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	<title>herve-novelli &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/herve-novelli/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "herve-novelli"</description>
	<pubDate>Sun, 07 Sep 2008 23:20:08 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[PARIS : Assises nationales du tourisme]]></title>
<link>http://europeorient.wordpress.com/?p=189</link>
<pubDate>Wed, 18 Jun 2008 12:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>europeorient</dc:creator>
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<description><![CDATA[Isabelle CHANEL, Directeur d&#8217;Europe Orient 
Il se tient à Paris les assises nationales du tou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><span style="color:#0000ff;">Isabelle CHANEL, Directeur d'Europe Orient </span></p>
<p style="text-align:justify;">Il se tient à Paris les assises nationales du tourisme à Paris en présence des ministres marocain et tunisien.  La France, première destination touristique mondiale devant l'Espagne et les Etats-Unis, est en perte de vitesse sur le marché international, selon le secretaire d'état chargé du tourisme Hervé Novelli. Confrontée à l'émergence de destinations tel que  Dubai, le Maroc, la Tunisie, la Croatie, la France a vu sa part de marché diminuer à 9,1% en 2008, contre 11,9% en 1990.  Concernant les recettes touristiques, la France a été devancé  en 2002 par son principal  concurrent européen, l'Espagne, et n'occupe désormais que le troisième rang, avec quelque 39 milliards d'euros en 2007. "La France a un patrimoine très riche, mais n'arrive pas à le mettre suffisamment en avant", a regretté Jean-Marc Bellaïche, expert du cabinet américain Boston Consulting Group (BCG), chargé de dresser l'état des lieux du tourisme en France. "On est le pays le plus beau du monde, mais cela ne suffit pas. Il faut passer la vitesse supérieure", a déclaré Gilles Pélisson, directeur général du groupe hôtelier Accor. La réforme du classement hôtelier, prévoyant  la création d'une cinquième étoile, constitue pour lui un premier pas: "Nous avons des normes très décalées par rapport aux autres pays. Un Sofitel à Pékin est classé 5 étoiles, alors que le même à Paris n'est que 4 étoiles luxe."a indiqué Gilles Pellisson.</p>
<p> </p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[MARSEILLE : 63e congrès national de la coiffure. Le ministre Hervé Novelli présent ]]></title>
<link>http://europeorient.wordpress.com/?p=81</link>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 08:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>europeorient</dc:creator>
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<description><![CDATA[Jean-Claude GAUDIN, Sénateur-Maire de Marseille, accueillera, Hervé Novelli, Secrétaire d&#8217;E]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Jean-Claude GAUDIN, Sénateur-Maire de Marseille, accueillera, Hervé Novelli, Secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services, le 5 mai 2008  au Palais des Congrès, à l'occasion du 63ème Congrès de la Fédération Nationale de la Coiffure. Créée en 1896, la Fédération Nationale de la Coiffure est la plus ancienne et la plus importante organisation professionnelle du secteur. Elle compte près de 10 000 entreprises adhérentes, représentant la diversité de ce corps de métier : salons indépendants, franchisés ou encore coiffeurs à domicile... Le secteur de la coiffure est le 2ème secteur de l'artisanat avec quelque 63 000 entreprises sur l'ensemble du territoire. Filière particulièrement dynamique, avec un taux de 30% de création ou de reprise de commerces par rapport à l'année précédente, la profession génère un chiffre d'affaires annuel de plus de 5 milliards d'euros.</p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les entreprises à l'épreuve des tensions franco-turques]]></title>
<link>http://acturca.wordpress.com/?p=2388</link>
<pubDate>Thu, 21 Feb 2008 18:52:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>acturca</dc:creator>
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<description><![CDATA[ Le Figaro (France),  20 février 2008, p. 20
Marie Visot, Istanbul, Ankara
Pour Hervé Novelli, en ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> Le Figaro (France),  20 février 2008, p. 20</p>
<p>Marie Visot, Istanbul, Ankara</p>
<p>Pour Hervé Novelli, en accentuant leurs relations économiques la France et la Turquie surmonteront leurs « différences politiques ».<!--more--></p>
<p>Dimanche dernier, dans l'avion qui le conduit à Istanbul, Hervé Novelli est soucieux. «  La mission ne va pas être facile  », s'inquiète le secrétaire d'État aux Entreprises et au Commerce extérieur, qui effectue un déplacement de trois jours en Turquie, en compagnie d'une quarantaine d'entreprises pour renforcer nos échanges commerciaux avec le pays. Les relations sont tendues, depuis que la France a pris parti sur le génocide arménien et s'est prononcée contre l'adhésion du pays à l'Union européenne. En témoignent les récents déboires de GDF dans le projet de gazoduc du consortium Nabucco.</p>
<p>Trois jours plus tard, et malgré la neige qui tombe sur le Bosphore, le ministre français a pourtant retrouvé le sourire... «  Vu le contexte, on ne s'attendait pas à un accueil si chaleureux de la part des autorités turques  », avoue-t-on dans son entourage, qui souligne la tournure politique prise par le voyage. À peine arrivée, la délégation française a été reçue par le maire d'Istanbul, Kadir Topbas. Pendant près de deux heures, ce dernier a discuté avec les entreprises et les a assurées de l'intérêt porté à la France. «  Le rapport Attali, traduit en turc, remporte un grand succès !  », a même plaisanté le maire. Lundi soir, lors de l'inauguration de l'exposition sur l'art islamique au Musée Sabanci avec des pièces de la collection du Louvre - où se croisaient capitaines d'industrie d'Istanbul, mécènes et membres du gouvernement -, le président de la République turque Abdullah Gül, s'est montré, lui aussi, ouvert. «  Je pense que nos relations, qu'elles soient culturelles ou économiques, vont encore se développer dans les prochaines années  », a-t-il affirmé. À Ankara, le vice-premier ministre en charge de l'Économie, Nazim Ekren, a tenu le même discours et assuré de sa détermination «  à renforcer notre coopération » . «  C'est effectivement en accentuant nos relations économiques que nous surmonterons nos différences politiques  », lui a répondu Hervé Novelli.</p>
<p><b>Investissements déséquilibrés</b></p>
<p>Certaines entreprises y croient : «  Celles qui ont noué des relations de longue durée ont toutes les chances de rester dans le jeu des appels d'offres publics  », fait-on valoir par exemple chez Areva. «  Notre présence ici montre aux Turcs notre motivation » , renchérit-on chez Coyne et Bellier (bureau d'études d'infrastructures). D'autres sont plus sceptiques sur la capacité turque à dépasser les clivages politiques : en tant que Français, « nous subissons toutes les tracasseries possibles. On nous rappelle rarement, par exemple » , indique-t-on chez Serenus Conseil.</p>
<p>Le problème, selon un patron français, est que «  les Français perdent des gros contrats à forte visibilité, ceux qui sont symboliques  ». Pour renforcer nos échanges, le gouvernement compte donc sur les PME. Reste que ces entreprises, moins bien armées que les grandes, auront du mal à inverser la tendance à elles seules. En 2007, les échanges commerciaux ont dépassé les 10 milliards d'euros entre les deux pays, mais les exportations françaises ont stagné, alors que les Allemands accroissent leur présence. Les investissements sont également déséquilibrés. Le nombre d'entreprises françaises implantées en Turquie est passé de 15 en 1985 à plus de 260 aujourd'hui. Elles emploient plus de 65 000 salariés. Les investissements turcs en France, eux, ne dépassent pas 100 millions. Et ils devraient stagner : «  Le pays est en phase de privatisation : les entreprises vont donc investir dans le marché domestique avant d'investir à l'international » , explique Philippe Favre, président de l'Agence française pour les investissements internationaux.</p>
<h2>Les entreprises françaises en Turquie pâtissent des positions politiques de Paris</h2>
<p>Le Monde (France), 20 février 2008, p. 14</p>
<p>Guillaume Perrier</p>
<p>Le secrétaire d'Etat au commerce extérieur, Hervé Novelli, a confirmé le 18 février, au cours d'une visite à Istanbul, que GDF ne participerait pas au projet de gazoduc Nabucco</p>
<p>Gaz de France ne participera pas au projet de gazoduc Nabucco. Le secrétaire d'Etat français au commerce extérieur, Hervé Novelli, a confirmé lundi 18 février, au cours d'une visite en Turquie, que la candidature du gazier français n'était plus d'actualité. " La Turquie a pris une décision, a commenté le ministre. Cette exclusion est un choix politique. L'offre de GDF est donc retirée. Nous le regrettons. Techniquement et économiquement, elle avait pourtant toutes les chances d'être retenue. "</p>
<p>GDF et la France souhaitaient rejoindre le consortium dont fait déjà partie la compagnie nationale turque Botas. Mais Ankara y a opposé son veto, pour sanctionner des positions politiques françaises jugées offensantes, sur la question du génocide arménien ou de l'adhésion à l'Union européenne. A l'image de l'échec sur le dossier Nabucco, les entreprises françaises sont, depuis plusieurs mois, les victimes collatérales des positions de la France envers la Turquie. Les grands contrats lui échappent.</p>
<p>GDF est aussi candidat au marché du gaz de ville de la capitale turque, dont l'appel d'offres doit être lancé en mars ; le groupe français risque d'essuyer la même déconvenue que pour le gazoduc, et de laisser le champ libre à Gazprom. Et, surtout, le groupe Areva, candidat déclaré au juteux marché des centrales nucléaires turques, pourrait être écarté au profit du groupe américain Westinghouse, soutenu par la Maison Blanche et porté par un lobbying efficace.</p>
<p>Mais la situation est suffisamment préoccupante pour que la présidente du Medef, Laurence Parisot, appelle les patrons turcs à ne pas s'isoler : " Ne nous empêchons surtout pas de travailler ensemble. " Un message également porté par M. Novelli au cours de sa visite. " Il y a des divergences ponctuelles avec les Turcs, a-t-il reconnu, lundi. Mais c'est par le renforcement des relations économiques qu'on peut resserrer les liens politiques. "</p>
<p>Le dynamique marché turc (4,7 % de croissance en 2007) aiguise l'appétit des grands groupes et place la Turquie parmi les puissances économiques en devenir, comme le souligne le rapport Attali sur la libération de la croissance. La Turquie est devenue un acteur économique difficile à snober. " Areva est intéressé, confirme Gabriel Saltarelli, directeur régional du groupe français qui fait partie de la délégation patronale qui accompagne M. Novelli. On ne va pas laisser passer un pays avec un tel potentiel : 128 milliards de dollars d'investissements d'ici à 2020. Il y a du business pour tout le monde. "</p>
<p>Et c'est d'ailleurs dans une usine du groupe Areva que le secrétaire d'Etat français a débuté sa tournée, lundi matin. " Je viens soutenir Areva à un moment important ", a-t-il clamé à la sortie de l'usine, située à la périphérie d'Istanbul.</p>
<p>Pour la première fois en 2007, les exportations françaises vers la Turquie ont régressé. La Turquie est même " un cas d'école " des faiblesses structurelles du commerce extérieur français, qui a affiché en 2007 un déficit record de 39 milliards d'euros. Car derrière les grands groupes, les PME tricolores restent rares à s'aventurer sur les rives du Bosphore. " Il y a un problème d'image en France, estime Esref Hamamcioglu, directeur de la branche turque de Sodexho, pour qui ce voyage de M. Novelli aurait pu être mieux préparé. On ne peut pas séparer le politique et l'économique quand les déclarations sur l'adhésion de la Turquie sont perçues comme des déclarations de guerre. En ce moment, à compétence égale entre deux entreprises, c'est toujours la française qui sera écartée. "</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Turquie rejette GDF dans le projet gazier européen Nabucco]]></title>
<link>http://acturca.wordpress.com/?p=2375</link>
<pubDate>Mon, 18 Feb 2008 17:46:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>acturca</dc:creator>
<guid>http://acturca.wordpress.com/?p=2375</guid>
<description><![CDATA[ La Tribune (France)
7 février 2008
Le groupe gazier français s&#8217;est vu fermer la porte du pr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> La Tribune (France)</p>
<p>7 février 2008</p>
<p>Le groupe gazier français s'est vu fermer la porte du projet européen de gazoduc Nabucco en raison de l'opposition de la Turquie.<!--more--> De fait, GDF a annoncé s'intéresser à d'autres projets dont celui, directement concurrent, lancé par la Russie, le projet South Stream. De son côté, le ministre Hervé Novelli a affirmé ce jeudi que "tout n'est pas perdu" pour la candidature de Gaz de France dans Nabucco.</p>
<p>Pressenti pour en être le septième partenaire, Gaz de France ne fera finalement pas partie du projet gazier européen Nabucco. Le groupe gazier français a annoncé ce jeudi avoir "pris acte" du rejet de sa candidature. "On a pris acte que notre candidature n'avait pas été retenue", a déclaré un porte-parole du groupe, deux jours après l'annonce de l'entrée de RWE, numéro deux allemand de l'énergie, comme sixième membre du projet Nabucco.</p>
<p>En avril dernier, les négociations avec la Turquie (où doit passer la gazoduc) et Gaz de France avaient déjà été suspendues provisoirement à la suite des dernières déclarations négatives de Nicolas Sarkozy sur Ankara. Auparavant, en février, c'était au tour d'un autre groupe français, Total, d'être exclu du projet en raison d'un désaccord.</p>
<p>Mais, peine perdue, Gaz de France a décidé d'étudier d'autres programmes dont le projet russo-italien South Stream de transport de gaz russe. Lancé le mois dernier, à Sofia, le projet South Stream entre en confrontation directe avec le projet européen Nabucco, dont l'objectif est de réduire la dépense énergétique de l'Europe face à la Russie.</p>
<p>Le gazoduc envisagé par les Européens doit ainsi tranporter le gaz en provenance de la mer Caspienne vers l'Union européenne, en passant par la Turquie et le Sud-Est de l'Europe, soit 3.300 kilomètres. La construction doit commencer en 2009 et s'achever en 2012, pour un montant évalué à 4,6 milliards d'euros. Outre RWE, le projet Nabucco regroupe le groupe autrichien OMV et les sociétés nationales Botas (Turquie), Bulgargaz (Bulgarie), MOL (Hongrie) et Transgaz (Roumanie).</p>
<p>De son côté, le gazoduc russo-italien South Stream, mis en oeuvre par le géant russe Gazprom et l'entreprise italienne ENI, doit passer sous la Mer Noire de la Russie vers la Bulgarie d'où il se divisera en une branche nord-ouest vers l'Autriche et une vers le sud, notamment vers la Grèce et l'Italie.*</p>
<p>Pour autant, le secrétaire d'Etat chargé du Commerce extérieur, Hervé Novelli, a affirmé ce jeudi que "tout n'est pas perdu" pour la candidature de Gaz de France dans Nabucco. "Ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a de la place encore pour Gaz de France, comme pour d'autres, que ça n'est pas terminé", a-t-il déclaré sur la radio BFM.</p>
<p>Selon une source proche du dossier, GDF étudiera toutes les possibilités y compris celle de participer à Nabucco en tant que septième membre du consortium, une hypothèse à laquelle seraient favorables les partenaires roumain, hongrois et autrichien au projet.</p>
<p>Hervé Novelli a rappelé qu'il se rend bientôt en Turquie, du 17 au 20 février, et a affirmé avoir rencontré récemment l'ambassadeur de Turquie en France.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Hervé Novelli]]></title>
<link>http://sarkopitheque.wordpress.com/2007/09/01/herve-novelli/</link>
<pubDate>Sat, 01 Sep 2007 00:00:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>eilema</dc:creator>
<guid>http://sarkopitheque.wordpress.com/2007/09/01/herve-novelli/</guid>
<description><![CDATA[
SECRETAIRE D’ETAT CHARGE DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT, DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES, DU T]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://sarkopitheque.wordpress.com/files/2008/02/hervenovelli.thumbnail.jpg" alt="hervenovelli.jpg" /></p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>SECRETAIRE D’ETAT CHARGE DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT, DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES, DU TOURISME ET DES SERVICES, AUPRES DE LA MINISTRE DE L’ECONOMIE, DE L’INDUSTRIEET DE L’EMPLOI.</strong></span></p>
<p><img src="http://sarkopitheque.wordpress.com/files/2008/02/infosdivers.jpg" alt="infosdivers.jpg" /></p>
<p>&#62; Il a commencé sa carrière en bonne et due forme : militant chez occident entre 1964 et 1968, il a accompagné le Front National de 1973 à 1974. Nommé chef de cabinet par son compagnon d'Occident (Alain Madelin), il travaillera avec Gérard Longuet entre 1993 et 1995. <!--more--></p>
<p><span style="color:#008000;"><strong>BIOGRAPHIE OFFICIELLE</strong></span> <span style="color:#808080;">[Sources : Assemblée nationale, Who’s Who in France]</span>Né le 6 mars 1949 à Paris.</p>
<p><strong>Carrière</strong></p>
<p>- PDG des établissements Janton, de 1982 à 2006<br />
- Chef de cabinet du ministre de l’Industrie, des PTT et du Tourisme, de 1986 à 1988<br />
- Chargé de mission pour la chambre syndicale de la sidérurgie française, de 1977 à 1986</p>
<p><strong>Fonctions électives</strong></p>
<p>- Député d’Indre-et-Loire, de 1993 à 1997, de 2002 à 2007. Membre de la commission des finances, rapporteur spécial au nom de la commission des finances : développement et régulation économiques. Réélu en 2007<br />
- Député européen, de 1999 à 2002<br />
- Vice-président du conseil général d’Indre-et-Loire, de 1998 à 2001<br />
- Conseiller général d’Indre-et-Loire, en 1997<br />
- Maire adjoint de Richelieu (Indre-et-Loire), depuis 2001</p>
<p><strong>Fonctions politiques</strong></p>
<p>- Création de l’association Les Réformateurs au sein de l’UMP, depuis mars 2006<br />
- Secrétaire général du Parti républicain en 1990, puis membre du Bureau exécutif du PR en 1993</p>
]]></content:encoded>
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