le Directeur général de la FAO, M. Jacques Diouf, a déclaré aujourd’hui que la FAO n’avait aucune raison de croire que l’agriculture biologique puisse remplacer les systèmes agricoles traditionnels pour garantir la sécurité alimentaire mondiale.</p>
<p>M. Diouf commentait des informations parues récemment dans la presse et les médias indiquant que la FAO approuvait l’agriculture biologique en tant que solution à la faim dans le monde.</p>
<p class="pagesubtitle">(continue)</p>
<p><span style="font-size:14pt;"><span style="font-family:Arial;"><font face="Verdana" size="2"></p>
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]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Sénégal : lutte contre la désertification (Alerte Google / Le Soleil)]]></title>
<link>http://secheresse.wordpress.com/2007/11/26/senegal-lutte-contre-la-desertification-alerte-google-le-soleil/</link>
<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 11:02:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>willem van cotthem</dc:creator>
<guid>http://secheresse.fr.wordpress.com/2007/11/26/senegal-lutte-contre-la-desertification-alerte-google-le-soleil/</guid>
<description><![CDATA[Lu au site : Alerte Google / désertification
http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=30812
L]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Lu au site : Alerte Google / désertification</p>
<p><a href="http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=30812" target="_blank">http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=30812</a></p>
<p align="center"><font color="#ff0000"><strong><span class="titreune1">LUTTE CONTRE LA DESERTIFICATION : La phase II lancée à Thiénéba</span></strong></font></p>
<p align="justify">&#160;</p>
<p class="spip" align="justify"> Après une première phase qui a connu un grand succès auprès des populations bénéficiaires de l’arrondissement de Thiénéba, à savoir, les communautés rurales de Ngoundiane et de Ndiéyène Sirakh, le programme de lutte contre la désetrtification, financé par le Cilss, et piloté par l’Ong Green Sénégal, a enclenché une autre étape dite de consolidation dans les mêmes communautés rurales. Dix villages sont concernés par ce programme, selon un technicien du monde rural. Actuellement, ce sont des populations heureuses et entrevoyant l’avenir avec optimisme, qui remercient vivement la coordinatrice de l’Ong Green Sénégal, par ailleurs, présidente du Congad, Woré Gana Seck et son équipe. Ils ont assuré une très bonne formation à ces populations, notamment dans le renforcement de leurs capacités dans la gestion des ressources naturelles, la lutte contre la dégradation des sols, la formation en techniques forestières, l’agro-foresterie, la fertilité des sols, la valorisation des produits locaux, etc...<!--more--></p>
<p align="justify">&#160;</p>
<p class="spip" align="justify">Pour la patronne de Green, rien ne sera laissé au hasard dans le cadre de la seconde phase où une enveloppe de 36 millions a été dégagée pour répondre positivement aux besoins des bénéficiaires, contre 17 pour la première phase. S’agissant de la formation, ce sont 300 producteurs qui ont été formés au centre, en raison de 10 pour chaque session. " Nous accompagnons les femmes qui se sont orientées dans l’exploitation de la noix d’anacarde. Elles sont plus que jamais déterminées à accroître leurs rendements et à lutter contre la pauvreté sous toutes ses formes. Par ailleurs, ces actrices de développement ne cessent de faire preuve d’imagination pour mettre fin à la toxicité du liquide lors du décortiquage de la noix d’anacarde", explique Woré Seck qui rappelle par ailleurs, que nonobstant l’ardeur au travail de ces femmes, il y a également que les besoins en noix d’anacarde font bien défaut dans cette zone. (continue)</p>
<p align="right"><strong>ABDOURAHMANE SARR GONZALES</strong></p>
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