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	<title>frais-de-scolarite &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/frais-de-scolarite/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "frais-de-scolarite"</description>
	<pubDate>Sun, 12 Oct 2008 03:46:48 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Le bilan d'un Congrès]]></title>
<link>http://amonhumbleavis.wordpress.com/2008/08/05/le-bilan-dun-congres/</link>
<pubDate>Tue, 05 Aug 2008 02:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Alexis St-Gelais</dc:creator>
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<description><![CDATA[Tant à dire, le tout sous le coup d&#8217;une fatigue intense: c&#8217;est tout un contrat que de v]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Tant à dire, le tout sous le coup d'une fatigue intense: c'est tout un contrat que de vous parler de notre Congrès-Jeunes. Ça l'est d'autant plus que notre couverture médiatique fut axée presque exclusivement sur trois résolutions controversées, le reste passant à peu près sous silence, que je suis le seul blogueur de la Commission-Jeunesse (et du PLQ) pouvant donc présenter ici un point de vue différent et que j'étais impliqué dans l'organisation même du Congrès, sans pourtant jamais en avoir vécu un auparavant.</p>
<p>Bien entendu, comme dans toute bonne organisation, il existe une bonne part de confusion. Tout est prévu à la minute près, mais une fois sur place, divers retards et imprévus tombent les uns après les autres. Chacun vaque à sa tâche, et je serais bien incapable de vous retracer un portrait complet de la fin de semaine, étant partagé entre mes responsabilités d'adjoint aux affaires politiques, de président de Commission Politique régionale et de représentant régional sortant. Il n'en reste pas moins que, dans l'ensemble, l'organisation fut efficace. Nous nous en sommes tirés sans événements graves et les congressistes ont semblé apprécier leur expérience.</p>
<p>Je crois que ce qui vous intéresse le plus est, sans contredit, le contenu même de ce Congrès. Je vous avais dit avoir participé à l'élaboration d'une partie de la thématique. Ma contribution finale est de ce fait plutôt discrète, deux des trois résolutions sur lesquelles je me suis penché n'ayant pas été abordées faute de temps, et une troisième écartée en raison d'une redondance face à des Congrès précédents. Dans ce dernier cas, il s'agissait d'une résolution sur la réforme du mode de scrutin. La Commission-Jeunesse s'étant prononcée sur la question il y a moins de 3 ans selon mes informations, il n'était pas pertinent d'en débattre à nouveau à court terme. Parmi les 9 résolutions de la thématique abordées, celle qui portait ma griffe concernait la reconnaissance intégrale et accessible des diplômes étrangers. Très peu rapportée dans les médias, cette proposition revêt néanmoins à mon idée une grande importance pour de nombreuses personnes, et je suis heureux qu'elle ait pu progresser. J'espère la revoir lors d'un autre événement du parti, pour finalement l'inscrire au programme. En bref, il s'agit d'instaurer des examens d'équivalence de diplômes gratuits pour toutes les professions, ainsi que des stages de quelques mois en milieu de travail. Le tout permettrait à de nombreux immigrants de faire reconnaître leurs études et de participer pleinement à notre vie économique et sociale collective.</p>
<p><a href="http://www.congresjeunes.com/2005/images/Congrès%20Jeunes%202005%20055.jpg"><img style="float:right;width:305px;cursor:hand;margin:0 0 10px 10px;" src="http://www.congresjeunes.com/2005/images/Congrès%20Jeunes%202005%20055.jpg" border="0" alt="" height="224" /></a>Les autres propositions dans lesquelles je m'étais impliqué plus spécifiquement concernaient une réforme du système de dons d'organes et la réinstauration des diplômes en enseignement, permettant à des bacheliers de devenir professeurs avec une formation d'un an. Elles seront peut-être abordées lors d'une activité future de la Commission-Jeunesse.</p>
<p>Le reste de la thématique portait sur les trois thèmes dont vous avez certainement entendu parler ("bilinguisme" au primaire, impôt post-universitaire et hausse des frais de scolarité, ainsi que démocratisation syndicale; j'y reviendrai), ainsi que quelques autres. Une résolution environnementale prône l'adoption par le gouvernement du Québec de pratique vertes: économie d'énergie, architecture organique, bâtiments certifiés LEED, LEED-argent et plus, utilisation de moyens de communication moins polluants (impression recto-verso, vidéoconférences, etc.), gestion serrée des déchets... Une autre proposition adoptée concerne le renforcement du Conseil de la fédération, ainsi que la réalisation du TGV Québec-Windsor et une alliance avec les autres provinces pour établir le libre-échange avec l'Europe en faisant pression sur le gouvernement fédéral. La proposition sur la commercialisation de l'eau en vrac a été battue. Nous traitions également de fiscalité. Il est surprenant que nul ne se soit attardé à cette position, qui propose entre autres le transfert graduel de l'impôt vers les taxes à la consommation, la diminution de la fiscalité des entreprises et l'utilisation des tarifs hydro-électriques pour procurer des revenus supplémentaires avant de hausser les taxes. Enfin, une proposition étoffée et réaliste sur l'agriculture proposait plusieurs modifications très utiles au monde agricole. La gestion de l'offre y était abordée, mais non dans le sens de l'abolition; il était plutôt suggéré d'en revoir certains mécanismes pour donner plus de latitudes aux producteurs. Je n'y connais pas grand chose, mais l'exemple qu'on m'a donné m'a semblé convainquant: à l'heure actuelle, un agriculteur élevant des vaches et désirant produire du lait avec son troupeau doit d'abord vendre son lait à la fédération des agriculteurs, puis le racheter pour ensuite procéder à la transformation. L'assouplissement de ce type de mécanismes pourrait déjà améliorer le système dans son ensemble. Il y était également question de permettre la culture des terres remises en friche depuis longtemps (ce qui est étrangement interdit), de favoriser les marchés plus spécialisés, d'envisager certaines modifications à l'assurance-récolte, etc.</p>
<p>Je ne suis pas là pour passer mon opinion sur chacune de ces résolutions; de toute manière, un peu de perspicacité ou des questions bien orientées, si vous êtes malins, vous permettront probablement de retrouver ce que j'en pense. Je crois en outre que ce qui vous intéresse encore plus, ce sont les trois résolutions dont tout le monde parle.</p>
<p>Tout d'abord, le fameux "bilinguisme" au primaire. Cette proposition s'inspire en fait du programme, déjà existant, d'anglais intensif, disponible en sixième année du primaire pour les élèves un peu plus doués. Elle permet en général à ceux-ci d'acquérir une meilleure connaissance de l'anglais, ce qui est qu'on le veuille ou non un atout bien utile dans notre monde. Si cela n'avait été de ce programme, je doute fort qu'aujourd'hui je pourrais me considérer comme quasiment bilingue, comme je le fais. Ce qui fait surtout réagir, c'est cette proposition d'amendement, à laquelle l'organisation ne s'attendait pas du tout, qui visait à étendre la mesure pour tout le primaire! Je dois avouer avoir été sidéré de voir que tant de gens dans la salle y étaient favorable. Je fus heureux que cette modification soit battue, car elle devenait extrêmement radicale, elle qui était déjà audacieuse. Du reste, certaines écoles ont, à ma connaissance, déjà instauré l'anglais intensif pour tous en sixième année. Sur ce point, Jean Charest fut d'une grande sagesse: le meilleur moyen de trancher reste effectivement de soumettre la question à l'ensemble des membres en Congrès. Je mûrirai le point d'ici là.</p>
<p>L'impôt post-universitaire peut sembler proprement scandaleux à première vue. Il est exact que cette mesure prône l'augmentation des frais de scolarité annuels de 2500$ à 6500$. Le principe est plutôt simple: la différence de 4000$ entre ces deux montants n'est pas facturée à l'étudiant tant et aussi longtemps qu'il n'occupe pas un emploi après ses études, et que ledit emploi ne lui fournit pas un revenu dépassant un certain seuil. L'objectif est ici de financer les universités du Québec, actuellement en manque cruel de fonds, en réduisant le plus possible le fardeau financier des étudiants au moment où ils disposent du moins d'argent, à savoir pendant leurs études. La mesure s'accompagne d'une bonification du système de prêts et bourses et d'un resserement de l'imputabilité des administrateurs universitaires. Je trouve cette résolution réaliste dans le principe; les gens disposant d'un diplôme gagneront un salaire plus important que la moyenne après leurs études, et seront donc plus en mesure de payer que pendant qu'ils sont à l'université. Néanmoins, je vous accorderai que l'on pourrait discuter longtemps sur l'opportunité d'augmenter les frais d'autant que 4000$, tout comme sur la gradualité d'application de cette mesure et sur divers moyens de réduire l'impact sur des étudiants soucieux face à leur situation financière déjà précaire. Pour l'anecdote, lors du Conseil Général Élargi de février 2007, je m'étais prononcé avec 3 autres jeunes du Saguenay contre la hausse de 50$ des frais de scolarité par session (nous étions probablement les seuls dans la salle à voter contre). La raison dans mon cas? J'avais en tête une sorte de taxe sur le diplôme, applicable lorsque les étudiants auraient fini d'étudier et occuperaient un emploi... Vous comprendrez donc que l'impôt post-universitaire correspond à mon idée d'alors.</p>
<p>Enfin et surtout, les syndicats. Avouez-le, vous avez probablement eu une forte démangeaison de nous traiter d'anti-syndicalistes (si ce n'est pas déjà fait). Je vous mentirais si je vous disais qu'aucun jeune libéral ne l'est; les positions antérieures de la Commission-Jeunesse sur l'abolition de la formule Rand en témoignent (à titre indicatif, je suis opposé à cette abolition). Ce qui a été proposé en fin de semaine me semble toutefois moins radical et, qu'elles proviennent d'une certaine incompréhension du monde syndical ou non, ces suggestions relèvent à mon avis du bon sens. Je vois mal quels arguments réellement rationnels peuvent être invoqués pour attaquer la volonté d'établir le vote secret dans les syndicats pour obtenir les mandats de grève et l'accréditation. N'est-ce pas là parfaitement légitime? Est-il sincèrement si farfelu de croire que, parfois, certains travailleurs syndiqués sont la cible de pression de la part de leurs pairs lors d'un vote à main levée? Et est-ce une demande déraisonnable que de demander aux syndicats de donner à leurs membres leurs états financiers, tout comme le gouvernement ouvre ses livres comptables à la population? Après tout, le travailleur y cotise: il a bien le droit de savoir ce qu'on fait de son argent! La partie sur le dépôt de griefs contre un syndicat peut sembler plus radicale. À mon esprit, il s'agit surtout d'une sécurité: les syndicats étant devenus de très grosses organisations, il n'est pas exclu que le simple travailleur soit à un moment ou à un autre négligé. Celui-ci doit donc avoir à sa disposition une manière de réagir pour corriger la situation. Je doute qu'en général cette procédure soit nécessaire, mais je n'y suis pas de fait opposé. Bref rappel à ceux qui l'auraient oublié: reculez en arrière dans mes billets, et vous pourrez constater que je ne suis pas opposé aux syndicats, que je considère plutôt comme une force sociale très positive. On doit toutefois éviter de laisser ce rouage de notre société rouiller et devenir un frein plutôt qu'un moteur.</p>
<p>Cette résolution comportait une seconde partie, moins médiatisée elle aussi. Elle concernait de nombreux mécanismes relatifs au travail. On y retrouvait, en vrac, l'idée de favoriser l'augmentation des primes au travail à celle du salaire minimum, des modifications aux possiblités de retraite, plus de flexibilité au regard des heures supplémentaires et de l'échange d'heures entre employés, une meilleure prise en charge des assistés sociaux et une obligation pour ceux-ci, après une certaine période, de suivre diverses mesures de réinsertion en emploi (formation, stages, etc). Je vous laisse le soin de juger de ces mesures aussi nombreuses qu'importantes, bien que relativement peu débattues, hélas.</p>
<p>Quant aux résolutions régionales, il me serait impossible de parler de la bonne vingtaine dont nous avons discuté. Ce serait d'ailleurs inutile, puisqu'elles sont trop nombreuses pour être toutes apportées dans le cadre d'un Congrès des membres ou d'un Conseil général pour intégration au programme. Il suffit de savoir que quatre des cinq résolutions du Saguenay ont été adoptées; celle sur le covoiturage a bien failli rester lettre morte, certains militants se montrant réticents à voir l'État s'impliquer dans ce dossier comme nous le demandions.</p>
<p>Pour répondre à Manx, nos résolutions sur la biomasse résiduelle et la réorientation de l'industrie forestière n'étaient pas extrêmement développées, mais comportaient à mon sens de bonnes pistes de solution. La première visait à explorer deux avenues: d'une part, encourager des entreprises produisant des déchets organiques à brûler ceux-ci pour produire l'énergie dont elles avaient besoin; d'autre part, explorer les possiblités d'implantation de centrales de biomasse municipales, alimentées par la collecte de déchets agricoles ou forestiers. Le tout permet de réduire la production de méthane lors de la décomposition, gaz produisant un effet de serre beaucoup plus important que le CO2, tout en obtenant de l'énergie. Dans le cas de la forêt, nous demandions simplement au gouvernement de sensibiliser (et peut-être soutenir financièrement) l'industrie à la modernisation de ses équipements et de sa production, tout en intensifiant les efforts de recherche dans le domaine forestier à la grandeur du réseau des Universités du Québec pour développer de nouvelles filières, comme les polymères ou le domaine médical.</p>
<p>J'ai reçu, au cours de cette fin de semaine, l'une des questions les plus complexes de toute ma vie de la part d'un militant de l'Abitibi. Celui-ci, après une longue discussion où j'affirmais que j'étais en politique par conviction, m'a demandé tout de go quelles étaient mes convictions. L'étendue même de cette question m'a empêché d'y répondre sur le moment; je me suis donc proposé de tenter d'établir une série d'environ 10 convictions politiques profondes auxquelles je m'identifie, à raison d'une par semaine, sur ce blogue. J'espère trouver les mots justes pour exprimer les choses en lesquelles je sais croire, mais que je n'ai pu exprimer de façon concise, la fatigue n'y aidant pas.</p>
<p>Posez des questions, confrontez-moi si vous le voulez, je suis prêt à tout et cela me fera plaisir. Je désire terminer en souhaitant la meilleure des chances à mon successeur au poste de représentant régional des jeunes libéraux du Saguenay, en lui promettant ma collaboration en tant que président de notre Commission Politique et militant dévoué. Et qui sait, peut-être un club libéral étudiant pourrait-il voir le jour au Cégep de Jonquière cette année!</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les visées réactionnaires des jeunes libéraux]]></title>
<link>http://pourquedemainsoit.wordpress.com/?p=404</link>
<pubDate>Mon, 04 Aug 2008 01:21:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jimmy St-Gelais</dc:creator>
<guid>http://pourquedemainsoit.fr.wordpress.com/2008/08/03/les-visees-reactionnaires-des-jeunes-liberaux/</guid>
<description><![CDATA[Malgré une certaine modération dans les résolutions des jeunes libéraux lors de leur dernier con]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright" src="http://www.legrandsoir.info/IMG/bmp/taxe_pauvres.bmp" alt="" width="270" height="320" />Malgré une certaine modération dans les résolutions des jeunes libéraux lors de leur dernier congrès, notamment concernant le refus de l’exportation de l’eau et l’implantation d’une attitude gouvernementale plus écologique, les réflexes réactionnaires, antinationalistes et néolibéraux ont encore dominé.</p>
<p>La suggestion d’imposer le bilinguisme dès les premières années du primaire a été battue de justesse et traduit ainsi le sentiment peu nationaliste des participants de ce forum. Les jeunes libéraux se sont plutôt rabattus sur une idée d’immersion en anglais des élèves de 6e année pour la moitié du calendrier scolaire. On désire nettement angliciser encore plus les jeunes francophones pendant que ceux-ci ont de la difficulté à maitriser leur langue maternelle.</p>
<p>Que dire au sujet de la motion soutenant une hausse par un multiple de trois des frais de scolarité afin d’atteindre la moyenne nationale? Mais, en quoi de faibles tarifs universitaires sont-t-ils néfastes à une société? C’est une mesure de démocratisation de l’éducation qui élève le savoir dans la population en favorisant la mobilité entre les classes sociales. Un étudiant issu d’un milieu modeste peut ainsi espérer obtenir un travail bien rémunéré au lieu de demeurer enchainé à la condition sociale dans laquelle il est né. De plus, toute la société en profite car on bonifie les compétences des travailleurs qui deviennent alors plus aptes à l’emploi et paient éventuellement plus d’impôts.</p>
<p>C’est à croire que les jeunes libéraux ont des parents bien garnis financièrement pour proposer une telle chose. Ils ne considèrent pas du tout les étudiants dont les parents ont peine à joindre les deux bouts en raison de la hausse des prix à la consommation.</p>
<p>Aussi, le concept d’un impôt post-universitaire (IPU) est dénué de tout sens. Si l’on accepte que les prêts et bourses seront éventuellement remplacés par ce nouveau programme, cela reviendrait au même ou, au pire, l’on pourrait s’en servir pour éliminer l’attribution de bourses et faire débourser encore plus les étudiants aux revenus modestes.</p>
<p>Cependant, la proposition la plus à droite est sans aucun doute la volonté de mettre en échec le mouvement syndical. On cherche à diviser pour régner en montant les syndiqués contre leurs propres organisations. Les jeunes libéraux diabolisent au maximum les syndicats et les considèrent carrément comme des groupes criminels qui oppriment leurs membres. En plein la rhétorique de Pierre-Karl Péladeau qui a du se réjouir de ces déclarations.</p>
<p>C’est comme si on plaçait sur un pied d’estale les saints patrons qui eux ne font jamais d’erreurs et cherchent toujours le bien-être de leurs salariés. </p>
<p>Pourtant, les salaires sont en moyenne de 30% plus élevés pour les employés syndiqués en comparaison de ceux non-syndiqués. Par ailleurs, les syndicats ont une structure démocratique et protègent contre les abus patronaux ainsi que les licenciements injustifiés. Mais cela ne rentre pas en ligne de compte pour les jeunes loups libéraux.</p>
<p>Il s’agit en fait d’une vision purement unilatérale des jeunes libéraux qui confirme leur inexpérience du monde du travail et leur attachement à leurs statuts sociaux. Ils devraient pourtant appuyer les syndicats qui permettront pour certains d’entre eux d’obtenir dans l’avenir des salaires décents et de bons avantages sociaux.</p>
<p>Le plus inquiétant est qu’une partie de cette jeunesse libérale aux visées réactionnaires sera les décideurs de demain. Une éventualité qui laisse présager un sombre avenir pour ceux qui ne seront pas de cette richissime élite québécoise.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[C'est confirmé: les jeunes libéraux prennent de la drogue]]></title>
<link>http://satellitevoyageur.wordpress.com/?p=585</link>
<pubDate>Sun, 03 Aug 2008 02:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Satellite Voyageur</dc:creator>
<guid>http://satellitevoyageur.fr.wordpress.com/2008/08/02/cest-confirme-les-jeunes-liberaux-prennent-de-la-drogue/</guid>
<description><![CDATA[C&#8217;est le congrès des jeunes libéraux dans mon coin, à l&#8217;Université de Sherbrooke]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>C'est le congrès des jeunes libéraux dans mon coin, à l'Université de Sherbrooke... Hé seigneur ! Pensez-vous que j'ai encore le temps d'aller foutre une bombe là ? Ben non, ben non ! C'est une blague ! :P Mais bon, ça explique les grosses pluies de ce soir, le petit Jésus pleure après <a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080802/CPACTUALITES/808020786/6488/CPACTUALITES" target="_blank">les propositions incroyables qu'ils ont fait</a>. ;)</p>
<p>Alors, comme ça, il faut tripler les droits de scolarité ? Bon, bon, bon... Là, évidemment, on nous dit que ça ne sera pas durant l'école, mais des impôts post-secondaires. Hum... On va les motiver à rester nos futurs professeurs, médecins, ingénieurs, etc. Déjà qu'ils vont devoir payer leurs prêts (<em>parce qu'évidemment, on a baissé le nombre de bourses pour des prêts</em>), en plus, ils vont devoir payer à peu près 24 000 $ (minimum, juste pour un baccalauréat) d'impôts. Puis, si on mélange ça avec l'idée des tarifs d'Hydro dans le plafond, hé bien, on va donner le goût aux gens de continuer leurs études post-secondaires, hein ? Bon, je ne suis pas pour un système scolaire entièrement gratuit. En fait, j'aimerais l'idée - on serait peut-être plus cultivés - mais je suis réaliste: on ne pourra jamais avoir un tel système.</p>
<p>Mais quand on me sort qu'on devrait égaliser les frais de scolarité "parce qu'il faut être pareil aux États-Unis et aux autres provinces". Euh... Pourquoi ? C'est alors que ces tenants de la charmante droite me diront : "Ah, Satellite, t'es pas tanné que le Québec soit le parent pauvre de l'Amérique ? Tes services sociaux auxquels tu tiens, ton système de santé, ton système scolaire, tes infrastructures, ça prend de l'argent ! Alors, si on fait payer tout le monde pour tous ces services, ça fera plus d'argent dans la caisse gouvernementale et donc plus d'argents pour une meilleure qualité de services." C'est vrai, je l'avoue ! Quand on regarde ce raisonnement, c'est implacable. Sauf que... on est au Québec. Qu'est-ce que ça change, vous me demanderez ? Ce que ça change c'est qu'au Québec, le "fabuleux argent qui va dans les caisses gouvernementales" ne sert pas aux services sociaux. Il sert aux "ti n'amis". Au "ti n'ami" PDG de la SAQ, au "ti n'ami" PDG d'Hydro-Québec, aux "ti n'amis" du patronat, aux "ti n'amis" de la Caisse de dépôt et etc. Alors, je m'excuse mais les 4000 $ supplémentaires par session va aller dans les poches des proches du gouvernement ! Donc, je préfère un Québec "pauvre" mais qui permet aux gens d'être capable un tant soit peu de s'éduquer et de... comment on dit déjà ? Ah oui, vivre ! Parce que même si ce ne sont pas des baisses drastiques, il y baisse d'achalandage dans certaines universités au Québec <a href="http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2008/01/23/006-uqam-baisse-inscriptions.shtml" target="_blank">dont celle-ci qui en aurait pourtant besoin</a>.</p>
<p>Quant au bilinguisme à 12 ans, dont, on peut comprendre que la moitié de l'année soit enseignée en anglais intensif... Bilinguisme n'implique pas la connaissance de deux langues, dont théoriquement une connaissance excellente de sa langue maternelle ? Or, on le voit avec le système actuel, le français va mal. Tellement mal qu'on a pensé <a href="http://www.ledevoir.com/2007/06/06/146379.html" target="_blank">il y a à peine un an à ne plus compter les fautes dans l'épreuve uniforme de français au collégial</a>... Alors, il me semble qu'on devrait miser sur le français AVANT l'anglais. Ça n'empêche pas d'apprendre l'anglais, mais en arriver à l'idée que la moitié de l'année scolaire soit enseignée en anglais... C'est trop. Après tout, théoriquement, c'est le français qui est la langue officielle du Québec.</p>
<p>Ah non, j'oubliais que pour François Beaudry et les jeunes libéraux, le Québec est bilingue, trilingue, quadrilingue même... Ben dis donc... À quand des cours d'espagnol, de mandarin, d'italien et de serbe pour nos bouts de chou de 6 ans ? Après ça, on dit que le cours de culture et d'éthique religieuse va être confus pour les enfants...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Je dors et les libéraux montent]]></title>
<link>http://mathieubernier.wordpress.com/?p=527</link>
<pubDate>Wed, 30 Apr 2008 15:16:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>M.B.</dc:creator>
<guid>http://mathieubernier.fr.wordpress.com/2008/04/30/je-dors-et-les-liberaux-montent/</guid>
<description><![CDATA[Commençons par le sommeil, car il est l&#8217;état fondamental qui précède toute journée de sta]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Commençons par le sommeil, car il est l'état fondamental qui précède toute journée de stage, aussi légère soit-elle, comme le Noun précède Râ et comme la tranche de pain précède la <em>toast</em>: il est 10:30 et je viens à peine de me lever !</p>
<p>Comme mon patron et ma résidente à l'hôpital de jour pour psychotiques ne prévoyaient pas rencontrer de patients ce matin, j'en ai profité pour dormir. Il ne me reste que quelques heures de pédopsychiatrie à faire cet après-midi, ce qui ne devrait pas être particulièrement épuisant. Je commence à me dire que pour rendre le stage de psy plus <em>challenging</em>, il faudrait y imposer une limite de dépense d'ATP par jour. Obligation de traverser la journée sans consommer trop d'oxygène, sans dégager trop de chaleur, sans faire de mouvement inutile: les externes en psy devraient se comporter comme des chats, voire comme des prions. Ainsi l'inertie ne serait plus seulement circonstancielle, elle serait intégrée aux critères d'évaluation du stage.</p>
<p>Maintenant que ce délire est passé, parlons un peu de la réalité. Cyberpresse m'a réjoui ce matin en m'apprenant que <a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080430/CPACTUALITES/80429289/6488/CPACTUALITES">si des élections avaient eu lieu la semaine passée, on aurait obtenu un gouvernement libéral majoritaire </a>! :P</p>
<p>Comme je le dis à chaque occasion de parler de politique, les libéraux sont en quelque sorte mon point d'équilibre en politique. Au fédéral, c'est parce que je vois dans les conservateurs des arriérés anti-environnement épris de valeurs judéo-chrétiennes défraîchies; dans le NPD, des utopistes dépensiers dont les largesses égalisantes envers les démunis rendraient bien trop difficile à qui que ce soit de devenir riche ou même de se trouver un emploi; et dans le Bloc, je ne perçois que l'obsession hargneuse, émotive et irrationnelle de la différence, de la séparation, du Saint "Pays" qu'ils veulent obtenir au prix de notre prospérité. Les libéraux fédéraux, en comparaison, me semblent équilibrés.</p>
<p>Au provincial, c'est exactement le même phénomène mais les forces en présence changent de noms: ici, les valeurs monothéistes rigides dissimulées sous un voile de gros bon sens sont représentées par l'ADQ, l'utopie gnan-gnan valorisant le pauvre et démonisant le riche trouve sa quintessence dans le parti Québec Solidaire, et la damnée obsession émotive et larmoyante du Grand Pays Francophone Septentrional palabre et pleurniche au PQ. C'est encore une fois chez les libéraux que je vois un certain équilibre.</p>
<p>J'ai beaucoup de mal à comprendre les électeurs qui virevoltent d'un parti à l'autre d'élection en élection. Clairement, les caractéristiques et l'idéologie des partis ne changent guère, même quand ils troquent un chef pour un autre. Une fois qu'on trouve le parti qui colle le plus à nos valeurs et nos intérêts, il me semble qu'on devrait logiquement s'y tenir longtemps...</p>
<p>Je serais bien mal placé pour changer d'idée. Avec les libéraux au pouvoir, je suis assuré que des millions de dollars et des milliers d'heures de travail ne s'envoleront pas dans le grand projet diviseur et économiquement délétère de la souveraineté. Bien que les libéraux maintiennent un filet social parfois trop serré à mon goût (je trouve que le BS est trop permissif, au point où c'est possible d'y passer toute sa vie), je peux quand même dormir tranquille en me disant qu'un jour, si je suis aussi ambitieux et travaillant que mon père, je pourrai me payer un train de vie reluisant sans me faire éplucher vivant par des hordes de socialistes jaloux.</p>
<p>De temps en temps, il m'arrive d'avoir l'impression que le PLQ dirige la province selon les mêmes raisonnements et les mêmes valeurs que moi, même quand cela implique de prendre des décisions cruciales mais impopulaires. Je suis d'accord, par exemple, avec le dégel des frais de scolarité, que je crois essentiel pour que les laboratoires et les projets de recherche de nos universités gardent un niveau décent et aient un rayonnement international. Quand les voix des syndicalistes et des socialistes revendicateurs grondent et que le gouvernement garde le cap malgré tout, je me sens rassuré. Ce n'est pas tous les jours, certes, mais ça suffit pour me convaincre de continuer de voter libéral.</p>
<p>Go ! Libs ! Go ! Mais jamais plus de Suroît, quand même, hgnké ?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Presse sur nos "usines à diplômes" (universités)]]></title>
<link>http://tetoine.wordpress.com/?p=319</link>
<pubDate>Tue, 15 Apr 2008 17:08:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>tetoine</dc:creator>
<guid>http://tetoine.fr.wordpress.com/2008/04/15/la-presse-sur-nos-usines-a-diplomes-universites/</guid>
<description><![CDATA[Excellent dossier de La Presse sur les universités québécoise. Violaine Ballivy et Louise Leduc m]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Excellent dossier de La Presse sur les universités québécoise. Violaine Ballivy et Louise Leduc mettent sur la table des problématiques qu'on évite trop souvent. Dans les limites de leur médium, elles abordent les méthodes de financement, la course au recrutement et la transformation de ces lieu du savoir en "usine à diplômés".</p>
<p>De quoi faire réfléchir dans un contexte où tous semblent plus enclin à transformer l'étudiant en petit consommateur indvidualisé qui "investi" dans "SA propre" formation.</p>
<p>Lorsqu'il est question des universités, on réfléchi trop souvent en vase clos, en évitant de faire des liens entre les méthodes de financement et l'impact sur l'orientation de l'enseignement. À moins que certains évitent de le faire justement parce que ça les sert très bien...</p>
<p>Deux articles<a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080415/CPACTUALITES/80414248/6737/CPACTUALITES"> ici </a>et <a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080414/CPACTUALITES/804140663/6737/CPACTUALITES">ici.</a></p>
<p>Quelques commentaires de lecteurs <a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080414/CPOPINIONS02/80414087/6780/CPOPINIONS02">ici.</a></p>
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<title><![CDATA[Les pièges de la gratuité scolaire]]></title>
<link>http://amonhumbleavis.wordpress.com/2008/04/11/les-pieges-de-la-gratuite-scolaire/</link>
<pubDate>Fri, 11 Apr 2008 02:18:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Alexis St-Gelais</dc:creator>
<guid>http://amonhumbleavis.fr.wordpress.com/2008/04/11/les-pieges-de-la-gratuite-scolaire/</guid>
<description><![CDATA[Joseph Facal souligne fort justement dans sa chronique de cette semaine que la hausse des frais de s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Joseph Facal <a href="http://www.canoe.com/infos/chroniques/josephfacal/archives/2008/04/20080409-095700.html">souligne fort justement</a> dans sa chronique de cette semaine que la hausse des frais de scolarité ne représente pas un danger pour notre système d'éducation post-secondaire. J'abonde dans le sens de ses propos: elle rétablit plutôt la justice dans un système où une bonne partie de la clientèle étudiante a les moyens de couvrir cette augmentation. La clef, on ne le dira jamais assez, réside dans une réforme du système de prêts et bourses.</p>
<div><a href="http://www.pomerleau.ca/FichiersUpload/Creations/thumb_Universit%E9_Chicoutimi.jpg"><img style="float:left;width:257px;cursor:hand;height:126px;margin:0 10px 10px 0;" src="http://www.pomerleau.ca/FichiersUpload/Creations/thumb_Universit%E9_Chicoutimi.jpg" border="0" alt="" height="126" /></a>De nombreuses associations étudiantes vont jusqu'à réclamer la gratuité scolaire pour étendre le principe d'accessibilité aux études. Mais ont-elles considéré la réalité? Le gouvernement du Québec ne fait pas pousser l'argent dans les arbres. À moins de se mettre à imposer douloureusement les contribuables pour couvrir la hausse des dépenses, il aura à couper dramatiquement dans les autres services de l'État. Le scénario le plus probable, si la gratuité était instaurée, serait donc plutôt une réduction de l'accessibilité aux études. La société défrayant l'ensemble des coûts de la scolarisation, elle serait également en droit de choisir qui a le potentiel d'être éduqué et d'exiger des étudiants un taux de réussite exemplaire. Les places deviendraient limitées dans tous les programmes, si certains d'entre eux n'étaient pas carrément abolis. Certes, le système ne serait plus basé sur les revenus familiaux... Mais serait-il beaucoup plus juste? Pouvons-nous nous permettre de réduire ainsi le nombre de citoyens éduqués?</div>
<div>La gratuité scolaire est un mythe. Lorsque l'on gratte un peu l'idéal, on se rend bien compte que les pressions budgétaires ne permettent absolument pas d'y penser. Il faut également considérer l'aspect strictement académique de la chose. Si l'État québécois instaure la gratuité scolaire sans contingentement, qui sera motivé à réussir son baccalauréat le plus rapidement possible? Il a été prouvé à de nombreuses reprises que les étudiants déboursant des montants conséquents pour leurs études affichaient des taux de réussite plus élevés et ce, sans prolongement de la durée des études.</div>
<div>Comme le dit M. Facal, il serait grand temps que l'on se penche plutôt sur l'épineux problème des prêts et bourses. J'en profite donc pour en appeler à mes lecteurs sur ce sujet qui m'intéresse de près actuellement: quels aspects du système de prêts et bourses changeriez-vous pour le rendre plus efficace et juste?</div>
]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Congrès réussi!]]></title>
<link>http://amonhumbleavis.wordpress.com/2008/03/10/congres-reussi/</link>
<pubDate>Mon, 10 Mar 2008 21:17:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Alexis St-Gelais</dc:creator>
<guid>http://amonhumbleavis.fr.wordpress.com/2008/03/10/congres-reussi/</guid>
<description><![CDATA[Bonjour à tous et merci de votre patience pendant la fin de semaine. Je n&#8217;ai malheureusement ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous et merci de votre patience pendant la fin de semaine. Je n'ai malheureusement pas eu accès à un ordinateur, et je peux vous dire qu'au rythme où mon Congrès s'est déroulé, je n'aurais pas eu le temps de vous en dire beaucoup... J'ai même sauté des repas!</p>
<div>
<div>
<div><a href="http://info.branchez-vous.com/Nationales/080308/N030818U.jpg"><img style="float:left;width:153px;cursor:hand;height:207px;margin:0 10px 10px 0;" src="http://info.branchez-vous.com/Nationales/080308/N030818U.jpg" border="0" alt="" height="271" /></a>Vous en avez sans doute entendu parler, Jean Charest a obtenu un excellente score de 97,23% d'appui de la part des 98,5% des membres s'étant prononcés lors du vote de confiance. J'ai pour ma part aussi réitéré avec fierté mon appui à notre chef qui nous livre une performance tout à fait hors du commun depuis l'automne. Je crois d'ailleurs que tous peuvent le constater, même si les opinions à son sujet divergent.</div>
<div>Je vous avais aussi fait part de la résolution apportée par les jeunes du Saguenay-Lac-St-Jean et reconduite par la Commission Jeunesse sur les péages routiers. Cette mesure a été adoptée. Je me suis également démené samedi matin pour faire ajouter en toute hâte le seul amendement présenté par le Saguenay-Lac-St-Jean, adopté par la suite, pour une hausse des investissements dans les incubateurs d'entreprises attachés aux centres universitaires, par exemple pour la génétique et la biochimie végétale avec l'UQAC dans notre région.</div>
<div>Voici d'autres points que j'ai noté dans ce qui a été voté, en vrac. Le système de prêts et bourses commencera à être révisé puisque l'on ne tiendra plus compte des emplois à temps partiel occupés par les étudiants ou des pensions alimentaires dans les montants octroyés. L'éloignement devrait également mieux être pris en compte dans les évaluations. Une redevance sur l'eau sera imposée aux industries, après avoir fait de cette ressource une propriété collective, servant à financer le Fonds des générations, remboursant ainsi notre dette, le tout dans le <a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/thumb/c/c4/PLQ_horiz.jpg/260px-PLQ_horiz.jpg"><img style="float:right;width:155px;cursor:hand;height:107px;margin:0 0 10px 10px;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/thumb/c/c4/PLQ_horiz.jpg/260px-PLQ_horiz.jpg" border="0" alt="" height="139" /></a>respect des réserves d'eau puisque l'on prévoit aussi des études approfondies sur notre potentiel aquifère. Le PLQ désire modifier le Code de la construction pour faciliter l'utilisation du bois d'oeuvre dans les structures. Les syndicats seront tenus à une plus grande transparence financière et au vote secret pour l'accréditation et les mandats de grève. De nombreuses mesures ont été votées pour soutenir les entreprises oeuvrant dans les secteurs des technologies de l'environnement et des énergies propres, et les recherches sur l'hydrogène seront intensifiées. Le plastique numéro 6, très polluant, sera banni. La reconnaissance des diplômes étrangers sera intensifiée et priorisée. Un conseil environnemental sera créé afin de conseiller le gouvernement et les instances publiques sur les meilleures pratiques et technologies dans le domaine du développement durable. On devrait ouvrir une dizaine de nouvelles stations de métro à Montréal, améliorer la couverture d'Internet haute vitesse partout en province, décentraliser certains postes administratifs vers les régions concernées, exempter certains biens nécéssaires aux enfants (lits, sièges de bébés, etc.) de TVQ... La liste est encore très longue et concerne également la famille, l'identité et le fédéralisme, mais je n'ai malheureusement pas pu assister à ces discussions puisque le Parc des Laurentides nous jouait des tours, ce qui nous a poussé à devancer notre départ.</div>
<div><a href="http://blog2b.hosting.dotgee.net/blog/wp-content/uploads/dechets/recyclage_vert.jpg"><img style="float:left;width:100px;cursor:hand;margin:0 10px 10px 0;" src="http://blog2b.hosting.dotgee.net/blog/wp-content/uploads/dechets/recyclage_vert.jpg" border="0" alt="" height="101" /></a>Il est également à souligner que, grâce à une autre résolution déposée lors du Conseil Général du PLQ en septembre dernier par un jeune du Saguenay, ce Congrès était un événement éco-responsable, une première dans le domaine de la politique québécoise. Ainsi, ustensiles, verres, papiers, sacs et même crayons étaient recyclables ou compostables. Il est à espérer que cette façon de faire s'étendra aux autres partis et à divers organismes partout au Québec.</div>
<div>Puisque l'ADQ ne semble plus désirer renverser le gouvernement sur le budget, des élections ne sont probablement pas à prévoir ce printemps, en fin de compte. Toutefois, le PLQ est désormais véritablement prêt à se jeter dans la mêlée.</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[À propos de certains grévistes uqamiens]]></title>
<link>http://noisettesociale.wordpress.com/?p=409</link>
<pubDate>Wed, 05 Mar 2008 22:10:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Noisette Sociale</dc:creator>
<guid>http://noisettesociale.fr.wordpress.com/2008/03/05/a-propos-de-certains-grevistes-uqamiens/</guid>
<description><![CDATA[Pardonnez-moi ma paresse intellectuelle des derniers jours et ne me demandez pas de développer plus]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><i>Pardonnez-moi ma paresse intellectuelle des derniers jours et ne me demandez pas de développer plus sur le sujet pour l'instant... Mais je ne pouvais m'empêcher de partager celle-là avec vous. </i></p>
<p><img src="http://noisettesociale.wordpress.com/files/2008/03/greve2.thumbnail.jpg" alt="greve2.jpg" align="left" />On sait que ces derniers temps, à l'UQÀM, c'est un mandat de grève par ci, un retour en classes par là, un autre mandat de grève par ci... et tout ça,  ça concerne surtout les étudiants de la faculté des sciences humaines en particulier. L'administration essaie de s'expliquer d'un côté, l'association étudiante fait de la désinformation. Bref, en ce qui me concerne, c'est la merde.</p>
<p>Je discutais justement de cette problématique, il y a quelques instants, avec Médiateur Farceur, mon grand ami de toujours (ou presque) et voilà qu'il me sort une phrase, que je vous cite avec un grand sourire baveux, à propos de certains grévistes :</p>
<p><font color="#0000ff"><i><b>"C'est plate à dire mais les gens devraient suivre leurs cours, question d'être capable de mieux se défendre."</b></i></font></p>
<p>C'est effectivement plate à dire, mais c'est quand même vrai. Y'en a qui disent vraiment n'importe quoi à propos de cette supposée grève nécessaire.</p>
<p>Comprenez-moi bien. (Parce que là, certains de mes détracteurs doivent se sentir un peu perdus. Noisette Sociale qui n'appuie pas un mouvement de grève? Ben voyons!)  J'aime appuyer les grèves mais il faut d'abord que l'affaire se tienne. Et là, c'est loin d'être le cas.</p>
<p>Au départ, c'est le gouvernement libéral qui avait annoncé le dégel des frais de scolarité. Et là, je comprenais que les étudiants soient en grogne, j'en étais aussi! Je trouve encore que c'est inacceptable. Comme bien des étudiants, je voulais sortir pour exiger le re-gel.</p>
<p>Mais ce n'est pas ça qui est arrivé. En raison d'une grande confusion et d'un manque de collaboration entre les différents syndicats étudiants (du moins, c'est l'impression que j'ai eue), le cheval de bataille est devenu la gratuité scolaire.</p>
<p>On s'entend que dans un monde idéal, je suis pour la gratuité scolaire. Mais je crois que c'était loin d'être le bon "timing" (pardonnez-moi l'expression) pour rallier les étudiants en particulier et la population en général, à cette cause-là. Je ne crois pas que le momentum est dû pour bientôt d'ailleurs. Bref.</p>
<p>Ça a eu le résultat que l'on connaît. Une grosse farce plate ambulante.</p>
<p>Mais là, ces derniers temps, ça a dérivé. Toutes les raisons étaient bonnes pour invoquer un mandat de grève. La mauvaise gestion, les idées potentielles de la direction, etc.</p>
<p>Qu'on remette en cause la pertinence de certaines idées lancées comme ça sans parler encore d'une application concrète, d'accord. Mais la grève doit être une action de dernier recours. Après la discussion et le débat. Pas avant. Il me semble que c'est la base même du syndicalisme. Tu épuises tous tes moyens avant de te rendre là.</p>
<p>Tout ce que je vois en ce moment, c'est de la grosse confusion. Des étudiants influençables. Des gens d'un syndicat qui sont carrément démagogues et irresponsables.</p>
<p>Instruisez-vous. Développez votre esprit critique. Ça presse.</p>
<p>Avant que j'arrive... :-P</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Droits (et devoirs) de scolarité]]></title>
<link>http://amonhumbleavis.wordpress.com/2008/03/02/droits-et-devoirs-de-scolarite/</link>
<pubDate>Sun, 02 Mar 2008 13:56:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Alexis St-Gelais</dc:creator>
<guid>http://amonhumbleavis.fr.wordpress.com/2008/03/02/droits-et-devoirs-de-scolarite/</guid>
<description><![CDATA[Question épineuse et complexe s&#8217;il en est une, la tarification des études post-secondaires a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Question épineuse et complexe s'il en est une, la tarification des études post-secondaires au Québec fait, depuis la dernière élection, beaucoup parler. Encore à l'heure actuelle, les étudiants de certaines facultés de sciences humaines de l'UQAM sont en grève [<a href="http://www.uqam.ca/nouvelles/2008/08-057.htm">1</a>]. Voici les faits généraux:</p>
<ul>
<li>En 1994, le nouveau gouvernement péquiste de Jacques Parizeau gèle les frais de scolarité. Ceux-ci avaient en effet beaucoup augmenté entre 1989 et 1993 et les étudiants le réclamaient.</li>
<li>En février 2006, les jeunes libéraux du Québec font adopter lors du Conseil Général Élargi du PLQ une résolution prônant un dégel des frais de scolarité. Elle consiste en une augmentation des frais universitaires de 50$ par session régulière sur 5 ans, soit 10 sessions. On se retrouve donc avec 500$ d'augmentation totale au bout du processus, portant les frais à 2168$ par session. L'ADQ soutenait déjà une telle mesure [<a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20070207/CPACTUALITES/70206312">2</a>]. Le PLQ a donc, au cours de se second mandat, abandonné l'engagement qu'il avait pris lors du premier de ne pas toucher aux frais de scolarité.</li>
<li>En 2006, selon la même source, les universités accumulaient un déficit de 300 à 375 millions de dollars. Malgré mes recherches, je n'ai pas pu trouver de données plus récentes ou plus fiables, même sur les statistiques gouvernementales.</li>
<li>Pendant les années de gel, les universités ont augmenté de façon significative leurs frais afférents dans de nombreux cas.</li>
</ul>
<p>Il s'agit donc d'un immense foutoir où se mêlent la volonté d'avoir un système d'éducation bien financé, les problèmes financiers de certains étudiants, les revendications des associations étudiantes, les intérêts politiques, les déficits universitaires, etc.</p>
<p><a href="http://images.jupiterimages.com/common/detail/09/18/22271809.jpg"><img style="float:left;width:182px;cursor:hand;height:236px;margin:0 10px 10px 0;" src="http://images.jupiterimages.com/common/detail/09/18/22271809.jpg" border="0" alt="" height="254" /></a>Je tire quelques constats généraux de la situation. Tout d'abord, les hausses sont inévitables, peu importe qui les paie, soit le gouvernement (donc les salariés), soit les étudiants. Par ailleurs, les hausses brusques sont plus dommageables que celles échelonnées sur une grande période, et sont de plus injustes pour ceux qui paient à la place de leurs prédécesseurs. Les universités ont besoin d'argent pour offrir des services efficaces aux étudiants, et de nombreux étudiants ne sont pas dans une situation financière facile à gérer. Enfin, un sujet aussi important que les frais de scolarité devraient être le moins possible soumis à des décisions d'ordre politique ou électoralistes (je soupçonne que ce fut le cas en 1994).</p>
<p>Ma conclusion: on doit hausser les frais de scolarité, encadrer les frais afférents et réviser en profondeur le système de prêts et bourses. Mes billets étant assez longs, j'essaierai d'être concis dans mon argumentation. Premièrement, c'est une question de justice. Les travailleurs ayant déjà payé leurs formation à leur époque et déboursant une bonne partie des frais actuels, il ne serait pas juste qu'ils aient à payer l'intégralité des coûts pour la jeune génération. Toujours pour la justice, les étudiants en ayant les moyens doivent débourser ce qu'ils peuvent pour leur formation, puisqu'ils en bénéficieront une fois sur le marché du travail.</p>
<p>C'est aussi une affaire de prévoyance. Si, pour contenter quelques cohortes d'étudiants, on pénalise celles qui suivront, on est irresponsable. Toute politique de gel sous-tend un dégel éventuel à venir, donc des problèmes de financement. On en voit actuellement les résultats.</p>
<p>La régularité ne doit pas être négligée. Si la hausse des frais est périodique, contrôlée, les étudiants pourront voir venir à l'avance. C'est la manière la plus réaliste de procéder, puisque les hausses ne peuvent pas être évitées. L'indexation des frais de scolarité serait donc une avenue intéressante.</p>
<p>L'investissement est un autre facteur. La société bénéficie certes dans son ensemble de l'apport d'étudiants bien formés. Il ne faut par contre pas oublier que le diplômé sera lui aussi avantagé par son éducation: meilleurs salaires, qualité de vie améliorée, considération sociale plus grande.</p>
<p>On pourra enfin me trouver cruel, mais les étudiants à qui l'on paierait l'ensemble des frais auront tendance à se laisser aller. C'est là un penchant humain tout à fait naturel; mais il ne serait pas juste d'imposer aux contribuables le fardeau d'élèves s'usant inutilement le fond de culotte sur les bancs d'université. Cela n'est pas une opposition personnelle à la longue scolarisation. Toutefois, je trouve franchement déplorable que certaines personnes abusent du système en demeurant très longtemps au Cégep ou à l'université et en n'y accomplissant pas grand chose, par opposition à ceux qui y passent beaucoup de temps mais progressent constamment dans leur formation. Si l'étudiant contribue financièrement à sa formation, il sera également plus motivé à la compléter avec sérieux et application. D'ailleurs, il a été prouvé par de certaines études [<a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080229/CPSOLEIL/80228260/6949/CPSOLEIL03">3</a>] que les étudiants bénéficiant de prêts et bourses complétaient leurs diplômes dans les temps requis et avec de meilleurs résultats que ceux qui ne les utilisaient pas.</p>
<p>Bien entendu, il est crucial, impératif, incontournable (etc.) de réviser en profondeur les prêts et bourses. L'objectif étant d'étendre l'accessibilité aux études, tous les étudiants éprouvant des difficultés financières doivent recevoir un soutien adéquat. Je ne parle pas uniquement ici des jeunes personnes dont la famille n'est pas en mesure de les aider monétairement parlant, mais également de ceux dont les proches refusent carrément de les financer ou leur donnent des montants insuffisants. Le mouvement étudiant vise juste sur un point: le système actuel n'est pas bien adapté. La plupart des prêts (et je ne parle pas des bourses) sont insuffisants pour les personnes étudiant à l'extérieur de leur région. De plus, certaines aberrations existent, comme le fait qu'un étudiant recoive moins d'argent si ses frères et soeurs ne sont pas aux études, que l'on considère que les parents peuvent investir bien plus qu'en réalité dans la formation de leurs enfants, que les évaluations du coût de la vie des étudiants soient erronnées et que ceux qui occupent un emploi voient leurs prêts diminués d'autant. Prudence, toutefois: les étudiants qui ont les moyens ne doivent pas recevoir de subventions inutiles. Après tout, on n'est pas aux études pour vivre une vie de palais...</p>
<p>Les frais afférents, quant à eux, doivent demeurer limités, car ils ne dépendent pas de la gestion centrale. Les universités, lorsqu'elles ont trop de libertés, vont demander de plus en plus à leur clientèle, sans que cela soit reflété sur les prêts et bourses accordés.</p>
<p>Gardons donc en tête que rien n'est gratuit et que chacun doit faire sa part. La magie n'existe pas...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mon humble avis sur... la &quot;démocratie&quot; étudiante]]></title>
<link>http://amonhumbleavis.wordpress.com/2008/02/28/mon-humble-avis-sur-la-democratie-etudiante/</link>
<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 18:02:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Alexis St-Gelais</dc:creator>
<guid>http://amonhumbleavis.fr.wordpress.com/2008/02/28/mon-humble-avis-sur-la-democratie-etudiante/</guid>
<description><![CDATA[(Note préalable: cet article contient quelques erreurs. Voyez les deux premiers commentaires pour a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>(Note préalable: cet article contient quelques erreurs. Voyez les deux premiers commentaires pour avoir la version complète des faits)</em><br />
Puisque notre chère Fédération Étudiante Universitaire du Québec nationale <a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080228/CPACTUALITES/80228120/6488/CPACTUALITES">ramène</a> la question des droits de scolarité et du financement scolaire sur le tapis (<a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20080228/CPACTUALITES/80228019/1026/CPACTUALITES">suivie</a> par le PQ, qui, après avoir gardé ses positions floues sur ce sujet, essaiera de ne pas s'aliéner son jeune électorat), on aura probablement encore une fois droit ce printemps à notre lot d'agitation estudiantine. Ma position sur ce sujet précis demeure ferme: la hausse des droits de scolarité est une démarche normale qui fait plus mal à cause d'une politique partisanne de gel mise en place par un autre gouvernement. Tout comme pour l'électricité (voir mon billet d'hier), il faudra les ajuster et, pour <a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cb/Grève_étudiante_Québec_2005_-_4.JPG/800px-Grève_étudiante_Québec_2005_-_4.JPG"><img style="float:left;width:326px;cursor:hand;height:199px;margin:0 10px 10px 0;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cb/Grève_étudiante_Québec_2005_-_4.JPG/800px-Grève_étudiante_Québec_2005_-_4.JPG" border="0" alt="" height="235" /></a>s'assurer qu'il n'y aura plus d'écarts dans l'avenir, leur augmentation devrait être ajustée à la hausse annuelle du coût de la vie. Il est temps de dépolitiser les enjeux tarifaires. Pour les réinvestissements, il est certain que nous devrons y arriver un jour ou l'autre. Néanmoins, avec tous les postes budgétaires où l'on devrait investir, on peut comprendre que cela prenne un certain temps au gouvernement, et la population n'est pas prête à payer des cadeaux du genre de la gratuité scolaire aux étudiants, pourtant vivement réclamée par une bonne partie des associations étudiantes. Il reste que mon billet d'aujourd'hui ne traite pas de l'éducation en tant que telle.</p>
<p>C'est plutôt du phénomène du "syndicalisme étudiant" en général que je voudrais vous parler, car j'en ai long à dire à ce sujet. Voici d'entrée de jeu ma position: je considère que ce mouvement est très peu démocratique, pas vraiment représentatif et dénué de légitimité. Ma réflexion découle de certaines observations auprès de l'association étudiante de mon Cégep ainsi que de l'analyse de certaines des prémisses qui sous-tendent le syndicat étudiant en soi. Penchons-nous sur celles-ci d'abord.</p>
<p>Un syndicat de travailleurs a pour but de défendre les droits des employés face à leur patron, à la base. Il suppose un lien de réciprocité entre les deux: le salarié fournit un travail à son employeur, qui en retour lui verse un salaire et respecte certaines conditions. L'objectif du syndicat est de s'assurer que ce n'est pas uniquement celui qui signe les chèques qui dispose du pouvoir. Dans le cas des étudiants, par contre, la situation est tout à fait différente. L'étudiant ne fournit presque rien en retour de son éducation, qui est à 90% payée par la société. On lui demande simplement de débourser des frais modestes comparativement à ce qui se fait dans bien d'autres régions du monde, en échange de quoi il reçoit une panoplie de cours, d'activités et de services de soutient qui lui permettront de progresser vers l'obtention d'un diplôme et, par ricochet, d'un éventuel emploi. Sans aller jusqu'à dire que l'étudiant est un client, je considère qu'il est un investisseur. En effet, il place une certaine somme d'argent dans son éducation, parfois à crédit à faible taux d'intérêt via le gouvernement, pour recevoir une formation sur laquelle il anticipe percevoir un retour qui lui profite tant monétairement qu'en termes de qualité de vie. Or, verriez-vous des investisseurs former un syndicat pour "négocier" avec l'entreprise dans laquelle ils placent leur argent? La chose serait pour le moins absurde. Ainsi, je conclus d'abord que l'idée d'établir un syndicat étudiant présuppose que celui-ci est un travailleur, alors qu'il n'en est rien. Cela nie en quelque sorte le principe selon lequel l'étudiant bénéficie de son éducation.</p>
<p>Un véritable syndicat est de plus régit par des lois, alors que les associations étudiantes sont libres de toute législation. Pourquoi alors auraient-elles les mêmes pouvoirs et une légitimité comparable? Pensez par exemple à la cotisation obligatoire pour tous les étudiants entrant dans une institution scolaire. À l'heure actuelle, les syndicats étudiants commettent une faute en s'accaparant les droits, mais pas les devoirs d'un vrai syndicat. Dans le cas de mon association étudiante, on est allés jusqu'à considérer comme une certitude que nous recevrions l'appui du syndicat des enseignants... Pourtant, les deux entités ne sont pas similaires. En cas de grève, les étudiants qui voudraient poursuivre leurs cours seraient vus comme des scabs. Pourtant, ils ont payé pour recevoir un service.</p>
<p>Quand les associations étudiantes réclament la gratuité scolaire, elles n'ont pas auparavant consulté leurs membres. De plus, elles présupposent que les étudiants sacrifient leur jeunesse pour servir la société dans leur vie future, et donc que l'enseignement supérieur devrait leur être dispensé tout à fait gratuitement. Encore une fois, cet esprit nie que l'étudiant retire un quelconque bénéfice de sa formation, ce qui est pourtant le cas. Bref, je considère que la légitimité du mouvement syndical étudiant est douteuse.</p>
<p>Du côté de la représentativité, les associations ont également leurs fautes. Elles prétendent être absolument neutres politiquement. C'est peut-être vrai dans certaines institutions post-secondaires, mais pas dans mon Cégep. Les moyens de pression utilisés contre les frais de scolarité visent souvent le PLQ (alors que l'ADQ et même le PQ endossent aussi la hausse et que le PLQ n'est pas le gouvernement, mais un organisme politique) et les affichettes sur la porte de leur local affichent fièrement des slogans du genre "<strong>OUI</strong> à la gratuité scolaire" ou "<strong>OUI</strong> à l'éducation". En outre, notre association n'a, à ma connaissance, jamais tenu de vote pour déterminer si elle devait appuyer la gratuité scolaire ou non. Elle milite pourtant très activement pour cette option.</p>
<p>Par ailleurs, représentativité et démocratie s'entremêlent aussi au niveau des votes. En effet, une association étudiante dispose théoriquement du pouvoir de déclencher une grève avec très peu d'élèves. Ainsi, au Cégep de Jonquière, 154 personnes réunies dans une petite salle ont voté pour une suspension de cours d'une journée, alors que la mesure affectait les centaines d'étudiants de l'institution. Pourquoi l'association a-t-elle un si grand pouvoir avec si peu de votants? Il aurait pourtant été fort réalisable d'organiser une journée entière de vote secret au lieu de le faire à main levée dans une salle pour 120 personnes. On sentait également que l'association avait mobilisé certaines personnes "clés" pour que tout se termine de la... bonne façon. Si les commissions scolaires n'attirent pas beaucoup de votes, les associations étudiantes en sont encore moins capables. Toutefois, jusqu'à présent, leurs méthodes de votation ne font rien pour aider à améliorer les choses.</p>
<p>Il y a aussi les autres irritants. Sur les principes, l'association étudiante réclame la gratuité scolaire; pourtant, elle n'hésite pas à demander des cotisations à tous les étudiants fréquentant une institution. S'ils désirent vraiment réduire le fardeau fiscal de la clientèle des Cégeps et des universités, pourquoi ne réduisent-ils pas leurs frais d'adhésion?</p>
<p>Bref, le mouvement syndical étudiant possède actuellement plusieurs lacunes. Il me semble qu'une structure de comité serait plus adéquate. Ainsi, un groupe d'étudiants désirant défendre la gratuité scolaire peut fort bien exister dans un Cégep et militer en ce sens. Toutefois, ce groupe ne doit pas inclure les étudiants qui ne désirent pas en faire partie ni prétendre être neutre dans ses prises de position. Néanmoins, puisque ce n'est pas actuellement la situation qui prédomine, je crois que les syndicats étudiants devraient eux aussi être soumis à une législation précise encadrant leurs activités. Ainsi, il devrait y avoir un principe d'accréditation (renouvellé périodiquement puisque la clientèle tourne), des votes secrets obligatoires, des critères de représentativité et des mécanismes spécifiques de fonctionnement. Il est temps que les syndicats étudiants prennent les responsabilités auxquelles ils prétendent.</p>
<p>Je tiens à terminer en disant que je suis aussi d'avis que les élèves défavorisés devraient avoir accès à des prêts et bourse plus généreux. Cela fait toutefois l'objet d'un autre débat et ne justifie pas plus l'action des associations étudiantes dans l'état actuel des choses.</p>
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<title><![CDATA[Frais de scolarité trop bas au Québec]]></title>
<link>http://changerlevote.wordpress.com/2007/10/04/6/</link>
<pubDate>Fri, 05 Oct 2007 02:30:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>changerlevote</dc:creator>
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<description><![CDATA[Salut.
J&#8217;ai fait une recherche en anglais pour mon professeur surnommé Dr. Killer en raison d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Salut.</p>
<p>J'ai fait une recherche en anglais pour mon professeur surnommé Dr. Killer en raison du grand nombre de devoirs qu'elle donne. Cette recherche portait sur les droits de scolarité dans les universités. La statistique que j'ai retenu sur toutes mes recherches, c'est que l'Ontario a 25% plus d'étudiants jeunes pour le même nombre de personnes et les États-Unis, 50% de plus. Le Président de McGill ou Concordia dit qu'il ne peut pas garantir que tous peuvent aller à l'université en raison des trop faibles frais de scolarité (manque d'argent) . En Ontario, ils le garantissent. Aux États-Unis, il y a des prêts et bourses aussi. Ça peut paraître surprenant que les études supérieures sont moins accessibles au Québec qu'ailleurs, mais c'est le cas. Le gel des frais de scolarité a fait en sorte que maintenant les prêts et bourses sont minables. Il faut se rapeller qu'il faut payer le logement, la nourriture et plein d'autres choses qui ne seront pas gratuites même si on obtient la gratuité scolaire. En Ontario, certaines places ont réservé 30% des augmentations pour aider ceux qui sont moins nantis à se payer des études. Ca marche.</p>
<p>Un autre chose que j'ai remarqué dans mes recherches est la menace des prêts. Si on sait que si on ne réussit pas à compléter son cours aux États-Unis, on aura des dettes de 100 000$ et plus et on se forcera plus au lieu d'avoir un emploi au salaire minimum pour payer des dettes.</p>
<p>On peut aussi constater la valeur du diplôme. Aux États-Unis, on reconnait plus la valeur des études à cause de son prix élevé. Certains pays réussissent à reconnaître la valeur d'un diplôme sans ces frais, mais pas ici. Plusieurs personnes abandonnent leurs études avant de les avoir complétées, ce qui fait perdre de l'argent au Québec en frais d'éducation et de futures taxes non-percues. La personne gagnera moins dans la vie. Pour résumer, les jeunes prennent plus au sérieux les études ailleurs qu'ici.</p>
<p>Il y a aussi les taxes moins élevées aux autres endroits que j'ai précédemment mentionnés. Ces taxes moins élevées à cause entre autres des frais de scolarité plus élevés permettent de rembourser les prêts étudiants plus facilement et en plus d'attirer d'autres riches qui paieront des taxes au lieu d'avoir une exode.</p>
<p>J'ai aussi remarqué les avantages de mettre des frais de scolarité différents pour les étudiants dépendant de ce qu'ils étudient. Par exemple, un médecin peut avoir un prêt plus élevé qu'un artiste ou un auteur.</p>
<p>Finalement, argument ultime, il manque beaucoup d'argent dans les universités québécoises. Si ça continue de même, dans quelques années, on risque de voir du monde aller étudier dans une province voisine ou aller aux États-Unis pour avoir un diplôme reconnu ayant une valeur intéressante. Je ne pense pas que ces personnes vont revenir au Québec ensuite.</p>
<p>Pour conclure, je pense que la hausse des frais de scolarité jumelée à une hausse des tarifs d'électricité et une baisse des taxes aux particuliers est la meilleure façon d'enrichir le Québec.</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Frais de scolarité; Un dégel qui coûte plus cher que le gel ?]]></title>
<link>http://tetoine.wordpress.com/2007/09/09/frais-de-scolarite-un-degel-qui-coute-plus-cher-que-le-gel/</link>
<pubDate>Sun, 09 Sep 2007 16:56:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>tetoine</dc:creator>
<guid>http://tetoine.fr.wordpress.com/2007/09/09/frais-de-scolarite-un-degel-qui-coute-plus-cher-que-le-gel/</guid>
<description><![CDATA[Il semblerait que le dégel de Jean Charest coûtera plus cher aux contribuables québécois que le ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il semblerait que le dégel de Jean Charest coûtera plus cher aux contribuables québécois que le maintien du gel des frais de scolarité.</strong></p>
<p>Sans même contribuer d'avantage au financement des universités.</p>
<p>On n'arrête pas le progrès.</p>
<p>Mais comment est-ce possible ?</p>
<p>Si on dégel, les étudiants paient plus, donc on a plus d'argent pour les universités, non?</p>
<p>Non.</p>
<p>Le bât blesse parce que le discours du "dégel avec maintien de l'accessibilité aux études" commande l'implantation de mesures palliatives afin de soutenir les parents et les étudiants qui devront débourser plus.</p>
<p>La cohérence du dégel se corse au moment où l'on réalise que <strong>les mesures palliatives qui permettent de "justifier" le dégel coûtent plus cher que le simple gel des frais de scolarité!</strong></p>
<p>Jetez un petit coup d'oeil à ce tableau, il représente les revenus générés par le dégel des frais de scolarité après soustraction des coûts reliés aux mesures palliatives. (Aide financièrce aux études, régime d'épargne et autres mesures fiscale).</p>
<p><a href="http://tetoine.wordpress.com/files/2007/09/degel-choix-non-rentable.gif" title="degel-choix-non-rentable.gif"><img src="http://tetoine.wordpress.com/files/2007/09/degel-choix-non-rentable.thumbnail.gif" alt="degel-choix-non-rentable.gif" /></a></p>
<p><em>Source: Dépliant de la <a href="http://www.cadeul.com">CADEUL</a>, à partir de données du <a href="http://www.budget.finances.gouv.qc.ca/budget/2007-2008a/index.asp">budget québécois</a>. </em></p>
<p>Revenu vous dites ? Non !</p>
<p><strong>Le dégel coûtera 97 millions de dollars aux contribuables québécois !</strong></p>
<p>Le gouvernement actuel est tellement aveuglé par la "nécessité" d'augmenter la contribution des étudiants qu'il ne réalise pas que cette mesure est contre-productive, tant du point de vue social que du point de vue économique !  (on pourrait ne pas distinguer ces ceux points de vue mais ça c'est un autre débat)</p>
<p>Le gouvernement instaure une mesure qui demande plus de programme, plus de gestion, qui coûte plus cher que la situation actuelle et qui, en plus, ne s'attaque aucunement au fond du problème; Le sous-financement des universités !</p>
<p>Aye la droite, vous ne trouvez pas que notre "gros État omnipotent" fait une belle gaffe en s'embourbant dans des programmes qui ne changent rien à la réalité mais qui nous coûtent plus cher ?</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Un bel escalier... quoique la dernière marche est difficile à atteindre!]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/2007/09/04/un-bel-escalier-quoique-la-derniere-marche-est-difficile-a-atteindre/</link>
<pubDate>Tue, 04 Sep 2007 17:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
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<description><![CDATA[Je viens de répondre à un sondage en ligne sur la question des frais de scolarité.
Devinez sur qu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a><img style="display:block;text-align:center;cursor:pointer;width:317px;height:212px;margin:0 auto 10px;" src="http://quiz.cyberpresse.ca/Graphique/graphiquejour.php?id=635" alt="" border="0" /></a>Je viens de répondre à un sondage en ligne sur la question des frais de scolarité.</p>
<p><span style="font-weight:bold;">Devinez sur quelle réponse des trois j'ai cliqué. </span></p>
<p><span style="font-weight:bold;">Devinez sur quel site est ce sondage. </span></p>
<p>Oui, je sais, c'est facile... C'est en fait une sorte de figure de style.</p>
<p><span style="font-weight:bold;">Ajout (15h41) :</p>
<p></span>Le sondage a changé soudainement de poil depuis que je l'ai mis ici... L'option "<span style="font-weight:bold;">haussés</span>" était vraiment en avance de beaucoup, d'où le titre que j'avais trouvé pour ce "post". Comme quoi ce matin les gens prônaient la hausse tandis que là c'est le gel qui mène (je le spécifie au cas où la tendance changerait encore...). J'ai hâte de voir si ce soir l'option "<span style="font-weight:bold;">réduits</span>" reprendra du poil de la bête! Ça me surprendrait...</p>
<p><span style="font-weight:bold;">Ajout (jeudi minuit) :</span></p>
<p>Bon, ça ne bougera plus beaucoup, j'ai retrouvé mon escalier qui justifie presque mon titre... Une demi-défaite de plus (puisque je considère que l'option <span style="font-weight:bold;">gelés</span> est un bon compromis et qu'il a pris beaucoup de votes, comparé au début du sondage), mais bon le lectorat de cyberpresse n'est pas réputé pour avoir des idées très progressistes...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Hausse des frais de scolarité.]]></title>
<link>http://tetoine.wordpress.com/2007/06/28/hausse-des-frais-de-scolarite/</link>
<pubDate>Thu, 28 Jun 2007 19:38:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>tetoine</dc:creator>
<guid>http://tetoine.fr.wordpress.com/2007/06/28/hausse-des-frais-de-scolarite/</guid>
<description><![CDATA[ Voilà. C&#8217;est maintenant officiel.
Le parti libéral du Québec dégel les frais de scolarit]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> Voilà. <a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20070628/CPACTUALITES/70628161/6488/CPACTUALITES">C'est maintenant officiel</a>.</p>
<p>Le parti libéral du Québec dégel les frais de scolarité.</p>
<p>Rien n'est impossible, mais la mobilisation sera plus ardue qu'au printemps 2005.</p>
<p>Voilà le titre de la nouvelle sur Cyberpresse:</p>
<p><a href="http://tetoine.wordpress.com/files/2007/06/petb.jpg" title="petb.jpg"><img src="http://tetoine.wordpress.com/files/2007/06/petb.jpg" alt="petb.jpg" /></a></p>
<p>En toute honnêteté intellectuelle, on annonce en grande pompe la mesure de compensation, et non la mesure réellement implantée.</p>
<p>Cela donne une petite idée de la côte à remonter dans les médias et l'opinion publique.</p>
<p>À suivre...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Devoir dégel lui aussi...]]></title>
<link>http://tetoine.wordpress.com/2007/01/13/le-devoir-degel-lui-aussi/</link>
<pubDate>Fri, 12 Jan 2007 17:29:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>tetoine</dc:creator>
<guid>http://tetoine.fr.wordpress.com/2007/01/13/le-devoir-degel-lui-aussi/</guid>
<description><![CDATA[Ouch, j&#8217;avoue que je l&#8217;avais échappé celle-là.
Le Devoir est en faveur d&#8217;une au]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Ouch, j'avoue que je l'avais échappé celle-là.</p>
<p>Le Devoir est en faveur d'une augmentation des frais de scolarité... j'aimais bien l'article avant de tomber sur cette phrase <a href="http://www.ledevoir.com/2007/01/12/127138.html">là.</a></p>
<p>Dire que je viens de m'abonner... Abort ! Abort !</p>
<p>Peut-être que le publi-sac a pas encore pris position... il reste un peu d'espoir...</p>
<p>Je n'accorde pas plus de crédibilité à la lucidité complaisante et moralisatrice qu'à un discours du genre... nous sommes en accord avec vos opinions, mais s'il-vous-plaît dites-le d'une autre façon...</p>
<p>C'est la politique publique que vous voulez implanter qui compte et qui aura un impact sur la population... pas le verbe que vous utilisez pour l'annoncer et la justifier, alors, cher rédaction du DEVOIR, assumez-vous...</p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
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