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	<title>incontournables &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/incontournables/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "incontournables"</description>
	<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 08:21:48 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Les 3 incontournables du week-end!]]></title>
<link>http://lacavernedonclsam.wordpress.com/?p=11</link>
<pubDate>Sun, 27 Apr 2008 16:32:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>onclsam</dc:creator>
<guid>http://lacavernedonclsam.wordpress.com/?p=11</guid>
<description><![CDATA[Je vous rappelle les 3 principales sorties de cette fin de semaine, à savoir :

Tous trois sont bon]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Je vous rappelle les 3 principales sorties de cette fin de semaine, à savoir :</p>
<p><img src="http://img132.imageshack.us/img132/2949/incontournablespa9.jpg" alt="Les 3 incontournables du week-end 25/04" /></p>
<p style="text-align:center;"><em>Tous trois sont bons ! ;-)</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'intention de la philosophie...]]></title>
<link>http://naturewriting.wordpress.com/?p=88</link>
<pubDate>Fri, 18 Apr 2008 10:25:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>memoire2silence</dc:creator>
<guid>http://naturewriting.wordpress.com/?p=88</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Citant Nietzche, souvent, j&#8217;ai tenu à répéter que la philosophie n&#8217;avait qu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align:justify;">"<em>Citant Nietzche, souvent, j'ai tenu à répéter que la philosophie n'avait qu'une intention : celle de "<strong>Nuire à la bêtise</strong>". Intention plus ambitieuse, en un sens, que le simple projet de "chercher la vérité".</em></h3>
<h3 style="text-align:justify;"><em>En effet, à force de viser la vérité, on finit par atteindre quelque chose qui y ressemble et qu'on se met à vouloir imposer à tous.</em></h3>
<h3 style="text-align:justify;"><em>Mais la vérité n'est qu'un chat retombé sur ses pattes : petite performance comparée à la nécessité d'inventer des issues, aller voir ailleurs. De se confronter à l'énigme. De se colleter au pire. </em>"</h3>
<p>(La vie courante / Pierre Péju. - Maurice Nadeau, 1996. - p. 21) (Existe aussi en Folio)</p>
<p>Si vous n'avez pas encore lu ce merveilleux livre de <a href="http://auteurs.arald.org/pages/Peju.html">Pierre Péju</a>, courrez vite chez votre libraire ou dans votre bibliothèque municipale la plus proche. Pierre Péju parle de petites choses... très essentielles...</p>
<p>Silence</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pourquoi notre monde n'écoute jamais ses sages ? A propos de Terre Mère de Jean Malaurie...]]></title>
<link>http://naturewriting.wordpress.com/?p=81</link>
<pubDate>Sat, 22 Mar 2008 20:00:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>memoire2silence</dc:creator>
<guid>http://naturewriting.wordpress.com/?p=81</guid>
<description><![CDATA[Pourquoi notre monde n&#8217;écoute jamais ses sages ?
Le monde est. Le monde est et les hommes ha]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><span style="font-family:Verdana;">Pourquoi notre monde n'écoute jamais ses sages ?</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Verdana;">Le monde est. Le monde est et les hommes haïssent le monde. La Vie est et les hommes haïssent la vie. Pas tous les hommes.<br />
</span>
</p>
<p align="justify"><span style="font-family:Verdana;">Existe la gravitation. La loi qui la définit a été découverte par les hommes. Par un homme qui a compris la cause qui a permis à la pomme de tomber. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Verdana;"> Le Livre parle d'une pomme originale qui provient de l'arbre de la connaissance. Là est le problème de l'homme : la connaissance. Et son utilisation ensuite...<br />
</span>
</p>
<p align="justify"><span style="font-family:Verdana;">Ce ne sont que des histoires de pommes, alors ? Presque.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Verdana;">L'homme s'est placé sous le pommier et a cru qu'il était au centre du monde. Il continue à croire qu'il est sur le trône.</span></p>
<p align="justify">&#160;</p>
<p><span style="font-family:Verdana;">Le monde est et l'homme passe.</span></p>
<p><span style="font-family:Verdana;">Pourquoi notre monde n'écoute jamais ses sages ?</span></p>
<p><span style="font-family:Verdana;">Dans un très court livre, <a href="http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/france_829/label-france_5343/les-numeros-label-france_5570/lf60-60-ans-onu_11476/sciences-humaines_11501/jean-malaurie-aventurier-une-terre-humaine_22305.html">Jean Malaurie</a>, l'immense aventurier, explorateur, contemplatif et éditeur Jean Malaurie, évoque de nouveau tout ce qui menace notre monde.</span></p>
<p align="center"><a href="http://naturewriting.wordpress.com/files/2008/03/terre-mere.jpg" title="terre-mere.jpg"><img src="http://naturewriting.wordpress.com/files/2008/03/terre-mere.jpg" alt="terre-mere.jpg" /></a></p>
<h2><i><font></font><font color="#88846d" face="Verdana" size="1">" Nous sommes des veilleurs de nuit face à une mondialisation sauvage, à un développement désordonné. Si nous n’y prenons garde, ce sera un développement dévastateur. La Terre souffre. Notre Terre Mère ne souffre que trop. Elle se vengera. Et déjà les signes sont annoncés. "</font> </i></h2>
<p><span style="font-family:Verdana;">L'homme hait et le monde passe. Il ne regarde que ce qui se trouve devant lui. </span><span style="font-family:Verdana;">Le présent est la seule chose qui existe dans le monde.</span></p>
<p><span style="font-family:Verdana;">Passé et futur ne sont que dans le cerveau des hommes. Et ne leur servent que rarement.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Verdana;">Dans <i>Acide-Arc-en-ciel </i>d' Erri de Luca, il y a cette phrase :</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Georgia;">« <i>Qu’est-il arrivé au monde pour se retrouver à un point tel qu’aucun acte direct ne l’aide, mais que seuls les sacrifices le réconfortent ? »</i></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Verdana;">On n'écoute pas des hommes comme Jean Malaurie, mais on est ému devant l'assassinat de Diane Fossey pendant le temps que dure le succès éditorial d'un livre ou le passage en salle d'un film. Cela nous réconforte de rencontrer une <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dian_Fossey">Diane Fossey</a>... Et puis, le temps passe... et les gorilles vont disparaitre...</span></p>
<p><span style="font-family:Verdana;">Il faudrait écouter nos sages. Il faudrait écouter Jean Malaurie et Diane Fossey.<br />
</span></p>
<p>Silence</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Etty a choisi d'aimer...]]></title>
<link>http://naturewriting.wordpress.com/?p=72</link>
<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 22:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>memoire2silence</dc:creator>
<guid>http://naturewriting.wordpress.com/?p=72</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;ai lu le journal d&#8217; Etty Hillesum, une vie bouleversée (Seuil, 1985), il y a un an.

]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>J'ai lu le journal d' <u>Etty Hillesum, une vie bouleversée</u> (Seuil, 1985), il y a un an.</p>
<p><a href="http://naturewriting.wordpress.com/files/2008/03/etty_livre.jpg" title="etty_livre.jpg"></a></p>
<div style="text-align:center;"><a href="http://naturewriting.wordpress.com/files/2008/03/etty_livre.jpg" title="etty_livre.jpg"><img src="http://naturewriting.wordpress.com/files/2008/03/etty_livre.jpg" alt="etty_livre.jpg" /></a></div>
<div></div>
<p>Ce journal, écrit par une jeune femme juive à Amsterdam, retrace deux années intenses de sa vie.</p>
<div align="justify"></div>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">Quand elle commence à l'écrire, en 1941, Etty a vingt sept ans.</p>
<div align="justify"></div>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">En Septembre 1943, elle quitte avec ses parents le camp de transit de Westerbork pour Auschwitz. Elle meurt là bas en Novembre 1943.</p>
<div align="justify"></div>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">On ne sait pas si elle a écrit à Auschwitz. On ne possède rien sur son internement dans ce camp.</p>
<div align="justify"></div>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">En revanche, le document que l'on possède, paru aux Pays Bas en 1981, est le témoignage sensible et moral d'une femme qui sait que l'humanité a commis l'irréparable.</p>
<div><font color="#ffffff"> .</font></div>
<div></div>
<div>Comment vivre quand son peuple part mourir dans les camps ?</div>
<div><font color="#ffffff"> .</font></div>
<div></div>
<div>Comment vivre quand on sait que l'on va mourir ?</div>
<div><font color="#ffffff"> .</font></div>
<div></div>
<div>Lire le journal d'Etty Hillesum, c'est voir une jeune femme :</div>
<div><font color="#ffffff">.<br />
</font></div>
<div></div>
<div><b>Choisir l'amour et rejeter la haine</b></div>
<div><b></b></div>
<div><i>15 Mars 1941, 9 heures et demi du matin.</i></div>
<div><i></i></div>
<div align="justify"><i>[...] rien n'est pire que cette haine globale, indifférenciée. C'est une maladie de l'âme. Si j'en venais à éprouver une véritable haine, j'en serais blessée dans mon âme et je devrais tâcher de guérir au plus vite."</i></div>
<div><font color="#ffffff"> .</font></div>
<div><b><i></i></b><!-- D(["mb"," \u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cstrong\u003eRéfléchir chaque jour sur sa place dans le monde\u003c/strong\u003e\u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cstrong\u003e\u003c/strong\u003e \u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cem\u003e Mardi 25 Mars, 9 heures du soir.\u003c/em\u003e\u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cem\u003e\u003c/em\u003e \u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cem\u003e\u0026quot;Pourtant, il faut garder le contact avec le monde réel, le monde actuel, tacher d\u0026#39;y définir sa place, on n\u0026#39;a pas le droit de vivre avec les seules valeurs éternelles (...)\u003c/em\u003e.\u003cem\u003e Vivre totalement au-dehors comme au-dedans, ne rien sacrifier de la réalité extérieure à la vie intérieure, pas plus que l\u0026#39;inverse, voilà une tâche exaltante.\u0026quot;\u003c/em\u003e\u003c/div\u003e\n\n\u003cdiv\u003e\u003cem\u003e\u003c/em\u003e \u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cstrong\u003eVivre grâce à la poésie de Rainer Maria Rilke\u003c/strong\u003e\u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cstrong\u003e\u003c/strong\u003e \u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cem\u003eMardi 7 Juillet 1943, après-midi.\u003c/em\u003e\u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cem\u003e\u003c/em\u003e \u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cem\u003e\u0026quot;J\u0026#39;aimerais avoir lu tout Rilke avant que sonne l\u0026#39;heure de me séparer de tous mes livres (..)\u0026quot;\u003c/em\u003e\u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cem\u003e\u003c/em\u003e \u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003eAu fur et à mesure que l\u0026#39;on parcourt les pages serrées du journal d\u0026#39;Etty Hillesum, on comprend. Etty a choisi d\u0026#39;aimer, d\u0026#39;être heureuse, de vivre.\u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003eOn comprend : Etty, dans ses allers retours entre la vie de l\u0026#39;écriture et l\u0026#39;écriture de la vie, réussit. Elle devient invincible.\u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003e \u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cem\u003eVendredi 3 Juillet 1942, 9 heures et demi du soir.\u003c/em\u003e\u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cem\u003e\u003c/em\u003e \u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cem\u003e\u0026quot;.......Bon, on veut notre extermination complète : cette certitude nouvelle, je l\u0026#39;accepte. Je le sais maintenant. Je n\u0026#39;imposerai pas aux autres mes angoisses et je me garderai de toute rancoeur s\u0026#39;ils ne comprennent pas ce qui nous arrive à nous, les Juifs. Mais une certitude acquise ne doit pas être rongée ou affaiblie par une autre. Je travaille et je vis avec la même conviction et je trouve la vie pleine de de sens, oui, pleine de de sens malgré tout, même si j\u0026#39;ose à peine le dire en société.\u003c/em\u003e\u003c/div\u003e\n\n\u003cdiv\u003e\u003cem\u003eLa vie et la mort, la souffrance et la joie, les ampoules des pieds meurtris, le jasmin derrière la maison, les persécutions, les atrocités sans nombre, tout, tout est en moi et forme un ensemble puissant. Je l\u0026#39;accepte comme une totalité indivisible et je commence à comprendre de mieux en mieux (pour mon propre usage, sans pouvoir encore l\u0026#39;expliquer à d\u0026#39;autres) la logique de cette totalité. Je voudrais vivre longtemps pour être un jour en mesure de l\u0026#39;expliquer; mais si cela ne m\u0026#39;est pas donné, eh bien un autre le fera à ma place, un autre reprendra le fil de ma vie où il sera rompu, et c\u0026#39;est pourquoi je dois vivre cette vie jusqu\u0026#39;à mon dernier souffle avec toute la conscience et la conviction possibles, de sorte que mon successeur n\u0026#39;ait pas à recommencer à zéro et rencontre moins de difficultés. N\u0026#39;est-ce pas une façon de travailler pour la postérité?\u0026quot;",1] );  //--></div>
<div><b>Réfléchir chaque jour sur sa place dans le monde</b></div>
<div><b></b></div>
<div><i> Mardi 25 Mars, 9 heures du soir.</i></div>
<div><i></i></div>
<div><i>"Pourtant, il faut garder le contact avec le monde réel, le monde actuel, tacher d'y définir sa place, on n'a pas le droit de vivre avec les seules valeurs éternelles (...)</i>.<i> Vivre totalement au-dehors comme au-dedans, ne rien sacrifier de la réalité extérieure à la vie intérieure, pas plus que l'inverse, voilà une tâche exaltante."</i></div>
<div><font color="#ffffff">. </font></div>
<div></div>
<div><i></i></div>
<div><b>Vivre grâce à la poésie de Rainer Maria Rilke</b></div>
<div><b></b></div>
<div><i>Mardi 7 Juillet 1943, après-midi.</i><i></i></div>
<div><i>"J'aimerais avoir lu tout Rilke avant que sonne l'heure de me séparer de tous mes livres [...]"</i></div>
<div><i></i></div>
<div></div>
<p align="justify">Au fur et à mesure que l'on parcourt les pages serrées du journal d'Etty Hillesum, on comprend. Etty a choisi d'aimer, d'être heureuse, de vivre.<font color="#ffffff"> </font>On comprend : Etty, dans ses allers retours entre la vie de l'écriture et l'écriture de la vie, réussit. Elle devient invincible.</p>
<div align="justify"></div>
<p><font color="#ffffff"> .</font></p>
<div></div>
<div><i>Vendredi 3 Juillet 1942, 9 heures et demi du soir.</i></div>
<div><i></i></div>
<div align="justify"><i>"[...] Bon, on veut notre extermination complète : cette certitude nouvelle, je l'accepte. Je le sais maintenant. Je n'imposerai pas aux autres mes angoisses et je me garderai de toute rancœur s'ils ne comprennent pas ce qui nous arrive à nous, les Juifs. Mais une certitude acquise ne doit pas être rongée ou affaiblie par une autre. Je travaille et je vis avec la même conviction et je trouve la vie pleine de de sens, oui, pleine de de sens malgré tout, même si j'ose à peine le dire en société.</i></div>
<div align="justify"><i>La vie et la mort, la souffrance et la joie, les ampoules des pieds meurtris, le jasmin derrière la maison, les persécutions, les atrocités sans nombre, tout, tout est en moi et forme un ensemble puissant. Je l'accepte comme une totalité indivisible et je commence à comprendre de mieux en mieux (pour mon propre usage, sans pouvoir encore l'expliquer à d'autres) la logique de cette totalité. Je voudrais vivre longtemps pour être un jour en mesure de l'expliquer; mais si cela ne m'est pas donné, eh bien un autre le fera à ma place, un autre reprendra le fil de ma vie où il sera rompu, et c'est pourquoi je dois vivre cette vie jusqu'à mon dernier souffle avec toute la conscience et la conviction possibles, de sorte que mon successeur n'ait pas à recommencer à zéro et rencontre moins de difficultés. N'est-ce pas une façon de travailler pour la postérité ?"<!-- D(["mb","\u003c/em\u003e\u003c/div\u003e\n\n\u003cdiv\u003e\u003cem\u003e\u003c/em\u003e \u003c/div\u003e",1] ); D(["mb","\u003cspan class\u003dsg\u003e\n\u003cdiv\u003eR.\u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cem\u003e\u003c/em\u003e \u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cstrong\u003e\u003cem\u003e\u003c/em\u003e\u003c/strong\u003e \u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003e \u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003e \u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003e \u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003e \u003c/div\u003e\n\u003c/span\u003e",0] ); D(["ce"]);  //--></i></div>
<div><i></i></div>
<p><span class="sg"></span></p>
<div>Réjane</div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[SLCOM.fr en stand by mais soutient et s 'associe au projet de Willow Ahn avec SLNEWS.fr et TELEPORTEUR.COM ]]></title>
<link>http://slcom.wordpress.com/?p=22</link>
<pubDate>Wed, 27 Feb 2008 15:48:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Full Loon</dc:creator>
<guid>http://slcom.wordpress.com/?p=22</guid>
<description><![CDATA[Bonjour, 
Le réseau de SLCOM.fr n&#8217;est actuellement plus actif sur second life et ne possede p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, </p>
<p>Le réseau de SLCOM.fr n'est actuellement plus actif sur second life et ne possede plus de panneau à proposer sur les différentes sim francophones...La disparition d'une collaboratrice sur second life nous a stoppé net dans le développement de notre implantation et de nos mise à jour. </p>
<p>D'autre part, SLCOM.fr et La fondation COLOMBE soutiennent le projet de willow ahn avec ses sites très actifs SLNEWS.FR et TELEPORTEUR.COM. </p>
<p>Pour les Avatars et  Explorateurs de SL  le hud de TELEPORTEUR.com est un outils de gestion de destinations et de favoris sur SL révolutionnaire et synchronisé entre le site TELEPORTEUR/COM et SECONDLIFE. Le site TELEPORTEUR.com permets aussi aux propriétaires de sim ou terrains de se faire reférencer gratuitement et de promouvoir leurs activités.<br />
Une pacerelle est aussi active pour tout les AVATARS voulant faire la promotion de leurs activités artistiques RL (developpeurs, graphistes, photographes, etc..) </p>
<p>Pour plus de renseignements veuillez contacter Willow AHN (SLNEWS.fr) , Full LOON ( FONDATION COLOMBE) ou serena PARISI (LES EXPLORATEURS FRANCOPHONES) sur second life........</p>
<p>A très bientôt,<br />
Full Loon</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un livre à lire absolument : "La vie est belle" de Stephen Jay Gould]]></title>
<link>http://naturewriting.wordpress.com/?p=42</link>
<pubDate>Sun, 17 Feb 2008 00:13:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>memoire2silence</dc:creator>
<guid>http://naturewriting.wordpress.com/?p=42</guid>
<description><![CDATA[A propos de « la vie est belle : les surprises de l&#8217;évolution » de Stephen Jay Gould (Seuil]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Georgia;">A propos de « <b>la vie est belle</b> : les surprises de l'évolution » de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Stephen_Jay_Gould">Stephen Jay Gould</a> (Seuil, 1991), j'approfondis <a href="http://naturewriting.wordpress.com/2008/01/20/la-vie-est-belle-les-surprises-de-levolution-de-stephen-jay-gould/">mon précédent billet</a> sur cet ouvrage vital (si je peux me permettre...). </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Georgia;">Dans <a href="http://www.hominides.com/html/theories/theories-evolutionnisme.html">les débats actuels</a> concernant la montée en puissance de critiques <a href="http://www.creationnisme.ca/publication/articles/inferiorite_des_femmes.jsp?section=publication">surréalistes</a> sur le darwinisme, il est <a href="http://www.espace-sciences.org/science/10065-sciences-ouest/20104-Annee-1991/10265-71/11031-dossier-du-mois/18610-les-animaux-disparus/18615-la-vie-est-belle-les-surprises/index.html">important de lire</a> ce livre. <b>Gould</b> y évoque la nouvelle interprétation d’un site unique découvert dans les années 1910 : les <b><a href="http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&#38;Params=f1ARTF0001107">schistes de Burgess</a></b>. Qui bouleverse nos conceptions de l’apparition et du développement de la vie. Jusqu’à présent, on pensait que la vie s’était diversifiée à partir de quelques espèces inférieures et que dans un second temps, étaient venues la diversité avec la complexité. Une belle courbe, en somme, qui permettait d’arriver au summum de l’évolution : NOUS, l’Homme… Gould montre que cette théorie du cône de diversité croissante ne fonctionne plus…</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Georgia;">En effet, à partir de <a href="http://site.voila.fr/levolution/explosion.htm">l’explosion</a> de la période dite du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cambrien">Cambrien</a>, survenue il y a environ 530 millions d’années, </span><span style="font-family:Georgia;">le vie </span><span style="font-family:Georgia;">a créé une multitude d’espèces que Gould nomme la disparité morphologique. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Georgia;">Puis, le temps aidant, une décimation de ces espèces a eu lieu. Décimation au sens de un pour dix. Ce qui change notre idée du progrès !<br />
</span>
</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Georgia;">Dès le début, la nature avait envisagé plusieurs possibilités!</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Georgia;">Vint l’élimination des moins adaptés. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Georgia;">Et régulièrement, Gould montre que notre arrivée, nous les homos sapiens, est fortuite, voire inespérée, aurait très bien pu ne pas arriver…</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-family:Georgia;">Cela détrône encore un peu plus notre égocentrisme et toutes nos transcendances…</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><a href="http://naturewriting.wordpress.com/files/2008/02/a5xa7lif.jpg" title="a5xa7lif.jpg"></a></p>
<div style="text-align:center;"><a href="http://naturewriting.wordpress.com/files/2008/02/a5xa7lif.jpg" title="a5xa7lif.jpg"><img src="http://naturewriting.wordpress.com/files/2008/02/a5xa7lif.jpg" alt="a5xa7lif.jpg" /></a></div>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Silence</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">Voir aussi le site de <a href="http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/actualites/gould/gould.htm">La Cité des Sciences</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Petit traité de philosophie naturelle de Kathleen Dean Moore aux éditions Gallmeister]]></title>
<link>http://naturewriting.wordpress.com/?p=34</link>
<pubDate>Fri, 15 Feb 2008 12:50:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>memoire2silence</dc:creator>
<guid>http://naturewriting.wordpress.com/?p=34</guid>
<description><![CDATA[ 

Lu cette nuit d&#8217;une traite, ce Petit traité de philosophie naturelle par Kathleen Dean Moo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"> <a href="http://naturewriting.wordpress.com/files/2008/02/haut_book_460.jpg" title="haut_book_460.jpg"></a></p>
<div style="text-align:center;"><a href="http://naturewriting.wordpress.com/files/2008/02/haut_book_460.jpg" title="haut_book_460.jpg"><img src="http://naturewriting.wordpress.com/files/2008/02/haut_book_460.jpg" alt="haut_book_460.jpg" height="204" width="631" /></a></div>
<p align="justify">Lu cette nuit d'une traite, ce <b>Petit traité de philosophie naturelle</b> par <a href="http://www.riverwalking.com/index.html"><b>Kathleen Dean Moore</b></a>, écrivain, philosophe et naturaliste américaine, ouvrage paru aux si passionnantes éditions <a href="http://www.gallmeister.fr/livre?livre_id=460">Gallmeister</a>.</p>
<p align="center"><a href="http://naturewriting.wordpress.com/files/2008/02/petit-traite-philosophie-naturelle.jpg" title="petit-traite-philosophie-naturelle.jpg"><img src="http://naturewriting.wordpress.com/files/2008/02/petit-traite-philosophie-naturelle.jpg" alt="petit-traite-philosophie-naturelle.jpg" /></a></p>
<p align="justify">Le titre original est le sous-titre de la version française, Holdfast, désignant une sorte de racine, située à l'extrémité de certaines algues et plantes simples, qui leur permet de s'ancrer dans le sol.</p>
<p align="justify">Comme le prologue est totalement en phase avec l'idée principale de ce carnet numérique (retrouver le lien entre nature et culture, relier ce qui semble distinct) le voici  :</p>
<p align="justify">"  <i>Dans l'océan vert aux reflets chatoyants qui borde la côte de l'Oregon, de grandes algues se tendent vers la rive à chaque marée montante et retournent vers la haute mer en tourbillonnant dès que l'eau redescend. Elles effectuent ces mouvements sans jamais relâcher leur emprise sur le sol océanique. Ce qui maintient chaque laminaire en place est une espèce de crampon, poignée de tentacules rugueux qui adhèrent à la roche grâce à une sorte de colle produite par la réaction de l'eau salée à la lumière du soleil. Lien invisible et suffisamment fort pour les faire tenir contre vents et marées, à l'exception des pires rafales d'hiver, ce crampon est une structure dont les biologistes n'ont pas réussi à percer tous les mystères. Quant aux philosophes, ils n'ont même pas essayé.</i></p>
<p align="justify"> <i>   Dans nos espaces bleutés de lumière halogène nous vivons pour la plupart à l'ère des séparations : va-et-vient au tournant du siècle, étreintes sur fond d'aéroport, détecteurs à rayons X, solitude, petits mots près du téléphone. Les enfants croissent et s'impatientent. Les grands-parents croissent en sagesse, puis oublient le nom de leurs enfants. Mon métier m'entraîne d'une région à l'autre : Ohio, Oregon, Minnesota, Oregon, Alaska, Arizona, Colombie-Britannique, Oregon encore. Partout où je vais, je croise des gens venus d'ailleurs. Tous, nous laissons tant de choses en arrière. Les déjeuners du dimanche. Les accueillantes vérandas. Les infimes certitudes. Savoir quand planter des tomates, où acheter de la ficelle, comment affronter un décès. Ces lieux secrets et sûrs qui ont un sens pour nous : un chemin usé par nos pas au bord de la rivière, un bosquet de roses trémières auquel s'attachent le pollen et l'essaim d'abeilles.</i></p>
<p align="justify"><i>    Nous autres, professeurs, établissons des distinctions au lieu d'étudier des connexions. Dans leurs blancs laboratoires , les biologistes oublient sans difficulté qu'ils sont par nature des philosophes. Les philosophes, quant à eux, extirpent une idée de son contexte comme ils arracheraient un ver de terre à son trou pour le laisser pendre et sécher au soleil. A fermer nos portes à clef dès la nuit tombée, à sceller nos fenêtres pour nous protéger des orages, nous oublions des années durant que les humains sont partie prenante du monde naturel. Au mieux, il nous arrive parfois de nous en souvenir lorsque, vaguement nostalgiques, nous nous prenons à rêver d'un endroit où nous sentir "chez nous". Assise sur un rocher blanchi de guano, tandis que j'observe la houle instable, je songe de nouveau à ces racines. A quoi pouvons-nous encore nous accrocher dans la confusion des marées ? Quelles sont ces connexions qui nous maintiennent en place ? Comment renouer avec la Nature un lien qui éveille en nous un sentiment intense de vie et de sécurité, ici, au bord de l'eau ?</i>"</p>
<p align="justify"> (Prologue. - Petit traité de philosophie naturelle : holdfast / Kathleen Dean Moore ; Trad. Camille Fort-Cantoni. - Paris : Gallmeister, 2006. - 186 p. - (Collection nature writing) ).</p>
<p align="justify">Réjane N., une fidèle lectrice de ce carnet numérique me fait penser à la notion de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Clinamen">clinamen</a>, notion de la physique et <a href="http://antinomies.free.fr/epic2.html">philosophie épicurienne</a>. Le clinamen, c'est " <i>faire se rencontrer de manière positive et originale ce qui d'ordinaire ne se rencontre pas</i>".</p>
<p align="justify">Ce clinamen, c'est l'objet du livre de Kathleen Dean Moore : relier des moments, des lieux, des personnes ... en se déplaçant, en changeant de perspective... pour voir autrement... Un très beau livre...</p>
<p align="justify">Silence</p>
]]></content:encoded>
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