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	<title>index-tables &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/index-tables/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "index-tables"</description>
	<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 08:29:46 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Carto 2.0 : Mondeca sera présent !]]></title>
<link>http://mondeca.wordpress.com/?p=92</link>
<pubDate>Fri, 21 Mar 2008 08:51:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Christophe Tricot</dc:creator>
<guid>http://mondeca.wordpress.com/?p=92</guid>
<description><![CDATA[“Où en êtes-vous de la mise en scène de vos informations ?”
 Face à la quantité d’informa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><b>“Où en êtes-vous de la mise en scène de vos informations ?”</b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-right:1.15pt;"><b> </b><span>Face à la quantité d’information sans cesse croissante que les organisations sont contraintes de gérer, leur <span class="MiseenValeur">mise en scène au travers de représentations graphiques</span> permet de mieux les </span>appréhender<span> et les valoriser. Intelligence économique, gestion des connaissances, apprentissage, réseaux sociaux,<span>  </span>aide à la décision sont autant de domaines où la cartographie de l’information est de plus en plus populaire car elle permet en amont <span class="MiseenValeur">d’organiser et d’appréhender des données</span>, puis en aval <span class="MiseenValeur">d’évaluer et de communiquer</span> les résultats obtenus. Cette journée sera donc l’occasion de mettre en valeur le <span class="MiseenValeur">rôle majeur </span>que peux jouer la cartographie dans nos sociétés dîtes de l’information.</span></p>
<p><span style="font-size:9pt;"> </span><br />
<b>Jean Delahousse, fondateur de la société Mondeca, interviendra sur le thème : </b><i>« Cartographie et Ontologie : Généricité, réutilisabilité et spécificité »</i></p>
<p>Il<span>  </span>présentera comment il est possible dans le contexte des technologies du Web Sémantique et des ontologies, de disposer de composants de représentation cartographique des connaissances réutilisables dans des contextes métiers très diverses.<!--more--> Il fera également une typologie des composants élémentaires de représentation des connaissances utilisés dans le cadre de mise en place de portails sémantiques. <span> </span>La présentation s’appuiera sur une expérience très opérationnelle acquise dans le cadre de projets et sur une réflexion menée au travers des travaux de recherche de l’équipe Mondeca.</p>
<p><span>Dans le prolongement de sa première édition, <b>Carto2.0 </b>s’adresse aux utilisateurs, professionnels de l’information, dirigeants, décideurs opérationnels, spécialistes industriels, chercheurs, gestionnaires des risques,<i>etc</i>.</span></p>
<p>Les thèmes couverts par l’évènement seront très variés : intelligence économique, gestion des connaissances, crises, risques et décisions, pédagogie et apprentissage, intelligence collective, <i>etc</i>.</p>
<p>Le <a href="http://carto20.hautetfort.com/archive/2008/03/18/le-programme-detaille.html" target="_blank">programme détaillé</a> du colloque du jeudi 3 avril vient d'être publié sur le blog :</p>
<div style="text-align:center;"><img src="http://carto20.hautetfort.com/media/00/00/1133275932.png" height="277" width="193" /></div>
<p>Dans ce PDF de 24 pages  vous pourrez consulter pour chacune des conférences prévues un bref CV de l'intervenant(e) et un résumé de son intervention.</p>
<p><b>Le jeudi 3 avril 2008 à Noisy le Grand de 9h à 19h00</b><b><br />
<b>ESIEE : 2, boulevard Blaise Pascal - Cité Descartes, Noisy le Grand (93)</b></b></p>
<p>Pour plus d’informations : www.carto2point0.com</p>
<p>Rendez-vous à Carto 2.0 !</p>
<p class="MsoNormal">&#160;</p>
<p class="MsoNormal">PS : Si vous comptez assister au colloque penser à <a href="http://carto20.hautetfort.com/archive/2008/03/01/comment-s-inscrire.html" target="_blank">vous inscrire rapidement</a> : le jeudi 3 avril arrive à grande vitesse !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[De la bibliothéque aux taxonomies, de la conversation au Web 2.0, de la critique littéraire aux Listmania, de l'expert aux bases de connaissances, des concordances bibliques aux index plein texte: Continuité et révolution dans l'accès aux contenus]]></title>
<link>http://mondeca.wordpress.com/2007/11/11/outils-et-methodes-d%e2%80%99acces-aux-contenus-via-internet-continuite-et-revolution/</link>
<pubDate>Sun, 11 Nov 2007 22:49:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean Delahousse</dc:creator>
<guid>http://mondeca.wordpress.com/2007/11/11/outils-et-methodes-d%e2%80%99acces-aux-contenus-via-internet-continuite-et-revolution/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp;
Offrir un accès efficace à des tablettes, rouleaux,  documents, livres, chapitres, paragrap]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="Section1">&#160;</p>
<p class="MsoNormal">Offrir un accès efficace à des tablettes, rouleaux,  documents, livres, chapitres, paragraphes, versets a préoccupé les hommes depuis  la création de l’écrit (en tout cas une petite partie d’entre eux) dans un  esprit de service aux lecteurs. Aujourd’hui nous avons la même préoccupation  dans un univers de contenus numériques et de réseaux internet.La mise à  disposition des contenus ou de leurs références via l’internet entraine  mécaniquement un besoin de transposition des méthodes d’accès aux contenus dans  un environnement numérique. Cette migration dans un environnement numérisé qui  dispose de capacités de traitement occasionne une évolution de ces outils et  méthodes, l’apparition de nouvelles techniques de médiation mais aussi  l’émergence de nouvelles pratiques dans leur utilisation et leur couplage.</p>
<p class="MsoNormal"><!--more--></p>
<p class="MsoNormal">La préoccupation de guider les hommes dans l’accès aux ouvrages et textes (comme les  cartes routières nous guident pour trouver notre destination) a été partagée par  Callimaque de Cyrène archiviste de la bibliothèque d’Alexandrie qui en rédige le  premier catalogue raisonné en 120 rouleaux, Robert Estienne, imprimeur, qui en  premier eut l'idée de découper la Bible en versets pour en faciliter l'étude en  1551, par les auteurs quand il rédigent le sommaire de leurs ouvrages, par le  patient travail des responsables des index chez les éditeurs juridiques, par le  thésard qui rédige une bibliographie sur son domaine de recherche, par Dewey qui  conçoit la classification décimale visant à classer l'ensemble du savoir humain  à l'intérieur d'une bibliothèque, par Bernard Pivot quand il  édite « la bibliothèque idéale », par les équipes d’Amazon quand elles  construisent les taxonomies permettant de filtrer leur offre de livres…</p>
<p class="MsoNormal">Sans souvent nous en rendre compte, tant ces services nous  semblent naturels, nous utilisons ces outils pour sélectionner et accéder aux  ouvrages qui nous intéressent ou dont nous avons besoin. Pourtant ces méthodes  d’accès aux ouvrages qui nous paraissent si naturelles ont été pensées et créées  progressivement au cours des siècles en fonction des besoins. Elles sont  arrivées, dans le monde de l’imprimé, à une phase de stabilité et de maturité au  cours du XXème siècle.</p>
<p class="MsoNormal">En une trentaine d’années seulement, les progrès de l’informatique et de  l’internet ont remis en cause ces moyens d’accès aux contenus. Les nouveaux  documents n’existent souvent qu’en  version numérisée, des ouvrages anciens sont en cours de numérisation, les  catalogues des ouvrages imprimés sont disponibles sur l’internet…</p>
<p class="MsoNormal">Ces évolutions ont eu plusieurs conséquences sur les moyens  d’accès aux documents :</p>
<ul>
<li>Les moyens  d’accès doivent mener à des ouvrages numériques comme à des ouvrages papier</li>
<li>Les moyens  d’accès doivent être gérés numériquement afin d’être disponibles à partir de  l’ordinateur, outil privilégié d’accès aux contenus</li>
<li>Les  technologies de l’informatique, de la linguistique et de la logique permettent  d’automatiser certaines tâches, d’enrichir les fonctionnalités des outils  d’accès mais aussi d’en inventer de nouveaux.</li>
</ul>
<p class="MsoNormal">Dans cet article, nous tenterons de faire un inventaire des  différents outils d’accès aux ouvrages et contenus dans un environnement  internet, mais aussi de les repositionner dans leur continuité historique  puisque la majorité d’entre eux sont la continuité de méthodes déjà éprouvés  dans le monde de l’imprimé.</p>
<p class="MsoNormal">Cet article ne traite que des outils textuels d’accès aux  contenus (index, tables, bibliographies…) et n’aborde pas les outils graphiques  ou iconographiques. Cet article n’a pas non plus comme objectif de traiter de la  navigation à l’intérieur des ouvrages ou articles mais bien de s’intéresser à  tout ce qui à l’extérieur du contenu lui-même permet d’y accéder.</p>
<h2>Continuité et transformation des outils et services d’accès aux ouvrages et  contenus</h2>
<h3>Des bavardages et discussions aux web 2.0</h3>
<p class="MsoNormal">Le premier moyen d’accès à un ouvrage, un poème, un chapitre,  une recette de cuisine, un article de loi… est probablement le conseil amical ou  professionnel : il faut que tu lises cela…, vous devriez trouver ce que vous  chercher dans cet ouvrage…, voici quelques livres pour ton anniversaire…, sur  une île déserte je prendrais….</p>
<p class="MsoNormal">Ces conseils amicaux, éducatifs, professionnels,  dictatoriaux… ont trouvé une continuité naturelle sur le web par la  multiplication des possibilités d’échanges : mail, blog, wiki… Leur puissance a  été décuplée car ils ne s’adressent plus un ami ou collègue mais à tous les  anonymes qui auront l’occasion des les lire via internet. Autre avantage  notable, dans la majorité des cas le conseil donne également un lien directe sur  le contenu numérique ou un lien sur le libraire en ligne qui se fera un plaisir  de vous faire parvenir l’ouvrage.</p>
<h3>De l’avis des critiques professionnels aux avis de personnes reconnues dans  leur communauté</h3>
<p class="MsoNormal">L’échange ou le conseil amical ou pédagogique se  professionnalise avec le travail des critiques. Leurs analyses critiques,  publiées dans la presse, sont un moyen d’accès aux ouvrages et contenus. J’irai  acheter tel roman recommandé dans le supplément livres du Monde ou la rubrique  Livres de Elle ou tel article commenté dans une revue spécialisée.</p>
<p class="MsoNormal">L’internet et le Web 2.0 on eu un double effet sur ce type  d’accès aux ouvrages :</p>
<ul>
<li>La publication  en ligne des critiques ce qui les rend accessible à un public plus large</li>
<li>L’historisation de ces critiques qui me permette de les  retrouver plusieurs mois après</li>
<li>La  multiplication des vocations de critique, activité qui n’est plus réservée à des  professionnels rémunérés par la presse mais s’ouvre à tout lecteur voulant faire  part de son avis avec la bénédiction et le soutien des librairies en ligne (voir  les avis des lecteurs dans Amazon ou la Fnac).</li>
</ul>
<h3>La publicité</h3>
<p class="MsoNormal">La publicité pour les ouvrages, que ce soit celle d’un roman  à la radio ou d’un ouvrage spécialisé de droit dans une revue professionnelle  est un moyen de communication et d’accès à un contenu ou un ouvrage. Dans le  Web, principalement sous s’impulsion d’Amazon, la publicité pour les livres  c’est considérablement développée. La capacité de faire apparaître les  publicités en fonction du contenu de la page consultée a permis d’affiner les  cibles client et de transformer les publicités en un quasi service pour les  lecteurs (publicité contextuelle). Le lien est maintenant presque direct entre  la publicité et l’ouvrage : un clic nous amène à la fiche décrivant l’ouvrage  dans le catalogue, on pourra probablement en consulter des extraits sans  l’acquérir, un dernier clic et un N° de carte de crédit nous permettent de  l’acquérir.</p>
<h3>Des bibliographies aux playlists, listmania</h3>
<p class="MsoNormal">Les conseils ponctuels de lecture peuvent se transformer en  un réel travail de sélection d’ouvrages ou contenus sur une thématique réalisée  par un expert d’un domaine : c’est la bibliographie. On sort du conseil  personnalisé pour aller vers une notion de service pédagogique s’adressant à ses  étudiants ou à des d’anonymes qui voudraient être guidés dans l’étude d’un champ  de savoir.</p>
<p class="MsoNormal">L’organisation, la disposition, la typographie des  bibliographies ont fait l’objet d’un soin et d’une standardisation progressive,  en particulier dans le monde universitaire. On trouve les bibliographies sous  forme numérique sur le web avec quelques aménagements typographiques et  techniques permettant entre autre de pointer directement sur le document  numérique.</p>
<p class="MsoNormal">Mais la bibliographie a pris un essor nouveau et s’est  rapidement « démocratisée » avec la possibilité de publier des « listes » dans  le web. Cette fonction ce retrouve dans de nombreux environnements  collaboratifs : site Amazon avec ListMania, liste  d’ouvrages préférés, liste de poèmes préférés dans les sites communautaires...  La mise à disposition de listes personnelles d’ouvrages touche tous les  domaines : musical, cinéma, touristique… les documents écrits et livres ne sont  ici qu’un média parmi les autres.</p>
<h3>Identifier un objet en décrivant ses caractéristiques : de la demande à un  expert au formulaire de recherche dans un catalogue</h3>
<p class="MsoNormal">Quand la recherche est très ciblée, que l’on souhaite  utiliser des critères détaillés sur le sujet de la recherche ou le type  d’ouvrage, on peut se tourner directement vers l’expert du domaine pour lui  demander « mais quel ouvrage me conseillez vous sur ce point particulier ? » ou  « chez quel éditeur puis je trouver ce texte de Tolstoï ? », ou se tourner vers  l’interrogation directe de catalogues spécialisés (catalogue d’une bibliothèque,  d’un éditeur, d’un libraire, d’une base de données scientifique). Le formulaire  de recherche qui permet de décrire sa recherche en utilisant tous les champs  détaillés du catalogue est alors le moyen d’accès à l’ouvrage, ou à l’article.  Le résultat peut être une fiche descriptive ou un accès direct au contenu.</p>
<h3>De la liste des bestsellers à de nouveaux types de listes basées sur les  statistiques</h3>
<p class="MsoNormal">L’utilisation des statistiques comme moyen de constituer des  listes d’accès aux ouvrages est courant : liste des best-sellers, liste des  meilleures ventes, liste des ouvrages élus par les lectrices d’un magazine…</p>
<p class="MsoNormal">L’internet a permis de généraliser ces listes sur des  critères plus variés, plus fins et donnent des résultats en temps réel :</p>
<ul>
<li>Statistiques  des meilleures ventes selon des catégories ajustables par l’utilisateur, par  exemple « meilleures ventes de livre de cuisine italienne en français »</li>
<li>Statistiques  sur les évaluations des livres par les lecteurs</li>
<li>Statistiques  sur l’accès aux contenus (nombre de personnes ayant accédé à ces contenus la  semaine dernière, le mois dernier, au total… - ce type de données est très  utilisé dans les blogs)</li>
<li>Statistiques  sur le nombre de recommandations ou références à ce contenu (Google)</li>
</ul>
<h3>De la table des matières à la navigation dans un site éditorial – plan de  site</h3>
<p class="MsoNormal">La table des matières, qui détaille les différentes parties  de l’ouvrage et la page ou débute chaque partie, est bien un outil d’accès aux  différentes parties d’un ouvrage. Ces tables des matières peuvent être simples  quand elles donnent les chapitres des « Malheurs de Sophie » ou très  importantes, détaillées, organisées selon plusieurs niveaux pour un ouvrage  juridique.</p>
<p class="MsoNormal">Ces tables de matières sont également disponibles dans les  ouvrages numériques organisés comme des livres. On trouve par exemple dans Adobe  une navigation dans le texte à partir d’une table des matières qui apparait à  gauche du texte. Les tables des matières comme moyen de comprendre le contenu  sont également valorisées par Amazon qui pour de nombreux ouvrages fait l’effort  de numériser les tables des matières.</p>
<p class="MsoNormal">Mais le web a entraîné la création de nouveaux types de  présentations éditoriales comme le site web où les différents contenus sont  disposés dans des pages autonomes. La présentation de l’organisation du contenu  et la navigation repose sur une organisation hiérarchique des différents  contenus qui apparait dans le site sous forme de liens de navigation. Une vision  synthétique de l’organisation de l’ensemble des pages est en général disponible  sous le nom de « plan du site ».</p>
<h3>De l’organisation d’une bibliothèque à la recherche à facettes</h3>
<p class="MsoNormal">L’organisation physique des livres dans une bibliothèque  privée, publique, chez un libraire est toujours un choix, une décision motivée  par le désir de fournir un accès compréhensible, utilisable, lisible à ceux qui  viennent chercher l’information. Ces choix sont très divers en fonction de la  taille du fonds, de la spécialisation de la bibliothèque (généraliste,  enfantine, historique, scientifique, d’entreprise…), des contraintes de  rangements (où mettre les très grands livres qui ne rentrent pas dans le  rayonnage prévu pour sa thématique ?). L’organisation physique des ouvrages dans  les rayonnages d’un libraire par exemple, repose très généralement sur une  première organisation basée sur un  classement thématique (histoire, roman, voyage, médecine…) et un second niveau de classement dont le choix  est assez variable ; ordre alphabétique des auteurs, éditeur puis ordre  alphabétique des auteurs, ordre d’arrivée… avec des sous organisation ad-hoc  (taille des livres, fragilité..).</p>
<p class="MsoNormal">Dans les rayonnages le rangement et l’ordre des livres ne  peux être qu’unique, si l’utilisateur ne l’apprécie pas il n’a pas le loisir de  réorganiser la bibliothèque ou la librairie pour ses besoins propres mais il trouvera peut être une autre  bibliothèque ou librairie lui proposant une organisation plus adaptée à son  besoin.</p>
<p class="MsoNormal">Le besoin de pouvoir se diriger rapidement vers un ensemble  d’ouvrages et de contenus correspondant à la thématique de notre recherche a été  résolu dans le monde numérique par la capacité de filtrer un ensemble de  contenus sur plusieurs facettes (thématique, éditeur, auteur, date d’édition,  langue de l’ouvrage…) et d’organiser la liste résultante dans l’ordre qui nous  convient (ordre alphabétique des auteurs, des titres, des maisons d’édition,  plus forte vente, meilleurs critiques des lecteurs…).</p>
<p class="MsoNormal">La sélection par des facettes ou via des « taxonomies de  navigation » nous permet de réorganiser en une seconde en ensemble d’ouvrages  pour nous constituer une bibliothèque ou librairie numérique adaptée à notre  besoin du moment : bibliothèque des livres de cuisine américains publiés avant 1950, bibliothèque des  ouvrages en français sur la seconde guerre mondiale…</p>
<p class="MsoNormal">La recherche à facettes repose sur le même principe que  l’organisation des bibliothèques : choisir des caractéristiques des ouvrages  (thématique, langue, auteur, titre, éditeur, critiques..) et organiser la  présentation des ouvrages selon certains de ces critères.</p>
<p class="MsoNormal">La magie (le terme ici semble approprié) est de pouvoir en  une seconde réorganiser l’ensemble du fonds selon les critères de notre choix.</p>
<h3>Des index de l’encyclopédie aux index dans une publication web</h3>
<p class="MsoNormal">L’outil le plus fin d’accès aux contenus est l’index : une  liste de sujets organisés avec soin par un spécialiste nous donne un accès  direct aux contenus au niveau de l’article, du paragraphe, du verset. La  mécanique est précise, la liste des contenus pertinente et complète (nous  parlons ici d’un bon index, construit avec soin).</p>
<p class="MsoNormal">L’index peut être  simple ou composé de plusieurs index et tables :</p>
<ul>
<li>index  thématique,</li>
<li>index des  personnages cités,</li>
<li>index des  lieux,</li>
<li>index des  ouvrages cités,</li>
<li>tables des  iconographies…</li>
</ul>
<p class="MsoNormal">L’index donne tout à la fois une vision très fine des sujets  traités dans l’ouvrage, une navigation alphabétique et hiérarchique dans cette  liste de sujets et un accès direct aux contenus en indiquant le N° de la page ou  un lien directe sur le contenu quand il s’agit d’un ou une publication web.</p>
<p class="MsoNormal">La qualité des index est très variable, elle dépend :</p>
<ul>
<li>du type de  contenu; les index des ouvrages  juridiques, scientifiques et des encyclopédies sont en général de grande  qualité</li>
<li>des éditeurs  et auteurs qui apportent un soin inégal aux index</li>
<li>des traditions  éditoriales ; les éditeurs anglo-saxons, sont en général, plus soucieux que  d’autres de la qualité des index</li>
</ul>
<p class="MsoNormal">La création d’un index et sa maintenance pour les nouvelles éditions représentent un  travail complexe : choix d’une liste de sujets, organisation hiérarchique quand  les sujets ont plusieurs niveaux de détail, choix de synonymes pour nommer  certains sujets, renvois entre sujets, création des références entre les sujets  et les textes de l’ouvrage…</p>
<p class="MsoNormal">Le service rendu par un index dépend beaucoup de la taille de  l’ouvrage et de la complexité des sujets ; c’est pour certains ouvrages et  utilisateurs l’index est le premier outil utilisé pour accéder au contenu et le  seul apportant un réel gain de temps et de productivité (droits,  réglementations, médecine..).</p>
<p class="MsoNormal">Pour les contenus publiés sous forme de sites web ou  portails, la mise à disposition d’un index est assez rare en particulier dans  les sites francophones. On trouve souvent de très bons index dans les sites  gouvernementaux anglo-saxons.</p>
<p class="MsoNormal">Plusieurs facteurs jouent pour un retour à la mise à  disposition d’index pour l’accès aux contenus :</p>
<ul>
<li class="MsoNormal">Qualité de service : offrir  aux utilisateurs une cartographie complète des sujets traités, de leur  granularité et de leurs relations</li>
<li class="MsoNormal">Qualité de service :  indiquer  comment les sujets traités sont  nommés dans la collection de contenus, évitant ainsi les longs tâtonnements des  utilisateurs</li>
<li class="MsoNormal">Référencement dans les  moteurs de recherche : la mise à disposition aux moteurs de recherche internes  ou généralistes (Google, Yahoo…) d’index thématiques oriente leur travail  d’indexation et améliore la visibilité des contenus dans les moteurs</li>
<li class="MsoNormal">Automatisation : apparition  d’outils automatiques ou semi-automatiques de génération d’index thématiques  s’appuyant sur différentes techniques linguistiques, sur des thésaurus  existants, sur les métadonnées présentes dans les documents</li>
</ul>
<h3>Des connaissances de l’expert aux connaissances transformées en services aux  utilisateurs</h3>
<p class="MsoNormal">Dans l’édition papier, l’index et les tables constituent le  degré le plus sophistiqué de présentation d’une liste de sujets et de leurs  relations. Les contraintes de l’édition papier n’autorisent en effet qu’une  présentation sous forme de listes de sujets complétées de renvois vers d’autres  sujets.</p>
<p class="MsoNormal">Au final seul les experts d’un domaine sont à même d’avoir  une représentation fine des relations entre les sujets d’un domaine, d’avoir une  cartographie des connaissances et c’est vers l’expert que l’on se tourne  traditionnellement pour une recherche complexe nécessitant une bonne  connaissance du domaine (avocat, médecin, agent de voyage, fiscaliste, expert  technique...).</p>
<p class="MsoNormal">L’informatique autorise une nouvelle approche de l’accès aux  contenus via une description fine des sujets d’un domaine et de leurs relations,  une représentation des connaissances du domaine. Cette nouvelle approche est  incarnée dans les technologies du web sémantique, des ontologies, de la  représentation sémantique des connaissances.</p>
<p class="MsoNormal">Les services rendus sont de deux ordres :</p>
<ul>
<li>Recherche et  navigation de l’utilisateur au travers d’une représentation des connaissances du  domaine</li>
<li>Automatisation  partielle des recherches par la machine qui utilise la représentation des  connaissances du domaine pour faire des raisonnements et navigation et  identifier les contenus utiles</li>
</ul>
<h4>Recherche et navigation de l’utilisateur dans une représentation des  connaissances du domaine</h4>
<p class="MsoNormal">Dans la même philosophie que celle des index et tables, le  service est :</p>
<ul>
<li>de fournir un  inventaire raisonné des sujets traités dans un domaine</li>
<li>de décrire les  différentes relations qu’ils entretiennent (est une partie de, est  contradictoire avec, a un impact sur, est confirmé par, participe à, est  localisé à, s’applique à telle population…),</li>
<li>de pouvoir  rechercher et naviguer au travers de ces sujets par type de sujets (auteurs,  thématiques, lieux, technologies, types d’objet…),</li>
<li>de pouvoir  naviguer entre les sujets en utilisant leurs relations</li>
</ul>
<p class="MsoNormal">et finalement de pouvoir accéder aux contenus référencés.</p>
<p class="MsoNormal">Le développement et la maintenance des outils d’accès aux  contenus basés sur une représentation des connaissances du domaine nécessitent  des investissements humains et technologiques plus importants qu’une indexation  plein texte des contenus puisqu’elle mobilise les experts du domaine. Pourtant  cette approche est retenue pour différents systèmes car elle permet un important  saut de productivité pour les utilisateurs comme un important saut qualitatif  sur la précision et complétude des réponses.</p>
<p class="MsoNormal">Certains secteurs d’activité disposent à la fois des moyens  et d’un enjeu économique pour systématiser ce type d’approche, comme par  exemple :</p>
<ul>
<li>les centres  d’appel de plus en plus spécialisés sur des domaines techniques, légaux,  fiscaux, administratifs doivent tout à la fois répondre de manière précise et  exhaustive car ils engagent leur responsabilité, employer des personnes non  expertes du domaine, manipuler un contenu complexe et en constante évolution,   respecter des critères de productivité  très stricts (ex : centre d’appel des impôts américains)</li>
<li>les sites de  e-commerce qui souhaitent offrir en amont de leurs produits un savoir détaillé  sur leur domaine pour fidéliser le client et augmenter les ventes : un vendeur  d’articles de sports gérera une base de connaissance sur les différents sports,  règles du jeu, club, événements, un vendeur de composants informatiques mettra à  disposition des bases de connaissances permettant de choisir les composants,  configurer les machines…</li>
<li>les éditeurs  juridiques qui souhaitent garder une valeur ajoutée les différentiant des autres  sources d’information et offrent à leurs abonnés professionnels de véritables  bases de connaissances juridiques pour accéder aux contenus législatifs,  réglementaires et à la jurisprudence</li>
</ul>
<h4>Automatisation de l’accès à des contenus</h4>
<p class="MsoNormal">Les bases de connaissances, si elles sont bien conçues,  formellement représentées, peuvent devenir la base à des services automatisés  d’accès aux contenus sur la base d’une description du besoin de  l’utilisateur :</p>
<ul>
<li>création en  temps d’une documentation réglementaire personnalisée concernant un navire  marchand en fonction de caractéristiques et dates de contrôle</li>
<li>création d’une  documentation personnalisée sur les subventions possible à l’embauche en  fonction des caractéristiques de l’entreprise et du profil de la personne à  recruter</li>
<li>aide à la  création d’un voyage avec ce que cela implique de choix, de disponibilité, de  tarification</li>
</ul>
<p class="MsoNormal" style="margin-left:36pt;"><strong> </strong></p>
<h3>L’accès direct à une chaîne de caractères : une expérience nouvelle</h3>
<p class="MsoNormal">L’accès au contenu par la recherche d’une série de mots est  un mode d’accès révolutionnaire, moins par son principe que par l’automatisation  du processus et la rapidité d’accès au contenu (on retrouve en effet  l’application du principe de la recherche plein texte dans les « concordances  bibliques » où chaque mot de la Bible est classé de manière alphabétique,  accompagné de la phrase où il se trouve et de sa référence. cf note 1)</p>
<p class="MsoNormal">La rupture introduite par les technologies de moteurs de  recherche vient de l’automatisation du processus, de l’incroyable rapidité des  recherches et du très faible coût d’indexation des documents.</p>
<p class="MsoNormal">Cette méthode présente certaines limites :</p>
<ul>
<li>elle ne  pas être mise en place que pour les  contenus textuels (ce qui exclu les images, vidéo…)</li>
<li>les contenus  textuels doivent être numérisés</li>
<li>le contenu  plein texte doit être disponible ce qui exclu tous les ouvrages ou contenus qui  ne sont pas mis à disposition dans leur texte intégral par leur propriétaire,  soit la plupart des livres, articles de journaux…</li>
</ul>
<p>L’efficacité brutale de la méthode  a fait ses preuves dans les moteurs de recherche généraliste comme dans les  sites web pour un travail de fouille de contenus. Les limites de la méthode sont  liées à son manque de finesse, au nombre de contenus non pertinents remontés  ainsi qu’à l’impossibilité de savoir si les réponses sont exhaustives. Cette  critique s’adresse plus aux méthodes de recherche s’appuyant sur une indexation  plein texte, qu’aux moteurs de recherche qui quand ils sont utilisés plus  finement pour indexer des mots clés, des champs structurés, des métadonnées  donnent des résultats d’une grande précision.</p>
<h3>Le flux RSS – se constituer un index vivant des nouvelles publications</h3>
<p class="MsoNormal">Les flux RSS peuvent également être classés dans une  technologie en rupture. Ils permettent en sélectionnant un éditeur de contenus  et éventuellement une thématique particulière d’être averti de toutes les  nouvelles informations parues par un bref message donnant le titre du contenu,  un rapide résumé et un lien sur le contenu. Les outils de lecture des flux RSS  (par exemple NetVibes) quand ils agrègent de nombreux  fils RSS sélectionnés soigneusement par l’utilisateur en fonction de ses centres  d’intérêt constituent de véritables index thématiques automatiquement mis à jour  et fédérant des contenus de multiples sources.</p>
<h2>Combinaison des modes d’accès</h2>
<p class="MsoNormal">L’ensemble de ces modes d’accès sont disponibles dans une  plateforme unifiée, répandue et d’un faible coût : un ordinateur connecté à  l’internet. En se combinant dans une plateforme unique, ils démultiplient leur  efficacité :</p>
<ul>
<li>Une publicité  contextuelle pour un ouvrage apparait lors de la lecture d’un texte, un clic  permet d’accéder au site d’Amazon, on peut consulter le sommaire de l’ouvrage,  sa présentation par l’éditeur et des retours de lecture. Un autre clic permet de  consulter dans le catalogue les autres ouvrages de l’auteur. En copiant le nom  de l’auteur dans Google on arrivera à un lien sur la fiche Wikipédia parlant de cet auteur…</li>
<li>En revenant  sur la liste des personnes ayant commenté l’ouvrage, on accédera probablement  aux listes qu’ils ont pu constituer sur d’autres ouvrages qu’ils aiment dans le  même domaine…</li>
</ul>
<p class="MsoNormal">En quelques minutes nous avons utilisés une dizaine de mode  d’accès différents aux contenus, sans réellement en prendre conscience. Pourtant  cette expérience repose bien sur les efforts conjugués des auteurs, éditeurs,  distributeurs ou communautés d’intérêt dont les efforts conjugués permettent un  accès efficace et rapide aux contenus.</p>
<h2>Continuité des modes d’accès, révolution de l’expérience de  l’utilisateur</h2>
<p class="MsoNormal">On voit que dans leur majorité les principes d’accès aux  contenus préexistaient à la numérisation et à la généralisation d’internet. La  rupture technique vient réellement de la combinaison des différents modes  d’accès à partir d’un outil unique, de la rapidité des opérations réalisées, de  la fédération des contenus et de la fédération des moyens d’accès dans outil  unique.</p>
<p class="MsoNormal">L’expérience pour l’utilisateur est radicalement différente  de ce que l’on pouvait vivre avant les années 90 : disparition des déplacements  physiques, utilisations combinées de moyens d’accès aux contenus, accès direct  aux contenus ou au moins à leur description, publication accélérée des retours  des lecteurs…</p>
<h2>Une convergence rapide de l’ergonomie des outils d’accès aux contenus</h2>
<p class="MsoNormal">L’ergonomie, la mise en page, la manière d’utiliser les  moyens d’accès aux contenus papier ont évolués lentement au long des siècles et  tout particulièrement entre le 17 et 20 ème siècle  pour arriver aux systèmes de classification des bibliothèques publiques, aux  index des encyclopédies, aux règles de mise en page et typographie des  bibliographies, index, catalogues….</p>
<p class="MsoNormal">Les moyens d’accès numériques aux contenus n’ont que quelques  dizaines d’années. Un travail continue, intense, mondial est en cours pour  améliorer l’ergonomie des ces outils, expérimenter de nouveaux modes  d’utilisation, améliorer la mises en page des résultats, trouver des façons  d’assister l’utilisateur.</p>
<p class="MsoNormal">Nous avons vu en une quinzaine d’années apparaître :</p>
<ul>
<li>La navigation  dans les sites web éditoriaux</li>
<li>Le plan de  site du site web</li>
<li>Les moteurs de  recherche basés proposant sur des plans de classement de l’information  (Yahoo)</li>
<li>Les bandeaux  publicitaires</li>
<li>La recherche à  la Google</li>
<li>Les addwords de Google</li>
<li>La recherche à  facette dans les sites e-commerce</li>
<li>Les liens de  suggestion vers d’autres contenus</li>
<li>Les index de  sujets dans des sites professionnels (e-gouvernement, administration)</li>
<li>Les bases de  connaissances thématiques donnant accès à des contenus (par ex dans IMDB,  certains sites touristiques, les bases juridiques)</li>
<li>L’arrivée des  listes personnelles (musiques, livres)</li>
<li>Les flux  RSS</li>
</ul>
<p class="MsoNormal"><span class="GramE">et</span> pour chacun de ces moyens d’accès  nous avons constaté une évolution rapide et continue de l’ergonomie, de la mise  en page, de l’intégration des services.</p>
<p class="MsoNormal">Les sites de e-commerce, qui donnent accès à de grandes  quantités de contenus/produits déjà bien décrits dans des catalogues structurés,  ont été particulièrement innovants dans leur effort pour offrir des outils d’accès simples et puissants. Ils prennent un  soin particulier à offrir une ergonomie qui ne fera pas fuir les clients, ils  essayent de vendre plus de produits tout en rendant un service qui fidélisera le  client (ex : service de suggestion de livres sur Amazon).</p>
<p class="MsoNormal">Pendant cette période d’évolution rapide des moyens d’accès  aux contenus, les éditeurs de portails et sites doivent veiller à remettre à  niveau les services qu’ils proposent de manière quasi continue ou devenir force  de proposition pour offrir des services d’accès plus efficace que ceux de leurs  concurrents (Fnac vs Amazon, LexisNexis vs Wolters Kluwer, Elsevier vs Thomson…)</p>
<p class="MsoNormal">Comme dans le monde de l’imprimé, mais dans un laps de temps  beaucoup plus court, on arrivera progressivement à une ergonomie, une grammaire,  des modes d’utilisation assez standardisés de services d’accès aux contenus pour  le plus grand bénéfice des utilisateurs et la relative tranquillité des  éditeurs.</p>
<h2>Au cœur des systèmes d’accès aux contenus et connaissances : la sémantique,  le concept, le sujet</h2>
<p class="MsoNormal">Les outils d’accès aux contenus forment une infrastructure  d’organisation indépendante des contenus mais pointant vers eux (par des liens,  par des références d’ouvrage…). Ces infrastructures d’accès aux contenus sont  composées de sujets organisés entre eux pour un usage particulier : index des  sujets traités, taxonomies pour la recherche à facette, bibliographies sur un  sujet donné…</p>
<p class="MsoNormal">Les technologies du web sémantique et des ontologies ont été  imaginées et conçues pour traiter de la description des sujets et pour gérer leur organisation :</p>
<ul>
<li>La norme ISO Topic Maps a eu comme premier objectif de gérer des index  complexes basés sur une description des connaissances d’un domaine,</li>
<li>Les premières  descriptions du Web Sémantique donnaient  comme objectif le traitement automatiquement des relations entre les sujets pour  un accès assisté aux contenus et produits….</li>
</ul>
<p class="MsoNormal">L’objectif principal des technologies du Web Sémantique est  de fournir des normes, des outils et des méthodologies pour construire des  outils efficaces, ouverts, normalisés, interopérables d’accès aux contenus  utilisables aussi bien par les hommes que par les machines.</p>
<p class="MsoNormal">Pour la première fois, nous disposons, au travers de  technologies interopérables :</p>
<ul>
<li>des références  précises pour identifier les  contenus</li>
<li>de grandes  quantités de contenus sous forme numérisée</li>
<li>d’une très  large palette de technologies d’accès aux contenus</li>
</ul>
<p class="MsoNormal">Le travail à faire pour améliorer les outils d’accès aux  contenus, leur normalisation et leur interopérabilité comme le travail à faire  pour augmenter la part des contenus disponibles sous forme numérique reste  considérable, mais ce travail est en cours sous l’impulsion conjuguée des  acteurs privés et publics et des communautés d’intérêt.</p>
<p class="MsoNormal">On peut parier que nous jugerons un jour les solutions  actuelles d’accès aux contenus via l'internet comme archaïques et désordonnées mais que certains  (peu d’entre nous) regretterons cette période de mise au point, de créativité et d’inventivité  journalière visant à choisir les meilleurs outils, méthodes et ergonomies.</p>
<h6>Note 1 : Hugues de Saint Cher, mort en 1263, dominicain, est  à l'initiative de la première concordance biblique. VIGNAUX Georges <a href="http://liris.cnrs.fr/as50/Journee-7-juillet/Vignaux-Indexation-classification0703.doc">http://liris.cnrs.fr/as50/Journee-7-juillet/Vignaux-Indexation-classification0703.doc</a></h6>
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